Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 402 - Séance XX
Sujet : Digréssion - Voyage à Madrid.
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - photo du net
Ce voyage à Madrid 🤩🤩🤩🤩🤩
C’est le voyage le plus excitant et ludique que nous avons fait.
Envie de me toucher à chaque relecture.
Couleurs, maître, larmes, vanille, émotions… un « Nous » Parfait !
…
Tu avais programmé cette date depuis longtemps.
J’attendais sur l’aire d’autoroute.
Ce samedi, en fin de matinée.
Comme prévu. Mon enfant entre de bonnes mains.
Libre comme l’air.
Et chaude surtout.
Très chaude.
L’heure des retrouvailles avec mon maitre avait sonnée.
Au début pourtant, j’avais très mal vécu ce long mois d'abstinence.
Mais comme tu l’avais dit, finalement beaucoup de bénéfices pour mon corps et mes esprits.
Pour ma vie aussi.
Je comprends désormais les bienfaits de la frustration.
J’ai reposé les pieds sur terre.
Je savoure pleinement la réalité extraordinaire et précieuse de ce que je vis grâce à toi.
De t’avoir dans ma vie aussi.:heart_eyes:
...
C'est le jour J.
Je suis excitée comme jamais.
Putain !
Le manque de mon maitre est à son paroxysme.
Mes entrailles cuisent à feu vif.
Depuis la confirmation de notre rendez-vous, mon ventre subit de violents spasmes de désir.
Des pensées lubriques m’habitent en permanence.
Mon visage a besoin de ta main.
De tes caresses.
De tes gifles aussi. Et surtout.
Il me manque quelques coups.
Quelques traces de toi.
Quelques marques de mon appartenance.
Mon vagin est incontrôlable et appelle ta queue.
Mon anus aussi.
Ma bouche aussi.
Tous mes trous.
Et je fais les cent pas sur le parking.
A chaque pas, le simple frottement de mes dessous me torture.
Avec plaisir.
Avec mon sac à dos.
Plus l’habitude de faire le Backpaker à mon âge !
Tu me surprendras toujours !?
Je ne connais rien de tes projets.
Sauf pour la culotte que tu m’as demandé de porter.
Chose curieuse et rare.
Les dessous me sont habituellement interdits en ta présence.
A moins que ce soit pour me les faire abandonner à la table d’un café avec un petit mot. :smile:
J’attends.
Mon téléphone sonne.
Tu es déjà là.
Tu m’observes me tortiller.
Dans le bus, là-bas.
Tu m’ordonnes de monter.
Tu as pris place au fond.
Les deux derniers rangs sont inoccupés.
Destination Madrid !
Madrid ? En bus ?! Huit heures de route !
Sérieux ?
Huit heures avec toi… :stuck_out_tongue:
Long voyage !
Bon !?
Plus je m’approche de toi, plus je suis paralysé par l’émotion.
Je m’assois à tes côtés.
Ou je m’effondre.
Je ne sais pas.
Retournée.
Ton bras s’ouvre à moi.
En silence.
Tu m’accueilles.
Tu m’enlaces.
Étreinte, je pose ma joue sur le haut de ton torse.
Te respire.
Quel bonheur !
…
Nous restons comme ça un long moment.
Sans mots.
Puis ma tête se relève.
Nos lèvres s’embrassent comme les adolescents sur les bancs publics.
…
Plus tard les enlacements ont apaisé nos corps et nos âmes.
Nous discutons beaucoup sur le bonheur d’être ensemble à cet instant.
Tout au moins, j’essaie...
Mon corps est bouillant, et mon langage troublé.
Tu es vraiment là !
Je te touche pour être sûre.
« Nous avons rendez-vous à Madrid ce soir.
Je veux te présenter un grand maitre, que l’on ne voit pas souvent dans sa vie »
A chaque remarque de ce genre, mes entrailles se nouent et mon souffle se coupe.
Nouveau défi.
Nouvelle étape dans mon éducation.
Je grimpe dans les tours.
Zone rouge !
Évidement je mouille…
…
À deux heures de la destination, pause pour tout le monde !
Nous descendons à la station grignoter un bout.
Mes yeux te dévorent.
J’ai as faim.
Je meurs de faim.
Tu le sais.
Tu le vois.
J’agonise.
Attendre si longtemps.
Mes yeux disent :
« Ce n’est pas humain ! Je suis D/S pas SM ! Je suis soumise, mais pas masochiste… ! »
Toi, ton sandwich à la main.
Impassible et compatissant.
« Hum…Tu veux ton dessert, c’est ça… ? »
Spontanément : « Oui mon Chéri ! »
Puis « Oui Monsieur. S’il vous plait Monsieur »
Tu me regardes encore.
Plus de compassion.
Les yeux qui me font peur.
Quand je vais prendre.
Les yeux du lion.
Que j’adore.
Quel regard.
Putain.
Tu vas prendre Mia !
Je le lis dans tes yeux.
Tu finis ton sandwich tranquillement.
Lentement.
Puis d’un geste, tu me traines avec fermeté derrière un gros camion.
Me plaques sur sa remorque.
Saisis mes cheveux, lèves ma jupe, écartes ma culotte et me pénètres profondément.
D’un coup.
Putain que c’est bon !
Inattendu.
Suspect.
Tu appuis fort ton bassin sur mes fesses pour toucher le fond et tape.
Je gémis longuement.
Puis sors.
Je geins.
Snif. Snif. Snif. Putain !…Triste !
Je savais bien que c’était louche.
Tu me retournes et te branles devant moi.
Je salive.
Je m’agenouille, naturellement.
A peine ma bouche effleure ton gland.
Tes doigts pincent mon téton et me relèvent contre mon grès.
J’adore que tu tires sur mes tétons.
Tu m’interdis de m’agenouiller et me force à regarder ta queue la bave aux lèvres.
« Ouvres le garde-manger !»
L’œil espiègle, je souris.
Je baisse ma culotte en tenant ma robe relevée.
Tu l’inondes de ton sperme.
Je me nourris de l’expression de ton visage alors que tu salis ma culotte.
…..Hummmm…c’est bon ça.
Délicieux de te voir jouir.
T’entendre respirer.
Je la remonte vite sur ma chatte.
Surtout ne rien perdre.
Je sens ta chaleur.
Je suis trempée et salie de toi.
…..Hummmm… !
Cela a beaucoup, beaucoup d’effet sur mon coquillage.
Personne ne lui a donné de chaleur depuis si longtemps.
Tes doigts claquent et montrent le sol.
Je m’agenouille.
Enfin à ma place.
Tu laisses ma bouche remplir sa fonction et te nettoyer parfaitement.
Le chauffeur du camion nous regarde dans son rétro.
Il semble aimer le spectacle.
Pas vu celui-là !
Toi tu l’as vu.
Je le sais.
Tes yeux me disent que cela t’a plu de te faire nettoyer la queue devant lui.
Moi aussi !
« Vite...le bus !»
Merci maitre.
Et merci pour ma chatte.
En partant, je salue le chauffeur.
Lui fais un très grand sourire.
Une goutte de sperme au creux de mes lèvres que je lèche avec ma langue en le regardant.
Je ris.
L’arrière-gout de ton sperme commence à me transporter.
…
Je te sentirai sur mon sexe jusqu’à Madrid.
Et ce fut bon. Tellement bon.
Quel bonheur de sentir mon clitoris nager dans ton liquide.
D’abord chaud, puis tiède, puis froid.
C’est déjà ça.
Je respire.
Mais cette compassion ne te ressemble pas.
Soit la présence du chauffeur t’a donné envie exhiber ta petite chienne, soit ce soir je vais en prendre pour mon compte.
J’ai un peu peur.
De temps en temps, je glisse ma main dans ma culotte, pour me nourrir.
Porte mes doigts à ma bouche.
Garder le gout de ton sperme….
Me rassurer.
En te regardant, les yeux souriants et coquins.
Cette indécence que tu adores et qui te fait bander.
Je suis heureuse quand je te fais bander.
Je me sens bien quand je vois la bosse sur ton pantalon.
….
Nous arrivons à Madrid.
Nous sommes déposés à l’entrée d’une zone périphérique, mi- hôtelière, mi- industrielle.
« Mi Quérida, aujourd’hui, il n’y aura de maitre que moi et un autre, plus grand que moi, et beaucoup de spectateurs »
Mes yeux se perdent au milieu de rien.
Loin des choses qui me rassurent.
Je suis aussi anxieuse qu’excitée par ce qui m’attends.
« Soit rassurée, je suis là et le resterai, contre toi.
Au moment où tu jouiras sous son doigt, je serai là aussi.
Fais-moi confiance et laisse-toi être.
Laisse-nous être, et tu t’en souviendras toute ta vie. »
J’ai encore plus peur.
Je suis terrorisée.
Au milieu d’une zone industrielle.
Mon cou nu.
Il ne saurait rester nu.
Pitié.
Vite.
Tu l’as senti.
Je reçois mon collier.
Enfin.
Dans la rue.
L’anxiété disparaît.
Ma tête se relève.
Mes épaules et ma poitrine aussi.
Je me sens fière.
Porter mon collier dans la rue !
…Hummmmmm….
Seule l’excitation reste.
Toi, me regardant dans les yeux : « Me fais tu confiance Mia ?»
« Oui maitre, je vous fais confiance »
Tu souris de l’effet magique que le port du collier à sur moi.
« Alors porte ce collier avec toutes la distinction et la fierté dont tu es capable et que tu me dois.
Moi, je ne serai fier de toi que si tu te laisses être-là, dans toute ton entièreté.
Saches qu’il me fut très difficile d’obtenir l’entrée au temple.
Et que j’ai dû m’organiser à la dernière minute pour la logistique.
C’est pourquoi le voyage en bus.
Maintenant, nous n’avons pas une minute à perdre.
Il va de soi que tu devras écouter et obéir sans discuter. »
« Oui monsieur »
…
A pieds, nous nous rendons à notre hôtel.
Prenons possession de notre chambre.
« Je dois te préparer, douche-toi et Pronto ! »
Je suis un peu essoufflée.
Déboussolée.
Ce scenario ne nous ressemble tellement pas.
Ne te ressemble pas du tout.
Rencontrer un grand maitre non plus.
Ai-je trop grandi ?
Es-tu dans le doute ?
J’ai peur.
As-tu besoin d’aide pour m’éduquer ?
T’ai-je mis en difficulté ?
Qu’est-ce que c’est un grand maitre d’abord ?
Toi : « J’attends ! »
Moi : « Oui monsieur. »
J’obéis et m’exécute sans réfléchir.
Me douche à la vitesse de l’éclair.
Juste le temps de soupirer de ne plus avoir ton sperme sur ma chatte.
Je sors nue et toute propre.
Mon regard : Mes trous sont à votre disposition monsieur !
Je vais enfin être utile.
Utilisée.
Usée.
Comme vous savez si bien le faire.
M’user longuement par tous les trous.
Les papillons dans le ventre.
Je me trémousse comme c’est mon devoir.
Curieuse sensation.
Depuis ton fauteuil, tes yeux ne me regardent pas comme d’habitude.
Tu m’admires sans artifice.
M’admires mais je ne vois pas ton désir.
Pourtant ma posture et parfaite.
Ai-je fait une bêtise ?
Pourtant je sens la fierté que je sois tienne.
Ton état émotionnel aussi.
Je porte avec attention le nom et le collier que tu m’as donné.
Ton regard est différent.
Quelque cloche vraiment.
Je te connais inébranlable.
Le grand maitre te bouscule à ce point ?
Qu’est-ce que ça va être pour moi ?
Je suis nue, les tripes serrées.
Dans l’attente de tes mots.
Tu m’admires encore un peu.
Puis tu reprends tes esprits.
« Respires Mia»
Je m’exécute.
Tu m’assois sur le lit et t’agenouilles.
Écartes mes cuisses en grand.
Et jette ta bouche sur mon sexe.
Me dégustes avec appétit.
Puis me dévores.
Je m’accroche aux draps.
Tu me bouffes.
Longtemps.
Je ne jouis pas.
Pas sans ta permission.
C’est dur…C’est bon.
C’est trop dur… C’est trop bon.
Mais ta permission ne vient pas.
Ta langue arrête de me torturer.
Ouf.
Monsieur peut jouir quand il le souhaite, mais moi je dois attendre sa permission.
C’est la chose la plus excitante...rester dans le désir...pour toi…toujours prête.
Mon clitoris est prêt à exploser.
Je respire profondément.
Je suis en feu.
Ma chatte « est » le feu.
Prête à être forgée.
A servir d’enclume.
Comme tu veux.
…
Une boule s’enfonce lentement.
Ma chatte s’ouvre.
La boule glisse.
…hummm...
Puis une deuxième.
Elles ne sont pas trop lourdes.
Puis le Plug.
La sensation du métal.
Il m’ouvre le cul pour toi.
La ficelle est plus longue qu’à l’habitude.
Tu me montres la plaque métallique gravée à ton nom.
Au bout de la ficelle.
Ficelle que tu glisses entre mes fesses.
Avec un tour sur le plug.
Tu me passes une nouvelle culotte.
Une culotte ?
Pourquoi renfermer ma chatte ?
Danger ! Incendie possible ! Il ne faut pas faire ça ! Grrr.
Mon visage reste impassible.
La plaque dépasse sur l’arrière, par-dessus la ceinture de ma culotte.
Au-dessus de la raie de mes fesses.
« Mets ta robe et ces baskets, nous sommes pile à l’heure »
Je suis surprise.
Dans la penderie, la robe, courte, décolletée avec le dos nu.
Des baskets ?
Et pourquoi cette culotte ?
Surement les instructions du grand maitre !?
Pas de question.
Je passe la robe.
Je te sens tendu.
Au bout de la ficelle, la plaque pendouille au bas de l’échancrure, à l’extérieur de ma robe.
Dans le miroir je me vois porter ton nom.
Profond sentiment de fierté.
Puis un joli bracelet orné d’un triskèle acier.
Ce n’est pas bon.
Trop d’attention.
Trop vite.
Dans tes gestes.
Dans tes yeux.
Ça cloche.
J’ai très très très peur.
"Elle est en retard...Il faut que ton maitre se détende..."
Qui ça elle ?
On attend une « elle » ?
Tripes nouées.
Gros nœud.
Mon regard profond sur ta bosse.
Pas d’instructions.
Je tente.
Cherchant ta permission du regard, je m’agenouille timidement.
Tu te places naturellement dans le fauteuil.
Et acquiesces.
Enfin ! Un mois et huit heures !
Mes genoux se posent au sol.
Je défais rapidement ta braguette, et enveloppe ton sexe d’un geste avec ma bouche.
Mon refuge.
Ça va mieux.
Mon ventre s’apaise.
Puis je corrige ma posture pour tes yeux.
Générosité improbable.
Pourquoi ?
Jusqu’à ce que ton gland me caresse le fond de la gorge.
Je suis bien.
A genoux.
La bouche remplie.
A ma place.
J’attends.
Quelques secondes.
Que tu respires profondément.
Pour nous deux.
Je me sens en sécurité.
« Toc toc » …une voie sexy et festive... « Hola ! estoy aqui ! »
Et merde.
J’ai faim moi.
J’ai faim tout de suite.
Faut que je bouffe ta queue bien plus que ça ! Maintenant !
Que je me nourrisse.
Toi :
« Ouvre la porte à Esméralda, en tenant ta robe pour que l’on voit bien ta chatte, puis accueilles la comme il se doit, et reviens à ta place »
J’adore recevoir tes ordres.
Obéir en silence.
Hummm … je suis super excitée 🤩 !
Enfin, je suis capable de faire quelque chose d’excitant avec plaisirs.
Mais comment je vais vivre de te partager ?
J’ai peur. Je suis excitée. J’ai peur. Je suis excitée. Je bug.
Redémarrage du système : Obeir.
« Oui Monsieur »
J’ouvre.
Ça me retourne.
On se regarde.
On se sourit 😉.
Pas besoin de mots.
« Entra por favor !»,
Esméralda rentre.
Elle porte aussi un joli collier.
Arc en ciel dans les vêtements, à moitié hippie.
A moitié diablesse aussi, dans la coiffure avec ses cornes réalistes mais très sexy.
???
Un gros sac dans une main et une cravache dans l’autre.
Un personnage de manga Sm.
Toi, avenant avec elle :
« Bonjour Esmeralada.
Asseyez-vous.
Ma soumise va d’abord finir ce qu’elle a commencé, puis je la mettrai à votre disposition. »
Elle, avec le sourire : « Prenez votre temps monsieur, je prépare mes instruments »
Et me revoilà à genoux.
Je tremble.
J’ai peur.
Ma chatte coule.
Vite, ton sexe, pour me calmer.
Et non.
Tu mets d’abord tes doigts dans ma bouche.
Au fond, jusqu’à provoquer des nausées.
C’est rassurant ce viol de ma bouche.
Puis ta queue bien raide qui rentre jusqu’à m’étouffer.
Je ressens ta domination.
J’oublie « l’autre » et tout le reste.
Je sens que je dégouline… je me touche … uhmmm effectivement ça mouille…
Je me penche en te suçant et baisse ma culotte.
Me touche.
« Suce ! Cesse de te toucher ! »
J’adore vraiment quand tu me donne des ordres.
En public en plus !
...hummmmm…
J’écarte un peu plus mes jambes pour m’exhiber.
Mes reins se cambrent.
Mes fesses s’ouvrent.
Montrer à quel point je suis excitée.
Pour la rendre jalouse ?
Pour l’exciter… ?
Je sens mon plug à chaque mouvement.
Je sens aussi ton sexe se contracter.
Trop rapide.
Tu maitrises parfaitement tes orgasmes et choisi les moments où ils doivent être.
Elle ne peut pas te faire cet effet.
Quelque chose cloche et recloche.
Ça me bouscule à l’intérieur.
Tu as « choisi » de jouir maintenant.
Pourquoi ?
Tu exploses dans ma bouche.
Grâce à tes saccades, une bonne giclée s’échappe sur ma joue.
Génial !
Que c’est bonnnn !
Te sentir sur mon visage.
…hummmm…
Je te regarde, les yeux remplis de joie.
Je recule mon visage et te branle pour t’apaiser.
Ma bouche pleine de ton jus grande ouverte.
Le regard en coin vers Esméralda.
Elle nous regarde.
Elle est en appétit, je le sens.
Elle se tortille sur sa chaise.
Les jambes serrées.
On ne me la fait pas à moi !
Je vois bien qu’elle a faim !
Peur.
Toi : « Avales »
Ouf.
Je me redresse en veillant à ma posture pour tes yeux.
Ma bouche se ferme.
Mon regard droit dans les yeux d’Esméralda.
Le bruit de ma déglutition.
En plusieurs fois pour te déguster.
Mes yeux narquois, moqueurs et malicieux.
Les siens envieux.
Mon soupir coca-cola frais.
Mon sourire de satisfaction.
Toi :
« Ce n’est pas très avenant ce regard Mia.
Presque irrespectueux envers notre invité.
Cela ne se fait pas ».
Je prends conscience.
Effectivement.
Peut-être ai-je été cruelle.
Alors qu’elle est seule avec son collier.
Irrespectueuse.
Moi :
« Oui monsieur, je mérite d’être punie »
Toi :
« Baisses ta culotte jusqu’aux genoux, tiens ta jupe relevée et penches toi »
Tu regardes d’Esméralda dans les yeux, puis fixe sa cravache.
« Donnez-lui ce qu’elle mérite ».
Tu prends ton livre et détournes le regard.
Le bruit de ses talons.
Les caresses du cuir.
Sa main qui malaxe mes fesses.
Puis les coups.
Les fesses qui piquent.
Mon cul qui chauffe.
Ma sensation d’appartenance à mon maitre.
Pas un bruit ne sort de ma bouche, comme je l’ai appris.
Douleurs et silence.
Juste quelques gémissements.
Mon anus et mon vagin se contractent.
Appellent à être remplis.
Toi :
« Merci. Vérifiez que son éducation a porté ses fruits, que ses orifices sont bien à disposition.
Si tel est le cas, disposez d’elle à votre convenance et faites ce pourquoi vous êtes venue »
Pas prévu ça !
Je suis en orbite, dans l’espace.
Entre peur, excitations, désir et inquiétude.
Je re-bug.
Je sens la rougeur chauffer mes fesses.
Pas le temps de réfléchir.
Deux doigts fins s’enfoncent dans ma chatte.
Poussent mes boules au fond et me fouillent.
La ficelle accrochée au plug le fait aussi bouger dans mon cul.
Je suis trempée.
Ça coule.
Ma chatte bave.
Deux autres astiquent mon clitoris avec la délicatesse d’une femme.
Puis la main se retire et se présente à mon maitre.
Gluante de moi.
Tu approuves d’un hochement de tête et détournes à nouveau les yeux sur ton livre.
Esméralda me regarde du haut de ses talons.
Me souris d’un air narquois.
A son tour.
Présente ses doigts devant ma bouche que j’ouvre en grand.
Elle y met ses doigts salis de moi.
Je les nettoie consciencieusement avec ma langue.
Ses yeux dans les miens.
Je ne sens pas sa vengeance.
Mais je me sens quand même un peu humiliée.
Bon, je l’ai bien mérité.
Je sens le pardon dans ses yeux.
Elle écarte un peu les jambes, puis baisse le haut de son corps vers moi.
D’un geste d’une élégance rare.
Ses fesses à portée de ta main.
Sa cambrure à portée de tes yeux.
Elle pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse.
Tendrement.
J’aime le baiser des femmes.
Longuement.
Je mouille.
Je ne sais pas pourquoi.
Tu passes ta main sous sa robe et caresses négligemment ses fesses.
Puis torture son clitoris.
Elle continu de m’embrasser.
Langoureusement.
Putain !
Je sens ta main sur sa chatte dans ses baisers.
Tes doigts qui la fouille.
Elle me mange la bouche.
Ta voix : « N’oubliez pas l’heure mademoiselle. »
Elle retire ses lèvres et regarde sa montre.
« Oui monsieur. »
Elle se baisse à nouveau et me saisit le visage par le menton.
Puis tourne ma tête, et d’un geste lape la giclée de ton sperme sur ma joue.
Me fais un sourire en coin.
La salope !
Puta !
Tu sais quelle punition cela est pour moi.
Son regard dans le mien.
Elle me fait un clin d’œil.
J’ai bien senti sa vengeance !
Pile là ou ça fait mal !
Arrrrrrrrrrrrrrrg ! Je la deteste !
Grosse pulsion de lui sauter dessus et de fourrer ma langue dans sa bouche pour récupérer mon bien !
Mais dans ton regard … « Tu fais moins la maline maintenant ! Que cela te serve de leçon !»
Dans le mien… « Oui monsieur… »
Elle me tend la main, prend la mienne et m’amène au petit bureau.
M’assois et ouvre sa mallette.
Pleine de …pinceaux… ! ?
"Esméralda va te préparer pour le grand maitre.
Laisse-toi faire et aide là".
Esméralda s'affaire à mon maquillage et commence par mes lèvres.
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Puis mes yeux, violet et rose.
Une demi-heure.
Mes joues grisées.
Une perruque…Bleue… Bleue… ! ?
Des diamants et paillettes brillantes collés sur mon visage.
Un vrai plaisir que de me laisser maquiller par Esméralda... pour toi... pour lui... ?
Pour vous... je ne sais pas...
Je me laisse faire pour Toi... tu décides toujours le bien pour moi.
Le grand maitre doit être quelqu’un de très important.
Une heure.
Je m’occupe discrètement.
Je te regarde lire en contractant ma chatte pour jouer avec mes boules.
Quelques déhanchés discrets pour sentir mon plug.
Tu es beau dans ton fauteuil.
Dans le miroir le travail d’Esméralda est un chef d’œuvre.
Mais je ne suis plus humaine.
Je ne suis pas maquillée comme une femme.
Je suis peinte.
Je suis un objet.
Un bel objet.
Notre grand maître appréciera surement.
Je remercie chaleureusement Esméralda.
Tu ôtes mon collier.
Nooooon ! Pourquoi ! J’ai déjà été suffisamment punie… ?
Puis un autre arrive autour de mon cou.
Pas de cuir, un tissu avec des Leds qui clignotent … !!?! ?
Une laisse fluo ?
Accordé à mon maquillage, ma perruque, ma robe et mes baskets.
Trippes nouée, chatte trempée, laché de vachettes dans mes entrailles !
Défis Gogo Danseuse en club BDSM ?
Tes instructions tombent :
« Tu garderas ces lunettes noires enveloppantes et ce casque avec de la musique à fond jusqu'à ce que j’en décide autrement.
En sortant de l'hôtel, dans la voiture et à l'accueil de la soirée.
Jusqu'à ce que j’en décide autrement. »
Tu t'habilles avec un pantalon en cuir noir, une chemise blanche entrouverte.
Un collier croix et bois, un canotier sur la tête.
Pourquoi ce collier ? Cette croix...? Gothique...
Jamais je ne t’ai vu comme ça.
Cela me déstabilise beaucoup.
Je ne comprend pas.
Je suis complètement perdue.
Complètement.
Lâcher prise.
Il me faut lâcher prise.
Je respire.
Je regarde mon tatouage avec mon numéro de série et le nom de mon propriétaire.
J’essaie de me rassurer.
Je te sens ému et excité.
Que t’arrive-il ?
« Les rencontres avec les grands maitres me déstabilisent toujours un peu, dis-tu en souriant »
Tu n’imagines pas pour moi qui n’en est jamais rencontré !
Ça bouillonne fort dans mon ventre.
Les vachettes me piétinent l’intérieur.
Toi, d’une voix douce :
« Tu « n’est » pas encore avec moi
...mais c’est pour bientôt
...ne sois pas inquiète tu es sanguine
...il ne te faudra qu’une seconde. »
Esméralda nous presse, nous sommes en retard.
Nous partons.
Je n’ai d’autre choix que de suivre.
Dans l’ascenseur ces lunettes noir affreuses se posent sur moi.
Suis dans le noir, je ne vois plus rien du tout.
Puis le casque.
La musique forte dans les oreilles.
Pas facile de marcher comme ça.
Heureusement ta main autour de ma taille.
Qui me guide, comme toujours.
Une petite tension sur la ficelle me rappelle à l’ordre par moment.
Je relève mes épaules.
Ma posture… je sais…
Ce n’est pas facile.
Tu es exigeant !
Mais je te dois d’être parfaite.
A travers le mouvement, coupée de la vue et de l’ouïe, je commence à « lâcher prise ».
Perdre pieds.
Complètement.
Je ne sens même plus les boules.
Ni mon plug
Ma respiration s’accélère.
Mon cœur se serre.
Sortir de l'hôtel.
Des pas jusqu'à la voiture.
La voiture qui roule vite.
Qui tourne, retourne et me brusque.
Descendre.
Marcher encore.
Je m'accroche à ton bras.
Marcher encore.
Nous entrons quelque part.
De l’écho.
Des sensations de métal partout autour de toi.
Il résonne même dans mes pas.
Des corps qui se serrent contre nous.
J’attends.
J’avance.
J’attends.
J’avance.
Je suis à nouveau bousculée par des corps.
Marcher encore.
S’arrêter.
Repartir.
Une odeur collective de sueur.
Un peu glauque.
Très glauque.
Sordide.
Une discothèque échangiste ?
Bizarre.
Ce n’est pas nous.
Je marche.
Je m'arrête.
Enfin.
On ne bouge plus.
Je sens que le parcours est terminé.
Mon cœur cogne dans ma poitrine.
Je ne suis pas sûr qu’il va tenir.
Les gens tout autour de moi qui nous oppresse.
Comme une esclave avant la vente, dans le chariot.
Je me souviens ta lecture des chroniques de Gor.
Tu m’avais déjà parler du marché aux esclaves.
Très très peur.
Ma ficelle se tend.
Je sens que tu l’accroches à ta ceinture.
Quelle fierté et quelle excitation d’être accrochée à ta ceinture.
Je suis ligotée à mon maitre.
Par la chatte.
Et par le cul.
J’adore !
Tes bras m’enlacent.
Tu Serres mon dos contre ton torse.
Tu respires profondément sur ma nuque.
Un verre en plastique se pose sur mes lèvres.
Ça c’est encore moins toi.
Du plastique !?
Ça craint !
J’avale une gorgée.
Du champagne !
Hummm….
Loin dans le casque « Avales tout »
Je bois tout le verre.
Tu fais exprès de lever trop vite.
Le champagne coule sur mon décolleté.
Ou suis-je pour que tu m’exhibes et gaspille le champagne sur mon corps si vite ?
C’est bon.
J’ai trop chaud.
Ça me fait du bien.
A travers mon casque à peine entrouvert … fort : ..."Et tu là Mia ?"
"Si Senior"
De profondes basses à l’extérieur se mélangent à la musique de mon casque.
Cognent sur ma poitrine.
Je sens mon petit corps sous tension.
Étreinte par mon maitre en public.
Objet d’art.
Je me sens belle comme dans un rêve.
Comme Alice au pays des merveilles.
Ton Alice...mais là, Alice… elle arrive plus à respirer !
Et soudain, plus de musique à l’extérieur.
Le silence.
Plus de basses qui vibrent.
Un long silence.
Aucune vibration.
Juste des corps autour de moi.
« ... je tremble Monsieur...prenez moi la main ».
Je ne contrôle plus rien..🙃...mon cœur va bien finir par exploser...😬….tu me tues…
Loin dans mon casque : « Je suis là. Mia, maintenant tu dois être mienne sans compromis ».
Je sens ton bassin descendre un petit peu.
Ta queue bien raide qui se cale entre mes fesses à travers nos vêtements et me rassure.
Je ne sais pas ce qui se passe mais ça t’excite.
Je me cambre et sors ma poitrine.
Être parfaite pour toi.
A l’aveugle.
Ma ficelle se tend.
La boule force sur ma chatte et le plug sur mon cul.
Humm..que c’est bon.
Dans mon casque entrouvert, ta voie me transperce :
« Je vais libérer tes sens.
Ton ouïe et tes yeux.
Tu accepteras le plaisir du grand maitre parce que je te l’ordonne.
Il te fera jouir alors que tu seras contre moi.
… Il arrive
… Il est là.
Respires profondément et « Laisse le nous "être" »
Si j’avais assez envie je crois que je me ferais pipi dessus !
Je vais me laisser faire...tu vas être fier de moi, promis...
Obéissance totale des maintenant 😌🙏.
Tu retires totalement mon casque.
Un violon acoustique joue fort.
Ma musique.
Ma musique ?
Tu me serres un peu plus.
Des corps me touchent.
Mes lunettes disparaissent.
« Ouvre les yeux »
J’ouvre les yeux.
Le noir complet dans cette salle.
Quelques secondes pendant lesquelles mon cœur se serre.
Se serre et se serre encore…le temps que je comprenne.
Lumières éblouissantes dans les yeux.
Putain !
« Hiro de puta »
… Tu avais raison … Une seconde ! ... pas plus !
Mes larmes coulent à flot.
Ta bouche les boit.
S’en délecte.
Sur ma joue.
Je ne peux que t’aimer 💕.
L’amour si puissant de ma soumission.
L’amour si puissant de ta domination.
L'amour BDSM que rien n'égale.
Cette foule autour de nous.
D’autres femmes aussi belles que moi.
D’autres garçons aussi.
Je ne me l’attendais pas celui-là... !!!
Les basses se réveillent, cognent fort et m’achèvent. Me tuent.
Les 10 premières minutes nous seront trop émus.
Sans mots.
Sans mouvement.
Être ici. « Être » ensemble. Comme nous l’avions rêvé
Juste les basses qui raisonnent dans nos corps.
Puis les dix suivantes, la transe du « nous » dominera et nous ne descendrons plus.
Nos corps se frotterons dans un orgasme frénétique infini.
Je te sentirai ton emprise dans ma chatte et dans mon cul à chaque mouvement.
Quand j’entendrai "résistance de l'amour", mes yeux couleront encore.
Rien n’a pu me ramener à la réalité.
« L’étant » de nous ce soir, comme l’une des plus hautes émotions jamais ressenties.
Ma musique préférée, un peu d’alcool, du sexe et surtout un concert ensemble.
Lâché prise totale. Intégral. Téléportation sur mars.
« Hijo de puta ! »
Tu avais dit… « La récompense de mon travail pendant ce long mois et le reste » !
Je croyais simplement à une petite soirée ! Mais là ! Putain !
J’ai le cœur qui va exploser !
Pour moi, pour toi, pour nous.
Un concert ensemble 💕 💕 💕.
Putain. 🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩
Merci Maitre.
Vous savez ce que vous m’avez fait vivre ce jour-là.
J’ai envie de vous demander comment vous faite pour m’amener toujours plus haut.
Je ne veux pas savoir.
Continuez. Dirigez-moi. Menez-moi. Emmenez-moi.
Je vous remercie.
Infiniment, infiniment, merci.
Je vous dois tout ce que je suis et sachez que j’en ai conscience.
Merci.
J’en ai le ventre qui explose, rien qu’à l’écrire.
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Un ami m'a demandé un jour à propos de Maxime "pourquoi lui", "qu'est ce qu'il a de différent des autres" ?
Sur le moment, je n'ai su quoi répondre.
Parce que des mecs, j'en avais connu avant "lui".
Nombreux.
Et pourtant, jamais je n'avais envisagé autre chose que des plans cul avec eux.
Alors, pourquoi lui ?
_______________
Pas seulement à cause de son physique, de son corps mince et musclé,
de ses hanches étroites, de ses épaules en V.
Ni à cause de ce qu'il a au niveau de l'entrejambes.
Parce que des mec bien foutus, bien gaulés, qui m'avaient donné du plaisir,
j'en ai connu d'autres.
Pas non plus parce qu'il est brillant, cultivé, amoureux de la beauté et de la vie.
Même s'il l'est.
Et que toutes mes copines m’envient à cause de ça.
Parce que c'est sur moi qu'il a jeté son dévolu.
Pas uniquement pour son charisme, sa manière d'être, son aisance naturelle,
tout ce qui fait que quand nous sortons ensemble,
le regard des autres se porte naturellement sur lui.
Et que je suis fière que cette lumière qui émane de lui rejaillisse sur moi.
Pas davantage parce qu'il croit comme moi à des "valeurs" qui peuvent sembler désuètes.
Qui s'appellent liberté, tolérance, respect.
Pas non plus parce qu'il a compris que pour posséder vraiment une femme il convenait de la laisser libre.
En passant outre sa jalousie, son côté « possessif », qui souvent caractérise les mecs.
Et lui en particulier.
Pas parce qu'il me baise comme aucun autre n'avait su le faire avant lui.
Puisque même si d'autres m’avaient donné du plaisir avant
aucun pourtant n'avait su me fait jouir comme lui.
Ni pour sa rage de vouloir me comprendre, me rassurer, me donner confiance en moi, en lui, en la vie.
En supportant mes états d'âme, en écoutant mes doutes, me craintes, mes angoisses.
Avant de les faire s'évanouir quand je me prosterne à ses pieds ou qu' il me prend dans ses bras
pour me serrer contre lui.
Pas davantage parce qu'il a compris que pour pouvoir être pleinement sa chienne, sa pute, son esclave,
ce dont j'avais besoin pour subir de sa part les pires outrages,
c'était qu'il me respecte pour ce que je suis.
Pas non plus parce qu'il me fait rire souvent, sourire parfois.
Lui, mon merveilleux albatros, mon fier et bel oiseau,
pourtant si gauche quand il s'agit des choses du quotidien 😀
Et sûrement pas pour son fric.
Puisque c'est l'un de nos rares points de désaccord.
Son seul côté macho, parce que pour lui, c'est au mec de tout assumer,
et notamment la charge du couple.
Alors même que je gagne autant que lui
et certains mois davantage :smile:
_______________
Alors, oui, sur le moment, je n'ai su quoi dire,
si ce n’est que c’est sans doute à cause de tout ça à la fois.
_______________
Ou, de manière plus simple encore, parce qu'il est "lui".
Et que c'est grâce à lui que je me sens vivante.
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Foudres d'une mèche rouge.
********
Poème illégitime
********
De votre fouet,
Plus que profaner la fragile intimité,
vous zébrez votre amour de rouge cruauté.
Folie exaltante de dévaster l'offrande dépaquetée,
pour éclabousser votre âme d'ignoble volupté.
***
L'injure rougeoyante à ma chair labourée
et le paradoxe de ma foi en vous sublimée
M'emplissent de la fierté de savoir vous donner
L'intense Absinthe de votre férocité magnifiée.
***
Vos éclairs de puissance déchirent mon enveloppe
***
Alors ma vie, au souffle du cri résumée,
soudain explose, par la brèche écartée,
libère mon être si longtemps prisonnier
Et exulte de dévotion pour votre cruauté.
***
Equinoxe
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Mon premier dominant a rapidement prononcé une phrase au début de nos échanges qui ne m'a jamais quittée. Et qui constitue le socle de la réflexion que j'ai envie de vous proposer aujourd'hui. De cette fenêtre que j'ai envie de vous inviter à observer sur votre rapport à la domination et/ou la soumission. Qu'il s'agisse aujourd'hui pour vous d'une meurtrière, d'une lucarne, d'une fenêtre standardisée, d'une baie vitrée ou de l’hôtel des courants d'airs.
Cette phrase c'est : "La soumission se vit en conscience".
Et j'ai envie de vous proposer de faire le parallèle avec la domination : "La domination se fait en conscience".
Cette phrase a résonné en moi, un peu la à manière des 4 Accords Toltèques de Miguel Ruiz. Pas au sens d'un accord en tant que tel, quoi que... Mais plutôt dans le sens où, comme ce livre, selon que notre expérience de vie évolue, lorsqu'on relit cet ouvrage (ou cette phrase), notre niveau de compréhension s'approfondit et s'élargit un peu plus à chaque fois. Aussi, j'ai eu l'occasion de décliner ma compréhension de cette phrase issue d'un début d'éducation à plusieurs reprises, à différents niveaux, en les expérimentant ou en les observants au cours de discussions.
Le premier niveau de conscience que j'ai à la fois expérimenté et observé est un niveau plutôt instinctif, primal, et assez réducteur car basé uniquement sur l'hédonisme. Bien qu'en soit, savoir que l'on aime ou pas se soumettre ou dominer, c'est déjà un premier pas important et difficile pour certains. Et cela est sans jugement, chacun met le temps qui lui est propre et juste à poser ses compréhensions sur lui même, compréhensions qui évoluent avec le temps. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime dominer/me soumettre mais je ne sais pas pourquoi. J'apprécie les sensations physiques et cérébrales que ça me procure, mais je n'identifie pas clairement les stimuli en cause, ni pourquoi."
Nous sommes dans la dimension du corps, peut-être commençons nous à entrer dans celle du mentale. A ce stade, nos désirs sont encore assez inconscients. Les limites peuvent être assez floues et difficiles à définir, ce qui peut impliquer une éventuelle mise en danger involontaire de soi ou son partenaire à différents niveaux.
J'observe ensuite un second niveau de conscience, là encore basé sur l'hédonisme, mais qui permet de valider ou d'écarter les pratiques qui nous attirent ou non, et une première approche des limites qui s'y réfèrent. L'esprit critique s'allume, notre système de valeur commence à venir s'intégrer dans notre rapport à la domination/soumission et dans le choix de nos partenaires. La pratique et les expérimentations permettent d'ajuster les lignes et les contours de ce qui nous plait ou non, ainsi que de ce que l'on est prêt à accepter ou non. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime donner/recevoir la fessée, attacher/être attaché, etc."
On est plus uniquement dans le corps, la dimension mentale s'intègre, et l'on peut même commencer à conscientiser un "pourquoi de surface" de ce qui nous plait ou non dans telle ou telle pratique.
Par exemple : "J'aime être promené en laisse en extérieur car cela renforce mon sentiment d'humiliation/d'appartenance, etc."
Il est intéressant de noter à ce stade que tout le monde ne met pas le même ressenti derrière une pratique commune. Là ou certains se sentent humiliés, d'autres peuvent ressentir une forme de fierté, voire de l'indifférence.
Ce qui nous emmène au prochain stade de prise de conscience que j'ai pu observer. Celui où l'émotionnel commence à entrer en ligne de compte. Je ne parle pas ici de l'émotionnel au sens "du lien" entre partie dominante et soumise, même si cela en fait partie ; mais plutôt de l'émotionnel au sens strict des émotions ressenties. Ici la personne mesure l'impacte de sa psyché dans l'expérience qu'elle vit et partage avec son partenaire. A ce niveau, il est possible d'établir des "liens logiques" entre les émotions ressenties et des souvenirs d'expériences passées. Ou de faire le lien avec des besoins que la pratique vient combler ou équilibrer en nous. Par exemple :
"J'aime dominer car j'aime la sensation de contrôle que cela me procure, et que je ne peux peut-être pas exprimer dans certains autres domaines de ma vie."
"La soumission m'apporte un moment de décompression, une soupape, un lâcher prise, dans mon quotidien ou je dois sans cesse prendre des décisions".
On commence à toucher aux motivations plus profondes que l'on porte en nous. Il y a une forme plus ou moins poussée de lucidité sur ce que la pratique nous apporte, en quoi elle peut venir équilibrer un autre domaine de notre vie, ou sur ce que l'on y recherche. Je discute régulièrement avec des personnes qui me disent que le bdsm, la domination, la soumission, ne sont qu'un aspect récréatif de leur vie. J'avoue avoir un peu de mal à le concevoir strictement, car pour moi, nous avons toujours d'excellentes raisons de choisir telle ou telle activité/loisir/compensation. Simplement nous n'avons pas toujours conscience de ces raisons car nous nous portons un jugement négatif (consciemment ou non) qui n'a pas lieu d'être. Mais ça, ce n'est que mon opinion très personnelle, subjective, et fort heureusement discutable ;)
C'est aussi à ce niveau qu'une relation profonde peut commencer à s'établir entre les deux partenaires, et qui sera fonction de la vision que ces partenaire en ont, de la direction et du contenu affectif qu'ils choisissent d'y impliquer.
Enfin un autre niveau de lecture, peut-être plus "spirituel", porte à la conscience le sens de ce que nous expérimentons à travers l'exploration du bdsm, de la domination et de la soumission. Qu'il s'agisse de revisiter nos archétypes blessés pour mettre en lumière les parties de nous qui ont besoin d'être apaisées (effet "thérapeutique" de la pratique, permettant une reprise de confiance en soi par exemple que certaines personnes relatent), de se connecter/libérer les mémoires du collectif qui s'y rattachent, ou encore de prendre conscience de schémas répétitifs de notre existence un peu à la manière d'une pièce de théâtre dans le grand jeu de l'incarnation. Ces dernières propositions parleront à certains, sembleront perchées pour d'autre, c'est bien normal, nous parlons ici de nos systèmes de croyance.
Ceci étant, selon le caractère et l'expérience de vie de chacun, je remarque que ces différents niveaux de conscience peuvent s'acquérir ou se croiser dans un autre ordre, s'imbriquer les uns dans les autres, voire se contre-dire.
Dans la description de ces différents niveaux de conscience, j'ai fait le choix de ne pas parler de la dualité qui peut-être ressentie vis à vis des pratiques bdsm. Qu'elle se matérialise sous la forme d'une culpabilité plus ou moins appuyée, témoin bruyant ou silencieux des conflits intérieurs que nous portons ; ou qu'elle ne se matérialise pas du tout, car on se sent dans son alignement. Ce point est propre à chacun, encore plus propice à la fluctuation que les prises de conscience évoquées précédemment et fait l'objet de nombreux écrits déjà en ces murs ;)
Voilà là réflexion que je souhaitais ouvrir ici. Merci à tous d'être ce que vous êtes
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''...Et pourtant...parfois...je veux que tout soit à moi... pour m'approprier chacune de tes sensations...Quand tu ris je me contente de le savoir et quand tu pleures je veux que tu cherches mes bras...Tes gémissements doivent murmurer mon nom...tes regrets que nous les pleurions ensemble...quand tes doigts cherchent dans la solitude à apaiser tes envies, je veux juste que tu penses à moi...que chaque goutte que tu renverses m'appartienne...Et même quand ton corps est déjà épuisé à force de frissonner...tes lèvres humides à chaque fois...,sans réfléchir, tes dents s'enfoncent en moi, reflétant ton désir...''
Quand je connais un corps, je le vis...''
#Rhof
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LA rencontre
Comment expliquer ma rencontre avec ma nouvelle esclave (Kate) à nos familles ? La question me taraudait (oui même un Serial Dom peut dans des circonstances certes exceptionnelles être taraudé cher lecteur et surtout... trice) depuis quelques temps. En effet il est nécessaire de se coordonner afin de présenter la même histoire au monde vanille. Franchement vous me voyez lors d'une réception princière (forcément) chez Monsieur et Madame Kate répondre à la question :
_ alors comment avez vous rencontré notre fille ?
_ Bah c'est simple sur un site BDSM ; je cherchais comme toujours un nouveau cul à déglinguer et comme votre fille est folle de la bite, on avait tout pour s'entendre. J'ai toujours eu du flair pour repérer les chaudasses.
Même si c'est évidemment la stricte vérité, une petite voix intérieure me disait que je devais édulcorer l'historique véracité.
Kate proposa une version qui me sembla cohérente (pour une fois).
_ Et bien par un de ces heureux hasards de l'existence, qui parfois fait bien les choses : un banal mini accrochage sur un parking alors que je reculais pourtant doucement et prudemment, un constat sur la terrasse du café voisin devant un verre, et me voilà follement éprise du plus merveilleux homme que cette terre ait porté. Le constat ne fut jamais signé, mais un infini bail commun si.
Bon même si je n'étais pas totalement reconnu à ma juste valeur (notamment concernant mes performances sexuelles tout comme ceux de dom impitoyable), cela me convenait peu ou prou. Et puis tout n'était pas faux dans cette histoire. Surtout la seconde partie.
Pour autant, ma haute conception de la déontologie me pousse à révéler à un public averti la stricte vérité. Légèrement différente. Que voici : par une belle journée marseillaise près des calanques, je reprenais le chemin de la ville dans ma super 5 plus âgée que moi mais formidablement conservée (point commun avec votre serviteur soit dit en passant), quand une folle furieuse pressée sortit comme à son habitude de sa place de parking tous pneus fumants. Me percutant par le travers, ma limousine (j'avais acheté mon carrosse près de Limoges) versa dans le ravin attenant : stoppant sa course folle après quelques tonneaux; j'eus la chance inouïe que les pompiers me désincarcèrent relativement rapidement. Il faut dire que quand on a ma tête coincée entre les genoux le temps peut rapidement paraître long. Transformant au passage ma berline en décapotable, ce qui lui conférait un aspect sport indéniable. Comme les nouvelles bosses sur la carrosserie ne se voyaient pas plus que les anciennes, j'étais assez satisfait, pour une fois que mon tuning, toujours de bon goût, était gratuit...
Emmené inconscient en réanimation dans un état d'urgence absolue, je ne pus même pas profiter de mon baptême d'hélicoptère dont je me vanterai néanmoins évidemment à la première occasion. Rongée par le remords autant qu'émerveillée par ma beauté, celle qui fut cause de mon initial malheur, infirmière de son état, m'accompagnait pendant ce court vol. Ce fut le premier visage que je vis à mon réveil. Pas trop mal ma foi... Par la suite elle montra une dextérité certaine à s'occuper de moi ce qui lui fit marquer pas mal de points (être d'une beauté exceptionnelle ne suffit évidemment pas avec un serial dominateur). Evidemment comme tant d'autres elle tomba folle amoureuse de moi. Comment faire autrement? Je donnai le change flairant le bon coup... Pas si loin d'une sorte de variante du syndrome de Stockhlom ceci dit . Elle m'expliqua que j'étais amnésique suite au choc, ne me rappelant rien de "l'incident" et bien entendu elle se garda bien de m'avouer l'épouvantable vérité. Sans aucun doute rongée par le remord, elle est depuis une soumise ex-brat (mon dressage d'une efficacité qui contribua largement à ma légende étant passé par là) exemplaire, certainement pour se faire pardonner.
Après 14 mois de rééducation intensive (oui même les sportif de très haut niveau peuvent mettre du temps à récupérer l'intégralité de leurs exceptionnels moyens), sa laisse l'attendait: elle devint donc mon esclave éternelle, juste retour des choses pour sa faute originelle. La justice divine était passée.
NB: désormais assise à la droite de son Dieu, elle n'est plus jamais en face du volant.
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Je n'ai jamais été attirée par les femmes.
J'ai essayé pourtant.
Mais ce n'est pas mon truc.
Longtemps j'ai eu du mal avec mon corps.
Avec mes seins, trop petits, quand je les comparais à ceux de certaines,
aux formes plus marquées que les miennes.
Avec mon sexe de femme, que je jugeais peu esthétique.
J’ai fini par en prendre mon parti.
D’autant que les mecs n'ont jamais trouvé mon physique rédhibitoire :smile:.
Alors, j'ai appris à jouer de mon look androgyne,
qui ne déplaît pas à certains et me sied plutôt bien.
Mais sans parvenir à aimer mon corps pour autant.
Et puis, il y a eu toi.
Et ce regard que tu portes sur moi, le désir que j'y lis.
Ton désir pour ce corps, le mien, devenu désormais tien.
Dont tu as fait ton terrain de jeu
sur lequel tu peux laisser libre cours à ta créativité.
Un instrument au service de ton plaisir.
Et du mien.
C'est comme ça, grâce toi que j'ai appris à m'aimer.
Parce que ton regard me rend belle.
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Nue, allonge dans l herbe, je regardai la lune dans le ciel etoile. J avai froid, mais partir n etait pas envisageable. Il avait referme le cadnat autour de l anneau de mon collier de metal et je m etait resigne a rester ici au moment ou j avai entendu le petit "clic". Il y avait un vent leger qui faisait bouger le sommet des arbres, j ecoutai les bruits de la nuit. J avai sommeil mais je ne pouvais pas dormir. Je roulais sur moi meme et sentai l herbe humide et gratante carresser ma peau denude. "Maitre..." pensais je simplement. Rien d autre ne me venais a l esprit. Il m avais deshabille dans sa voiture puis mis une laisse et entraine dans la foret. Je l avai regarde avec un air inquiet et il avait simplement tire sur la laisse sans dire un mot. Je l avai suivi en silence, marchant pied nue sur ce sol sauvage. Est ce que j etai puni? Allait il me foueter suspendu a une branche comme la derniere fois? M aimait il encore? J attendai son retour, je me plierai a son caprice comme a chaque fois. J avai hatte de voir son regard se poser a nouveau sur moi. Je me mettrai a genou lors de son retour et leverai timidement les yeux vers lui comme a mon habitude, et le regarderai reflechir. Je le regarderai reflechir a ce qu il va me faire subir. Parfois il souri et je frissone. Le soleil commencait a se lever. Des vagues de couleur roses et violette coloraient les nuages dans le ciel. Alors que je me laissai envouter par ce spectacle grandiose, je tendi l oreille car j entendai des pas. Je pousais molement sur mes bras pour me redresser. Ce que je me sentai faible et fatigue. J avai froid mais j etai exite! Maitre? Je jubillai d impatience. Je reconnaissais cette demarche, c etait surement lui! Je me mettai a genoux et attendai en souriant. Il apparu entre les arbres et s arreta. Je levai timidement les yeux pour le regarder. Il souriait. Je vis un objet dans sa main. C etait un plug. Un frisson me parcouru des pied a la tete, je me senti vulnerable. Il s avanca vers moi puis me carressa la tete, je ne le quittai pas des yeux. Il glissa sa main dans mes cheveux et la referma autour. Puis tirant, il me forcea doucement a m incliner vers l avant. Une fois ma tete appuye contre le sol, je fermai les yeux et levai spontanement mes fesses. J allai etre plugue par mon maitre. J aurai aime utiliser mes mains pour ecarter mes fesses, mais elles etaient a plats sur le sol de part et d autre de ma tete et je n osai plus bouger. Il me carressa d abord avec un doig m etalant une sorte de graisse. Elle etait chaude, je ronronai de plaisir aussi discretement que possible. Je me senti a nouveau faible, je savai que j allai souffrir un peu. Il commenca a appuyer. Je serrai spontanement les genoux et ecartai les pied. Il commencait a rentrer. Cela me tirait. J avalai ma salive et acceptai ce qu il m infligeait en silence. J essayai de ne pas bouger mais la douleur etait de plus en plus forte et mon corp fatigue avait du mal a tenir la position alors que je me sentai pousse vers l avant. J avai peur de ne pas tenir et de le decevoir puis d un seul coup je senti le plug entrer et se caller a sa place entre mes fesses. Je tremblai. Je vis son ombre englobante se redresser autour de moi, il se relevait. Alors que je restai a quattre patte regardant l herbe sur le sol, je senti sa grosse chaussure de randonnee se poser sur ma hanche. Je sentai ses crampons et les residu de feuille mortes mouille appuyer sur ma peau. J avai froid et je me sentai faible avec mon plug. Il me poussa avec son pied et je tombai sur le cote. Je laissai echapper un sanglot et me recrocuevillai sur moi meme. J allai rester enchaine ici. Il me regarda intensement. "Merci... Maitre" lui dis je. Et il tourna les talons alors que je restai la, nue et faible, frigorifie et le cul pluge, dans l herbe humide. Je m endormis en esperant que personne ne me trouverai ainsi par hasard.
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Avec application, le voile de l’illusion, le tenir.
Fermement, pas que des mains, retenir.
Augmenter la pression, chercher le point de rupture,
Infléchir, faire céder ta fierté de cette cambrure.
Imaginer la chute, celle dans laquelle je te précipite,
Ma porte de sortie, ma fuite, mon exit.
M’assurer de quitter la scène, sinon moins en héros,
Te laisser croire que tu le décides, que nous sommes égaux.
Dans l’agitation de l’action ton bandeau se soulève, je me précipite.
Te garder aveugle, à tout prix, te laisser croire que tu m’excites.
Il sera bien assez tôt là, le temps ou je ne serais plus,
Pour cette hypocrisie du soir, me détesteras-tu ?
Dès le départ, tu me les as confiées, les clés de ta soumission.
Ces détonateurs, ces alertes, ces voyants qui te pousseraient à mettre fin à cette relation.
Ces boutons sur lesquels je sais donc désormais appuyer,
Les leviers, les manœuvres, pour te pousser à me repousser.
Progressivement, communication, confiance, les déliter.
Ces incohérences que tu exècres, les arborer, les exulter.
Écarts insupportables entre paroles et gestes,
Quant à l’expression de ma domination sur toi, peu à peu, lâcher du lest.
Ce soir c’est mon bouquet final, mon ultime jeu théâtral,
En bon chef d’orchestre, je sublime et magnifie mes fausses notes,
Il est temps que la grenouille se brûle, sorte de mon bocal,
Dépasser les bornes, juste ce qu’il faut, cette fois il faut que ça dénote.
Tu avais été prévenue, tu venais pour mon plaisir, pas pour le tien,
Promptement faire mon affaire, m’assurer du minimum te faire endurer,
Chancelante, comme toujours, mais cette fois l’issue qu’importe,
Tu n’es que le sujet d’expérience de mes doutes inavoués.
Ruisselante de mon foutre, aussitôt te congédier.
Sans un regard, tu reprends ton sac, de chez moi referme la porte.
Comme un clap de fin l’écho irrégulier de tes talons désorientés dans l’escalier.
Ton attitude sans équivoque m’en rassure, le message est passé.
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Bonnes vibrations
Elle est là, muette, offerte, immobile, lascive, provocante et narquoise, outrageusement cambrée sous une feinte innocence. Parée comme j'aime. Elle regarde même ailleurs, comme pour m'ignorer, sachant pertinemment que je suis là, augmentant encore mon désir. Perverse! Elle va devoir assumer et elle le sait.
Comment ne pas se pâmer devant de telles courbes qui feraient bander un eunuque ? Je sais sa posture savamment travaillée pourtant je tombe à chaque fois dans le piège. Sachant mon fétichisme la sublime garce s'est parée de cuir. Hors de question de passer pour un type facile, pourtant... Je bave, je bande.
Je m'approche, elle a gagné la salope, elle le savoure, probablement. Défaite en rase campagne pour votre serviteur. Mon regard parle pour moi, mon vit encore plus (il ne ment jamais, lui ...). Je l'imagine jubiler, piétinant un homme à terre. Mais ma reddition aussi rapide que consciente en sera récompensée, je le sais, et elle le sait. Ma main impérieuse et soudainement fiévreuse se pose sur son arrière train diaboliquement tentant. Puis remonte vers son encolure, épousant au plus près ses divines courbures. Toucher si doux, je sens ses odeurs mêlées et entêtantes. Elle frémit. Je tremble.
Je m'arrête avant l'inéluctable, pour jouir du moment présent et plus encore de celui à venir. Elle s'apprête à s'exprimer mais semble s'abstenir au dernier moment : c'est moi qui en déciderai et elle le sait. Et sans la moindre forfanterie je sais trop bien comment la faire ronronner, miauler, ou crier à pleins poumons. Encore heureux après tant de chevauchées ensemble, toujours elle dessous.
Alors que je fais mine de chercher son bouton d'amour dont je connais pourtant l'emplacement et le mode d'emploi par coeur, elle vibre déjà. Pâle vengeance. Comme une promesse d'un proche et endiablé moment. Ma pression se fait plus incisive, enlevant son baillon : potato, potato, potato. C'est quand même beau le son d'une Harley...
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Et oui on ne se refait pas... Je ne puis résister au plaisir de vous faire partager un de mes textes favoris de notre si riche littérature. Tant de finesse et d'esprit partagé me laisse toujours coi. Georges Sand (Madame est-il besoin de préciser) commet une douce missive à son amant Alfred de Musset.
Cher ami,
je suis toute émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre jour que vous aviez
toujours une folle envie de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir ainsi
vous dévoiler, sans artifice, mon âme
toute nue, daignez me faire visite,
nous causerons en mais franchement
je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
amitié, en un mot : la meilleure épouse
dont vous puissiez rêver. Puisque votre
âme est libre, pensez que l'abandon où je
vis est bien long, bien dur, et souvent bien
insupportable. Mon chagrin est trop
gros. Accourez bien vite, venez me le
faire oublier. A vous je veux me sou-
mettre entièrement.
Votre poupée
Bon certes la fin est légèrement BDSM. :smirk:
Maintenant si on lit une phrase sur deux (« je suis toute émue... »), le romantisme laisse place à des arrières pensées délicieusement moins pures. La réponse de notre tout aussi brillantissime poête n'est évidemment pas en reste.
Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,
voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un cœur
que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Sublime comme toujours chez l'auteur, plus encore quand on devine qu'il s'agit d'un acrostiche (ne prendre que le premier mot de chaque phrase). La réponse de la belle ne se fit point attendre, avec le même esprit :
Cette indigne faveur que votre esprit réclame
nuit à mes sentiments et répugne à mon âme.
Quelle soudaine pudeur. Apparente :innocent:
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De tous les « instruments » dont tu uses pour marquer ton pouvoir, ton « territoire » (moi 😀), le fouet est celui dont le sens pour moi est le plus fort.
Parce qu’il est le symbole de ce que j'ai voulu, de ce que je suis et veux être pour toi.
Pas seulement ta soumise.
Mais bien ton esclave.
Et aussi parce que tu es le premier qui m'ait jamais fouettée.
Puisque c'est moi qui ai voulu que tu me le fasses découvrir.
Pas pour me" punir", pour cela la cravache faisait parfaitement l’affaire, que pour te prouver que je suis pleinement à toi.
Que mon corps t’appartient.
Que tu as tous les droits sur moi.
Malgré tes réticences.
Parce que même si tu en maîtrisais l’usage, tu ne voulais pas t’en servir sur moi.
Parce que j’avais toujours refusé d’être fouettée avant toi.
Parce que ça me faisait peur.
Parce que tu savais que ça fait mal.
Et que tu ne voulais pas me faire de mal.
En dépit du plaisir que ça te procurerait de me l’infliger.
Alors, je t’ai forcé la main.
J’ai insisté.
Malgré mes craintes.
De ne pas parvenir à résister jusqu’au bout à la douleur.
Parce que je voulais te laisser à toi et à toi seul l'initiative d'arrêter.
Quand tu le jugerais nécessaire.
J’ai pleuré, crié, supplié, mais j’ai tenu, serrant les dents.
Sans prononcer à aucun moment le mot qui pouvait tout arrêter.
Et j’ai joui.
Comme jamais un homme ne m’avait fait jouir.
De cette douleur que j’avais voulu t’offrir.
Pour te prouver que j’étais désormais totalement à toi.
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Je « pratiquais » le (bd)sm bien avant de rencontrer mon Maitre.
J’avais déjà connu la badine, le ceinturon, la cravache et d’autres instruments encore.
Mais je n’avais jamais osé franchir cette ultime limite.
Par peur, crainte de la douleur, mais aussi sans doute parce que je ressentais le fait de subir le fouet comme le cadeau ultime que je pourrais faire à un homme.
Et que je jugeais que mes amants de l’époque ne le méritaient pas ou que je n’étais pas prête, moi, à le leur offrir.
Bon, depuis, les choses ont évolué et je pense à un autre "cadeau" désormais.
Mais chaque chose en son temps :smile:
Mon Maître quant à lui en maîtrisait l’usage, pour l’avoir utilisé sur d’autres avant moi.
Mais il s’y était toujours refusé avec moi.
Alors, je lui ai forcé la main, en lui offrant un fouet, un single tail australien, pour s’en servir sur moi.
Ça a été douloureux, très même, jusqu’à ce que les endorphines et ce que je ressentais, cette jouissance de m’offrir totalement à lui, m’emportent dans cet ailleurs qu’on appelle le lâché prise, le subspace. Plus loin que je n’avais jamais été.
Par contre, si cette première fois (mais pas la seule, même s'il continue d'en user avec modération :smile:) où j’ai connu cette jouissance/souffrance à nulle autre pareille restera toujours un moment très fort dans la construction de ce que nous sommes désormais l’un pour l’autre, il n’en demeure pas moins que le fouet reste un instrument dangereux, à manier avec prudence.
D’autres que moi ont déjà écrit sur le sujet, et je renvoie à leurs articles.
Et notamment :
https://www.bdsm.fr/groups/519/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/917/Le-fouet-en-SM/
Je recommande en particulier le premier, de ma chère Lady, le plus complet que j'ai jamais lu sur le sujet (après que j'ai "découvert" le fouet et ses effets sur moi), tant sur les volets "techniques" que psychologiques.
Même si nous nous plaçons l'une et l'autre du côté différent du manche, ses mots expriment parfaitement ce que nous avons ressenti, mon Maître et moi, et le sens que nous avons donné à ma première flagellation (et que nous continuons de partager quand il décide de se servir à nouveau de ce fouet qu’il aime d’autant plus que c’est le nôtre, celui que je lui ai offert, réservé à mon usage).
_______________
Les points clés pour moi sont d’abord que celui qui s’en sert en connaisse le maniement, et se soit entrainé avant sur des objets inanimés.
Dans mon cas, mon Maitre avait en outre fait le choix de m’attacher « serrée », pour éviter tout mouvement involontaire de ma part, susceptible d’entraîner un coup mal placé.
Il avait aussi longuement insisté, avant et pendant, sur son exigence que j’use du safeword convenu à n’importe quel moment, si je jugeais que les choses allaient trop loin à mon goût.
Et surtout, en dépit de l’excitation que provoquait chez lui ce sentiment de pouvoir, de me savoir ainsi totalement à sa merci, parce que j’avais voulu qu’il en soit ainsi, il a été tout au long de la séance d’une attention extrême à mes réactions.
Et je sais que ce n'était pas évident pour lui à ce stade d'excitation.
Il est aussi de tradition de recommander d'éviter de fouetter certaines parties du corps, les seins, le ventre, le sexe en particulier.
Je lui avais demandé de passer outre et même si j’ai «morflé », il a su doser les coups de sorte à m’éviter de prononcer le mot que je ne voulais surtout pas dire.
Un dernier point, qu’il me semble nécessaire de souligner pour ceux/celles qui seraient tentés par l’expérience, c’est l’importance de l’aftercare.
Je sais qu’il n’est pas toujours simple pour les mecs après avoir joui de se rappeler à quel point la «soumise » a besoin d’eux à ce moment là.
Pourtant, ce sont ces moments là qui légitiment et justifient tout ce qui a précédé et suivra. L'attention, le soin, physique et psychologique qu'on porte à la soumise.
La laisser « se dire ».
L’écouter.
La tendresse qu'on lui manifeste.
Et puis il y la le plus important, la raison qui m’a poussée à briser mes derniers tabous, la confiance absolue que l’on porte à l’autre, parce qu’on sait, qu'on sent sans le moindre doute, qu’il saura s'en montrer digne.
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De nature, l’homme est un Chien,
Il suit Madame, il est perdu sans elle, il obéit à l’œil de sa vénérée compagne maitresse, il est souvent frustré car en laisse, il attend Madame à la porte de certains magasins, il talonne Madame dans les lieux public, il est toujours en train de battre de la queue, il veut toujours sortir, fougueux . Sans laisse, livré à lui-même, il est perdu. un Chien ça se dresse.
De nature, la Femme est Chatte;
Elle décide des moments, seule elle peut vivre, elle sait trouver ses domestiques qui la nourriront, des coups de cœur, des coups de foudre. Des pulsions souvent maitrisées car elle est chasseuse, elle sait attendre. Rester à la maison ne lui fait pas peur, des heures de tranquillité, de calins, les griffes prêtes à sortir, ne la déranger pas, elle décidera de sortir le moment venu. Elle sait marquer son territoire, ses limites . Une chatte ça s’éduque.
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J'attends La Pluie, j'en ai besoin.
Comme d'autres ont besoin de la caresse sécurisante des rayons du soleil sur leur visage,
Moi j'ai besoin de la sensation enveloppante de La Pluie, sur tout mon corps.
Et après plusieurs semaines d'attente, aujourd'hui enfin son appel, La Pluie.
Nous nous sommes données rendez-vous dans le parc.
Impossible d'exiger l'exclusivité, cette partenaire est bien trop généreuse,
Et il faut savoir se faire à l'idée qu'elle embrassera tous ceux qui seront à sa portée,
Passionnante amante capricieuse et passionnée qui n'a que faire du consentement de ses proies.
Avec elle, c'est quand elle veut, qui elle veut, ou elle veut, comme elle veut.
Après les longues semaines de frustration, c'est l'insoutenable suspense.
Honorera-t-elle le rendez vous ? Oui ? Non ?
C'est cinquante-cinquante d'après les ragots météo.
Les nuages sont bien là. Lourds, chargés, l'alléchante menace.
Je lève les yeux vers ce ciel et je patiente, en dévotion.
Toute la nature autour de moi semble trembler de la même impatience que moi.
Ce sol assoiffé et cette végétation turgescente gourmande de tout aspirer jusqu'à la dernière goutte.
Les minutes s'écoulent, les effluves aqueuses perverties par la ville embrument mon esprit,
Font grandir encore mon désir de voir tous mes sens s'abandonner à son offrande.
Sur le banc je me surprends à serrer imperceptiblement les cuisses,
Tandis que le la brise s'en vient, délicieux prémices, encourageante promesse.
La prétentieuse n'a de cesse de me faire languir.
Je peux sentir son regard scrutateur sur mon être et l'imaginer jouir de se faire ainsi désirer.
Sourire carnassier.
Et moi de commencer à m'imaginer séquestrée dans ma frustration, entamer le deuil de cette session.
L'heure est largement passée, alors j'accepte, je me résigne.
Je me lève pour quitter l'ilot de verdure, bouffée étouffée d'oxygène au milieu de la ville polluée.
C'est cet instant que choisit l'infidèle, pour me surprendre.
Chuchoter, sur ma peau, quelques gouttes.
D'abord éparse, j'ai le temps d'appréhender avec précision ce contact.
Chaque point d'impact du liquide frais sur ma peau brulante,
A la fois aussi laiteuse que fiévreuse, enivrée du désir de lui appartenir.
Je savoure, les tant attendues pichenettes.
Ma tête, mes bras, mes jambes, mon visage.
Chaque partie de mon corps qui est dénudée est savoureusement frappée comme il se doit.
Chaque lourde goutte éclate au contact de ma peau,
Myriade de cellules avides de s'écouler sur mon corps pour mieux l'en recouvrir.
Puis, enfin, comme la délivrance tant suppliée, le rythme s'accélère.
Les impacts claquent et se font de plus en plus pressants.
Omniprésents.
Pénétrants.
Mes vêtements commencent à s'alourdir.
Gorgés d'eau, ils collent à ma peau qui devient de plus en plus froide,
Contraste abyssal avec ce feu qui me ronge de l'intérieur,
Désir incandescent rugissant du fond de mes entrailles.
Mes cheveux plaqués contre mon visage et mon dos ruissellent,
Je me liquéfie toujours plus à son contact. Je deviens son vecteur.
Elle cours sur tout mon corps.
Glisse, caresse, tout ce qui lui est accessible.
Et tout de moi lui est accessible. Je ne peux lui refuser aucun accès.
Par sa seule nature, elle transforme le tissu en cage impudique,
Révélant chacune des formes de ce corps à qui y pose son regard.
Habillée mais nue. Exhibitionnisme légal de mes tétons saillant, naturelle indécence.
Rien de l'arrête, inquisitrice, s'abreuvant de tous les interstices.
Dans l'intimité de son lourd manteau impermanent,
Elle et moi seules savons l'émoi que cette étreinte me procure.
Petite chose humaine grisée, tous les sens dédiés à l'accueil et l'acceptation de ce qui est.
Les passants ont dégainé bien rapidement leurs parapluie. Ont couru s'abriter.
Les impertinents, encore capables de se plaindre d'avoir les pieds mouillés.
Moi, je rentre chez moi emplie de gratitude pour cette intense attention qui m'est accordée.
Puis lorsque dans le secret de mon foyer je pourrais enfin me dévêtir,
Ma chaire de poule et ma peau glacée me rappelleront encore quelques heures à cet heureux souvenir.
Merci La Pluie.
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Un jour nos chemins se sont croisés.
Tu m'as regardée.
Et tu as fait le premier pas.
Qui m'a donné envie de te rejoindre.
Au fur et à mesure que je m'avançais vers toi
je me débarrassais de tous ces oripeaux qui m'encombraient.
De ce que j'avais été, de mes doutes, du passé.
Pour être comme tu voulais que je sois
quand je m'offrirai à toi.
Provocante, fière, nue, libre.
C'est ainsi que je me suis donnée à toi.
Alors, après m'avoir prise,
tu m'as fait me retourner.
Pour que nous continuions d'avancer.
En ayant l'élégance d'adapter ton pas au mien,
le temps que je m'habitue au tien,
pour que nous apprenions à marcher de concert.
Pas l'un devant, l'autre derrière.
Mais ensemble.
Moi, à tes côtés.
Ce chemin, désormais c'est le nôtre.
Et ton rythme, le mien.
Alors, merci à toi, Maxime.
D'être ce que tu es.
Et d’avoir été là pour m’aider à m’assumer moi.
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Nouveau sur ce site, je suis réveur, de voir ma compagne (17 ans de vie commune) dans un plan à trois avec un homme.
Sa préférence HHF ou FFH ? HHF me dit -elle. C'est une réponse à laquelle j'ai adhéré et fantasmé ... je me plierais à ton choix si tu le veux.
Un ami masculin est intéressé, ma femme lui plait depuis un moment.
Je ne prète pas lui dis-je, je partage, preuve d'amour, partager est plus beau.
Osons, un petit apéro tous les trois, il arrive dans notre petit nid, une heure avant mon arrivée.
Je l'ai 'autorise à la courtiser, la séduire. Lui m'a proposé de l'embrasser, la caresser.
"Ch'suis pas très chaud derrière mon dos, mais bon, j'ai joué après tout..."
Quelle ne fut ma surprise, pas question de plan à trois, pas de calin entre eux, Il a réussit à la convaincre que j'étais un soumis. Leur complicité m'excitait, surtout losqu'ils discutaient et riaient après m'avoir invité à sortir de la pièce.
D'un commun accord, j'ai du préparer le repas, me taire, les servir, obéir, pour finir par me retrouver en fin de repas vétu d'une culotte de Madame et être finalement, en fin de soirée, fouetté gentiment, chacun leur tour.
ça fait déjà un mois et ma compagne ne veut plus d'intervenant, s'amuser tous les deux, ok, mais seulement dans notre nid, et pas tous les jours, Alors tous les jours je m'efforce, mais c 'est très difficile voire déprimant, car cette journée est l'une des trois plus belle vécue avec ma compagne en 17 ans de vie commune.
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J'ai 32 ans, et pas mal d'heures de vol déjà.
Il m'a pourtant fallu du temps pour oser prendre mon envol.
Parce que pour voler, il faut avoir en confiance en soi.
Alors, bien que j'aie essayé d'apprendre avec de nombreux autres avant toi,
j’avais du mal à franchir le pas.
_______________
C'est avec toi que j'ai appris à voler.
Co-pilote, pilote parfois aussi, désormais, mais toujours avec toi.
_______________
Et maintenant que nous volons ensemble,
c'est toi que j'aime le plus souvent laisser piloter.
Le soir, la nuit.
Après que tu aies veillé que je sois bien attachée,
que je me sente à l'aise,
pour que tu puisses t’essayer à tous types d'acrobaties,
tous ces jeux pervers auxquels j’aime que tu te livres sur moi.
Avec toi, j’ai oublié mes peurs.
J’ai toujours eu confiance en toi.
En ta maîtrise de l’appareil, des instruments, du ciel.
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C'est le matin que tu me laisses le plus volontiers prendre le manche.
Et maintenant que j’ai appris à bien le manier
tu as pris goût quand tu me le confies
à te laisser entraîner là où je veux t’emmener.
Alors co-pilote ou pilote, peu importe au final le siège que tu m’assignes
puisque le ciel nous appartient.
_______________
Oui, j’aime voler avec toi.
M'envoler vers l'azur avec toi.
Me sentir libre avec toi.
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J'ai longtemps été complexée de n'avoir pas, comme certaines, une opulente poitrine.
Mais bon, je suis née comme ça, et je ne n’ai jamais été fan de laisser d'autres que mon Maître s'occuper de mon anatomie ...
Alors, je les ai conservés comme ils sont.
D'autant que leur petite taille me dispense de certaines contraintes et me permet quand je le souhaite de les laisser libres.
Ce qui en facilite l’accès à mon Maître pour s’en servir à sa guise.
Ce qui n'est pas pour me déplaire.
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Je n’ai jamais compris la fascination que ces attributs à l'esthétique douteuse exerçaient sur les mecs.
J’ai lu un jour quelque part que c’était lié à leurs rapports à leurs mères.
Foutu Œdipe :smile:
Et qu’intervenait également une hormone spécifique au lait maternel, l'ocytocine,
qui générerait un lien particulier des hommes aux seins des femmes
en les rendant accro, dépendants au plaisir qu'ils leur procurent.
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Je n’ai pas connu les parents de mon mec/Maître.
Mais de ce que j’en sais, il n’en a jamais été proche.
C’est peut-être la raison pour laquelle il n’a aucun scrupule à me malmener les seins :smile:
Mais peu m’importent les explications, puisque j’y consens volontiers.
Et que ça a contribué à me faire aimer mes attributs féminins.
_______________
Dans la perspective de mon Maître, ils offrent de nombreuses possibilités.
Tout en permettant en outre l’utilisation d’instruments divers.
Dont il lui arrive aussi de décider de se passer ...
Pinces, de diverses formes, plus ou moins sévères.
Pouvant ou non être équipée de poids.
Sur lesquelles il peut tirer, qu’il peut utiliser pour les attache.
Qui font mal au début quant il les appose sur moi,
jusqu’à ce que la douleur devienne lancinante au fur et à mesure que le sang circule moins.
Pour revenir, brutale, violente, quand il m’en libère
avec le sang qui afflue à nouveau dans mes extrémités.
Sans compter les baguettes chinoises, la cravache, la badine, les aiguilles, la cire ...
_______________
J’aime quand il les malmène ainsi.
Mais tout autant quand il leur manifeste l’intérêt qu’il leur porte
avec toute la tendresse dont il est aussi capable.
Quand il les embrasse, les caresse, les lèche.
Qu'il en suce les pointes jusqu'à les rendre douloureuses,
sans compter des effets collatéraux à un autre endroit
pourtant situé bien plus bas :smile:
_______________
Alors, oui, mes seins, j'ai appris à les aimer.
Puisqu’ils sont à son goût.
Et qu’ils conviennent à l’usage qu’il lui plait d'en faire.
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Tu es comme la plupart des mecs.
Un salaud de manipulateur.
Un salaud de prédateur.
Mais c’est pour ça que je suis dingue de toi, accro à toi, droguée de toi.
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Tu n’y peux rien.
Tu es comme ça.
C'est dans tes gènes.
Dans votre mode de fonctionnement, à vous, les mecs.
Et c’est ce que j’aime chez toi :smile:
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Ta capacité à me séduire, me manipuler depuis que tu m'as choisie pour proie.
Pour m'entraîner là où tu veux m'emmener
Et cette rage que tu as de vouloir me "posséder".
Tu ne t’en rends même pas compte, mais je n’ai jamais été dupe.
Et pourtant je me suis laissée prendre.
Et je ne le regrette pas.
Parce que c’est ce que j’aime en toi.
Ce pouvoir que tu exerces sur moi.
Ta capacité à m’entraîner plus loin que je ne l’ai jamais cru possible.
_______________
Oui, tu es comme la plupart des mecs.
Un salaud de manipulateur, un salaud de prédateur.
Sauf que chez toi, le côté séducteur, c'est pas du flan.
Et c'est grâce à ça que tu es devenu
le seul salaud qui m’ait jamais permis de rêver éveillée.
Depuis que je suis ses côtés.
_______________
Alors ne change rien surtout.
Demeure pour moi ce salaud que j'adorerai toujours
ce manipulateur, ce prédateur
qui m’a fait découvrir le bonheur de devenir sa proie.
Un salaud de mec.
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Une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
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Je persisterai toujours à te contredire.
Si j’estime avoir raison.
Pas pour le plaisir de m’opposer à toi.
Mais pour faire valoir mon point de vue.
Quitte à me ranger au tien, si tu parviens à me convaincre.
A coups de cravache, si besoin :smile:
Je déteste les tâches domestiques et suis une piètre ménagère.
Mais j’aime m'occuper de tes sous vêtements.
Les toucher, les caresser, les sentir.
A cause de leur odeur.
De ton odeur, dont j’aime à m’imprégner.
J’ai couché avec nombre de mecs, parce que j’aime le sexe.
Des mecs dont j’ai souvent oublié jusqu’aux prénoms, puisque leurs noms je ne les leur demandais pas.
Parce qu’il n’étaient rien pour moi.
Rien d'autre qu'un moment de plaisir fugace, immédiatement oublié à peine assouvi.
Mais à toi, j’ai choisi de me donner.
Tout le temps, tous les jours, toutes les nuit.
Puisqu’il me suffit de te regarder, il suffit que tu me touches, pour me donner envie de toi.
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Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Mas bien cette femme, fière d’être tienne puisque tu la considères comme ton égale.
Alors même qu'il te suffira toujours d’un mot, d’un regard, de mettre ta main entre mes cuisses
pour que je passe du tu au vous,
et que je m’agenouille devant toi.
Redevenant cette femelle, qui te supplie de jouir d'elle,
pour ton plaisir et mon plaisir à moi.
Parce que si je me suis voulue ton esclave, ta chose, ta propriété,
c’est pour que toi seul me possède jamais.
_______________
Alors, merci à toi de me permettre d’être tout cela à la fois
Ta femme.
Ta femelle.
Ton esclave.
Pour toi.
Pour moi.
Pour nous.
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Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Puisque je ne le pourrais pas.
Pas uniquement parce que je suis trop fière pour cela.
Mais surtout parce toi tu ne le voudrais pas :smile:
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Elle n'avait nul besoin de travailler, elle avait su faire fructifier son héritage.
Elle la dernière des O'Laren, Sandrine O'Laren, connu sous le nom de Ka-Sandra dans un monde dans lequel beaucoup de personnes fantasmaient d'entrer mais dont très peu osaient franchir le pas.
Et encore moins la porte de son château.
La cinquantaine assumée, elle se faisait régulièrement draguer par des inconnus de tout âge qui ne rêvaient que de la mettre dans leur lit, et par la même, de mettre la main sur sa fortune, il va sans dire.
Elle préférait la compagnie des habitants de ses geôles, cellules et autres cages.
Lorsque Chloé l'appela, elle était en train de promener son esclave du moment, un transsexuel prénommé Géraldine.
Il etait là de son plein gré, sur les recommandations d'une bonne amie a elle a qui elle ne saurait rien refuser.
Elle s'arrêta pour prendre l'appel, son IPod d'une main tandis que l'autre tenait la laisse en cuir tressé dont l'extrémité était fixée a la base de la minuscule cage de chasteté qui comprimait la verge de son propriétaire.
Elle écouta en silence, fumant par à coups sa longue et fine cigarette, un plaisir qu'elle s'offrait une fois par jour.
Elle jeta un regard agacé à sa cigarette, la tenant bien droite pour empêcher la cendre de tomber sur le sol.
Géraldine a ouvert sa bouche
La cendre se posa sur sa langue, qu'il n'avala pas, n'en ayant pas reçu l'ordre
La conversation dura le temps pour sa cigarette de se consumer entièrement.
Elle cracha sur la langue de son soumis et posa la cigarette dessus, qui s'éteignit dans un léger chuintement.
Puis sans un regard pour l'être au bout de la laisse qui s'est tendu, elle reprit sa marche jusqu'à ses appartements.
Elle portait une longue jupe rouge en cuir, fendue sur un coté, un chemisier en satin blanc au décolleté profond.
Perchée sur des bottines en cuir noir, sa démarche chaloupée mettait en valeur sa croupe encore plus accentuée par le creux presque exagéré de ses reins.
A chacun de ses pas, les bracelets qu'elle portait à ses poignets tintaient et faisaient écho aux clochettes fixées sur les pinces qui mordaient cruellement les tétons de Géraldine qui la suivait dans un sillage de parfum de luxe.
Chloé est arrivée 2 heures après son coup de téléphone.
Le temps de preparer la terrasse pour la recevoir.
Elle était assise sur le dos de Géraldine qui s'était mise a quatre pattes pour recevoir sa maîtresse du moment.
Elle portait toujours une cage de chasteté mais Ka-Sandra l'avait changée par une encore plus étroite et lui avait étranglé la base de ses testicules avec de fins bracelets eux même tendus par un poids en fonte reposant sur le sol carrelé.
Elle aimait que ses "patients" se souviennent du pourquoi de leur présence dans son antre.
Immobile Géraldine soutenait le poids de la dominatrice.
Celle ci se tenait droite comme a son habitude, sa bottine droite reposant sur sa cuisse gauche, la droite parallèle au sol.
-Qu'attends tu de moi Chloé demande t elle
Entre elles deux, il y a une fascination réciproque. Pour qui, pourquoi, aucune ne saurait l'expliquer.
Elle laisse Chloé lui expliquer le projet qu'elle mûrit pour sa patronne, l'écoute avec attention, l'interrompant de temps en temps pour se faire préciser un point.
Lorsque Chloé eut fini, Ka-Sandra sourit.
- Tu veux qu'elle soit prête pour ta soirée c'est bien çà, soirée au cours de laquelle elle doit d'elle même se comporter comme la dernière des traînées ?
Elle bougea un peu, etira ses deux jambes, souleva legerement ses fesses avant de se rassoir sur le siège humain e
Chloé acquiesce d'un hochement de tête
- Tu me l'amenes ta patronne ou je vais la chercher ?
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Je suis à toi.
Mon corps est à toi.
Mes trous sont à toi.
J'aime le savoir et que tu le saches aussi.
Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps.
Nue, offerte, disponible pour toi.
Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent.
Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients.
Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert.
Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:.
Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi".
_______________
Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous.
Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir.
Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi.
Et seulement par toi :smile:.
Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante.
Pour me rappeler que je suis à toi.
Toujours.
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J'ai raconté ici ma première expérience avec Stéphanie, ma première domina. Une grande femme d'1m85, blonde, cheveux aux carré, dotée d'un corps magnifique. Depuis, nous avons joué de temps en temps et nous restons en contact. Mais depuis 2 mois, je vis une relation extrêmement troublande avec Claudia (Claude de son vrai nom). C'est un trans opéré en haut et en bas. Notre rencontre fût assez glauque, une plage échangiste de la région où elle m'a abordé au millieu des pins "pour me sucer". Claudia, ma trans domina, est un homme à la base de 38 ans. Il y a 10 ans elle s'est fait opérée et est devenue la femme d'aujourd'hui, sublime transsexuelle. C'est un petit bout de femme d'1m65, la poitrine "généreuse", un corps de Betty Boop, de belles fesses féminines, mais les hanches ne sont pas dessinées, ça reste un corps d'homme. L'ensemble reste trés féminin, c'est à s'y méprendre. Une jolie petite femme cheveux mi longs chatain clair aux yeux bleux et un visage d'ange, hyper féminin. Depuis 2 mois, nous nous voyons régullièrement, passons des semaines ensemble . Sexuellement, le seul problème, c'est sa chatte. Visuellement on est trés proche d'une chatte réelle, sauf qu'il n'y a aucune lubrification. Comme je suis un grand amateur du cunnilingus, il me manque ce goût unique qui fait mon bonheur, celui de la cyprine. Nectar ultime de la femme qui m'emporte telle une drogue quand mon visage s'innonde de ce met délicieux. Je suis bouleversé par Claudia, car nous avons des sentiments mutuels et partagés. Je ne me sens pas homo quand je lui fais l'amour ou quand je lui dit "je t'aime". A mes yeux , c'est une femme. Elle est pleine de tendresse, d'affection, d'intensité sexuelle ...bref, c'est pour moi la femme parfaite, mais c'est un homme. Et c'est ce qui la bouleverse à elle aussi. Elle me confiait que j'étais le premier homme à ne voir que la femme en elle. Le fait de la tenir par la main ou par la taille en public, elle se sent femme. Je l'ai présenté à mes amis, à ma famille, personne ne se doute de sa véritable identité. Je l'ai présenté à des collègues de travail (milieu trés masculin, brutal, plein de testostérone), et ça m'a fait sourire les commentaires aprés la première rencontre "elle est super bonne, tu dois bien t'amuser"..si ils savaient..LOL !. Sexuellement, avec Claudia, ma domina trans, c'est du "VANILLE, PLUS PLUS". Comme elle connaît parfaitement le corps de l'homme, autant dire que ce ne sont pas des fellations mais bel et bien l'hymne à l'amour d'une bouche sur le sexe d'un homme. Jamais rien connu de comparable. Des orgasmes de folies qu'elle m'offre à chaque fois. "je te suce comme je t'aime" voilà ses mots, et c'est grandiose. Parfois elle vient titiller ma prostate avec ses doigts de fée . Et comme elle est dotée d'une prostate aussi, elle sait me carresser comme aucune domina ne l'a jamais fait, un paradis. Je ne compte pas les orgasmes que j'ai connu rien qu'avec ses doigts, sans me toucher le sexe...pure folie. Mais Claudia n'a jamais voulu utiliser un gode ceinture avec moi . "je suis devenue une femme, c'est pour me comporter comme une femme, pas pour sodomiser un homme". Ce sont ses mots, et je les ai compris et acceptés. Il y a peu, Stephanie m'a recontacté, ma première Domina. J'en avais parlé à Claudia, je lui avais dit que je pratiquai le SM. Claudia a voulue rencontrer Stéphanie. Ce fût fait, elles se sont trés bien entendue, et elles connaissent toutes deux la réalité sur l'autre. Le jour de mon anniversaire, Claudia m'a organisé une soirée, avec Stéphanie, sans me prévenir. Nous étions en train de prendre l'apéritif, le soir avec Claudia, et la sonnerie a retentie. "Voilà ma surprise", et elle a ouvert la porte. Stéphanie est entrée, toujours aussi phénoménale physiquement, et elle portait la jolie robe moulante qu'elle avait lors de notre premier rendez vous. J'ai compris que j'allais être mangé tout cru par ces deux femmes. On a pris un apéritif, et elles m'ont annoncé la couleur. Comme je ne pratique plus la soumissions depuis que j'ai rencontré Claudia, elles m'ont annoncé que je serais " l'homme objet" de la soirée, qu'elles allaient s'occuper de moi . Pas de fouets, pas de violences, mais au programme, pince à tétons, pinces sur le corps, et beaucoup, beaucoup de tendresse. J'ai eu du mal à comprendre comment elles allaient procéder, mais je me suis laissé porté. Sur le canapé, je fût envahi de caresses, des gestes tendres, mais sans équivoque. l'une passait parfois derrière le canapé, me serrant doucement par le coup pour m'embrasser, pendant que l'autre me caressait le sexe à travers le pantalon. Plus d'une heure de ce petit jeu, puis Claudia bascula le canapé en lit. Là ce fût le début de l'aphotéose. Elles me déshabillèrent avec douceur, me prodiguant carresses et baisers pendant que l'autre me mettait les pinces à tétons. Elles échangèrent leurs places plusieurs fois, l'une dans la douceur pendant que l'autre me mettait des pinces sur tout le corps, chacune leur tour. J'étais à leur merci, l'homme objet parfait, complètement passif, je me laissais porter par le désir de ces deux femmes. Puis elle m'attachèrent les mains au canapé, j'étais sur le dos, je devenais le jouet . Là, Stéphanie s'assis sur mon visage. Claudia me dit "je t'offre ce breuvage, lêche la jusqu'à ce quelle jouisse, nourrit toi mon amour". Ce fût un vrai bonheur, Stéphanie frottait son hymen sur mon visage pendant que ma langue cherchait à s'abreuver de chaque goutte de sa cyprine délicieuse. En même temps, elle tirait sur les pinces un peu partout sur mon corps. Brûlures délicieuses qui faisaient tendre mon sexe avec une intensité peu commune. Puis j'ai senti les doigts de ma petite fée s'offrir la voie de mon anus. J'étais complètement déboussolé. Je me délectais de la chatte et de l'anus de Stéphanie, pendant que Claudia me pénétrait avec ses doigts pour me carresser ma prostate. Je n'ai pas tenu plus d'une minute, ce fût l'explosion, l'orgasme de folie. J'en avais mal à la tête tellement c'était puissant. Elle me détachèrent, et se sont collées contre moi, nue toutes les deux. Un vrai bonheur. Elles m'enlevaient les pinces en tirant un peu dessus... histoire de bien me faire monter en pression, mais m'innondaient de carresses et de baisers en même temps... A ma grande surprise, une deuxième érection arriva au bout de 15 mn de ce doux suplice. Elle se sont redressée toutes deux , se sont regardées d'un air malicieux et Claudia a dit " on recommence", elles ont éclatées de rires, se sont embrassées, se sont caressées leur poitrines et m'ont rattaché. Claudia a demandé à Stéphanie de se mettre sur moi, de se faire pénétrer pour qu'elle mouille sur mon sexe, elle voulait se faire pénetrer elle aussi aprés, connaître cette sensation de la cyprine sur ma bite dans sa chatte. Alors Stéphanie s'assis sur mon sexe, elle bougeait dans tout les sens. Sensation que j'avais oublié d'une chatte chaude et humide, un vrai délice. Pendant ce temps, Claudia me titillait la prostate avec douceur et fermeté. Puis Stéphanie se coucha complètement sur moi, cambrant ses fesses et demanda à Claudia de s'occuper aussi de son anus. Elle s'éxécuta avec plaisir. Je sentais Stéphanie apprécier la carresse anale. Sensation folle de prendre une femme et de sentir nos anus se faire carresser par une autre. Instant doux et délicieux. Je sentais la cyprine couler sur ma verge, j'avais oublié cette sensation merveilleuse. Stéphanie se releva doucement, elle se retourna vers Claudia et dit "à toi maintenant". Là, Claudia s'empalla sur mon sexe, et j'avoue que ce fût une sensation unique et trés agréable. Ce sexe qui d'habitude doit être lubrifié artificiellement, c'est empallé avec une naturelle douceur. Magnifique. Stépanie, pendant ce temps, s'est équipée d'un straponme. la fête allait commencer. Elle est revenue avec du lubrifiant. J'étais allongé, attaché par les mains, elle me releva les jambes, me mis du lubrifiant dans l'anus, et commença à me pénétrer. Ce ne fut pas trés facile car mon anus s'est un peu refermé depuis 2 mois de non pénétration, mais elle y arriva rapidement. Là mon souffle commençait à accélérer. J'avais un peu mal, mais j'ai connu bien pire (LOL). Stéphanie carressa l'anus de Claudia, lui mis du lubrifiant à elle aussi, et elle la pris par l'anus à elle aussi. La scène m'exitait tellement, voir la complicité entre les deux, que j'allais exploser. Mais j'ai réussi à contrôler à ma grande surprise. Claudia ne tardit pas à jouir (oui, elle ne jouit que par l'anus, ça ne surprendra personne). Elle s'écroula sur moi, en sueur, les yeux pleins d'extase, me serra contre elle , m'embrassa. Je sentais ses mains glisser entre ses cuisses. Elle repoussa le gode ceinture pour introduire mon sexe dans son anus; Elle demanda à Stéphanie de venir en moi avec le gode ceinture; Là ce fût terrible pour moi. Première fois que je sodomisais une femme (enfin disons ça comme ça) tout en me faisant sodomiser par une autre femme. ça n'a pas duré trés longtemps, tout au plus quelques minutes. l'orgasme fût tel que j'ai crié. Malgré ma réaction, elles ont continué à me pénétrer doucement, Claudia faisant de grand mouvement avec son bassin de manière à ce que mon gland soit complètement écrasé dans son anus, je n'en pouvais plus . A ce petit jeu qui n'a pas dû durer plus de trente secondes, j'ai eu un deuxième orgasme sans pour autant avoir éjaculé. Mon corps était raidit comme une planche, mes jambes tremblaient , comme tétanisées. Elles se sont retirées toutes les deux, m'ont détaché, essuyé mon corps plein de sueur. Elles m'ont essuyé le sexe avec des lingettes, j'étais complètement KO. je ne pouvais plus bouger, je voulais juste me mettre sur le coté et dormir tellement j'étais épuisé, tétanisé. Elles sont allé se doucher toutes les deux. J'entendais leur fou rires, et elles se carresaient sous la douche, mais je ne pouvais plus bouger. Au bout de 20 Mn elles sont revenues, toutes fraîches, m'ont pris par la main et m'ont mis sous la douche. j'ai eu droit à une douche à 4 mains, des caresses toutes douces, des baisers, beaucoup de tendresse. Nous avons repris un apéritif ensemble , avons mangé et discuté. Nous avons passé la nuit ensemble, à 3 dans le même lit. Ce fût magique. Depuis, je sais une chose. Au delà du fait que Claudia soit un trans, c'est une femme extraordinaire. Nous savons que notre relation ne durera pas. mais les sentiments sont vrais, réels, et nous nous apportons chacun quelque chose qui nous sera utile dans notre vie future. J'ai adoré être un homme objet, et je sais aujourd'hui que je ne serais plus jamais un soumis. C'est terminé pour moi les domina, par contre j'offrirai encore mon anus, ça c'est certain. Mais à une femme, pas une domina; Par contre, je dominerai encore, mais d'une manière plus douce, plus intense dans les carresses, ça je continuerai...Merci la vie , merci pour les rencontres que j'ai faites, merci pour cette rencontre bouleversante d'une femme-homme qui a plus de féminité en elle que la majorité des femmes que j'ai rencontré dans le passé.
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Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 002 - Séance 00
Sujet : Naissance - réponse: master's side
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…
Mia.
Je suis arrivé là.
Sur les hauteurs.
Au bord de la mer.
Un détour dans mon voyage.
Loin de toi.
Ces terres sont d’anciens marécages.
Édouard 1er, roi d’Angleterre, les a acheté en 1284 pour y bâtir un petit fort.
J’y ai posé ma roulotte, juste à côté.
Près d’autres voyageurs.
Ma cigarette allumée, mon visage face au vent de la mer, les yeux fermés.
Le vent a soufflé fort.
Les yeux fermés, il m’a transporté au fond du campement.
Dans la vielle roulotte.
De bois et de fer.
Celle de la diseuse de Bonne aventure.
Un parchemin vierge et quelques crayons gras sur la table.
Elle resta sans me regarder, sans me dire bonjour.
Le regard absent.
Elle dit :
« Assieds-toi voyageur !»
« Que veux-tu ? »
Surpris.
Sans dire un mot, je m’assis.
Puis lui demandai :
« La gitane andalouse…………..…que disait son regard ? »
Elle prit une grande inspiration.
Ferma les yeux.
Longtemps.
Les ouvrit et commença à dessiner.
Elle me répondit :
« Quand tu l’as croisé pour la première fois il était méfiant.
Il était celui du jasmin qui voit des cactus partout !
La peur du Biznaga.
Il était distant.
Presque méprisant.
Qu’est-ce que c’est que ce bonhomme ?
Pour la protéger, Il cachait ce qu’il voyait à l’âme du corps qui le porte.
Ensuite tu l’as servi.
L’as respectée.
Lui as montré l’attention que tu portes à l’autre.
Il s’est senti en confiance.
Il t’a montré à l’âme qui le porte.
Lui et son âme ont accepté de jouer avec toi comme le chat joue avec la souris.
Tu as excité sa curiosité.
Puis il t’a vu vivre la musique.
Comme on regarde le danseur de flamenco.
Il a vu ton duende.
Comme disait Federico Garcia Lorca, Il a vu celui qui chemine sur l’eau et à l’intérieur d’une flamme.
Son âme lui a dit qu’elle voyait ton monde.
Qu’elle voulait y rentrer.
Mais ces yeux avaient peur.
Ils ont fait confiance à l’âme.
Son âme a lu en toi.
Vous avez dansé.
Alors Il se sont fermés, pour que l’âme te voit sans filtres.
C’est là que tu as pu, à ton tour, lire son âme.
Tu t’es glissé en elle.
Tu l’as goûtée.
Tu l’as trouvée bonne.
Elle a eu peur.
Ça faisait longtemps qu’on ne l’avait pas touchée cette âme !
Puis tu l’as respectée.
Tu t’es écarté pour lui montrer que tes doigts n’était pas un geste charnel.
Mais un geste d’amour.
L’amour du maître.
Que tu étais un fauve aussi.
Mais que tu cherchais une lionne.
Pas une proie.
Que tu n’avais pas faim.
Ses yeux se sont ouverts.
Le regard a fait les yeux noirs.
Il n’a pas compris.
Mais l’âme du corps qui le porte, elle, a compris.
Elle avait rencontré quelqu’un qui pouvait rentrer en elle.
Avec amour et sincérité.
Sans risque, et sans danger.
Qui pouvait la comprendre et l’accepter sans la juger.
Et l’aimer pour ce qu’elle était.
La guider aussi.
Avec sagesse.
La sagesse du lion.
Tu t’es assis à côté d’elle et lui as pris la main.
Son âme a dit à son regard de ne pas avoir peur.
Que cela paraissait impossible mais que c’était possible.
Qu’il fallait absolument vivre ça.
Elle a pris le contrôle du regard.
Depuis ce moment-là son regard est l’expression de son âme.
Il répète tout ce qu’elle dit.
Depuis ce moment-là, lui et l’âme du corps qui les porte, disent qu’ils veulent que vos âmes se mêlent.
Elle t’a suivi dehors pour ça.
Tu l’as pénétrée.
Là son regard disait à quel point elle ne comprenait pas.
Mais aussi que c’était bon d’être mêlé à toi.
Comme toi, elle aurait voulu que tu restes au fond d’elle.
Pour l’éternité.
Plus tard dans ton rêve tu étais à Malaga.
Dans une cave.
De pierre et de fer.
Près d’une mecedora, elle s’est agenouillée.
Son regard t’a dit que son âme veut t’appartenir.
Que son âme veut que tu la possèdes.
Qu’elle soit tienne.
Dans ce rêve, tu l’as appelé « Mia ».
Mais tu n’as pas encore fait ce rêve.
Sois patient.
Voilà ce que disait le regard de la gitane andalouse jeune homme.
…
En même temps qu’elle parlait, elle dessinait.
Elle roula le parchemin et me le tendis.
« Pars maintenant »
L’embrun de la mer sur mon visage m’a ramené devant ma roulotte.
Ma cigarette était terminée
J’ai aimé fermer les yeux et penser à toi Mia.
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