Déplacer pour recadrer votre photo

#

Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/09/22
J'ai un jour rencontré sur un site homosexuel un homme avec qui j'ai commencé à discuter, une personne très courtoise qui m'a expliqué qu'il aimerait faire ma connaissance Je lui est répondu que moi aussi j'aimerais bien alors il m'a envoyé des photos par mail me montrant ses pratiques SM. Les photos étaient choquantes mais j'avais une réelle envie d'essayer moi aussi donc je lui est répondu que oui j'étais d'accord et accepter son invitation à me rendre chez lui Une fois chez lui il m'a fait mettre nu ma pris en photos ensuite il a sorti son sexe et me l'a introduit dans la bouche jusqu'à ce qu'il éjacule La il m'a placé sur une table de travail ma introduit un énorme gode dans l'anus ma posé des aiguilles sur le sexe et les testicule Dans une autre pièce je suis rentré et il a commencé à me travailler l'anus avec ses doigts jusqu'au moment j'ai ressenti une douleur dans moi il venait de rentrer entièrement sa main dans l'anus D'avoir sa main dans l'anus j'ai fait pipi comme une femme fontaine et le plus douloureux c'est quand il a retiré sa main de mon trou du cul Voilà ma première expérience SM avec un Maître
743 vues 6 aime
Par : le 17/09/22
Soumise Lily, chapitre 1 J’ai toujours été attiré par le bdsm, la soumission, domination, etc… et c’est il y a quelques années que je me suis lancé dans ce monde très vaste, rempli de plaisir, d’une façon inattendue. Je tiens à signaler que tous les prénoms ont été changés pour garder l’anonymat. Cela ce passe en mi-septembre, étant célibataire, je suis inscris depuis quelques temps sur une application de rencontre classique très connu. Après avoir discuté avec quelques filles sans trop de résultat, je commence à bien parler avec une certaine Lily. Elle ne recherche rien de sérieux car elle est plongée à fond sur ces étude et cherche donc juste à s’amuser un petit peu. La conversation dérape vite sur des sujets plutôt coquin et surtout sur le bdsm. Elle me dit être beaucoup attiré par ce milieu mais n’a jamais eu l’occasion d’essayer. Après avoir échanger pendant quelques heures sur ce sujet on prévoit de ce rencontrer pour une première séance la semaine suivante. Le jour du premier rendez vous est là, nous nous retrouvons dans une rue à côté de son domicile. Je suis garé sur une place de parking le long de la route et je la voit arrivé. Elle est très belle, cheveux brun avec une coupe au carré, une poitrine très généreuse qu’elle as bien mis en valeur grâce à un petit chemisier assez ouvert, une jupe noir assez courte et une jolie paire de talon. Elle monte dans la voiture et on se fait la bise. Je la sent un peu stressé et nerveuse. Nous décidons d’aller au restaurant et de revenir chez elle après. Tout se passe très bien, elle est assez timide au début, mais plus la soirée avance, plus la timidité s’efface. Nous sommes de retour dans la voiture et je lui dit : -As tu mis une culotte ? Je t’avais donné comme consigne de ne pas en mettre ? Je la sent gêné et me répond -J’en ai mise une, je suis desolé mais cela me gênait de ne pas en porté. -Tu sais que cela te vaudra ta première punition, tu en es consciente ? -Je le sais et j’accepte cette punition…. Après quelques minute nous arrivons sur le parking, descendons de la voiture et nous nous dirigeons en direction de son appartement. Nous montons les escaliers, et arrivons enfin devant sa porte, elle la déverrouille et s’apprête à l’ouvrir. Je là stop dans son élans : -Du moment où tu ouvre cette porte tu es à moi, tu ne fait rien sans que je te l’ordonne, tu ne parle pas si je ne te pose pas de question, et tu m’appel maitre ! Elle hoche de la tête pour me montrer qu’elle a compris et ouvre la porte sans hésiter. Nous pénétrons à l’intérieur et nous installons sur le canapé. Après avoir bu un verre de vin je la regarde droit dans les yeux et je lui demande si elle est prête. -Oui je suis prête, prête à être votre soumise… maître. -Bien, alors vas dans la chambre, je te laisse 10 minutes pour te déshabiller entièrement, et m’attendre à genoux devant le lit. Je la regarde partir et au bout de ces 10 minutes, je me lève également en direction de la chambre. J’ouvre la porte, je la voit, au pied du lit , à genoux, entièrement nue et cela m’excite beaucoup. Sans rien dire, je pose mon sac par terre et en sort un bandeau pour les yeux que je lui met directement. -Lily, met toi debout que je t’observe. Elle se lève et je peu voir tout son corps, je le regarde, lui demande de tourner sur elle même que je puisse voir l’intégralité de ces formes. Elle as des courbes parfaites, que ça soit ses seins, ses fesses, ses jambes … Je lui demande de se pencher en avant sur le lit, jambe assez écartée pour avoir une vu assez dégagée sur son entre-jambe pour voir si, comme je l’avais ordonné avant notre rendez vous, elle s’était épilée intégralement , et c’était le cas. -Tu as marqué un bon point soumise, tu as fait ce que je t’avait ordonné, mais tu n’échapperas pas à ta punition pour ta culotte ! -Je suis prête maitre, punissez moi ! Étant debout, penché sur le lit et les fesses bien cambré je lui dit de rester dans cette position. -Reste comme ça, et compte, tu aura le droit à 5 fessées ! Pour la première je reste gentille, et au fur et à mesure qu’elle compte, l’intensité de ma main sur ses fesses est de plus en plus forte, ces fesses commences à rougir -4 … La dernière claque est bien plus forte que les autres, et Lily est surprise, mais je voit que ça l’excite beaucoup en vue de sa petite fente qui s’humidifie a vu d’œil. -5 … merci maître. -Je voit que tu as retenu tout ce que je t’ai dit ! C’est bien Lily. Elle est toujours dans la même position, et j’en profite pour faire glisser mes doigt en remontant le long de ses jambes, jusqu’à ces petites lèvre trempées par le nectar qui en coule. Je l’entend gémir de plaisir tandis que mes doigt commence à la pénétrer en douceur. Je me stop et vais chercher dans mon sac un petit plug ainsi que du lubrifiant. Je lubrifie son petit œillet mauve, et commence à y glisser le bout de mon doigt. Je la sent se crisper alors je la rassure. A force des petits vas et viens que j’effectue , je la sent plus à l’aise et plus détendu, j’en profite pour glisser un deuxième doigt, que je met un moment à rentrer convenablement. J’entame quelques vas et viens, j’entends Lily respirer fort puis les respirations se transforme en gémissement, je comprend vite qu’elle commence à aimer ça. J’enduis le plug en métal de lubrifiant et positionne le bout à l’entré de son anus. Je pousse un tout petit peu et celui ci rentre très facilement à ma grande surprise. Alors je décide de prendre la taille au dessus , le lubrifie et entreprend de remplacer le plus petit. Il rentre plus difficilement que le premier, mais trouve parfaitement ça place. Lily sent comme un vide qui s’est comblé, c’est une sensation très bizarre mais loin d’être désagréable. Je dit à ma soumise de se remettre à genoux, sur le sol. En plus de son bandeau , je lui rajoute une paire de menotte pour lui attacher les mains dans le dos. Je la regarde, elle est là,captive, là, devant moi, à genoux, attaché, les yeux bandés et ne sachant pas ce qu’il va se passer ensuite, elle respire fort, car elle est très ecxitée , je le ressent. Je me déshabille entièrement. Je bande déjà très dure. -Ouvre la bouche et tire la langue soumise ! Elle s’exécute. Je pose délicatement mon gland sur sa langue et sa première réaction es de l’enfoncer dans sa bouche. -Lily, je t’ai dit quoi ? Tu ne fait rien si je ne t’en ai pas donné l’ordre ! Compris ? Sinon tu aura le droit à une autre punition ! -J’ai compris maitre, mais toute cette situation m’excite beaucoup ! Je repose mon gland sur sa langue et fait de petit vas et viens sur celle-ci, en allant de plus en plus profond et de plus en plus vite. J’attrape ces cheveux, et maintiennent ça tête plaqué contre mon bas ventre, au bout de quelques seconde, je relâche la pression, et je répète ça plusieurs fois. Après quelques vas et viens au fond de sa gorge, je me retire, la relève, et je la pousse sur le lit, toujours les mains attaché dans le dos. Je la met à genoux sur le lit, la pousse en avant, et elle se retrouve sur les genoux, tête sur le lit, les mains lié dans le dos avec les fesses bien tendu, offerte. Je voit le plug qui scintille entre ses fesses et décide de lui retirer. Je retourne vers mon sac et attrape un vibro ainsi qu’on gode de taille moyenne. Pendant plusieurs minutes je joue avec le gode, en alternant entre l’anus et sa petite chatte (qui ne demandais que cela) mais je passe aussi le vibro entre ses lèvres pour lui stimuler le clito. Elle ronronne de plaisir , ne peux plus se retenir de gémir, de plus en plus fort, et au bout de 15 min, c’est la délivrance, elle est prise d’un orgasme qu’elle ne peu contrôler, un orgasme comme jamais auparavant elle n’a vécu. Il faut dire que cette situation l’excitait au plus haut point, le faite d’être attaché, les yeux bander, et ne rien pouvoir contrôler, tout ce mélange, elle y avait pensé de nombreuse fois. Après qu’elle ai jouis pendant longtemps, je décide de la détacher, et de retirer le gode de son petit cul. Je le retire délicatement et une fois retirer , Lily ressent comme un vide à l’intérieur d’elle, une sensation que jamais auparavant elle avait ressentit. Sans lui débander les yeux, je lui demande de se mettre allonger sur le dos, je lui attache les bras aux coins du lit , et les jambes, aux bras, de sorte à ce qu’elle me soit bien offerte. J’aime voir une soumise offerte de la sorte. Je m’approche d’elle e commence à frotter ma queue sur sa petite chatte, elle essaye de se débattre, car après son orgasme, la sensation est insoutenable, pas mauvaise mais insoutenable. Puis, au bout de quelques instant, je la pénètre d’un coup sec, ça rentre tout seul tellement elle mouille ! Elle jouis, elle adore ça, que je la pénètre sans ménagement ! Je pose ma main autour de sa gorge et serre un peu tout en la pénétrant avec beaucoup de vigueur. Au bout d’une dizaine de minute, je décide de m’occuper de son petit cul, je pose mon gland sur son anus, et pousse doucement. Ça rentre plutôt facilement, le lubrifiant aidant beaucoup, ainsi que la petite préparation. Je fait des vas et viens, plus doucement , en prenant soins de m’y enfoncer jusqu’au bout et je sent la jouissance monter en moi ! Je me retire, et la détache, en prenant soins de bien laisser son bandeau sur les yeux. Je la fait mettre à genoux, par terre en face de moi. -Maintenant, suce moi, je veux jouir dans ta bouche soumise ! À tâtons, elle attrape ma verge gonflé de sang et la prend en bouche sans hésitation ! Elle entame des vas et viens rapide, et quelques minutes après je jouit dans sa bouche, mon corps est parcouru de spasme et je m’effondre sur le lit ! Sans rien que je lui dise, elle avale tout d’un coup ! -Soumise, qui t’a dit d’avaler ? -Personne maître… -Alors à notre prochaine séance tu sera puni ! C’est comme ça que s’est terminé notre première séance,elle avait trouvé son maitre avec la promesse de revenir très vite !
1.8000 vues 6 aime
Par : le 15/09/22
Doc's, Bretelles et Porte-jarretelles... Elle jaillit hors de la douche, si pressée de redevenir la salope qu’elle a toujours été. Après avoir consommé le temps dont elle avait besoin pour s’apprêter, je ne le visualise pas encore. Mais je le sais, au bruit que je n'entends plus depuis 45 min, elle s'est préparée pour aller dans la pièce secrète, elle ne s'habille jamais dans cette pièce, à part quand elle a prémédité quelque chose. Quand je l’aperçois sortir de la salle de bain, je découvre qu’elle s’est remise dans ses habits de petite salope,ceux que je n’avais pas revus depuis que nous avions quitté l’appartement, on dirait une skinhead girl un peu perverse sur les bords. Elle porte ses Doc's à talons de couleur bourgogne, des bas résilles ténébreux surmontés d’un porte-jarretelle en dentelle noirâtre. Pour cacher ses mamelons, elle a enfilé une chemise à petit carreau rouge et noir, nouée au niveau de sa poitrine sur laquelle ses bretelles sont mises de façon à faire ressortir ses seins en les compressant, comme si elle exigeait que je les attache tout de suite. Une micro-jupe en jean bleu qui oblige son cul pulpeux à rester dehors, qui ne couvre même pas la moitié de son cul, c’est vraiment ça qu’on appelle ras la chatte, ce tout qui a le don de m’exciter. Je la regarde passer en me demandant comment je vais m’occuper de cette godinette… Mon cerveau fuse, et heureusement que nous existons dans une société compréhensive, que la fornication, la sodomie et le libertinage ne figurent plus dans la liste des délits de luxure, sans ça, je finirai au cachot pour de longues années. Elle, par contre, va terminer dans mon donjon pour mon profit et pour me divertir. Elle réclame de me servir ou elle utilise mes pulsions pour assouvir les siennes, dans tous les cas, elle a été trop loin dans la provocation, pour que je ne lui fasse pas vénérer mon phallus et mes coups de trique. Je lui impose de venir m’offrir à boire pour que je la scrute d’un peu plus près, elle se penche sur mon bureau pour récupérer mon verre. C’est à ce moment-là que je l’examine vraiment. Elle en profite également pour se cambrer, je lui mets une première fessée et lui demande d’un ton grave. « Que cherches tu as accompli dans cette tenue, et surtout dans cette position ? » Elle se penche encore plus et j’aperçois son nouveau plug…enfin, un dont l'existence m'était inconnue. Je lui remets une déculottée sur ce postérieur magnifique. Elle se cambre même un peu plus, je peux observer à quel point tout son corps a envie que je profite d’elle, voire pire que j’en abuse comme je sais si bien le faire avec elle. Après une troisième et dernière fessée bien plus puissante que les deux précédentes, je mets ma main sur sa fesse qui est devenue chaude et commence à être rosée. Je lui demande si elle sait que ses faits et gestes vont engager des conséquences. Toujours sans dire un mot, elle se contente juste de hocher la tête et de dandiner ses meules, de la même manière qu’une vulgaire chatte capricieuse, ce qui conduit à faire sonner les grelots de son bijou anal que je n’avais pas vu. Je l’attrape, l’examine et lui réclame de s’agenouiller entre mes pattes, et lui dit « comme tu ne veux pas parler, je faire en sorte que tu le fasse pas ! » Comprenant ce qui lui arrive, elle s’exécute d’un mouvement, elle se retrouve entre mes jambes en totale soumission, en total don de soi-même, son collier entre ses mains et sa langue tendue. Je m’approche avec son plug de sa gueule, pour l’arrêter à quelques centimètres de sa bouche dont le rouge à lèvres fait ressortir le côté pulpeux. Hésitante, elle finit par s’avancer, et je lui annonce. « Arrête-toi là, tu ne vas pas seulement le lécher. Je veux que tu le suces en me regardant dans les yeux ». Je récupère son collier et la regarde sucer son plug, comme si c’était ma bite, ce qui finit de m’exciter. Elle l’a pris sans que le contrat ou le rituel du collier soit fini, elle pouvait refuser, mais voulait tellement servir qu’elle l’a fait, et a accepté. Maintenant, je lui donne une série d’ordres à exécuter d’un ton sec. « Garde-le dans la bouche et lève-toi… » « Retourne-toi ! » Je lui applique une énième fessée avant de commencer à lui mettre son collier en lui disant : « Si tu désires revenir en arrière, c’est maintenant ! Ce qui va suivre le verrouillage de cette boucle risque de te laisser des marques » Elle me répond. « Non, Maître, j’ai confiance en vous, je suis votre chose, votre chienne, votre bagasse  ! Faites ce que vous voulez de moi ! » J’achève de fermer le collier, pour y accrocher une belle chaine en inox doré et tout brillant. « J’exige que tu sois à quatre pattes entre mes jambes sous mon bureau, le temps que je finisse mon projet et que je me retrouve à plein-temps sur le dressage de la petite salope que tu es ! » Je la vois commencer à s’agiter, je tire une fois sur sa laisse ce qui l’a conduit à tomber à portée de bouche de ma verge encore enfermée dans mon pantalon. Elle relève un peu la tête et entame de me déshabiller, tout du moins elle a essayé de descendre ma braguette. Je l’arrête, ce qui l’a fruste, je l’analyse, son visage, on dirait qu’elle est pressée d’exister en tant que centre de mon attention, elle le sait que ce qu’elle a accompli a le don de me déplaire et je lui dis. « Tu sais, je n’avais pas l’intention de t’emmener dans le donjon ! Je travaillais sur un projet, alors laisse-moi finir ! Ou ça ne va vraiment pas te plaire, ce que je vais faire de toi et de ton petit cul ! » Au bout de 15 min, je sens qu’elle veut vraiment que je m’occupe que d’elle, ça tombe bien, j’ai fini, je vais pouvoir m’occuper de cette bagasse. Je me lève, tire la laisse et lui demande de se tourner, mais avant, je lui arrache le plug sur lequel elle a bavé au moins 20 min. Elle se retourne et se présente en position de la chienne soumise, les mains loin devant elle, les pieds au sol et les miches bien hautes. Son cul nous ferait presque croire qu'il essaye de toucher le ciel . Je lui remets son plug déjà tout lubrifié par sa salive. « la petite chienne ! » pensais-je. Par la suite, je tire la laisse pour qu’elle me suive, je lui mets la poignée dans la bouche, on marche, elle reste à 4 pattes presque à mes pieds. Elle est cambrée presque au maximum, épaules surélevées, ventre très bas et cul très haut comme toujours. Elle veut vraiment s’identifier à la petite chienne que j’aurais adoptée. Même si parfois ça change, elle a plus des allures de chatte en chaleur. Entre petite chatte et grosse chienne, son cœur balance. On arrive au pied de l’escalier qui mène à la pièce qu’on a aménagée en authentique donjon, une espèce de salle de torture ou véritable paradis, tout dépend de mes envies. Et là, j’apparais dans une humeur de diablotin. Je veux m’amuser un peu avec cette salope de skinhead girl ! ...
762 vues 1 like
Par : le 05/09/22
Autour d'un verre, je la regardais sans pouvoir détourner le regard. Elle était si belle, si charismatique. C'était bien la première fois que je ressentais ces émotions envers une femme.. Elle se rapprocha, m'effleura le cou. Ses mains étaient douces et fermes à la fois. Elle me sentait frémir à chaque geste et un sourire en coin se dessinait sur les lèvres qu'elle se mordillait. Je me sentais partir et impuissant, n'osant bouger de peur qu'elle arrête ces gestes.. Quand je voulu l'embrasser, ne pouvant me contenir, elle posa un doigt sur mes lèvres et vient à mon oreille pour me glisser dans un souffle " Je te veux.. Laisse toi faire et je te ferais découvrir le vrai Monde." Je ne comprenais pas au début ce qu'elle avait voulu dire et puis elle montra ses pieds.. Me laissant guidé par mon envie d'elle, je voulu jouer et commença à les prendre dans ma main.. Elle me toisa et ordonna "avec ta bouche!" et je ne pu refuser..
694 vues 0 aime
Par : le 16/08/22
Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également. Comment ça je suis prétentieux ?   Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres. Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise. Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.   Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.   D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.   D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain ! Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)   Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »     Bon, on passe à de longues explications chiantes ???   Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…   Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.   Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?   Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.     Le Dom est un Sadique !   Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons. D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.     Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!   Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…     Le Dominant humilie sa soumise !?!   Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON. Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit… « A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.     Oui, mais un Dom sait s’imposer !!! . On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.     Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!   On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle. Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?   Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ? Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient). Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…   Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).   Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.     Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »   Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?   Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion… Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.   Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.   L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.   L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…   L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…     Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?   Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.     Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
619 vues 8 aime
Par : le 14/08/22
J’aimerais vous proposer une petite réflexion tout à fait valable dans la vie de tous les jours, dans le cadre de relations amicale, professionnelle ou de couple, mais qui prends à mon sens encore bien plus d’importance lorsque l’on domine. Je pense que tout le monde ou presque sera d’accord pour dire que l’écoute est une chose primordiale dans un lien, mais je vais tout de même développer ce point afin que nous partions sur des bases communes. Bon, je passe rapidement sur le coté soumise qui me concerne moins, mais il me semble tout de même que la soumise qui avancerait dans un lien sans écouter ce que le Dom exprime serait dans la panade. Après tout, nous sommes également en capacité, et en devoir dirais-je, d’exprimer nos besoins, nos attentes, nos envies… Mais aussi notre philosophie dans sa complexité et ses nuances afin que la soumise sache à quoi elle s’engage et si cela lui convient. Si elle n’écoute que ce qui lui plait, des problèmes sont à l’horizon. Que cela ne serve pas d’excuse pour autant aux beaux parleurs capables de noyer le poisson en eau claire pour rejeter sur ces dernières la faute de l’incompréhension, c’est aussi à eux de savoir s’exprimer clairement, et de s’assurer que les choses ont été comprises et admises. Mais pour ce qui est des doms, la même chose se pose. Pouvoir s’exprimer est bien, mais il est tout aussi important d’écouter ce que la soumise exprime. De savoir comprendre ses attentes, ses peurs, ses blessures afin d’y répondre au mieux. Si l’on ne se sent pas la capacité ou l’envie d’avoir à gérer ce cadre, ou tout simplement qu’il ne nous correspond pas, inutile de se lancer dans une relation vouée à l’échec. Toutefois, cette évidence n’est pas vraie seulement en début de relation. C’est tout au long d’un chemin parcouru à deux qu’il faut savoir écouter encore et encore ce qui est exprimé, afin de s’assurer sans cesse de l’évolution des attentes, des craintes, des douleurs, des espoirs. Et là, ça peut sembler évident, c’est déjà plus compliqué, convaincu que nous sommes de connaître par cœur la personne face à nous, de connaître ses désirs et ses limites sur le bout des doigts et parfois mieux qu’elle-même ! Et le pire, c’est que ce n’est pas toujours faux, entre les choses inavouées, inassumées, crues impossible ou simplement parce qu’il est plus facile de saisir certaines vérités que l’on voit chez elle que de le faire pour soi-même. Mais malgré tout, il faut tenir compte sans cesse que nous ne sommes ni parfait, ni omniscient, qu’elle se connait quand même plutôt bien et qu’on se doit de continuer à l’écouter. C’est encore plus vrai quand elle ne parle pas d’elle, mais de nous… Pour la même raison que l’on peut la connaître mieux qu’elle ne se connait, il ne faut pas refuser qu’elle puisse voir en nous des choses que nous nous cachons, et s’il est plus facile de rejeter en bloc des remarques qui semblent absurdes au premier abord, il n’est jamais idiot de prendre du recul pour écouter ce qu’elle veut nous exprimer. Pourtant, j’en arrive a peine au point que je tenais réellement à aborder, et qui peut être délicat dans sa mise en œuvre. Ecouter ne suffit pas. Il faut ETRE A L’ECOUTE. Hein ? Quoi ? Mais c’est pareil ! Pas du tout malheureux, écouter suppose simplement de se servir de ses oreilles pour entendre le message transmit, et éventuellement, d’y réfléchir un minimum. Mais lorsque qu’on se contente d’écouter, on a souvent les réponses avant que les phrases ne soient finies. Les grandes réactions telles que « Mais non pas du tout » ou « Bah oui, c’est évident » ou encore « Bon, je sais qu’elle fonctionne comme ça et a tel défaut, elle est encore en train de se prendre la tête pour rien », assortie de tout un tas de justifications et de raisonnements bien logiques pour se prouver à soi même que l’on a raison, parce que de toutes façons, on est grand, fort, intelligent et que nous, on SAIT ! Alors que lorsqu’on est à l’écoute, on pose le cerveau, et on assimile le message. On enregistre les mots, les expressions, les regards, le langage non verbal… Être à l’écoute, c’est généralement ce qu’on fait sans trop d’effort quand on a envie d’apprendre a connaître une personne, et c’est ce que nous devrions faire tout le temps. Bien sûr, cela demande de l’énergie, parce que ce n’est pas suffisant en soi. Ensuite, il faut encore parvenir à conserver tout ce qui fut entendu et perçu, puis prendre du recul et l’analyser avec honnêteté. C’est finalement assez simple avec l’habitude lorsque ce qui est exprimé concerne l’autre, mais ça n’est jamais facile quand ce qui est exprimé nous concerne nous-même. Je ne remets pas en cause la capacité de chacun à se connaitre soi-même, mais la psychologie nous dit bien que le cerveau n’aime pas quand ses croyances sont confrontées à des éléments contraires, et que le premier réflexe sera toujours de chercher à confirmer ce qu’on croit plutôt que de se remettre en cause. Et cela d’autant plus lorsque le problème est subtil… ON peut se trahir sans trahir ses principes, tout est question d’état d’esprit, et d’interprétation. Alors que ce soit à propos de vous-même, à propos de vos proches, de vos amis, de vos Doms ou soums, je vous exhorte aujourd’hui à ne pas seulement écouter, mais bien à ETRE A L’ECOUTE. A accepter que l’autre étant différent de vous, vous ne pourrez le connaître et le comprendre qu’à travers une écoute active et bienveillante.
613 vues 6 aime
Par : le 08/08/22
Bonjour, je suis nouveau sur ce site, et ayant vu qu'il est possible d'échanger des textes... voici un conte que j'avais publié dans mon seul roman BDSM "La soumission" (je suis éditeur-artisanal, certes, mais aussi écrivain)... alors voilà : Tout le bien —Denis— ps : la photo me représente... elle date cependant de 1995 (sourire) LA CARESSE DE L’ESPRIT Conte érotico-homosexuel SM C’était l’autre jour, en pleine réflexion pour savoir quel prochain livre j’allais éditer. Un verre de jus de citron à portée de main, ma tétine aux lèvres... Il faut vous dire que j’ai arrêté de fumer depuis près de deux mois, et que pour avoir quelque chose en main ou que je puisse porter à la bouche, j’utilise une ancienne pipe, évidemment vide ; et évidemment je l’appelle “ma tétine”. Bref, dans ce grand moment de réflexion intense, dans un silence total... J’ai senti une main se glisser sous mes fesses. Quand je dis “une main”, c’était une caresse, donc forcément d’une main, mais une sensation de caresse. Ma pensée c’est immédiatement tournée vers... Didier. Mon ancien amour, mon ancien Maître, du temps où j’ai vécu quelques envies. Quinze ans ensemble. Le crabe. La mort. La douleur. L’espoir. La vie. Et là de nouveau, lui. Ce n’était pas la première fois que je sentais sa présence contre moi. À chaque fois c’est un frisson de joie et de plaisir, comme une lumière invisible, un vent qui ne souffle pas, une respiration silencieuse. Il est présent, ici, et pas là, il est en moi, contre moi, à côté de moi, au-dessus de moi. Et là dans mon fauteuil je sens l’un de ses doigts s’infiltrer dans l’interstice de mes fesses. Je me cale au fond du fauteuil pour mieux le sentir. Et soudainement une main contre ma poitrine, des doigts qui prennent mon téton et le tourne, le retourne. Je suis complètement lové. Extase. Il me fait ce que j’ai toujours adoré chez lui avant de me retrouver à genoux entre ses cuisses, sa queue dans la gorge et ses mains prenant mes cheveux pour me forcer, ou me donner l’impression d’être forcé. Mais là, juste cette sensation de doigt qui n’existe pas. Cette sensation d’appartenir et de se laisser porter par la tendre jouissance. Mes tétons, tout durs, sont la proie de quatre mains, de huit mains, de centaines de doigts. Je me laisse totalement faire. Sans m’en apercevoir vraiment, je sais que je dois me mettre à genoux. Délaisser mon fauteuil pour lui en laisser la place. Ma tête reposée sur le bord du fauteuil, et des caresses dans mes cheveux, la sensation d’une cravache glissant sur mes fesses. Comme il y a dix ans. Je n’ai pas besoin de baisser mon pantalon aujourd’hui, comme je le faisais autrefois pour m’offrir à son plaisir. Puisqu’il est partout, devant moi assis et tendre, derrière moi debout et sadique. Je sais que je dois m’offrir, je retrouve cette sensation d’abandon consenti, de don entier et de confiance totale. Je lui appartiens. Je sens la cravache fouetter mon cul. J’écarte les cuisses pour mieux m’offrir... c’est si bon de retrouver ce bonheur. Au même moment une queue pénètre mes lèvres et s’enfonce dans ma gorge, je sens mes cheveux pris par une main forte et puissante. Je me laisse faire. Ce sexe est énorme et me sonde au plus profond. Mais j’adore ça. Je me laisse simplement porter. Mes fesses, la proie de son sadisme et ma gorge la proie de son envie. Je ne sais combien de temps cela a duré, mais un long jet chaud et humide s’est enfoncé en moi. Un frisson de joie m’a pénétré... la lumière invisible s’est éteinte. Je suis resté comme ça durant de longues minutes. À genoux, la tête posée sur le bord du fauteuil, les jambes écartées, les bras ballants, comme une poupée désarticulée. J’avais retrouvé mon homme, mon Maître, mon amour, pour un moment de joie et de partage. J’étais heureux de son passage, que son esprit me visite et qu’il me donne ce que je n’ai plus : Lui. C’est avec un grand sourire satisfait que je me suis remis au travail... et si je publiais “Histoires grotesques et sérieuses” d’Allan-Poe ? FIN
712 vues 0 aime
Par : le 01/08/22
les jours se passent, et le rythme est pris, retour du travail, message à Madame pour qu'elle m'autorise à enlever le plug qu'elle commande à distance afin de le recharger, et recevoir ses consignes. Hier, la consigne a été de mettre le body, avec le plug, pour aller reconnaitre un nouveau lieu qui se veut un bar Berlinois. Je prévient Madame de mon arrivée au lieu. A mon arrivée, il y a un sas ou on doit se deshabiller, seul le slip reste autorisé. Je suis gêné, avec le body, ne connaissant pas le lieu, ni la permissivité des autres clients. J'enlève le lien qui tien le body aux épaules, et le roule pour qu'il ressemble à un slip. J'ai mon collier comme Madame me l'a ordonné. Je rentre dans le lieu, rempli de jeunes, la plupart sur mode culture gay, et pas du tout BDSM comme je m'y attendais. Mon plug se met à vibrer, et je m'aperçois qu'il vibre en fonction de la musique techno du lieu. Message de Madame "rires, tu aimes?". "oui, Madame", en fait c'est très gênant, le body étant très fin à cet endroit la. je vais au bar qui est face à 5 ou 6 personnes qui regardent, et je suis obligé de me pencher pour commander. Ont ils vu? je serre mes fesses, et j'assume. Je n'ose aller aux toilettes pour l'enlever, car je ne saurait ou le mettre, et ça déplairait à Madame. au bout de 3 gyn tonic pour me donner du courage, je visite le lieu: c'est rapide: une zone chill encombrée, lieu ou on ne peut être sans se toucher, puis retour dans la pièce principale, pas très grande, surpeuplée, et une zone entourée de grillage avec une douche, obligent à s'exhiber lord des ablutions. Décidément, ce lieu ne sera pas du gout de Madame. je me rhabille, et je sort. le plug vibre moins, au fur et a mesure que je m'éloigne de la source sonore. je fait mon rapport à Madame. "ce ne sera pas en ce lieu que je t'amènerais en laisse". Je sais que Madame aime me tenir en laisse en public, la dernière fois, j'ai été en laisse pour faire les deux kilomètres qui nous séparais du club, en passant au travers des terrasses des restaurants. Arrivé chez moi, Madame m'a ordonné de recharger la plug.
511 vues 4 aime
Par : le 03/06/22
Libertin perdu en son siècle, le marquis Donatien de Sade (1740-1814) fait figure d'extraterrestre. Aristocrate riche et égocentrique, évidemment athée, sujet à des accès de colère et de violence, il lui arrivait de maltraiter prostituées et domestiques à une époque où la montée des idéaux démocratiques rendait ces comportements de moins en moins acceptables. Cela lui valut d'être incarcéré vingt-sept années au total, notamment à Vincennes et à la Bastille. Il mit à profit son oisiveté forcée pour écrire des romans érotiques qui ont fait de lui l'archétype du pervers sexuel au point que l'on a forgé dès 1834 un néologisme pour désigner la cruauté associée au sexe : le sadisme. IL FAUT QUE JEUNESSE SE PASSE Le futur écrivain est né le 2 juin 1740 à l'hôtel parisien de la famille de Condé, à Paris. Élevé au château familial de Saumane, près d'Avignon, il a une première approche du libertinage auprès de son père et de son oncle, un abbé lettré qui vit en galante compagnie avec une mère et sa fille. Le 17 mai 1763, il épouse une riche héritière, Renée-Pélagie, fille d'un magistrat, le président de Montreuil. Malgré les frasques de Donatien, ou à cause d'elles, le couple s'entend plutôt bien et donne le jour à trois enfants. Leur ménage est une alternance de déclarations passionnées et d'insultes. Les ennuis commencent la même année, le 29 octobre 1763, avec l'incarcération du jeune homme à Vincennes sur une accusation de comportements violents et blasphématoires dans un bordel. Il est libéré dès le 13 novembre sur intervention de son père ! Plus grave est l'affaire qui suit. Le 3 avril 1768, une veuve de 36 ans, Rose Keller, l'accuse de l'avoir entraînée dans un bordel, ligotée sur un lit et soumise à différents sévices. Tout cela le jour de Pâques. Le scandale est immense. Il faut dire que, quelques mois plus tôt, pour bien moins que ça, on a exécuté à Abbeville le malheureux chevalier de la Barre. Mais le marquis, qui a succédé à son père dans ses charges officielles de son père, a l'avantage, lui, d'appartenir à la haute société. Il est libéré dès le mois de novembre. Son inconduite est notoire, conforme au demeurant à celle de nombreux aristocrates de sa génération, sans parler du vieux roi lui-même qui cherche le plaisir dans l'hôtel du Parc-aux-Cerfs. Mais une nouvelle affaire vient corser son dossier : quatre filles accusent le marquis et son valet d'avoir tenté de les droguer et les sodomiser dans un hôtel de passe de Marseille, le 25 juin 1772. Condamné à mort par contumace, il échappe à l'exécution mais sa réputation est brisée. Dans l'intérêt de la famille mais aussi pour le protéger contre lui-même, sa belle-mère le fait interner à Vincennes par lettre de cachet le 13 février 1777. ÉCRIVAIN RATE EN QUÊTE DE GLOIRE En prison à 37 ans, le marquis de Sade se pique d'écrire et se rêve en auteur de théâtre mais on lui fait comprendre qu'il n'a aucun avenir dans ce genre. Qu'à cela ne tienne, écrit-il, à défaut de s'illustrer dans le théâtre, il s'illustrera par ses écrits érotiques... Le 29 février 1784, il est transféré à la Bastille. Dans la crainte que ses manuscrits ne soient saisis, il met au net celui auquel il attache le plus de prix, Les Cent-Vingt journées de Sodome. Il le recopie sur d'étroits feuillets collés bout à bout et cache le tout entre deux pierres. Quand il est expulsé de sa cellule, le manuscrit disparaît. Il sera néanmoins publié au XXe siècle. Libéré le 2 avril 1790, à la faveur des événements révolutionnaires, obèse et quelque peu usé, coupé de sa famille, le marquis fait publier l'année suivante son roman Justine ou les malheurs de la vertu, qui le classe définitivement parmi les auteurs libertins. Soucieux de respectabilité, il prend le train de la Révolution en marche. Cela n'empêche qu'il demeure attaché au roi et surtout aux privilèges de l'aristocratie : « Je veux qu'on rende à la noblesse son lustre parce que de le lui avoir ôté n'avance à rien ; je veux que le roi soit le chef de la Nation », écrit-il en décembre 1791 ! Il se fait remarquer le 9 octobre 1793 par un Discours aux mânes de Marat et de Le Peletier dans lequel il dénonce le christianisme mais aussi toute forme de religiosité. Ses outrances ont l'heur de déplaire au pudibond Robespierre, qui voit la morale et la religion comme des nécessités sociales. Le 5 décembre 1793, Sade, à nouveau incarcéré, échappe à la guillotine d'extrême justesse grâce à la chute de Robespierre, le 9 thermidor... Sous le Directoire, enfin, bénéficiant de l'extrême déliquescence des moeurs, il multiplie les publications à caractère pornographique. Mais le vent tourne. Le 6 mars 1801, ses manuscrits sont saisis sur ordre du Premier Consul, qui a le souci de se réconcilier avec l'Église et d'établir un ordre moral respectueux de son autorité. Il est à nouveau enfermé à l'asile de Charenton, près de Paris, où il finira sa vie. AU DIABLE LA MORALE Ses romans vont circuler sous le manteau tout au long du XIXe siècle et distraire quelques happy few tels Stendhal, Flaubert, Baudelaire, Verlaine... Publiés dans la prestigieuse édition de la Pléiade en 1990 et aujourd'hui accessibles à tous sur internet, de même que Les Cent-Vingt Journées de Sodome, ils dégagent surtout un profond ennui par la froide répétition de descriptions scatologiques. Le marquis de Sade considère, à l'opposé de Jean-Jacques Rousseau, que l'homme est foncièrement mauvais par nature et que le mal est voulu par cette même nature. La morale et la religion, en freinant ses penchants naturels, contrarient la nature : « C'est de la nature que je les ai reçus, ces penchants, et je l'irriterais en y résistant ; si elle me les a donnés mauvais, c'est qu'ils devenaient ainsi nécessaires à ses vues. Je ne suis dans ses mains qu'une machine qu'elle meut à son gré, et il n'est pas un de mes crimes qui ne la serve; plus elle m'en conseille, plus elle en a besoin : je serais un sot de lui résister. Je n'ai donc contre moi que les lois, mais je les brave ; mon or et mon crédit me mettent au-dessus de ces fléaux vulgaires qui ne doivent frapper que le peuple ».
445 vues 3 aime
Par : le 29/05/22
En couple, nous avons un ami Male plutot Dominateur. Il est attiré par ma Femme que j'aime d'amour. Je leur ai donné carte blanche pour du plaisir, mais ma femme ne le souhaite pas. En tout cas ça ne le dérange pas puisqu'il fait un transfert sur moi. Avec la complicité de ma femme et mon accord, Il m'a ordonné d'acheter un string blanc que je dois mettre selon ses désirs. Il m'éduque à la soumission, l'humiliation verbale (salope, pétasse, petite pute...). Autoritaire, il m'ordonne de baisser mon pantalon, me mettre a quatres pattes et m'a déjà fessé deux fois. Pour l'instant sans ma Femme . Elle le laisse faire sans y assister, sans y participer. Seulement après, avec sa douceur elle me rassure, me caresse , me protege. J'aime sa douceur et la sévérité de notre ami. C'est un super équilibre à trois. Pourvu que ça dure.
473 vues 3 aime
Par : le 05/05/22
Les traces de votre sourire Je la regardai pleine de desir Un petit rayon buissonnier Papillonner, comme un sourire En la voyant sortir son fouet  Sans les mains attachées C'est encore mieux !!!!!! Je baissai les yeux Pour me laisser porter Et porté je le fut Par 2 doigts seulement Cela lui a plu jusqu'au fluide Son sourire fut complice Melant souffrance et delice Je l'entendait gemir et exploser de plaisirs Moments entre calme et volupté Des moments captés Pour garder souvenir De cet instant sourire
256 vues 1 like
Par : le 05/05/22
Comment résumer ce sourire ? sans expliquer ce moment suspendu à ces delires a son art créatif cette peur furtive mon corps en apparence passif mon âme en expectative tel un condamné héroïquef ace à ces envies sadiques Puis la fin du martyr. prendre conscience de son corps qui tire se plaindre et la voir reprendre Reprendre le temps d' un instant . Puis cet éclat de rire fière de votre art fière de votre soumis parachever et signer avec votre cravache Pour faire gicler ce corps Tel un feux d'artifice fait d'aiguilles et de sang Melés pour votre plus grand sourire
267 vues 2 aime
Par : le 01/05/22
Et survint cette étincelle elle était si belle Si attrayante Et  puissante Je l'ai regardé Subjugué m' attacher les main sme serrer les seins je suis offert ainsi  au moindre de ses envies  et d'un coup je chavire  et je voie son sourire sourire carnassier  mordre mon teton  elle en a envie  et cede a sa pulsion a pleine dent  passionemeni un moment  etourdissant 
246 vues 1 like
Par : le 01/05/22
la complicité Un brunch croustillant Un désir enivrant La chaleur monte Aucune honte Plaisir des sens en éveil Tout en restant sensuelle Des idées pleines la tete Pour se decouvrir sans perte 12 pinces ça tiens ? Elle en conviens Puis dessine un sourire Sur mes seins qui s'etire Les coups de cravache volent Et les premieres pinces s'envolent Mais pas toute d'un coup , savoureusement Vous les choisissez méticuleusement Plein de tact Et d'impacts une sur deux delicieux Moment de degustation merveilleux son sourire devient radieux Son sourire devient complice qui annonce bien d'autre sevices
215 vues 2 aime
Par : le 29/04/22
La rencontre Quand mes yeux vous ont enfin croisés Je me suis senti happé , aspiré par VOUS Ce sourire restera a jamais gravé A la fois joyeux excité et fou Cette scene, je me la repasse depuis hier Sans que je puisse l'oter de ma tete VOUS sentir ainsi vous toute fiere Comme si m'accueuillir etait deja une fete Pour moi , ce serai une decouverte Enfin entrer dans son univers Sans chichis , ni grande maniere La porte de mon ame grand ouverte Naturelle et sensuelle Juste ELLE
258 vues 3 aime
Par : le 29/04/22
Il me connaît bien… Il se recula et détacha sa puissante étreinte de mon cou et de mes cheveux. C’est sa façon à lui de me montrer que je lui ai manqué. La dernière fois , samedi dernier, toujours à la même heure, je lui avais ouvert la porte comme il me l’avait ordonné. Ce soir là, j’étais habillée pareillement( si l’on peut dire) mais sans mon beau corset. Il poussa la porte brusquement et la referma d’une main. De l’autre, il jeta sa mallette au loin sans se soucier où elle atterrirai . En l’espace d une seconde , je me retrouvais collée face contre le mur du couloir. Mes seins écrasés, sur cette surface rugueuse et froide, contrastait avec la chaleur de son imposant torse sur mon dos. De chaque main, il pris mes poignets et les plaça tendus au dessus de ma tête. Il laissa sa main gauche emprisonner mes poignets tandis que sa main droite se faufilait rapidement entre mes cuisses. Je sentis deux gros doigts en moi me pénétrer intensément .Avec ses pieds, il écarta un peu plus mes jambes , je me mis à gémir naturellement lorsque je sentis quatre doigts s’enfoncer profondément. Plus je gémissais et plus il forçait … Il me connaît bien. Soudain, il retira ses doigts humide , il était très excité et d’un coup sec, Il fit pénétrer son sexe gros et dur à l’intérieure de ma chatte mouillée. Sa main droite vint s’agripper à mes cheveux et il commença à me ramoner fort , de plus en plus fort. A chaque coup de queue, je ressentais son gland au fond de mon utérus. A chaque coup de rein, mes seins râpaient violemment les parois du couloirs. A chaque cambrure de son corps, il me tirait plus fort les cheveux. La douleur transformait mes gémissements en cris , mes cris sourds se transformèrent en larmes qui perlaient sur mes joues. Il déplaça sa main droite et la posa dans ma bouche de sorte que je ne puisses sortir aucun son. La douleur s’accentuait et je plantais mes dents dans la chair de sa main . J’entendais mon râle et le sien se relayer à chaque mouvement brutal .Et il continuât à me baiser avec un rythme allant crescendo , ses terribles coup de reins ,allant de bas en haut, telle une machine à pilonner, ravageaient tout mon être . Plus il me baisait et plus j’enfonçais mes dents dans sa main, plus j’enfonçais mes dents et plus il me baisait avec rage. J’avais fait ressortir la bête majestueuse qui est en Lui. La sueur de nos corps nous enveloppait. Dans ces moments là, nous faisons qu’une seule entité, une sorte de Yin et de Yang où la brutalité et la sensualité se mélangent . Son plaisir est mon plaisir, un plaisir presque cannibale. Dans le même temps , il me mordait la nuque et je l’entendais me dire férocement : « Tiens ma chienne, ma queue est au fond de toi, Tu es à Moi ma salope, tu es ma pute rien qu’à Moi , à Moi Seul!!! » Plus il disait cela et plus j’étais à Lui… Il me connaît bien… Ses derniers coup de reins bien plus fort que les premiers ,m’avaient rendus euphorique, dans ce paroxysme d’extase, je ressentais tout son Amour pour moi par l’offrande liquide qu’il venait de me faire. Sa respiration ainsi que la mienne se faisaient échos , rapide , forte et intense. Je sentais la veine de son cou qui battait tout contre la mienne , chaude et puissante. Je desserrais mes dents et il retira sa main droite laissant sur elle une marque rouge, il me punira sûrement pour avoir fait cela me disais-je . Il positionna sa main meurtries entre le mur et mon ventre , me serrant très fort contre ses reins afin d éjecter les dernières gouttes de sperme en moi. Il se retira et me libéra de son étreinte. Je laissais tomber mes bras ankylosés , il me retourna face à lui et me couva de son regard chaleureux et satisfait . Il m’embrassa langoureusement et me dit :  « Je t’aime ma précieuse. » Sans m’en rendre compte , ma bouche répondit «  Je vous aime mon Maître. » Je n’ai pas le droit de parler sans son autorisation. Il sourit et embrassa tendrement les traces écarlates sur mes seins torturés. Quel délice fut ce moment où ses lèvres pansaient mes plaies et que quelquefois je sentais la salive de sa langue adoucir la brûlure du frottement… il me connaît bien… Il leva sa tête et m’ordonna : « Nettoie ma queue avec ta bouche et qu’il ne reste plus rien! » Je m’accroupis avec célérité et j’engloutis son gland sans ménagement , ma langue parcourant avec ferveur le moindre recoin . Ses mains me caressant doucement les cheveux, j’aspirais avec vigueur sa verge à la recherche de ce goût salé bien à lui que je finis par trouver en serrant sa queue de mes deux mains , comme il me l’avait appris. Quelle joie de le sentir en moi , au plus profond de moi. Je suis à Lui, je lui appartiens , je ne suis rien sans mon Maître… Il me connaît bien … Il rangea son sexe et pris la laisse qui pendait de sa main gauche. Il me fit signe de me mettre à quatre pattes.Il se dirigea au salon vers son fauteuil, je le suivais comme une bonne chienne docile de telle sorte que la chaîne ne soit ni trop tendues ni trop leste. Il s’installa dans le fauteuil et moi je restais à quatre pattes parallèle à Lui. Il pris une cigarette noire et l alluma avec le briquet qu’il m avait offert . Il prit une bonne bouffée et la souffla longuement.Il pris le verre de vin déjà remplit et en but une gorgée. Il posa ses deux pieds l’un sur l’autre sur mon dos et jeta sa tête en arrière l’air pensif. Au bout d’un moment , il retira ses pieds , écrasa sa cigarette dans le cendrier ,posa son verre et m’ attrapa par les cheveux en me montrant la cicatrice de la morsure sur sa main que je lui avais faite et il me dit :  « Lèche Salope! » Je m’exécutais avec empressement tant je me sentais coupable d’avoir déçue mon Maître.Et tandis que je léchais sa main , je sentis une douleur cinglante sur mes fesses. Je n’avais pas vu qu’il avait récupéré sa cravache , et il se mit à me fouetter plus fortement . Plus il me fouettait, plus ma langue était active sur sa main…Il sait comment me diriger…Je suis sa marionnette, il dispose de ma personne comme il le souhaite…c’est mon Maître à moi, à moi seule, rien qu’à moi… Il me connaît bien… Mais ce soir, que va t-il faire de moi…?
291 vues 3 aime
Par : le 25/04/22
Elle me connaît bien… Samedi soir, il est exactement Minuit, après avoir roulé une cinquantaine de km je me retrouve devant sa porte, je prends sa clé, je l’insère dans la fente, en un clic me voilà à l intérieur. Le couloir est sombre, j’attends un petit instant que mes yeux s’habituent à ses ténèbres. Puis sur ma droite, j aperçois une faible lueur dansante et chaleureuse provenant du salon. Immobile, une douce musique s’invite à mes oreilles ,je reconnais le duo « sull aria » ,les noces de Figaro de Mozart… Elle me connaît bien. Dans cette obscur clarté , je pose délicatement ma mallette sur le tabouret en bois près de la porte d’entrée et je me dirige lentement vers cette lumière qui m’appelle. Le grincement du parquet rythme les pas de mes bruits silencieux. Pendant ma progression , un doux parfum de vanille sucrée mélangé au bois de Santal Indien parvient à mon nez et commence à envelopper tout mon être …Elle me connaît bien. Me voilà devant cette intrigante pièce, des bougies blanches parfumées sont réparties un peu partout sur le sol près des murs blancs. Je vois au milieu de cet espace mon beau Fauteuil en velours vert, sur sa droite, un guéridon circulaire en bois vernie à quatre pieds . Sur celui-ci, est disposés une bouteille de vin blanc sucré entamée , un verre à pied rempli au trois/quart, une boîte à cigarette ouverte contenant 5 cigarettes noires et longues ,un briquet doré en forme de Dragon, un cendrier rond en céramique vert à la bordure dorée. Et appuyée sur le bord, se trouve ma belle cravache noire …Elle me connaît bien. Puis sur la gauche du Fauteuil, je la vois Elle, Mon objet le plus précieux qui fait de moi ce que je suis. Agenouillée sur le tapis gris à poil long,le buste droit, la tête baissée, les mains posées au dessus de ses genoux écartés , laissant entrevoir le haut de ses lèvres roses et sa mince toison brune…elle m’attend…Elle me connaît bien. Quelle belle image: ses belles fesses rebondies sont assises sur l’ arrière des talons de ses escarpins noirs, les pointes perpendiculaire au sol. Ses bas noir remontent jusqu’à ses fines cuisses tenues par un porte-jarretelle à dentelle noire. Un corset noir argenté lui ceinture finement la taille afin d’exposer à mon regard ses magnifiques seins nus. Son cou délicat est orné par un large collier en cuir noir accroché à une chaîne à petits maillons serrés. Le bout de la chaîne est enroulée sur le bord du Fauteuil…Elle me connaît bien. J’avance doucement ,les ombres des bougies m’accompagnent dans cette rencontre. Je pose ma main gauche sur sa douce chevelure blonde et la caresse trois fois,j’entends son petit gémissement, alors brusquement j’empoigne ses cheveux et tire sa tête vers l’ arrière , de ma main droite je lui serre le haut du cou.Son regard « bleu »  s’accroche au mien « noir » et me laisse la pénétrer par cette porte azurée ,puis je jette ma bouche contre la sienne, mes lèvres humides écrasent ses lèvres maquillées de rouge la forçant à l’ouvrir , ma puissante langue s’engouffre et envahit furieusement ce bel orifice, je ne la laisse pas respirer. Coincée dans mon étau,entre ma main derrière sa tête, l’autre qui serre le haut de son cou et ma bouche dans la sienne , elle me subit, docilement sans bouger car elle sait qu’elle ne doit pas bouger. Elle est à moi, elle m’appartient, elle est ma propriété… Elle me connaît bien…
383 vues 7 aime
Par : le 23/04/22
Saurais-je Vous plaire Fébrilement Vous dessiner Ce sourire Sur votre visage Celui qui vous fait rayonner de tout feu… Sans allumer la flamme Saurais-je Découvrir Déposer Ressentir… Mon ame est fébrile D’entrevoir Cet emballement Cette magie Qui émane de vous, Madame Vous êtes Source d'envie
277 vues 2 aime
Par : le 21/04/22
J’avancai inexorablement comme sans vie Teinté de toute ces nuances de gris Trembler de desirs encore Se sentir de nouveau eclore Sentir à nouveau ce sentiment Qui s’épanouit « en dedans » Les blessures inscrites en sa chair Dans son esprit , une bouffée d'air Puis au coin d'un sous-sol , la voir Fait vibrer violemment de ses mains le charnu ses cheveux ondulent , mon esprit ému. Et ressentir l'envie de la revoir Elle a su allumer en moi l’étincelle Et me voila me presentant à ELLE Mes hommages presentés a cette belle Pour esperer un regard d'ELLE Me retrouver naturellement a ses pieds Ce cuir que je n'ose carresser Trembler de timide plaisir encore La respecter et attendre Attendre sa roulette en recompense Douleur et plaisir se compensent Sentir ses mains qui me rassurent Trembler de plaisir pour sur Vos mots sonnent et resonnent Comme nulle autre personne Mon corps , mon ame et mon esprit Et tout ces sens reviennent à la vie
245 vues 1 like
Par : le 21/04/22
Je me suis senti attiré par vous attiré par cette bienveillance ou un bonne âme en errance comme un rêve au mot doux chaque image repassait en boucle sans que je puisse l'ôter de ma tete me sentir moi ,en plein uppercut dans ce que je suis de plus brut. Devenir le dévot de vos mots Trembler de votre bon plaisir Loin des diktats me libérer, et pouvoir ainsi vous vénérer que vous soyez dame de coeur je vous 'attends sans peur ou rêve peut être utopique de trouver enfin cette dame de pique
627 vues 1 like
Par : le 21/04/22
Votre fouet qui cingle, son attention qui me fige, Mon corps qui exalte, sa main qui caresse Sa voix me rassure , aller plus loin elle l' exige, A l'écoute de Vos sens, je me soumets Maîtresse De mots en maux, Ou de maux en mots, Des maux dansés, Ou des mots d’acier, Des maux que seul écrit un fouet. Parfois juste un déplacement d’air Ou plus fort pour se depasser Et me marquer dans mes chairs Des maux d'amour Des mots velours Et des murmures Qui rassurent
234 vues 2 aime
Par : le 21/04/22
Mes maux glissent Sur le papier glacé Souvenir du chateau des lys J'en sors encore marqué Le champagne doré Glisse sur moi Douche glacé Mais 1er émoi Une coupe offerte 3 femmes expertes Laissant glisser leur fouet Je deviens leur jouet A coté de moi J'entends gémir de plaisir Cri mélé de plaisir ca aurait pu etre moi
244 vues 1 like
Par : le 07/03/22
Le divin marquis a été longtemps et longuement commenté, étudié, décrit, dessiné et même mis en image avec plus ou moins de réussite. Je ne vais donc pas m’attarder sur ce qui a déjà été dit de cet immense auteur ni m’attacher à en refaire la biographie. Ici, en quelques lignes je veux vous parler de ce qui a rarement été mis en relief dans l’œuvre à savoir l’esprit de défiance et la négation totale de l’éducation catholique. A lire les textes de Sade on a cette tendance évidente à prendre les mots à la lettre, à voir les scènes pour ce qu’elles sont et dans leur moindre détail jusqu’à la jouissance ou l’écœurement selon les gouts. Pour autant j’ai toujours été convaincu du contraire. Ces grands textes au verbe superbe, symbole criant du summum de la beauté de la langue française, loin devant Laclos, sont des prétextes à fesser le Clergé. Chaque mot, chaque symbole, outil, intrigue ou discours sont autant de balles tirées sur le corps de l’Eglise et sur l’éducation des jeunes filles dans cette France de l’Ancien Régime déjà moribonde avant 1789. Alors évidemment, une telle analyse ne nie nullement la dimension sexuelle de l’œuvre de Sade loin de là. On connait son genie en soi sa beauté et sa force novatrice et la remettre en question serait absurde. Ici je veux souligner simplement que le cri libertaire du divin marquis n’a jamais été suffisamment souligné par les critiques qui partent pourtant parfois trop loin dans leurs analyses en dénaturant l’Histoire… L’œuvre de Sade est comme les illuminations de Rimbaud, une œuvre à lire non pour son sens mais pour sa musicalité : chez Rimbaud les cliquetis sonores, chez Sade les gémissements du plaisirs.
462 vues 0 aime
Par : le 01/03/22
Les mesures de confinement s’assouplissant quelque peu, mon amie et moi avions décidé de nous revoir après trois mois d’abstinence complète de nos jeux de liens et de prisonnier, tout en respectant les indispensables mesures de distanciation sociale édictées par le gouvernement, bien évidemment. Le train étant à éviter, nous avons convenu de nous retrouver sur un parking situé près d’un terminus du métro, à proximité de l’autoroute, et qu’elle viendrait avec sa fourgonnette tôlée, plutôt que sa petite voiture, et que je mettrais un bâillon sous mon masque de protection. Et pourquoi pas des menottes, avais-je ajouté en riant … J’aurais mieux fait de me taire … A l’heure dite, la fourgonnette s’engageait sur le parking, mon amie en descendit vêtue d’une longue jupe verte et d’un splendide veste de laine jaune sous lequel elle semblait dissimuler quelque chose … Elle ouvrit la porte latérale du compartiment arrière, me dit de monter, de m’agenouiller, le temps de mettre mon bâillon et mon masque (une cagoule de laine très serrante), puis de mettre les mains derrière le dos. Ecartant le bord de sa veste, elle me fit entrevoir l’éclat métallique d’une paire de menottes monobloc, laquelle deux cliquetis et moins d’une minute plus tard m’enserrait les poignets heureusement protégés par les très longues manches de mon pull. Puis la porte latérale se referma me laissant dans l’obscurité complète. Mon amie remonta dans le compartiment avant et démarra, le premier virage qu’elle prit me jeta presqu’à terre et m’incita à me coucher, les jambes repliées … Après l’autoroute, ce furent les petites rues de campagne, puis le très mauvais chemin pavé menant à sa vieille ferme. J’étais secoué dans tous les sens sur le plancher métallique. Enfin le véhicule s’immobilisa et le moteur s’arrêta. Lorsque mon amie ouvrit enfin la porte latérale du compartiment arrière et m’ordonna de sortir et de la suivre, bâillonné et toujours menotté les mains derrière le dos, j’étais en nage … Elle me fit pénétrer dans un vaste garage ou, sur une table, elle avait disposé un lange pour incontinent, un petit gilet en laine irlandaise écrue et sans manche, de longs gants de laine rose et de vieilles chaussettes chinées très épaisses. « Tu te déshabille complètement, tu enfiles ce que je t’ai préparé et tu me rejoins dehors, près des écuries ! » me dit-elle avant de me libérer les poignets. Puis elle s’empara des chaînes et menottes qu’elle avait préparé pour la suite et sortit. Bâillonné comme je l’étais, impossible de discuter, il ne restait plus qu’à obéir et sans traîner… Une fois prêt, je la rejoignis, bras et jambes nues, près d’une sorte d’établi installé devant les trois box à chevaux au bord de la prairie. Comme je frissonnais quelque peu, elle dit « tu vas voir, il n’y a pas que le vent qui est piquant aujourd’hui ! Il y a un buisson d’orties sur ta droite, tu m’en ramènes une pleine brassée et en vitesse ! » Heureusement que j’avais les mains protégées par les gants de laine pour procéder à la cueillette que je fis le plus rapidement possible et sans trop réfléchir, pour venir déposer ma récolte sur l’établi à côté des chaînes et d’une espèce de petit sac noir qu’elle me tendit. C’était une cagoule en lycra à renfort oculaire destinée à me rendre totalement aveugle pour la suite des événements. Je la passai par-dessus le bâillon et la cagoule serrante que je portais déjà depuis mon enlèvement une demi-heure plus tôt. J’étais désormais dans l’obscurité la plus complète. Après divers bruits métalliques, elle m’ordonna d’à nouveau mettre les mains derrière le dos et me passa aux poignets une nouvelle paire de menottes à laquelle une chaîne pendait … Puis tout se précipita. Mon lange fut descendu et brutalement remonté avec toutes les orties dedans. Etant donné le bâillon, je ne pus émettre qu’un long mugissement … Je fus ensuite tiré à l’intérieur de l’un des boxes où elle me poussa contre une espèce de tabouret de bar sur lequel elle m’ordonna de m’assoir. Nouveau mugissement … Je dus ensuite passer mes bras menottés derrière le dos par-dessus une espèce de petit dossier pour lui permettre de fixer la chaîne pendante à un anneau, avant de passer à mes chevilles, de les menotter et d’en fixer la chaîne à la barre d’appui de la chaise. Ce fut tout, je m’entendis dire « à plus tard » avant que la porte inférieure du box ne soit refermée, mais pas la supérieure, de manière à laisser mes bras nus en plein vent et mes fesses et tout le reste en feu … Ai été libéré deux bonnes heures plus tard, autorisé à rapidement me rhabiller, avant d’être remenotté, par devant cette fois, contraint de remettre la cagoule aveugle, embarqué à l’arrière de la fourgonnette et ramené à mon point de départ, sans qu’à aucun moment les mesures de distanciation sociale n’aient été foulées aux pieds, mais, le lendemain matin, les fesses me brûlaient encore.
507 vues 0 aime