Le compte est (toujours) bon.
- Moi suivant dans la neige les traces que je pensais devoir laisser.
- Moi m'extirpant de la mue qui naturellement s'est imposée.
- Moi respirant a plein poumons le parfum que tu ne portes pas.
- Moi patientant sur une branche que se dissolvent les écailles brisées.
Même sans cordes, loin de la horde et sous mes ordres, le lien se crée et le lien se serre autour de ta gorge, de tes poignets, ou de te taille.
Corde douce, corde raide, chaine en or, câble d'acier ce qui compte est art du message... Son authenticité.
#ailleurs #shibari #onlesemmerde #quoi #rien
Même problème ici, testé avec plusieurs browsers, je reste coincé aux 3 barres...
Sur la peau la sentir, elle qui s'immisce dans mes veines... Le contact de sa peau sur la mienne un renouveau amène.
Chaque jour se rapprocher d'Ailleurs, l'instant t, danser ensemble ce demi tour, le temps arrêter .
#sorcière.
La nuit d’Ouroboros.
C’est dans le cycle incessant de la nuit qu’ont lieu les naissances et les extinctions,
C’est au crépuscule que jaillissent les lueurs et se déchainent les passions.
C’est à l’aube levée qui le quotidien submerge parfois le rêve et le balaye.
Ingérer les doutes qui nous habitent, les métaboliser, faire abstraction.
Lécher nos plaies en silence puis ramper au-delà la désolation,
Se consumer, se consommer.
Renaître autre à la nuit tombée, l’identité limpide, l’objectif assumé,
Jusqu’à tomber à nouveau … le lendemain mieux rejaillir de l’ombre.
C’est un soleil lointain qui donne à la lune sa majestuosité blanche et lumineuse,
Le cycle est indispensable, indéniable, inaltérable … inéluctable.
Demain recommencer.