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Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 25/03/20
Juste avant que la décision ne tombe (tu en étais informé en amont) et que nous soyons tenus de nous  confiner, tu m’as proposé de venir m’installer chez toi, pour, selon tes mots, que j’assure la «continuité du service sexuel que je te dois ». Jusqu’ici, nous nous étions toujours refusés à vivre ensemble, choisissant de conserver chacun notre appartement, même si, aux yeux des autres, de nos familles, de nos amis, nous étions, nous sommes « ensemble ». Ce choix, nous l’avions fait d’un commun accord. Ce n’était ni le tien, ni le mien mais bien le nôtre. Parce que nous nous pensions tous deux trop libres, trop indépendants pour supporter une cohabitation au quotidien, une vie de couple « normal», craignant malgré tout ce que nous avons construit ensemble de finir par nous lasser l’un de l’autre, et de nous perdre l’un l’autre. Malgré mon appréhension, j’ai accepté, sachant que le confinement était inévitable et je me suis installée chez toi. Nous en sommes désormais à notre deuxième semaine de cohabitation forcée, « télé-travaillant » tous deux, passant l’essentiel de nos journées « confinés », même si, toi comme moi, de par nos métiers respectifs, nous pourrions continuer de nous déplacer comme avant pour vaquer à nos occupations respectives. Ce n’est pas le choix que nous avons fait. Par civisme, respect des autres sans doute davantage que des consignes, pour ne pas courir ou faire courir de risque à autrui. D’entrée de jeu, tu m’as proposé de m’installer à ma guise. Je t’ai laissé ton bureau et j’ai choisi d’envahir le salon, installant mon pc, mon portable, mes dossiers. Et nous, qui jusqu’alors passions notre temps à courir après le temps, nous avons appris à vivre selon un rythme différent. Ensemble. Cette cohabitation, cette intrusion de chacun dans le quotidien de l’autre, qui jusqu’ici me faisait peur, non seulement je ne la crains plus, mais j’y prend goût chaque jour davantage. Nous continuons de travailler, nos journée sont bien occupées, entre courriels, téléphone et visioconférences, mais j’apprécie de te savoir tout proche, à mes côtés et moi aux tiens, qu’à tout moment tu peux venir me rejoindre, m’apporter un café, un thé, échanger, parler, vivre. Ni pour toi ni pour moi, télétravail ne signifie laisser aller. Nous nous respectons trop l’un l’autre pour cela. Même confinés, je m’habille comme si j’allais au cabinet et de ton côté la seule liberté que tu t’es offerte c’est de renoncer au port de la cravate. Ta femme de ménage ne venant plus, tu m’as proposé de partager les tâches ménagères. J’ai refusé. Non que j’adhère à la vision traditionnelle des rôles respectifs de l’homme et de la femme. Tu sais combien je hais les machos imbéciles pour qui la femme n’a d’utilité qu’au lit et comme domestique. Mais, même si je demeure femme, je suis aussi ton esclave, et j’ai voulu te le prouver, au quotidien, en prenant à ma charge toutes ces tâches ingrates que bien souvent les femmes n’ont d’autre choix que d’assumer, n’ayant pas la chance d’avoir comme conjoint ou partenaire un mec comme toi. Moi qui normalement emploie également quelqu’un pour ces « tâches subalterne », j’ai appris à faire les poussières, à passer l’aspirateur, à laver les sols, les toilettes, la salle de bains, à me servir du lave vaisselle et du lave linge, à repasser tes chemises, tes caleçons... Et puisque j’accomplis ces tâches en tant qu’ «esclave », je me met nue pour ce faire. Ce qui te permet aussi, si tu en as l’envie (fréquemment, ce qui n’est pas pour me déplaire !) de m’utiliser autrement, toujours comme « esclave » mais à d’autres fins. Nous cuisinons ensemble. Ni toi ni moi ne sommes très doués (enfin toi encore moins que moi ????). Mais j’aime ces moments partagés, nos rires, ce plaisir simple, aux résultats parfois surprenants quand tu t’essaies à des recettes élaborées et que nous finissons devant un plat surgelé compte tenu du produit final auquel tu es parvenu. Le reste du temps, nous parlons, nous lisons, nous échangeons, nous confrontons nos points de vue. C’était déjà le cas avant, mais désormais que le temps s’écoule autrement, nous en avons davantage pour « nous ». Surtout, même si j’avais le sentiment de bien te connaître déjà, j’ai appris à te connaitre différemment, dans ton environnement quotidien, ta manière d’être, de réagir, de te comporter. Et puis il y a nos nuits. Le bonheur de partager ta couche, corps et désirs entremêlés, ta violence et ta tendresse, cette envie qui nous habite de vivre, de profiter de ce temps que nous avons pour nous, de jouir l’un de l’autre, dans tous les sens de ce mot. Je croyais te connaître, pourtant grâce à ce confinement imposé, je continue de te découvrir, avec des aspects de ta personnalité que je ne connaissais pas et d’explorer avec toi, grâce à toi des territoires inconnus. Je ne sais pas ce qu’il adviendra demain. En tout cas, au terme de cette période étrange, de ce temps comme suspendu, je ne porterai plus le même regard sur la vie. Et je n’aurai plus peur.
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Par : le 22/03/20
Toujours attachée aux montants du grand lit conjugal, la jeune dame Blanche attend son seigneur. Son bassin écartelé lui semble vouloir se séparer de ses jambes. Le gode en bois enfoncé dans son intimité et retenu par une ceinture de chasteté l empêche de bouger. Des fourmis parcourent ses membres, sa tête penche sur son torse, ses mains engourdies essaient de la retenir, elle gémit dans son bâillon de soie. Elle voit la porte bouger et la tête de la jeune Babette , l'esclave de son époux apparaît. Sans un mot la petite entre et repousse la porte. Elle s approche du grand lit et sort la clef de la ceinture de chasteté de sa manche. Elle déverrouille l attache et ôte le gode de bois de l'intimité de dame Blanche. Elle va prendre une louche d'eau fraîche et la présente à la bouche de Dame Blanche. Puis avec un sourire méchant dans un mouvement fluide l éloigne : Le Maître ne veut pas. Vous devrez d'abord vous délecter de son jus. Puis elle s agenouille et mordille le clitoris de madame en bavant bien. À ce moment là des pas précipités raisonnent dans le couloir. Babette s agenouille précipitamment au bord du lit,le jupon relevé, sa jeune croupe tendue et offerte. Le maître apparaît à la porte fier et droit, il embrasse la chambre d'un seul regard hautain et avance vers le lit. Il doigte brutalement sa servante avant de glisser le doigt humide dans la bouche de sa femme : a-t-elle bon goût? Il baise le front de dame Blanche puis son majeur explore son sexe : Bien tu as bien mouillé. Tu es prête à me recevoir. Il détache sa jeune épouse, la prend dans ses bras musclés, et la conduit jusqu'à la cheminée. Babette! Viens déshabiller cette puterrelle que je vois son corps. La servante se précipite et ôte une à une toutes les couches de tissus qui protègent dame Blanche du froid. Nue et tremblante, elle se retrouve à plat ventre sur le tabouret de bois . Le seigneur sort un fouet de sa grande poche. Babette prend le sexe de son maître en bouche et le suce doucement. Le premier coup surprend la jeune femme nue. " Compte que je ne t'ai pas appris pour rien! . " Un mon bon seigneur " " Deux mon bon seigneur " Les coups et les comptes continuent. Il repousse la servante et ordonne : "Va donc lécher ta maitresse petasse , elle supportera mieux le fouet! " La petite se glisse sous les cuisses de dame Blanche et d'une langue experte tiitille le clitoris. À chaque coup de fouet le ventre se rétracte, les lèvres se resserrent, et le clitoris se recroqueville. À six le fouet cesse de claquer, le corps se détend tout se relâche. Le maître ecamine les traces sur le dos . Il repousse Babette qui s'empresse d'aller chercher l onguent pour soigner. Il caresse tendrement les cheveux de sa femme puis la pénètre profondément. Tout humide de la salive de Babette le sexe s'ouvre aisément sous les coups de boutoir virils. Il prend son temps et jouit dans un râle profond. " Tu as été une bonne fille, tu pourras sortir au jardin. Mais avant fais moi une toilette, dit il en se plaçant devant son épouse. Elle lèche le sexe humide à petits coups de langue délicats. La servante se précipite derrière son maître et lèche la fente entre les fesses. Puis dame Blanche écarte son mari de ses douces mains et Babette introduit sa langue dans l'orifice du maître. "Quelle douce toilette mes salopes! Merci. Je dois retourner à mes occupations. Habille Madame et allez au jardin.
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Par : le 06/03/20
C'est l'heure L'heure de la lèche La lèche-douche de Monsieur Est prête Sueur salée sucéé Nez à nu Bouche à fleur d'aisselles Poils à lustrer Salive sur la peau Peau mouillée aux lèvres Flux acides Lacis moites à laver La langue en torchon La langue éponge La langue savonne Fait briller le cuivre Des bras des jambes du ventre du dos du cou des mains des doigts des pieds des joues des paupières des oreilles du front du menton Et du sexe Du sexe de Monsieur Sécrétions acidulées Moustache baveuse autour de la bouche Saveur suave Coulées dans la nuque Cou collant Vapeurs voluptueuses Des tempes trempées Toutes les perles suintées Le long du dos Le long de la raie Entre les fesses Toute poisse est bue Coccyx couilles Velu velin de l'entre-cuisse Duvet soyeux de l'aine Touffes piquantes du pubis Tout est choyé Et bien sûr la tige glabre Le tigre en éveil L'oeil attentif du cyclope Et ses larmes sucrées Tout tout tout Tout est bien bu Hmmmm Elle aime cette heure L'heure de sa lèche Sa lèche-douche de Monsieur Son rendez-vous goulu Son moment précieux D'offrir la toilette à ce corps Assoupli après qu'il a fait son sport Quand enfin il s'arrête Se tient debout face à elle Les yeux comme deux braises Et qu'il laisse tomber ses habits au sol Devant sa servante à genoux Quand l'odeur musquée De son mâle échaudé Assaille de promesses épicées La souillon salivant à ses pieds Et que d'un geste il l'invite A lustrer du gant de sa langue Le carénage palpitant de son corps Elle y met tout son coeur Son propre corps en fête N'omet aucun recoin de la toile Elle aime cette heure Où docile elle se rend utile Au plaisir de son Maitre C'est l'heure de la soumise éprise Mais qu'il prise lui aussi Leur heure Leur intime antienne C'est l'heure L'heure de la lèche La lèche-douche de Monsieur Est faite !
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Par : le 04/03/20
Mon livre de chevet : Sur la petite table placée à la tête de mon lit intitulé: >< Le Musée des Supplices >< De Roland Villeneuve. Cet ouvrage aux illustrations impressionnantes se présente à la fois comme une somme d'informations sur l'histoire de la torture, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, et comme une réflexion éthique, esthétique et anthropologique sur la cruauté que l'homme entretient dans son rapport avec le corps d'autrui. >< Master-Sade63 >
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Par : le 04/03/20
Lors de notre première rencontre, une des premières choses que j’ai remarquées c’était le fouet dans la pièce qui te servait de donjon. Je t’ai demandé si tu aimais fouetter tes esclaves. Tu m’as répondu que tu t’en étais servi quelques fois, que tu t'étais entraîné pour cela, mais que tu avais arrêté, après t’être fait fouetter une fois, pour voir, parce que la douleur était trop forte. J’ai longtemps repensé à cette conversation. Jusqu'alors, durant mes plans sm, j'avais souvent été cravachée mais jamais fouettée. L’idée d'être non pas seulement battue, mais vraiment fouettée m’attirait de plus en plus, surtout à cause de la symbolique de l’instrument, de l’usage qui en était fait pour punir les esclaves jadis et du fait que ce soit toi qui me fouetterait pour la première fois. J’ai commencé à me documenter, à me renseigner sur le sujet. Cela n'a fait que renforcer ma détermination, l'envie de te faire ce cadeau, celui de mon corps nu subissant le fouet, infligé par toi, pour toi, pour ton plaisir, pour te prouver que j'étais réellement, complètement à toi. J’ai cherché sur internet, pour trouver l’instrument que je voulais t’offrir, pas du matos de sex shop, mais un véritable fouet. Je ne voulais pas que tu utilises celui dont tu t’étais déjà servi sur d’autres. Je voulais que ce fût le nôtre, celui que je t’offrirai pour que tu t’en serves sur moi. J’ai regardé sur de nombreux sites, américains, australiens, pour finir par trouver l’instrument que je voulais, un snake whip australien fait main (qui coûtait une blinde). Je l’ai commandé. Quand il est enfin arrivé, je l’ai déballé, je l’ai caressé longuement, en fantasmant sur ce que je ressentirai lorsque je le subirai, à ta réaction quand je te l’offrirai. J’ai attendu le bon moment, un week end ensemble, dans ta maison près de Deauville. C'était un vendredi soir. Pendant que la voiture filait dans la nuit, je t'ai dit que j’étais prête. Interloqué, tu m’as demandé à quoi. Quand je t’ai répondu « à subir le fouet », il y a eu un moment de silence puis tu m’as demandé si j’étais sûre, si je me souvenais des raisons pour lesquelles tu ne t’en servais plus. Je t’ai répondu que oui. Tu m'as redit ce que tu m'avais déjà dit " Tu sais, Laure, le fouet c'est ce qu'il y a de plus dur. Ca n'est pas un jeu. Tu vas vraiment souffrir » "Je sais Maître. Je me suis documentée. Mais c’est pour ça que je le veux. Pour vous, pour moi. » A nouveau tu t'es tu. Puis, en me prenant la main, tu m'as demandé de te promettre d'utiliser le safe code que tu m’avais imposé de choisir si je sentais que c'était trop dur, parce qu'une fois lancé tu risquais de ne plus pouvoir te contrôler et que tu irais jusqu'au bout. Je te l'ai promis. Il était tard lorsque nous arrivés. Je me suis déshabillée, je me suis mise à genoux pour t’offrir le fouet que j’avais choisi pour nous. Tu l’as déballé, contemplé, caressé. Tu m’as dit qu’il était superbe, mais que ce que tu trouvais le plus beau ce n'était pas l’objet lui-même mais le fait que ce soit moi qui te l’offre. Il était trop tard pour que tu t’en serves tout de suite. Tu m’as entraînée dans la chambre, allongée sur le lit et tu m’as fait l’amour. Le lendemain, je me suis réveillée la première, comme souvent. Tu dormais encore, pendant que j’admirai ton corps nu, étendu sur le lit, ta bite au repos. Je t'ai contemplé un moment, encore remplie de toi. J'ai été me doucher, j'ai préparé le petit déjeuner. Puis, je suis revenue te réveiller, caressant, embrassant, léchant ton corps et ton sexe, te prenant en bouche pour te vider de ta pisse. Nous avons pris le café, puis tu m'as dit vouloir t'entraîner, t'assurer que tu n'avais pas perdu la main. Tu as enfilé un jean, tu as été chercher le fouet et tu as commencé à le faire claquer, pendant que je songeais que ce fouet que tu maniais bientôt s'abattrait sur mon corps, avec ma chatte qui mouillait rien que d'y penser. Tu t'es entraîné pendant une bonne demi heure. Visiblement, le maniement du fouet, ce doit être douloureux pour celle qui le subit mais c'est aussi sportif pour celui qui le manie. J'ai toujours été excitée par ton corps en sueur. Quand tu as eu fini, je suis venue te lécher. Puis, nous sommes passés sous la douche. Tu n'as pas voulu que je te suce ni me prendre, pour conserver ton foutre pour "après » avant de me prendre par la main. Tu bandais un max quand je t’ai déshabillé. Tu m'as suspendue par les poignets, attachée chevilles écartées, bras et jambes en croix, avant de m’embrasser longuement, tendrement, en frottant ton sexe dur contre mon corps, mon bas ventre. Tu m’as rappelé ma promesse : jaune : moins fort, rouge : stop. Je t’ai répondu que je n’avais pas oublié mais qu’en échange je te demandais de ne pas tenir compte de mes cris, de mes pleurs. Mais uniquement des codes, si je prononçais les mots convenus. Tu t'es éloigné de quelques pas. Tu as écarté tes jambes, en appuyant bien tes pieds au sol. Ta queue était dressée, raide, dure. J'appréhendais ce qui allait suivre, mais en même temps je le désirais. Le fouet à sifflé, avant de me cingler. Je n'ai pu m'empêcher de hurler, les larmes ont coulé. Jamais je n'avais ressenti une telle douleur. Je t’ai supplié de continuer malgré tout, sans tenir compte de mes pleurs, de mes cris chaque fois que le fouet s’abattrait sur moi. Non seulement je n'ai pas prononcé les mots convenus, mais après une dizaine de coups, je suis partie dans un autre univers, entraînée dans un état second où la douleur se mêlait à la jouissance Quand tu t’es interrompu, que tu es venu vers moi pour m’embrasser, je t’ai demandé de continuer, de me fouetter aussi les seins et le sexe. Quand il s’est abattu sur ce dernier, la douleur a été fulgurante et j’ai failli hurler « rouge ». Mais j’ai serré les dents. Et j’ai joui. Quand finalement tu as arrêté tu étais en nage et ma chatte était trempée. Tu m'as détachée. Je me suis effondrée à tes pieds, avec une seule envie, sucer ton sexe raide. Tu m’as laissé te caresser, avant de me prendre dans tes bras pour me porter sur le lit. Et tu m’as fait l’amour. Il a fallu 15 jours pour que mes plaies cicatrisent, que les marques sur mon corps s’estompent. ____________________ Ce week-end à Deauville a été un moment très fort dans notre relation. Même si je n’avais jamais éprouvé pour ceux qui m’avaient baisée avant Maxime le désir que j’avais pour lui, nos rapports intimes étaient jusque là restés dans le cadre de ce que pratiquais avant. Recevoir le fouet était un tabou que je n’avais jamais osé briser. Ce jour là, j’ai eu mal, j’ai pleuré, crié, supplié pendant que mon corps, mon sexe, mes seins subissaient sa morsure. Mais en même temps, je n’avais jamais joui autant, de cette souffrance que je lui offrais, de ce sentiment que j’éprouvais pour la première fois de me dépasser en acceptant de lui ce qu’aucun autre ne m’avait fait subir jusqu’alors. Pour lui aussi ça a été un moment très fort, qu’il a traduit avec ses mots, sa pudeur d’homme, en me disant sa fierté de me posséder. Et de me le prouver depuis par sa manière de me regarder, son comportement, son désir.
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Par : le 16/02/20
C'est la Saint Valentin j'écoute avec curiosité cette émission qui évoque les lieux de rencontres. Aucunes alternatives aux applications et réseaux sociaux.semblent exister, Réellement les Hommes et le Femmes ne croisent plus ne regardent plus ne sourient plus.ne charment plus.. Pourtant je rêve de ce instant d'émoi qui vous plonge dans une autre dimension où je ne suis pas une pute mais une Femme dans ma fragile humanité où je ne suis l'objet de désir d'un instant mais un coeur à conquérir à découvrir quand je l'aurais choisi.. Où ma sensualité n'est pas un film porno mais une intimité à chérir..
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Par : le 10/02/20
J’aime la manière arrogante dont tu exprimes ton désir. J’aime ton sexe en érection, tendu, dressé, prêt à me défoncer. J’aime te faire bander Je jouis de te servir, de t'exciter, et que tu me le montres avec ta queue. Je ne peux pas me passer de ton sexe. J'ai appris les postures, les attitudes, les gestes, les caresses pour cela. A être provocante, à me comporter comme une salope, une pute, une chienne en chaleur. Tout ce qui me permet de transformer ce que tu portes entre les jambes en une épée d'acier. Je sais qu'il me suffit pour cela de m' agenouiller, nue, devant toi, de te prouver mon désir pour ta queue, de caresser, embrasser, lécher l'emplacement de ton sexe, d’adorer ta virilité, avant de retirer ton pantalon, de renifler ton slip. pour profiter de ton odeur de Mâle, sentir ces effluves mélangés de sueur, de pisse et de foutre, qui suffisent à me faire mouiller. J'aime te faire bander, voir ta queue en érection jaillir de ton slip telle un volcan qui surgit de l'océan. J'aime parcourir de ma langue ton gland humide pour recueillir jusqu'à la dernière goutte de ta mouille comme un prélude au foutre dont tu vas me combler. Merci d'avoir fait de moi ta chienne et de m’avoir appris tes désirs de Mâle.
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Par : le 06/02/20
Je suis à toi. Je l’ai été tout ce week-end. Je me suis donnée à toi, j’ai joui de toi. J’aime ta tendresse, ta bestialité, cette violence que tu portes en toi quand tu me baises. J'ai choisi ce que je suis désormais, ta femme, ton esclave. Je l'ai voulu. Je t’ai voulu. Parce que tu es l'Homme, le Mec, le Mâle, mon Seigneur et mon Maître. Même si c’était hier, j’ai le sentiment que cela fait longtemps que j'ai renoncé à ce que j'étais avant, une femme soumise, vivant sa soumission en toute liberté, avec qui elle voulait, comme elle le voulait. Tu m'as imposé tes règles. Je t'ai offert l'exclusivité de mon corps. J'ai renoncé aux amants de passage, pour me consacrer uniquement à toi. J'ai appris la frustration, parce que c'est toi qui décide quand tu me baises, la jalousie, parce que je n'ai aucun droit sur toi, mais aussi le désir de toi, le plaisir d’être avec toi, pour toi. la jouissance d'être à toi. C’est si bon d’être ta femme, d’être ton esclave. Merci pour ce week-end passé ensemble. Merci Maxime, merci Maître.
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Par : le 02/02/20
Parfois, il faut libérer sa conscience et révéler ce qu’on a vécu dans l’espoir de trouver quelque apaisement dans la compréhension des événements d’un passé jamais vraiment révolu et qui ne cesse de nous tourmenter longtemps après les faits. J’ai appartenu à une femme fine, fluette et enfantine. Elle était douce et capricieuse, futile et gourmande. Très vite, je suis tombé sous sa coupe. Il émanait d’elle un charme indicible auquel je ne pouvais échapper. Je voulais tout lui donner, je lui passais tous ses caprices, j’étais à l’écoute de toutes ses fadaises, je voulais mettre à ses pieds tout ce qu’elle pouvait désirer avant qu’elle en émette même le souhait. En échange, j’avais sa présence dont je ne pouvais me lasser, mais elle se refusait à moi et, avec son rire de gamine, elle repoussait mes avances et mes avancées. Elle jouait de moi, elle s’amusait de mon désespoir de ne pouvoir la toucher et riait de lire sur mon visage la frustration qui finissait par me rendre fou. J’ai osé enfin lui prendre de force ses pieds pour les embrasser. Il semble qu’elle y ait trouvé quelque jouissance, puisque très rapidement c’est devenu un cérémonial entre nous. C’est ainsi que je me suis retrouvé à ses pieds, bavant presque de désir. Mais, parfois, elle s’amusait à me dire non, à me refuser ce seul plaisir auquel j’avais droit, et je me sentais puni comme un enfant pas sage. L’excitation n’en était que plus puissante. Je quémandais régulièrement de sa bonté l’autorisation de profiter de l’unique jouissance qui m’était autorisée. Elle était assise sur une chaise, j’étais nu à quatre pattes devant elle. Elle me tendait ses pieds pour que je les embrasse, les lèche, les suces. J’étais comme un chien qui lèche les pieds de sa Maîtresse. Parfois, je me contentais de baisser mon pantalon, parce qu’il faut aussi dire qu’elle me laisser me vidanger pendant que ma bouche jouissait de ses orteils. Elle me regardait, je me sentais humilié et ridicule, mais cette position animale redoublait mon excitation. Finalement, j’adorais me vautrer ainsi sous son regard. J’étais son soumis sans qu’elle soit vraiment une Domina. J’étais encore libre de mon corps malgré tout, non pas que je sois allé chercher un plaisir banal ailleurs dans les bras fades d’une femme qui n’aurait eu pour seul attrait que sa chair, ses mamelles volumineuses et sa chatte gluante, alors que celle que je vénérais avait elle-même de son côté un homme qu’elle voyait épisodiquement et qui satisfaisait sa jouissance, comme elle me l’a avoué plusieurs fois, non, je me contentais, si j’ose dire, du plaisir profond de longues masturbations nocturnes durant lesquelles, paradoxalement, je recréais toutes les frustrations du jour, lorsque mon aimée m’offrait en guise de récompense toute l’innocence de son mépris enfantin. Mais c’était encore trop! Un jour, elle s’avisa de m’interdire ce dernier luxe et, comme font les Domina, elle me l’interdit. Je dus bientôt lui avouer qu’il m’arrivait parfois de contrevenir à cette nouvelle loi. Je ne l’avais jamais vue dans une pareille colère et comme elle n’avait rien d’autre sous la main, elle pris une ceinture de cuir dans la chambre et m’en fouetta comme une brute, puis épuisée par l’effort elle retrouva comme par enchantement sa délicatesse d’enfant et se fit servir par moi en dissertant aimablement. Fine mouche, elle trouva rapidement la solution imparable pour s’assurer d’une obéissance infaillible, elle posa une cage en métal sur mon sexe et garda les clefs. Jamais je ne pus la fléchir pour obtenir quelques instants de liberté, pour au moins me vidanger subrepticement ou encore pour me laver. Rien n’y fit, je trempais ce qui restait de mon sexe dans l’eau pour réussir à le nettoyer, mais, pour le reste, je demeurais totalement émasculé et sans aucun espoir. J’étais émasculé, en effet, et ma queue minuscule, désormais, ne servait plus à libérer la tension de mes désirs pourtant intenses. Mon adorée poussait le vice ou la méchanceté jusqu’à m’imposer ses pieds à lécher sans que je puisse atteindre la jouissance. J’étais nu à quatre pattes devant elle et j’accomplissais mon devoir de chienchien, alors que ma queue était toute boursouflée dans le métal de sa cage. Pendant de longs mois, j’ai enduré ce supplice et ses moqueries. Il m’arrivait d’avoir une sorte de courage qui me poussait à la supplier, mais rien n’y faisait. Parfois même, fâchée, elle me donnait quelques coups de pieds dans les couilles pour me faire taire. Cette histoire, sans grand intérêt finalement, a duré deux années durant lesquelles je n’ai fait que dépérir. La vénération que je témoignais à la Dame allait en s’étiolant à mesure de son inflexibilité. J’avais l’impression de tout donner et de ne rien recevoir. Rien n’était donné en pâture à ma sensualité, la frustration était totale et je ne voyais plus d’issue à ce vide que la fuite. Il m’a fallu briser mes chaînes, même s’il m’en a terriblement coûté d’abandonner celle qui avait tout été pour moi et, avouons-le, l’était encore. Il a fallu me faire violence pour fuir et surtout ne pas revenir. Longtemps, c’est en rêve, le soir, que je retournais aux pieds de mon aimée pour des masturbations intenses qui faisaient revivre en les embellissant ces moments qui furent terribles et qu’on fini toujours par vouloir retrouver...
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Par : le 01/02/20
Mon fantasme impossible. Je suis en levrette dans une cage à peine aussi large que moi. Mon cul et ma tête sont plaqué contre les barreaux. Je me réveille observe l'endroit, je suis dans une maison troglodyte. Ma cage et sur élevé, de manière général j'ai l'impression de tout voir en grand. Pas géant mais plus que la normal. Les murs sont en pierre voutée. Sur un pan de mur un établit avec des objets en bois de formes phalliques. La pièce est éclairé par des lampes à huiles, des cordes pendent un peu partout. Je ne suis pas apeurée. Tout à coup le bruit d'une grosse porte en bois qui grince. Je veux savoir qui va arriver. Je vois une très grande ombre, j'entends un toussotement très grave. _Bonsoir Démettra. Je suis Matthias. Un homme de 3 m de hauts, avec un visage de Viking, blond comme le blés et aux yeux au bleu profond. Il avait une très grande langue de 20 cm coupée en deux. En se mettant devant moi, il enlève son pantalon et dévoile deux sexes. Celui du haut est énormes, il fait 50 cm pour 15 de larges. Il est si gros qu'il a besoin de veines monstrueuses pour l'irriguer, celle du dessous est plus petite 30 cm et 10 de large. Elle a un gland fendu en deux qui suinte beaucoup. _Je suis le fils caché de ton parrain, ayant une grosse anomalie génétique me forçant à rester cloitrer dans mon domaine il a fallut trouver une solution pour que je vive une vie normal. C'est pour ça que les meilleurs amis de mes parents t'ont conçu. Pour être ma femme. Aujourd'hui nous allons tout les deux perdre notre virginité, tu porte mon alliance maintenant. _Mon père me l'a annoncé ce matin. Je me résout à leurs volontés. _Je vais commencer par te lécher la chatte. Je sens deux antennes baveuses se poser de part et d'autre de mon clitoris, elle danse en prenant tout l'espace dont dispose mon sexe. Je me laisse faire car cet homme m'excite à mort. Deux sexes et deux langues de quoi devrais je me plaindre? Surtout qu'il sait très bien manier ses deux langues ensembles. La bouche luisante de mes sucs, il se relève et viens vers mon visage. Il prend son énorme queue dans sa main, me demande d'ouvrir la bouche et de branler celle du dessous. J'ouvre ma bouche en grand, il pose son gland. Il apprivoise ma gorge en faisant des va-et-vient qui pousse a chaque fois quelques minutes plus loin. Je suis apnée a chaque fois qu'il enfonce. J'en rentre la moitié, mes yeux pleur, je suis violacé et les yeux injecté de sang il arrête la. Il se remet derrière, enfonce dans mon cul un doseur à bouteille d'huile et en vide un peu dans mon fion. Il place sont gland sur mon trou et dune pression permanente il fait péter chaque cm de mon anus lentement mais en une seule fois. Je suis exploser mais je kiff! Une fois son enclume calé au fond de moi. Il attrape la deuxième et l'enfonce en moi comme une lettre à la poste. Il attrape de ses grosses mains mes larges hanches et me secoue sur ses bites, tout à coup je les sens se raidir encore plus et je sens celle de mon cul, expulsé une cartouche comme s’il le vomissait, ce n'était pas du sperme normal. C'était des sorte de petits œufs gluants, des œufs de lampes en 5 fois plus gros et en blanc. L'autre queue crache aussi, mais du vrai sperme cette fois-ci. Il essuie ses deux glands sur mon visage, la vision de nous deux fait monter mon plaisir et les convulsions de mon sexe qui recrache autant que si je vomis. Me font bander les tétons, l'épiderme, le clitoris et mes yeux se révulsent. Je crie des puissants oui et je tombe ko. Sans énergie, on se regarde c'est le coups de foudre. Il me libère de la cage, je m'allonge dans ses bras, visqueuse. Nous décidons de feuilleter l'énorme beaucoup avec écrit: " La bible de l'orgasme.". Nous nous retrouvons dans le bdsm, Matthias en tant que dominant et moi soumise. Nous décidons de mettre en place des demains notre nouvelle vie, mais avant tout on baise avant de dormir. Je m'empale sur son énorme sexe, le petit prends place dans mes fesses. Il me secoue d'avant en arrière. Chaque coup en avant laisse apparaitre un énorme sexe se dessiné dans ma parois abdominales.
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Par : le 31/01/20
De mémoire je ne pense avoir eu qu'un master mémorable tout le reste c'étais "intéressant" tout au plus. Mais durant quelque mois j'ai eu le privilège de partager l'intimité d'un couple et c'étais très instructif pour moi. Voici une sorte de lettre ouverte qu'il leur est adressé. "Dés le début il y a eu maître et monsieur. Et je me souviens que dés le début j'étais jalouse de vos regards. J'étais votre jouet certes, votre salope attitrée, votre sac à foutre et tant d'autre choses mais moi je n'avais pas droit à ces regards. Non vous me regardiez juste comme une slut et si j'ai toujours adoré ça, j'ai souvent surpris vos regards tendre quand vous vous vidiez en moi. Je vous l'ai jamais dit mais avec vous j'étais plus chienne qu'avec les autres, beaucoup plus chienne. Juste je pense car j'aurais tout fait pour ne serait-ce que saisir des bribes de ce qu'il y avait entre vous. Vos regards d'amour, votre tendresse, votre complicité... J'ai jamais été prude mais je ne pense que très rarement avoir gobé des queues autant que les votre, avec un tel enthousiasme, avec une telle vigueur... Je vous l'ai jamais dis mais si je vous desobeissais parfois c'étais juste pour vous voler quelques instants de complicité. En fait je pense que si j'aimais autant quand vous me gicliez dans la bouche c'est parce qu'aprés avoir accueilli l'un je sentais l'autre arriver et que vous sentir tous deux en moi c'étais comme si je partageais votre complicité. Je n'avais pas le droit de vous embrasser et ça je l'ai vite compris. Frustration et sodomie c'étais votre credo il parait. Je me souviens quand maître me faisait hurler, monsieur me tenait la bouche pour me faire taire. Avec sa main ou autre chose... Quand je hoquetais de peur sous votre main maître, monsieur me tenait le front et me disait que tout irait bien. Quand j'abandonnais vous me regardiez tout deux avec ce regard sévère qui me disais "continue". Dans notre relation je n'ai jamais été qu'un sex toy mais j'ai bien aimé nos moments ensemble. J'ai bien aimé ce que vous avez accepté de me partager. Alors oui je sais j'ai pas été cool et du jour au lendemain j'ai disparu. Mais croyez moi bien que ce n'étais pas parce que je ne vous aimais pas juste parce que je vous aimais trop. Je ne pouvais rivaliser avec votre amour et ça me rendait dingue. Mais si vous me lisez sachez juste que même juste pour une nuit je rêve souvent d'être à nouveau votre salope attitrée. Avec tout mon amour Lilas"
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Par : le 23/01/20
A la cour des Geishas les cordes du Shamisen volent les leurs de lotus. Le timbre de la voix darde le coeur du Obi au sentier des cerisiers. Kimono petit pas chante le chant du cygne Bourdonnent les éventails. Dévoilant la nuque la beauté jour les cordes volent les fleurs blanches gorgées au parfum de thé. ceci est un Haiku. LE 23 01 2020
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Par : le 19/01/20
Sa Maîtresse est belle et désirable et il la désire. Il est à ses pieds, il l’admire, il salive devant ce corps qui parfois se dévoile à moitié lorsqu’elle évolue autour de lui, lorsque ses jambes gainées de résille émergent de sa robe, lorsqu’elle se penche vers lui et que sa poitrine s’offre à son regard dans le décolleté de son chemisier entre ouvert. Pourquoi sa main ne s’avance-elle pas pour saisir ce qu’il désire ? C’est qu’il est attaché sur le sol, vautré comme une loque impuissante et réduite à désirer en silence. Il est loin le temps où il tripotait les femmes qui se donnaient à lui, où il jouait avec leur corps, où il prenait, jetait, ghostait celles qui tombaient entre ses pattes. Il a même fouetté et il adorait voir se tordre de douleur ces amantes d’un soir qu’il traitait sans ménagement. Il est loin ce temps depuis que cette Maîtresse l’a ensorcelé et fait de lui un pauvre soumis sans plus aucune volonté, sans plus aucun orgueil. Maintenant, il gît par terre près d’elle, il devine plus qu’il ne voit sa beauté de là où il est. Il mesure, désespéré, la distance qui le sépare de cette Maîtresse qui joue avec son pauvre corps abandonné. Être nu, attaché et frustré, réduit à ramper servilement comme une larve qui ne mérite que le mépris de cette grande Dame qui autour de lui évolue. Que dirait-Il d’ailleurs, que pourrait-il dire dans sa position lamentable, lui le soumis impuissant. Et pour qu’il sente encore plus son infériorité de lopette émasculée, elle lui a obstrué tous les orifices. Il a un bâillon boule dans la bouche, un plug qui lui brûle le cul et l’indispensable cage qui scelle pour toujours sa minable virilité. C’est ainsi qu’elle l’a réduit à rien et il admire ses formes qu’elle ne se prive pas de lui laisser deviner. Trop bonne, parfois elle l’immobilise à quatre pattes sur la table ou par terre en l’attachant par les genoux et les poignets pour qu’il soit bien offert et sente bien son impuissance de soumis. Elle lui enlève sa cage et s’abaisse alors à lui empoigner son pauvre sexe inutile qui aussitôt gonfle du plaisir dont il a été privé depuis si longtemps. Elle le branle vigoureusement pour le traire au plus vite et lui s’abandonne aux gémissements comme une bête en proie au désir. Rapidement, il se vide dans des spasmes ridicules dont il n’a même plus honte, il fait entendre ses grognements de pourceau satisfait d’être trait. Il se soulage en long jets clairs qui achèvent sa vidange. Sa Maîtresse presse consciencieusement sa queue devenue grosse et tire dessus pour qu’elle se vide totalement. Ensuite, elle lui essuie le gland pendant qu’il continue à gémir sans aucune pudeur. Enfin, elle lui remet sa cage. Pour combien de temps ? Et pour faire bonne mesure, elle lui cravache le cul pour qu’il revienne à la réalité. Une fois détaché, il ne lui reste plus qu’à se dépêcher de nettoyer les traces de la jouissance que sa Maîtresse a eu la bonté de lui offrir.
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Par : le 19/01/20
Esclave en fuite. Pas de liberté pour l'esclave cérébral. On ne fuit pas ses fantasmes, ils nous tiennent enchaînés. On se révolte parfois, on croit briser les chaînes et courir au loin. En vain. On retourne toujours tôt ou tard tête baissée et tremblant devant celles ou ceux qui incarnent l'invisible maitre dont l'aiguillon nous taraude sans cesse. Au désespoir de finir entravé se mêle l'amère satisfaction des brimades et de la souffrance. Tel un Spartacus symbolique, il a fallu voir sa compagne défoncée par un taureau, dans l'arène devant les spectateurs, pendant qu'attaché on ne pouvait s'empêcher de bander. Il a fallu fuir, honteux et presque nu, dans la forêt du monde, dans l'obscurité des bois, dans les broussailles hostiles qui lacèrent le corps. Et être traqué et repris par ses maîtres, gémir sous la torture et le fouet, être enfermé dans de sombres cachots et finir empalé ou sur la croix. Oui, l'esclave en fuite ne peut échapper...
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Par : le 19/01/20
Voici un petit texte écrit il y a bien longtemps et qui fonde toute ma pratique… Peut-être aidera-t-il certaines personnes… BDSM signifie : Bondage Domination Soumission Sadisme Masochisme 1_ D-S n'est pas S-M : Le sadomasochisme consiste à jouir de donner (sadisme) ou recevoir (masochisme) la souffrance. Une relation de domination peut devenir S-M mais pas forcément... Le D-S est pour ainsi dire un jeu de rôle, un cadre formel de libération et de désinhibition des partenaires l'un par l'autre. Là ou un couple ordinaire pourra prétendre tout partager de ses fantasmes sans jamais savoir si c'est vrai, chacun gardant peut-être une certaine réserve, le format D/s permet une libération progressive de cette réserve par l'abandon de l'un aux ordres de l'autre.... 2_ Un(e) soumis(e) n'est pas un(e) esclave. (sauf si elle le souhaite) la soumission est toujours offerte, jamais exigée. la soumise l'offre à son maître comme condition préalable à la relation, c'est pourquoi c'est à elle de mettre le marqueur de sa condition lorsque son maître lui demande. (vous pouvez lui tendre son collier, lui demander de vous ramener le symbole de votre autorité, une cravache par exemple, pour démarrer une séance de "jeu". Poser l'ambiance est indispensable, utiliser des accessoires est un moyen simple de parvenir à de bons résultats...) En se soumettant, la soumise libère son maître (si tant es qu'il en ai besoin) qui pourra à son tour la libérer des limites qu'elle s'impose malgré elle. il s'agit de la libérer d'elle-même, d'où l'utilité de ramener régulièrement la soumise à un état d'objet, état qui la libère d'une volonté qui va contre ses désirs. 3_ Tout refus d'obéir provient d'un excès du maître. la soumise peut toujours tout refuser mais lorsqu'elle sort ainsi de son rôle, cela autorise le maître à la punir. non pas de manière revancharde ou pour lui faire du chantage (bien que la menace puisse avoir un effet érotique, son usage doit rester mesuré) mais pour réaffirmer le cadre de la relation et la soumise recevra sa punition avec plaisir afin de réaffirmer son adhésion. Une punition doit donc toujours être d'un degré inférieur à ce que la soumise a refusé. (avec possibilité de jouer sur l'intensité) A noter, certaines soumises plus libérées que leurs maîtres se font provocantes, elles veulent être punies et cherchent donc des punitions d'un niveau supérieur à ce qu'elles refusent... 4_ il n'y a pas de règle, pas de limites. les mots de sécurité seront généralement réservés aux pratiques S-M (à cause des risques de blessures) la séance consistera, après la mise en condition préalable, à des défis que la soumise devra relever, il s'agit de transgresser progressivement ses limites en lui imposant ce qu'elle désire faire sans jamais l'avoir osé. Jouer en public, discrètement ou ouvertement; être offerte à d'autres partenaires, s'ouvrir à d'autres sexualités ... les possibilités sont innombrables. au maître de deviner les désirs secrets de sa soumise et de les libérer comme elle a libérer les siens en lui autorisant toutes les audaces... 5_ aller doucement. Une relation D/s offre un cadre qui autorise toutes les transgressions mais le processus de désinhibition est progressif. Pour les premières séances, il faut commencer par se familiariser avec ses rôles respectifs. Se parler, créer un contexte, une ambiance propice, par exemple la soumise peut vouvoyer son maître en continue ou pendant les séances, il peut lui faire faire des tâches habituelles en les sexualisant, la traiter comme un objet pour qu'elle s'habitue à son rôle, s' approprier son corps en jouant à lui refuser la jouissance par exemple... Bref il faut être imaginatif et rester à l'écoute de sa/son partenaire.
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Par : le 09/01/20
On met un oiseau en cage pour éviter qu'il s'envole et qu'il s'échappe. De même, on encage le sexe d'un soumis pour éviter qu'il bande et qu'il jouisse hors de propos. Les maîtresses savent que le soumis qui est libre, est libre de désobéir. Le soumis obéit jusqu'au moment où il désobéit. Après un temps de douce quiétude, il finit toujours par retomber dans l'excitation et ne peut s'empêcher de recommencer à se toucher. Et il reprend ses mauvaises habitudes, il passe son temps à rechercher le plaisir dans des séances de masturbation forcenée, malgré l'interdit qui pèse sur elles. Les maîtresses le savent et souvent elles ferment les yeux. Le soumis pervers se hâte d'engranger ces moments de plaisir furtifs, mais intenses, car, en son for intérieur, il redoute sans cesse le moment où il sera privé de sa virilité pour une coque ou une cage cadenassée dont la clef sera entre les mains d'une Maîtresse intraitable. Par ailleurs, comme tout malfaiteur, il se rassure en se disant qu'il en aura bien profité, lorsqu'il finira par être pris. Au demeurant, il y a de fortes chances qu'il finisse par avouer lui-même, à cause de sa mauvaise conscience et pour donner à sa Maîtresse des preuves éclatantes de sa soumission. Bref, une Maîtresse qui veut garder un soumis, a tout intérêt à l'encager, fermement et définitivement. C'est d'ailleurs le désir souvent le plus profond du soumis, un fantasme extrêmement puissant chez lui, tout du moins tant qu'il peut se masturber longuement en vivant presque en esprit sa frustration. Étrange délire de prendre un plaisir infini à rêver qu'on ne pourra plus en prendre ! Mais une fois encagé, le soumis découvre la réalité, il est comme enterré vivant, il se débat sans pouvoir se dégager, il oscille entre la colère et une douce résignation, parfois satisfait, parfois furieux. Mais d'une part, il n'a qu'une peur, celle de perdre sa Maîtresse et, de l'autre, il a à cœur de la servir avec application et dévouement. Ce dévouement qu'il accorde à sa Maîtresse, est d'autant plus marqué que, ne pouvant plus se vidanger, il se retrouve tout le temps dans la situation d'un homme qui désire une femme et qui fait tout pour lui être agréable dans l'espoir d'obtenir bientôt ses faveurs. La Maîtresse apprécie la délicatesse constante de son soumis, elle peut tout demander, tout exiger, tout ordonner, il sera constamment son valet, son jouet, son esclave. Mais certains redoutent que le sexe du soumis s’atrophie s'il reste définitivement encagé. Peut-être, mais qu'importe puisque son sexe n'a plus à servir, puisque sa Maîtresse me couche jamais avec lui. Après tout, le maitre ne dort pas avec son chien. Le soumis, pour ainsi dire émasculé, accepte son sort. Et la Maîtresse peut toujours s'adonner au jeu cruel de lui faire miroiter quelques instants de liberté un jour plus ou moins prochain… Le soumis est ainsi condamné à ramper aux pieds de sa Maîtresse, fébrile et désemparé, regrettant l'époque désormais résolue où son sexe pouvait bander librement et lui-même se branler longuement, faute de mieux, en rêvant au corps inaccessible de sa Maîtresse.
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Par : le 09/01/20
Un premier rendez-vous est souvent décisif, une première séance ne l'est pas moins. Le soumis attend avec autant d'impatience que d'appréhension ce moment-là. D'un côté, il espère la réalisation des fantasmes qui le taraudent quotidiennement et viennent polluer ses moments de libres ; de l'autre, il ne sait encore à quoi s'attendre de la dureté d'une Maitresse et de ses propres réactions. Il attend et son imagination bouillonne, il se voit traité comme il l'espère avec toute la rigueur qu'il croit pouvoir supporter, avec les poses et les objets qui accompagnent immanquablement le cérémonial DS. Certaines Maitresses aiment tester auparavant en virtuel leurs futures proies pour jauger leurs capacités d'obéissance, leur réel désir, la soumission à leurs caprices ; certaines Maitresses aussi se dévoilent en révélant leurs penchants et leurs préférences. Elles avouent parfois leur propension à une certaine cruauté ou encore leur désir de se défouler dans le lâcher-prise de leur.s soumis et de se libérer, par là, des tensions accumulées dans le quotidien de leur vie. Le soumis donc attend déjà partiellement informé des tendances de la Maitresse qu'il va bientôt rencontrer ; il s’apprête à lui obéir, à porter la laisse et le collier comme un animal de compagnie, à marcher à quatre pattes devant elle, à lui offrir son cul pour qu'elle le domine, à souffrir et même à prendre une raclée avec la cravache pour qu'elle se défoule totalement. En attendant, il ne peut que se demander comment il réagira, le moment venu, quand ses fantasmes adviendront et qu'il souffrira dans sa chair lacérée...
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Par : le 09/01/20
Pour réussir cette recette, prenez une Maitresse particulièrement vicieuse, un soumis lambda que rien n'effraie et un soumis totalement hétéro. Le soumis hétéro sera le dindon de la farce, une sauce traditionnelle spécialement accommodée pour réduire ce gibier dont raffolent certaines Maitresses aussi gastronomes que goulues. L'angoisse de déplaire à sa Maitresse qu'il sait déjà très sollicitée et la peur qu'elle le laisse pour un autre préparent le soumis hétéro à accepter toutes sortes d'abaissements. Quant à la Maitresse, elle veut le faire totalement à sa main selon la technique assez courante qui consiste à contraindre un soumis à des pratiques bi. Et déjà la Maitresse humilie le soumis hétéro devant un autre soumis, comme s'il était moins que cet autre, comme si l'autre avait les préférences de sa Maitresse. Cette concurrence le désarçonne, la jalousie le taraude et il craint d'accepter le pire, ce qui le dégoute, pour plaire à sa cruelle Maitresse... et le pire arrive. Elle lui ordonne de se mettre à genou devant l'autre soumis qui bande comme un âne. Elle veut qu'il le suce, mais il ose refuser, il supplie en faible chose qu'il est aux pieds de sa Maitresse. Alors, elle lui cravache les fesses de colère, elle lui crie d'ouvrir la bouche et, gémissant sous le supplice des coups, il ouvre la bouche et s'enfourne le sexe dur de l'autre. La maitresse lui pousse la tête pour que le gland aille presque jusque dans sa gorge. Elle l'encourage, elle le félicite, c'est de la dérision. Il suce avec dégout au début, il s'applique, c'est la première fois, la queue est grosse dans sa bouche, elle est chaude et élastique, il salive, il bave, il obéit. Soudain, elle lui crie de ne pas faire jouir l'autre et le tire vivement par sa laisse. Elle empoigne la queue de l'autre et commente sa dureté. Elle tire sur la laisse pour le faire mettre à quatre pattes et présenter son cul à l'autre qui, sur ordre, s'agenouille et aussitôt plaque son gland contre sa rosette et s'enfonce. Lui n'ose rien dire et se force à obéir, il n'est plus qu'une lopette qui reçoit dans ses fesses. Et l'autre, après quelques va-et-vient, jouit sous les applaudissements de la Maitresse. Mais son supplice n'est pas fini et il n'en croit pas ses oreilles, lorsque la Maitresse lui dit qu'elle veut bien qu'il jouisse, lui aussi à qui elle a interdit tout plaisir depuis longtemps, mais s'il veut se soulager enfin, ce sera dans le cul de l'autre qui, docile, se met déjà à quatre pattes...
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Par : le 09/01/20
Détruire, dit-elle. Certains soumis sont encore des hommes. Pour d'autres c'est fini, une domina les a fait à sa main, Elle a détruit en eux l'orgueil du mâle. Toutes les dominas n'en sont pas capables, il faut une volonté sans faille pour faire plier jour après jour ou séance après séance un soumis ordinaire. Certaines ont ce pouvoir de passer de humiliation ordinaire, de la contrainte ordinaire et de la douleur ordinaire à des pratiques autrement plus intense et qui achèvent de conditionner leur soumis. L'autorité naturelle et une cruauté certaine enchaînent encore plus sûrement. Détruire, c'est d'abord émasculer le soumis en imposant définitivement à son sexe une cage. Il se laissera faire parce que, comme un petit toutou, il ne peut se passer de venir lécher les pieds de sa maîtresse. Détruire, c'est aussi exposer le soumis aux regards des autres, aux rires des femmes qui le tripotent, au sexe d'hommes qui s'imposent à lui.. Le soumis voit sa Maîtresse qu'il craint et qu'Il désire se faire femme avec un autre et jouir sous celui-ci, alors qu'il n'a droit à rien. Et si il ne voit pas, Il le sait. Le soumis sera forcé par sa maîtresse à sucer un sexe en érection ou devra se mettre à quatre pattes et se laisser enculés devant elle. Parfois même les hommes seront plusieurs et le soumis toute honte bue devra subir pendant que sa maîtresse le regardera. Détruire enfin c'est attendre dans l'angoisse la raclée, ne pas savoir si on va y avoir droit, ni quand. Deux techniques pour cela, soit le soumis est attaché et se fait éclater les fesses à coups de cravache (lui mettre un bâillon !), soit, à quatre pattes sur le bord du lit par exemple, il doit présenter son cul à son bourreau et accepter sans broncher la raclée. C'est impossible bien sûr, on souffre trop, on finit par vouloir échapper au supplice, mais plus on essaie d'esquiver plus on mérite la punition. C'est affreux de se démener sans pouvoir échapper, mais plus j'ai peur des coups, plus je souffre et plus le plaisir cérébral se fait intense.
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Par : le 06/01/20
Cette année cela va faire deux ans que nous sommes ensemble. Jamais, sauf durant mes années d’adolescente, je n’ai été si longtemps avec un homme. Pour les autres, nos proches, nos amis, nos familles, nous somme un couple. Un peu étrange, certes, non pas parce que nous ne sommes pas mariés, ça c’est depuis longtemps entré dans les mœurs, mais par notre mode de vie, le fait que nous soyons « ensemble » sans l’être vraiment, chacun avec son appartement, sa vie, comme un jardin secret qui n’appartient qu’à lui. Pourtant, même s’ils ignorent tout de notre vie intime, de la façon dont nous vivons ensemble nos désirs, nos fantasmes et que nous les traduisons en actes, la plupart jalousent ce lien si fort qui nous unit. Je le lis dans leur regard, lorsque nous sommes ensemble. Quand ils nous envient ce que nous sommes l’un pour l’autre, Toi pour moi, moi pour toi. Toi à la fois tendre, drôle, attentif, ta façon de montrer ta fierté d’être avec moi, et le désir que tu éprouves pour moi. Et moi, libre et belle de lire ce désir dans tes yeux, fière que tu me présentes comme ta « compagne » et du désir des autres qui ne me posséderont jamais. Indépendante et libre je l’étais avant toi. Cette liberté, cette indépendance, je les porte toujours en moi mais transcendées désormais, grâce à toi. Maintenant que portes closes, dans le secret de l’alcôve, et les profondeurs de mon sexe, je suis ton esclave et que je t’appartiens. Depuis que nous nous sommes rencontrés, que pour la première fois, j’ai voulu « appartenir » à un Homme, tu m’as fait évoluer, grandir, mûrir. Tu m’as donné confiance en toi, en moi, en nous. Tu m’as ouvert de nouveaux horizons, en m’apprenant la jouissance de servir ton plaisir, et à m’assumer telle que je suis, rebelle et soumise, femme et femelle, ton égale devant les autres, ton esclave quand nous sommes seuls. Tu sais qu’il est des mots tels que « je t’aime » que j’ai du mal à prononcer. Parce que trop souvent ils sont faux, mensongers, ou juste incapables de rendre compte de la réalité, de la complexité des sentiments. Mais à l’aube de cette nouvelle année, ces mots je veux les crier à la face du monde. Je t’aime pour ce que tu es, ce que tu as fait de moi. J’aime ta façon d’être, ta tolérance, ton écoute. J’aime ton intelligence des êtres et des choses. J’aime être avec toi, que nous soyons ensemble. J’aime nos sorties, nos virées, nos ballades. quand tu me prends par la main, ton sourire, nos fous rires. J’aime nos échanges dont je sors enrichie. J’aime l’homme que tu es pour moi, respectueux, tendre, attentif. J’aime le Mâle que tu es pour moi, ton corps, ton sexe et la brutalité de ton désir. Oui, je t’aime, Maxime. Merci.
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Par : le 05/01/20
(Ceci est une fiction ;) ...) ------ À vous qui m'avez trouver... À vous qui avez voulu m'aider... À vous qui avez dû patienter... À vous qui avez prit le temps de m'expliquer... À vous qui avez décidés de me sauver... J'étais détruite autrefois, abîmée par la vie qui avait été injuste avec moi. Une âme perdue dans un monde trop noir, vous êtes l'Ange et le Démon qui m'ont guidés sur le bon chemin de votre lumière. Accompagné de votre bâton de sourcier et de votre chat à neuf queues, à coups de remontrances et de tendresses j'ai appris à me faire face, à m'accepter, à m'aimer. Les milliers de sensations que vous m'avez faites ressentir m'ont aidées bien plus que vous ne l'aviez espérés et voilà maintenant qu'un an s'est écoulé. Notre contrat est censé se finir et nos derniers jours ensemble se sont passés enfermés dans notre paradis, entre brutalité et douleur nous avons déversé notre chagrin. Le jour de la fin, j'ai disparu quelques heures, vous étiez fou d'inquiétude et avec votre lumière, vous avez ébloui les rues pour me retrouver. Défaitiste, vous êtes de retour au point de départ. Ou était-ce l'arrivée ?
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Par : le 29/12/19
*Pour les besoins du récit j'ai retranscrit les dialogues de tête. Cette histoire s'est passé à une époque ou j'étais encore socialisé comme garçon. Pour mon propre confort, je continuerais quand même à me genrer au féminin dans ce texte et puis de toute façon la personne dont je parle ne m'a jamais genré au masculin. C'est de coutume dans le milieu homosexuel surtout avec des personnes comme moi car déja à l'époque je faisais partie des "tapettes féminines" pour reprendre les termes qu'on utilisais.* Il y a déjà quelques temps j'ai eu un maître. C'étais quelque mois après que j'ai commencé le BDSM. La découverte de ce milieu était une grande surprise pour moi et j'avais déjà été pas mal bouleversée par tout ce que je vivais. Je pensais vraiment être passé par le plus hard, et s'il est vrai que pour une débutante, on a pas été spécialement tendre avec moi, avec ce maître j'ai appris. J'ai appris à encaisser comme jamais, j'ai appris ce que ça fait quand les endorphines te font complètement péter un câble ou que t'a envie de pleurer tellement t'es à bout. On a beaucoup discuté comme rarement avant une rencontre et puis un jour il m'a dit : "Tu viens chez moi le vendredi soir tu repars le dimanche soir et entre temps je fais ce que je veux de toi. Si t'arrive à tenir le choc ça peut valoir le coup d'aller plus loin sinon inutile de se fatiguer." Je lui ai dit que j'avais besoin de réfléchir et la ça a filé du tac au tac. - S'il y a vraiment une chose dont j'ai horreur c'est perdre mon temps. Donc pour moi ça tient en une phrase : soit tu as envie soit non ? - J'ai envie. - C'est mieux. Alors soi la vendredi. Pas de tenue de rechange, pas de sous vêtement, pas d'affaire, rien. Emmène juste un jouet avec toi, celui qui te fait envie. Peut être que si tu es sage on s'en servira - Entendu - Entendu qui ? - Entendu maitre. - Ecoute t'es mignonne mais évite moi ces sobriquets ridicule. Appelle moi juste par mon nom, je n'ai pas besoin de titre pour m'imposer à qui que ce soit. - Entendu samuel. Je suis désolée, je ne voulais pas... - Oui tu es désolée et tu n'imagine pas à quel point. Un échange bref, concis, brutal, à l'image de notre relation future. Par la suite j'ai passé une semaine assez pénible. J'étais extrêmement nerveuse et perturbée. Je comptais les jours, les heures, les minutes... Puis vendredi est arrivé, j'avais mon safe call en cas de besoin, ma copine gardait les enfants,j'étais prête. L'endroit était assez reculé en pleine cambrousse, partout des champs, des arbres, des vignes, des champs.... Je marche sur le gravier qui mène à l'entrée, sur le seuil la porte est ouverte. Je sonne : aucune réponse. Je ressone : toujours rien. Je finis par pousser la porte. La porte grince, j'entend des pas. Le mec apparaît. C'est une montagne, il pourrait manger mon visage avec sa main. Il me parle d'une voix très douce, ce qui me surprend beaucoup : - J'ai fait du thé, tu aime bien non ? - Ouais carrément j'aime... - Non,non, pas comme ça. Tu parle en hochant la tête, je ne t'ai pas autorisé à parler. Tu commence mal toi... Il sourit. C'est un sourire carnassier du genre : toi je vais te manger. Je hoche la tête. - Alors dans ce cas suis moi. On traverse un long couloir au sol carrelé. Je mate un peu le mobilier, tout y est assez vieillot. C'est une ancienne maison aux poutres apparentes, une vieille maison qui grince et gémit, qui murmure et frissonne. On monte à l'étage, la cuisine est grande, y'a comme une odeur forte qui plane dans l'air mais j'arrive pas vraiment à en saisir l'origine. Il me fait m’asseoir à une table. Il y a une théière et deux tasses. Il me parle de plein de choses, de la pluie et du beau temps, de travail, de relation de couple, de bouffe... Je répond en hochant la tête. Est-ce que je suis avec une fille ? Oui. J'aime les fleurs ? Oui. J'aime le piment. Oui beaucoup. J'ai couché avec combien de garçon ? Je fais un signe des mains : beaucoup trop. Pourquoi je fais pas de bdsm avec ma copine ? Air désespéré : pas son truc. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je tremble. Est-ce que j'ai peur de lui ? Mes tremblements s’accélèrent. Est-ce que j'ai peur de lui ? Je hoche la tête fébrile. Y'a a un long silence.Je ne sais pas combien de temps il se passe. 10 minutes ? 20 minutes ? 1 heure ? Il finit par rompre le silence : - Tu ne te sert pas du thé ? Je commence à prendre la théière encore bouillante mais il m'arrête. - Non pas comme ça. Je fais signe de ne pas comprendre. - Tu vas la verser sur toi. Je lui fais les yeux rond. Il me regarde, sa main droite mimant l'exaspération. - Tu va le faire maintenant. Genre tout de suite. La y'a cette peur qui te chatouille le bas ventre. La peur des rentrées scolaires, des premier baiser et des premières disputes. La peur de la première fois ou on m'a dit pendant le sexe "tu vas faire tout ce que je te dis ou je vais te faire très mal". La peur des théières. Je commence à la renverser sur ma tête et c'est juste horrible. Ça brûle, ça brûle vraiment. Je vais pas y arriver. Il insiste. Alors ma main malgré moi se remet en action et encore un déluge de feu qui s'abat pour moi. Non c'est pas possible. Je vais pas tenir le choc, je vais pas y arriver. Je sens déjà les brûlure sur ma nuque, mes tétons me crame et même mon entrejambe. Oh fuck ça crame, ça m'a brulé ce truc. Je sens son regard sur moi et dés que je le fixe je n'arrive pas à me détacher de ses yeux. Comme les yeux d'un animal captivé par les phares d'une voiture. Il prend la théiére. La voiture fonce vers lui pourtant l'animal reste immobile, il ne peut pas détacher son regard. Et finit de la renverser sur moi. Je tombe de ma chaise et m'écroule au sol. Je hurle. La douleur s'infiltre partout, mes vêtements, ma chair, mes pensées... Je ne pense plus qu'à ça. La douleur, la douleur qui va finir par se calmer, il le faut sinon je vais pas tenir. J'entends sa voix : - Alors je croyais que tu aimais avoir mal ? Tu va pas déjà me lâcher ? Tu as conscience qu'on ne fait que commencer ? Vraiment si la tu commence déjà à chouiner on va pas s'entendre... Il se saisit de mon visage. Je pleure, j'hoquete, je crie. - Maintenant calme toi. Je fais non de la tête comme si ce qu'il me demandait était impossible. - J'ai dit : calme toi Je respire profondément même si ça fait mal. Mon corps m'élance mais je fais ce qu'il me dit. Je le regarde dans les yeux. Je me calme. - Bien maintenant tu peux parler ? Qu'à tu à me dire ? Encore une fois je prend une profonde inspiration. Je continue à pleurer, à hoqueter. Je murmure. - J'aime bien ce que vous me faites samuel. - Comment ? Je ne t'entend pas, parle plus fort. Je me concentre. Il a été précautionneux. Je n'ai déjà plus déjà si mal que ça, c'étais surtout sur le coup. - J'aime bien ce que vous me faite samuel. J'aimerais que vous le fassiez encore. Il sourit. - Je vois... C'est marrant, c'étais justement l'idée que j'avais en tête. Maintenant allonge toi sur le sol et dort. Je m’exécute et m'endort dans les minutes qui suivent. Même si j'allais apprendre très rapidement que mon sommeil ne m'appartenait déjà plus...
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Par : le 22/12/19
Je suis consciente du risque que je prends en publiant ces lignes. Elles me vaudront sans doute d’être clouée au pilori par tous les bien pensants de tout poil et de tout sexe les féministes en tout genre qui veulent à tout prix que chacun(e) rentre dans leurs schémas prédéfinis. Peu importe. Pour moi, le bdsm c’est d’abord la liberté de choisir ce que l’on veut être, pour soi-même, et dans mon cas, pour celui qui me possède. Depuis l'adolescence, je suis accro au sexe et au Mâle. J'assume ce que je suis, une chienne, une salope, soumise, nympho, capable de se lâcher complètement lors de ses plans cul. En même temps, je suis d'un tempérament plutôt réservé, pudique. Avant de connaître Maxime, mes échanges avec les mecs qui me baisaient se limitaient à cadrer nos jeux, ce que nous allions faire, les limites à respecter pour celui auquel je donnais l’illusion de me dominer. La seule chose qu’ils connaissaient de moi c’était un prénom qui n'était pas le mien et un numéro de portable, où me joindre pour un plan cul. Hormis cela, je ne leur parlais jamais de mes désirs, des mes fantasmes, de mes craintes, limitant mon expression au dialogue des corps. En même temps, je n'en éprouvais pas le besoin. Mon rapport aux hommes était purement utilitaire, je ne me donnais à eux que pour jouir d'eux, le temps de nos ébats. Et il n'était pas question pour moi de leur offrir autre chose que mon corps et mes trous, puisque je n'attendais rien d'autre d'eux que leur sexe et du plaisir.   C'est Maxime qui le premier a voulu et su m'apprivoiser, voulant tout savoir, tout connaître de moi, avant même notre première rencontre. J'ai appris avec lui à parler de sexe, à lui confesser mes envies, mes désirs, mes craintes, parfois jusqu’au bout de la nuit, m'obligeant à exprimer ce que je n'avais jamais su dire. Et ce n'est que lorsqu’il a jugé en savoir assez de moi, qu'enfin il a accepté de me rencontrer. Grâce à lui j'ai compris la nécessité pour le Maître, de tout connaître de son esclave, de ses sentiments, de ses désirs, de ses doutes aussi. Parce que le pouvoir passe par la connaissance de l'autre, de ses rouages, de ses motivations intimes. Dominer une femme, au delà de la possession physique, c'est aussi pouvoir la manipuler, jouer de ses désirs, de ses frustrations, dans l'intérêt de celui qui la possède et in fine le sien. J’ai compris que mon Maitre avait besoin de tout savoir de moi, pour lui d’abord, pour tirer de moi le maximum de plaisir pour lui. Mais aussi pour moi, pour que dans l’usage qu’il ferait de son esclave il sache jusqu’où pouvoir aller trop loin. N’en déplaise aux bien pensants, une relation bdsm n’a rien à voir avec l’égalité des sexes. C’est un jeu de pouvoir, de manipulation et de séduction, dans lequel le Mâle recherche d’abord son plaisir, grâce auquel la soumise jouit de ce qu’elle est pour lui.
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Par : le 14/12/19
Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle dorénavant mon Maitre, et ton sexe te donne tous les droits. J’ai désiré, souhaité, voulu devenir ton esclave. Tu m’as prise comme telle, tu m’as appris le culte de ton corps, la vénération de ta queue et tu me possèdes désormais. Je ne suis pas ton égale, mais ton esclave. Je l’ai voulu, choisissant librement de me donner à toi, renonçant pour toi à tous mes droits, parce qu’une esclave n’a pas de droits. Elle est à la disposition de celui qui la possède, courtisane, chienne, pute, dédiée au plaisir de l’Homme, à la jouissance du Mâle. Tu décides seul de l’usage que tu fais de mon corps, de mon sexe, de ma bouche, de mon cul. Il ne sont que les instruments de ton plaisir, sur lesquels tu exerces ton pouvoir, ce dont tu sers pour expérimenter tes désirs, laissant libre cours à ton imagination perverse. J’ai voulu, librement, que ton autorité sur moi soit absolue, que tu puisses jouir de moi sans retenue, exerçant tes prérogatives de Mâle, en tous lieux, à tout moment, en toute liberté. La seule liberté qui compte désormais pour moi c’est la tienne, celle du Mâle. J’ai décidé de ne me soumettre qu’à une seule loi, la tienne, celle de ton plaisir, de tes désirs, de ta jouissance. C’est la seule qui compte dorénavant pour moi. Elle n’est pas gravée définitivement dans le marbre, mais ne dépend que de toi, de tes envies, de tes pulsions. Elle est ce que tu décides, ce que tu veux, ce que tu m’imposes. Tu es en droit de tout me demander, de tout exiger de moi, de punir toute désobéissance, tout manquement de ma part de la manière que tu jugeras appropriée. Ton plaisir est un apprentissage. A toi de me dresser à te satisfaire, à coups de bite et de cravache. Tu es en droit de te montrer sévère, voire même injuste, et tes décisions sont sans appel. Si tu penses que je dois être punie je dois me soumettre au châtiment que tu as décidé, avant de te témoigner ensuite ma reconnaissance de faire en sorte que je progresse toujours et encore dans ma soumission à toi. Toi seul est en droit de me juger, selon les critères qui sont les tiens. Je te dois respect et dévotion, obéissance absolue peu importe ce que tu exiges de moi, puisque tu peux tout exiger. Ta violence est légitime puisque c’est celle du Mâle. J’ai accepté de la subir en me donnant à toi. Tu n’as pas t’en justifier, mais simplement à me l’imposer. « La propriété est un droit, inviolable et sacré ». Ce droit, c’est le tien désormais. Aucun homme avant toi ne m’a jamais possédée. Ils croyaient que je me donnais à eux, c’est moi qui les utilisait, décidant de ce qu’ils pouvaient m’imposer fixant le cadre, dictant les règles. J’ai appris d’eux le plaisir, la jouissance, les désirs et les perversités du Mâle, pour pouvoir me préparer à toi. Pendant longtemps, passant d’un mec à l’autre, je t’ai attendu, rêvé, désiré, fantasmé. jusqu’à ce que nous rencontrions enfin. Tu as su me séduire, m’apprivoiser, me conquérir, faisant tomber une à une toutes les défenses que je m’étais construites, pour me protéger, éviter de m’engager. Tu as pris le temps de me donner confiance, en toi, en moi, pour que je sois totalement libre de choisir de m’offrir à toi avant de m’accepter comme ton esclave. Je t’appartiens désormais. Par tous mes trous, toutes les fibres de mon corps. Tu es l’Homme, le Mec, le Mâle, mon Maitre. Tu as tous les droits sur moi. A toi d’en abuser, pour ton plaisir et le mien. Je me prosterne devant toi. Merci de me permettre d’exister pour toi.
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