Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec.
Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir.
Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…
Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été, elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les
pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle robe plus ou moins courte et moulante. Son choix se porta, finalement, sur ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!
- Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre !
- Mais où vas tu?
- Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ?
- Tu vas rentrer quand ?
- Probablement ce soir, sinon demain matin…
Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit.
- Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi ! Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.
- Une baby-sitter ?
- Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois…
J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour.
Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative.
- Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?
- Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle.
Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.
J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre, lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence.
- Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami…
Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps.
- Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer.
Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens.
Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite :
- Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez une relation pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission. Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré, de ne rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ?
Je l'implorais en me tortillant entre mes liens.
- Sylvie, tu n’es plus mon amie ?
- Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.
Sylvie me sourit gentiment et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur.
- On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha.
Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps.
Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!
A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment :
- Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.
- Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !
- Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse.
Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté. Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe.
- Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé !
L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses. Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait.
Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut niveau, d’après ce qu’il se disait…
- Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !
Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle remonta sa jupe, poussa sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide.
Cela faisait plusieurs jours que mon épouse me privait d’orgasme, je me promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime.
Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter.
- Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha.
Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement :
- Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ?
Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter arrêta de me caresser et remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir arrivèrent très rapidement. Je les entendais discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ? Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation sexuelle était au maximum.
Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"
- Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ?
- J’ai beaucoup aimé ! Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir !
Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie.
- Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ? Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.
- Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider !
Puis ma femme alla chercher deux petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse.
Natacha s’approcha de mon visage et me souffla :
- Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations !
Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien à mes pieds ne me permettait pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés par ses talons hauts. Jusqu’à présent, je ne passais que quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme…
Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais.
- Je te présente Antoine, qui est professeur de fitness et avec qui j’envisage de prendre des leçons particulières.
Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant.
- Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville.
Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours.
Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité. Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir.
- Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ?
- Oui, Natacha, avec plaisir !
Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit !
- Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel.
- Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas?
- Ma blonde baby-sitter se mit derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage.
- Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ?
- Oui Sylvie, c’était très chouette...
Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.
Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque :
- Viens Antoine, prends moi comme une chienne !
33 personnes aiment ça.
J'adore ! J ai hâte de lire la suite... c'est très bien écrit, c'est à noter !
Terrible scénario….! Excitant et tellement cruelle… mais nous aimons cela, nous les soumis. Merci et vivement la suite, s’il y en a une…!
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05/02/26
J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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Angie m’a attaché nu sur une chaise, puis elle est allée prendre un coca dans la cuisine. J’entends le claquement sec de ses talons tourner autour du réfrigérateur, le pschitt de la canette et le glouglou du soda dans le verre. Puis un court silence. J’imagine ma jolie patronne dominatrice en train de siroter voluptueusement son soda, une main sur les hanches en mesurant tout le pouvoir qu’elle a sur moi. Quels sentiments habitent Angie d’avoir un homme nu et soumis, ligoté sur une chaise dans sa chambre à coucher ? Un certain sentiment d’invincibilité, du plaisir certainement, de la jubilation ?
En attendant que ma patronne revienne s’occuper de moi, je me remémore le chemin parcouru depuis que nos chemins se sont croisés. Angie est directrice commerciale d’un grand groupe, une jeune femme dans la belle quarantaine, très sensuelle. C’est une femme de tête, qui sait ce qu’elle veut, avec de la classe et qui force le respect. Ma patronne est une vraie femelle alpha. J’ai eu une grande attirance pour elle dès que je l’ai vue.
Je suis son directeur commercial adjoint. Tout allait bien jusqu’à ce que je commette une grosse irrégularité dans un marché important, il y a maintenant six mois. J’ai détourné une somme importante à mon profit. Angie a été la seule à s’apercevoir de l’escroquerie et depuis je suis sous la totale emprise de ma jolie patronne dominatrice. Elle m’a proposé alors un contrat redoutable. Ainsi, elle couvre ma fraude, mais en contrepartie je dois accepter tout ce qu’elle me demande. En cas de refus, elle me fait virer de la boite et me dénonce à la justice
Je ne savais pas ce que voulait dire exactement Angie quand elle m’avait dit qu’il allait falloir « tout accepter ». De fait, je suis à sa totale merci. Ainsi, elle s’est transformée en dominatrice ! Je suis devenu jour après jour le soumis de ma jolie patronne, car c’est ce qu’elle exige de moi pour garder le silence. Au bureau, je vis un enfer car elle me demande un travail fou, me commande comme un chien et m’humilie à plaisir devant nos collègues
Pendant mes jours de repos, elle n’hésite pas à m’appeler pour que je me rende à son domicile. Une fois chez elle, Angie me fait mettre complètement nu avant de me passer un collier et une laisse autour du cou. Ensuite c’est elle qui décide quoi faire de moi selon son humeur du jour et ses envies…
Aujourd’hui, ma jolie dominatrice m’a dit d’aller dans sa chambre et de m’assoir sur une chaise. Elle s’est vêtue très sexy avec une paire de chaussures à hauts talons, une jupe moulante ultra courte, et un petit haut avec un décolleté très ample, pour bien mettre en valeur sa poitrine. Ses longs cheveux blonds tombent sur ses épaules nues. Quelle bombe ! Comme j’aimerais la posséder…
Angie m’a attaché les mains derrière le dos et à la chaise, avec délice. Une fois terminé, elle me jauge avec ironie du haut de ses talons aiguilles.
- Reste là bien tranquille, je reviens!
- Oui, Angie!
Parfois elle exige que je l’appelle Maîtresse ou Maîtresse Angie. Aujourd’hui, Angie semble lui suffire, peut être sera-t-elle moins sévère ?
Elle a tourné les talons. Je ferme les yeux en écoutant le bruit de ses escarpins dans l’appartement et j’imagine ses jambes musclées et bronzées, sa démarche qui fait bouger son bassin par saccade, son ventre dur et tendu, ses seins…
Quand elle revient dans la chambre, elle me regarde avec gourmandise comme un félin qui a immobilisé sa proie, puis elle vient s’assoir sur moi les jambes grand écartées, impudique et dominante. Son visage est à dix centimètres du mien. Je sens son souffle et son odeur de femelle. Mais je n’ai que peu de temps pour en profiter. Son joli front est tout plissé de contrariété.
- J’aimerais bien savoir pourquoi le dossier Richmond & Taylor n’est pas encore sur mon bureau ?
- Ecoute Angie, ce dossier est arrivé il y a deux jours seulement, il me faut une petite semaine pour le boucler, tu…
Ma jolie dominatrice m’interrompt!
- Ça suffit, tu es en retard, je ne veux plus rien entendre !
- Je pense que…
Angie se lève brusquement, visiblement très énervée. Elle retire prestement son string sans même ôter ses chaussures.
- Ouvre la bouche!
Ma jolie patronne me pince le nez, m’enfonce sa petite culotte dans la bouche, se rassoie jambes écartées face à moi et me saisit fortement les testicules et le sexe à pleine main. Ensuite, elle me fixe droit dans les yeux!
- J’en ai assez de tes – écoute – je pense que – et autres jérémiades ! Il faut que tu comprennes qu’au bureau tu n’es plus rien, tu n’es plus l’adjoint en qui j’avais confiance, tu es le plus modeste des garçons de bureau qui reçoit des ordres et doit les exécuter sans broncher. En résumé, tu es à mon total service du matin neuf heures jusqu’au soir. Mets toi bien dans la tête que tu es devenu mon esclave de bureau dorénavant. Est-ce clair ?
Elle serre mon sexe un peu plus fort. Je gémis un « oui » à travers la petite culotte-bâillon, et par mon regard j’implore son pardon. Angie retire son string de ma bouche.
- Alors, ce dossier?
- Oui, Maîtresse Angie!
- Oui quoi!
- Tu l’auras après demain, je te promets. Je travaillerai jour et nuit!
Ma jolie patronne ne relâche pas la pression sur mon sexe. Elle attend de moi une parfaite soumission.
- Je regrette mon insolence et ma paresse. Pardonne-moi Maîtresse, tu es la plus belle et la plus brillante des directrices commerciales. Tu ne mérites pas d’avoir un esclave de bureau aussi minable que moi!
Angie relâche un peu sa pression sur mon sexe, caresse légèrement mon gland avec son pouce et se remet à sourire un peu
- J’aime mieux te voir comme ça. Tu vois comme c’est facile d’être mon esclave de bureau.
Ma Maîtresse se lève, jette sa petite culotte mouillée par ma salive et me détache les mains de la chaise. Elle me dit de me lever. Angie prend la laisse dans une main et m’entraine près du lit. Elle s’assoie au bord du lit, sa jupe remonte un peu. Ensuite, elle envoie sa chevelure blonde en arrière d’un mouvement souple et écarte les jambes
Elle me fait mettre à genoux devant elle, face à ses jambes bronzées et à son sexe offert à mon envie. Ma jolie patronne sait parfaitement que je ne suis pas insensible à son charme, elle sens bien que j’aimerais la posséder, introduire mon phallus profondément en elle avec douceur et volupté. Ma frustration nourrit son plaisir de femme dominante
Elle me fait d’abord lui lécher les pieds et les mollets. J’embrasse sa peau souple du bout des lèvres et la lèche avec passion. Ses mollets sont fins et musclés. Angie tire sur la laisse et place ma tête bien entre ses jambes. La peau de ses cuisses me semble encore plus douce. En l‘embrassant et en la léchant, je m’emplis de son odeur de femme.
- Lèche-moi la chatte!
- Oui, Maîtresse!
Pendant que je m’exécute, ma patronne me griffe les cheveux et la nuque. Angie semble jouir totalement de sa situation de femme dominatrice
- Je suis plutôt satisfaite de toi, à vrai dire. Au bureau, tout le monde a remarqué ton changement d’attitude. Tu es moins hautain et plus accessible avec les employés du service. J’ai parlé avec Anne-Sophie la DRH autour de la machine à café, elle m’a dit que toi et moi nous formions une équipe formidable. Elle a ajouté, avec un petit sourire, avoir noté que tu m’étais totalement dévoué.
J’écoute distraitement, occupé à sucer le sexe de ma jolie Maîtresse.
- J’ai dit à Anne-Sophie que ton attitude avait bien évoluée depuis que j’avais entrepris un sérieux dressage et que je te donnais régulièrement la fessée. Anne-Sophie n’a pas eu l’air surprise, elle a même éclaté de rire !
- Tu n’as pas fait ça ? C’est une catastrophe, tout le bureau va être au courant !
Ma Maîtresse m’appuie fermement la bouche sur sa vulve.
- Ne t’arrête pas, lèche-moi bien. Je te donne la fessée au bureau parce que tu le mérites, pourquoi le cacher ?
Puis ma jolie dominatrice s’allonge sur le lit, retire sont petit haut, elle n’est plus vêtue que de ses escarpins et de sa jupe remontée jusqu’au hanches. Elle tire sur la laisse pour que je vienne la rejoindre et caresser son ventre et ses seins.
Je me sens misérable et désarmé face à sa volonté.
-Tu es toxique Angie, mais superbe ! Ton corps est magnifique…
- Suce moi les tétons, oui comme ça!
Je m’exécute scrupuleusement, hypnotisé par cette muse diabolique. Au début de cette relation de domination soumission qui me fut imposée, j’ai souffert et enduré beaucoup de choses, mais cela me semblait préférable à se retrouver en prison. Après six mois passés sous la coupe de cette jolie femme si sexy, je n’ose pas encore m’avouer que je commence à y prendre plaisir…
Je caresse lentement sa poitrine et son ventre ferme, je ferme à moitié les paupières, des images très érotiques d’Angie m’apparaissent. Tout d’un coup je reviens rapidement à la réalité, ma jolie Maîtresse tire sur la laisse et m’ordonne :
- Lèche-moi encore le clito avec le bout de ta langue jusqu'à ce que je jouisse et après tu iras nettoyer la cuisine!
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J'adore et espère lire la suite... Disponible ? Où ET quand ? Je VOUS prie...
La suite viendra, d’autres histoires aussi, mon âme perdue ne me laisse pas de répit...
Vraiment bien ... j'attend cette suite..! Merci pour nous faire rêver..! J'aimerai être le chien d'une maitresse profitant de moi ainsi..!
J'aime
08/01/26
Magnifique récit, qui me parle beaucoup. Impatient de découvrir la suite.
J'aime
10/02/26



















