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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 30/07/13
Vivre! D’espoirs fondés, de rêve ou de fantasmes, on avance sur le chemin de la vie. Respectant ses idées, mordant la vie à pleines dents, on avance sur le chemin que l’on fait nôtre. D’espoirs en désespoirs, essayant d’éviter les déconvenues on tache de garder le cap. Atteindre ses objectifs, les toucher du bout des doigts, est à la fois une victoire et une grande joie. Quand par malheur, alors qu’on croyait un rêve sur le point d’être atteint, ce dernier nous échappe, on peut se mettre à douter, à redouter, le chemin semble alors très long, trop long, l’envie de s’asseoir, d’attendre, ne plus avancés se fait sentir. Se reposer peut-être une solution, souffler peut permettre de repartir d’un bon pied, mais parfois l’envie, le courage, la force, la volonté, la détermination n’y sont plus… Le désespoir prend place, la dépression peut naître, les bras baissés, ou courbe l’échine et baisse la tête. C’est alors que les plus forts, les plus motivés, ce qui veulent encore y croire, recherchent ou acceptent l’aide de quelqu’un. Au sein de notre univers, cette aide peut être matérialisée sous la forme d’un Maître. C’est alors que ce dernier aidera à relever la tête, se cambrer à nouveau, se relever, y croire à nouveau. Les plus forts d’entre eux, se remettront à marcher. De nouveaux objectifs, de nouveaux espoirs naîtront à nouveau. Un Maître est avant tout un guide, il connait sa soumise, il sait de quoi elle a besoin, doit savoir comment le lui apporter, comment y répondre. Ils avancent alors sur le même chemin, lui, légèrement en retrait, la laissera aller de l’avant, conservant un œil sur elle, la protégeant, la guidant. Vivre n’est jamais aisé, le faire pleinement, y croire, peut se faire seul. Mais être guidés, sachant ses convictions respectées, ses croyances respectées, se savoir respecter, acceptant d’apprendre, de grandir, permet parfois d’aller plus loin. Vivre est un don! Respecter cette vie, se respectant alors, c’est respecter ce don! Se soumettre à son Maître, c’est lui offrir cette vie, c’est accepter de suivre son Guide. C’est accepter de vivre! ©Monsieur Le Vicomte
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Par : le 26/07/13
Un partage d’émotions… S’offrir, offrir du plaisir… Ce plaisir commun qui nous réunis alors pour cette passion commune. La voilà devant moi, attendrissante, belle… Elle s’offre à moi, remets entre mes mains son corps et son âme. Ma victime, victime de mes caprices, victime de son plaisir, victime d’un instant… La passion, passion des cordes, passion de cet art qu’est le Bondage Ces mêmes cordes qui s’enroulent maintenant autour de ses poignets, ses mêmes cordes si douces, si souples, qui d’un coup deviennent prison, tendues, contraignantes… Et ses poignets fermement maintenus dans le dos, joints limitant alors les mouvements de ma captive. Ma captive, captive de mes cordes, captive de mon désire, captive d’un instant, mais captive consentante… L’amour, l’amour de cet art, l’amour de ma prisonnière? Mais l’amour de cette passion qui nous réunis. Réunis comme le sont maintenant ses chevilles, joints comme ses poignets, ses chevilles si frêles. Aussi frêle que peut le devenir alors ma soumise, qui maintenant ne peux plus que subir… Subir, comme le fait sa poitrine et ses bras que mes cordes enserrent maintenant… Oui, maintenant elle est miennes, prête à subir ce que je voudrais bien lui offrir. S’offrir, offrir du plaisir… Ce plaisir commun qui nous réunis maintenant dans un élan de douceurs et de douces souffrances. Cette souffrance… Partagé entre souffrir de plaisir et le plaisir de souffrir, cette émotion partagée ne sachant plus où l’on est, comme aveuglé… Aveuglée comme par ce bandeau posé sur ses yeux, ses émotions s’emmêlent, et l’emporte alors dans un tourbillon de sensations angoissantes. Angoissante comme l’ambiance qui règne à ce moment là, angoissante comme l’inconnue. L’inconnue, ne pas savoir ce qui va suivre, mais rassurée, car la confiance et le respect commun sont présent, comme un partage. Un partage d’émotions… ©Monsieur Le Vicomte.
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Par : le 25/07/13
Une main tendue. Une main qui s’avance, sortant d’une brume épaisse. Une main qui s’ouvre délicatement. Une main qui invite… Prends ma main, lève-toi, et suis-moi. Sent sa fermeté, ressent son emprise. Laisse-là te Guider. Cette main, à la fois réconfort et assurance t’entraine vers l’inconnu. Cette main t’entraine vers ton horizon. N’ais pas peur de cette brume qui l’entoure. Dépose ta main au creux de cette main. Laisse sa chaleur s’en dégager, te réchauffer. Laisse-là faire. Cette main est ouverte pour toi. Cette main ne peut en prendre qu’une autre. C’est ta main qui fût sa préférence. Cette main, sure, forte et apaisante. Cette main est là, pour toi. ©Monsieur Le Vicomte.
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Par : le 25/07/13
e l'ai rèvé si souvent, si longtemps...j'en ai eu mal, physiquement, moralement...j'ai prié (si, on ne sait jamais, ya quelqu'un là haut, au bout du fil...). Mais aujourd'hui, je suis le plus heureux des hommes quand je gare ma voiture au parking de la gare.Car Elle arrive, là, dans le train de 8h19... Alors , pour Lui plaire , j'ai fait le grand jeu..j'ai mis un jean un peu long, chemise, veste de costume...La longueur du jean me sert à cacher mes talons aiguille...). J'ai complété par des bas dim up en lycra, bien gainants, un peu foncés, avec une couture derrière... Et là, je suis sur le quai, tordu par l'angoisse...je guette chaque voyageur..... Je La voit, enfin, un étau se desserre autour de ma poitrine...Je Lui embrasse respectueusement la main et prends rapidement son sac, pour qu'Elle ne se fatigue pas.. Je vole, plane, suis dans un monde parallèle...Elle sourit, Elle sait que je suis le plus heureux du monde...Pas besoin de discours, de paroles, juste nos regards on suffit. Le sac est dans le coffre, je lui ai ouvert la porte de la voiture..je me suis allongé par terre , Elle est montée dans la voiture en se servant de moi comme marchepied .... Rien à faire du regard des autres..qui s'en soucie??? Au volant je l'épie du coin de l'oeil.J'aime sa jupe de cuir, ses bottes et son imperméable de vinyl noir sanglé à la taille.Elle me raconte son voyage...Je plane..Elle est là, à coté de moi... Arrivés à destination, je me précipite.Avant toute chose, une coupe de champagne pour lui permettre de se détendre... Ses yeux rieurs m'observent..je sais qu'elle sait... Dans le fauteuil, son index me fait un signe, celui de me mettre à genoux devant Elle...J'ai tellement attendu ce moment.Imperieusement, elle me fait signe de tomber mon jean , ce que je fait.Je suis devant Elle , maintenant, en chaussures à talons aiguille, bas autofixants, et avec ma petite culotte de vinyl noir, celle qui a des sangles sur les cuisses...Un regard m'oblige à baisser les yeux.Sa botte se tends vers moi, je n'entends qu'un mot : " Leche".... Ma langue s'enroule autour de sa botte, de son talon, pendant que ses doigts se perdent dans mes cheveux... Doucement elle se lève, me domine du haut de ses talons.Je la voit prendre son sac, en sortir un ballgag rouge et des cordes. D'un petit geste du doigt, Elle me fait signe de me relever...Pas besoin de mots, pas besoin de sons...Elle est là, je suis noyé dans ses yeux.Délicatement, elle m'enfile l'imperméable translucide que j'ai négligemment laissé trainer là...Le boutonne , lentement, tendrement, amoureusement...Ses mains caressent mes épaules, ma poitrine.j'ai fermé les yeux...Je vis chaque minute, chaque seconde comme si c'était la dernière de ma vie.Ses mains remontent ma capuche , en resserre le cordon, bien tendu.Je suis un peu aveuglé par le plastique qui tombe sous mes yeux...Que m'importe de voir?...tout mon corps est sensation. Elle se colle derrière moi, je sens sa tete sur mon épaule, je sens les petits bisous tendre dont Elle m'enveloppe.Une main caresse mes fesses, collant le plastique de l'imper. Mes mains me sont ramenées dans le dos, une corde les entoure.Sans précipitation, Elle me ligote les mains, serrées, impitoyablement.Je la sens qui passe devant moi, sa main effleure ma joue..Elle pose sa tète contre ma poitrine, me serre contre Elle. Le ballgag arrive, rouge , large.Ses doigts le forcent entre mes lèvres.Je sens la sangle se refermer.encore , encore ,encore.Inconsciemment je voudrais que cela ne soit pas si serré, enfin si, mais pas tant...Mais c'est Sa volonté qui s'applique, moi je ne peut que subir. Se mettant à genoux devant moi, Elle saisit une corde, entrave une de mes cheville, passant la corde sous le talon de ma chaussure.Se relevant, Elle m'oblige à relever la cheville ligotée et attache celle ci fermement à ma cuisse.Me voici en équilibre sur un seul talon...Moi qui ai déja du mal à me déplacer sur deux... Tout en ferme tendresse, ses mains courent sur moi, sur mon ciré qui me colle à la peau, moite, torride....Elle passe alors une corde sur la poutre au dessus de nous et y relie mes poignets, qui remontent, remontent.Je suis obligé de me pencher en avant,pour ce strappado en équilibre.. Elle rit....S'amuse de me voir dans mon infortune si totalement consentie...Elle explore toutes les parties de mon corps, caresse , pince, lèche, embrasse, cajole... Je la sent fouiller dans son sac, elle en sort quelque chose, reviens vers moi...Sa main se pose sur mes fesses, relevant délicatement les pans de l'imperméable...Douces caressses....Une chose dure, en cuir, se promène sur mon dos............ Ses talons, si magnifiques, claquent sur le plancher....Bruit divin, incarnation de la puissance de la Femme.Elle passe devant moi, s'arrète.je relève un peu la tète.Elle est là, devant moi, Impératrice de plaisir et de fermeté...Elle se tiens jambes légèrement écartées, toujours sanglée dans son ciré noir qui crisse...Un son qui fait des ravages dans mon crane.Dans ses main, une petite cravache noire, courte, avec une petite spatule en cuir.La passant sous mon menton, Elle me force à relever la tète un peu plus haut, dépose un coquin baiser sur le bout de mon nez...Elle est espiègle quand Elle m'annonce que les séries seront de 10 coups....pas pour me punir,non, mais parcequ'Elle aime ça et que je l'adore aussi. Toujours en équilibre instable sur mes talons, je sens ses mains divine caresser ma peau, mon dos, mes épaules, ma nuque...Un frisson s'empare de moi.Sa chose est au paradis..Je suis surpris quand tombe le premier coup, sec, rond, net, impitoyable.La douleur est tres supportable.Les autres suivent , rapprochés, espacés, entrecoupés de caresses si douces sur les fesses qui me brulent.Tendrement entrecoupés de bisous dans le cou, de tendres caresses sur le dos, les cuisses. Je me tortille dans mes liens, dans ma précaire verticalité...Les coups se font plus secs, les caresses plus appuyées..L'arrière de mes cuisses me chauffe aussi.Je suis dans un monde inconnu, les yeux fermés..Est ce bien ma voix qui murmure " encore" à travers le baillon?? Sa main s'est insinuées entre mes cuisses, sous ma culotte de vinyl toujours soigneusement bouclée...Ses doigts ont joué avec mon sexe, pendant que la cravache entretenait la rougeur de mon posterieur...Elle m'a "trait", là debout dans mes liens et mon ciré...Le hurlement que j'ai poussé a dépassé l'efficacité du baillon.Un hurlement primal, animal.Une perte de conscience totale.Nos anciens disaient de l'orgasme " une petite mort".. Je ne suis plus rien, qu'une pauvre chose qu'Elle délie tendrement.Je retrouve mes deux pieds, un semblant d'équilibre.Je suis dans Ses bras.Sur le canapé, Elle me berce, ciré contre ciré, sa langue et ses baisers sont comme une maman lionne qui cajole ses petits...Je reviens petit à petit à un degré acceptable de conscience...Elle me sourit... Il va falloir te préparer pour le restaurant me dit elle, avec son sourire qui me désarme tant. Son visage d'ange est illuminé.Elle rayonne de joie et j'ose penser que j'y suis un peu pour quelque chose, tant moi aussi je vole... Elle sait pourtant que je ne suis pas à l'aise en public...Mais la caresse qu'elle me pose sur la joue efface mes craintes...Misericorde, quelle tendresse...c'est comme si le coeur s'ouvrait pour laisser passer des flots de bonheur.. Elle m'ote mon imper, me met nu et me conduit à la salle de bain..Après la douche, Elle me bouchonne avec la serviette, frottant fort, faisant rougir la peau...Elle rit...son rire est cristallin comme l'air de Fevrier...Pur.. Elle me force à me pencher contre le rebord de la baignoire.Ses mains caressent mes fesses, aériennes, les écarte doucement.Le plug entre, millimetre par millimetre, la sensation est....bizzarre, de se sentir rempli, distendu.Je suis déstabilisé un moment mais son regard, envouté, moqueur, rieur, me transporte. Elle me redresse, me fait tourner, me serre contre elle.Son baiser est long , profond , torride. Viens maintenant le temps de poser la cage, en inox , rigide, fermée par le petit cadenas dont Elle récupère la clé.Sensation divine de contrainte..Mon émotion est maintenant complètement bloquée..Prenant une cordelette, Elle me fait rapidement une ceinture avec deux brins qui passent entre mes fesses.Le pug est dans l'impossibilité de ressortir. Bas, porte jarretelle, culotte noire en dentelle..Elle se moque, me traite de demoiselle...Mais ajuste fermement les bas...jean, chemise, veste;Mes chaussures a talon de 7.5 cm, heureusement cachés par la longueur du pantalon... Mon petit collier de chien???? Non, cela va se voir...Mais Elle me le boucle autoritairement autour du cou.Un foulard sorti de son sac va cacher tout ça...Me voilà pret, à son gout, vraiment pret???? Son index s'agite, son sourire irradie, je me rapproche.Elle me fixe une petite laisse en chaine à mon collier..Nous pouvons partir..Fermement maintenu, je reste derrière Elle, respectueusement. Le trajet dans la rue, jusqu'a la voiture est un calvaire de sensations érotiques... Mes pas sont calqués sur les Siens, légèrement à coté d' Elle. Je sent imperceptiblement aux crispations de sa main sur la laisse, qu 'Elle me regarde du coin de l'oeil, moqueuse... Je sais que son sourire, qui me désarme tant, transfigure son visage. La voiture est là...Elle lache la laisse, déverouille le coffre, l'ouvre.....Elle ne va pas..... Oh si, son index me fait signe d'avancer, et indique sans ambiguités ou je dois me placer. Je ne peux m'empecher de jeter un coup d'oeil alentour pour voir si... Sa tete bouge négativement ,ironique, sa main reprend la laisse et tire fermement. Je m'allonge sur le coté , plié en chien de fusil. Elle attrape mes poignets, les tire dans mon dos... Une paire de menotte viens se refermer dessus, le coffre claque, nous partons. Les sensations se bousculent en moi, je perd pied. Trop, c'est trop.Pourquoi moi? Comment tant de bonheur peut il arriver, comme ça, d'un coup, venu d' une déesse si tendre,mais si ferme, si... Elle a mis de la musique, je l'entend en sourdine, perdu dans mes rèves. Je suis à l'etroit, je me sens rempli par le plug, mes mains sont impuissantes, ma cage me serre...Je suis bien, en paix avec moi mème. Ici j'ai trouve ma place.. Le moteur se coupe, nous devons etre arrivés. Le stress monte d'un coup. Comment vais je sortir du coffre devant les gens? La lumière d'un réverbère m'aveugle. Elle me retire les menottes et m'aide à me relever. Le regard angoissé que je promène la met en joie. Ouf, nous sommes à l'écart sur le parking. La laisse m'est remise. Elle ne va pas entre au restaurant comme ça... Non, pitié Maitresse...Je vous en supplie... Je l'entend rire, des notes d'eau qui tombent d'une cascade cristalline, onde pure de plaisir... En marchant vers l'entrée, me vient un éblouissement, une bouffée, une révélation. Pourquoi stresser? Je me sens fier, tout à coup, fier de cette situation, fier d'etre au bout de la laisse de ma sublime Reine. Tout est à sa place. Le garçon à ouvert des yeux grands comme des soucoupes, et je dois dire que cela m'a réjouit. Une fois à notre table, au milieu des visages suspicieux, le long échange de regard que nous échangeons contient mille années de tendresse , d'amour, de douce compréhension. Jamais je ne pourrais oublier cet instant, cette paix. Le garçon arrive pour prendre la commande et romp le charme. Au moment ou je vais lui annoncer nos désirs, une intense vibration m'envahi, me faisant bégayer...Elle affiche un visage si innocent, si pur. Nos regards se croisent . Le plug vibrant a une commande à distance, Elle est machiavélique. Péniblement j'arrive à faire le tour de la commande . Le repas se passe, enchanteur... Entre les coups de vibration , le talon de Sa botte qui vient frotter l'intérieur de ma cuisse, j'ai beaucoup de mal à avaler. Surtout que ma cage empèche toute velleité de prise d'envol de mon " oiseau". Le " tout s'est bien passé ?" ironique du garçon en partant est délectable, surtout qu'Elle n'a pas laché la laisse le temps que je fasse le chèque. Car , innocemment, Elle a décidé que ce serait mieux que la CB. Le coffre encore, menottes, ma place.... De retour, sans les enlever , Elle m'emmène directement dans la chambre, accroche la laisse à la poignée du placard.Son doigt mutin se place en travers de mes lèvres, me faisant signe de l'attendre. Ses talons résonnent . Ma bouche se fait sèche quand elle entre, vétue de son ciré noir. Son visage à changé, plus grave, plus concentré, mème si ses yeux pétillent... Les menottes tombent, je suis mis à nu, sauf mes bas et mes talons.Elle retire mon plug, mais pas la cage. Pourtant, j'aimerais bien, Maitresse, s'il vous plait... Elle me pousse sur le lit, je dois m'allonger au milieu, sur le dos, les cordes entrent dans la danse, précises, efficaces, redoutables . Ecartelé, nu, en bas , porte jarretelles, talons et cage de chasteté, je ne suis plus qu'une pauvre chose.Pourtant , Elle s'avance sur le lit, un instant j'entrevois qu'elle est nue sous son ciré.Ses lèvres se collent contre mon oreille, son ciré froid se colle contre ma peau.Sa main gantée se pose sur mon sein. J'entends sa voix qui sussure, frémissante de désir, qu'il va bien falloir le traire ce petit oiseau encagé... Mais là, je vais garder la suite dans mon petit jardin aux secrets. Car il y a trop de choses précieuses que je ne puis vous narrer...
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Par : le 25/07/13
Un soumis doit il avoir connu l'autre facette de sa soumission?? A vous de me répondre.. la cité de Carcassonne est magique.Non seulement cette merveille nous offre un spectacle magnifique,mais elle nous replonge dans un monde perdu, oublié, fait de trappes, de cachots, de donjons,......d'inquisition..... L'hotel retenu avait ceci de somptueux, la vue sur la Cité. Illuminée, elle entrait par la fenetre de la chambre, faisant comme chez elle. Je verifiais que le champagne trempait bien dans la glace ,les coupes étaient pretes, je me mis un moment sur le lit, mon materiel étant disponible . Un grattement contre la porte. Etait ce un rongeur de l'ancien temps égaré, à la recherche de quelque fromage? Le clic du pène qui se libère me confirma que non. La voilà donc, ma belle amie, future prisonnière consentante.Jupe fluide, talons hauts, chemisier mettant en valeur sa somptueuse poitrine, et ce que je soupçonne etre des bas...Elle entre donc, pose ses affaires, et après la bise, je l'installe dans un fauteuil.Servant le champagne, nous nous mettons à deviser. Parlant de tout et de rien, de la route, de l'hotel......Je la vis tendue, crispée, sur ses gardes. Au bout d'un moment, la sentant un peu plus détendue, je me levais pour lui resservir une coupe. J'en profitais pour baisser un peu le store , nous isolants un petit peu. Je passais derrière elle, et posait ma main sur son épaule.Premier contact physique , au combien important...primordial, capital. Je la sentis frémir. S'était elle rendu compte que ma main tremblait aussi et que mon coeur dépassait la vitesse autorisée ? Ma voix aussi avait changée, devenue beaucoup moins forte, plus rauque aussi. Je lui expliquais notre jeu, ses regles de sécurité, doucement, tendrement.Mettant un genoux à terre, toujours derrière elle, je caressait ses cheveux. Posant ma tete sur son épaule, je sentis la sienne venir en arrière, yeux fermés.Le moment était venu. Sortant de la poche de mon jean un masque pour les yeux, je le lui passait sur le visage, la privant d'un de ses principaux repères, la vue.La débarassant de sa coupe, je la fit se lever et s'avancer près du lit. Tournant derrière elle, je laissais mes mains courir sur ses épaules, ses bras, symphonie de sensations, opéra de vibrations et de caresses..Approchant ma bouche de son oreille, je lui murmurais ces quelques mots : " ta culotte, tu sais , tu n'en as plus besoin maintenant", en joignant une petite pression de ma main sur son épaule. Ses levres entrouvertes, sa tete légèrement de coté, je la vis retrousser sa jupe, et quelques instants plus tard, un petit tas de dentelle noir gisait à ses pieds.Docile, et sans que je ne lui demande nullement, ses mains s'étaient rejointes dans le dos .Appel muet à des cordes bienveillantes qui n'allaient pas tarder à faire leur offices.Soumise parfaite, vestale solennelle d'un moment hors du temps. Entourant son poignet d'une corde doublée, je me mis à ligoter ceux ci .Tout en laissant un doigt de liberté, je les rapprochais au maximum, finissant par une tresse entre les poignets. Libération totalement impossible. Me collant contre elle, je posais ma tete sur son épaule, sentis la sienne se rapprocher, se tourner, vers la mienne, invitation muette, érotisme débridé, ses main ne restant pas inactives dans son dos. Attrapant une autre corde, j'entrepris de lui ligoter les coudes, le plus rapprochés possible, puis les lui fixais contre le torse, passant une corde en dessus et en dessous des seins. A chaque tour, je sentais ma belle captive secouée de frémissements, comme si chaque corde lui arrachait une tension , la menait à chaque tour un peu plus près du paradis. Je la fis s'avancer jusque sur le lit, l'installant à genoux en plein milieu.Je recuperais au milieu de mon matériel, un ring gag, que je lui présentais doucement.Sa bouche s'entrouvrit, et malgré un petit gémissement de protestation, la belle fut baillonnée. Lentement, en lui expliquant tendrement que la position que j'avais choisi pour elle l'exigeait, je fis tomber l'agraffe de sa jupe et la lui retirais, révélant de somptueux bas en dentelle, fixés tres haut. Puis , saisissant deux larges courroies de cuir, j'entrepris de relier une de ses chevilles à sa cuisse, l'obligeant à rester la jambe pliée.Faisant à l'identique de l'autre coté, je finis cette immobilisation par quelques caresses sur ses cuisses, arrachant un gémissement.Ma main, s'égarant sur son ventre, se perdit dans un endroit interdit.Un doigt aventureux plongea dans un pot de miel, tandis qu'une sourde plainte continue s' exhalait de sa bouche maintenue ouverte . L'approchant de sa langue, je la sentis le lecher maladroitement, génée par l' anneau du baillon.Remplaçant mon doigt par ma langue, nos deux animaux vivants s'entremelèrent, tendrement abandonnés, tandis que mes mains couraient sur son corps si bien contraint. Je m'écartais pour récuperer un collier, un peu large, que je lui passait autour du cou, reliant une corde à l'anneau. Puis , fermement, je dégrafait le beau chemisier, l' écartant sous les cordes, dévoilant un superbe soutien gorge noir, tellement bien rempli.Ecartant les bonnets, je liberais ces joyaux de leur prison de dentelle, les parcourant de petites caresses, déclanchant des secousses de plaisir chez ma belle ligotée. J'attrapais alors la cordelette du collier, et la faisant s'incliner vers l'avant, reliais le collier au pied du lit, l'obligeant à se tenir coubée vers l'avant.Je relevais sa jupe sur ses hanche, revelant l'irreverancieux spectacle de ses fesses. Allongé à ses cotés, je laissait mes mains courir sur son corps, me regalant des ondes de plaisir qu'elles déclanchaient. Puis attrapant un petit gode souple vibrant, je le mis en marche et commençant a le promener le long de ses cuisses, puis au bord de son puit de miel.Le son qui s'échapait de sa bouche était un long soupir, rauque, profond, entrecoupé de gemissements, et de tentatives de déglution de la salive qui s'écoulait du baillon.. Ayant bien humecté l'objet, je le présentais devant sa cible, déclanchant une houle de tempète, sous un concert de gémissements.Doucement, millimetre par millimetre, l'instrument pris sa place, vitesse maximale, Un feulement répondis, secouant ma prisonnière au plus profond de son etre.Je decrochais sa laisse et la laissait se coucher sur le coté, liberant aussi sa vue. Allongé à ses cotés, je tourmentais ma belle, caressant alternativement ses seins magnifique, ses cuisses bien maintenues, sa grotte d'amour... Trouvant sa perle nacrée, je l'agaçait doucement, augmentant la houle de ses hanches.Le son qui s'echappait de ses levres ressemblait à : " ui...ais.....oi...."....Ses yeux, perdus, semblaient ne plus appartenir au meme monde.Les secousse de son ventre, invites muettes, prenaient de l'amplitude. Jouant encore un peu avec ses mamelons , maintenant durs comme de la pierre, je le agaçait encore un peu.Puis me relevant, je me versait une petite coupe, puis aprochant le fauteuil, m'installait dedans, sous les cris etouffés de ma prisonnière, sa tete roulant de gauche à droite, dans un signe de dénégation impérieux.Je lui expliquais doucement que j'allais la laisser profiter de ses liens un petit moment, en admirant le spectacle. C'est quand mème le maitre qui décide de la jouissance de sa soumise, n'est il pas vrai ? Rassurez vous, le champagne etait encore frais... Et les " tourments" de ma belle ne durèrent pas longtemps.L'ayant détachée, il ne me restait juste à tirer un rideau bien épais sur la suite. La suite regarda une soumise et son "tourmenteur".Le cadenas que j'avais posé sur le store empéchait hélas,toute vue extérieure...
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Par : le 15/07/13
Une vie entière de servitude,Me remplit le cœur de plénitude.A vos pieds rampantComme un toutou obéissant,Rien de plus épanouissant.Un collier de chien méchant,Fait de moi votre fidèle serviteur,Prêt à tout pour votre bonheur.Pour ma Princesse,Ma Divine Maîtresse,Je me dévoue corps et AmeTant que brulera ma flamme.
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Par : le 12/07/13
"Qu'est-ce qui nous pousse sous les arbres sauvages ?La douleur vit sous les chênes,fais attention à ses rêvescar il s'avancera doucement et prudemment sur ses racines.Un infirme se trouve près de l'arbre-dévoreur.Ses deux jambes brisées,la rivière crache son écume de rouille,demandant à être sa compagne.Le bûcheron se trouve près du bouleau.Ses deux jambes brisées,il était trop beau pour mouriret se trancha seul avec le fer.*Contre l'écorce de l'aulne se trouve un enfant perdu.Ses deux jambes brisées,une branche céda sous le vent fort.Il ne resta pas ici très longtemps.Sous un vieux tilleul,se trouve celle que j'aime.Un coeur est gravé dans l'écorce d'été;elle s'endormit doucement.Qu'est-ce qui nous pousse sous les arbres sauvages ?On peut admirer le vol au travers des prés de l'oiseau.Mais en des lieux oubliés, murmurent des anges aux grandes ailes."[ By Till Lindemann]
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Par : le 11/07/13
"Je suis en chaleur depuis des jourset vais chasser mon gibieret jusqu'au matin je me tiens prêtà tirer un coup mortelUne biche timideva bientôt venir icije dois renoncer à sa garnitureje ne peux la juger à ses boisUne faible daine* arrive à portée de tir elle a pris le soleil dans les roseauxelle laisse de belles traces dans les fourrés**le miroir scintille, je reste collé***La queue frétille comme un poissonle fusil surgit du fourreauje prends les cornes comme trophéeet lui assène le coup fatalElle sent la puissance du coupUne sueur rouge coule sur sa cuissej'en fais un appât à l'endroit propice****et suis essoufflé de ma chasseDe ses boucles coule la graisseje grone sur sa belle robealors je la traîne dans un coin et l'accroche à mon plafond"[By Till Lindemann]
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Par : le 08/07/13
Oui, je sais... j'aime les cordes et les cirés... C'est une histoire vécue que j'avais postée sur un autre forum. Moins " sensible" que les autres textes, ( on ne peut pas etre toujours au niveau "international"...LOL), j'ètais en relation avec une Dame que j'avais branché sur les imperméables. Miraculeusement, elle avait aimé ça, et nous passions des soirées au téléphone, tout les deux habillés de cirés. Elle n'avait pas de webcam mais ses soupirs dans le combiné étaient prometteurs. Surtout qu'elle m'avait avoué posséder une paire de menottes...qu'elle utilisait en plus pour nos soirées délire. La dame étant de Besançon, je l'ai rejoint plusieurs fois. Et nos jeux de coquins furent rapidement détournés sur des journées de ligotages poussés, tout les deux vêtus de nos chers imperméables.. Un samedi pluvieux, elle a décidé de me faire découvrir la campagne des alentours...Nous nous sommes donc équipés pour la promenade , à vrai dire, elle s'est vêtue de bottes en caoutchouc noires, d'un pantalon en cuir, et d'un long ciré jaune, brillant, magnifique, fermé par de petits brandebourgs en cuir ...Moi je la regardais sagement s'habiller, obéissant à son ordre d'attendre qu'elle ait fini. Une fois qu'elle fut convenablement vêtue, elle s'occupa de moi. A vrai dire, elle pris une cordelette qu'elle entoura à ma taille,passant deux brins entre mes cuisses, pour les rattacher derrière le dos. Puis avec une ficelle fine, fit un " paquet " de mon pauvre appendice, qui devint de ce fait un joli rôti.. Elle me fit enfiler ma combinaison en plastique, me fit mettre mes bottes en caoutchouc. Puis me ligota sévèrement les mains croisées dans le dos. Elle passa ensuite une forte sangle par dessus mes bras qu'elle serra dans le dos, me plaquant les bras au corps. Je la vis fouiller dans son armoire et revenir avec une cape en ciré bleu nuit, assez longue, qu'elle me posa sur les épaules. Une fois boutonnée, elle me ramena la capuche sur la tête.. Nous descendîmes alors dans son garage ou elle me fit monter dans sa voiture, sur le siège arrière. Et avec une longue corde, attacha mes bottes.. Jetant un sac à coté d'elle , nous partîmes en ballade, moi complètement impuissant... Arrivés dans un chemin perdu au milieu de nulle part, elle arrêta la voiture, sortit et vint m'ouvrir la porte, me fit mettre debout. Je sentit sa main se poser entre mes jambes et caresser mon "paquet" qui répondit allègrement...Détachant mes pieds, elle reposa la corde au niveau de mes genoux, en faisant deux sortes de boucles. Le lien me laissait quelques centimètres d'espace me permettant de faire de tout petits pas , tout en étant invisibles sous la cape. Prenant son sac, elle me passât une cordelette autour du cou, en une sorte de collier, et m'emmena promener. Nous n 'allâmes pas loin, une clairière semblait nous attendre. Choisissant avec soin un fourré un peu épais, elle me plaqua contre un arbre. La pluie commençait à tomber dru, je voyais,les gouttes ruisseler sur sa capuche. Et le crépitement sur la mienne, mon impuissance qui allait encore s' aggraver me mettait dans un état chargé d'érotisme. Dénouant mes genoux, elle les rattacha très serrés. Puis prenant dans son sac une longue corde, elle commença à me ficeler contre le tronc, en commençant par les épaules. Une fois le haut du corps bien fixé, elle pris une autre corde et me ligota les chevilles. Voir cette magnifique Dame baissée devant moi, la pluie tombant à seau sur son ciré, pendant que la corde serrait mes chevilles me fait frémir encore aujourd'hui. Une autre corde fut serrée sur mes genoux et mes cuisses, les plaquant au tronc. Puis prenant un gros bâillon boule noir, avec une courroie souple, elle me l'enfonça fortement dans la bouche, avant de boucler la lanière au dernier cran. Violemment. Totalement impuissant. Un rouleau se scotch noir à la main, elle entrepris de me coller littéralement la tête contre le tronc, passant par dessus mon bâillon, recouvrant celui ci de plusieurs tours. Le plastique de la capuche se plaquait contre mes joues, la pluie dégoulinait sur mes yeux.. L'odeur de terre mouillée nous enivrait . J'essayais bien de remuer un peu, rigoureusement impossible. Je vis alors ma belle dominatrice se reculer un peu. Somptueusement belle dans son ciré tout luisant de pluie. Je vis ses mains dénouer les fermetures de l'imperméable, l'écarter. Ses doigts ouvrir le haut de son pantalon de cuir, et sa main s'insinuer dessous. Jambes légèrement écartées, elle commença à faire aller et venir ses doigts, jusqu 'a un spasme violent qui la secoua , là, devant moi, sous la pluie. Tenaillé par un désir tellement violent, je remuais un peu, je la vis se rapprocher de moi, venir se coller tout contre ma cape. Sa main caressant mon sexe..... La pluie tombait toujours.......................
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Par : le 06/07/13
En effet, je reçois des demandes d'amitiés d'hommes... Normalement, je devrais être contente... mais... ils ne savent pas souvent lire ce qui est bien connu de toutes les femmes en général... On croirait qu'ils écrivent à toutes les femmes du site, comme s'ils étaient un logiciel hystérique de spamming... Ou (et parfois "et" !) ils mettent en avant leur centre d'intérêt principal : leur bite, parfois leur bagnole/donjon ou, comble d'élégance : les deux ! (ou 3) Là encore, que du connu... banal, triste, ne donnant pas envie mais récurrent, je dirais même obsessionnel (avec la liste de course des soumis qui, elle aussi, vous donne envie de gerber tellement cela montre une absence d'intérêt pour la Femme à qui c'est adressé) Parfois, il y en a qui arrivent à fixer un instant leur attention et qui se forcent à répondre aux questions de mon profil et cela donne systématiquement (j'ai rétabli l'orthographe et la grammaire pour aider à la compréhension) : "je pense être ouvert à beaucoup de choses différentes, appréciant sorties, soirées comme beaucoup de monde. J'ai un attrait peut-être plus particulier par la décompression après une journée de travail dans les parcs où je découvre une diversité urbaine étonnante surtout en ce moment avec le développement de la végétation. je vais aussi de temps à autres au cinéma, peu aux spectacles, peut-être par lassitude ou manque de temps." Ça me donne un aperçu hyper pertinent de l'absence de personnalité totale de mon interlocuteur : n'importe qui peut écrire ça sincèrement quels que soient ses goûts ! (à moins d'être totalement psycho) Alors, là, oui, j'ai envie de me poignarder avec une petite cuillère jusqu'à ce que mort s'en suive...
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Par : le 05/07/13
LLE a ordonné de me mettre nu... Ma gorge se serre, l'angoisse de mes propres blocages est là. Mes complexes sont bien présents.Pourtant, je vais le faire, les yeux fermés. Pour ELLE, parce que c'est ELLE...Ma respiration s'est accélérée. Mon cœur bat la chamade.Ses talons claquent quand Elle tourne autour de moi, doucement, lentement.Sa main effleure mon épaule. Je frissonne.Debout devant moi, ELLE remonte mon menton, me demande de la regarder, dans les yeux.Son regard transperce mon âme, lit au plus profond de mon être.. ELLE sait tout, mes craintes, mes joies, mes attentes.Sa main caresse ma joue, si tendre. Je vis par sa main, c'est mon énergie, ma raison d’être. Ma tête s'incline, se repose dessus..Combien sont purs ces moments de tendresse, d' abandon total. Le temps n'existe plus, seul l'instant compte.Elle est passée derrière moi, à posé sa tête sur mon épaule. Ses lèvres effleurent ma joue...Et quand ses mains prennent possession de mes épaules, je ne suis plus là, je suis si loin...Le bruit de la corde qui se déplie en claquant est si doux. Doux comme ses mains qui prennent mes poignets, les réunissent dans mon dos. Les cordes se serrent, implacables.Elles tournent sur mon torse, tirant de mes poumons des gémissements.A chaque tour, mon cerveau s'envole, loin, si loin. L'odeur du chanvre me fait chavirer.Et sa bouche, si tendre, si douce, qui viens d'une voix rauque, à peine audible, me demander si tout va bien ouvre encore une porte, libérant encore l'émotion. Je tremble...Pourtant Elle finit son ouvrage, m'immobilisant totalement. Entièrement à sa merci.Devant moi, Elle s'est collée contre moi, à croisé ses bras derrière mon cou. Je sais qu' ELLE va me faire souffrir. Parce qu' ELLE aime ça.ELLE m'a accroché quelque part, pour que je ne remue pas. Et les premiers coups sont tombés encore doux, juste pour prendre possession de ma douleur..Puis ils sont montés en force, lentement, implacablement.. Ses mains ont caressé là ou ELLE a puni, ses lèvres ont dit les mots qui consolent à mon oreille...Tendrement... Mais sa main n'a pas tremblé... Et la correction s'est poursuivie, malgré mes cris, malgré ma douleur, malgré mes larmes...Maintenant, ELLE m'a décroché, ses mains dénouent mes liens. Sur le canapé, ELLE m'a pris dans ses bras, m'a bercé, doucement, comme on berce un enfant... ELLE a caressé mon dos, a calmé la brulure.Mais bien vite, son index a désigné ses pieds... Et je m'y suis agenouillé...Car c'est là qu'est ma place.A SES PIEDS....
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Par : le 05/07/13
Je reviens à l'instant de ma première séance avec une "dominatrice". J'y ai pris du plaisir, mais je dois dire que j'ai quand même été déçu. Je l'ai rencontré en répondant à une annonce sur internet. On a commencé par discuter via le site de petites annonces. Elle m'a dit que normalement, elle ne fait pas les initiations, mais qu'elle pouvait faire une exception si j'étais très motivé. Elle m'a même demandé si je voulais appartenir à une maîtresse. Je lui ai répondu que oui, mais que je pouvais changer d'avis, étant donné que je n'avais jamais été soumis. Elle m'a dit que c'était pour ça qu'elle ne faisait pas les initiations. Je lui ai répondu que si j'ai dit que je pouvais changer d'avis, c'était pour pas faire de promesses en l'air, mais que j'étais vraiment motivé. Elle m'a demandé si je pouvais venir tout de suite avec une enveloppe contenant 150 euros et faire tout ce qu'elle m'ordonnerait. Nous avons donc convenu des limites. J'ai pris une douche et je suis allé chez elle. Quand je suis entré, elle m'a ordonné de me déshabiller, puis j'ai eu droit à tout ce qu'on avait convenu, sauf l'uro. Je lui ai léché les pieds, le sexe et le cul. Par moments, elle était sur son lit, et moi à 4 pattes par terre. À d'autres moments, j'étais couché par terre et elle assise sur moi. Elle m'a craché au visage, dans la bouche, m'a ordonné de me doigter le cul ou de me branler pendant que je la léchait. Elle m'a également doigté le cul pendant que je me branlais à 4 pattes. C'est à ce moment là que j'ai jouit. Elle m'a ordonné de chercher du papier toilette et de nettoyer le sperme sur le sol. Elle m'a ensuite demandé ce que j'avais pensé de cette première séance. Je lui ai répondu que ça avait été un peu rapide. Elle m'a dit que j'avais jouit et m'a demandé si je voulais continuer. Je lui ai dit que oui, et on a recommencé : Léchage de pieds, de sexe, de cul, doigtages, crachats et branlette. Au bout d'un moment, elle a vu que je ne bandais plus (je venais de jouir). Elle m'a dit qu'elle le savais que ça serait comme ça et m'a ordonné de me rhabiller et de dégager. J'ai pris du plaisir, mais je l'ai trouvé trop mécanique. Elle utilise toujours les mêmes insultes (chien, chienne et salope). Pour elle, le but était que j'éjacule et la domination, un moyen d'atteindre ce but. Alors que pour moi, la soumission était déjà une fin en soi et la jouissance très secondaire. J'aurais même pu ne pas jouir du tout, ça ne m'aurait pas dérangé. J'avais l'impression qu'elle se faisait chier par moments. Il m'est même arrivé de la plaindre quand j'étais à 4 pattes en train de me branler pendant qu'elle me doigtait le cul. Je me dis qu'elle fait pas un métier facile. C'est clairement l'argent qui l'intéressait. Suite à cette expérience, je n'irai plus voir une dominatrice qui demande de l'argent. Mais j'espère toujours rencontrer une femme, avec qui j'aurais une vraie relation qui contiendra, entre autres, de la domination.
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Par : le 28/06/13
Personnellement je trouve que l'esthétisme est plus dans le port de vêtements, certes adaptés à la situation et la nudité préférable dans certains cas d'humiliation (genre en public avec des gens habillés) ou pour les jeux eux-mêmes....
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Par : le 27/06/13
Ce n'est pas être faible. Il est fort celui qui s'accepte tel qu'il est vis à vis de moi. Malgré la société autours qui lui indique que pour « être un homme » il lui faut être un goujat et un dominateur à la maison et au lit. C'est être fort que de constamment respecter les règles de la galanterie à l'ancienne, me tenir la porte, de porter mon sac, de supporter mes petits caprices et les trouver mignons... C'est être fort que de prendre soin de moi, de s'occuper de mon bien être, de m'éviter toute fatigue et contrariété, d'alléger voire effacer de mon esprit mes lourds soucis quotidiens. C'est être fort que de faire sa priorité de vie de moi et notre futur foyer. C'est être puissant que de jouer avec moi, aucun éjaculateur précoce ou impuissant ne le peut. Tenir jusqu'au point où j'ai donné mon aval, aucun faible ne le peut. C'est être fort d'esprit que de savoir passer de mon chevalier servant, mon rempart, à l'esclave de mes jeux et inversement. C'est être fort que de construire sa vie avec moi, avec le monde qui nous entoure, la société, les amis, les familles, les carrières professionnelles, les soucis et notre unicité.
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Par : le 24/06/13
C'est un soir où tu es avec moi, nue sous ta robe à dos nu, aux fines bretelles ... Tu as demandé que je sois en string, portant ma ceinture, des bas et mon costume ... Nous arrivons au restaurant où l'on nous indique une table en terrasse un peu à l'écart où se tiennent Madame et Monsieur ... Ils ne se lèvent pas et tu baises leurs mains comme convenu, tandis que je tire ta chaise pour te laisser t'assoir ... Je les ai vue de loin mais j'ai aussitôt baissé le regard "Bonsoir Madame", "Bonsoir Monsieur", dis-tu avec ta voix de femme mariée, légèrement troublée ... Tu t'installes entre eux,^pendant que je m'installe sur une chaise un peu sur le coté ... Les sourires semblent de mise. Monszieur m'indique que je peux me comporter normalement et je les regarde. Nous discutons sur le restaurant, son élégance et le choix de ce lieu où les bougies embelissent les personnes ... Monsieur semble te plaire. A un moment, il te glisse un mot à l'oreille que je n'entend pas ... et tu fais tomber la bretelle de ta robe laissant quasiment apparaître un sein ... La conversation continue et je te sens ailleurs alors que Monsieur a une main sous la table comme Madame ... Elle se penche vers moi et me murmure d'écarter mes cuisses de pute ... je m'exécute et je sens son beau talon venir se figer sur mon paquet ... Elle se penche à nouveau "Sors-le" ... je sors mon sexe et la cage ... et le talon appuie dessus lourdement ... je me crispe ... Madame fronce le sourcils ... et je me reprends ... Monsieur dit à voix haute "elle est toute mouillée, ta belle catin ..." Tu es rouge. Monsieur te sert un verre de vin rouge ... comme toi ... Madame écoute et intervient "Relève ta robe belle salope" ... Tu t'exécute dans un mouvement que tu veux discret mais quand tu te rassoit, Monsieur tient ton autre bretelle, tes seins sont à la vue de tout serveur qui viendrait ... Le voici qui arrive pour passer les commandes, Monsieur te dit de ne pas les remettre ... Il murmure quelque chose et je vois ta main disparaître sous la table, après que tu ais humidifiée tes doigts maquillés ... Avant même que nous ayons commandés, le serveur repart avec deux commandes, celles de Madame et Monsieur ... "Nous avons déjà commandé pour vous" ... La conversation va bon train sur tes envies, tes confessions, comment me dresser ... me prendre et tes commentaires sur la taille du sceptre de Monsieur à qui tu renouvelles tes compliments et ton accord pour être sa catin ... entre deux gémissements ... je te reconnais et suis heureux de voir que tu te libères ... Madame jette sa serviette au sol et me demande de la ramasser ... Comme je vais pour rentrer mon paquet, elle me gifle et me maintient la tête contre ses escarpins ... en public derrière la nappe ... je vois ainsi la main de Monsieur plongée dans tes cuisses écartées, ta robe relevée et ta main enserrant le pieu de Monsieur ... Vous vous levez tous les deux et disparaissez ... Je reste ainsi à lécher et écouter Madame m'expliquer que je vais être leur soubrette et salope ... Quand ils reviennent, je te vois épouse rire avec Monsieur, un peu gênée ... ton décoletté semble luire et je reconnais la semence de Monsieur étalée sur ta peau ... Madame me convie à la suivre en rentrant mon sexe et en laissant ma braguette ouverte ... J'ai l'impression que tout le monde me regarde ... Dans les toilettes où elle me demande de me mettre nue la tête renversée sur la cuvette. Là, j'attends peu de temps avant que son champagne me coule entre les lèvres "Bois, catin ...", j'entends des flashs de son appareil crépité ... Puis, Madame ouvre la porte des toilettes, me fesse durement, les flashs continuent. Madame me fixe ensuite des poids à mon paquet ... Puis, elle prend une photo et m'attache une laisse qui enserrent mes testicules que Madame laisse sortir de ma braguette après avoir sortie ma chemise de mon pantalon ... "Suis moi" .Des femmes nous dévisagent ... Nous regagnons la table où tu n'es pas ... Monsieur me regarde en sirotant son verre de rouge ... le sourire aux lèvres ... Je comprends que tu es sous la table ... Il me dit de regarder et je te découvre les seins à l'air et la robe troussée, tes jolies lèvres avalant le chibre de Monsieur ... Le déssert arrive et nous sommes autorisés à parler entre nous ... et avec eux ... Madame et Monsieur nous demandent si nous souhaitons poursuivre et c'est toi qui hésite .. Madame montre les photos qu'elle a prise de moi, où l'on me voit nue en porte jaretelles et bas en train de boire le champagne de Madame, puis mes fesses rougies et mon entrejambe avec une laisse et des poids ... Je vois deux photos de toi pompant Monsieur avec le sourire et le sperme qui jaillit sur tes seins nus, toi totalement dénudé, nu dans ces toilettes de grand restaurant ... Il nous propose de prendre un dernier verre et que nous verrons ... Monsieur se propose de nous précéder avec toi dans son véhicule ... Je sais qu'il sait y faire et tu le sais aussi ... Tu me demandes si je suis d'accord et je t'embrasse
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Par : le 21/06/13
Eloge de cette drogue... Cela commence par une simple bouffée de cigarette... L'idée est qu'il n'y aura aucune répercussion... Illusion du voile de fumée... Tu viens ensuite a rechercher l'apaisement dans le Cana... Mal nécessaire qui s'installe doucement... Puis tu sniffes une ligne de coke pour cet euphorie éphémère... Tous se dissipe... L'esprit à l'envers... Tu te demandes qu'es qui t'arrive... Tu pars en vrille complet... Une folie s'installe... Vient alors l'héro... Effet immédiat qui s'enfonce en toi... A venir te prendre au fond de toi... Cela te depossede totalement... Tu perds tout controle... Nul pouvoir mais la sensation de bouillir en toi... Et ce manque qui vient aprés cet sur enchere... Mon esprit n'est plus ... Obsession et vertige de ma chute... Avant de sombrer... Je prend une bouteille... Nul message a y mettre une fois l'avoir vidé... La bouteille d'absynthe roule ainsi le long de la table avant de me suivre dans ma chute... Les plaisirs du seXe ne sont tout autant qu'instanné... Explosion de l'instant... Cette jouissance se dissipe comme toutes les autres tel la brume d'hiver... La route interminable se dessine devant moi ... Elle m'offre l'adrénaline a cet esprit torturé... Suffit de rouler... Encore et toujours... Les Paysages qui défilent... Tout les chemins menent quelques parts... Je ne sais plus ou je suis... Je ne sais pas qui je suis de toute maniere... Je m'arrete. Enfin... L'apaisement naturelle surprend mon esprit. Que se passe t il?... Un pavot Psychotrope s'offre pour finir... Me finir... Je viens te prendre... Te fume pour sombrer au fond de cette folie qui m'aura poursuivi et aura eu enfin raison de moi... Tu me possedes enfin. Doux reve par l'Op!um...
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Par : le 18/06/13
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Par : le 12/06/13
! Comme chaque année, le réseau ***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo *** organise sur une propriété privée isolée des regards des week-ends de rencontre qui sont 100% gratuits. (Les thèmes sont BDSM ou ABDL ou Fessée ou shibari ou …..) Les 8 et 9 juin 2013, la thématique était ABDL et fessée sur la petite propriété camarguaise. Si le vendredi soir la météo était clémente, le week-end fut dès plus humide ! La pluie a contraint les membres à se replier dans la maison mais est-ce la promiscuité ou la motivation des membres, le moins que l’on puisse dire c’est que l’ambiance fut chaude ! ! ! Les nurses ont pu changer les ABDL mais également tanner les fessiers des plus espiègles sous le regard inquiet des nouveaux. Que l’on se rassure, cette inquiétude n’a pas durée et pour cause, avec autant de fous furieux, la folie devient contagieuse ! Les plus timides se sont donc aventurés à murmurer « j’aimerai bien essayer pour voir ». Les fous ! ! ! Il y eu donc des initiations à la fessée et des initiations à la canne anglaise pour les plus téméraires ce qui a généré des vocations y compris pour une nurse qui a trouvé cela très plaisant. Nous en déduisons qu’il y a de fortes chances qu’elle récidive lors des prochaines rencontres. Après les discussions, apéro, repas, un spectacle de marionnettes humoristiques, une dictée de masochiste humoristique, les changes, un atelier body paint et même un défilé de mode, les sens se sont enflammés pour générer des idées sadiques. UN GANG BANG FESSEE ( sans sexe) Le Maître de soumise Kioki-san, également connue sous bébé Kio, avait décidé de lui offrir une monstrueuse fessée plaisir pour satisfaire les plaisirs masochiste de cette soumise dès plus gourmande. Les fesseurs et les nurses et même les soumis et soumises se sont donc invertis pour satisfaire la grande gourmande de fessée. Elle fut fessée quasiment une heure non stop ! Le Maître de Kioki-san a fait « l’ouverture » de ce gang bang fessée avant de passer la main aux personnes désireuses de participer à cet évènement rare. Vers la fin de l’heure, l’a sentant prête à jouir (au sens propre du mot) le Maître de TSM a repris la main pour la dernière ligne droite la conduisant à la jouissance. Si l’entrejambe de cette soumise était mouillé, je peux vous affirmer que le front des fesseurs et fesseuses l’était également pour cause de transpiration ! Du vendredi soir au dimanche soir, les fesses rouges ont été talquées et mises à l’abri sous d’épaisses couches voir même sous des grenouillères, tout cela dans une ambiance cordiale où chacun a pu participer à ce qui le séduisait. Les trois prochains week-ends auront pour thème : Un week-end Ecole du BDSM (rencontre entre expérimentés et débutants) Un week-end SM pur avec un artiste du fouet Un week-end toutes activités confondues RAPPEL : Les soirées puis les fessestory puis les week-ends sont gratuits pour les membres du réseau TSM        
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Par : le 24/05/13
Par un soir d'été, rien au programme nous buvons notre café, il fait chaud un regard, un sourire, la dernière à l'eau à un gage piscine a 27°, l'eau tiède sur notre peau tu as perdu, trop de temps avec tout tes froufrous ma tunique en deux temps j'ai enlevé nue enfin j'ai plongé le gage pour une fois que je le gagne pour plus tard te dis-je en souriant, je le veux drôle histoire que l'on rigole encore plus fort...... enfin détendu on sort mais la fraicheur nous surprend vite grelottante nous filons à la salle de bains tu frissonne toi qui vient du soleil je te frotte le dos, essuie chaque goutte un désir me surprend, celui de te toucher comme on touche une statue légèrement, lentement, ma main quitte la serviette, caresse ton dos tu ne bouge plus, ton sourire bloqué, les yeux fermés ma main descend lentement sur tes reins, je me colle à toi «tu n'as qu'une chose à faire obéir, » et te voilà prette à te retourner, mais pas assez rapidement je te bloque saisi tes poignets de mes mains, te plaque contre le mur, mon corps pousse le tien ma voix te murmure à l'oreille «tu savais que l'on y arriverait un jour» «maintenant tu vas filer sur le lit allonge toi sur le dos et attend» tu veux lutter, tu te retourne, me défie du regard mais là je comprend aussitôt ma main se dirige vers ton sexe, mes doigts te touche tu mouille abondamment je retire mes doigts, les lèches lentement «file maintenant» mon cœur tape dans mon corps, une vague de plaisir m’envahit l'envie de te soumettre me fais gémir j'arrive dans la chambre, tu es là ton corps couleur sable, encore humide, tes seins que je connais tu ferme les yeux....je sais c'est plus facile tu entends le son du coffre que j'ouvre, tu sais ce qu'il y a dedans je te sens fébrile, ton souffle est cours, tu as peur, cette peur qui fait du bien qui te fait vivre je sors quelques babioles, les disposent sur la commode en ligne mes mains commence par te toucher, les pieds je suis à genoux fasse à toi, lentement j'écarte tes cuisses tu résiste un peu, pour la forme mes mains remontent, caresse ta chatte si lisse, un doigt te pénètre lentement profondément, tu t'écarte, je continue un doigts, deux doigts, trois doigts tu résiste j'insiste, te maintiens avec mon autre main ma langue vient titiller ton clito, je te leche encore je sens tes muscle se relâcher sous mes doigts je te pénètre encore plus, tu gémis mais tu ne résiste plus je te laboure le vagin de ma main, il ne reste que le pouce à l'extérieur je me retire et écarte tes cuisses, je te contemple ouverte face à moi lentement je me saisis des menottes et t'attache les poignets sur la barre en tête de lit ma main caresse ta bouche, ma bouche la recouvre, ma langue te caresse les dents ton palais, je te mordille les lèvres «tu vas jouir , mais seulement quand je te le dirai» mes doigts pincent tes seins, j'y met les deux crochets, je tiens la laisse et je tire petits coups secs, tu te tortille «ne bouge plus» tu reste immobile là devant moi et je te contemple tes jambes se ressèrent petits à petits une claque retentis sur tes cuisses «écarte» une autre «encore plus» tes genoux pliés tu m'offre une vue de tes orifices luisant d’excitation je te caresse au passage, tire sur les pinces tu gémis de douleurs je te masse les seins, laissant tes bouts à la douleurs de l'acier encore un peu, mais je ne peux résister à l'envie de lécher tes auréoles si brunes si congestionnées, j'en profite ma langue, fait bouger les pinces ma main sur ton sexe, mon index qui presse ton clito, qui le tapote, le triture doucement, tu alterne gémissement de plaisir et petits cris je me remets face à toi a genoux sur le lit.......
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Par : le 24/05/13
combien d'entre nous on souffert de l'indifférence, beaucoup, trop certainement petit à petit c'est comme une gangrène, cela nous envahis, cela nous ronge de l'intérieur, on commence par perdre confiance en soi, on se remet en question pourquoi ? qu'ai je fait de mal ? Que n'ai je pas fait ? On redouble d'effort, mais rien n'y fait alors on attend le «coup de grâce» qui ne vient pas!!!!! on ne veut pas «lâcher l'affaire» on veut comprendre, pourquoi, pourquoi ca fait si mal, pourquoi on passe de «indispensable» à «inutile» et pourquoi on ne nous le dit pas en face, et là généralement arrive l'absence, plus de nouvelles «silence radio» c'est la fuite, disparaître parce que l'on n'a pas le courage, peut être pour nous avoir à l'usure !!!!! alors que simplement nous n'attendons que ces mots « c'est fini, terminé», indispensable pour permettre de tourner la page, mais non, il arrive souvent que nous devions prendre l'initiative, dernier sursaut avant de toucher le fond, s'amputer de l'indispensable sinon mourir, l'indifférence concerne tout le monde, que cela soit dominant, dominé, on abrège bien les souffrances aux animaux, alors prenez «vos couilles» ou «autre chose» a deux mains et hop un peu de courage!!!!!!! toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite
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Par : le 22/05/13
D'un fantasme à une réalité il faut peu de chose juste un homme, un Maître, juste Lui c'est le soir, la nuit est tombée, je marche dans une rue que je ne connais pas je sais que je dois vous attendre là,le temps passe, a chaque bruit je sursaute j'ai la gorge sèche, le cœur qui bat a tout rompre a 21h00 précise jem'arrête de marcher, je m'assois a même le sol et j'attends, tête baissée j'entends des pas,ils s'arrêtent tout prés de moi je sens une main qui glisse sur ma nuque, je sens sur mon cou se glisser un collier, il est installé sans ménagement, serré bloqué je ne bouge bas, je sens que vous me bandez les yeux vousrepartez et je sens que cela tire, j'ai non seulement un collier, mais une laisse y est attachée je me redresse, et vous suit, je traine un peu, je résiste, mais d'un main ferme vous me remettez dans le rythme de vos pas, et je suis, a chaque fois que mes pas me mène dans la mauvaise direction, je ressens un coup sec et j'aime çà, j'aime a flirter avec la désobéissance, et la j'en rajoute, j'ai besoin de vous tester, la claque retenti magistrale, elle me coupe le souffle, mes oreilles sifflent, je sent la chaleur envahir mon visage, je sais maintenant que vous ne tolèrerez aucune désobéissance Nous entrons dans un hall, des escaliers, je monte avec peine, vous êtes derrière moi, je vous ressent, je vous devine, je feinte ce qui me permet de m'agripper a vous de vous toucher, de sentir votre parfum, vous n'êtes pas dupe vous me connaissez mieux que quiconque, nous arrivons enfin, vous ouvrez une porte, nous entrons «A genoux», j'obéis à la seconde, vous enlevez ma veste «tends tes mains», j'attends, le temps passe vous vous mettez à l'aise, je sens que l'on pose quelque chose dans l'une de mes mains «allume là», c'est une cigarette et un briquet délicatement, je l'allume, je profite de cette bouffée car c'est votre cigarette vous me la reprenez, je vous entend marchez et fumer «tends les mains en avant, paume vers le ciel , ouvre la bouche et tire la langue» et je reste là, vous vous approchez «rentre la langue et avale» j'obéis, l'odeur de cendre envahie ma bouche, mais j'avale cette cendre vous terminez sa cigarette comme cela , et retirer mon bandeau «regarde moi» mon regard plonge dans le votre, j'ai toujours les mains tendues vous posez votre cigarette dans une de mes paumes «écrase là», je referme l'autre paume dessus fermement, je frotte mes mains l'une contre l'autre pour atténuer la douleur, mais en aucun cas mon regard n'a quitté le votre
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Par : le 17/05/13
comment accorder une confiance aveugle lorsque celle ci a été trahie a maintes et maintes reprises quand la confiance à disparue depuis tant d'année quand on se méfie au plus profond de soi quand on a banni ce mot depuis trop longtemps quand on a décidé de ne plus rien donner, ne plus rien offrir par peur, par protection quand on érige des barrières a tout sentiment quand on est devenu froide et insensible que mêmes les larmes ne peuvent plus couler quand on a vécu avec ce monstre froid tapi au fond de notre être quand on a pris l'habitude de ne plus faire confiance en l'être humain Puis arrive ce jour, ou tout est remis en question toutes ces protections tombent, involontairement, on a beau lutter c'est impossible il est là devant vous et on lui ouvre son être, la confiance lui est offerte entièrement, sans peur, sans regret on pense avoir perdue la raison et avec le recul, on comprend simplement parce que c'est lui, parce que sans lui on n'est rien qu'une coquille vide alors notre être se rempli de cette chaleur qui fait mal, ou les sentiments se bousculent, que toute cette souffrance accumulée disparaît alors on ferme les yeux et on suit sa voix, on se cale sur ses pas on sait que l'on peut a nouveau sourire, ou pleurer que la douleur que l'on va ressentir sera celle que l'on a choisie que le plaisir extrême va enfin arriver que sa perversité va combler la notre On se rend compte qu'il n'y aura aucun retour en arrière que cela causera peut être notre perte, mais qu'importe car Il a posé sur moi son regard Un regard plein de tendresse Il a posé sur moi un regard Un regard long de promesse Il a posé sur moi son regard Il m'a dit : «viens et suis-moi» Il a posé sur moi son regard Et m'a dit : viens, ne crains rien» et je le suis, je marche dans son ombre, sous sa protection, tête baissée, le cœur gonflé de ma dévotion, la route sera longue, je trébucherais peut être mais je ne m'arrêterais jamais
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Par : le 16/05/13
Notre rendez vous est fixé comme d'habitude dans son bureau, je suis prête depuis des heures, j'ai les mains qui tremblent, la petite boule dans mon ventre est réapparue. Cela fait deux semaines complètes sans se voir, sans se parler ( vacances vanille obligent). Je me gare comme à mon habitude derrière le bâtiment, mon cœur bat à 100 à l'heure, j'ai hâte, il m'a manqué, j'ai envie de sentir son odeur, de le sentir contre moi, en moi. Mes pas résonnent sur le sol en béton, les bips du code et enfin la porte s'ouvre, je retrouve cette odeur un peu aigre, la fraicheur des lieux, la pénombre aussi, j'allume. J'accroche mon sac sur la paterre, et me dirige vers le canapé, je jette un coup d'œil sur le bureau pour être sure qu'il n'y ai pas de consignes particulières.......... rien. Sur le coté du canapé se trouve une malle, une vielle malle, de celle que l'on voit dans les spectacles de magie, je suppose qu'elle à été oubliée par une troupe ayant fait intervention au club. Je m'installe sur le canapé et attend sagement, religieusement, j'ai hâte de le revoir, j'ai peur, peur de découvrir ce qu'il a pu encore trouver comme idée. C'est que MonSeigneur est inventif et les souvenirs affluent :….... table basse, descente de lit, déchiqueteuse a papiers, statue, et d'autre encore La sonnerie du téléphone me sort de mes songes « Comment vas ma petite pute» «bien Mon Maître» «tu vois la malle?» «Oui Maître» «Tu vas te mettre à l'intérieur» «Mais Maître, vous savez bien que j'ai peur d'être enfermé» Un cri me coupe la parole «ferme là, tu m'a compris, écoute bien ce que je vais te dire tu vas te déshabiller, entrer dans la malle, tu refermera le couvercle» «Oui Maître, et après?» «Je rêve ou tu viens de me poser une question?» «Excusez moi Maître» le bip bip bip résonne......Il a raccroché, je suis prise d'un angoisse terrible, je ne supporte pas les endroits confinés, une peur m’envahit petit a petit, j'ai peur, peur d'être enfermée, peur de ne pas y arriver, peur qu'il se fâche, peur de le décevoir. Il faut que je me dépêche, si il arrive et que je n'ai pas obéi, il sera tellement en rage Ne lui ais je pas juré une obéissance à toutes épreuves. Je me déshabille lentement, ouvre la malle, me glisse dedans, enfin non me plie dedans, je me mets accroupie, essayant d'être la plus petite possible. Mon dieu, je suis trop grosse, je vois bien que le couvercle ne retombe pas bien. J'entends les bips du code, il arrive, mon cœur cogne dans ma poitrine, l'humidité envahi mon sexe, je ne me retiendrai pas, je pousserais un gémissement, mais je n'ai pas le droit, silence doit être fait. Il s'approche, appuie sur le couvercle, la malle se referme, sa main passe dessus je l'entend il ouvre, regarde, sa main passe sur mon dos, ma nuque, ma tête est enfouie dans mes bras, il remonte dans mon dos, caresse mes fesses, glisse sa main, son doigt fait des va et viens de ma vulve a mon anus, je suis trempée. «Ta main» Tant bien que mal, j'extirpe le bras, et tend en arrière ma main, il saisit mon doigt, je plisse les yeux, il a piqué le pouce, il se baisse et introduit mon pouce dans sa bouche et aspire pour que le sang coule encore plus. Il repose ma main, me tapote la tête «Bien petite saloperie, maintenant je vais refermer le couvercle, et passer un bout de tissu dans les anneaux, dis toi bien que j'ai repéré comment c'était mis, si tu bouge ne serais ce que d'un centimètre je le verrai et tu aura droit à une sévère correction, et je t'informe que celle de la dernière c'était du pipi de chat comparé à ce que tu va prendre. Tu as compris?» «Oui Maître» Je suis terrorisée, je me remémore la dernière erreur, j'avais eu tellement eu peur que je n'avais pu retenir quelques gouttes d'urine, ce qui l'avait fait beaucoup rire et bander encore plus. Le temps passe, lentement, j'ai les sens en affut, je commence a avoir des crampes aux genoux, je me dandine doucement pour essayer de soulager un coté puis l'autre, je sens la crise de panique arriver, je me concentre et respire doucement, je suis trempée, a chaque fois que je soulage un genoux le frottement de mes cuisses me procure du plaisir. Je ne sais plus, j'ai perdu la notion de temps, 30 minutes, 1 heure, je ne sais, je me dandine de plus en plus, soulève parfois un peu les fesses, tout doucement, dés que je sens le couvercle, je me rabaisse mais il n'est pas loin qu'a 1 ou deux centimètres. Trop tard en bougeant j'ai senti le couvercle se lever, oh non mon cœur tape fort dans ma poitrine, je ne peux m'empêcher de pleurer, silencieusement , j'ai mal, la douleur dans mes articulations est insupportable chaque minute de plus et un défi, je veux sortir, mais je ne peux pas, enfin si peux mais je ne veux pas. Du bruit enfin il reviens, clic clac il déplie le canapé, mon cœur se gonfle de joie, a nouveau une vague humide inonde mes cuisses, il est là tout prés de moi, le couvercle s'ouvre «sors» Ce que je fais péniblement, en sortant de la malle je manque de tomber, mes jambes ne peuvent plus me porter, tétanisées. Il me rattrape, je me love contre lui, il me lève la tête, mon maquillage qui a coulé a du ravager mon visage, il passe sa main pour en étaler encore plus, il aime me voir comme cela. Il me pose sur le canapé, plutôt je m'écroule, j'ai mal partout, les jambes, les bras, le dos, le cou. Deux mots résonnent : «Musée Grevin» Je deviens inerte, je ferme les yeux, poupée de chiffon je suis devenue. Il reprend ma main, mon index me repique encore une fois aspire, je sais qu'il fera tous les doigts et que demain en travaillant a chaque touche que je taperais sur l'ordi je penserais à cela. Je suis auscultée, fouillée, léchée, pincée, mordue, défoncée, enculée, aucun son ne sort de ma bouche. Plusieurs fois il m'amène au bord de l'orgasme s'arrête, instinctivement je veux m'échapper, car je ne veux pas jouir car seul sa jouissance compte. A chaque fois la gifle part, cinglante qui me coupe le souffle, chauffe les joues et la tempe, il joue avec les limites s'arrêtant a chaque fois que mon corps cède. Je suis sur le dos, il me pousse un peu, ma tête sors et pend du canapé, ma gorge offerte, il écarte mes cuisses, me pénètre et commence un va et viens profond sa main s'appuie sur ma gorge, il accélère en même temps que sa main appuie, je ne bouge pas. Il se retire, me rajuste sur le canapé, se couche sur moi, se frotte, je sens son sexe qui joue à l'entrée de ma vulve, je suis trempée, ça glisse, il entre et sors je suis béante, il écarte mes lèvres avec ses doigts, mes jambes mortes le gêne un peu «écarte » mes cuisses s'ouvrent, mes mains passent sous mes genoux je tire et bascule un peu offre ma vulve et mon anus a vue, jambes écartées au maximum. Il me sodomise avec ses doigts, pendant que son autre main fouille mon sexe, me pince. Il attrape mon clitoris fermement entre le pouce et l'index , le roule le serre, la douleur est fulgurante, je crie, il serre plus fort, la douleur est insupportable, son autre main appuie sur mon ventre pour m'immobiliser, je me contracte, je ne sais plus qui de la douleur qui de la jouissance a été la plus forte. Je me détend, il se couche sur moi, «ouvre les yeux» je suis éblouie , je vois trouble, mon visage est trempé de larmes, de sueur, ses mains caressent mon visage, il m'embrasse doucement, me lèche, ses doigts entrent et sortent de ma bouche, il me pénètre lentement. Sa main se pose sur ma bouche, il accélère le mouvement, chaque coup et violent rapide, sa main qui recouvre ma bouche passe aussi sur mon nez, je ne peux plus respirer, je le regarde, l'air commence à manquer, mes joues se gonflent, une fois deux fois, rien n'entre. Mes yeux le supplient les siens m'observent, je ressens chaque coup de reins, mes mains s'agrippent a ses bras, mon corps se secoue des spasmes du manque d'air qui ne rentre pas, il jouis sa main se relâche, je reprend ma respiration, mon corps lâche et je me mets a pleurer , il me serre dans ses bras et me câline et m'embrasse longuement, il n'est plus que tendresse et douceur et je redescend tout doucement. Je suis au paradis
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Par : le 16/05/13
Ou ma vision d'une relation D/s (Navré pour les fautes la syntaxe, grammaire, tout ça tout ça, j'écris comme je parle et bien entendu c'est incomplet, ce ne pourrait être autrement) Je ne vais pas faire dans la Théorie, parce qu'en Théorie tout le monde aimerai y vivre, on le sait tous, tout ce passe bien en Théorie. Je ne peut établir une théorie sur une relation basé sur le schéma 1+1=3 (merci Mr Werber) je ne le ferais donc pas car c'est ainsi que je vois cela. Changez l'une des 1 et vous aurez un autre 3. Je vais me contenter donc de vous narrer quelques tranches de vie, la vraie, pas la Théorie, à vous d'en tirer vos conclusions, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous mâcher tout le travail et régurgiter ?! Moi plus Vous égale Trois, à chacun sa part. Royo de son prénom Luis, pour ceux qui connaissent, il a évolué au fil du temps en même temps que moi ou moi de lui. Un Maître dans son art. Je ne le site pas sans intérêt. Adolescent j'étais cul et chemise avec une jolie blonde, nous passions nos été à nous affronter épée de bois d'une main bouclier de l'autre, nous finissions invariablement au sol, elle sur le dos mes mains sur ses clavicules. Ce n'est jamais allé au delà, nous n'avions pas eu le courage de nous exprimer, de parler, se confier. Il y a quelques années, les nouvelles technologies aidant nous avons discouru de tout cela, évoqué le passé, il y a eu des silences ... et tu m'as avoué avoir éprouver ton premier réel émois alors que d'une plume prolongeant ma main parcourant ton dos nu des épaules à la bordure du jeans, que je n'ai jamais vu plus bas que la naissance de tes fesses, je dessinai mes pensés. Elle est mariée, ne le quittera pas. Je ne veux pas d'une femme engagée, et ne suis pas briseur de ménage. Quoi que, j'ai conduit une amie très proche à divorcer d'un mari qu'elle n'aimai pas et à qui elle se sentait redevable, liée. Elle est remariée, maman et heureuse. Elle m'a assis par terre en m'annonçant que tout cela était de mon fait. J'ai appris l'impact des mots. Si je jette un regard en arrière sur mes différentes relations, peu en importe la durée, que ces femmes soient plus jeunes ou plus âgée que moi, je ne fais pas une fixation sur la jeunesse elle a ses promesses d'avenir, l'age à l'expérience et je suis assez souple en ce qui concerne l'écart dans un sens ou dans l'autre. Je peux noter une constante, elles on toutes (sauf une) un penchant D/s plus ou moins affirmé, mais toujours croissant en affirmation, en besoins de ... Et moi même telle les œuvres de Royo j'ai fais mon chemin, allant de même toujours plus loin, j'ai commencé par forger des menottes sans verrou, de simples bracelets, ouverts mais liés entre eux, et je continuerai, celles que vous avez pu voir sur mon mur sont une commande. Ou le choix d'être entravé reste au libre arbitre de la personne qui les porte. De sa Volonté. Celles sur fond blanc sont visibles sur mon site pro (pour diverse raisons, j'ai du fermer) Elles m'ont fait vivre de savoureux instants lors de foires et marchés, présentes sur ma table, et noter les différence de perception des chalands, jusqu'au sourires de connivences ... J'ai trainé mes basques sur des sites de rencontre vanille, rien d’extraordinaire. Un jour une miss passe en silence sur mon profil. Je vais voir, des photos ordinaires mais parmi elles une qui passerai pour quelconque à la majeure frange de la population, m'interpella, j'interpellai donc la miss. Moins de deux heures plus tard nous parlions D/s ... quelques semaine plus tard, un samedi rentrant du taf, une voiture venue d'un département non limitrophe stationnait chez moi. Ses fringues négligemment laissé tomber au sol tel que le petit Poucet l'aurait fait me laissait présager un futur agréable moment de partage. Je la trouvais donc allongées nue sur mon canapé, couverte de ma cape de polaire noire par mes mains cousus et usée par les médiévales. Couchée sur le flanc droit à ma demande de sorte qu'elle ne me vois pas arriver, elle ne m'a pas entendu non plus, surprise elle déposa le Prohibited de Royo qu'elle avait pioché dans la bibliothèque, j'ai levé son menton d'une main, baisé ses lèvres, défait ma boucle de ceinture. Je garde la suite pour moi. Nous n'avons à ce moment là pas échangé un mot. Nous avons cessez de nous voir quand je lui ai parlé de relation continue, elle souhaitait "une bulle", des séance quoi ... nous en avions parlé, j'ai fauté, je l'ai perdu. En fait non, nous ne cherchions pas la même chose, mais j'ai malgré tout voulu tenter les coup. J'ai compris que j'ai besoins d'une relation continue. Puis en vint une autre, rencontré ici, au passage cela fera dans moins d'un mois un an que je traine de manière irrégulière parmi vous, discrètement, à pas de loup, un peu plus assidument dernièrement, un peu plus mordant aussi. Une rencontre en un an, on me dit il y à peu ce propos "cela reflète il une médiocrité du site" je répondis que non, je suis simplement, pas pressé et pas grand consommateur, plutôt, fin gourmet. Belle, cultivée, intelligente, hautes responsabilité, une vrai D cette s là, et c'est la que le bas à blessé. J'ai pris une première claque quand elle c'est faite silencieuse, qu'à cela ne tienne, pour la première fois j'offrais une seconde chance, elle y répondit et je pris ma deuxièmes baffe quand elle se fit de nouveau muette. J'ai compris que je ne suis pas fait pour la soumination. Et il y a Toi. Et là, je vais vous confier ce Trois de nous Deux. Avec son accord bien entendu (merci de la respecter). Les noms sont remplacés, je ne vais pas vous faire l'outrecuidance de vous expliquer pourquoi. Elle lira certainement, commentera ou pas. Vous vous demanderai peut être ce que cet échange vient faire là, pourtant, cherchez bien, il contient sa part de vision. Parce ce que je partage très largement la sienne. Début de citation. Moi 4 mai (Il y a 10 jours) à Epona Bonsoir doux rêve! J'ai le sentiment que tu t'éloigne depuis quelques jours ... mon ascendant sagittaire optimiste met ça sur le compte de ta vie très occupée mais mon capricorne de base s'inquiète et oui le feu sous la glace ...et ce capricorne imagine que dans la rude concurrence de bdsm quelqu'un de plus proche lui a volé la place. Certes il n'y a rien mais il pourrait encore peu être ... alors je me raccroche à ces petites chose comme le soleil que tu m'as envoyé hier, l'ajout à tes cercle sur G+, des petits rien quoi, qui peuvent très bien n'être qu'une simple marque d'amitié pour ne pas perdre le contact ... bref je garde espoir et espère encore t'entendre et pourquoi pas que nous discutions de cette distance ... Te souhaite une belle soirée et un doux dimanche Bisou Epona 6 mai (Il y a 8 jours) à moi Bonjour Je te l'accorde j'ai été très lointaine ces derniers jours, j'avais besoin de faire le point d'une part, sur ce que je voulais vraiment d'une relation BDSM, et d'une relation en général, de ce que j'étais prête à y perdre aussi. D'autre part, j'ai également été très occupée, avec un gros coup d'accélérateur côté boulot, et pas mal de choses à faire pour mon voyage pro de cette semaine. Et bien que j'adore True Blood et sa BO, encore un point commun visiblement, je ne pense pas que notre relation ira plus loin qu'une amitié. Nous avons beaucoup de points communs, beaucoup de goûts communs, mais une distance bien trop grande. J'ai eu suffisamment de relations compliquées, longue distance ou autre, que l'on vit par épisode. Cela a son charme, on mène son quotidien comme on l'entend, on ne partage que les bons moments. Mais c'est lassant, en tous cas pour l'heure j'en ai fait le tour. J'ai envie d'autres choses, j'ai envie de partager plus qu'un week end ou une semaine de vacances. Et c'est encore plus vrai pour une relation BDSM. Nous en avions parlé, les jeux ce n'est pas mon truc. Vivre ma soumission quelques jours par ci par là non plus. Tu me diras qu'il est toujours possible de déménager. Ce à quoi j'ai deux objections. La première ce sont nos situations respectives : tu ne déménageras pas, et je le comprends, tu as tes attaches, ta famille, ton héritage, tes responsabilités électorales, ton fils. Je ne déménagerai pas. Je n'ai que peu de tout ce que tu as, mais je touche enfin à la réalisation d'un rêve qui m'a coûté tant de sacrifices, à tous les plans, que je ne le remettrai pas en jeu. J'ai tout perdu une fois déjà, ou presque, j'arrive enfin à un embryon de stabilité, mon ciel s'éclaircit et je commence à respirer. Et ça cela n'a pas de prix. La seconde objection porte sur le fait même de déménager pour une relation. Bien évidemment cela ne se fait pas du jour au lendemain. Sauf que vu la distance qui nous sépare, si un jour le sujet vient sur le tapis, ce sera alors que l'on n'aura partagé en réel que très peu de choses. Donc un énorme pari sur le fait que cela puisse fonctionner de manière plus continue. De plus, cela met une énorme pression sur la relation, de la part de celui qui déménage comme pour l'autre, l'investissement aura été tel qu'on ne veut pas qu'il ait été inutile. on se comporte différemment, on étouffe un peu, et cela risque fort d'exploser. Avec un coût immense. Je ne me laisse peut être pas assez de possibilités, je suis peut être rigide sur mes principes, mais j'ai déjà trop perdu une fois, je connais trop bien le prix. Tu me demanderas sans doute pourquoi j'ai discuté avec toi. Parce que c'était agréable, parce que quand tu m'as ajoutée en contact je ne pensais pas que c'était dans un but de relation, mais plus sur le plaisir de la discussion, la curiosité, en gros le fait de pouvoir discuter virtuellement de manière bien plus large qu'IRL. Une bonne surprise que cette rencontre virtuelle, et j'aimerais beaucoup que nous restions en contact, voir à l'occasion se rencontrer si je viens en vacances dans ma famille. Mais point de BDSM entre nous, à part en discussion. Je t'apprécie beaucoup, but we'll never do bad things together. Bises Elle Moi 6 mai (Il y a 8 jours) à Epona Bonsoir ! Je pourrait me battre, objecter, argumenter, mais j'ai moi même tout investi et beaucoup perdu pour ma passion jusqu'à finir à l'hôpital, aussi je comprend parfaitement ton point vue, et ne vois rien contre ce que tu avance. Et si un jour en vacances ou non tu voulais t'essayer au damas c'est avec grand plaisir que je t'enseignerai ce que je sais mais tu trouvera certainement plus proche en cherchant un peu. Il n'y a aucune raisons que nous ne restions amis, tu es une perle rare que je compte bien garder parmi mes contacts ! Si en plus tu me fait l'honneur de la primeur de tes shooting "osés" ... mais ça je ne peut l'exiger ... tu ne me doit rien. Si tu as besoins d'un regard extérieur masculin sur tes histoires bdsm n'hésite pas, ne fuit pas non plus le site où l'on s'est découvert sous prétexte que j'y suis, je ne t'y ferai pas d'ombre même si je garderai toujours un œil discret sur ce qui s'y passe mais sans intervention au delà du conventionnel. Vole haut belle forgeronne et réalise tes rêves, c'est tout ce que je te souhaite ! Farewell ! Bisous Epona 7 mai (Il y a 7 jours) à moi Bonsoir Mon délai de réponse reste long comme tu le vois, et mon voyage à venir en (somewhere) ne va guère l'améliorer dans les prochains jours. Je te remercie pour ce mail. Je n'ai pas l'intention de déserter BDSM à cause de toi, mais j'ai assez peu de temps en ce moment pour cela. J'ai quelques discussions en cours, hors du site, on verra bien. Pour les shootings... peut être pas la primeur, si un jour je trouve mon Maître, il en aura la primeur, mais je ne vois a priori aucun problème pour les partager avec toi. Pour se voir quand je passerai par (là bas), ce sera avec plaisir. Vraiment, j'ai vraiment envie de te rencontrer dans la vraie vie, et de laisser la conversation dériver et perdre la notion du temps. Bises Elle Moi 7 mai (Il y a 7 jours) à Epona Bonsoir Y a aucuns soucis, ma porte te sera toujours ouverte, je te souhaite de le trouver Ce Maître et je doute qu'il aura la primeur, ça me parait normal ! Enfin si jamais tu ne trouvais pas :p ok j'arrête :D Courage pour le taf et bonne de shooting Bises Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona http://www.youtube.com/watch?v=nS5Qn4ntV3E Beaucoup de petites choses étranges ces derniers temps, surtout depuis que tu t'es faite distante. Et bah voila tu me manque ... Je me suis battu toute ma vie depuis très jeune, pour moi, pour ma famille, mes rêves. J'y ai laissé mes économies, failli y laisser ma peau. Dans ces petites choses de ces derniers jours il y a pas mal d'échanges écrits ou verbaux, avec des personnes parfois sans rapport avec le milieu qui nous a mis en contact, et non moi non plus je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un comme toi en engageant la discussion. Je me suis donc, toujours battu, pourquoi cesserais je ? Le risque d'un échec ... ils font grandir. Et si le jeux en valait la chandelle ? Le lien d'intro je l'ai posté hier soir sur bdsm suite à une intéressante discussion avec une miss un peu dans le même soucis que moi, quel choix faire, parler ou ne pas parler ... je lui souhaitais donc bonne nuit, après l'avoir un peu motivé à prendre son destin en main et lui parler à "son rêve", mais c'est en pensant à toi que je l'ai fait, au mien de rêve. Je crois qu'elle a un peu bouclé cette boucle, c'est toujours instructif de ce voir écrire à quelqu'un d'autre ce que l'on pourrait s'appliquer à soi même. Beaucoup voient leur soumise en soubrette, moi je la vois comme ça http://www.youtube.com/watch?v=euiykCwVvM0 Prête à tout pour son maître y compris se battre et mourir. Oui je suis exigeant et mes rêves peut être trop grands, inaccessibles, certains. Je ne veux rien moins qu'une guerrière, une reine, une déesse à mes pieds (et non je ne fais une crise d'égo ) T'en sentirai tu l'âme ? Arriverai tu à me faire bouger? Ouvrir un nouveau cycle. Là son mes réflexions. Baiser de braise d'un forgeron illuminé ! Epona 12 mai (Il y a 2 jours) à moi P...... Tu te trompes, je ne suis pas une guerrière, je n'aspire qu'à déposer les armes. Je suis une survivante, je vis au domaine de Marche ou Crève. J'ai choisis de vivre, et de faire un pas après l'autre quel que soit le prix. J'ai appris à endurer, à enfermer les mauvais souvenirs, à supporter la déception, la douleur, la souffrance. Et je rêve de trouver auprès de Mon Maître l'apaisement, cet endroit où je pourrai me défaire de cette armure rationnelle qui m'empêche de vivre, de respirer. Celle qu'on ne cesse de me dire de retirer, mais c'est impossible, si je l'enlève je tombe. Et aujourd'hui nul ne me retiendra et je me briserai. Alors je serre les dents et j'avance. Je serre les dents et je demeure écorchée sous ma carapace, j'encaisse mais je saigne longtemps après, je fais mine de rien mais un rien peut me transpercer, sans même le vouloir. Tu connais Royo, alors tu vois ces femmes à la fois guerrière et saignant des épines qui les transpercent. C'est moi, une armure extérieure, une impression de force, mais qui recouvre simplement une plaie à vif, ravivée sans cesse. L'armure en elle même est similaire à ces cages de tortures hérissées de piques intérieures. Je rêve sans trop d'espoir de celui qui l'enlèvera, qui guérira la blessure en m'apaisant de sa main, qui n'aura pas peur de mes démons, qui saura me protéger de lui pour que je puisse enfin me livrer totalement. Mais je doute fort de le trouver un jour... En attendant, j'arrive enfin à un embryon de sécurité, un petit noyau, un semblant de vie normale. Et quelque soit mon aspiration à me soumettre, elle sera toujours moins forte que l'instinct de protéger cela, de garder ma base de repli. Je ne pourrai même me soumettre qu'en ayant cette certitude d'être indépendante par ailleurs. Je crains d'ailleurs que cela ne rende impossible ma soumission, car je ne quitterai pas ce que je bâtis et qui prend enfin forme. Et comme je te l'ai dit, je n'accepterai pas non plus que quelqu'un joue sa vie sur un coup de dés, car c'est cela croire en une relation à distance au point de déménager. Je n'accepterai pas cela d'une personne que j'apprécie car je refuse de la voir malheureuse. Je n'accepterai pas cela pour ma relation car elle sera à coup sûr ou presque condamnée par excès d'attente d'un côté, excès de culpabilité de l'autre. Je l'accepterai d'autant moins que je l'ai déjà vécu, il a renoncé à sa stabilité, et nous avons tous deux tout perdu. Il a renoncé à sa vie bien rangé et il a failli m'ôter la mienne de bien des manières, il l'a ôtée de bien des manières. Et j'ai accepté car il avait tant sacrifié. Et jamais je ne veux ressentir cela, accepter, continuer parce qu'il a tant sacrifié. Ma soumission, et même toute relation ne peut exister que dans le respect des individualités, sans les détruire. Et c'est effectivement plus dur quand on a une vie plus installée, quand on a déjà construit, et quand les personnes qui partagent nos goûts sont rares. Je ne te ferai pas bouger, pas ainsi. Dans nos échanges, nos discussions, avec joie. Mais pas ainsi. Avec toute mon amitié Elle Moi 12 mai (Il y a 2 jours) Epona Si j'aime royo c'est justement pour ce que tu en décris, il a choisi les femmes pour thème mais Ô combien ça me touche ... c'est dans l'esprit que je cherche quelqu'un de farouche, oui ton besoins d'indépendance pourrait rendre ta soumission difficile, vois tu je disais à Paradoxal que je ne pourrais prendre de soumise qui ne soit indépendante qui soit capable de l'être et d'entreprendre comme tu le fait. Tu l'est guerrière, et comme moi qui suis me continuellement battu tu aspire à la poser cette armure, la mienne est tellement fissurée que j'ai de plus en plus de mal à la garder sur le dos les réparations sont souvent plus longues, parce qu'à la longue elle c'est quand même renforcé et que lorsque ça passe au travers ... J'arriverai à vivre en te sachant loin, convenant que trouver le mix de ce que nous sommes relève de l'improbable .... il fallait que je le dise, quitte à ce tu me répète des arguments que j'ai déjà reçus pour justes. Demain est un autre jour, cette Lune va bien finir par finir de tourner. Nous nous verrons à tes vacances ici Prends soins de toi avant tout ! Et merci pour cette amitié ! P...... Moi 12 mai (Il y a 2 jours) à Epona Et plus terre à terre quand tu auras les photos du shooting penses à moi Bonne soirée! Fin de citation. Avant hier matin je recevais buvant mon café une photo de ce shooting, agréable surprise. Ce matin encore à mon levé, une bien belle image... Un peu plus tard je t'ai demandé par sms l'accord au partage de ce fil, tu me l'as donné, puis j'ai entendu ta voix, ... J'espère que mes paroles ton aidé à faire un point sur tes tourments, en tout cas à te lire en cette fin d'après midi il semble que tu ai fait le tri dans les chemins qui s'offraient à toi. Merci d'exister. Hier j'ai forgé, la faim au ventre, c'est ainsi, ça passe par là, parfois, et principalement voir en fait toujours quand il s'agit d'un article bdsm. La paire de menottes que vous avez pu voir est incomplète, j'ai pour principe de recycler, partir d'une pièce usée par son vécu et en extraire ce qu'elle voudra bien révéler, à contrario de l'école conventionnelle qui veux que l'on parte d'une matière prédéfinie pour en obtenir un résultat parfaitement Maitrisé. L'axe était un long loquet de porte, combien de mains l'on poussé, tiré, malmené? Qu'a t il surpris que cachait à la vue sa porte ? Du chocolat, de la vanille ? Ou de la farine qui sait ? La pièce manquante la voici. Je n'ai retravaillé que les oreilles, supprimant le surplus inutile, le délestant de se qui l'encombrait. Visiblement il voulait parler, cette partie devait faire office de poignée, cet acier est vieux, de type puddley, il se travaille avec délicatesse et toujours à la bonne température, j'ai manqué d'attention, il c'est fendu, j'ai bien tenté de recoller les morceau, mais en pure perte, l'animal était vexé, il est tombé. Parallèlement dans le temps voici ce que j'ai écrit à l'une d'entre vous S. "Et que ce soit xxxx ou moi nous ne cherchons pas l'autorité pour l'autorité. Ce n'est qu'un moyen pour une fin. Tirer le meilleur de ceux qui veulent s'en donner la peine, sur les chemins que l'on a choisi d'arpenter" Ceci dit on me reconnait volontiers une certaine autorité naturelle. Autant la mettre à profit et si ça aide autrui. Lisez, commentez, mais n'attendais pas de retour de moi. Au mieux vous aurez un like, au pire un dislike, probablement ... rien. Il y a dans tout ceci des choses qui pourraient avec un peu de doigté, me révéler à mes pairs, proches voisins, et ? Certains savent, nombreux sont ceux qui soupçonnent, je suis qui je suis, je l'assume, n'en fais pas étalage par convenance et parce qu'il faut parfois se plier au politiquement correct de notre société. Quand la caissière de ma papèterie favorite m'a envoyé un sms me disant que je donnais trop de fessé je lui répondu, "ou pas assez". On se fait la bise, mais n'avons jamais pris même un café, on se croise très souvent, je me fou qu'elle sache et qu'elle puisse raconter. Et elle en vois, du monde que je connais. Quand à toi, oui toi, toi qui m'a ouvert cette porte à mon ouverture, m'a réveillé, je ne puis que t'en remercier. c'est chose si rare chez moi que wouaaa ça fait du bien! Mais de grâce, à m'insulter, ai le courage de le faire en face sans perturber celles qui me sont chère à coup d'sms nocturne pour te servir de messager, épargnes leur ta vilénie respecte au moins leur vie et leur choix. Mais pour qui te prends tu ? Dieu le père ? toi oui toi, regarde moi dans les yeux et dis toi... que je te vois. A tous, je vous souhaite de réaliser vos rêves. A vaincre sans périls on triomphe sans gloire. Un loup.
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Par : le 12/05/13
Parce qu'il est bon parfois de ressortir des vieilleries ... et que je n'ai encore rien posté ici. Il était là. Devant cette porte lisse et sans serrure, il n'y avait de toute évidence pas d'autre issues. Le signal passait au travers, si fort qu'il en avait déjà franchit huit, comme autant de semaines à déjouer leurs mécanismes, la neuvième serra-t-elle la dernière. Ses références et la présence de cette statue d'humanoïde à tête de bouc assise sur son trône l'incite à croire que oui, mais que fait donc là ce lapin sur les genoux d'un dieu ou ce qui s'y apparente. Question de culture se dit-il, manger dans la main d'un dieu ne lui plait guère et ne sied pas à côté dominant. Sa nature magique même, bien qu'engendrant une certaine voracité, lui soufflait que ce pourrait être une clé, hors de question donc de se repaitre du petit animal. Il avait déjà plusieurs fois feuilleté le grimoire des ses pensées mais n'y avait pas trouvé de note pouvant l'aider, pas de pilules bleu ou rouge qui aurait animé ce lapin blanc et qu'il aurait suivit par delà cette porte. Les inscriptions sur le piédestal ne l'aidaient pas non plus, sinon qu'il en émanait une certaine souffrance, égale à ce que peu promettre l'être qui les surmonte, angle de vu ce dit-il encore une fois. Perspective, le mot lui claqua entre les crocs, il se souvint que tout les rayons du spectre lumineux ne sont pas visibles de face, l'oeil est ainsi fait qu'il se protège. Il avait donc la porte et la clé, restait à trouver la serrure. Il tournait en rond, les paroles du dernier être surnaturel qu'il avait croisé lui revinrent, "tu es là" avait-il dit faisant suivre à son doigt le bord d'une spirale se refermant. Certes, un jour le centre serra atteint ! Mais le lumineux avait aussi ajouté, pointant cette fois ci son index sur le plexus du loup-garou "c'est fermé, là, tu n'atteindra ta véritable puissance que lorsque ce sera ouvert". Il tripotait l'anneau brisé, gravé du carpe diem, usé par ses nombreux voyages, qu'il portait en pendentif, surmonté d'un disque d'argent pur, présent du vieil illuminé, toutes les mythologies ne sont donc pas bonnes à croire mais il le savait déjà. Illusions donc, cercles est disques s'imbriquaient dans son esprit, il lui fallait en sortir, cesser de tourner en rond, la solution serait la. La fissure de son petit anneau accrocha sous son doigt. L'énigme des mots gravés sous la statue se révéla. Son regard se braqua sur le lapin blanc. Dans la périphérie il perçu la serrure. L'espace et le temps se lièrent. Il plongea.
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Par : le 04/05/13
COUP DE GUEULE - Edito Sur les clichés de ce qu’est la représentation de la Soumission, et en particulier la Soumission féminine….car Je trouve que seules les très jeunes femmes (et Je n’ai rien contre elles) font l’objet du « beau » sur toutes les images que nous recherchons et trouvons, Je suis comme amateur d’images BDSM, le premier concerné d’ailleurs ! C’est, hélas, le mal de notre société qui se reflète aussi dans notre Domaine ! N’y aurait il justement pas une plus grande place à faire à la maturité, valable dans les faits comme sur les images, qui se doit d’être justement compte tenu de la complexité de ce Domaine…or rien ou très peu…seulement le soi disant « beau » au travers les images de la jeunesse ! Jeunes, nous l’avons tous été, et des jeunes il y aura encore après notre passage, mais la logique veut que nous la perdions pour acquérir autre chose de bien moins éphémère et de plus consistant, au fil du temps !Alors sachons apprécier ces beaux corps et belles attitudes de soumises « matures » ! Alors oui, il y a de beaux clichés où la jeunesse éclatante permet de magnétiser la plupart des regards, mais faisons aussi une part belle à en trouver avec des soumises d’un bel âge (over 35/40 à Mon sens), elles sont toutes aussi belles et d’autant plus car la plupart du temps, c’est au travers d’une longue réflexion mûrement réfléchie qu’elles sont près de nous et nous servent si bien ! Paroles d’un vieux Maître un peu révolté….ça Me rappelle Ma jeunesse, de l’être !
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Par : le 03/05/13
Les murs ont des oreilles.... Si ils pouvaient parler, ils diraient qu'ils ont entendu son doux gemissement quand il l'a touché... Sa voix ferme et charmeuse en lui parlant. Les différents cries qu'elle pousse quand Il l'a touche... Le claquement d'un martinet sur sa peau... les plaintes de douleur à peine audibles... Leurs respiration se faisant plus forte. Ses soupires de plaisir, et leurs jouissances eclatant enfin... Les murs ont des yeux.... ils pourraient dire comment elle se mord la levre dans l'attente de ses caresses... Son corps se raidissant sous les coups d'une badine...Son regard quand il la fouette... Ses yeux qui ne le quitte pas quand il la pocéde... Son sourire quand enfin elle jouit... Les gestes qu'ils ont l'un envers l'autre... Son visage d'ange et ses yeux de salope... Son expression diabolique quand il la regarde... Les murs ont une peau... Ils pourraient dire qu'ils ont ressenti son dos plaqué contre eux... ou alors ses mains en appui... La chaleur qui s'en degage. Sentir la dentelle d'un sous vetement... Le souffle d'une respiration... une etreinte plus douce quand ils sont épuisés... ou celle plus fort pendant leurs ébats... Les murs ont un nez.... Ils pourraient dire comment elle sentait bon le gel douche et lui le savon et la mousse a raser... comment l'odeur de la piece s'est changé... Les effluves des bougies allumées... Celles des cordes caressant sa peau... les murs ont une bouche.... Ils pourraient dire le goût salé de leurs deux peau... celui de leur salive echangée... le doux-amer de leur intimité... Mais voila, les murs n'ont pas tous ca et ils ne livrerons pas leurs intimités si precieusement gardées....
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Par : le 18/04/13
La bete... Incroyable délice qui s'est présenté à moi... Aprés nombres regards sur le moindre détails... J ai succombé... A mon gout, et cet essai plaisant, et je l ai emporté! Si simple soit il, elle demeure chez moi. En permanence enfermée, je veille sur elle... Lui fournissant le necessaire, je la dépoussiere de temps en autre, la recouvrant durant les fraicheurs hivernales Lui rappellant que je ne l oubli pas dans cette obscurité... L hiver dure, mais le printemps vient... Enfin, je la nettoi... La sublimant comme elle doit l etre! Je me prépare chaque fois que je la sors... Rituel devenu indispensable... Il est toujours préférable de sortir couvert, et me fait faire tant de folie... Je la chauffe avec délicatesse, allant à son rythme! Ne la brusquant pas, j aurai loisirs et plaisirs à la tourmenter... Voila donc nos folies qui débutent... Elle est à ma disposition... Elle suis la moindre de mes exigences et s abandonne sans retenue... Le controle se fait selon mes limites... Elle n en possede que tres peu et me les insulfle avec violence ... L abandon total est incroyable et les sensations sont toujours présentes... Sensation de liberté, poussé d'adrénaline... Tout est exquis dans ces moments la... Mais tout a une fin, je la ramenne avec douceur et la laisse reprendre ses esprits... La fait briller et la range à nouveau dans ce lieu obscur à l'abri pour la retrouver ainsi lors de mes prochaines envies... Motard, vous l aurez peut etre compris, je ne partage pas ma moto... Pur égoisme, je m en excuse ;-)
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Par : le 07/04/13
Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir dans la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes envie grâce à la douleur ou la souffrance ?Adepte du bdsm, est-ce pour éprouver du plaisir en dominant les autres par la douleur ou la souffrance, ou le plaisir de ressentir que nous sommes en vie en infligeant la douleur ou la souffrance aux autres ?Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs à vos plumes.En espérant pouvoir lire vos commentaires, remarques ou expériences sur ce ou ces sujets. Douce et agréable soirée.
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Par : le 04/04/13
Le salaud! Voila ce qui m’était passé par la tête. Il m'avait prévenu que cette journée serait dur.Il m'avait demandé par mp si j'étais prête avant de m'appeler sur msn. Je lui ai dit "oui" timidement mais je ne savais pas à quoi m'attendre. Prête à quoi ? Rien que la première phrase me fait froid....Au moins maintenant,je suis fixée sur le thème de la journée.Je serais humiliée. Avec lui, il faut s'attendre à tout. Et j'avais raison,tous les moyens sont bons pour me rabaisser. Me faire plier ne serait pas assez. Il veut me voir ramper à ses pieds. J'ai tout accepté. J'ai dit "oui" à tout, même quand il m'a présenté sa "soumise" et qu'il lui a dit de m'humilier à son tours. J'ai tout supporté. Tout mon corps si refusait. J'ai tout supporté. Mon âme se révoltait. J'en ai pleuré. Je ne voulais et ne devais en aucun cas refuser devant elle.Pourquoi? je ne saurais le dire...Mais il fallait que je tiennes.Ils m'ont fait toucher le fond (je l'ai cru ce jours la)Au moment où j'allais leurs hurler que "Non,je n'étais pas ça!" Il m'a demandé si je mouillais, réponse "non". Il m'a demander si je pleurais , réponse "oui". "fin de l'humiliation" cette phrase ne m'a pas soulager pour autant. J’étais si tendue que, quand il m'a demander d'aller boire quelque chose de sucré, j'ai eu du mal à me lever.Je ne sais toujours pas pourquoi il me demande ça après les humiliations. Quand je reviens, je suis plus calme. Mais s'était sans compter la phrase de trop "je te punirais demain pour ne pas avoir mouillée" J'aurais pris le temps de réfléchir, de me rappeler, j'aurais su que ce n'était pas vrai. Il me l'a bien dit que les punitions étaient immédiate. Mais je ne pense plus, je ne réfléchi plus et ma phrase fuse "NON!! je suis soumise pas esclave, Maître". C'est tout ce que je peux lui dire alors que j'ai envie de hurler qu'il n'est qu'un taré, un salaud... et j'en passe. Il se fâche, menace. Je ne veux pas me laisser faire. J'ai peur de ses menaces. Tant pis,qu'il détruise ma vie entièrement, je ne veux plus subir ça. Et là! le ton se fait plus doux. Je ne comprends plus rien. Il ne menace plus, il me pose de simples questions. Oui ou Non ,c'est juste ce qu'il me demande de répondre. Doucement, il me fait rentrer dans mon rôle de soumise. Doucement,je me calme. Et je l'écoute me dire pourquoi il a fait ça. Je reste sans voix.Il a raison, la méthode est rude mais je sais jusqu’où je veux aller.Je ne savais pas répondre à cette question ce matin. La discutions continu tranquillement,il m’apprend que les humiliations sont finis et qu'à présent, je n'aurais le droit qu'au bon coté de la soumission (je rigole maintenant,qu'elle cruche!!!) En 5 heures, je suis passée de "aux pieds sale pute" à " tu peux aller te reposer ma soumise". Il me promet que demain ,je serais plus forte. Avec ce que je viens de vivre ,je le crois entièrement. En résumé, on se laisse facilement avoir quand on est novice. Le virtuel peut parfois causer plus de dégâts que le réel. Il touche plus facilement notre cérébral, la douleur en est encore plus forte. Pour ceux qui se posent des questions, cette histoire aura bientôt 3ans, ne cherchez pas une quelconque personne ici.
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Par : le 17/03/13
La Voix, un si petit mot en lui-même, qui pour moi représente tellement pour mon esprit et pour mon corps. Cette voix, celle de Mon Maître qui telle le sang dans les veines se veut être source de vie, m’est à moi source vitale, sève de mon esprit, nourriture en mon corps, cette voix qui par ses mots, et son timbre me guide, me dicte, m’ordonne, m’interdit, m’impose, me flatte à satisfaction ou me frappe en pénalisation... Cette voix qui me guide, m’alimente, m’anime, qui s’infiltre en mes sens, et circule en mes chairs, me remplit, s’injecte en moi comme une force, dont jamais je ne me lasse ; enveloppe compressive, exclusive qu’en ma soumission, je peux suivre les yeux fermés, sur ce chemin de mon obéissance et de ma servitude. Cette voix qui me dessine l’unique voie qui est la mienne, qu’en chacun de ses mots, en moi force de vie et de paix, et par sa résonnance sonore, je m’en imprègne. Elle résonne et tonne par sa colère quand je l’entends dure, sévère ou sèche ; elle me dicte par son assurance, et sa précision des mots, quand elle me dresse, m’ordonne, me plie ; elle me rassure et m’apaise par son calme, quand elle me parle, m’explique, calme mes douleurs, me félicite ou me complimente. Elle est si différente pour chaque chose, pour chaque instant, elle est Domination, dirigeante et allaitante, qui en ma soumission m’abreuve, me sustente, ravitaillement en l’âme et les chairs, telle une eau de vie, et fruit sacré à la soumise que je suis. Elle est gardienne par ses paroles, de ma sagesse et ma droiture par mon abdication à ma liberté, qui à ce titre de propriété lui a donné sur moi toute autorité. Elle est : La Voix de Monsieur Votre voix par sa présence, est semence en ma conscience, Elle m’impose, m’ordonne, résonne, me cautionne ou me baîllonne Elle m’impressionne, me frictionne, me harponne, m’approvisionne et me soumissionne Votre voix par sa présence, est exigence, en réjouissance ou en sentence Elle me boutonne, m’actionne, me cramponne et me questionne Elle me positionne, me perfectionne, ou même me sermonne Votre voix par sa présence, est l’essence de mes sens par excellence Elle me coordonne, et me mentionne, me subordonne ou me sanctionne Elle me raisonne et me cloisonne, en mes oreilles elle bourdonne, elle me passionne. Qui pourrait comprendre qu’en moi ma soumission est si grande Qui pourrait imaginer qu’à Vous Mon obéissance et ma servitude, soient si profondes Monsieur Que soumise je ne sache me nourrir que de vos mots, de votre voix, de votre image et de votre présence, Que soumise, vous êtes mon oxygène, cet air dont je me purifie Que soumise je ne puisse me sentir sereine et en paix que de vous donner tout ce qui est en moi, vous sentir puiser en mon esprit et corps tout ce qui vous appartiens Que soumise mes seuls désirs et plaisirs sont de vous apporter plaisirs, jouissifs et satisfactions. Votre Voix par son absence, est silence en ma conscience Je me plonge dans la profondeur de ma soumission Chacune de mes pensées, vers vous est tournée Au monde « des communs » je suis fermée Concentration de mes devoirs en exécution, application, en moi dégustation Canalisation de mes obligations en nutrition, règlementation de mon éducation Je n’ai pas en moi la notion du temps, sans votre voix il paraît si long Chaque jour vers Vous mon Esprit et mon Corps en Votre Possession Chaque jour, à Vous mon obéissance et ma servitude à Votre Domination Chaque jour, pour Vous La grandeur, la profondeur et la douceur de ma Dévotion Chaque jour, à Vous mes regards et mes songes, en ma soumission Votre regard me fait briller, votre voix m’anime, Votre main me tient et me dresse, Votre autorité me dicte et me protège, Votre emprise me donne vie Votre Domination nourrit ma soumission. Que tout de moi vous soit plaisir et satisfaction Que tout de moi vous soit jouissif et excitation Quand tout de vous m’est bien-être, équilibre et paix Quand tout de vous m’est jouissance, bienveillance et excellence. Oh Monsieur que votre voix m’enveloppe, m’abreuve, Et donne clarté et mélodie à ma voix…
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Par : le 17/03/13
Il y a en ce monde je dirais plusieurs catégories de personnes qui sont: - Ceux qui ne vivent rien « Les vanilles.. Pour moi les Communs des mortels » - Ceux qui fantasment "Houla houla... On s’invente des identités, des statuts, et on est tout le contraire". - Les pseudos Dom/soumises... "pas glop... pas glop... Ils "Jouent" eux tranquilles, un samedi soir histoire de faire plus fluidifier la mouille de Madame, et tenir en exploit la gaule de Monsieur quelques minutes de plus". - Les Volontaires à la D/s... "Grrrr… Ils ordonnent, elles obéissent... Cooool... Ils s’affirment être Maître et soumise... MAIS il y a comme un os qui me met hors de moi... C’est que il y a des "Compromis" , ils Ordonnent Oui mais uniquement sur ce qu’elles Acceptent de faire. Et elles obéissent forcément sur ce qu’elles aiment et au final ils ont un listing préconçu de ce que j’appelle moi "Leurs activités sm" (hobbies, travail manuel, récréation), ils sont dans l’offre et la demande... Elle aime l’exhibe, pas de soucis il lui ordonnera de le faire, elle n’aime pas avoir mal, no problemo, elle sera fouettée avec la ceinture du peignoir en coton... - Les Dominants/soumises... Ils le font plus sérieusement, mais pas sur la réelle appartenance, dans le sens où, oui ils seront ensemble, mais ils ne pratiqueront l’art de l’Education, l’obéissance, servitude et les pratiques que dans le cadre de "Séance"... - Les Maîtres/soumises... slave... Ils sont comme les lions blancs... très rares, très peu nombreux, pourcentage minime. Mais ce qui est rare est précieux ne dit-on pas ? L’Important dans une vie n’est pas de paraître ce que nous ne sommes pas aux yeux des autres pour trouver un peu de gloire, mais de rester soi-même et de l’assumer. La Domination et la soumission : Par principe la Domination est un pouvoir qu’une personne exerce sur une autre personne, qui par un comportement directif, amènera à l'obéissance cet autre sujet d’où La soumission. Dans la relation bdsm, il est évident que ce sont nos besoins et ce que l’on a en soi qui nous amène à ce genre de relation. On ne peut pas la considérer comme un jeu, parce que c’est un art de vivre. Il faut bien comprendre ce que signifient "l’Appartenance et le don de soi" : C’est une sorte d’Union qui est scellée, elle a une grande importance dans le sens où Le Maître va prendre à sa charge la Vie d’une autre personne, Il deviendra alors son Propriétaire Absolu, Il dirigera, commandera, ordonnera, exigera à chaque fois que Il le voudra, Il utilisera, prendra, puisera, chaque fois qu’Il en aura le désir, l’envie, le besoin. Il punira, châtiera, giflera, gratifiera, caressera selon ce qu’Il verra de fautes ou de réussites satisfaisantes à ses attentes... Il aura les pratiques de Ses plaisirs qui peuvent être douces, ou bien dures, être bonnes ou faire mal, être vicieuses ou perverses... Mais avant toute chose il faut comprendre qu'Il va éduquer sa soumise, l’étudier, et devoir lui donner une très grande attention, car Il doit la nourrir de Lui, et se repaître d’elle, il doit maintenir l’obéissance, le respect, la servitude qui sont Ses règles de vie… Il ne peut être Maître sIil n’a pas la rigueur, l’autorité, la sévérité, l’esprit lucide et intelligent, l’esprit de justice, et la lucidité. Il ne peut pas être Maître s'Il lui donne des choix, car Il se doit d’être crédible. Dans la relation Maître/soumise, dans l’appartenance voici les "Essentiels" : - Pouvoir avoir une Confiance entière et absolue, - Avoir une transparence totale l’un envers l’autre, - Ne jamais se mentir, tricher, tromper, - Toujours avoir le respect de l’autre au fond de soi, - Sincérité, franchise, honnêteté, droiture. Ce sont des impératifs dans une appartenance telle que Mon Maître et moi nous la concevons. La Domination de Mon Maître : Il est sévère, Il est très directif, Il peut être très dur, il a ses perversions, ses vices en toutes formes, que sévices à mes formes sans vice de forme il décide à l’applique sans forcément y mettre les formes… Il est exigent, Il ne me laisse passer aucune faute, me punit, m’ordonne, m’interdit, m’autorise ; Il m’éduque , me dresse, me dirige. Il me donne de l’attention et parfois me met sous tension, Il m’entoure ou Il me cadre. Il a sur moi la force du Mâle. Il m’enveloppe de toute sa protection, me couvre de ses regards, et me savoure dans ce qu’Il prend et reçoit de moi… Il m’impose et m’oblige, mais aussi me dicte Ses demandes par des mots qui bien ordonnés parfois sont secs et froids et me font trembler, ou des mots qui bien murmurés parfois sont plus feutrés et chauds et me font être rassurée... Il a des règles de Vie qu’Il me dicte, Il ne me demande pas toujours si certaines choses me plaisent ou non, mais quand Il me le demande, ce n’est que pour s’informer et savoir comment je ressens les choses, simplement parce qu'Il est soucieux que je fasse de mon mieux pour Le satisfaire, et qu’Il est soucieux de bien savoir comment j’évolue dans ma soumission ; si je m’y épanouis toujours à chaque instant et avec autant de paix, mais que ce qu’Il décide me plaise ou non, il me l’imposera quand même. Le principe et la logique étant que ce sont Ses choix, Ses désirs, Ses envies, et Ses décisions. Il prend et je donne, Il puise et savoure, mais c’est Lui Le Maître, le Mâle. Ma Soumission à Mon Maître : Je suis douce, sensible voir fragile aussi, mais pourtant en moi une très grande personnalité, une grande force de volonté, un mental très volontaire. Ne pensez jamais un seul instant que je sois stupide parce que soumise, vous auriez grand tord. Car je suis très intelligente, assez cultivée, très maline, et surtout très complète, vous n’imaginez toutes les choses que je sache faire que bien des femmes ne savent pas faire… Donc n’imaginez même pas un seul instant que je sois soumise parce que stupide. Je suis soumise parce que je ne supporte pas le monde des "communs", je ne peux limite que supporter au cas par cas (famille, connaissances de longues dates, ou des éphémères qui seront des gens que juste je croiserai pas trop longtemps). Depuis toujours les communs je m’en tiens assez éloignée. Je ne peux pas expliquer pourquoi mais c’est ainsi ; je fais un rejet parce que je suis si soumise en mes chairs et en mon esprit que je ne supporte pas leur manière d’être, de vivre, de penser parfois aussi. Je respecte les choix et les vies de chacun, mais moi je ne suis pas capable de la vie "vanille/communs" fait de "chéri, mon amour, ma pupuce", bercée par des "on fait câlinoux, on fait des mamours, tendresse, souplesse, caresse"… Faiblesse, quoi... Dans ma soumission à Mon Maître, je trouve cette sérénité, cette paix en mon esprit, et en mon corps, c’est une sorte de calme et de tranquilité intérieure que je ressens. Je suis comme je vous l’ai déjà dis sur un article une réelle soumise, je ne m’épanouis qu'en appartenant, en obéissant, et en donnant au travers de ma servitude tout de moi, tout ce que Mon Maître désire. C’est par cela que je me sens moi, heureuse, que je me sens bien, et rassurée.. C’est en Le satisfaisant que je ressens un incroyable plaisir au fond de moi, ce plaisir, cette joie de savoir que je lui plais, que je le satisfais, que je lui donne tout. C’est un truc fou que je ne contrôle pas, et que personne ne pourrait imaginer le bien-être que cela me fait... Pourtant il faut savoir que c’est parfois très difficile. Quand Il me met une gifle, ce n’est pas grand-chose une gifle, parfois, souvent même, j’ai aussitôt les larmes qui surgissent, et ce n’est pas la douleur de la gifle qui en est la cause, mais en fait, c’est la douleur intérieure de voir que j’ai fais une faute qui me déchire durement. Je n’arrive pas à accepter de faire des fautes, je m’en rends malade et cela me met automatiquement ce poids du remord qui me pèse, trop lourd à supporter, avec de suite ce sentiment que je suis nulle ou mauvaise soumise. Mon désir et ma volonté sont de tellement faire toujours bien, satisfaire au mieux Mon Maître, que je me sens blessée lorsque je ne Le satisfais pas. Lorsqu’Il m’utilise, Il peut par plaisir m’infliger des douleurs, des choses qui font très mal, je ne supporte pas la douleur, mais pour Lui je l’endure, je m’y plie, parce que c’est Son choix, Son plaisir, et que pour moi Le satisfaire passe avant tout. Si je dois Le contenter parfois par des souffrances, qu’Il en soit ainsi ; je me dis que les douleurs s’arrêteront, et que le plus important, soit qu’Il ait eu ce jouissif désir qu‘Il a voulu. Je peux crier dans ces moments là, pleurer ; après Il me réconforte, m’apaise, cela me soulage de mes maux, et je me sens heureuse... J’aime Lui montrer que toute sensible que je suis et pas du tout "Maso", mes douleurs ne sont pas mon plaisir mais uniquement le Sien et que j’y mets grande volonté pour endurer... C’est une fierté que j’ai en moi que de réussir cela… Soumise je dois à mon Maître : - Obéissance, - Respect, - Servitude, - Dévotion. Il est très important pour moi que ces mots .. Ils sont ce qui régit mes quotidiens, ma vie... La règle que je me suis toujours imposée est de ne pas mentir, je ne mens pas à Mon Maître, qu’Il soit près de moi ou pas. Je maintiens en permanence mes devoirs, mes interdits, et les règles de vie qu’Il m’impose, qu’Il souhaite... Je n’ai pas comme le penseraient certains une vie de "prisonnière"... Pas du tout ; je vis tous les jours normalement, je fais mes quotidiens normalement, simplement, au travers de chaque jour, il y a des choses que je dois faire et d'autres que je ne dois jamais faire. - Je dois mettre mon joli bijou anal, tous les matins, afin de compresser les muscles de mon cul pour qu’ils soient serrés. Je dois dire tout de même que même sans bijou, cela serait identique car j’ai toujours eu le cul serré et bien plus sans le bijou, et que très souvent au long de mes journées, je compresse tout le temps par réflexe les muscles de mon cul, et quand il est fermé, on y mettrait un doigt que rien que en compressant mon cul, le doigt le sentirait bien . - J’ai obligation de m’entraîner, 2 fois par semaine avec un gode légèrement courbé ( il vaut mieux), à l’enfoncer complètement en gorge profonde, et tenter le garder ainsi le plus longtemps possible, réussir alors à sortir ma langue pour que, lorsque Mon Maître enfoncera Son sexe, il y trouve du confort et du plaisir. J’arrive quand même maintenant à garder le gode enfoncé 30 secondes au maximum, mais si je sors la langue, c'est plus dur : je peux moins car en toute logique ne pouvant plus m’oxygéner, le fait de sortir la langue réduit d’un coup ma trachée et porte à vomir, et à plus étouffer... Après chaque entraînement, ça me pique et me brûle la gorge un bon moment et, irritée je ne fais que tousser pendant les premières 10 minutes… - Je n’ai pas droit à la masturbation sans autorisation. C’est pour moi très frustrant et très dur, car j’étais quelqu’un qui, avant, aimais et surtout avais une libido très exacerbée (surtout en masturbation) ; mes besoins étant surtout de faire jaillir mes expulsions orgasmiques, mon corps à toujours eu un très gros besoin de cela pour les plaisirs du corps... j‘adore ; ce sont des vidanges qui me sont nécessaires pour mes chairs... Mes orgasmes sont normalement très travaillés, et très puissants, et je me masturbais avant presque tous les jours. Cela depuis des années... J’adore jouir et orgasmer puissamment, jusqu’à sentir toutes mes forces partir de moi, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. C’est pour moi et pour mon corps très douloureux de ne pas pouvoir les évacuer. - je n’ai pas le droit de mettre des pantalons, des collants, des chaussures plates. C’est une chose qui ne m’est pas difficile, ni douloureux puisque je n’en mets pas, ayant comme priorité ma féminité, sensualité, sexy… - Tous les appels ou messages de Mon Maître sont prioritaires sur tout, où que je sois, sauf si je suis en situation professionnelle. Pour tout ce que sont mes devoirs et obligations ou interdits en Sa présence, je ne vous les cite pas puisque lui-même vous a publié articles où il vous en a parlé. Interdits du Maître repris dans Son article : Dès le premier jour, Je lui ai interdit le port des : 1. pantalons ou shorts. 2. collants, sauf s'ils sont ouverts à l'entre jambes ou leggings. 3. talons de moins de 10 cm. Il lui est aussi interdit : 1. de croiser les jambes 2. de serrer les genoux 3. de se masturber 4. de porter une culotte à la maison 5. d'aller aux toilettes sans permission 6. de quitter une pièce sans permission   Ma soumission est totale et réelle, elle m’est vitale et nécessaire dans mon mode de vie, pour que je me sente bien. Je ne veux pas et n’aime pas vivre autrement, car autrement cela ne me convient pas, ce n’est pas fait pour moi... J’ai connu des Maîtres ou des pseudos Maîtres dans mon passé, au fil des années, et je dois dire que certains ont été très destructeurs pour moi, parce que ils ne savaient pas me regarder, me ressentir, me deviner, me nourrir dans ma soumission , ils ne savaient pas m’ordonner correctement, me diriger, me rassurer, me protéger, me punir comme il faut, me tenir et me retenir, m’expliquer des choses, me parler, ils ne savaient pas tout simplement me donner leur attention, ils ne savaient ce qu’est "La Domination et la soumission" et le pire est que ils n’étaient pas capables de voir tout ce qui est en moi à prendre, tout ce que j’ai à offrir de moi, et à quel point... Ils ne pouvaient ni me faire évoluer, ni progresser, ni avancer pour que ma soumission soit parfaite, ni m’utiliser, et encore moins me faire me dépasser dans ce que j’ai la capacité…. En gros je n’étais pas nourrie... Si j’appartiens à Mon Maître, c’est parce que Il est Celui dont j’ai besoin, Celui à qui je veux tout donner, Celui que je veux au mieux servir, honorer, être Sa fierté, Sa réussite... J’ai une Dévotion immense pour lui... Je suis soumise à Mon Maître parce que je suis moi, telle que je suis, parce que Lui est tel qu‘Il est… parce que Il fait de moi, celle que je veux être, et qu’Il veut que je sois pour Lui…
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Par : le 15/03/13
Ce texte n'est pas de ma plume... J'aurais aimé l'écrire... Ils sont deux Esprits, qui se rejoignent, se mêlent, s’entremêlent et se mélangent, Fruits d’un pur hasard, où les goûts amères et sucrés, acides et acidulés, vont dans une parfaite concordance donner en cette alliance, ce mixte de rigueur et de douceur... Dans un pile et face, que de vice en verso, sans fard ni paillette, esprits à nus, par la poigne du Maître, enserré et cadré sera maintenu, caressé, et entretenu, l’esprit de la soumise... Esprits complices en deux applications si différentes, de l’ordonnance sur l’obéissance, de l’imposition sur la servitude, de la droiture sur la pliure, du châtiment sur la faute. Esprits Duos en opposition, de la commande et de l’exécution, de la force à la douceur, de la pratique soutenue aux douleurs non retenues, à plaisir de puiser, désir de donner... Que le Maître par ses pleins pouvoirs, et par son esprit, jouisse de sa totale emprise, Par sa suprématie, de ce qui lui est plaisir, contentement, et satisfaction. Que le Mâle Dominant par sa grandeur, et sa valeur, soit honoré et aimé, Par sa rigueur, ferveur et sa volonté, sa sévérité, que sa soumise alors à ses pieds soit posée. Que la soumise, par ses pouvoirs abandonnés, et par son esprit en total emprise, Par sa sagesse, de ce qui lui est désir, bien-être, et sérénité, serve avec humilité. Que la femelle dominée, par sa servitude, et sa docilité, soit pleine de Dévotion, Par son Obéissance, douleurs, faveurs et progression, qu’à son Maître elle soit beauté et Fierté. Esprits conjoints et pourtant si distincts, qui tant se tressent en même instinct, De la puissance opposée à la fragilité, quand l’énergie se transfuse par la parole. Esprits sanguins dont les attentions en Mâle, font les montées en tension à femelle De la vigueur posée sur la fraîcheur, l’aliment de l’un qu’est nourriture à l’autre. Esprits qui se trouvent, s’ouvrent, s’approuvent, et se soudent. De Domination à soumission, mélange du pouvoir et du vouloir, du savoir et du devoir. Esprits assortis, du domptage à l’apprivoisement, du cadrage à l’asservissement, De règles imposées à se conformer, qu’à la lettre seront accomplies et acquittées. Que le Maître par son esprit s’abreuve, à posséder entière volonté et pensées, Par son aspiration, toucher les émotions et mettre sous pression, l’âme soumise acquise. Que le Mâle Dominant, dans toute sa splendeur, impose en diction ses choix et sa loi, Que la soumise par son esprit s’abandonne, de raison avec passion... Ils sont deux esprits, qui se comprennent, se complètent, Se rejoignent pour ne former plus qu'un seul Esprit... "Osmose..."
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Par : le 12/03/13
Suite à une soirée à forte mauvaise ambiance durant laquelle je me suis bien gardée de démouler la moindre réaction trop à chaud, je me risque ce matin à exposer quelques questionnements, après que la nuit m’ait (j’espère) porté conseil. Je ne suis pas inscrite depuis très longtemps sur ce site, mais j’y ai pourtant vu pas mal d’indignations et de fiel s’y déverser, pour des raisons variées. Souvent pour des photographies perçues comme choquantes ou déplacées. Et j’ai plusieurs fois constaté que le choc des photos engendre le poids des mots. Je m’étais risquée il y a quelques temps à un petit commentaire ironique suite à un enchaînement de réactions indignées sur la photo parfaitement esthétique (voire artistique) d’une superbe modèle qui posait avec une casquette allemande de la 2e guerre mondiale. Bon. Hier soir, j’ai personnellement ressenti un certain malaise, et je pense ne pas avoir été la seule. Une photo mettant en scène un petit garçon et une petite fille (genre Doisneau) à ramassé des torrents d’indignation courroucée, tandis qu’à deux pas de là s’exhibaient dans un article public des règlements de comptes et déchirements plutôt privés, et qu’un autre article passé relativement inaperçu mentionnait l’écoeurement calculé de SOS racisme devant la collection de bijoux estampillés "esclaves" de chez Mango… Tout ça au milieu des photos de bites en gros plan, de fesses écartées, et de nichons déballés qui ponctuent chaque jour le mur public de ce site. Mon malaise n’était dû ni aux photos ni aux articles : Aucun souci par rapport à ça. Mon trouble provenait en fait de l’ambiance tellement confite dans la subjectivité absolue de chacun(e) (y compris la mienne à n’en pas douter) qu’elle en devenait d’une insupportable pesanteur. Ce déferlement de subjectivités devenait presque "gênant" (au sens "honteux / embarrassant") - et naturellement source de regrettables clashs entre les personnes dont les sensibilités ne se comprenaient manifestement plus. Le bilan de cette soirée se résume en deux mots : Quel(s) dommage(s). Et du coup, je me questionne ce matin sur ces choses d’une innocence totale qui sont soudain perçues comme insupportablement choquantes selon le contexte. Ou inversement, des choses à la base tragiques qui peuvent parfois passer comme une lettre à la poste selon l’ambiance et la situation. Et donc mon petit cerveau besogneux s’interroge : Ce site constitue t’il justement en lui-même un contexte particulier du fait qu’il revendique une identité BDSM ? Dégage t’il une ambiance propice pour cet inversement total d’appréciation sur ces photos ? Je pense personnellement que oui. (Même si j’avoue en toute sincérité que je ne trouve rien de choquant au contenu intrinsèque de ces photos c'est-à-dire à leur forme). Je n’ai d’ailleurs pas non plus trouvé le "fond" choquant (en tout cas pour l’instant). Il me paraitrait sans doute choquant que dans une conversation ou une personne livre un témoignage d’une éprouvante agression raciste, (par exemple), un intervenant poste sans un mot une photo de "banania". Pourtant ce n’est que le logo d’une célèbre marque de petits déjeuners... Mais le fond supposé prendrait le pas sur la forme, et le contexte transformerait cet acte en une possible et dégueulasse insulte gratuite. Et ça je PEUX le comprendre. Mais je ne l’ai pas ressenti de cette façon hier. Car je pense qu’aucune des personnes qui m’ont mises mal à l’aise par rapport aux articles ou à la photo n’avait l’intention de nuire. (Au contraire même.) Je m’interroge bien sur aussi sur les limites. Les réponses qui m’apparaissent sont (comme d’habitude) empruntes de l’individualité intrinsèque de ces limites, et ces limites si personnelles ne sont donc (comme d’habitude) pas vraiment gérable sans être obligatoirement subjectif et (donc) injuste. C’est donc comme de coutume la loi qui prévaut... Mais même la loi me semble un juge bien démuni! Combien de soumises sont exposée ici sans autorisation ? Combien d’entre nous postent des photos qui ne leurs appartiennent pas ? Je ne m’exclus d’ailleurs pas de cette pratique de pillage du net : Il y a quelques jours encore, j’arborais en avatar la photo d’une artiste que j’apprécie. Même si cela n’a duré que le temps que je prenne le temps de me réaliser moi-même un propre avatar, j’ai été hors-la-loi ici le temps où mon avatar précédent m’a représentée... Cela m’amène donc à réfléchir sur ma propre subjectivité dans l’application de la loi. Loi derrière laquelle je me réfugie si volontiers quand le besoin s’en fait sentir, mais que je n’ai aucun scrupule à contourner quand les choses ne me paraissent "pas trop graves"... Subjectivité pourrie… Bref… Bises à toutes et tous.
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Par : le 12/03/13
Il est 14h30 en ce beau jours de février, je fais du shopping et flâne dans les rues à la recherche de bonnes affaires. Un dom me voit déambuler avec mon petit tailleur et mon foulard, je donnant un air de bourgeoise. J'entrez dans un magasin de lingerie, et en ressors une vingtaine de minutes plus tard un petit sac à la main. Vous prenez une petite ruelle afin de me rendre à ma voiture lorsqu'il, J'approche de moi par derrière et attrape les mains par derrière, me passe une paire de menottes, et passe sa main sur ma bouche pour empêcher de crier. Me vous prends fermement par les bras et oblige à le suivre jusqu'à un van. Ouvre la porte et me jette à l'intérieur, je commence à crier, ils attrapent mon foulard qui me passe en guise bâillon. Me passe alors une corde autour des chevilles, qu'il sert assez fort pour m' immobiliser totalement. Il finit par me mettre un sac sur la tête pour que ne puissiez rien voir et démarre le van. Nous roulons durant une vingtaine de minutes pendant lesquelles ils entendent me débattre et pousser de petits cris étouffés. Lorsque le véhicule s'arrête, je me sors du van en me portant et me porte, je ne vois toujours rien et cessez de me débattre, mais les liens étant fort, je ne peux que subir. Ils me posent, et m' enlèvent le sac qu'avez sur la tête, j' ouvre les yeux et découvre une chambre sombre. Ils passent alors un collier, puis une laisse qu'ils attachent à un crochet présent au sol. Cela ne sert plus à rien que je débatte, je suis maintenant dans mon nouveau domicile... Ce mot me fait tressaillir et je me vois me débattre, de plus, belle pour essayer de défaire de ces liens. À partir de maintenant, je suis à lui, sa petite bonne personnelle et espère que je vais m'acquitter de ta tâche avec le respect que je lui dois!!! Je le regarde l'air implorant, mais rien n'y fait. Ils apportent un sac, je l'ouvre et me montre une tenue de soubrette. Tu vas enfiler ça, ce sera dorénavant ta tenue officielle, pas question que tu portes autre chose sans ma permission. Ils sortent alors un fouet du sac, et me le montre en effleurant délicatement mon visage, mes seins et le faisant claquer doucement sur mes fesses. Si tu désobéis, tu seras punie comme il se doit, est-ce bien compris ? Le regarder, mais je ne bouge pas. Ils claquent alors une fois le fouet un peu plus fort sur mes fesses et je fais un hochement de tête en signe d'approbation. Maintenant, je vais ôter ton bâillon, je vais t'expliquer quelques règles, cela ne sert à rien de crier, personne ne t'entendra ! S'exécute et enlève mon foulard de ma bouche et me prend le visage pour me forcer de le regarder. Que me voulez-vous ? Laissez moi partir ! Tu es maintenant ma bonne personnelle, et rien de ce que tu pourras dire ou faire n'y changera, et tu dois dorénavant m'appeler Monsieur Non, laissez-moi partir, s'il vous plaisent Ils fait claquer le fouet une nouvelle fois sur mes fesses, un peu plus fort encore et ajoute. Appelle-moi Monsieur, je viens de te dire ! Et je ne veux t'entendre dire que : oui Monsieur ! Oui Monsieur, je finie par ajouter dépitée et prenante conscience que je viens de perdre ma liberté. Je vous détache alors les liens de vos jambes et prends en main la laisse. Je vous fais lever et accroche la laisse à un crochet que je fais monter. Vous voila maintenant prisonnière, le collier montant et attirant votre corps avec. Je, vous lièvre ensuite de vos menottes et m'assois sur un tabouret face à vous. Maintenant, j'enfiler cette tenue de soubrette. Puis je devrai faire tout ce qu'ils m'ordonnent, sans hésiter et la seule réponse possible est Oui Monsieur, sauf s'ils me posent une question, oui, J'ai compris Monsieur s'approche de moi et me passe un bracelet en cuir à chaque poignet. En profite pour ouvrir la fermeture éclair de ma jupe qui tombe instantanément à terre, laissant découvrir mes dessous, des collants sous lesquels on peut distinguer un string noir. Arrache mes collants et vous demande d'ôter votre string, vous hésitez une seconde, puis regardant le fouet d'un coin de l'œil vous l'enlever difficilement, car le collier vous tire vers le haut et provoque pour vous un équilibre précaire. Lèche ta culotte ! Vous me regardez une nouvelle fois l'air implorant, mais vous voyez bien que rien n'y fera et vous portez lentement votre culotte à la bouche et commencer à sortir votre langue très doucement. Mieux que ça ! Hésitante, vous lapé petit à petit chaque morceau de votre sous-vêtement, sentant votre sexe. - Bien, maintenant enfile la tenue de soubrette ! Me la tends et je commence à enfiler les bas blancs, un porte-jarretelle et un string de la même couleur. Ensuite, je descends, la laisse et la prends à la main pour que je puisse enfiler la robe après avoir complètement arraché ma veste, chemisière et soutien gorge. Je l'enfile et ils finirent d'ajuster les derniers détails, le petit tablier devant et le bandeau dans les cheveux, vous voilèrent maintenant prête. Je passe une chainette d'une dizaine de centimètres dans les liens à vos poignets et l'attache au collier, vous laissant dans l'impossibilité d'utiliser vos mains. Ensuite, je finis par mettre un bracelet en cuir à chacune de vos chevilles, que je relie par une chaîne d'une trentaine de centimètres. Vient me baiser les pieds ! Quelques secondes d'hésitations et voila qu'un nouveau coup de fouet arrive sur mon postérieur. Oui Monsieur, je dis agenouillée et je commence à embrasser ses pieds. Bien, très bien voila qui est mieux ! À partir de maintenant, tu t'appelles Morticia et tu ne répondras qu'à moi, est-ce clair ? Oui Monsieur. Ils fait claquer le fouet une fois délicatement sur mes fesses puis me dirigent vers une table ou sont poser différents objets. Ils posent le fouet et reviennent vers moi avec une cravache à la main. Tu sembles avoir besoin d'un peu d'éducation Naty, cela tombe bien, je n'avais plus d'élève en ce moment ! Oui Monsieur, mais que voulez-vous faire de moi ? C'est moi qui pose les questions morticia ! Vous dis-je en faisant claquer la cravache sur vos fesses. Oui Monsieur, pardon Monsieur - Bien, je vois que ça commence à rentrer dans ton esprit. Pour répondre à ta question, je vais t'éduquer pour que tu sois une bonne soumise, faisant le ménage, obéissant aux ordres de son maitre, car c'est ainsi que tu dois te comporter. Je vous fais vous relever, et vous demande de faire un tour sur vous-même. Vous vous exécutez et tournez sous mon regard bienveillant. Ils commencent à soulever délicatement ma robe avec la cravache et me tapotent tour à tour mes fesses, mes cuisses, puis remonte vers mes seins et mes mains toujours prisonnières. Ils attrapent la laisse et me fesses avec une main assez fortement. On dirait que tu aimes bien ça Morticia, tu n'en as peut-être pas reçu assez jusqu'à maintenant. Penche-toi en avant que je voie ta croupe. J'obéis dans un timide oui Monsieur et me penché en avant laissant découvrir mon joli fessier légèrement rougi. Ils commencent à me donner des séries de 10 coups de cravaches sur chaque fesse, vous poussez de petit cri et ne voulant plus vous entendre, je vous mets votre string noir dans la bouche et vous remets le foulard par-dessus. Ils continuent alors ses séries de 10 coups de cravache par fesse, et je vois votre derrière rougir au fur et à mesure. Ils découvrent maintenant mes seins qui subissent le même traitement, vos petits cris étouffés laissant deviner que vous être très sensible de cette partie. Oui Monsieur. C'est très bien Morticia, tu as même l'air d'y prendre goût. Je vais t'enlever le bâillon, tu seras plus à l'aise pour la suite. M'ôte le foulard et sors le string de ma bouche et va chercher un anneau qui me place dans la bouche et m'attache derrière la tête. En profite pour remettre mon string à l'intérieur de l'anneau. N'est-ce pas plus agréable Morticia. Je hoche de la tête en signe d'acquiescement.À genou, maintenant on va voir si tu sais te servir de ta langue!!! Vous semblez effrayé, mais obtempérez et vous vous poser devant moi à genou. Je sors alors mon sexe de mon pantalon et le laisse tomber devant votre visage. Avec la laisse, je vous tire vers lui afin qu'il touche votre visage, ce qui semble vous déplaire fortement. Je vous assène alors un coup de cravache sec sur les fesses, vous semblez avoir compris et laissez maintenant mon sexe caresser votre visage sans sourciller. Ils ôtent le string de ma bouche, me le fais sentir, et me demande maintenant de lui montrer mes talents de bouche. Quelque peu résigné, vous avancé vers mon sexe que je pose sur l'entrée de votre bouche, vous léché délicatement mon gland, votre langue est le seul membre que vous maitrisez encore. Ils enfoncent alors profondément son sexe dans ma bouche ce qui me fait hoqueter, et commence à me laisser aller à de doux va et vient. Tu t'y prends très bien Morticia, tu as l'habitude, on dirait. Ils accélèrent le rythme et en quelques minutes durant lesquelles ils prennent soin de faire claquer la cravache sur mes fesses chaque fois que votre détermination semble fléchir, je jouis a fond sur ma poitrine d'un jet puissant. Ils sortent sont sexe et le laisse trainer sur ma poitrine, étalant sa semence sur mes saints. Je vous félicite pour ce premier test auquel vous avez brillamment réussi. Me dirige alors vers la table et rapporte une ceinture de chasteté, qui me passe sous mon regard apeuré. Je l'enfile malgré moi et ils ferment à clé, cela semble vous gêner horriblement, mais vous ne dites rien de peur de représailles. Oui Monsieur. M'emmène ensuite dans une cage dans laquelle ils me faire entrer à quatre pattes, puis une fois à l'intérieur, m'attache chaque cheville d'un coté de la cage ce qui me laisse les jambes légèrement écartées. Ils ensuite mon foulard qu'ils placent sur ma bouche après avoir enlevé préalablement l'anneau. Ils enlèvent enfin les chainettes reliant mes poignets au collier pour me passer une paire de menottes dans le dos. Vous voilâtes prête pour votre seconde étape. Pour finir, place mon string sur ma tête, l'emplacement de mon entrejambe soigneusement positionné sur mon nez afin que je puisse humer au maximum ma propre intimité. - Tu vas passer la nuit ici Morticia, je passerai te voir en me couchant. Ils éteignent la lumière, et sortent de la pièce vous laissant prisonnière, dans le noir avec rien d'autre à attendre que mon retour. Fin
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Par : le 10/03/13
Elle m'ouvre sa porte. La lumière est feutrée. Je dis bonjour ; elle ne répond pas. Elancée, 45 ans environ, masquée, vêtue de noir : ses seins semblant bien fermes avec des tétons roses et auréoles brunies sont entourés d'un caraco de latex, elle porte des gants jusqu'aux coudes, une culotte de cuir ouverte devant et derrière, son sexe est sans poil, et des bottes montantes en cuir à talons aiguilles jusqu'aux genoux avec des lacets. D'une voix sèche et rauque, elle me dit : "A partir de maintenant tu ne dis rien et tu fais tout ce que je te dis. Déshabille toi ici, laisse tes vêtements à terre, va dans les toilettes ici à gauche, prends la poire remplis là d'eau, mets la canule et lave toi l'intérieur au dessus des WC puis lave toi le cul, la bite et les couilles et fais ça vite, je n'aime pas les traînards". Elle s'éclipse, je me dévêts et laisse mes habits sur le parquet vernis. Une fois terminé, je reviens dans le hall ; nu comme un ver, elle revient et me met un masque occultant sur les yeux et un bâillon boule dans la bouche. Un mélange de peur de l'inconnu(e!), de curiosité, d'excitation et de désir m'envahit. Prenant ma main, elle me guide dans une pièce plus chaude et m'attache les poignets puis me les tire vers le haut pour me les attacher en l'air. "T'as intérêt à obéir sans grogner sinon tu vas goûter à ma cravache !". Je prend un coup de cravache léger sur les fesses (peut-être un test pour voir ma réaction). Je fais comme si rien n'était mais je suis de plus en plus excité. Elle me prend à pleine main mon membre mou et mes bourses, les tourne, les soupèse, les tord, les serre : "Elles sont pleines… intéressant", me lance-t-elle. Puis elle écarte mes jambes et les attaches aux chevilles. Je sens sa cravache me passer dessous par derrière qu'elle laisse glisser doucement des bourses jusqu'à mon anus plusieurs fois. Elle me tord les tétons, me les pince très fort, me les lèche, me les mordille et donne quelques coups de langue. L'effet est immédiat, ma verge commence à monter. C'est bon mais je ne lâche pas un gémissement de satisfaction. Puis elle me donne une fessée douce mais rapide, cela m'a semblé très long. Quand elle eut fini, cela brûlait et piquait mais surtout je ne bronchais pas. J'entends des roulettes qui s'avancent vers moi et une arête de meuble finit par me toucher les jambes. Je me retrouve les bras devant et elle me tire par la longe afin de m'allonger sur le ventre. Cette plateforme montait légèrement. A ma surprise, un trou béant au niveau de mon sexe me le laisse libre vers le bas et à hauteur de ma poitrine il y en a un aussi. Elle détache mes poignets pour les rattacher en bas me laissant les bras vers le bas sur chaque coté. Des pinces me prennent les tétons bien excités et je sens un poids vers le bas qui me les tire. J'entends des pas : mais il y a deux personnes, l'une d'un pas mesuré, l'autre d'un pas hésitant. Je prends peur car ce n'était pas prévu que d'autres personnes seraient là. Sous moi, je sentis sa main gantée enduire d'huile mon sexe et elle commença un va et vient menu puis plus ample au fur et à mesure que mon membre se durcissait. Elle s'arrête et reprend mais cette main n'est pas la même, sa main gauche peut-être ou alors… celle de quelqu'un d'autre ? Pendant qu'elle entretenait mon érection avec ce va et vient lent mais ferme, je sentis un doigt enduire mon anus d'un gel. Surpris mais ne lâchant toujours rien, le doigt entre tout doucement et pas très profond. Il tourne à gauche et à droite plusieurs fois. Elle met encore du gel à l'intérieur mais avec deux doigts cette fois, puis un objet, probablement un petit gode. Il me ramone bien et de plus en plus loin. Je retiens mes envies de gémir. Un gode plus gros écarte encore plus mon sphincter mais je sens un corps derrière ce gode, puis des mains se posent sur mes hanches. Et commence une pénétration douce, de plus en plus profonde. Le gode ceinture est courbé vers le bas, ce qui me masse ma prostate. Au début j'ai eu un peu mal mais mon envie est telle que je finis par m'ouvrir largement et j'essaie de retenir mon excitation. Un puis plusieurs gémissement de bonheur que je lâche me trahit. "Tu as gémit, tu seras donc puni !". Elle me sodomise alors avec un gode plus large et me claque mes fesses. "Tu aimes ça hein ? Alors prends en partout ! Quelque chose en cuir me soulève le menton et une vraie bite décalottée se présente sur mes lèvres et me force à la sucer. Elle va et vient dans ma bouche de plus en plus vite et je la sens grossir et grandir à un point où mes lèvres me font mal et son gland tape dans le fond de ma gorge tellement elle était énorme et longue. J'ai eu peur de vomir ou de m'étouffer. Je sens le souffle de cet homme sur ma tête et ses bourses bien gonflées qui me frappent le menton. Une voix féminine dit "Je ne veux pas que tu éjacules encore, fais attention à toi". Mais à qui disait-elle cela, car une main continuait à me masturber dessous. "Tu jutes, me dit-on ?". En effet, mon excitation est à son comble et je lâche quelques filets prostatiques. "Tu seras puni encore alors, tu ne dois pas lâcher une seule goutte sans mon ordre !" Les poids sous mes tétons me font mal à présent. Je ne sens plus le pieu qui ramone mon cul. Sur l'ordre de l'autre maîtresse, l'homme se retire de ma bouche. C'est alors le sexe de ma maîtresse qui se présente maintenant et elle me dit de la lécher partout m'offrant son sexe puis son petit trou en alternant l'un puis l'autre. Elle m'ordonne de rentrer ma langue profondément dans sa chatte et dans son cul, je la sens vibrer, elle gémit, puis crie de plus en plus fort et lâche un jet dans ma bouche et sur ma figure : Ce n'est pas de l'urine car c'est sucré et douceâtre, elle doit être une de ces femmes fontaine. Je n'en ai jamais connu. Maintenant, c'est une paire de fesses qui se présente à ma bouche, Maîtresse m'ordonne de lécher ce cul. Mais le bout de ma langue rencontre deux belles bourses qui se ballottent. Je devine un va et vient et un puis plusieurs cris envahissent la pièce; un orgasme est en cours qui dure au moins 5 minutes pendant que je lèche ce cul de mec qui s'ouvrait d'ailleurs un peu avec des contractions saccadées. Puis sa bite revient dans ma bouche, je la suce goulûment car je prends un réel plaisir à le faire à cet inconnu qui n'est qu'un esclave comme moi ! Sa maîtresse dit :"Quand je te l'ordonnerais, tu lui déchargeras tout dans la bouche et la figure !". Pourvu que je n'ai pas à l'avaler ! Je sens un gode vibrant et courbé qui entre en moi et me masse la prostate pendant qu'une main effectue un va et vient sur ma queue sous cette table de torture. Le milking qu'elle me fait ne tarde pas à faire son effet. Je sens un orgasme prostatique venir lentement. Maîtresse doit ressentir que ma prostate gonfle et la maîtresse de l'autre doit ressentir que ma queue se gonfle aussi. Alors que j'entends le claquement d'une cravache, mon inconnu s'enfonce loin dans ma gorge à chaque coup. Mais alors il y a quelqu'un d'autre en plus. Une bouche me suce à présent tout en me masturbant : Est-ce une femme ou un homme ? Ma maîtresse me lance : "Tourne ta langue autour de son sexe !" Je m'exécute pendant qu'il continue de m'envahir la bouche avec son membre énorme. Sa maîtresse lui jette : "Remplis lui la bouche de ton foutre maintenant, dès que ton jus sort, arrête le va et vient mais reste en bouche puis sors ensuite pour lui gicler sur sa face d'esclave". Je me disais qu'il fallait qu'il en ait beaucoup de sperme pour faire les deux, alors je me rassurais en disant que j'aurai tout dans la bouche mais que je pourrai cracher ensuite. Rêve toujours, maîtresse m'ordonne de tout avaler sinon j'aurai une punition à la hauteur de mon affront. Je gémis de plus en plus souvent car j'aime ça. Soudain, je sentis une crème onctueuse et brûlante envahir ma bouche puis ma gorge. J'ai eu un haut le coeur qui me forçat à avaler pour ne pas m'étouffer combien il y en avait de sa bonne semence sucrée-salée. Puis un, deux, 5, 6 jets m'aspergeaient le visage. Il en avait tellement que je sentis le liquide glisser sur ma bouche: je ne pus m'empêchait d'attraper avec ma langue ce qui coulait devant ma bouche. Quelqu'un lapa la semence qui restait sur mon visage, je pense que c'était lui. Je découvrais que j'aimais cela et je m'en délectais. Mais je sentais de plus en plus mon orgasme montait en moi avec cette bouche qui me suçait et cette main qui me branlait. Celui ou celle qui s'occupait de moi a du ressentir que je venais car il arrêta nette de me sucer et me masturba lentement de haut en bas à deux mains, glissant aisément enduit d'huile sur ma queue bien tendue et décalottée ; et mon jus commença à sortir en filet puis gouttes, puis en flux de plus en plus épais et de plus en plus volumineux. Je n'ai pu m'empêcher de lâcher des gémissements de libération. Le gode en moi parti pour être remplacé par un autre plus petit. Je sentis alors un liquide chaud entrer dans mes entrailles qui me fit jouir, comment est-ce possible? Je suppose que c'était mon propre sperme inséminé par seringue, mais comment le savoir? Ma maîtresse me détacha, me releva, me donna un coup de cravache sur les fesses et me tira par la laisse en dehors de la pièce en me disant "Je t'ai bien dressé aujourd'hui mais ton initiation commence à peine, Tu es discipliné mais tu beaucoup à apprendre encore. D'autres expériences plus hard encore t'attendent, tu me plait comme esclave, tu reviendras lorsque j'aurai envie de toi". J'osais lui répondre seulement : "Merci Maîtresse… pour tout." J'étais tout groggy, les jambes tremblantes de plaisir, j'avais tellement joui même en suçant et avec toute cette semence chaude et épaisse. Quand elle m'enleva mon masque, j'ai pu apercevoir par la porte entrebâillée, quelques accessoires et mobilier de donjon avec une jeune esclave : j'ai tout de suite supposé que c'était elle qui s'occupait de moi en dessous. En m'habillant, je jouissais encore du cul et de la prostate, je sentais couler lentement entre mes jambes un liquide poisseux. Je m'essuyais dessous et ma figure : je sentais cette odeur de sperme dans ma bouche qui me donnait une certaine fierté, puis je franchis la sortie en descendant lentement l'escalier de cet immeuble ancien et bourgeois, comme si j'attendais un mot d'elle pour revenir, heureux d'avoir satisfait ma maîtresse et d'avoir eu ma 1ère expérience qui m'avait tant apporté de jouissances, d'orgasmes et de bonheur. Je voyais le sexe d'une autre façon à présent et j'essayais de m'imaginer ce qu'elle me ferait découvrir la prochaine fois. Je fantasmais sur plusieurs hommes qui m'inonderaient de sperme chaud, crémeux et onctueux dont je me délecterais encore et encore, sur plein de godes et de bites chaudes qui me dilateraient entièrement et m'inonderaient le cul de cette semence dont je suis tant assoiffé à présent, des lèvres et de l'anus de ma maîtresse pour la faire vibrer, pour qu'elle se déverse sur moi comme une fontaine, que j'avale tout son nectar jusqu'à la moindre goûte. J'ai eu un frisson de désir rien que de penser à tout ça. J'aurai voulu recommencer encore et encore. Peut-être un jour me gardera-t-elle encore plus que ces deux heures. Je suis prêt à m'épuiser pour elle jusqu'à l'épuisement total et même pendant mon sommeil je voudrais que l'on abuse encore de moi. J'avais découvert une autre forme de satisfaction, de bonheur, d'équilibre, de sérénité ! .
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