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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 11/07/14
Maîtresse, Ma langue, mon anus, mes mains gardent le souvenir des très beaux moments que vous m'avez autorisé à vivre avec vous. Mon corps et mon cœur vibrent en espérant retrouver votre botte, votre voix, vos ordres qui claquent. Exigez, ordonner, je veux être votre esclave dans la plus totale soumission, vous servir, être dressé encore. Une semaine sans vous...vous me manquez déjà. Votre voix... si envoûtante , vos tenues... si esthétique, votre corps... si parfait, votre habileté à me dresser... tout mon corps et mon être vous réclame Maîtresse. Je rêve... votre poupée noire qui s'agite entre vos seins, votre double qui m'observe, soumis à vos moindres caprices, à espérer vos punitions et humiliations, à espérer les récompenses que peut être vous m'accorderez. J'attends avec inquiétude et bonheur votre réponse, en attendant d'être sous vos talons.
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Par : le 10/07/14
Bonjour Maîtresse je n'ai pas encore - depuis notre dernière séance- pris le temps de vous remercier pour le dressage auquel vous me soumettez. Vous savez me faire découvrir la place qui est la mienne, - à vos pieds, le rôle qui est le mien - satisfaire entièrement sa maîtresse-, et le plaisir physique et intellectuel de vivre pour ses moments. Sous vos talons aiguilles, ou votre fessier, à l'ombre de votre cravache et de tous les instruments de soumission que vous jugerez bon, je souhaite m'abandonner totalement à votre pouvoir de maîtresse. Je mesure la chance que j'ai de pouvoir admirer votre beauté, de pouvoir accrocher mon regard à votre silhouette gainé de matières étourdissantes, la chance de pouvoir approcher ma langue de vos superbes tenues fétichistes. Vous m'avez offert votre champagne et je mesure aussi cette chance. J'espère me montrer à la hauteur de cette chance que vous m'offrez, pouvoir ne plus m'appartenir, je m'en remets à vous.
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Par : le 10/07/14
18H00. Fin de Journée et retour à la Maison. Les clés s’enfoncent dans la serrure et je pousse la porte. Dépose mes clés mais c’est un mot qui m’intrigue aussitôt. « Je suis en haut » Je prend dés lors mon temps. Ote ma veste et la range convenablement. Dépose le reste de mes affaires puis enfin me dirige à l’étage. L’escalier en bois averti mon approche et mes grincements se rapprochent de l’embrassure de porte. Une légère obscurité offrant ce qu’il faut pour admirer un magnifique spectacle. Elle se tient à genoux sur le lit. De dos et totalement offerte. Mi nue, le rouge du dessous des talons et des coutures de la guêpière me marque en premier mais c’est cette cravate qui me plait davantage. Elle vient masqué ses yeux, insufflant ainsi la curiosité de ce qu’il peut arrivé. Un sourire illumine en tout cas mon visage. En m’approchant davantage, Je devine aussi un sourire sur son visage. Elle sait que le spectacle me plait ! Je vérifie et resserre plus fermement cette cravate et sans un mot, pieds et mains finissent liés. En veillant à se qu’elle soit stabilisé sur ses genoux écartés, j’y susurre alors ces mots à l’oreille : « Aucun cris, ni soupirs ! Qu’importe les plaisirs ! » Prenant un peu de recul et surtout tout mon temps, je profite alors pour admirer à nouveau ce qui m’est ainsi offert ! Des jambes en résilles à cette poitrine fièrement relevée, son sourire dessiné par le rouge à lèvre est sublime. Certes, je me prive des étincelles de son regard mais sa fossette communique tout autant ! Je commence donc par faire parcourir mon souffle sur sa peau. Le frisson qui la parcourt aussitôt fait réagir ce corps rempli de vie. Mon excitation passe d’un cran ! Vraisemblablement, le partage a lieu. Mes mains glissent sur les bas avant de remonter jusqu à son cou vierge. Son pouls et sa respiration viennent eux aussi de monter d’un cran ! Aucun soupir ! Je libère alors la poitrine pour venir croquer dans ce fruit délicieux ! Rond et ferme, c’est l’extrémité qui s’endurcit plus rapidement qu’a l’accoutume entre mes dents ! La mise en bouche qui se déguste, j’en profite ensuite pour plonger plus bas ma main. Elle rencontre alors son intimité… chaude et humide. Rien ne semble lui déplaire… Tout au contraire !!! Son clito semble aussi se durcir de manière précoce face à ces caresses. Mes mouvements s’accélèrent donc, et son corps répond aux désirs recherchés. Je commence à voir ses lèvres qui se pincent ! Son corps qui se dandine légèrement. Le plaisir qui monte et mon insistance qui s accroît encore. Mais voila que dans une bouche crispé résonne totalement étouffé, un très léger « Hmmmmm ». Je cesse. Observe son corps demandeur un instant, y embrasse son cou et ôte en même temps ce bandeau de fortune. Se libère un regard rempli de désir !!! Disposé et dans l’attente de l’explosion, Elle désire une suite mais m’écoute y dire : « Reste dans cette tenue, c’est pas dit que je ne te mange pas comme dessert ! » Et en lui ôtant ses liens : « Leçon n° 1 : La Frustration »
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Par : le 10/07/14
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre. Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation. L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant. Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure. Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là. Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre. D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs. La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination. 
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle... 
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail. Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit. La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes. La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir. Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Par : le 08/07/14
Le consentement doit être au coeur de la relation vanille, sm, D/s ou plus largement BDSM. La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006, qui a entériné la position jurisprudentielle, reconnaît le viol entre époux. Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal. Pour ne pas être qualifié de la sorte, le consentement doit être libre, éclairé et exprès. Le non-consentement sera considéré par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex pour que leurs partenaires consentent, à entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé. Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur. Plus largement, le délit est constitué, lorsqu’une personne cherche, par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle. Attention en BDSM, même sous contrat, l'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste. Certains adeptes pourraient s’en offusquer mais force est de constater que cela participe à éviter certains abus.
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Par : le 01/07/14
Je sais il faudrait que je continue mais disons que voilà... J'ai déjà fait ça.
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Par : le 25/06/14
Pour Votre anniversaire Abandon avec Vous Bonheur près de Vous Cravache sur ma peau Deux anneaux Et là les souvenirs remontent Fouet qui me fascine Grandir sans honte Hommage à Vous Mon Maître Inoubliable Notre rencontre Joie à vous revoir Kaléidoscope de couleurs sur ma chair La confiance mutuelle entre nous M'abandonner avec respect Notre sincérité sur nos vies Oublier mes peurs Patience et partage Quatre années à Vos cotés Respect de notre belle relation Signature sur ma peau Toujours Vous dans mon coeur Unique, précieux pour moi Vous êtes. Vous et après Vous aucun Maître Wagons d'émotions Xylographie gravée dans mon coeur Y a Vous à jamais à toujours Zen attitude le 25 juin 2014
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Par : le 22/06/14
Je suis debout. Vous n'êtes encore qu'une voix. La voix me demande de retirer mes vêtements. L'ordre est donné d'une voix sans émotion. Je me déshabille. Debout, les bras derrière le dos, j'attends. A la voix se substitue une main puis deux. Vous m'examinez lentement. Je prends conscience que je suis nu. Vous me passez au cou un collier qui marquera ma position de soumis. Vous me faites mettre à genoux. Vous me donnez votre main à embrasser en signe de soumission et de la confiance que vous me permettez de vous accorder. La confiance et le respect mutuels sont en effet nécessaires. A genoux, les yeux baissés, j'entends votre voix me donner le nom qui sera le mien pour cette séance. Peut-être l'avez-vous mûrement réfléchi avant cette séance ? Peut-être l'avez-vous choisi tandis que je me déshabillais ou que vous m'examiniez ? Est-il neutre ? Est-il humiliant ? Sans doute me soulevez-vous le menton. J'ai les yeux baissés. Peut-être me demandez vous de croiser votre regard pour observer l'effet que produit ce nom en moi. Vous me demandez de le répéter ce nom qui est désormais le mien. Par ce nom vous me demandez de me relever avant de vous suivre. Je m'exécute non sans acquiescer et vous donner le seul nom qui est le vôtre. Si j'y manque je serai fessé. Cinq coups sur chaque fesse. Le double en cas de récidive et ainsi de suite. Cinq coups supplémentaires pour chaque ordre mal exécuté. Vous me demandez de vous déshabiller. Vous pénétrez dans la douche. Vous me demandez de vous laver. Il me faut surmonter ma timidité et conserver un geste sûr. Poser mes mains sur votre corps est un privilège et non un dû, contrairement à vous. Je suis le soumis, je dois garder ma place sous votre empire. Vous me demandez de vous sécher avec la langue. Me suis-je bien acquitté de vos ordres ? A genoux, les yeux baissés j'attends votre verdict. Peut-être m'autorisez-vous à me masturber ? Jouir ou ne pas jouir ? Vous seul en avez la décision. Peut-être ai-je manqué à mes taches ? Je me prépare à recevoir la fessée. A quatre pattes, je suis en attente. Vous observez, vous examinez, vous commentez. Vous m'ôtez le collier. Vous me tendez votre main à embrasser. Je vous remercie une dernière fois sous le nom que vous m'aviez donné.
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Par : le 20/06/14
Voila plus de 10 ans que nos vies se suivent... Nos chemins faisant parfois face à des impasses. Mais voila à ce jour ou nous sommes! Ensemble! Nous traçons Notre route et allons de l'avant! Surmontant chacun des obstacles qui se glissent devant nous! L'Amour pour déplacer des montagnes! Mes rêves sont ainsi les espoirs qui se cachent au loin... Et je dois avouer que ... Ce que je vis avec toi! Au delà de tous ces espoirs! C'est encore plus merveilleux!!! Il n'est rien à redire! Tu es mon Amie! Des plus intimes! Me connais... avec mes défauts! M'accepte et m'honore de ta présence à mes cotés! Ravivant Amour et Passion! Les liens se sont tissés et voila que nos chemins ne peuvent être l'un sans l'autre! Parcourir ainsi ma vie sans Toi à mes cotés est confirmé comme inconcevable! Merci à Toi! Mon Amour! http://www.youtube.com/watch?v=5h3vPPgEk-4
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Par : le 20/06/14
En pensant à Vous Mon amour de Maître Ne trouvant pas le sommeil, j'ai dû me lever, pour me faire jouir... Si mal au ventre et cette chaleur qui envahissait mon bas ventre Alors, voilà ce que j'ai fait et je vous l'écris ici Alanguie sur son lit, elle pense à lui Lui si loin, elle lointaine et si proche Pense-t-il à elle, elle pense à lui A une histoire jolie, à un respect mutuel Dire les mots, ne pas mentir, ne pas travestir Elle est mouillée de désir pour lui Les jambes écartées, les cuisses relevées Impudique, je vous offre mon intimité Le regard brulant de fièvre Elle sent une douce chaleur l'envahir Elle aimerait jouir, elle écarte doucement les lèvres de son intimité Elle caresse ses jolies lèvres, elle sent le désir monter Elle ne veut pas jouir tout de suite Elle aime attendre et reculer au possible la jouissance Elle aime contrôler si elle le peut le cri que lui arrache l'ultime jouissance De ses doigts agiles et fins, elle tisse des arabesques sur son coquillage lisse Il s'ouvre et son bouton de rose palpite Elle mouille bien, elle aime se faire jouir doucement Elle ne précipite jamais ses gestes, ils sont précis Souvent les mêmes, répétés quantité de fois Elle a très envie de jouir, elle pense à son regard Elle devine son émoi, elle est mouillée Le désir est latent, elle ne s'agite pas, elle fait doucement Des petits va-et-viens sur son Mont de Vénus Des petites vagues sur ses lèvres qui s'ouvrent Elle a un peu chaud, elle aimerait jouir ; pas encore se dit-elle Elle pense qu'il la regarde, la désire Et son envie de jouir devient plus précise Elle a faim de lui, elle écarte ses lèvres encore plus Elle fait ressortir son clitoris, son bouton de rose Elle lèche ses doigts, elle se caresse avec sensualité Que c'est bon de la voir ainsi Elle ferme les yeux et se délecte de son odeur intime De son nectar, de son miel Son clitoris palpite, elle a envie de jouir, elle continue ses arabesques Ses doigts entrent dans son intimité Ils se font plus précis, plus fiévreux Elle sent que la chaleur imprègne son bas ventre Elle aime sentir son bouton glissé sous ses doigts Il roule et se faufile Elle va jouir, elle le sent, elle se tord et cela éclate comme un feu d'artifice Elle voit une étoile bleue Enfin repue, elle reste allongée, fatiguée Un bien-être l'a satisfaite J'ai osé faire cela parce que je le voulais, je me sentais disons en manque surement Ai-je bien fait ? Ai-je eu tort, voilà ma jouissance d'hier et je vous l'écris ici Apprécierez vous ? Serez vous mécontent ? Serez vous 'satisfait' ? Serez vous choqué ? Aucune idée, je vous livre mes pensées et le désir que j'ai eu hier soir En pensant à Vous bien sur Mots de Vous Mon Maître Merci pour ce long témoignage de confiance dans lequel tu me livres l'intimité de tes plaisirs. Je ne suis aucunement choqué bien au contraire. Je t'imagine et l'envie monte en moi. J'aime qu'une soumise se fasse jouir devant situation à la fois d'humiliation et d'offrande. Quel style d'écriture, une merveille et une grande poésie. Les mots justes sans aucune vulgarité. J'espère que tu pourras conserver ce texte, c'est remarquable. Le 7 juin 2010
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Par : le 19/06/14
Elle se défie du temps et des distances Parfois improbable se moque des différences Elle mélange les générations et les cultures Elle est généreuse, tolérante par nature Elle se conjugue à l'essentiel, intemporelle Se riant des caractères, elle est universelle Offerte libéralement elle se montre clémente Acceptant même alors que l'on se mente Mais de temps à autre fragile se brise les ailes Laissant des cicatrices aux coeurs fidèles Elle n'est pas rare, mais une précieuse alliée Elle se prénomme dans toutes les langues : amitié Petit clin d'oeil à Certaines Personnes pour leur soutien divers.
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Par : le 19/06/14
Il est des moments dans la vie qui vous permettent de faire de belles rencontres… Parfois même de très belles et surtout sans s’en rendre compte. Un dicton dit que c’est dans les moments de difficultés que se révèlent les vrais amis… Néanmoins, il est possible qu’il arrive d’en trouver de nouveaux dans ces mêmes instants… Qui eux ne jugent, ni votre passé… ni votre présent. Il y a des personnes qui ont cette profonde gentillesse … Tels des anges voulant donner toutes leurs de tendresses. Tu en fais parti … Tu es entrée dans ma vie ! Tu as sue m’écouter et me comprendre… Sans même me connaitre, m’as donné ton amitié, sans jamais rien attendre ! Des échanges sans complexes et sans méfiance… Te parlant de mes peurs, mes craintes et mes souffrances. Tu m’as écouté, rassuré et cajolé… Sans même m’avoir une seule fois rencontré. Apres tant de messages partagés… Vient enfin le moment de se rendre à la réalité. Pour moi, se fis comme une évidence … Te voyant telle une amie d’enfance. Ce jour la nos destins se sont liés… Et de ces instants s’est créée une belle histoire d’amitié. Des heures de partages et de discutions… Sans aucun tabou, ni aucune appréhension. Toutes deux sans complexe, nous nous sommes livrées… Sur nos vie, nos douleurs et notre passé. Une soirée complète à se redécouvrir… Nul besoin de se cacher ou même de mentir. Se mettant à nue sans se poser de questions… Sachant qu’aucun jugement n’existe dans cette relation. Cette soirée restera à jamais gravée dans mes pensées… Car grâce à elle, un énorme lien entre nous s’est confirmé. Aujourd’hui, tu résides à jamais dans mon cœur… Et en toi, j’ai pue trouver l’aura d’une grande sœur. J ai cette envie de te savoir heureuse et épanouie… Ce dont je ne doute pas quand je vois l’homme qui partage ta vie. Tu es une femme extra ordinaire… Et d’être ton amie, j’en suis énormément fière. A très vite pour de nouvelles aventures… C est pour nos maîtres que cela va être dur ! Car deux chipies qui ce sont retrouvée… Du fil à retordre cela leurs promet. A toi ma belle Hestia !!!
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