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l'isérois

l'isérois

Homme Dominateur. Vit à Saint etienne de saint geoirs, Rhône-Alpes, France. 33 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/07/26
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl. Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose. Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne. La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance. À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne. Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence. — Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il. Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur. — Oh oui... fais donc ça. Il ne répondit pas immédiatement. Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître. — Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le. Le silence retomba. Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place. Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire. Il le senti à sa manière de le mettre de côté. Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature. Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation. — la vue est belle, se Tanga est bien choisi ! — ouvre le... si tu veux Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation. De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise. Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide. Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire. — Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre. Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore. Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit. Le claquement sec résonna dans le jardin. Elle laissa échapper un habituel : — Aiiie... Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement. Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas. — Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place. Elle releva légèrement la tête. — Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça. Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée. Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante. Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même. Il secoua imperceptiblement la tête. — Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement. Sa voix resta calme, posée. — Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne. Le silence demeura. Il l'observa quelques instants sans bouger. Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle. Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu. Il ne pouvait pas laisser passer cela. Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme. Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi. — Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau. Il marqua une courte pause. — Mais je vais te laisser une chance. Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie. — Je te repose la même question... Le silence sembla durer une éternité. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin. A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ? Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit. Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire. Elle connaissait la réponse. Ou plutôt... elle croyait la connaître. L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant. Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire. Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait. Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence. Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé. Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne. Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail. Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus. Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant. Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête. — C'est... mieux. Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme. — Tu réfléchis enfin avant d'agir. Une nouvelle pause. — Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore. Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son. Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver. Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette. Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu. D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle. Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle. Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper. — Tu réfléchis beaucoup…. Trop. Sa voix était calme, presque posée. — Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse. Un léger sourire passa sur son visage. — Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends. Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne. Il leva lentement la main. Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots. — Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse. Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre. Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard. — Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl ! Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place. Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête. Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers. Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi. — La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute ! Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos. Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe. Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir. — Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression. Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses. Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement. Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle. Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin. Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique. Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait. Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison. Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose. Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment. Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse. Elle essaye de ne rien laisser paraitre. — ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui. Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée. — Bien Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes. — il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi. Elle prit une profonde inspiration. Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes. La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts. Elle le sentit immédiatement contre ses paumes. Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement. À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau. Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle. L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps. Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer. Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux. Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé. Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre. Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure. Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt. Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle. Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme. — Continue. Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée. Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait. Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour. Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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Par : le 26/07/26
La chaleur de la journée refusait encore de céder du terrain. Même si le soleil avait disparu depuis quelques heures derrière les arbres, l'air demeurait lourd, presque immobile, chargé de ce parfum que la nature offre avec cette douceur étouffante propre aux soirées de canicule. Au milieu du jardin, là où les hautes herbes dessinaient une enclave discrète presque à l'abri de tout regards, un espace dégagé s'ouvrait au milieu de la végétation, pourvu d'une balançoire sur un portique en bois, fermement tenu par des mousquetons. Tout autour, les herbes hautes ondulaient lentement sous les rares souffles de vent et quelques arbres fruitiers qui bordaient les limites du jardin apportait un voile de fraîcheur. Un pommier occupait un coin plus isolé, là où l'ombre semblait toujours s'installer un peu plus tôt que partout ailleurs. Sous ses branches basses, un simple transat attendait, et elle aussi. Sa silhouette se découpait dans la pénombre naissante. Allongée sur le transat, le dossier légèrement incliné, un plaid en boule juste à côté d’elle, comme s'il avait retiré à la hâte en l’entendant arrivé. Elle est vêtue de sa nuisette transparente et semble-t-il d'un string ou d'un tanga dentelle, elle observait distraitement les premières étoiles apparaître entre les feuilles. Étrangement, ce soir, l'attente n'était pas ce qui lui coûtait le plus. Ce qui lui avait demandé un véritable effort se trouvait autour de son cou. Le collier, son collier de soumise, de petite Chienne dévergondée à éduquer. Elle n'aimait pas vraiment le porter, non pas par refus, simplement parce qu'il représente un statut qu'elle préfère ignorer. Pourtant, ce soir encore, il était là, elle en ressentait chaque gramme avec ces anneaux métalliques. Personne ne le lui avait rappelé de le mettre, personne ne l'y avait contrainte, elle l'avait choisi, pour lui. Ce simple choix représentait probablement davantage que bien des mots. Le jardin demeurait silencieux. Un son attira son attention, des pas, lents, réguliers, le crissement caractéristique du gravier. Le bruit remontait depuis l'allée qui longeait la maison. Elle ferma brièvement les yeux. Laissant un sourire discret apparaitre sur ses lèvres parce qu'elle reconnaissait cette démarche. La grande porte coulissante en bois séparant la cour du jardin était restée ouverte, comme la plupart du temps. Quelques secondes plus tard, les pas franchirent ce passage, puis gagnèrent lentement l'herbe. Son attention se posa d'abord sur le jardin, Les hautes herbes, la balançoire en bois, le pommier qui se dessinait un peu plus loin dans l'obscurité, puis finalement sur elle. Elle ne bougea pas, ou du moins essaya, difficile à dire de loin. Il commença à se diriger vers elle et dans son cheminement il déposa quelque chose de lourd et volumineux au pied de la balançoire sans qu'elle ne s'en aperçoive. Lorsqu'il apparut enfin dans son champ de vision, la nuit était complètement installée, seule la lune diffusait une lumière pâle entre les arbres, il se tenait droit devant elle, tournant le dos au portique, elle aperçut alors son regard se poser sur elle. Elle le soutient quelques secondes, pas davantage, parce qu'elle connaissait parfaitement cette expression. Cette façon qu'il avait de ne presque rien montrer tout en laissant deviner qu'il remarquait absolument tout. Son regard s'attarda un instant sur le collier, très brièvement mais suffisamment longtemps pour qu'elle le remarque et cela suffit à lui faire détourner les yeux. — Tu l'as mis. La remarque fut prononcée calmement, sans surprise. Elle hocha simplement la tête, le silence retombant presque aussitôt, seul le chant des insectes s'était intensifié avec la nuit. Ses jambes croisées donnaient l'illusion d'une sagesse qu'elle ne possédait qu'à moitié. Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, elle savait l'effet que produisait sa présence au milieu de ce jardin endormi. — Tu sembles particulièrement fière de toi ce soir. Son sourire s'élargit. — J'attends depuis longtemps. Retorqua t-elle. — Ce n'est pas une excuse. — Je n'essayais pas de m'excuser. La réponse était tombée avec cette désinvolture caractéristique qui la trahissait toujours. Cette façon de provoquer juste assez pour attirer l'attention, juste assez pour tester les limites. Elle se redressa légèrement sur le dossier de son transat, cherchant à dissimuler un certain trouble qu'elle commençait à ressentir et comme si elle souhaitait paraître sage. Elle allongea ses jambes de part et d'autre de l'assise, afin de prendre une position plus confortable, dévoilant au passage un joli Tanga en dentelle noir, orné de petits boutons lui permettant d'être ouvert à bonne guise et laissant entrevoir au travers au prémices de ses fesses son bijou bien en place. Le geste était innocent, beaucoup trop innocent pour être honnête. Lorsqu'elle releva les yeux vers lui, elle constata qu'il l'observait toujours avec cette même attention tranquille depuis qu'il est arrivé, celle où il voit tout. — Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ? — Peut-être. Le mot était sorti dans un souffle amusé. Il haussait un sourcil. Elle baissa aussitôt les yeux, pas par soumission, par amusement et c'était bien pire. Le silence s'installa entre nous. — Donne-moi ta main, dit-il dans un souffle. Elle posa ses doigts dans les siens sans résistance pour une fois, et de son autre moins accrocha à son collier ça laisse. — Viens. — Où ça ? — Tu parles et réponds beaucoup trop pour la good girl que tu laisses paraitre et qui jusque-là attendait si sagement en respectant presque le silence. Son assurance commença doucement à vaciller, parce qu'elle savait déjà qu'elle avait commencé à jouer avant même son arrivée et qu'elle n'était pas aussi Good Girl qu'elle le prétend. Et tandis que la nuit enveloppait peu à peu le jardin, les hautes herbes, le vieux pommier et la balançoire silencieuse, elle eut soudain la sensation très nette que l'attente n'était rien et que la nuit venait seulement de commencer.
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Par : le 29/05/16
"La nature, le ciel bleu, la chaleur et le soleil qui engendre de plus en plus en moi cette envie bestiale, cette envie d’enlever une femme de sa routine journalière… Je la cagoule et la jette à l’arrière de mon fourgon, je la bâillonne et lui arrache ces vêtements en prenant soin de ne pas toucher à ces dessous si sexy qu’elle porte chaque jour dans l’espoir de le séduire, perché sur ces talons aiguille. Positionnée debout au milieu du fourgon dos au sens de la marche, je l’attache ; une main sur la paroi de droite le bras bien tendu et sa jambe également tendu, puis sur la paroi de gauche la main et la jambe restante. Immobilisé par ces quatre extrémités fermement maintenues et tendues, je m’attarde alors sur son cou glissant un collier relié à chaque paroi restreignant également ces mouvements de tête. (La portière claque, le moteur démarre et le fourgon prend la route. Malgré la tension son corps bouge, elle lutte pour rester sur ces talons aiguilles) (De longues minutes défilent, le camion s’immobilise dans un chemin, la portière s’ouvre…) Un peu paniqué elle essaye d’écouter ce qui se passe autour d’elle, sentant ma présence mais ne sachant pas à quoi s’attendre. Je lui arrache alors ces dessous sexy, laissant mes mains parcours quelque instants son corps… Les cordes glissent encore et encore sur son corps, je lui bonde ces seins les encordes fermement, ces tétons se dressent tel un appel aux pinces, qui sont si dures qu’elle gémi aux positionnements de chacune, je les tends en les reliant aux parois. Les cordes de ces bras se détendent légèrement, d’une main ferme je la penche et avant même qu’elle n’a le temps de réagir je lui insère un crochet anal sans trop de mal… Je saisi les cordes du crochet que je tends bien au-dessus d’elle de façon à la suspendre, laissant tout juste la pointe de ces talons aiguille effleuré le sol du camion. Les liens de ces bras se tendent à nouveau la soulevant un peu plus malgré la tension exercée par les pinces et cordes de ces tétons. (La portière se referme, et le véhicule reprend la route) (Le camion emprunte un chemin de cailloux, ça secoue dans tous les sens au point qu’elle ne touche par moment plus le sol, suspendu par ces liens. Il s’immobilise et la portière s’ouvre. Une fraicheur entre dans le camion, laissant entendre au loin un son d’eau telle une cascade…). Les yeux toujours bandé elle ne sait pas ce que je fais, mais elle ressent encore ma présence quand soudainement « Clac ». Je lui assène de petits coups de cravaches sur ces fesses si bien offerte, à intervalles irrégulières laissant ainsi la peur du coup planer et son fessier rougir sous les coups. « Clack » cette fois je lui donne un coup sur son clito et sa chatte humide tout aussi exposée et offerte, elle essaye à plusieurs reprise de serrer ces jambes mais les attaches l’en empêches, elle se sent si vulnérable ! Voilà encore quelques coups pour lui faire comprendre qu’elle n’a pas à se rebeller. La tension des liens diminue, elle peut à nouveau tenir debout sur ces jambes encore flageolantes de ce petit voyage. Je forme avec ces cheveux une couette à laquelle je tends le crochet anal toujours en place l’obligeant à garder la tête haute et droite puis je relis à son bâillon les 2 pinces à seins qui lui soulève ça poitrine mettant à nouveau sous tension ces tétons. Enfin je la libère de ces derniers liens en prenant soin de lui menotter les mains dans le dos. Avec un peu de violence elle descend rapidement du camion, puis nous avançons dans une clairière de gravier, mais elle piétine et se traine… ! « CLACK » un cri étouffé sort de sa bouche bâillonné et ces fesses rougissent aussi sec ! J’attache à son collier une laisse puis j’ouvre la marche la tirant ainsi comme une vulgaire chienne. Elle sent la fraicheur s’amplifier et le sol changer sous chacun de ces pas, ces talons s’enfoncent légèrement, elle peine à avancer mais je garde un rythme soutenu. Une branche lui griffe alors le bras c’est ainsi qu’elle comprit que nous étions en forêt, le bruit de l’eau augmente… Je la traine ainsi nue à travers la forêt, les branches les ronces et les quelques orties viennent affuter ces sens, tantôt griffé, tantôt piqué elle gémi. Nous nous arrêtons le bruit de l’eau est tout proche, je lui retire son bandeau elle se retrouve face à une petite rivière. « Saute par-dessus » lui dis-je, elle hésite et n’ose pas ! Je saute alors, puis de la berge d’en face je tire fermement sur ça laisse l’obligeant à traverser la rivière sans sauté… La voilà maintenant griffé, piqué et les pieds mouillées. Je continue de la tiré puis nous arrivons cette fois devant une étendu d’eau avec pour seul moyen de traversé un tronc d’arbre l’enjambant. Je l’empoigne de derrière par le cou, tendant son crochet et la force ainsi à passer dessus. Le bruit d’eau telle une cascade qu’elle entendait tout à l’heure et maintenant tout proche, elle frissonne, gémi, puis s’aperçoit qu’elle est au bord du gouffre, au bord de cette cascade dégageant sa fraicheur printanière. Elle est pétrifiée, la badine fend l’air d’une telle rapidité ; « Clakk » cette fois sa poitrine rougit ce qui la ramène à elle… Je repasse devant et continue de la tiré pour qu’elle avance, la destination n’est plus très loin. L’abri de fortune est assez grand mais pas très haut un tapis de feuille recouvre le sol, d’un coup de badine sur les jambes je la fait tomber genoux à terre, puis lui attache les mains en l’air l’obligeant à être penché en avant. Je la laisse croupir la, seule, nue, son corps meurtrit par les branches, ronces et orties. Elle entend un moteur, et voit à travers le feuillage un camion passer non loin de l’abri de fortune. Elle panique, pense qu’elle a été abandonné, puis une autre voiture passe, encore une autre et le temps défile… Arrivant en douceur d’un côté, absorbé par la route non loin elle ne me remarque pas, la badine toujours en main je lui assène alors un coup sur les fesses qui la fit sursauté ! Ses yeux intense, elle me fusille de son regard noir, je lis alors en elle comme dans un livre ouvert qu’elle veut m’a peau, ces yeux m’insultes de tous les noms, quel audace ! Je la retourne, défait d’une main ma ceinture de cuir et lui ordonne alors de compter à voix haute : « Unff, deufff, troifff, quatrefff, CINQFFFF » j’augmente la force des coups en lui disant que la prochaine fois qu’elle me regarde ainsi le châtiment sera d’autant plus violent «SIXFFF, SEPTFFFF, HUITFFFF, NEUFFFFF, DIXFFFFFFF ». Les larmes coulent sur ces joues mais cette fois elle a compris qui décide et qui commande, je lui détache les mains elle tombe sur le côté et reste la étendue sur le sol sont fessier rouge écarlate et bouillant. Je la redresse et dépose un baiser sur son front puis lui retire délicatement les pinces à seins. Je sors un jeu de corde et commence à lui attaché sa jambe replié sur elle-même collant ainsi son pied à son fessier, puis la deuxième. Elle se retrouve alors genoux et mains à terre tel un animal, ces seins toujours bondé et tendu par la pression des cordes reste pendu immobile. J’empoigne la laisse puis la tire et la fait avancé comme une chienne qu’elle est à travers la forêt, ces seins rencontrant tantôt des ronces, tantôt des orties mais elle ne gémi plus, elle ne tressaille plus et elle avance au pied à l’allure que je lui demande, le vide se rapproche… Elle aperçoit des marches dessinés avec des pierres dans la pente très raide, puis d’elle-même, elle commence à essayer de les descendre, à descendre vers l’eau, à descendre vers la suite… (Lors de sa première correction, j’en ai profité une fois la tache fini pour me dévêtir et ne garder qu’un short de bain et une paire de chaussure, je savais que je serais plus à l’aise pour la suite des événements qui devrait être normalement plus doux...) Tout d’abord surpris puis satisfait, je la regarde descendre doucement mais surement puis elle arrive au bord de cette eau fraiche et pure, elle tourne alors la tête vers moi et de ces yeux de chienne me dit qu’elle m’attend. Je m’empresse de la rejoindre, chose faite je lui indique le chemin (il faut passer au-dessus du tout petit cours d’eau pour atteindre le chemin de pierre qui est au milieu de celui-ci et le suivre dans les méandres de la terre vers cette cascade mélodieuse), mais elle ne prend pas la peine de sauté par-dessus l’eau et la traverse. Après quelque mètres au détour d’un virage elle l’aperçoit, vive, très fraiche, et clair la cascade coule à flot, son regard se tourne vers moi comme une demande d’aller plus loin. La tenant toujours en laisse et étant sur le seul passage pour sortir de là je sais qu’elle ne pourra se sauver, je l’a détache donc puis elle part vagabonder jusqu’à l’étendu d’eau que forme la chute. La terre est humide et glissante, elle chute à plusieurs reprise, et la voilà maintenant avec de la terre un peu partout (quel spectacle !) au bord de l’étendu le regard rivé sur la cascade, elle contemple. Discrètement je la rejoins, et d’un seul pied je la fait tomber dans cette étendu glaciale et profonde de presque un mètre. Quel ne fut pas sa surprise une fois vautré dans ce trou d’eau, elle se trémousse pour essayer d’en ressortir mais le sol glissant la ramène dans l’eau encore et encore, je me délecte du spectacle ! Soudains je remarque qu’elle essaye d’ôter ces liens, je pensais que m’a correction avait été clair ; elle a agi comme si la leçon était comprise, mais ça ne devait pas être suffisant ! D’un pas je la rejoins dans l’eau, et lui fait comprendre qu’elle va regretter son action si impoli et défiante soit-elle, je l’attrape alors par les cheveux et lui plonge la tête sous l’eau durant 30 secondes, je la ressors et dit « tu as compris cette fois ? » ces yeux vides me regarde, un gémissement sort de derrière sont bâillon. Vraisemblablement elle n’avait pas compris, je lui plonge à nouveau la tête sous l’eau durant 1 minute, puis encore une fois. Arrivé au bout de la 3ème fois son regard avait changé, elle me remercie. Son crochet anal est toujours à sa place, tenant ça tête en arrière tel une chienne fière et digne, j’ôte d’une main mon short et m’agenouille alors derrière elle. Ma main caressant son corps de chienne, ces seins fermement maintenu et trempant dans l’eau froide, ces tétons raidi comme la justice par la fraicheur printanière de l’eau, puis mes mains s’attarde à son entrejambe, caressant sont anus déjà bien occupé, puis sont clitoris, et sa chatte fraiche et humide ! Un doigt, puis deux et je commence les vas et viens avec ma main dans son vagin, puis trois et quatre doigt je continu toujours plus loin, plus profond voilà alors le 5ème…. Elle ne bouge pas et se laisse faire, parfaitement immobile je continue de torturer de plaisir son vagin, puis ma main rentre elle gémi de douleur/plaisir ( ?). Qu’importe c’est son moment, je lui donne une légère gifle pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et je continue, le fist devient intense ça chatte mouille encore et encore et je la sens frissonnée sous mes doigts… Quel plaisir ! Au bout de quelque plus ou moins longues minutes je m’arrête et me retire, elle reste la sur ces quatre pattes, sage et immobile je la contemple. Je me rapproche alors doucement de son arrière train, l’effleurant de mon membre raidi par l’envie, elle frissonne, je lui caresse la chatte et l’anus avec ma bite et je la pénètre. Je lui donne de léger coup de rein, qui s’accentuent, de plus en plus profond, de plus en plus violent dans un rythme léger et doux, elle subit en silence. Elle tend ça tête en arrière vers moi pour me faire savoir qu’elle aime ; c’est son moment de gloire c’est ce que j’attends de lui donner depuis le début, ça récompense. Elle se dresse alors sur ces pattes arrières, je l’agrippe par les seins, et continu mon va et vient avec toujours cette cadence aussi douce et ces coups aussi dévastateur dans son vagin de chienne. Une de mes main glisse le long de son corps mouillé jusqu’à son clitoris en érection ; je le caresse, je le frictionne, je le stimule, je l’a stimule et elle aime ça. Son arrière train tressaille, j’augmente le rythme des caresses et des coups de reins, je sens qu’elle veut gémir mais elle se retient je suis fière d’elle ! Je la libère alors de son bâillon et l’autorise à gémir, l’autorise à jouir ! Elle est là, à nouveau à quatre pattes dans l’eau, le bout de ses seins trempant tendrement elle contemple le paysage autours d’elle, heureuse, remplit de foutre. Je me relève et la libère de ces derniers liens de chienne, elle peine à se relevée je la soutiens et la ramène sur le chemin de pierre." Une histoire imaginée de toute pièce lors d'un échange avec une douce demoiselle ici même, mais qui pourrait très bien être mise en application... Toute remarque, critique, compliment est bienvenue =)
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