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Tres belle femme sa donne envie que votre curiosité devienne une envie à vous soumettre
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26/05/26
Bonsoir,
Que dire lorsque tout est déjà dit… Votre profil n’est pas très détaillé ; ce n’est pas évident de parler de soi sans savoir où l’on met les pieds. Peut-être devriez-vous faire le test BDSM mis à disposition sur le site.
Je retiens surtout votre questionnement autour de la découverte de ce monde si vaste d’expériences, même si l’encordage semble déjà être une évidence pour vous.
Merci pour ce partage. Au plaisir de vous découvrir au fil de vos prochaines publications.
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26/05/26
Je vais vous raconter une petite histoire qui aurait pu mal se terminer...
Paris, un mois avant le drame. Les allées d’un salon à Paris bruissaient de conversations et de rires étouffés. J’y étais pour mon projet, l’esprit concentré, sans me douter que quelqu’un, quelque part, me cherchait.
Elle le savait. Je lui avais dit que j’y serais. Le dernier jour, celui où les stands se vidaient et où les opportunités se faisaient plus rares. « Je serai au salon X, à Paris, ce jour-là. » Un détail anodin, partagé parmi tant d’autres dans nos échanges en ligne. Mais pour elle, ce fut une opportunité.
Quelques jours plus tard, sur un réseau social, elle me lâcha la bombe, comme si c’était une confidence amusante :
« En fait… j’y étais aussi, Monsieur. Je Vous es chercher. Mais je ne Vous ai pas trouvé. »
Le sang me monta à la tête. Elle avait osé. Elle avait fait le déplacement, arpenté les allées, scruté les visages, dans l’espoir de me surprendre, de me forcer à une rencontre que je refusais depuis le début.
« Tu vas trop loin. » Ma colère était froide, contenue. « Tu sais très bien que je ne veux pas te voir. Que ça reste virtuel. Nous étions d’accord. »
Elle ne répondit pas. Ou peut-être que si, mais je n’écoutais plus. Elle avait franchi une ligne.
Un mois plus tard, Paris à nouveau. Cette fois, ce n’était pas un salon, mais un dîner d’affaires. Les lumières de la ville dansaient sur les pavés humides, et l’air était chargé de cette tension particulière, celle qui précède les tempêtes.
Et puis elle apparut. Comme une ombre sortait de nulle part. « Bonjour, Monsieur. »
Le choc fut violent. Une colère sourde, presque physique, m’envahit. Je ne m’y attendais pas. Pas du tout.
Je sortis, l’entraînant un peu plus loin, hors de vue. « Qu’est-ce que tu fais ici ?! » Ma voix était basse, tendue, chargée de cette fureur que je retenais depuis des semaines.
« Je devais Vous voir, Monsieur. C’était plus fort que moi. »
« C’est hors de question. Je ne suis pas là pour ça. Tu le savais. Et maintenant, tu me suis ? Tu viens me chercher ?! »
Elle ne comprit pas. Ou ne voulut pas comprendre. Elle avait déjà trop investi.
Elle le prit mal. Mais resta à sa place de soumise.
Les jours qui suivirent furent un tourbillon de mensonges et de trahisons.
Ma femme, observatrice, sentit que quelque chose clochait. Elle la contacta — cette fille.
Et celle-ci lui raconta tout.
Ou plutôt, n’importe quoi.
« On s’est vus deux fois à Paris. C’est moi qui ai tout payé… Il m’a dit que vous étiez au courant pour nos échanges. »
Ma femme lui expliqua que oui, mais qu’elle et son mari avaient fixé les règles et que tout avait changé quand elle avait compris que ce n’était plus juste des échanges de messages.
Des mensonges. Des demi-vérités tordues. Elle s’inventa un rôle de victime, alors qu’elle savait pertinemment que je n’avais jamais voulu la rencontrer, que je n’avais jamais promis quoi que ce soit.
Ma femme, blessée, me confronta. « Alors, c’est vrai ? Tu l’as vue ? »
Je lui expliquai tout. Les échanges, les limites, les refus. Et ces tentatives de rencontre forcée : le salon, le restaurant, cette obsession qui n’avait plus rien de sain.
Elle m’écouta. Et elle me crut.
Parce qu’elle me connaissait. Parce qu’elle savait qui j’étais. Parce que notre relation était plus forte que les mensonges d’une inconnue.
Aujourd’hui, notre couple va mieux que jamais.
Cette épreuve nous a rappelé une chose essentielle : le virtuel doit rester virtuel.
Dans une dynamique D/s (Dominant/soumise), la confiance et le respect des limites sont sacrés. Une soumise qui ignore les ordres, qui force les rencontres, qui ment et manipule pour obtenir ce qu’elle veut… n’est plus une soumise. Elle devient une menace, non seulement pour le Dominant, mais aussi pour elle-même, car elle brise le fondement même de cette relation : le consentement et le respect mutuel.
Les jeux en ligne, les échanges, les fantasmes… Tout cela a sa place. Mais quand les rôles ne sont pas respectés, quand l’obsession prend le pas sur la discipline, les conséquences peuvent être lourdes.
Alors, à tous ceux qui explorent ces dynamiques, que ce soit en ligne ou dans la réalité :
Fixez vos limites. Respectez-les. Et surtout, protégez ce qui compte vraiment.
*Parce que dans le BDSM, comme ailleurs, la vraie force réside dans le respect des règles et des rôles.
Tout petite voix…
Tu parles d’un Maître que tu n’as jamais réellement su lire.
Tu prends le départ pour une victoire,
et la distance pour une preuve de lucidité.
Mais quitter une dynamique ne transforme pas une blessure en vérité.
Tu dénonces le contrôle parce qu’il t’a échappé,
tu accuses le désert là où tu n’as simplement pas su avancer.
Une relation D/s ne se mesure pas aux cendres laissées derrière soi,
mais à ce que chacun était capable d’y apporter avec sincérité.
Tu évoques des masques et des armures,
pourtant chacun voit surtout le voile de ton amertume.
Car un homme de paille ne ferait naître ni loyauté, ni attachement, ni feu.
On ne brûle pas pour le vide.
Alors la demoiselle aux allumettes peut reprendre son chemin,
emporter ses regrets déguisés en leçons,
et raconter aux vents que le royaume était faux.
Cela n’effacera ni les serments murmurés hier,
ni les instants où elle s’y croyait pleinement à sa place.
Et à vous qui pensez qu’un Maître se résume à vos frustrations personnelles :
un Maître n’est pas parfait,
mais il n’est pas non plus le monstre que l’orgueil blessé invente après la chute.
Car une soumise digne de ce nom connaît aussi la responsabilité de ses propres choix,
et la différence entre une domination imparfaite…
et une simple rancœur qui cherche un trône pour se justifier.
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Merci 😊 Si ça t’intéresse, tu pourrais peut-être lire aussi le premier texte, ça donne un peu plus de contexte. Tout petit dhom...
Tu revendiques le contrôle d'une soumise mais tu perds déjà celui de ta propre église.
Ta fuite en avant vers une relation D/s ne reflete que tes erreurs d'hier, le chemin que tu offre est un désert.
Tu penses pouvoir jouer aux jeux des sens, mais le masque que tu portes tombe et s'ecaille. Factice armure d'un homme de paille.
Alors la demoiselle aux allumettes, reprend le présent confié et retourne dans ses contrées dont tu pensais pouvoir posséder les clés.
Sans se retourner vers le brasier si vite souflé.
À vous, qui pensez qu'une soumise est un passe temps, une maitresse, un jouet, une distraction, une petite chose fragile...
Bonsoir
Tu je me permets le tutoiement. Tu as une très belle écriture et j'apprécie cela. Je comprends que certains hommes non pas le tacte et qui ne pensent qu'avec le bas ventre.
La soumission est une chose qui se partage à 2 du donnant donnant. C'est mon avis
Si tu as d'autres lectures je suis preneur
Si vous désirez discuter nous le pouvons aussi.
Domsev , @Simon37 Je crois surtout qu’il y a un contresens sur mon propos. Mon texte ne glorifie ni les “cendres” ni un dominant parfait. Il rappelle qu’une relation D/s repose sur un cadre, une confiance et des accords clairs.
Dans cette histoire, ce qui me dérange, ce n’est pas qu’une relation ait échoué, mais qu’on réécrive ensuite le récit en effaçant certains faits. Quand des limites sont posées, acceptées, puis transgressées, et qu’une confiance donnée est rompue, cela fait aussi partie de la réalité. On ne peut pas dénoncer le manque de respect d’un côté tout en passant sous silence ses propres engagements.
Une rupture ou une déception n’autorise pas à transformer toute une histoire en acte d’accusation unilatéral.
Je suis d'accord avec vous , une relation est basée sur la confiance et le respect du cadre. Des barrières et des limites sont fixées. Si l'un ou l'autre souhaite déplacer les barrières, cela se fait par consentement mutuel. Les limites d'aujourd'hui ne sont pas forcément les limites de demain . Mais c'est toujours en accord commun. Qu'une relation se termine pour telle ou telle raison peu importe . Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître les faits et non pas les réécrire à sa sauce. Le respect que ce soit avant, pendant ou après doit rester le maître mot. C'est une condition sinequanone dans ce monde .
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Il y a 16 heure(s)




















