Un horrible cauchemard
Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie...
Je dors du sommeil du juste (pléonasme pour un Maître). Mon adorable corps dénudé en partie couvert par celui de ma soumise, elle aussi en tenue d'Eve. Presque devrais-je dire: elle ne porte que son collier de chienne. A ma main, la laisse que je ne quitte pas de la nuit. A animal pas encore totalement dressé, point trop de liberté ne faut.
Puis l'horreur commence. Au petit matin, regardant son Maître endormi la soumise entreprend de caresser la partie de son anatomie faisant honneur à la gente masculine. En véritable machine de guerre, l'objet du désir, aussitôt en branle se met. Jusque là rien d'anormal, cela lui arrive 5 ou 6 par jour (les mauvais jours). Mais voilà, la soumise audacieuse non contente d'avoir démultiplié le volume de l'engin se met en devoir de le goûter. Soit dit en passant quel manque de mémoire, elle l'a déjà fait plusieurs fois la veille encore. Et la voilà qui sans autorisation caresse, léchote, suce et aspire sans vergogne l'objet du délit. D'initiée! Ses talents ne sont pas à remettre en cause, pourquoi donc s'entraîner en pleine nuit ?
Le pire arrive alors, ce qui est souvent le cas avec les soumises désobéissantes. La chienne se met alors en devoir de chevaucher son pauvre Maître désarmé, profitant honteusement de son sommeil! Et la voilà qui, lui tournant le dos, suprême insolence soit dit en passant, s'empale sur cet engin admirable, chevauchant -pour l'instant- impunément son Maître trop confiant. Et la gourmande monte et descend, et va et vient... En sueur, elle se retourne, lèche la joue de son Maître pour reprendre son infernale sarabande de l'autre coté ! Quelle impudence. Imprudence aussi... Toujours sans ordre! Manquerait plus qu'elle jouisse.
Elle ajoute encore pire à sa désobéissance : elle commence à gémir de plus en plus fortement au risque de réveiller son infortuné propriétaire qui goûte un repos pourtant amplement mérité. Egoïstement elle n'en n'a cure. Dans son sommeil, le malheureux, sans doute un peu somnambule caresse ses adorables seins. Geste machinal tout au plus.
Un degré de plus dans l'horreur : la chienne, pour l'heure encore avide de chibre turgescent, se soulève et pose le sublime gland à l'entrée de sa rosette. Me croirez-vous au non, dans mon abominable cauchemar elle s'empale tout de go, d'un coup, au risque de blesser le malheureux. Et la voilà qui s'agite, reprend de plus belle ses va et viens. Aucun respect pour le fatigue du Maître, une véritable honte. Celui-ci, dans un état semi-comateux essaye vainement de se libérer en enserrant ses mains autour du coup de la chienne. Peine perdue. Tel un Pitbul au contraire ça l'excite encore davantage si c'était possible! Et là le drame, elle jouit. Oui vous avez bien lu cher lecteur effondré, l'insolente jouit sans autorisation... Elle crie, le corps secoué de spasmes, puis rejouit, et rejouit encore prolongeant horriblement le malheur de son Maître...
Le calme est revenu sur les lieux du drame. L'homme n'a pas ouvert les yeux, pas certain de ce qui vient de se produire : cauchemar ou terrible réalité? La chienne enfin apaisée se désolidarise ( joli terme non?) de son Maître, et sans doute par mauvaise conscience et pour se faire pardonner lui lèche le visage, puis le sexe qu'elle doit bien nettoyer. Le malheureux prenant conscience de l'horreur qui vient de s'accomplir se pose mille questions: qu'a-t-il raté dans son éducation? Ses collègues Maîtres lui adresseront-ils encore la parole? Les soumises ne verront-elles pas désormais en lui un être faible? Un sentiment de honte le submerge. Dans un premier temps il voulait cacher cet événement dramatique, mais il comprend vite que pour exorciser un traumatisme si profond, il doit s'ouvrir et en parler, tentant de capter une main compatissante, une oreille attentive. Non pas de pitié mes amis, juste de la compassion et un soutien moral sans faille, voilà ce que j'attends de vous pour me remettre.
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Tu es venu chez moi.
J'étais partie plus tôt pour me préparer pour toi.
Je t’attendais, prosternée, nue, derrière la porte.
Prête, douchée, épilée, mes trous prêts à te recevoir.
J’ai entendu ton pas, la clef tourner dans la porte.
Tu es entré.
J’ai posé mes lèvres sur ton entrejambe, pour embrasser l’emplacement de ton sexe.
Nous sommes passés au salon. Je t’ai servi une coupe. Tu m’y a fait tremper les lèvres.
Je me suis agenouillée à nouveau, je t’ai caressé pour te faire bander.
Tu m’a relevée.
Je t'ai déshabillé.
Je t'ai enlevé ta chemise, tu as levé les bras pour que j'embrasse, sniffe, lèche tes aisselles.
Je t'ai sucé doucement les tétons.
Collée contre toi, embrassant ton torse.
Avant de me laisser glisser, langue tendue, le long de toi.
Jusqu'à être à nouveau à genoux, pour adorer ton sexe.
Le regard tourné vers toi, le désir dans mes yeux.
"Baisse les yeux. Concentre toi sur ce que tu fais. Une esclave garde toujours les yeux baissés"
Erection. Ta queue qui se dresse.
Je t'ai retiré ton pantalon, ton slip, du bout des dents, pour lécher ta virilité triomphante.
Tu m'as emmenée dans la chambre, allongée sur le lit, attachée, bras et jambes en croix.
Tu as allumé une bougie, pris des aiguilles que tu as passées dans la flamme de ton briquet, avant de m'en percer les tétons.
J'ai serré les dents.
Puis tu as fait couler de la cire, entre mes seins, sur mon ventre, ma chatte.
Pour finir par me cravacher.
Tu as retiré les aiguilles de mes seins.
Tu m'as embrassée.
Tu m’as caressée, posé tes lèvres sur mon corps meurtri.
Tu t'es allongé sur moi, ton corps contre moi, ton sexe dur, raide.
Et tu m'as pénétrée la chatte, doucement, tendrement.
Pour jouir en moi.
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C'était un samedi soir de mai.
J'avais eu une semaine compliquée au boulot, envie de me détendre, de me faire baiser.
Je ne cherchais qu'un plan d'un soir, un mec-objet, comme ceux auxquels je me "donnais", pour jouir d'eux, de leurs corps, de leurs sexes, en draguant sur le net.
Aucun de ceux qui m'avaient approchée ne me branchaient.
J'ai toujours été exigeante avec les mecs qui me baisaient. Les soumises ont l'embarras du choix.
Et puis il y a eu ton premier message, différent des autres. Dans lequel tu me disais avoir envie de moi, en me demandant ce qu'il fallait que tu fasses pour que tu puisse me posséder.
Personne ne m’a baisée ce soir là. Nous avons parlé jusqu’au bout de la nuit. Je zappais tous les importuns. J’avais déjà envie de toi.
Mais tu as tout de suite compris que pour me posséder vraiment, pour que nous ne soyons pas l’un pour l’autre juste un coup d’un soir, il te faudrait m’apprivoiser, me frustrer pour faire monter mon désir de toi.
Ça a duré près d’un mois. Un mois pendant lequel je guettais fébrilement tes courriels, un mois où je rêvais de toi quand d’autres me pénétraient, dont j’effaçais immédiatement le souvenir.
Un mois où tu me questionnais, voulant tout savoir de moi, de ma vie, de mies rêves, de mes désirs.
Jusqu’à ce ce week-end de juin, où tu as jugé que j’étais enfin prête.
Je l’étais. Au delà de ce que j’imaginais. J’avais envie de toi, pas que tu me baises comme les autres avant toi, pas de jouir de toi comme je le faisais jusqu’alors, mais d’être à toi, possédée par toi, remplie de toi.
Tu m’as offert un week-end magique, où tout s’est mélangé, ballades, restau, dialogue, désir, tendresse, sexe et violence. Pour la première fois, je me suis complètement donnée à un homme, alors qu’avant je les utilisais. Cet homme, c’était toi.
Le lundi matin, j’avais pris ma décision.
Je voulais être ton esclave.
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Du bout des doigts
Je survole sa peau
J'effleure le duvet de soie
De son corps en repos
Geste tendre contraire
Au plaisir ennemi
Je ne voudrais soustraire
Sa silhouette endormie
Ma main devenue caresse
Les contours de son ombre
Sensuelle en sa paresse
Dans cette nuit en décombre
Une douce essence se love
Parfum suave inattendu
Etranger à cette alcôve
Dans les creux détendus
De la belle allongée
Le temps parait suspendu
Je voudrais tant prolonger
Ces secondes, ces minutes
Mais déjà s'en va la trêve
La douceur à la lumière
Naissante du jour qui se lève
Abandonne la garçonnière
La pression de sa peau blonde
Sa poitrine menue et ferme
Suffisent pour que je succombe
A la chaleur de son épiderme
Le 09 07 2019 fiction
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Dépose un baiser sur mes lèvres
Juste au-dessus du rouge à rêves
Qui colore ma bouche d'audace
Et attise mes désirs fugaces //
Dépose un baiser sur mon cou
A la naissance de mon pouls
Qu'il ruisselle en larmes salées
Dans les sillons de mes pensées //
Du rouge à rêves là, sur mes mains
Qui cache croquis et dessins
Sous des promesses de plaisir
De découvertes à venir ... //
Si tu déposes comme une flamme
Un dernier baiser sur mon âme
Je ferais fondre sous tes caresses
Mes rêves rouges que je confesse //
Dépose un baiser sur mes doutes
Tout en douceur, au compte-gouttes
Et laisse mes rêves s'épanouir
Dans le carmin de leurs désirs //
Le 08 07 2019
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Vous m’avez donné la forêt, vos mains sur ma nuque, dures comme la pierre sous les miennes, et votre queue impérieuse, plus dure encore que vos mains et la pierre, qui m’éventre à l’ombre des pins. Votre grondement agacé pour me faire taire quand mes gémissements deviennent cris et couvrent les cigales outrées. Et votre rire de gosse quand nous avons trouvé l’antre des fées.
Vous m’avez rendu la poésie brutale de l’injure, quand votre bouche sale me chuchote des horreurs et que j’en redemande. Je suis à vous. Votre pute. Votre chienne. Et je porte ces titres avec l’orgueil du sang royal. Sa pute. Sa chienne. Sienne. Poésie de la chair, comme vos râles quand je parviens à vous faire jouir, quand vous acceptez enfin de vous abandonner, un peu, vous aussi. Ils réveillent mon désir comme si vous ne m’aviez pas encore touchée, comme si vous n’étiez pas déjà en train de me violenter, de me ravager. Et quand je m’en souviens ensuite, quand je les convoque dans mes solitudes rêveuses, ils m’incendient plus violemment que cette canicule qui n’en finit pas.
Vous m’avez donné la fierté de marcher à votre bras, de m’asseoir à vos pieds en public, et la joie féroce de la vôtre, de fierté, quand j’ai su tenir ma place.
Vous m’avez donné un collier. Un collier de cuir noir, large, odorant, animal, rien de fanfreluche, rien qui pourrait être confondu avec un bijou, rien qui pourrait dire autre chose que ce qu’il dit. Vous m’avez donné un collier qui dit : Ma chienne. Mienne.
Vous m’avez donné de vous. Un peu plus à chaque fois. Tout à l’heure, quand nous reposions entre deux étreintes, en sueur, sales, mon corps douloureux et ravi, le vôtre brûlant et tendu encore, vous m’avez murmuré : « j’ai confiance en toi ». De tous vos compliments, celui-ci a déchiré mon ventre. J’aurais voulu vous mordre, vous étouffer contre moi pour ne pas pleurer. Je n’ai pas pleuré. J’ai fermé les yeux. Moi aussi, mon Maître, j’ai confiance en vous. Quand vous promenez sur ma peau vos lames ou vos lanières, qu’elles sifflent et glissent si près de mon visage, quand vos doigts s’enroulent autour de ma gorge à m’en soulever, ou fouillent mes intimités sans tendresse, bouche, sexe, fesses, quand vous vous frayez de force un passage où je ne sais pas encore vous accueillir, quand vous me giflez, me crachez sur la bouche, me menacez, riez, puis me bercez contre vous en me couvrant de mots doux, quand je vous laisse, éperdue, faire ce que vous voulez de moi, j’ai confiance en vous.
J’ai confiance en vous.
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L'homme aux couilles bleues
Il était une fois, dans un lieu de perdition, que forcément la morale réprouve (alors moi imaginez donc)...
Dame Hydréane et moi dans vaste et chaud jacuzzi, nous nous embrassions voluptueusement. Alentours, un couple faisait de même puis se rapprochait doucement, certainement portés par l'onde induline. Ce qui devait arriver, arriva, un instant d'inattention et me voici bécotant une fort douce et jolie blonde qui embrassait merveilleusement. Ma soumise n'était pas en reste gratifiant son nouveau compère en CDD de quelques caresses dont elle avait le secret. Emerveillé celui se plongea dans le piège habituel tendu par ma Douce, ses insondables yeux noisettes. Ebloui, il pensa à voix haute : « elle a de vrais yeux de coquine ...! ». Lâchant une seconde la langue de ma voisine, j'ajoutai : « tu vois ma Douce, quand on est bien élevé, on ne dit pas salope, mais coquine ! ». Fard de ma belle Hydréane que je vis à peine, hapé à nouveau par des lèvres voraces.
Un peu plus tard, ma soumise s'adonnait à nouveau à des pratiques aussi lubriques que libidineuses, ce qui n'était pas sans me gêner, mais bon, je prenais sur moi comme souvent. Entre son tempérament exhibitionniste et son âme délicieusement décadente, j'étais vernis. Bref, celle-ci faisait une démonstration convaincante de ses capacités buccales à son Maître. Par son talent autant que sa plastique irréprochable attirés, quelques voyeurs des 2 sexes observaient attentivement la divine scène. La Belle, vorace, autant que par son ouvrage accaparée ne s'en souciait guère.
Aussi lorsque l'un d'eux, plus aventurier que les autres osa s'approcher de plus près, s'adonnant ce faisant à un plaisir onanique, la soumise ne s'en troubla pas. Redoublant même étrangement d'ardeur à la tâche ... Le mâle (pour l'instant heureux) s'activait de plus belle. Le Maître satisfait de sa soumise, se mis en demeure de la besogner sérieusement. Celle-ci ne s'en plaignit nullement, entamant comme à son habitude ses jolies vocalises, faisant passer comparativement la voix de La Callas pour celle de Jane Birkin (généralement quittant Paris je retrouvais la pleine mesure de l'ouïe aux alentours d'Auxerre). Notre voyeur impénitent, se rapprochait doucement du petit volcan cette fois proche de l'éruption…
Dans un esprit confraternel autant que de Noël, le Maître intima à sa Douce l'ordre d'aider le quidam à se soulager en caressant les bourses de celui qui, dans un premier temps, vis cela comme une bénédiction; d'évidence la belle ne se fit point prier, obéissant à ce type d'ordre avec une bonne volonté qui ne cessait de m'émerveiller. Innocemment (on non?), la soumise se saisit des testicules du malheureux (cette fois …) les broyant gentiment dans sa petite main étrangement musclée pour l'occasion. J'entends encore ces mots «aaaahhhhh, doucement !!!» . Ce qui ne manqua pas de déclencher un début de fou rire du Maître autant que de la soumise. Quelle perverse! Le handicap de ce dernier était pour autant bien supérieur, suivant le sage adage qu'il est plus difficile de tendre le bras que d'écarter les cuisses (NDLR : philosophie paternelle). Avez-vous déjà tenté de maintenir une érection dans ces conditions ? (Les Dominas équipées de god-ceinture n'ont pas le droit de jouer).
Dans un effort quasi surhumain, reprenant son sérieux, le Maître y parvint pourtant et se remis avec autant de volonté que l'application à la tâche, déclenchant assurément l'admiration de tous (voir l'envie pour certains…), enfin au moins de sa Belle. Celle-ci avait par ailleurs adoucit sa caresse, ce qui entraîna un effet immédiat sur son fan, momentanément entre 2 eaux. Libéré, le pauvre se retira en se tenant néanmoins étrangement les bourses… J'aurais parié qu'elles étaient bleues dans la pénombre du lieu ...
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À la lame il élague il
L’élague
Lames de fond loin de la mer
En milieu tropical humide
Humide il
Change le vin
En sueur
Prophète fou il danse
Une lame dans chaque main
Lames de fond la
Submergent
Lames en larmes amères
Lames loin de la mer
Même eau salée partout
Dans ses yeux sur sa peau
Parfois teintée de rose
Eau de rose taillée
Il danse
Se fraie une initiale
Au sang salé pareil
Son milieu tropical
Ne sait plus trop s’il saigne s’il
Se noie
Elle dit je suis – je suis
Ton milieu tropical
Humide
Humide
Lames qui taillent l’âme
L’inondent
Supplications salées pas celles
Qu’on croirait
Penses-tu
Qu’elle aurait songé à demander grâce
Supplications salées prières en sueur
Lames en larmes loin
De la mer
Sang et eau
Même sel sur sa langue
Penses-tu
Écoute bien son chant impur
La supplique-lame de fond
Qui monte de sa gorge
Ressac loin de la mer
C’est qu’elle implore
C’est
C’est
C’est
C’est ...
(Pic Yolanda Dorda El placer de sentir)
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Vision nocturne
Ton corps qui ondule
J'aime ta nudité
Qui rime avec liberté
Transcender ce moment fort
Où l'on trouve le point d'accord
L'envie d'une symphonie de plaisir
Jouée à la satiété de nos désirs
Désir profond d'entendre les râles
De ce corps devenu animal
le 12 05 2019
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Moments choisis
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...
_ Allo? (softail)
_ Bonjour mon Maître ! (Hydréane)
_ Bonjour ma Douce
_ J'ai une mauvaise nouvelle; vous savez le plug que vous m'avez acheté, celui que j'aime bien, et bien il est mort, HS. je l'ai usé je crois...
_ (éclat de rire) Tu es unique ma Douce
_ Surtout ne dites rien, je me ferais charrier sur le forum!
_ Compte sur moi...
_ Ce matin j'ai décoré mon sapin, il est super beau (Hydréane)
_ Cool ma Douce, tu m'enverras une photo
_ Je dois vous dire... Il y a une petite particularité dans la déco...
_ ...Oui?
_ J'ai mis mes boules de geisha que vous m'avez offert
_ Mort de rire! Naaannn, t'as fait ça?
_ Ben oui quoi, elles sont jolies les dorées, ça va bien avec le reste de ma déco, c'est dans le thème
_ Euh...Et si quelqu'un remarque que tes 3 boules sont relièes par un petit cordon?
_ Bah pas grave, j'dirai que je me suis trompée.
Nous sommes assis à une table de restaurant. Nous discutons BDSM: matériel, pratiques, rencontres... A bâtons rompus; nous avons trop peu souvent cette chance... Au fur et à mesure que ma Douce me parle, intarissable, un immense sourire illumine mon visage. Elle ne comprends pas bien mais ma Douce poursuit, aiguillonnée par mes soins.
Plus ça va, plus je ris franchement, et lorsque que nos deux voisins de tablent partent avec un grand sourire eux aussi, Hydrénae me glisse, surprise: « mais qu'est-ce qu'ils ont? Ils n'ont pas arrêté de me regarder! Surtout le gros avec un oeil pervers! » Je lui fait remarqué l'exiguité du lieu, la promiscuité qui s'en suit et le fait qu'à peine un mètre nous séparaient de ces deux messieurs qui ont interrompu très vite leur conversation pour mieux écouter la notre. M'en rendant compte j'en ai rajouté l'air de rien, t'orientant... Rarement ma Douce a piqué un tel fard...
Un mail récent
« Mon Maître, terrible nouvelle, mon God le premier que vous m'avez acheter est mort; il ne marche plus du tout et pourtant j'ai changé les piles! Bah moi je l'aimais bien celui là... »
Lui aussi donc, mais comment fait-elle pour les user comme ça??? Mais cher lecteur(trice) le meilleur est à venir
« Je ne sais que faire, il faudra que je le jette. Ou que je l'enterre au fond du jardin avec mon plug ^^ »
Signé Votre Hydréane sans God ^^.[/i]
J'imagine vanille bêcher le jardin au printemps pour planter des carottes: ah tient il y en avait déjà...
Hydréane
Nous sommes dans un sauna ; mon Maître s’amuse à faire bruit avec son corps qui réagit a la vapeur et à l'humidité , vous savez ces bruits fort délicats qu'il imite à la perfection et il y va de bon cœur ; il est allongé le sur un petit muret à force de faire le pitre il glisse et se retrouve parterre face à moi qui est morte de rire et j'ai des témoins et voila mon pauvre Maître a mes pieds après une terrible glissade. Il faut vraiment s'imaginer cette scène ^^
Softail
JE TE DETESTE! ^^ De tout mon coeur ma Douce. Oui j'avoue que j'ai rit en te lisant en souvenir de ce moment mémorable (devant témoins oui ^^). Mais bon là t'es en train de pourir mon post! Je vais sévir (la différence entre nous deux c'est que moi je vais vraiment pouvoir le faire, héhé)
Hydréane
Toujours au sauna en parlant de travesti.
Nous sommes dans le vestiaire ou l'on se déshabille. Arrive une superbe femme, de dos bas résille talon aiguille, jupe léopard elle se retourne son , décolté et plongeant ; je vois mon Maître regarder non pas regarder son regard pervers est plein d'envie devant cette sublime femme.....
Je souris elle me regarde et je vois que c'est un travesti , mon Maître na pas encore vu ; je lui dis mais c'est Huguette il lève les yeux vers la femme ^^ Son regard dépité m en dit long.
Je vous assure qu'elle a suivit Softail tout le temps que nous étions la ^^Je vous raconte pas comment elle a léché la vitre en regardant Softail droit dans les yeux ^^
Et comme certain le savent ici entre mon Maître et Huguette c'est une grande histoire d'amour ^^
Softail
Je revois ce travesti d' 1M90 lécher la vitre du sauna quand nous étions de l'autre coté, toi morte de rire, de ce rire bon enfant, communicatif, celui qui vient des tripes... Vive le sourire du matin
Ma Douce s'occupe de la réservation d'un hôtel pour nous. Bah oui, diriger, c'est savoir déléguer aussi ! ^^ Elle m'envoie confirmation de la réservation:"Mon Maître j'ai réservé l'hôtel, j'ai hâte d'être votre chienne, que me fouettiez...Signé votre petite salope soumise"; Vous comprendrez que j'aie abrègé pour les âmes sensibles.
Second mail 24h plus tard: " Oups mon Maître ce n'est pas à vous que j'ai envoyé confirmation de la réservation mais à l'hotel directement!!! La honte...Au fait j'avais déjà commis cette bourde une fois, l'an passé ce n'était pas déjà avec eux?"
Ma réponse:
" Si ma Douce ... "
Hydréane :
Mon Maître venez racontez comment vous avez casser la cravache ^^
Ce qui est drole pendant nos rencontres c'est que il nous arrive toujours quelque chose ...
Mon Maître qui me donne des coups de cravache , et là je vois un truc noir passer devant mes yeux, vous me croirez si vous voulez les amis c'est l'embout de la cravache qui vole dans la chambre...
Softail cherche le bout partout et je pars dans un fou rire énorme, vous avez déjà vu un Maître cherche un embout de cravache... Le pire c'est qu'il le refixe (ou croit le faire) et recommence ,je ne peux me retenir malgré les coups et mon Bâillon le fou rire me prends quand l'embout retombe à coté de moi... N’empêche que la cravache à déraper et pour la première fois je saigne . Mais je ris et j'en ris encore de voir Softail chercher l’embout. Que j'avais cacher dans ma main ^^
Softail :
Non mais il faut avouer que j'ai un certain mérite quand même (softail se la pète grave): garder son sérieux pendant que sa soumise part dans un fou rire mémorable pendant une séance de cravache. Bon je dois recoller les morceaux et cette garce cache l'embout dans sa main!!! C'est pô une vie d'être Maître d'Hydréane, j'vous jure!
Ma Douce renvoie un mail à l'hotel pour savoir s'ils ont un parking.
_ ça va ma Douce, cette fois-ci pas de bourde dans le destinataire?
_ euh non mon Maître, mais euh, comment dire... Je viens de m'apercevoir que ma signature électronique est « hydréane soumise de Softail"!!! Ca veut dire qu'à chaque fois, tous mes interlocuteurs lisaient ça...
_ mort de rire ma Douce ^^
Nouveau baillon boule; pas croyable en une séance ma Douce a:
_ machouillé le baillon; HS! Pfff ces chiennes qui bouffent tout dès qu'on relâche à peine la surveillance...
_ usé la cravache (fesse trop dure surement, c'est de la carne!!!).
Ces 2 objets mytiques iront certainement rejoindre le plug et le god inhumés au fond du jardin. Un moment de recueillement je vous prie...
softail ému
Bon, avouons quand même qu'Hydréane est une jolie blonde ^^ Et passablement douée pour se mettre seule dans l'embarras; comment trouverai-je tant d'idées sans son aide involontaire?
Exemple:
_ vous voyez mon Maître, quand j'aurai trouvé ma perle rare, ma soumise, je lui ferai faire ceci ou lui donnerai telle punition!
_ excellente idée ma Douce, j'en manquais pour toi ^^
_ nooooon, z'avez pô le droit!
_ mais si ma Douce, ton Maître a tous les droits, grâce à toi... ^^
_ c'est pô juste, je boude na! (en général ma Douce tape du pied à cet instant précis)
_ décidément j'ai bien choisit ma position ^^
_ euh, mon Maître, quand est-ce qu'on switch? (en général à bout d'argument elle commence à délirer gentiment, ou alors c'est qu'elle fume des trucs
Ma Douce a reçu quelques jours auparavant son collier. Un joli collier de chienne. En cuir ou quelque chose comme ça. Serti de diamants,ou quelque chose comme ça (on n'a pas tous les même moyens^^). L'ayant acheté à distance, j'avais vu un peu grand; il était trop large, même resserré au dernier trou. Je lui avais enjoint, ravi, d'aller voir un cordonnier pour faire percer, un voir 2 trous supplémentaires. Presque comme si je pressentais ce qui pouvait se passer. Cela ne manqua pas. Sans doute devant son air gêné,celui-ci l'a regardée droit dans les yeux et lui a demandé:
_ c'est pour vous?
_ oui...
J'aurais payé cher pour voir la tête d'Hydréane à cette seconde précise ^^
"Bonjour mon Maître, votre soumise Reine de la boulette: j'ai souhaité l'Anniversaire de F, une amie soumise et je me suis trompée de personne: j'ai envoyé une photo sexy de femme à une copine avec un doux message... Aie aie! " ^^
Ca arrive ma Douce, elle comprendra surement. Enfin peut-être. Enfin tu verras bien. Et puis l'important est que cela reste entre nous: tu te rends compte si d'autres savaient que tu es la reine des boulettes? Tout le monde voudrait venir manger un couscous chez toi.
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Assise, jambes écartées, entièrement habillée, gainée de nylon et de bottes, je signe en V mon désir. Large lettre, symptôme majuscule, désir capital. Trop bien installée, il faut croire. Vue courte ou jambe paresseuse, il m'enjoint de descendre d'un cran. Par terre, sur le tapis. J'attends qui de l'objectif de l'appareil photo ou du regard, de la main ou de la queue prendra possession des lieux. Rien de tout cela, il faut croire. La semelle d'une chaussure d'homme, c'est tout ce à quoi j'ai droit. Sur le moment, je m'interroge sans rien dire de mon questionnement fugace, est-ce une humiliation ? Parce que je ne mérite qu'un morceau de cuir tanné entre les cuisses ?
J'ai maintes fois montré que je pouvais me branler sur n'importe quel objet, que je pouvais tirer du plaisir de tout et de rien. L'idée de "plaisir en chasteté". De jouir en me frottant à n'importe quoi. Mon clitoris sur le pommeau du lit, la couverture d'un livre, une cuisse mâle... Une intromission de talon haut, d'une vis sans fin, d'un levier de vitesse... N'importe quoi, vous dis-je.
Alors la pointe de sa chaussure, c'est déjà un morceau de lui. C'est sa continuité, ou son début si l'on espère davantage.
Il y a un moment de flottement, un sentiment oscillant entre cette sensation d'être humiliée, la posture, le fait de me déplacer par terre en rampant sur le dos, réduite à ce statut de bête. Le mot qui zèbre ma conscience d'humaine chancelante est "traînée", deux sens du terme, qui accepte cette seule option, ne se voir proposer qu'une pointe de chaussure, et pourtant s'en faire son délice, prendre son plaisir là où il était sur ce morceau de cuir.
Après l'hésitation première, je me suis offerte à cette incongruité, la pression sur mon entrejambe, les cuisses écartelées, toujours jupe et collants, vêtus tous deux et pourtant soumis à nos perversions nues, cette brute obédience à nos pulsions, directes, directives, sans issue possible que cette pureté dans le vice. L'apparence sage que dément le bout de la chaussure en butée contre mon sexe voilé. Où se niche la chasteté, où se cache le plaisir sale de se faire baiser par une chaussure. Oui mais pas n'importe laquelle, c'est son pied, sa jambe, et dans le prolongement, son oeil. C'est l'érection d'os et de tendons sous le cuir, la cheville qui s'agite, le pied qui bande.
La pointe tape le clitoris, s'immisce dans la fente obscurcie qui se tend pour en prendre davantage. Animale, le bassin arqué vers l'objet du plaisir, orientant sa propre tension, sa propre jouissance, n'osant quémander mais venant grappiller ces quelques millimètres de plus qui feront la différence.
Bascule haute vers la chaussure qui frotte et pénètre. Réduite à rien. Objet mu par le seul plaisir sexuel. Jusqu'à l'obtention d'un orgasme miniature, frustrant, et paradoxalement cérébralement comblée car c'est tout ce que l'on obtiendra cette fois là.
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Crocs contre cri
chair contre chuchotement
La chasse était ouverte
La proie était promise
Il suffisait de tendre les mains, d’ouvrir les serres, de refermer les poings
Il suffisait d’un baiser avec les dents
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La peau était vierge sous la lumière pâle de la lampe qui éclairait d'un halo soyeux le double sillon des omoplates. Les cheveux noirs, raides, se rangeaient de chaque côté de la nuque, qu'une raie départageait, et retombaient par dessus les épaules. Le dos était parfaitement dégagé, magnifique dans son opale nudité.
La page blanche sur laquelle l'homme s'apprêtait à écrire tremblait légèrement. L'épiderme soulevé de vagues s'apaisa. Il y passa la main pour lisser les dernières ondulations. La caresse arracha un ultime frisson qui redescendit en vibrations le long de la colonne, jusqu'au creux des reins animé d'une petite fossette tout sourire. Les fesses en contrebas, fermes et charnues, ne bougeaient pas. Elles semblaient contractées. Elles finirent elles aussi par se détendre, quand l'homme posa la pointe de son pinceau pour un premier contact, à sec. Le manche en bambou se dressa à la verticale et remonta des lombaires au trapèze. Mieux qu'un massage, une respiration, une trajectoire d'énergie.
L'apprentissage de la peau lui était essentiel. C'était une découverte, un toucher, un doigté dont dépendait le résultat de l'oeuvre à venir. Il devait en mesurer l'élasticité, la finesse, le grain, la sensibilité, la souplesse.
(...)
Récit un peu long, la suite sur soundcloud au bout de ma voix ;) https://soundcloud.com/user-632733430/a-main-levee-perle-vallens
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Add-moi. Pin-moi.Tweete si tu me likes
Ma life en MP si tu me spam.
Selfie so sex au bout du curseur
cramée l’échancrure éclate en surex
touchée dans le flood
Meet-moi direct. Mon avatar en 3D
Booking now, chambre d’hôtel
et chair irl
Tu y crois à la réalité augmentée
aux pixels ajoutés, à l’amour virtuel
Gamer joue encore
Pulsation de lumière bleue on the cloud
par toutes les fenêtres ouvertes
Tu n’échappes pas au bug
Données invalides d’un cœur hacké
Il ne reste plus qu’à verrouiller
à supprimer les codes d’accès
jusqu’à ce que la mémoire explose
que les mots éclatent
sur la bande passante
Reboot si tu peux
(et clin d'oeil au passage à @Faune de PoinZro )
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Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il?
Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant.
Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides.
Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard".
Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé.
D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna.
Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné.
SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné.
Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis.
On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui?
Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire.
Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris.
Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Je suis nouvelle ici, je ne sais pas si ce récit est un récit que vous apprécierez et qui rentre dans vos critères mais j'essaye, j'attend vos avis pour progresser.
Je le provoquais depuis plusieurs jours déjà … ce jour la, au premier éclat dans ses yeux je compris que j'aurais ce que je voulais.
J'étais dans ses bras, lorsqu'il tourna la tête, me regarda et m'embrassa. Je vis cette étincelle dans ses yeux bleus, je sentis la dureté de ses lèvres généralement si douces et je compris qu'il ne s'arrêterait pas la. Je rêvais de ce moment, ce moment ou il prendrait les commandes et ou je pourrais m'abandonner, tout entière à lui, cependant je ne comptais pas le laisser faire aussi facilement.
Il fut sur moi en moins de deux secondes et me saisit les poignets sans me laisser le temps de réagir, il se baissa et approcha sa bouche prêt de mon oreille " Ne te débat pas, tu as déjà perdu d'avance." puis il posa ses dents sur mon cou et mordit. Il me regarda a nouveau et ce fut a mon tour de parler, je le défiais "Tu crois ça?", mon regard provocateur rendit son regard encore plus noir, il comprit que je comptais résister et cela lui plaisait, cela le fit bander "Oui je crois et je suis même sûr que tu vas perdre.", je sentis son excitation mais son visage était impassible, il restait maître de lui même.
Malgré mon combat pour m'échapper il réussit a m'attacher, un a un les membres de mon corps s'abandonnaient aux sangles qui attendaient patiemment et impitoyablement de marquer ma peau et ainsi de laisser leurs marques.
Une fois qu'il m'eut immobilisé il se leva et me regarda avec un sourire narquois, moi, la femme nue, attachée et sans défense qui gisait désormais dans son lit. Il avait gagné et il le savait.
Sans plus me regarder, il sorti de la pièce, me laissant ainsi.
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Frappe. Plus fort. Cesse donc de trembler, c’est moi qui dois trembler, cesse de dompter tes coups. Ne crains pas ma douleur, elle est mienne, c’est à moi seule de la craindre. De te craindre. Frappe. Frappe encore. Mieux que ça. Cesse de m’obliger ainsi à t’obliger, à te rassurer, ne vois-tu pas ce que tu fais ? Ne vois-tu pas qu’à quatre pattes et entravée je te domine encore, que je t’ordonne encore, ne sens-tu pas que ta crainte fait fuir la mienne ? Frappe. Mais frappe donc. Fais-moi taire, ou hurler. Si j’articule encore tu perds, tu me perds. Un coup, un peu plus fort. Je gémis, je te dis que j’ai mal. Enfin. Et tu retiens ton bras. Et tu te précipites. Pour cette douleur en noir et blanc qui m’éveillait à peine, tu te jettes à mes pieds. C’est encore toi qui trembles. À quoi bon s’être dit jaune, s’être dit rouge quand tu retiens ton bras, quand je sais bien que tu le retiens, quand je dois encore, moi, te diriger, t’encourager ? Quand dessous je suis encore dessus ? Quand tu pâlis au moindre cri, au moindre grondement incolore ? Tu grimes ta lâcheté en bienveillance, ta faiblesse en respect. Ta paresse en tendresse. Ta sollicitude m’écœure. Après, elle m’aurait portée. Maintenant, elle signe la mort de ton autorité factice. Tu souris. Tu es content de toi. Tu ne sens pas l’odeur de fin qui se diffuse avec les huiles. Elle m’entête. Tu m’agaces. Frappe. L’irritation prend le pas sur l’envie. Si tu glousses à nouveau, je pourrais t’arracher la gorge avec les dents. Tu as bien fait de m’attacher. Je pourrais te faire mal, moi. Tu crois que c’est un jeu. Tes ordres qui sonnent faux. Ta cravache en promo du magasin de sport. Ta corde fauchée aux machinos du théâtre avant-hier, pour me faire plaisir. Et ma faim. Et ma rage. Démesurées. Mon pauvre amour, frappe encore, frappe. Mais le cœur n’y est pas, et mon corps n’y est plus. Détache-moi, va. Rhabille-toi.
Et va-t’en.
Va-t’en.
Va-t’en.
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Exposée, prosternée, fesses offertes.
Je suis prête à jouir, humide, ouverte.
Jouir de tes attentions, de tes baisers.
Embrasés des félines lanières du martinet.
Sur mes reins, mon cul, et mon sexe-fleur.
Un martinet d'abord douceur.
Inventant avec délicatesse.
Sur mon corps, mille caresses.
Puis pour attiser les sens, cet objet fripon.
N'hésitant pas à s'infiltrer sans permission.
En des lieux secrets, sensibles et soyeux,
Ardent amant, lascif amant-serpent.
Ondoyant, ondulant, s'immisçant.
Pour éveiller et faire frémir le volcan.
En moi somnolant.
Un martinet enfin, voyou
Naturel, un peu fou
Et, qui, brûlant
Comme moi de passion, embrasse
Fougueusement,
Hardiment la pointe de mes seins
Impatients, l'œillet épanoui de mes reins
Et, le fragile bourgeon.
Nacré de mon sexe en fusion.
Neufs queues d'un chat dont les morsures.
Saoulent mes sens de leur folles luxures.
Et, de mon ventre en éruption font jaillir
Ma jouissance...Pour libérer mon plaisir.
Le 18 04 2019
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Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel
Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement.
Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide.
Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague.
Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps
Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller.
En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe »
Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début.
Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement.
Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but
L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur.
Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment.
Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable.
On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
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Pour ce week-end que tu m’as offert
Pour nos ballades dans Paris
Main dans la main.
Pour notre dîner en amoureux
Pour le désir que je lisais dans tes yeux
Parce que la femme n’est belle que dans le regard de l’Homme.
Merci pour nos nuits torrides où se mêlait plaisir, souffrance, jouissance.
Merci pour la manière dont tu abuses de mon corps, de mes trous,
Pour ton plaisir et le mien.
Merci d’etre ce que tu es.
Homme et Mâle
Complice et Maître
Tendre et brutal
Attentionné et sévère.
Mon dos, mes seins, mon sexe
Portent fièrement les stigmates de ces deux nuits passées avec toi.
Je suis à toi.
Mon corps est à toi.
Merci d’en abuser.
C’était hier.
Tu me manques déjà.
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Je pratiquais les plans uro avant de te connaître.
Mais je me limitais au "golden showers",
aux mecs qui urinaient sur mon corps.
Parce que je le voulais, tu m’as dressé à te boire,
à avaler jusqu'à la dernière goutte de ta liqueur dorée.
Je déteste le goût de ta pisse mais je savais que ça t'exciterait de m'humilier ainsi,
de me forcer à m'avilir pour toi, en avalant tout ce qui sort de ta queue
ta semence et ta pisse.
Et j'avais envie de tout goûter de toi.
J'ai eu du mal au début,
je m'étranglais, je m'étouffais.
A chaque fois, tu me punissais de 10 coups de cravache.
Puis, j'ai appris à te boire, jusqu'à la dernière goutte.
A conserver ton urine en bouche,
jusqu'à ce que tu t'arrêtes,
le temps que je déglutisse,
avant de continuer de pisser en moi.
J'ai appris à venir m'agenouiller devant toi pour te prendre en bouche,
recevoir ce déchet liquide dont ton corps doit se débarrasser,
pour en faire une partie de moi
Je n'aime toujours pas le goût de ta pisse,
mais je suis fière de te servir d'urinoir.
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Cette bouche qui ne peut s empêcher de me susurrer milles mots défendus et qui trouble ma vertu .
Je vous le demande faites la taire.
Qu elle ne m emmène pas loin, trop loin de mes pensées et qu elle me laisse seule à dériver.
A présent, je vous en supplie faites la taire. Elle qui tour à tour vous charme pour mieux vous énerver, vous caresse pour mieux vous faire baver ... de rage.
Par pitié, faites la taire pour m éviter des charges retenues contre moi et contre mon gré.
Car si vous ne la faites pas taire ... c est sur ce soir je prendrai cher.
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Mark Knopfler en fond sonore. Duos avec Emmylou Harris. Quelle classe, vraiment…
Elle ramène un plateau en bronze sur lequel sont posés deux grands verres à whisky old school, un bol d’olives et une bouteille de lait. Bien plus léger que la crème… ayant posé le tout sur la table du salon, elle se dirige vers l’armoire en épais bois verni dont elle sort une bouteille de vodka à moitié pleine et une bouteille de liqueur de café. Décidément, les volumes ne tombent jamais justes. Le nécessaire à cocktails n’étant jamais bien loin, elle sert deux verres gigantesques… Au dernier moment, elle se ravise et ne se sert pas de lait. Ce sera un russe noir pour elle et un russe blanc, royaliste, pour lui. Pas royaliste, ni même royal… Ducal. Un russe blanc pour le Duc… Son Duc.
Son Duc lui sourit. Même après coup, elle mène la danse et se place au-dessus de tout… On ne rencontre pas tous les jours une fille qui tourne au Black Russian… Capable de faire tout cela…
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