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Velourscendre

homme soumis. Vit à Dijon, Bourgogne, France. 44 ans. est marié(e).
Extrait de son book

Publication BDSM

Velourscendre
Le rituel de l’encre, des sens et de la cage – L’apogée de la soumission Je suis à genoux. Chaque fibre de mon corps est tendue, chaque souffle retenu. La cage est en place, parfaite et froide, contenant mon corps et mon désir. Je suis totalement à sa merci, entièrement exposé à ses gestes, à ses tatouages, à son parfum, à ses sons. Chaque détail est un ordre silencieux que je lis, que je ressens, que je subis et que j’embrasse. Elle joue avec moi. Lentement, d’abord, ses doigts effleurant mes cuisses, mon torse, mon ventre. Elle manipule la cage, fait courir ses mains le long de mes muscles tendus, et je sens toute ma concentration se cristalliser sur elle. Je suis suspendu entre anticipation et exultation, chaque contact subtil réveillant en moi une tension nouvelle, sauvage, hypnotique. Puis elle accélère. Ses gestes deviennent plus fermes, plus audacieux. Chaque pression, chaque frôlement me rappelle ma place, mon corps entier répond à son rythme. La cage renforce cette sensation : je suis limité, mais éveillé, chaque mouvement de ses mains sur moi m’emplit d’une énergie brutale et concentrée. Mon souffle devient irrégulier, mon cœur bat à un rythme qui n’appartient qu’à elle. Elle sourit, presque cruelle, et commence le jeu le plus sauvage : ses mains glissent sur mon corps, sur la cage, je sens mon corps vibrer sous son contrôle. Chaque geste, chaque pression, chaque effleurement est une décharge de tension, une exultation contenue, où je comprends que mon abandon total est devenu une force. Je suis incapable de bouger, incapable de penser, mais chaque fibre de moi est en alerte, réceptive, captivée par elle. Ses talons résonnent comme un métronome, son parfum envahit tout l’espace, et elle joue avec ma respiration, ma tension, mon attention. Tout ce que je ressens est amplifié par la cage : immobilité forcée, tension maximale, anticipation infinie. Chaque froissement de ses bas, chaque mouvement de son corps, chaque regard devient une instruction, un instrument de ma propre exultation. Elle ralentit, me laissant suspendu dans ma tension, mais jamais libéré. Puis elle reprend, plus précise, plus sauvage : ses doigts sur moi, la cage comme centre de contrôle, mon corps captif et vibrant de désir retenu. Chaque geste m’emplit d’une énergie brutale et hypnotique, un mélange d’adoration et de frisson pur, sauvage et profond. — Tout ce que tu ressens est à moi, murmure-t-elle, et je comprends : chaque frisson, chaque tremblement, chaque souffle est une manifestation de ma soumission, et pourtant c’est ma propre exultation que je vis, concentrée, amplifiée, décuplée par sa maîtrise. Elle s’éloigne un instant, puis revient, me maintenant dans cette suspension parfaite, où le temps semble s’être arrêté. Mon corps est une corde tendue, mon esprit hypnotisé, chaque sensation décuplée. La cage me rappelle ma place, mais aussi l’intensité de ce moment : un point culminant de tension, de contrôle, de frissons et de puissance intérieure. Je ferme les yeux, respirant son parfum, sentant sa présence, entendant chaque cliquetis, chaque mouvement. Je suis suspendu dans l’instant, chaque geste, chaque souffle, chaque vibration de mon corps captif me conduisant à une exultation totale, sauvage, hypnotique, où la soumission devient un pouvoir, et l’immobilité une extase silencieuse. Je suis à elle. Totalement. Entièrement. Et dans ce moment, je n’ai jamais été plus vivant.
Soyez la première personne à aimer.