soumis20so
soumis20 athena
Merci pour l’acceptation
Soyez la première personne à aimer.
si tu penses me reconnaitre, et bien laisse moi un commentaire et nous verrons... mais n oublie pas que si tu es ici aussi, nous sommes au meme endroit ..
9 personnes aiment ça.
pour celui qui voudra jouer de la sorte
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21 personnes aiment ça.
Sac à dos classique, matière: 100% polyester. Marque: SOL's
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La lumière douce du couloir caressait ses courbes audacieuses.
Elle se tenait cambrée, une main dans ses cheveux, l’autre tenant son téléphone.
Ses cuissardes en cuir noir brillaient, moulant ses jambes avec insolence. Je sortis de l’ascenseur et mon regard s’accrocha immédiatement à ce cuir luisant.
Un frisson familier parcourut mon échine.
Je m’approchai lentement, le souffle déjà court. « Tu es encore plus tentante en vrai », murmurai-je d’une voix grave. Elle baissa les yeux, rougissante, un sourire soumis aux lèvres.
« Je suis là pour toi… Monsieur », répondit-elle doucement. Je l’invitai dans ma chambre d’un geste calme mais autoritaire.
Une fois la porte fermée, l’atmosphère devint électrique. Je m’assis sur le lit et effleurai le cuir froid de ses cuissardes du bout des doigts, remontant lentement le long de son mollet.
Elle frissonna. « Tourne-toi », ordonnai-je d’un ton posé. Elle obéit aussitôt, cambrant les reins pour offrir sa croupe.
Sa jupe courte remonta, révélant la peau tendre au-dessus des cuissardes. Je la fis s’agenouiller avec une pression légère sur l’épaule.
Elle posa ses mains sur mes cuisses, levant vers moi un regard obéissant.
Ses lèvres s’entrouvrirent naturellement. Je guidai sa tête vers mon membre déjà dur.
Elle le libéra avec dévotion, le caressant de sa langue chaude.
Chaque mouvement était lent, respectueux. Je gémis de plaisir, enfonçant mes doigts dans ses cheveux.
Elle m’engloutit plus profondément. Je la relevai et la plaçai face au miroir.
Penchée en avant, elle offrit ses fesses rondes.
« Prends-moi comme tu le désires », implora-t-elle. Je frottai mon gland contre sa fente trempée, la faisant gémir.
Lorsqu’enfin je la pénétrai, elle laissa échapper un long soupir.
Mes coups de reins étaient profonds, mesurés, possessifs. J’accélérai, une main sur sa hanche, l’autre sur sa nuque.
Le cuir de ses bottes frottait contre ma peau à chaque mouvement.
Elle haletait, le front contre le mur, entièrement offerte. Je la retournai, la soulevai sur la commode.
Ses cuissardes entouraient mes hanches.
Je plongeai en elle à nouveau, plus intensément.
Ses gémissements devenaient de plus en plus aigus. « S’il te plaît… plus fort », supplia-t-elle dans un souffle. Je continuai à la besogner.
Elle tremblait de plaisir, se soumettant totalement. Je la mis à quatre pattes sur le lit, fesses relevées.
Je la léchai longuement, savourant son goût.
Puis je la pénétrai encore. « Regarde-toi dans le miroir », ordonnai-je. Elle obéit, observant son reflet dévergondé.
L’orgasme la traversa violemment, la faisant se contracter autour de moi.
Je continuai, prolongeant sa jouissance. Je me retirai finalement et la plaçai à genoux devant moi.
Elle ouvrit la bouche, langue tendue, prête à tout recevoir.
Je jouis abondamment sur son visage et dans sa gorge. Essoufflés, nous nous allongeâmes un moment.
Elle se blottit contre moi. « Merci… », murmura-t-elle doucement. Je l’embrassai sur les cuisses, puis sur le cuir luisant.
Elle écarta les jambes à nouveau, offerte.
Je la pris tendrement cette fois, dans un rythme lent.
Nos corps dansaient ensemble, sensuels et complices.
Elle gémissait doucement à chaque pénétration profonde.
La nuit s’étira entre caresses et plaisirs intenses. Au petit matin, nous restâmes enlacés un long moment.
Aucun mot n’était nécessaire.
Seuls nos regards parlaient encore.
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23/06/26
35 personnes aiment ça.
Ca devrait être interdit d’être aussi charmante et sexy ( et accessoirement d'habiter loin de chez moi !
)
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14/07/26
toi qui est la si tu me reconnais n oublie pas que toi aussi tu es ici... mais au moins tu pourras ici m ecrire et me dire
37 personnes aiment ça.
Ta tenue en latex, tes cuissardes à talons, ta pause forme un joli cocktail à découvrir
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10/06/26
23 personnes aiment ça.
Ce soir-là, l’air du hall d’entrée de l’immeuble semblait plus lourd, chargé d’une tension palpable. Je venais de rentrer, quand l’ascenseur s’ouvrit. Elle en sortit comme une apparition sortie d’un rêve interdit. Sa robe noire, courte et moulante, épousait chaque courbe de son corps avec une précision indécente. Des bas résille gainaient ses jambes fuselées, et ses escarpins noirs à talons aiguilles claquaient avec autorité sur le marbre. De grandes lunettes aux verres teintés rose sombre masquaient son regard tout en lui conférant une aura de mystère. Nos yeux se croisèrent. Derrière les verres, je devinai un éclat perçant. Elle s’arrêta, me détailla lentement, puis un sourire lent et carnassier étira ses lèvres. Sans prononcer un mot, elle s’approcha, envahissant mon espace personnel avec une assurance qui fit accélérer mon pouls.« Toi… tu habites ici, n’est-ce pas ? » murmura-t-elle d’une voix basse, légèrement rauque.
Je hochai la tête.
« Bien. Alors tu vas m’inviter chez toi. »Il y avait dans sa manière de parler une autorité naturelle qui, loin de m’intimider, éveilla en moi un désir brut et immédiat. Je sentis une chaleur familière monter dans mon ventre.
J’ouvris la porte de mon appartement. À peine le battant refermé, elle me plaqua contre le mur. Ses lèvres s’emparèrent des miennes dans un baiser exigeant, presque vorace. Sa langue chercha la mienne avec assurance tandis que ses mains glissaient sur ma chemise, sentant les contours de mon torse. Je répondis avec la même intensité, mes mains descendant sur ses hanches, caressant la robe. Elle mordilla ma lèvre inférieure et recula légèrement.« Doucement, murmura-t-elle. Ce soir, c’est moi qui décide du rythme. »Elle me guida vers le salon, me poussant sur le canapé. Debout devant moi, elle me domina du regard, silhouette sombre et sensuelle. Lentement, elle fit glisser sa veste de ses épaules, révélant davantage sa robe moulante. Puis elle s’installa à califourchon sur mes cuisses, pressant son corps chaud contre le mien. À travers mon jean, je sentais déjà la chaleur de son intimité. Elle commença à onduler lentement, frottant son bassin contre ma queue qui durcissait rapidement. J'empoignai fermement ces fesses. Elle attrapa mes poignets et les plaqua contre le dossier du canapé, un sourire amusé aux lèvres.« Pas si vite… Laisse-moi te sentir d’abord. »Ses hanches roulèrent avec une précision diabolique, frottant son sexe humide contre mon érection grandissante. Le contact de son corps, la vue de ces lunettes qui masquaient son regard tout en révélant ses lèvres entrouvertes, tout cela créait une tension insoutenable. Un mélange d’excitation et d’admiration grandissait en moi. Cette femme savait exactement ce qu’elle voulait, et cette assurance m’attirait irrésistiblement.
Après de longues minutes de cette délicieuse torture, elle se releva, se retourna et se pencha en avant, posant ses mains sur l’accoudoir du canapé. Sa robe remonta, dévoilant ses fesses rondes et le haut de ses bas résille. Je m’agenouillait derrière elle , le cœur battant. Je remontai sa robe jusqu’à sa taille et découvris qu’elle ne portait rien en dessous. Sa chatte luisait déjà d’excitation. Je la caressai du bout des doigts, puis de la langue, arrachant un long gémissement de sa gorge. Elle cambra davantage le dos, poussant son sexe contre ma bouche. Puis, n’y tenant plus, elle ordonna :« Prends-moi. Fort. »Je me relevai et la pénétrai d’un coup profond. Un cri de plaisir lui échappa. Je commençai à aller et venir en elle avec puissance, mes mains agrippant ses hanches. Chaque coup de reins faisait claquer nos corps. Cette levrette intense, animale, fit monter en nous une vague de désir brut. Je sentais ses parois se resserrer autour de ma queue tandis qu’elle gémissait de plus en plus fort.
Après un long moment, elle se dégagea, se retourna et s’allongea sur le dos sur le canapé, jambes écartées. Ses lunettes glissèrent légèrement sur son nez, mais elle les remit aussitôt en place, comme pour maintenir cette barrière sensuelle entre nous.« Viens », dit-elle simplement. Je plongeai à nouveau en elle, cette fois face à face. Nos regards se cherchaient à travers les verres teintés. Mes mouvements étaient profonds, puissants. Elle enroula ses jambes autour de ma taille, plantant ses talons dans mon dos, m’incitant à aller plus loin, plus fort. La tension sexuelle entre nous était a son comble, un mélange de domination féminine et de ma propre force virile qui se répondait parfaitement. Ses gémissements se firent plus aigus. Ses ongles griffaient mon dos à travers ma chemise. Je sentais l’orgasme monter irrésistiblement en moi.
Au dernier moment, je me retirai, me redressai au-dessus d’elle et empoignai ma queue palpitante. Dans un gémissement sourd, je jouis abondamment. De longs jets épais et chauds éclaboussèrent son visage et recouvrirent entièrement ses lunettes, coulant en traînées épaisses sur les verres teintés, ses joues et ses lèvres. Le silence qui suivit n’était troublé que par nos respirations saccadées.
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23/06/26




































