pat_59 a posté un article.
Ma femme Annie a 50 ans et nous sommes mariés depuis 25 ans. Ce jour-là, elle avait très envie d’aller faire les magasins, même si ce n’est vraiment pas ma tasse de thé. J’ai fini par accepter de l’accompagner. On s’est préparés. Annie a enfilé un joli combishort qui, à mon goût, n’est pas très pratique. Mais franchement, je préférais encore ça plutôt que de la voir partir en jupe trop courte. On a pris la voiture direction Roubaix. Elle voulait aller aux Aubaines rue de l’Alma – le magasin de destockage La Redoute – et il y a justement un petit supermarché juste en face. On a garé la voiture au parking et on s’est mis à marcher dans le centre-ville. Tout se passait bien… jusqu’à ce qu’une envie pressante me prenne. Il fallait que je trouve un endroit, et vite. J’ai repéré une petite cité avec des maisons en rénovation, un coin tranquille. Je me suis faufilé derrière un mur pour me soulager discrètement. Annie, pas très rassurée, m’a suivi en râlant un peu. — Chéri, tu es sûr que c’est une bonne idée ? a-t-elle murmuré en jetant des regards autour d’elle. — T’inquiète, il n’y a personne. Deux secondes et on repart. J’ai commencé à faire ce que j’avais à faire. Le bruit de mon jet a résonné un peu dans le silence. Annie m’a regardé, puis a serré les cuisses. — Tu m’as donné envie, toi… a-t-elle dit d’une petite voix gênée. — Bah, profite, il n’y a personne. Vas-y, fais comme moi. Elle a hésité. Le combishort posait clairement problème : pour une femme, impossible de faire pipi sans tout enlever. Elle a soupiré, m’a tendu son manteau. — Tiens-moi ça… et tourne-toi deux secondes, s’il te plaît. Mais je n’ai pas tourné le dos. Elle a ouvert la fermeture éclair du haut, puis du bas, et s’est retrouvée obligée de baisser complètement le combishort jusqu’aux chevilles. Elle n’avait rien en dessous, à part un tanga rouge en dentelle et des bas fantaisie très sexy. Pas de soutien-gorge non plus. Ses seins – une très belle paire en 120D – se sont libérés à l’air libre. Elle s’est accroupie, les jambes écartées. Le jet a commencé, long, puissant, presque interminable. Le bruit était assez fort dans cet endroit désert… ou presque. Soudain, des rires étouffés. Des voix jeunes. — Eh regardez la salope, elle se vide là ! Annie a sursauté, mais n’a pas pu s’arrêter tout de suite. Le pipi continuait de couler sur le combishort roulé à ses pieds. Une dizaine de jeunes Maghrébins – entre 18 et 25 ans – sont sortis de nulle part et nous ont encerclés. L’un d’eux, le plus costaud, s’est approché d’Annie toujours accroupie. — Alors salope, on se met à poil ? T’as envie qu’on te baise, avoue ! — Non ! Laissez-moi ! a crié Annie en se relevant d’un coup, le visage rouge, essayant de remonter son combishort trempé. Mais c’était trop tard. Un autre s’est glissé derrière elle et a empoigné ses seins à pleines mains, les malaxant sans ménagement. — Putain, regarde ces nibards… trop gros ! Un troisième a glissé sa main entre ses cuisses et a commencé à caresser sa chatte. — Elle est déjà toute mouillée la pute ! J’ai voulu intervenir : — Lâchez-la ! On s’en va tout de suite ! Mais les huit autres m’ont plaqué au sol, me tenant fermement les bras. Pendant ce temps, un quatrième a sorti son sexe déjà dur, énorme, circoncis, et l’a approché du visage d’Annie. — Ouvre la bouche, salope. — Non… je vous en prie… a-t-elle gémi. Il l’a attrapée par les cheveux et a forcé ses lèvres. Elle a résisté un instant, puis a fini par céder. Elle l’a pris en bouche, profondément. Les bruits de succion résonnaient. Quelques minutes plus tard, il a joui en grognant, déversant une énorme quantité de sperme dans sa gorge. Annie a toussé, essayé d’avaler, mais une partie a coulé sur son menton. Les autres étaient en feu. Ils nous ont forcés à les suivre jusqu’à un appartement tout proche – « pour pas se faire choper dehors », ont-ils dit. Une fois dedans, ils m’ont attaché solidement sur une chaise. Annie, encore à moitié nue, essayait de se débattre. — Arrêtez… laissez-nous partir… Mais les caresses sont devenues plus insistantes, plus intimes. Très vite, elle s’est retrouvée complètement nue. Tous les jeunes se sont déshabillés aussi. Je voyais tout : leurs sexes durs, circoncis, impressionnants. L’un d’eux a écarté les fesses d’Annie juste devant moi. — Regarde bien, le mari : ta femme a une chatte magnifique. Un autre s’est agenouillé et a commencé à lui lécher la chatte avidement. Annie a gémi malgré elle, puis a écarté les fesses elle-même pour lui faciliter l’accès. — Oh… putainoui… Puis un premier l’a pénétrée, d’un coup sec. Sa queue énorme disparaissait entièrement en elle. — Aaaah ! C’est trop gros ! Et là, c’était parti. Les dix se sont relayés. Annie se faisait baiser dans tous les sens : levrette, missionnaire, cowgirl. Elle suçait des bites pendant qu’on la prenait par-derrière. Double pénétration, sodomie… elle criait de plaisir. Elle me regardait droit dans les yeux, le visage transformé par la jouissance : — Ils vont me faire jouir… oui là ! Je jouis !!!!! Oui encore, c’est trop bon… j’en veux encore ! Faites-moi jouir ! Elle se faisait inséminer à répétition, sans capote. Le sperme coulait partout. Ils la traitaient de tous les noms : — Regarde ta salope, mec ! Elle adore nos grosses queues ! Elle chevauche toute seule, regarde-la monter et descendre ! — C’est elle qui demande, la pute ! Un des gars s’est tourné vers moi : — On va bien s’occuper de ta salope à Roubaix, t’en penses quoi ? On connaît plein de potes – des Blacks, des Arabes, des immigrés… Ils demandent qu’à la baiser sans capote. Elle aime le sperme, ta chienne. Ils m’ont forcé à signer un papier « d’autorisation » pour publier photos et vidéos sur le net. Ils lui ont retiré son alliance pour les photos. Deux jours plus tard, ils m’ont demandé de ramener Annie chez eux avec le papier signé. Depuis, j’ai reçu des liens vers des sites pornos amateurs. On y voit Annie à poil, fesses écartées, chatte béante et remplie de sperme. Des vidéos où elle se fait prendre en double pénétration, où on l’entend hurler de plaisir et supplier pour encore. Ils lui ont proposé de devenir leur pute régulière. Et elle a répondu : — Oui… oui, je veux bien… je serai votre pute. Je n’aurais jamais cru que pour une simple envie de pisser, je deviendrais cocu avec des jeunes Maghrébins, des Blacks et des immigrés… et que ma femme finirait par accepter de se donner à eux comme ça. Moralité (un peu cynique) : ne mettez jamais un combishort à votre femme… à moins que vous aimiez la voir devenir la star de sites pornos amateurs.
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