Tes lèvres sont calices
Offerte en caprice
J'y cueille la rosée
Perlant à leur ourlet
Tes cils sont pistils
Délicats et graciles
Orée de ton azur
A l'éclat d'aube pure
Ta langue se fait liane
Enlace ma peau diaphane
Y goûte mon pétiole
Lové à ma corolle
A cette invitation
Je sors de mon cocon
Mes pétales froissés
Par tes baisers lissés
Je plonge avec délice
Comme en un précipice
Happée par le désir
Volonté d'assouvir
Vraiment légère et délicate
Que cette approche intime
Qui invite à des voluptés
De plus en plus coquines
Surtout ne pas résister
Et se laisser emporter...
Le 05 06 2020
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Chapitre 11 : Samedi 5
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître. Je vais baiser les paumes de ses mains.
Il s’adresse à moi :
- Aujourd’hui, on part en voiture. On ira dans un café. Tu dragueras un homme et tu l’emmèneras chez un de mes amis où tu feras l’amour avec lui. Il y a des caméras dans ce local et vous serez filmés.
- Oui, Maître, je peux vous poser une question ?
- Je t’écoute.
- Je devrai le faire payer ? Ce sera pour le faire chanter ?
- Pas du tout, tu es ma soumise, tu ne te prostitues pas, je veux simplement pouvoir te visionner en train de faire l’amour. Tu feras tout ce que vous avez envie de faire. Tu dois oublier que tu es filmée.
Mon Maître m’ordonne d’enlever mon collier.
- Quand nous serons dans le bar, nous serons mari et femme. Exceptionnellement, tu me tutoieras.
- Je n’oserai pas, Maître.
- Tu le feras, c’est un ordre !
- Bien, Maître.
Nous partons donc tous les deux. Nous allons reconnaître le local de l’ami de mon Maître. Ce local comporte un canapé suivi par des caméras. Puis nous allons dans un bar. Mon Maître m’a confié les clés de ce local. Mon Maître me fait asseoir sur une banquette face à la salle. Il se place sur un côté de la table.
- Prend bien soin d’écarter les jambes.
- Oui, Maître.
- Quoi ?
- Oui, mon chéri.
Nous commandons nos boissons. Mon Maître et moi entamons une discussion fictive. Un homme situé presqu’en face de moi me fixe et me sourit. Mon Maître s’en est aperçu. Il me chuchote :
- Réponds à son sourire et écarte les cuisses !
L’homme me fait un clin d’œil. Mon Maître me chuchote :
- Réponds mais il doit croire que je ne m’en aperçois pas.
Le regard de l’homme se fait plus insistant. Mon Maître me dit :
- Maintenant, tu viens m’embrasser, tu t’en vas et tu fais signe à cet homme de te suivre.
Je me lève et m’adresse à haute voix à mon Maître :
- Chéri, je te laisse. À tout-à-l ’heure.
J’embrasse mon Maître sur la bouche, je sors du bar en faisant signe à l’homme d’en faire autant. L’homme me rejoint sur le trottoir.
- Bonjour, je suis Laurent.
- Bonjour, je suis Florence.
Laurent est un bel homme, brun, les yeux marrons. Je le prends par la main :
Je l’emmène au local. Arrivés, je vais m’asseoir sur le canapé. Laurent s’assoit à côté de moi m’attire et m’embrasse. J’aime le goût de sa bouche. Nos langues font connaissance. Nous nous levons, puis il commence de me déshabiller, le teeshirt d’abord, il n’est pas surpris, il avait vu que je n’avais pas de soutien-gorge, puis ma jupe, il est étonné de me voir sans sous-vêtement. Il me caresse les seins puis se penche pour les sucer. Je lui enlève sa veste puis sa chemise. Son torse est poilu. Je lui caresse la poitrine. Je lui enlève son pantalon puis son slip. Il enlève ses chaussures et ses chaussettes. Nous sommes enlacés. Je descends ma bouche sur sa poitrine, j’atteins son nombril. Je me mets à genoux et lui caresse les couilles. Ma bouche atteint son sexe que je commence à lécher. Sa queue prend une belle dimension, je prends en bouche ce sucre d’orge et commence des va-et-vient. Son sexe remplit bien ma bouche, je me délecte. Mais Laurent ne veut pas en rester là, il m’agrippe par les hanches, me renverse sur le canapé, m’écarte les cuisses et sa langue atteint mon clitoris. J’ai déjà beaucoup mouillé, il doit se régaler. Laurent est vraiment un as en cunnilingus. Il me fait jouir. Puis il se redresse, nos bouches se joignent et son sexe pénètre mon vagin. Que c’est bon ! Sa queue va et vient en moi, je suis comblée. Il est insatiable. J’ai l’impression que son sexe me transperce. Il me caresse les seins, je lui caresse le dos. Nous ne faisons qu’un. J’ai un nouvel orgasme. Puis mon amant se vide en moi. Quand il se relève ma bouche attrape son sexe encore vigoureux pour venir cueillir les dernières gouttes de sa semence.
Il s’assoit sur le canapé, me fait venir à califourchon sur ses genoux. Je sens le sperme dégoulinant de mon sexe sur ses cuisses. Nos bouches sont unies, nos langues s’emmêlent. Apparemment mon amant récupère très vite, je sens son sexe sur mon ventre. Je me lève, du sperme coule sur ses cuisses que je me mets à lécher. Son sperme est parfumé. Je n’en laisse pas une goutte. Ma main se dirige vers son sexe et je commence à le branler puis, n’y tenant plus, j’ouvre la bouche et engloutit son sexe. Je suis gourmande, j’aime avoir son sexe en bouche. Puis j’arrête ma pipe m’appuis sur le canapé en tournant le dos à mon amant. Je suis penchée, l’invitation est très claire. Je lui laisse le choix de la porte d’entrée. Laurent se place derrière moi, son gland semble hésiter, haut ou bas. Enfin, il se décide pour le haut. Je sens un sexe pénétrer mon cul. Mon amant entre précautionneusement puis plus hardiment. Je suis remplie. Laurent caresse mes seins puis vient caresser mon bas-ventre. Je suis ravie. Mon amant me procure un orgasme. Il finit par s’épancher à moi. Je me retourne et ma langue vient nettoyer son sexe. Nous nous asseyons sur le canapé, fatigués et repus.
Laurent me demande si on pourrait se revoir. J’hésite, ne sachant pas ce que voudra mon Maître. Je lui dis que ce sera difficile avec mon mari. Nous nous rhabillons. Il me griffonne son numéro de téléphone, nous échangeons un dernier baiser.
Je rejoins mon Maître qui est resté à la même place dans le bar. Il me tend mon collier que je remets.
- Tout s’est bien passé ?
- Oui, Maître, je vous remercie.
- Tu t’es bien envoyée en l’air ?
- Oui. Le monsieur a demandé à me revoir.
Je tends à mon Maître le papier où Laurent a écrit son numéro de téléphone.
- On verra. On retourne au local. Je veux voir tout de suite la vidéo.
Nous sortons du bar et rejoignons le local. Mon Maître se déshabille et m’ordonne d’en faire autant. Il prend la télécommande en main.
- Pendant le visionnage tu me suceras. Pas de préliminaire. Tout de suite gorge profonde.
- Bien Maitre.
Mon Maître s’assoit sur le canapé, je m’agenouille devant lui. La vidéo a débuté. Je prends le sexe de mon Maître en bouche directement en en absorbant le plus possible. Son sexe ne ressemble pas à celui de Laurent, il n’a pas le même goût non plus. Mon Maître s’adresse à moi :
- Ne bouge plus. Contente-toi de garder mon sexe dans ta bouche.
Je suis dans l’incapacité de répondre. J’arrête tout mouvement. Le sexe de mon Maître rapetisse et grandit successivement dans ma bouche, certainement à la vue de ma scène d’amour avec Laurent. Je reste patiente en gardant ce sexe dans la bouche.
Le temps me paraît arrêté.
J’entends mon Maître poser la télécommande. Son bassin commence alors à osciller, son sexe grandit et il jouit dans ma bouche.
Nous nous rhabillons et rejoignons la voiture et regagnons le domicile de mon Maître. Je dois me déshabiller/
- Je suis content de toi, tu es une bonne baiseuse.
- Merci, Maître.
- Je garde cette vidéo, je la montrerai à des amis. Ils auront peut-être envie de te rencontrer.
- Comme vous voudrez, Maître.
- Va chercher la cravache !
J’ai droit à mes vingt-cinq coups que je compte et je n’oublie pas de remercier.
- Maintenant, tu dégages. À demain.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître, je me rhabille et m’en vais.
Je suis satisfaite de ma journée. J’ai eu beaucoup de plaisir avec Laurent, j’ai donné satisfaction à mon Maître qui me fera peut-être faire connaissance avec d’autres partenaires.
Vivement demain !
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Depuis le réveil, le temps ne me laissait pas le dépasser. Comme d'habitude, lever, envoi un message à mon fiancé, déjeuner, faire sa toilette, regarder l'heure, se dépêcher. Dialogue intérieur : "P**** il est déjà telle heure, je suis en retard, speed toi, je vais pas y arriver, allez ma belle vas y" en même temps que je finis la douche, je m'habille rapidement, fais mes papiers, vérifie que j'ai rien oublié, mets mes chaussures, prends mon sac, dois aller chercher ma voiture derrière la maison car il y a des travaux, presque à la voiture. A ce moment là, "Madame, je crois que la porte de votre maison est ouverte", "Quoi, oh p*****", je cours et vais la fermer, regarde l'heure, "10h20", "je vais être en retard". Excès de vitesse, respect approximatif du code de la route, bientôt arrivé et… les flics, il ne manquait plus qu'eux. "Bonjour Madame, veuillez couper la musique, le contact et me donner la carte grise et verte de votre voiture". "M. l'agent, j'ai pas le temps je suis en retard, j'ai un rendez vous". "Vous ne seriez pas en train de faire une obstruction à la justice ? ". "Non" "Bon vous avez rendez vous où et à quel heure ?", "Dans le rue en face des pompes funèbres", "Rue de Dunkerque ?" "Je sais pas le nom de la rue et à 11h". Il regarde sa montre, "vous feriez bien de vous dépêcher, votre heure est passée". "Merci monsieur l'agent et bonne journée".
Je suis très hyperactive le temps du rendez vous, je ne peux pas remplir un litre et demi de lait dans une bouteille de 1 litre, ah bon ?
Toute secouée du rendez vous qui s'est fini tard, je rentre chez moi, il est midi et demi passé et toujours pas mangé. En arrivant, je vois mon dom sur sa moto, il a l'air inquiet. "Bonjour tu étais parti ?" "Oui j'avais un rendez vous". Je ne savais pas s'il viendrai car il faisait la girouette donc je ne l'attendais plus. Je suis overbooké mais je ne vais pas le mettre dehors. S'il savait mes comportements de ce matin en plus… Nous descendons à pied chez moi, des ouvriers goudronnent devant chez moi. J'ouvre la porte, enlève mes chaussures et mon sac, me prépare à manger et mange. Il enlève ses chaussures, son blouson de motard et s'assoit sur une chaise. Quand j'ai fini mon repas, il me chuchote à l'oreille, nous devrions monter en chambre. Ce que je fis quelques minutes plus tard. Peu de temps après, mon dom qui contenait sa colère jusque là, enlève sa ceinture, me saisit et me plie sous son bras, de sa main libre il me fouette les fesses vigoureusement sur le pantalon, j'ai déjà mal, je voudrais crier mais aucun son ne s'échappe de ma bouche. Il me déshabille rapidement le jean et la culotte, me pousse sur le lit et continue de me donner des coups de ceinture cul nu, j'ai mal. Il me dit "tu as certainement mal mais tu ne pleure pas encore", je ne sais plus où me mettre. Je sais que j'ai cherché. Il colle ensuite un sex toy sur mon armoire et m'ordonne de faire une gorge profonde, j'essaye mais n'y arrive pas, il me dit comment faire mais je ne peux pas car sinon j'étouffe. Je lui dis "je n'y arrive pas et ce n'est pas la peine d'insister". Il retire le sextoy, reprend son sac et s'en va en me disant "quand tu saura dire "oui" je reviendrai sinon ce n'est pas la peine." Cela fait deux ans que je connais mon dom et fais des séances avec lui, c'est la première fois qu'une séance se passe comme ça, je ne pensais pas que ça puisse arriver.
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Chapitre 10 : Dimanche 4
Dimanche.
Je suis réveillée par le jour passant à travers le soupirail. Je me sens poisseuse, j’ai cette odeur d’urine qui m’entoure.
Que va-t-il m’arriver aujourd’hui ? Et quand va-t-on me libérer ?
La porte s’ouvre et mon tortionnaire arrive. Il est accompagné d’un autre homme. Ils sont tous deux masqués.
- Lève-toi !
Je me lève. Mon geôlier me prend par le cou et me force à me pencher vers l’avant. Il se positionne devant moi :
- Suce et avale !
Il a dégagé son sexe que je prends en bouche. Je sens l’autre homme derrière moi. Son sexe prend possession de mon vagin. Je suis ballotée entre ces deux hommes. En d’autres temps cette situation m’aurait provoqué un orgasme mais aujourd’hui je suis loin de prendre du plaisir dans ce double viol. Les deux hommes jouissent. Puis ils disparaissent. Je suis devenue une proie. Vais-je passer ma vie à subir ces sévices ?
Mon géôlier revient avec une bouteille d’eau et un morceau de pain.
- Bois et mange.
L’homme me regarde manger, le pain est très sec. Puis je bois.
L’homme prend la bouteille d’eau vide et sort de la cave. Je ne sais pas quelle heure il est. Je n’ai rien à faire, je ne peux rien faire, j’aimerais prendre une douche. Je me résous à me coucher sur le lit de camp et je songe à ma situation. Quel est le but de ce kidnapping ? Seulement, si je peux dire, pour me violer ? Et j’attends, j’attends ….
Le temps passe. L’homme revient une nouvelle fois.
- Mets-toi en position face au mur.
Je sais ce qu’il veut. Il lui reste le choix de l’orifice. Il choisit mon cul où il entre d’un coup. Quand ces viols finiront-ils ? L’homme se soulage en moi et s’en va. Je suis à bout, physiquement et mentalement. Je m’assois par terre, face au mur, fatiguée. Puis, soudain, quelque chose me revient, je n’ai pas entendu la clé dans la serrure. J’ai peur d’un guet-apens. Je le lève et me dirige vers la porte, elle n’est pas verrouillée, je l’ouvre. La voie est libre ! J’arrive dans un couloir très sombre. Je fais quelques pas, trouve un escalier. Où vais-je déboucher ? Et puis, je suis entièrement nue ! Je monte les marches une à une. J’arrive à une porte. Je l’ouvre précautionneusement. Et là, surprise, j’arrive dans un salon que je connais bien, mon Maître, nu, est assis sur son fauteuil.
- Tu es bien en retard, je t’attendais.
Alors, tout le voile se déchire. C’est mon Maître, l’organisateur de mon enlèvement, le commanditaire de mes viols.
Je cours vers lui :
- Ça ne va pas, tu as perdu la tête, connard !
Mon Maître sourit et me dit très calmement :
- Je ne te permets pas de me tutoyer et encore moins de m’injurier. Je te rappelle que tu es ma propriété. Viens à quatre pattes me saluer.
Je mets à quatre pattes et vais déposer un baiser sur les paumes de mon Maître.
- Pardon, Maître.
Je m’effondre et me mets à pleurer. Mon Maître me place un pied sous le menton et me relève la tête.
- Tu seras punie.
- Oui, Maître.
- Maintenant, tu te couches à mes pieds que tu vas lécher.
Je m’exécute, Ma langue parcourt les pieds de mon Maître, je n’oublie pas de lécher entre les orteils.
Mon Maître me donne un coup de pied dans les côtes.
- Mets-toi debout, tu es répugnante, vas prendre une douche et remets ton collier.
- Oui, Maître.
J’arrive dans la salle de bain. Je médite sur les événements récents. Mon Maître a imaginé ce scénario, je n’ai jamais imaginé qu’il en était l’instigateur. Si seulement, j’y avais pensé ! Mais l’émotion aurait été moins forte ! Et dire que je lui en ai voulu ! Et je l’ai injurié !
Je prends la douche dont j’ai tant rêvé depuis hier. Je reviens au salon. Mon Maître m’attend, il brandit sa cravache.
- Tu vas être punie.
- Maître, me permettez-vous ?
- Oui.
- Je vous présente à nouveau mes excuses pour vous avoir agressée et je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour moi depuis hier.
- J’accepte tes excuses mais ne recommence jamais !
- Je vous le promets, Maître.
Et les coups commencent. Il s’agit d’une punition, ils sont donc très appuyés, ça fait très mal mais je les ai mérités. Je n’oublie pas de décompter et de remercier mon Maître comme il se doit. Mon corps me fait mal mais je dois subir.
Mon Maître retourne s’asseoir dans son fauteuil.
- Tu te mets à quatre pattes, tu viens jusqu’à moi, tu vas me sucer !
Je m’avance vers lui. Je vais m’appliquer, me surpasser pour montrer à mon Maître toute ma gratitude. Je commence à happer les couillles pendant qu’une main commence une masturbation. Tenant son sexe dans la main, j’enveloppe le gland de mes lèvres, ma langue titille le méat, ma main continue la masturbation, Puis je commence à sucer le sexe, une main palpant les couilles. Je gobe de plus en plus profondément la queue de mon Maître, ma main descend vers ses fesses, il a compris ma manœuvre, il fait basculer son bassin. Mon majeur que j’ai pris le soin d’humifier prend position vers son cul. Puis j’enfonce progressivement mon doigt. J’ai envie de jouir mais je me retiens, je ne veux déplaire une fois de plus à mon Maître. Ma bouche est maintenant complètement investie. Je tiens doublement mon Maître, sa queue dans ma bouche et un doigt dans son cul. Mon Maître me caresse tendrement la tête, ça me donne des frissons ! Puis, dans une sorte de feulement, mon Maître se libère à longs jets tout au fond de ma gorge. Je retire mon doigt. Je fais naviguer le délicieux sperme dans ma bouche, je me régale puis j’avale.
- Merci, Maître.
Puis je porte le doigt qui a enculé mon Maître à la bouche pour en goûter toute la saveur. Je sais que mon Maître a été satisfait de ma prestation. Il m’a caressé les cheveux, c’est un signe !
- Maintenant, tu t’en vas. À samedi.
- Oui, Maître.
Je baise ses paumes, me relève, je me rhabille et m’en vais.
Je pense à tout ce qui m’est arrivé ce weekend. Mon Maître a concocté un scénario sensationnel. J’ai cru être enlevée et violée mais il n’en était rien puisque mes pseudo-violeurs n’ont agi que pour le plaisir de mon Maître. Je me suis encore rapprochée de lui et suis plus que jamais prête à le servir.
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Ma vie de soumise
Chapitre 9 : Samedi 4
Samedi.
Je me rends chez mon Maître. Que m’aura-t-il préparé aujourd’hui ? J’ai toujours été surprise.
Je sens un homme derrière moi. Il me stoppe et me place un mouchoir sous le nez ….
Où suis-je ? Je suis ballotée, j’ai un bâillon sur la bouche et un bandeau sur les yeux. Je dois être dans le coffre d’une voiture. Que m’arrive-t-il ?
La voiture s’arrête, j’entends le couvercle du coffre s’ouvrir et une main agrippe mon bras pour me faire sortir de ce coffre. Un homme me guide, il me semble que nous entrons dans une maison. L’homme me fait descendre des escaliers. Puis nous nous arrêtons. J’entends une clé dans une serrure et une porte qui s’ouvre. Nous reprenons notre marche et j’entends une porte se fermer puis nous nous arrêtons. On me retire mon bâillon et mon bandeau. J’ai en face de moi un homme cagoulé.
Il s’adresse à moi :
- Déshabille-toi complètement. Enlève ton collier !
Je ne bouge pas. Je reçois une belle paire de gifles.
- Qu’est-ce que j’ai dit ?
Cette fois, j’obtempère.
- Ça ne sert à rien de crier. Personne ne peut t’entendre.
L’homme récupère mes vêtements, ouvre la porte puis la referme. J’entends la clé dans la serrure.
Je suis dans une cave dans laquelle il y a un lit de camp, une couverture et un pot de chambre.
La lumière entre par un soupirail mais celui-ci est trop haut pour que je puisse l’atteindre.
Je fais les cent pas dans cette cave. Pourquoi m’a-t-on enlevée ? Je n’ai pas d’argent et personne ne pourrait payer une rançon. Je me retiens de pleurer.
Je m’assois sur le lit de camp et me place sous la couverture. Que va-t-il m’arriver ?
Mon geôlier revient. Il a fermé la porte de la cave.
- Lève-toi, tu t’appuies avec tes mains sur le mur et tu te penches !
Quand je suis appuyée sur le mur, l’homme s’approche de moi, avec ses mains sur mes hanches il rectifie ma position. Je suis sans défense. Pour m’échapper, il faudrait que je le neutralise et que je prenne les clés dans la poche.
Il descend son pantalon et son caleçon et, d’un coup, sa queue entre dans mon vagin.
- Ne bouge pas, me dit-il.
Il me laboure puis finit par jouir. Il se retire, se rajuste et s’en va. Je suis blessée, humiliée.
J’étais toujours consentante quand j’ai été prise. C’est un viol ! J’ai été violée !
Je me réfugie sur le lit de camp et me blottis sous la couverture. J’arrive quand même à dormir. Je suis réveillée à nouveau par un autre homme, il est planté devant moi, son pantalon et son caleçon à ses pieds.
- Viens me sucer !
Je n’ai toujours pas le moyen de refuser. Je m’agenouille devant l’homme et prend en bouche son sexe.
- Et tu ne recraches pas, tu avales !
L’homme me tient la tête, son sexe remplit ma bouche. Il finit par jouir. Puis il se rajuste et disparaît.
Je reste pantoise. Je suis humiliée de subir tous ces événements. On ne m’a quand même pas kidnappée pour un coït et une fellation.
Le soir arrive. Un homme m’apporte une bouteille d’eau et un sandwich. Je n’ai pas très faim mais je mange quand même. Puis je me couche et finis par m’endormir.
Je suis réveillée par un bruit de serrure. Mon geôlier me fait reprendre la position que j’avais quand il m’a violée. Il baisse son pantalon et son caleçon. Je vais être violée une nouvelle fois. Mais il choisit mon autre orifice, ses mains écartent mes fesses et son sexe entre dans mon cul. Je suis encore une fois la victime de cet homme. Combien de fois vais-je devoir le subir ? Je l’entends rugir, il éjacule enfin en moi. Il se rajuste et s’en va. Je suis de nouveau enfermée. Je n’ai même pas la possibilité de me laver, j’ai l’impression d’avoir toujours un goût de sperme dans la bouche, j’ai du sperme dans le ventre et dans le cul. Je suis sale, je me sens sale.
L’homme fait de nouveau irruption dans la cave.
- Couches-toi par terre sur le dos, les bras le long du corps, tu ouvres la bouche et tu ne bouges pas sinon ….
Je prends donc la position indiquée. L’homme ouvre sa braguette et se mat à uriner sur tout mon corps en privilégiant la tête. J’avale un peu d’urine. Mes cheveux sont mouillés. Puis l’homme s’en va. Je reste allongée sur le sol un long moment, hébétée. Je n’ai rien pour me sécher. Je sens l’urine odorante. Mais que me veut-on à la fin ? J’ai du mal à m’endormir.
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Ma vie de soumise
Chapitre 8 : Dimanche 3
Dimanche après-midi.
J’arrive devant chez monsieur Pierre. Il vient m’ouvrir. Il est très élégant, cheveux blancs, yeux bleus :
- Je suis Pierre, Enchanté.
- Enchantée, monsieur.
Je n’ai pas le temps de refermer ma bouche, il m’enlace, ses lèvres rejoignent les miennes, sa langue force l’entrée de ma bouche. Nous échangeons un long baiser. Je suis surprise, mon Maître ne m’a jamais embrassée. Pierre me prend par la main et m’entraîne vers la salle à manger. Un homme se lève. Pierre me dit :
- Je te présente Jacques.
- Enchantée, monsieur.
Jacques est plus petit sur Pierre, il est légèrement bedonnant, les cheveux grisonnants. Il s’approche de moi, il m’enlace et ses lèvres rejoignent les miennes. Nos langues se rencontrent. Décidément, c’est un accueil curieux mais agréable.
La table est encore occupée par des bouteilles et différentes pâtisseries. Pierre s’adresse à moi :
- Tu vois, on en était au dessert. On va le partager avec toi.
Les hommes vont s’asseoir. Pierre m’attire sur ses genoux.
- Que veux-tu, ma beauté ?
Je choisis un chou à la crème. Pierre le prend en main et le présente devant la bouche.
- Garde tes mains dans le dos.
J’avance la bouche et commence à lécher la crème. J’en ai plein les lèvres que Pierre vient lécher. Puis je continue à manger mon chou et à chaque bouchée, Pierre vient lécher ce que je n’ai pas avalé. Il s’adresse à moi :
- Jacques n’en a pas profité. Nous allons continuer notre dessert. Déshabille-toi et enlève ton collier de chienne.
Pendant que je me déshabille les deux hommes dégagent un coin de table qu’il revêt d’une nappe en papier. Pierre me fait allonger, sur le dos, sur cette nappe improvisée.
- Écarte bien tes cuisses !
Ils répandent de la crème sur ma figure, mes seins, mon ventre, mon sexe. Et ils commencent à me lécher, Jacques s’occupe de mon visage et de mes seins, Pierre de mon ventre et de mon sexe. J’ai de drôles de sensations. Ces messieurs me dégustent. Je sens leurs langues surtout celle de Pierre à l’entrée de mon vagin. J’ai un orgasme. Ils continuent de me lécher. Quand mon corps est débarrassé de ces friandises, Pierre s’adresse à moi :
- Tu vas aller prendre une douche. Ensuite, tu débarrasseras la table. Enfin, tu viendras nous rejoindre dans le salon.
- Bien, monsieur.
Je vais donc me doucher. Ensuite, je retourne vers la table pour la débarrasser, mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle et rejoins ces messieurs au salon. Ils sont assis face à face, absorbés par une partie d’échecs. Pierre me demande :
- Chérie, tu connais les échecs ?
- Non, monsieur.
- Viens t’asseoir sur mes genoux.
Je vais m’asseoir sur les genoux de Pierre, il me tend ses lèvres, j’ouvre la bouche pour accueillir sa langue et je passe mes bras autour de son cou. Je sens un frémissement de son sexe à travers son pantalon. Pierre décolle sa bouche de la mienne pour jouer un coup sur la table d’échecs et, aussitôt, reprend ma bouche. Notre baiser est donc interminable. Puis, Jacques annonce :
- Échec et mat.
Pierre s’adresse à moi :
- Va rejoindre Jacques, il t’a gagnée.
Je vais m’asseoir sur les genoux de Jacques. Nos bouches s’ouvrent et s’unissent. Je l’enlace.
Les deux hommes ont des goûts similaires, ils savent tous les deux si bien embrasser. Pierre se met debout et vient me prendre par la main. Il m’emmène devant un lit :
- Couches-toi, ma beauté.
Les deux hommes se déshabillent. Je les regarde. Belle prestance de Pierre. Jacques a un petit bidon mais reste séduisant. Tous deux ont un sexe attirant. Je vais me régaler. Ils me rejoignent dans le lit.
Je suis couchée sur le dos. Jacques me chevauche au niveau du cou. Il me présente sa queue que je commence à téter. Quant à Pierre, sa verge a pris possession de mon vagin. Ma bouche et mon sexe sont remplis. Je fais une gorge profonde à Jacques. J’ai une vue sur sa bedaine. Pierre est très actif. Puis ils changent de position. Jacques m’attire sur lui et sa queue pénètre mon vagin. Je devine Pierre derrière moi. Son sexe frôle la raie de mes fesses puis sa verge pénètre mon anus. Je suis prise en sandwich par les deux hommes. Je n’avais jamais été doublement pénétrée, c’est une nouvelle sensation très agréable. Jacques a sa bouche collée à la mienne et Pierre m’embrasse dans le cou. J’ai un orgasme. Je suis aux anges, je voudrais que cet instant dure une éternité. Les deux hommes jouissent en moi. Ils se couchent sur le dos. Avec ma langue je vais nettoyer le sexe de Pierre puis celui de Jacques. Les deux hommes récupèrent. Je suis entre les deux et chacun a une main dans la mienne. Nous savourons ce moment de bonheur partagé.
Pierre se lève, il prend dans le placard un bâillon et un bandeau qu’il me met.
- Lève-toi !
Pierre me prend la main et me guide.
- Reste là et attends !
Un moment se passe dans le calme. Puis Pierre m’ordonne de lever les bras. Soudain, je reçois un coup sur les fesses puis presque simultanément un coup sur les seins. Et les coups commencent à pleuvoir, je sens les morsures sur mon corps. Pierre s’adresse à moi :
- Baisse tes bras. Vas-tu partager notre dîner ? Réponds en hochant la tête.
Je hoche la tête en signe d’assentiment. L’un des deux hommes m’attrape par les cheveux et m’entraîne. J’entends une porte s’ouvrir.
- Mets-toi à quatre pattes et avance.
Puis j’entends une porte se fermer. Je dois être dans un placard. Je parviens à m’asseoir. Je reste ainsi pendant un temps qui me paraît interminable.
J’entends la porte s’ouvrir. Pierre me dit de sortir. Il m’enlève le bâillon, le bandeau et les menottes. Il me dit :
- Tu te mets à quatre pattes. Tu ne te relèveras qu’avec ma permission. Tu es notre chienne.
- Oui, monsieur.
- Tais-toi, une chienne ne parle pas.
Il me remet mon collier et m’introduit un plug anal prolongé d’une queue d’animal. Il me conduit dans la salle à manger.
- Nous allons prendre l’apéritif. Tu te placeras à nos pieds que tu lècheras.
Les deux hommes vont s’asseoir à la table. Je vais jusqu’aux pieds de Pierre que je me mets à lécher en n’oubliant pas de passer la langue entre les orteils. Puis je fais la même chose aux pieds de Jacques. Ils se penchent quelquefois pour me caresser la tête. Je lèche alors leurs mains. Je me comporte comme la chienne que je suis.
Ils se lèvent tous deux. Pierre pose une écuelle remplie d’eau sur le sol. Jacques pose à terre une assiette remplie de nourriture pour chien. Pierre me déclare :
- Interdiction d’utiliser tes mains.
Je lape l’eau et attrape un morceau de nourriture. Ce n’est pas facile. J’essaie de m’appliquer.
Quand mon repas est terminé je retourne au pieds de mes maîtres. Pierre m’appelle :
- Viens.
J’approche à quatre pattes. Il me tend un carré de chocolat que j’attrape avec les dents. Puis je lèche la main de Pierre.
Les hommes finissent leur repas. Je suis toujours aux pieds de l’un ou de l’autre.
Pierre s’adresse à moi :
- Va dans la salle de bain. Essuie-toi la bouche, enlève ta queue et ton collier. Tu redeviens notre femme. Et rejoins-nous dans la chambre.
Quand je les rejoins, les deux hommes sont couchés sur le dos.
- Viens nous sucer.
Je m’allonge entre les deux hommes. Je commence par téter le gland de Pierre puis de Jacques. Puis j’entame une gorge profonde en alternance sur les deux hommes. Je me délecte de leurs sexes qui grossissent dans ma bouche. Puis Jacques change de position. Il se place derrière moi et sa verge pénètre mon cul. Belle sensation d’avoir la bouche et le cul occupés. J’ai un orgasme. Les deux papys jouissant à leur tour.
Jacques se recouche sur le dos. Ma langue part à la recherche de sa verge pour la nettoyer.
Pierre me dit alors que je peux partir.
Je leur dis au revoir, je remets mon collier, reprend ma laisse, je me rhabille m’en vais.
J’ai passé une excellente journée avec les deux papys. J’ai connu la double pénétration. J’attends avec impatience samedi prochain. Quelle surprise mon Maître m’aura-t-il préparée ?
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Ma vie de soumise
Chapitre 7 : Samedi 3
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître. Il m’accueille. Il est nu. Il m’ordonne de me déshabiller. Il prend ma laisse et m’entraîne dans la chambre. La femme que j’avais vue lors d’une précédente visite est couchée, elle est nue.
Mon Maître s’adresse à elle :
- Chérie, je te l’offre. Elle est à toi.
- Merci.
La femme s’adresse à moi :
- Bonjour, je suis Carole. Viens me rejoindre chérie.
- Oui, madame.
- Appelle-moi Carole.
- Oui, Carole.
Mon Maître s’est assis dans un fauteuil. Il nous observe. Je rejoins Carole dans le lit. Ses lèvres prennent possession des miennes puis ce sont nos langues qui se rejoignent. Ses mains viennent palper mes seins. Elle prend mes mains qu’elle place sur ses seins. Ce sont des gestes pleins de douceur. Ses seins sont très fermes. Elle me chuchote à l’oreille :
- Ne sois pas timide. On va se donner du plaisir. Jérôme va se contenter de regarder et de filmer. C’est la première fois que tu couches avec une femme ?
- Oui.
- Alors, laisses-toi guider, ma chérie.
- Mon Maître m’a interdit de jouir.
- Dans ce lit, c’est moi qui commande. Tu feras ce que tu veux.
Elle me fait allonger sur le dos. Ses mains enveloppent mes seins. Je frémis sous les caresses. Puis ses mains descendent vers mon ventre. Que c’est bon ! Mon Maître a commencé à filmer. J’observe son sexe tendu. Les mains de Carole se font plus précises. Une main atteint mon sexe et je sens un doigt s’immiscer dans mon vagin et titiller mon clitoris. Je gigote dans le lit, j’ai tendance à serrer les cuisses. Carole s’adresse à moi :
- Détends-toi, ouvre tes cuisses.
Je desserre mes cuisses et Carole peut continuer à me caresser. Elle vient m’embrasser, nous sommes langue contre langue. Je sens monter un orgasme. Carole me dit :
- Jouis, ma chérie.
Et j’explose ! Carole a maintenant sa bouche à l’entrée de mon sexe et commence un cunnilingus. Je n’ai connu cela qu’avec des hommes mais avec Carole c’est féérique. J’ai un second orgasme. Elle vient m’embrasser et je peux goûter sur sa langue ma propre liqueur. Elle s’adresse à moi :
- À ton tour, ma chérie, si tu en as envie.
Bien sûr que j’en ai envie. J’ai peur de ne pas savoir m’y prendre avec mes doigts. J’approche ma bouche de son sexe et je goûte le fruit. Son vagin est très humide, je me délecte en buvant sa cyprine. Elle me tient la tête avec ses mains et insiste pour que je continue ce que j’ai timidement commencer. Je la sens gigoter. Elle est agitée de spasmes. Puis elle jouit dans un cri. C’est la première fois que je fais jouir une femme. Carole me fait mettre sur elle, nos poitrines se joignent. Elle me caresse les dos puis ses mains descendent jusqu’à mes fesses. Elle s’adresse à moi :
- Couches-sur le ventre et écarte bien tes cuisses.
Elle descend le long de mon corps. Ses mains écartent mes fesses et sa langue s’insère dans mon cul. Cela provoque une sorte de décharge, j’ai un orgasme mais sa langue continue à s’insérer dans mon anus. C’est beaucoup plus doux qu’une sodomie, en fait ça n’a rien à voir.
Je veux rendre la pareille à Carole. Nous échangeons nos positions, je recopie les gestes de Carole. Ma langue pénètre dans son cul. Elle ne tarde pas à avoir un orgasme. Puis nous unissons nos langues pour goûter un mélange de saveurs. Épuisées, nous nous couchons sur le dos côte à côte. Mon Maître a dû faire de bonnes vidéos.
Carole se redresse à moitié appuyée sur son coude et s’adresse à mon Maître :
- Chéri, peux-tu m’apporter un grand verre d’eau ?
Mon Maître de lève et revient avec une chope qui me rappelle des souvenirs. Il n’y a pas si longtemps, j’ai dégusté l’urine de mon Maître dans cette chope. Carole prend la chope en main, en prend une gorgée et se penche vers moi pour me verser cette gorgée dans la bouche. J’avale cette gorgée et c’est à mon tour de faire passer de ma bouche à la sienne une gorgée d’eau. Nous vidons ainsi la chope.
Carole vient à nouveau sur moi, sa bouche près de mon sexe, ma bouche près de son sexe. Nous entamons un soixante-neuf. Mes mains ont agrippé les cuisses de Carole. Nos langues sont très actives. Que c’est bon de lécher et de se faire lécher en même temps ! Nous avons toutes deux un orgasme et nous recouchons sur le dos. Carole s’adresse à moi :
- Tu as vu Jérôme ? Il va exploser.
En effet, mon Maître a le sexe tendu à l’extrême. Carole s’adresse à lui :
- Chéri, viens, nous allons te sucer.
Je m’adresse à Carole :
- Mais je n’ai pas le droit, je vais me faire punir.
- Lâche-toi, c’est moi qui dirige.
Mon Maître s’allonge sur le dos entre ses deux femmes. Nos bouches se rapprochent du sexe de l’homme. Carole comment par lécher le gland et fais entrer le sexe dans sa bouche, elle arrête sa pipe et m’invite à sucer la queue. J’engloutis le sexe de mon Maître puis je repasse le sexe à Carole. Il y a une qui suce et l’autre qui lèche les couilles. Mais, manifestement, mon Maître ne veut pas jouir dans une des bouches. Il se redresse et fait coucher Carole sur le dos et sa verge pénètre le vagin de Carole. Aujourd’hui, j’ai le droit de prendre des initiatives. Je me place derrière mon Maître, lui saisis les deux fesses que j’écarte et ma langue part découvrir son cul. Mais mon Maître n’est pas immobile avec ses coups de boutoir dans Carole. Je suis tant bien que mal, ma langue ne quitte pas l’anus. Je déguste un cul que je ne connaissais pas. Je sens mon Maître se raidir, il vient de jouir. Il bascule sur le côté et embrasse Carole. Je me glisse vers le sexe de Carole que mes lèvres atteignent. Je veux récupérer le sperme de mon Maître. Dans ma bouche, les goûts se mélangent, la liqueur de Carole, le sperme de mon Maître et le goût de son cul.
Nous nous étendons tous les trois sur le dos. Carole est entre son amant et moi. Elle vient m’embrasser, nous sommes langue contre langue. Je suis comblée après cet après-midi d’amour.
Mon Maître se lève et brandit sa cravache qu’il tend à Carole. Celle-ci refuse et me dit :
- Viens sur moi pour te faire cravacher !
Je m’allonge sur elle buste contre buste. Nous nous embrassons et je sens arriver le premier coup sur les fesses. Ayant la bouche occupée, je ne peux ni décompter ni remercier. Mon Maître continue de me frapper les fesses puis le dos et les cuisses.
Carole me retourne. J’ai mon dos accolé à sa poitrine. Mon Maître continue ses coups sur les seins et le ventre. Cette fois, je peux décompter et remercier. J’ai un orgasme.
Je m’allonge à côté de Carole qui me dit :
- Ma chérie, tu dois partir.
Je me relève, vais baiser les paumes de mon Maître qui me dit :
- Demain à quatorze heures tu iras chez mon père, Pierre.
- Bien, Maître.
Il me donne l’adresse de son père. Je me rhabille et je m’en vais.
Je pars enchantée de ma rencontre avec Carole. Je ne connaissais pas l’amour saphique, c’est une révélation. Quelle douceur entre femmes mais j’avoue que je ne pourrai pas me passer d’un Maître et de la violence qui va avec. Demain, je vais faire la connaissance de Pierre. Quel âge a-t-il ? Au moins soixante ans. J’ai souvent rêvé de faire l’amour avec un papy. Je m’endors en essayant de l’imaginer.
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Ma vie de soummise Chapitre 6 : Dimanche 2 Dimanche après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est habillé. Il me prend par la laisse et m’entraîne jusqu’à son garage. Il m’ordonne de me déshabiller puis m’invite à me mettre dans son coffre heureusement assez vaste. Je suis recroquevillée. La voiture démarre, je suis ballotée. Le coffre possède une aération ce qui me fait penser que je ne dois pas être la première à l’utiliser. Puis la voiture s’arrête, le coffre s’ouvre et mon Maître m’ordonne de descendre et de m’habiller. Nous sommes à l’orée d’un bois. Mon Maître porte un sac-à-dos. Nous commençons notre promenade. Mon Maître n’utilise pas la laisse mais me tient par la main. C’est une nouvelle sensation, j’ai l’impression de me promener avec mon amoureux. Nous nous enfonçons dans le bois et atteignons une clairière. Mon Maître me lâche la main et m’ordonne de me déshabiller. Il sort une corde son sac et entreprend de me fixer à un tronc d’arbre. J’ai le dos et les fesses plaquées sur le tronc d’arbre, mes seins et mon sexe sont ainsi exposés. Mon Maître m’avertit que j’aurai le droit de jouir. Dans cette clairière il ne passe que des hommes seuls, j’en déduis que c’est un lieu connu et réputé. Quelques-uns passent seulement en me regardant, d’autres s’enhardissent en venant me caresser les seins. Mon Maître est assis à côté sur un tronc d’arbre. Un homme arrive. Mon Maître l’invite à se rapprocher. Ce monsieur commence à me caresser les seins. Il consulte mon Maître du regard. Ce dernier opine. Alors, le monsieur ouvre sa braguette et sort son sexe. Il s’approche de moi et me pénètre d’un coup. Je regarde mon Maître, il m’encourage. Je ne peux pas bouger, l’homme me laboure. Devant l’étrangeté de la situation, j’ai un orgasme. L’homme éjacule en moi, il fait un signe de connivence à mon Maître puis s’éloigne. Il se passe un bon moment, je vois un couple s’approcher, c’est la première femme que j’aperçois dans les parages. L’homme et la femme vont discuter avec mon Maître, je n’entends pas ce qu’ils disent. Ils s’approchent de moi, la femme s’agenouille devant l’homme, lui ouvre sa braguette et commence à le sucer. Puis, quand la queue de l’homme prend une belle dimension, elle se relève et l’amène vers moi et c’est elle qui introduit la verge de l’homme dans mon vagin. La femme vient embrasser l’homme. Ils s’embrassent tout le temps que dure le coït. Enfin, l’homme se libère en moi, la femme s’agenouille à nouveau et se remet à sucer l’homme. Cette scène insolite m’excite et j’ai un orgasme. L’homme se rajuste et le couple s’éloigne. Au bout d’un long moment, un autre homme s’approche, il dégage son sexe et, très rapidement, me pénètre et éjacule rapidement. Puis il s’en va. Mon Maitre qui n’avait pas bougé depuis notre arrivée, se lève. Il vient vers moi, ouvre sa braguette, dégage son sexe et l’enfonce rapidement dans mon vagin. Je suis aux anges. Mon Maître me prend comme un homme prend le plus souvent une femme. Je ne peux pas bouger, j’aimerais entourer mon Maître de mes cuisses. Ses mouvements de bassin me font rapidement jouir. Je suis tellement heureuse de me faire prendre par mon Maître. Il est très résistant, il obtient de moi un nouvel orgasme. Mon corps immobilisé bénéficie des coups de boutoir de mon Maître. Que c’est bon ! J’ai enfin sa queue en moi, dans mon vagin. Mon Maître doit s’apercevoir de mon émoi mais je ne veux surtout pas le lui cacher. Enfin, il jouit en moi, je reçois son foutre dans mon intimité, je suis heureuse. - Merci, Maître. Mon Maître me détache et m’ordonne de m’habiller et nous repartons main dans la main. Ma main doit traduire tout mon émoi, celui de la femelle qui vient de se faire prendre. Nous rejoignons la voiture, je me déshabille et me place dans le coffre. La nuit commence à tomber. Le voyage me semble agréable. Je suis une chienne comblée. En arrivant, mon Maître me libère et m’ordonne de rester nue. Nous regagnons alors son appartement. Mon Maître prend son fouet en main et j’ai le droit à ma dose habituelle soit vingt-cinq coups. Ensuite, mon Maître me renvoie. Je vais lui baiser les paumes de ses mains, me rhabille et m’en vais. Je suis dans un état second. On m’a fait l’amour quatre fois. Et surtout, mon Maître me l’a fait. J’ai de la chance d’avoir un tel Maître. J’ai aimé être exhibée exposée à des hommes inconnus. Que sera la prochaine étape ? Je décide de me coucher sans me laver, je désire garder la semence de mon Maître dans mon ventre.
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Ma vie de soumise Chapitre 5 : Samedi 2 Samedi après-midi. Je sonne à la porte de mon Maître. Il est nu. Je lui prends les mains et dépose un baiser sur chaque paume. Il m’ordonne de me déshabiller. Je n’ai plus sur moi que le collier de chienne et la laisse. Il va chercher une chope à bière dans lequel il urine. Il me tend la chope et me dit : - Régale-toi, n’en perds pas une goutte. - Bien Maître. Je n’ai jamais eu à boire de l’urine. Mon Maître m’observe, je ne dois pas lui montrer mon hésitation. Je porte la chope à mes lèvres et prend une gorgée. Mon Maître m’a dit de me régaler, je fais donc tourner le liquide dans ma bouche, je suis surprise, c’est assez bon. Puis j’avale. Ensuite, je bois gorgée par gorgée et déguste. Quand j’ai fini la chope je la tends à mon Maître. - Merci, Maître. Je suis satisfaite de ma prestation, je suis fière d’avoir servi mon Maître, j’ai goûté à son sperme et à son urine. Mon Maître m’ordonne une pipe. Il m’enfourne sa queue dans la bouche. Son pénis grossit. Mon Maître m’entraîne jusqu’à la table de la salle à manger et m’ordonne de m’y étendre sur le ventre. Mes fesses sont au bord de la table et mes jambes pendent. Il se place derrière moi, je suis impatiente de le recevoir. Quel orifice va-t-il choisir ? Il guide son sexe et l’enfonce entre mes fesses. J’ai toujours eu une réticence à me faire sodomiser mais, ici, je n’ai pas le choix. Mon Maître m’agrippe par les hanches et effectue des mouvements pour me pénétrer plus profondément. La douleur de l’intromission a fait place à du plaisir. Mais je ne dois pas jouir. Je me suis entraînée à ne pas jouir quand je me caresse, il s’agit cette fois de le réaliser avec mon Maître. Mon Maître est résistant. Il me laboure l’anus, me pénètre de plus en plus profondément. Je ne connaissais pas trop ce plaisir. Mon Maître me le fait connaître et apprécier. J’entends mon Maître grogner, il vient de jouir en moi. Il se retire. - Merci, Maître. - Tu me nettoies la queue avec ta langue. - Oui, Maître. Je me lève de la table et m’agenouille devant mon Maître. Ma bouche happe son sexe. Je passe ma langue pour le nettoyer. Je ressens un goût dans ma bouche, mélange de sperme et de mes sécrétions. Mon Maître aura beaucoup utilisé ma bouche. Je sens le sperme de mon Maître me dégouliner sur les cuisses. Je suis devenue encore plus chienne. Il m’a enculée et m’a obligée à lui nettoyer le sexe. Je suis humiliée mais, en même temps, heureuse de ce que je suis en train de devenir. Mon Maître m’ordonne de m’accroupir fesses sur les talons, les bras ballants et de l’attendre. J’attends de savoir ce que mon Maître voudra de moi. Mon Maître s’éloigne et regagne une autre pièce. Mon attente commence à durer mais je n’ai pas le droit de bouger. J’attends un très long moment. Je m’engourdis. Mon Maître revient enfin. - Lève-toi. Il m’entraîne dans la chambre. - Couches-toi sur le dos. - Bien, Maître. Mon Maître vient au-dessus de moi, il introduit sa queue dans ma bouche et commence des mouvements de va-et-vient que j’accompagne du mieux que je peux. Je constate une fois de plus qu’il est très résistant. Je pense qu’il arrête ses mouvements quand il sent qu’il va jouir. Va-t-il jouir dans ma bouche ? Brusquement, il se dégage de ma bouche et jouis sur mon visage. Je reçois du sperme sur les joues, les yeux et dans les cheveux. Je ne connaissais pas cette pratique qui m’a vraiment surprise. Mon Maître m’a inondé la tête. Mon Maître m’ordonne de me lever. Puis il va chercher un fouet. J’ai droit comme dimanche passé à vingt-cinq coups répartis sur le corps. Je décompte et remercie mon Maître. - Maintenant, tu t’en vas. Tu reviens demain à quatorze heures. - Oui, Maître. Je vais baiser les paumes de mon Maître. Je me rhabille et m’en vais. Je n’ai pas nettoyé mon visage et mes cheveux. On doit pouvoir voir les traces de sperme de mon Maître. Aujourd’hui, j’ai été à la hauteur dans la dégustation d’urine, pour me faire enculer, le nettoyage de sexe, l’attente accroupie, la pipe, la réception du sperme sur mon visage et pour les coups reçus. Mon Maître me fait progresser, je suis de plus en plus motivée. Je suis maintenant une chienne. Il m’a fait goûter à son sperme et à son urine. Je suis impatiente de les savourer à nouveau. Quand va-t-il me baiser ? Je ne me lave pas. Je dois avoir du sperme dans le cul. En me regardant dans une glace, je constate les traces de sperme sur ma figure et dans mes cheveux. Je décide de ne pas me laver et vais me coucher en étant imprégnée de mon Maître.
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Le partage d'intimité
Est une forme de reconnaissance
Qui sait se contrôler
Pour éprouver des jouissances
Le partage est une communion
Qui se fait en pensant à l'autre, d'abord
En actes, limites et conversations
Pour tenir compte des accords
L'un et l'autre doivent apprendre à se guider
En réglant intensités et cadences
Avec des vocabulaires institués
C'est un acte d'humains
Qui respectent chacun
D'intimes, dans ses soins
Une preuve d'amour
Qui soit communiée
Où, tout est fait pour
Le 26 05 2020
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Je t'imagine dormir
Et mon esprit s'égare
Aux limites interdites
L'envie de te respirer
De mon fondre en toi
Me tiraille l'âme
Sentir tes sens
S'éveiller à la douceur
De mes caresses
Découvrir ton corps
Avec émerveillement
Du bout de mes doigts
Lentement, timidement
Tout en effleurement
Ne pas t'effaroucher
Goûter ta féminité
Avec le recueillement
D'un acte sacré
T'offrir dans un écrin
Des sensations divines
Extases indicibles
Seulement t'aimer
Tout en volupté
Face à toi, abdiquer
Je t'imagine dormir
Et mon esprit s'égare
En ce doux fantasme.
Le 21 05 2020
Fiction
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Il n'y a que le miroir qui me voit toute nue
Que le fond de ma baignoire qui épouse mon cul
La caresse rapeuse d'un gant de crin
Massage aux huiles pour peau de satin
Le peigne lisse mes cheveux fins
La goutte glisse au creux de mes reins
Immobile et sage
Contentant leurs orages
Le peignoir entrouvert
Je me sers un verre
Lait d'ivoire pour hydrater
Mes lèvres privées de baisers
Mon confinement
Me lasse de mes fantasmes fous
Mon con finement
Ne se passe de tes mains et bisous
Moja milosc
Tu me manques tant là et maintenant
Ecrit le 07 05 2020
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