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Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 02/06/21
Je ne "consens" pas. Et tu n'as pas à te soucier de mon "consentement". Parce ce que j'ai confiance en toi. _______________ J'ai retrouvé récemment un texte, que j’avais écrit en août dernier, sur le consentement. Je n'ai rien à y retrancher. Si ce n'est peut-être le compléter d'une mise à jour. Bien évidemment, mon propos n'engage que moi. Le consentement ne peut exister sans la confiance en l'autre et l'attention qu'il nous porte. Il ne s'agit donc évidemment pas de transposer la manière dont je le conçois désormais dans un contexte différent ou de relations occasionnelles avec un/des inconnu(e)s. _______________ Le consentement est devenu la mantra des relations hommes femmes, a fortiori lorsqu’il s’agit de relations intimes. Jusqu’à l’absurde puisqu’il existe même désormais des applis permettant aux femmes d’exprimer leur consentement à des rapports sexuels avant toute rencontre avec un homme! Qui n'ont évidemment aucune valeur probante. Il n'est pas question évidemment de légitimer les violences faites à certaines femmes mais parfois aussi aux hommes dans le cadre familial, les abus, les viols, les coups, la manipulation, le meurtre parfois hélas aussi dont certain(e)s sont les victimes. De tels comportements sont hors cadre et ne relèvent pas du bdsm mais bien du pénal et ceux/celles qui en sont victimes doivent être protégé(e)s et les coupables sanctionnés. _______________ La notion de consentement m'a quand même toujours laissée mal à l'aise. Peut-être parce qu’elle est au départ d'origine civiliste, issue du droit des contrat. Et que son application aux relations intimes nous vient d’outre Atlantique, avec le « yes means yes » act voté par l'Etat de Californie en 1974, qui encadre strictement ce qu’il doit être. En posant toute une série d'interdits ! Or, j'ai toujours détesté les interdits :smile: Pour ce qui me concerne, je pense au contraire que le désir est quelque chose d'impalpable, de non objectif, qui relève du ressenti de chacun, de son interaction avec l'autre et certainement pas un objet défini, un bien physique, que l’on peut normer, « encadrer ». Et en aucun cas quelque chose qui puisse relever du domaine du  « contrat ». Qui de toute manière n'aurait strictement aucune valeur juridique dans le cas du BDSM, puisque portant sur un objet illicite. _______________ Il y a autre chose aussi qui m'a toujours gênée dans cette approche normée du consentement, c’est la prééminence qu’elle semble accorder au désir masculin et le rôle "passif" dévolu la femme. Mon côté "féministe" peut-être, même si disant cela je crains de me faire lyncher :smile: Bien sûr, pour des raisons physiologiques évidentes, c'est l'homme qui est le principal "acteur" de la relation sexuelle, du moins dans sa dimension physique. C’est sans doute pour cela que la question du "consentement" masculin est rarement évoquée. Et que j'apprécie autant d'être femme. Parce que je n'ai pas à me poser la question de ton "consentement" quand je te réveille à ma manière le matin. Puisque ce que je réussis toujours à provoquer chez toi vaut présomption irréfragable de consentement :smile: Et que de ce fait je ne risque rien. En tout cas pas une accusation de harcèlement ou de viol. D'autant que la prison pour femmes, ce ne serait vraiment pas mon truc :smile: Mais quoique femme et "soumise", mon "rôle", tel que je le conçois, ce n'est pas seulement de "consentir", d'accepter, de ne pas m’opposer. J'accepte et me "soumets" volontiers à tes désirs. Mais ton désir n'est pas quelque chose d'unilatéral. Puisqu’il est partagé. Parce que tes pulsions répondent aux miennes. Et que si j'apprécie ton désir à sa juste valeur, il ne me déplaît pas non plus de le provoquer, de le susciter, de le stimuler. _______________ Alors, comme j’aime que les choses soient claires, ce qui vaudra toujours pour moi vis-à-vis de toi, Maxime, c’est ce que je t’ai dit un jour. Peu importent mes gémissements, mes larmes, mes cris parfois. Ils ne sont qu’une manière différente de te dire mon envie de toi. Et de te remercier du plaisir que tu me donnes. Mon consentement, quant à lui, te sera toujours acquis. Parce que j’ai confiance en toi :smile:
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Par : le 01/06/21
J'ai rencontré cet homme sur internet. Il est parfait pour moi. Plus âgé, viril et il habite à une heure de route. Il va venir me chercher d'ici quelques minutes pour m'emmener chez lui. Je quitte discrètement la maison de mes parents. Il est 21h. En chemin vers le carrefour ou nous devons nous rejoindre je repense à ma première expérience un peu décevante avec Yvon (Une fellation en 69 devant un porno gay, c'était bien peu comparé à ce que je voulais connaitre). Cette fois si je me suis assuré que l'inconnu voulait m'initier à toute la gamme des plaisirs entre homme (du moins ce que je croyais en savoir à l'époque). Le bruit du moteur, la voiture ralentit. Une fenêtre s'ouvre :" -Raphael ? -Oui. - Monte". Je fais le tour de la voiture et monte à la place passager. Nous roulons silencieusement un temps. Sortons du petit bled de campagne. Quelques questions sortent de sa bouche, mais je suis timide et je répond par des phrases courtes. Nous passons le péage, roulons un peu sur l'autoroute déserte et hypnotique. Je sens une prise douce et ferme sur ma cuisse, immédiatement en moi quelque chose réagit, je deviens malléable et m'alanguis dans le fauteuil. Il me caresse la cuisse, je le laisse faire, j'aime ça. Au bout de quelques minutes sa main remonte le long de mon corps et viens se placer derrière ma nuque, puis il ramène ma tête vers le bas, en diagonale vers sa braguette. " Suce moi". Il déboutonne son pantalon et en sors son sexe que je commence à lécher malgré les entraves de ma ceinture de sécurité. Je fais du mieux que je peux avec ma pauvre expérience, sa main gauche sur le volant, je sens sa main droite caresser le bas de mon dos, puis s'insinuer dans mon jean. " - Déboutonne ton fute" Je m'exécute tout en gardant son sexe en bouche et ses doigts soulève mon caleçon et s'en vont caresser mes fesses. Je sens, je sais ce qu'il veut alors j'essaye de soulever le bas de mon dos malgré la position improbable. Il s'amuse avec l'entrée de ma chatte. Je me sens pour la première fois " à la merci" d'un homme. Sa main quitte parfois mon pantalon pour venir appuyer sur ma tête. Au début c'est un peu effrayant, puis à mesure qu'il force et me force, je fini par m'abandonner à son bon vouloir. Cela dure une vingtaine de minute jusqu'à la sortie de l'autoroute. Nous traversons la ville et stationnons dans le parking de son immeuble. Silence dans l'ascenseur. Nous franchissons la porte de l'appartement. Je suis stressé malgré ce trajet merveilleusement inhabituel. Il pose ses affaires et me propose un verre d'eau. Il boit, je bois. Il m'autorise à fumer une cigarette et va m'attendre dans la chambre. Lorsque je monte le rejoindre, tout est prêt. Gel, capotes posées sur le lit. Je vais avoir ce que je suis venu chercher mais est-ce que je le veux vraiment ? En même temps il y aune heure de route et je ne rentrerais pas de nuit à pieds, je ne peux pas contrarié ni frustré cet homme maintenant. Je m'approche, on s'embrasse, il m'enlace et me caresse les fesses. Je suis excité et je sens son doigt pénétrer lentement en moi. Il me déshabille et me met à quatre pattes sur le bord du lit. Ca y est, c'est le moment... Clic, splouit, re-clic, le gel est froid je frémis, le bruit de patogeoir est assez incongru mais je n'ai pas vraiment le temps d'y songer plus avant... Il m'encule. Tout mon corps veut bondir en avant et lorsque sa queue arrive au bout de son nouveau fourreau, je geins. Ses mains sur mes hanches me maintiennent en place et commencent les allés et venus dans mes tréfonds. Hum, hum, hum, hum... ( c'est douloureux, jamais je n'aurais cru). Il me baise, et comme il faut, enfin je crois car tout ceci est nouveau. Il me retourne et me place sur le dos, écarte mes jambes et me baise à nouveau. Au bout de quelques minutes, il arrête et m'invite à aller prendre une douche avec lui. C'est bon. Je souffle un peu avant qu'il ne me caresse le sexe et qu'il se mette à genoux pour me sucer. Ca me gène un peu, je n'ai pas l'habitude. Un homme viril peut-il sucer un autre homme ? Apparement oui. Une fois secs nous retournons au lit. Je suis épuisé, il se colle à moi et me prend dans ses bras. C'est étrange de s'endormir dans les bras d'un homme, mais je m'endors. Au milieu de la nuit je sens du mouvement dans mon dos. Je mal au popotin et je sans que le mâle en veut à mon popotin. Je fais semblait de dormir, mais il semblerait que le prince charmant veuille en découdre quand même. Je le sens qui se place au-dessus de moi. Il s'enfonce et je cri, je me réveille et déjà il me péte le cul. Il me baise jusqu'a la jouissance pendant que mes cris s'étouffent dans l'oreiller. Le reste de la nuit se passe dans le calme et le lendemain matin je remonte dans la voiture, sage, possédé, humilié et ayant reçu ce que je venait chercher. Son sperme dans le ventre il m'a ramené chez moi. "- A bientôt ?" "-Oui à bientôt".
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Par : le 01/06/21
Les mémoires d'un sérail dominateur : chapitre 9 La justice doit passer  Vous vous doutez bien, qu'au cours de ma longue et fructueuse carrière d'(im)pitoyable dominateur, les sollicitations à mon égard ne manquèrent guère. Certaines directes, d'autres plus subtilement déguisées. Je vous en livre une, à classer bien évidemment (quoique...) dans la seconde catégorie:  La Dame Du Lac APPEL A CANDIDATURE Soumise recherche pour Domination réelle : Maître expérimenté. CRITERES PHYSIQUES Age : entre 40 et 50 ans  Taille : 1,70m à 1,80m Yeux : bleus,verts, marrons (au choix du candidat) Cheveux : (au choix du candidat) poids : de 75 à 85 kg Aspect corporel : Athlétique, avec plaques de chocolat (des plaques....pas le chocolat) Attributs de bonnes dimensions seraient un + Corps totalement dépourvu de poils (peut favoriser le candidat) CRITERES MATERIELS Habitation : Maison individuelle sur terrain arboré avec piscine (maison de Maître ou petit château sur propriété clause seraient les bienvenus) Véhicule : Rolls Royce, Ferrari, Mercedes SPA - jacuzzi Court de Tennis Ecuries Chenil (chasse à courre envisagée) CLASSIFICATION SOCIALE Riche, très, très riche Carte bancaire illimitée, Platinium indispensable Bijoux et tout autre don à la convenance du candidat Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser votre candidature à La Dame Du Lac, sous pli cacheté, avant le 23 Juin 2014 à 0 heure. Comment répondre avec tact à la dite personne devant une telle insistance? Car évidemment cette demande m'était destinée. Dans un premier temps plusieurs réflexions m'assaillirent: _ Quel courage de faire cette demande en public, devant son maître entre autres! J'en étais admiratif. Mais aussi un peu mal à l'aise car à l'évidence, tout le forum ne pouvait penser qu'à moi. J'eus préféré plus de discrétion _ Cela m'amena à ma seconde réflexion (le lecteur assidu de mes mémoires retrouvera là mon sens inné de la transition): comment a-t-elle pu en savoir autant sur moi??? Une description physique aussi précise ne peut s'inventer! Tout comme la marque de mon véhicule (pour la semaine... celui du week-end est plus haut de gamme, enfin quelque chose qu'elle semblât ignorer sur moi) ou mon cadre de vie. Qui donc avait bien pu parler? _ quelque part je lui en voulais un peu, car si je comprenais l'évidence de sa sollicitation, ma réputation ayant depuis bien longtemps dépassé les portes de ma douce Bourgogne, livrer au public toutes ces informations sur moi mettait à mal ma feinte modestie. _ Pire que tout: comment allais-je pouvoir répondre à toutes les autres demandes qui ne manqueraient pas d'arriver d'autres soumises? Déjà qu'en temps normal j'ai du mal à suivre le rythme infernal de ces courriels ou MP... . Mais je dois dire que je mets toujours un point d'honneur à répondre personnellement; ces demandes ne sont jamais transmises à mon secrétariat pour une réponse aussi automatique qu'impersonnelle. Comme disent toutes les personnes qui me connaissent un tant soit peu: on a la classe ou non.  Je me fendis donc de la missive suivante: Chère (€) Madame, nonobstant le portrait aussi précis que flatteur (bien qu'amplement justifié) que vous fîtes de mon auguste personne, vous me voyez au regret de ne pouvoir donner une suite favorable à cette -fort compréhensible au demeurant- requête. Mon emploi du temps surchargé ne me permettrait point de mener convenablement à bien une aussi délicate mission. Ma réputation ne saurait en outre souffrir d'une quelconque tâche que représenterait à l'évidence un dressage bâclé. De même les saillies qui contribuèrent à mon aura ne sauraient être dévalués. Je transmets néanmoins votre émouvante candidature à mon service du personnel et nous ne manquerons pas de vous recontacter au cas (fort improbable certes) où une place se libérerait dans  mon harem. Vous invitant par honnêteté à ne pas attendre avec trop d'espoir un temps illimité, je vous souhaite nez en plus bonne chance dans vos recherches. Je me permettrai juste un conseil si vous voulez vous donner toutes les chances d'aboutir: je vous invite à baisser sensiblement vos critères de recherche étant assurément le seul actuellement de ce côté-ci de l'univers à correspondre point par point à ce profil. Bien à vous, Softail Ma seconde tâche consistait à identifier la personne m'ayant - peut-être involontairement certes- mis dans cette assez fâcheuse situation. Je m'attendais à ce sujet à recevoir incessamment une missive courroucée de son actuel Maître ce qui au fond eut été bien compréhensible bien que je fusse totalement innocent dans cette triste histoire. Chaque chose en son temps. Après une courte mais intense réflexion, une profonde et hautement perspicace analyse m'orientait obstinément toujours dans la même direction: Huguette. Le faisceau d'indices que ma finesse d'esprit avait promptement mis à jour ne laissait guère de doute quant à la culpabilité de la belle. La sentence tombait sans délais (condition indispensable à une justice adaptée et reconnue, voire recherchée): après avoir pris en compte des circonstances atténuantes (son absence de volonté de me nuire, doublé d'une faiblesse humaine fort répondue consistant à se faire mousser en disant qu'elle me connaît), je renonçai à lui infliger la sentence la plus dure: aucune nouvelle de moi pendant 48 heures. Je sais trop les effets dévastateurs que cela peut avoir sur quiconque. Je lui annonçai donc 100 coups de fouets, qu'elle devrait compter, à notre prochaine rencontre, sans avoir le droit de jouir pendant la séance (je sais combien ce sera difficile tant ma seule présence peut conduire toute femelle au bord du plus terrible des orgasmes). J'avais bien conscience d'être impitoyable, comme toujours, mais juste, comme toujours; justice serait donc faite Huguette, visiblement terrassée par le remord  me répondit promptement : Cher Maître, bien sur je vous ai reconnu dans la description de notre grande DDL, c'était votre portrait craché. Who else ? Je me proclame pour autant innocente du forfait dont on m'accuse. Vous savez bien avec votre idée de Harem que je ne suis point d'accord mais mon coeur est grand alors j'inviterais vos soumises à faire un tour sur les Bateaux Mouche Parisiens et  leur apprendrai alors à nager (avec des palmes en béton). Cher Maître, ne me remerciez pas, je fais tout pour vous plaire. Comment vous dire cher Maître  quant à ma future punition : n'y pensez point, mauvaise idée ! 100 coups de fouet : vous savez combien vous êtes émotif, à me voir en larmes assurément vous craqueriez. Et pensez à votre bras si fragile, à peine remis de votre cravache Elbow ; bref épargnez vous tout  ce mal. Votre soumise dévouée et attentive à son Maître Huguette  Ma réponse ne tarda point non plus : Ma tendre Huguette  tant de sollicitation me va droit au coeur. Et ma cravache droit sur ton cul. Tout est intimement lié... A la réflexion, la DDL avait tenté une manœuvre bien compréhensible. Elle n'était ni la première ni la dernière à ressentir à l'égard de ma personne ce poignant sentiment. Et j'étais comme à chaque fois touché. Mais à nouveau je ne pouvais être partout. Et puis c'était à croire qu'elles voulaient toutes me faire détester des mâles du forum. Cruel destin que celui des sex-symboles. Bien peu ici peuvent me comprendre je le sais. Comme prévu ces révélations me concernant déclencha un déferlement de chaudasses en chaleur sur ma fiche. Un goujat ferait assurément un simple copié-collé de la réponse à Morgane cette fois, la suivante sur ma liste du jour, mais en homme qui met toujours en corrélation ses actes avec ses paroles, je me devais de faire une réponse personnalisée à cette nouvelle candidate malheureuse.  Chère Morgane, cet aveu aussi spontané qu'inattendu m'a touché. Sa publicité met à mal ma modestie mais je conçois aisément que l'on aie envie de faire partager son bonheur. Je dois bien avouer que ta candidature ne manque pas d'atouts, ton coté switch notamment, et je reconnais qu'en d'autres temps, la faiblesse eût pu gagner mon âme immaculée. Mais te déglinguer je ne puis : la droiture qui me caractérise - et 5 autres soumises étant attendues de l'étranger d'un jour à l'autre- tu me vois au regret de devoir décliner cette offre pourtant Ô combien tentante. Je garde néanmoins précieusement cette missive et ne manquerai pas de te recontacter au cas - fort improbable certes- où une place viendrait par extraordinaire à se libérer dans mon cheptel. Te souhaitant sincèrement beaucoup de courage pour affronter cette impitoyable réalité et te souhaitant du fond du coeur un prompt et quasi total (bien qu'impossible évidemment) rétablissement, bien à toi Softail Et dire que des années après, ça continue...
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Par : le 23/05/21
Trois ans. Trois ans déjà qu'un samedi soir, en quête de détente, alors que je n'aspirais qu'à m'abandonner le temps d'une nuit entre les mains d'un amant de passage, nos chemins, magie d'internet et des sites de rencontres, se sont croisés. J'avais eu une semaine chargée. Le vendredi, j'étais trop crevée pour sortir. Le lendemain, reposée, j'avais recontacté un mec rencontré quelques semaines auparavant, dont j'avais gardé un bon souvenir. Il a eu l'air surpris, parce que d'habitude je ne recontactais jamais les mecs avec qui j'avais baisé. Il avait déjà un plan de prévu, mais m'a proposé de me joindre à eux. J'ai décliné. Les plans à trois, surtout deux filles pour un mec, ça n'a jamais été mon truc. Restaient les sites de rencontres que je fréquentais alors. Et qui me réussissaient plutôt pas mal. C'est l'avantage, il faut bien qu'il y en ait, d'être femme dans une grande ville, jeune encore et donc « consommable », pas trop mal roulée, disponible pour satisfaire aux besoins des Mâles en rut :smile:. Peu m'importait à l'époque qui ils étaient, libres ou mariés, ce qu'ils faisaient dans la vie, ce qu'ils aimaient, en dehors du cul. La seule chose que je voulais d'eux, c'était du sexe, sans lendemain, sans contraintes. Pour jouir d'eux. _______________ A l'époque, j'usais d'un autre pseudo. "Libre et soumise". Dans cet ordre là. La liberté d'abord. Ma liberté. Celle d'être comme j'étais. De vivre comme je l'avais décidé. Sans me soucier de ce que pensaient les "autres", tous ceux engoncés dans des relations vides de sens, le quotidien, métro-boulot-dodo et le sexe vite fait, bâclé du vendredi ou du samedi soir. _______________ Personne jusqu'alors ne m'avait jamais interrogée sur le sens de ce pseudo. Et peu m'importait. Parce que les mecs, pour moi, n'étaient là que pour servir d'instruments à mes plaisirs égoïstes. Un corps agréable, une queue raide, dure, arrogante. Que j'abandonnais sans regrets au petit matin. _________________ A la lecture de ton message, j'ai compris tout de suite que tu étais différent des autres. De tous ceux qui m'envoyaient des messages du style "salut, tu cherches ?" quand ils ne me vantaient pas la splendeur de leur entrejambe en me traitant de "salope". Je l'ai gardé, copie écran, comme tous nos échanges qui ont suivis, et que j'aime à relire sur mon ordi. "Bonsoir, inconnue. Votre pseudo m'a interpellé. Me permettez-vous dès lors de vous interroger à ce sujet ? Libre et soumise. Que mettez derrière ces mots ? Comment parvenez vous à les concilier ? Leur ordre est-il important pour vous ? Pardonnez mon indiscrétion, mais j'aime comprendre. Evidemment, vous êtes libre. Et notamment de zapper mon message". _______________ Je n'ai pas zappé ton message. Au contraire. Ce n'est qu'au petit matin que nous avons interrompu notre dialogue par écrans interposés, sur nous, qui nous étions, nos goûts communs pour la littérature, les objets, nos désirs, le sens que nous donnions aux choses. La vie. Dont nous pensons tous deux qu'elle mérite d'être vécue. Intensément. Vraiment. _______________ Vu l'heure, davantage précoce qu'avancée, il ne me restait plus qu'à m'endormir seule, après une séance de plaisir solitaire qui pourtant n'a jamais été ma tasse de thé. Dès mon réveil, j'avais un courriel de toi sur l'adresse que je ne communiquais que rarement mais que je t'avais donnée. Nous avons échangé des photos. Tes mots déjà m'avaient séduite, le reste était à la hauteur de ta plume. Les fausses pudeurs n’ont jamais mon truc. Et je ne vois pas pourquoi une femme ne devrait pas dire ça d’un mec. Quant à toi, mon physique non plus ne t'apparaissait pas rédhibitoire :smile:. Puis ce furent nos courriels quotidiens, et ces lettres que tu m'écrivais, que je t'écrivais, au stylo plume sur du velin. Et que nous continuons encore de nous écrire, même si désormais nous partageons tout. Magie des mots et de nos désirs. Sans oublier nos conversations à bâtons rompus, nos soirées entières au téléphone, à écouter le son de nos voix, à échanger sur le sens de nos mots. _______________ Alors que tu m’avais dit ta jalousie, tu insistais pour que je te raconte les mecs que je continuais de rencontrer pour qu’ils me baisent, puisque tu continuais de te refuser à moi. Te justifiant en m'expliquant qu'avant que nous ne nous rencontrions, tu voulais tout savoir de moi, parce que tu ne cherchais pas un "coup d'un soir", mais une femme. Et qu'une femme, pour toi, avant de la posséder, il fallait la connaître. Pour être à sa hauteur. Je n’étais évidemment pas dupe de la part de manipulation qu’il y avait dans tes mots, dans ta manière de chercher à me séduire. Mais il y a toujours une part de manipulation dans la séduction. Et c’est un domaine dans lequel tu excelles. Alors, je te les disais, ces mecs. Qui comme les autres avant toi, n'étaient rien d'autre que des instants de plaisir, immédiatement oubliés. Des pis-aller, en t'attendant. Toi. Mais ça, alors, je n'avais pas encore osé te le dire :smile: Ce jeu, tendre et cruel, a duré près d'un mois. Jusqu'à ce qu'enfin tu me juges prête. Que tu te sentes prêt. A tenter ce voyage dans lequel tu avais décidé de m'entraîner. Et qui depuis continue. _______________ Alors, en ce jour anniversaire, merci à toi, mon Amiral adoré des mers inconnues pour m’avoir prise dans tes filets cette nuit-là. Merci pour ta patience (je sais, je ne suis pas un cadeau :smile:). Merci pour cette confiance que dès le début tu as eue en moi. Pour ta volonté de croire en nous, en ce possible dont tu voulais qu'il devienne "notre" réalité. Notre vérité. Que je n’étais pourtant pas prête encore à accepter. Oui, Maxime, merci mille fois à toi de m'avoir embarquée dans ce voyage dont je ferai tout désormais pour qu’il dure toujours Et appris à m'orienter grâce aux étoiles qui brillent dans tes yeux. _______________ La citation attribuée à Eluard est sans doute apocryphe. Mais peu importe. "Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous". Et certains ne doivent surtout pas être manqués.
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Par : le 16/05/21
Une soirée presque parfaite I Le télétravail a du bon. Quelques courses entre midi et deux, de la liberté pour organiser ma journée plus ou moins comme je l'entends. Aujourd'hui ce sera organiser, préparer, cuisiner. Je veux que la surprise soit totale. Et ma princesse aux anges. Même si c'est un Démon... Allez je m'étais dit 16 heures, aujourd'hui je tiendrai parole quoi qu'il arrive. Ou presque. Une rose rouge sur son oreiller. J'essaie d'imaginer son sourire quand elle la verra. Elle se déshabillera puis filera à la salle de bain attenante. Elle tombera sur les pétales de roses, multicolores, au sol. Avec les sels de bains à la rose, le visuel sera parfaitement complété par l'odeur. J'espère juste qu'elle sera ponctuelle. A quelle heure faire couler son bain pour qu'il soit à température idéale quand elle arrivera ? 18H30 est son heure et j'espère avoir habilement hier soir sondé sa journée pour ne pas être surpris. 18H15, ce sera bien. J'aère la chambre, le lit est impeccable tiré, rien ne traîne, nickel. J'essaie de penser à tout pour qu'elle soit bien. Bon cuisine. Les Saint Jacques du poissonnier étaient magnifiques. Je vais refaire le beurre au cerfeuil avec les noisettes concassées. Ca changera de la fondue de fenouil qu'elle adore aussi. Mais ça c'est fait depuis ce matin, au frais et hop. Les feuilletés aux baies et parmesan pour l'apéro, ce sera au dernier moment de les mettre au four, les servir chauds. Bon ça c'est une première, j'espère bien doser les épices. Le champagne est au frais, rosé millésimé, comme elle aime, le Corton Charlemagne, son blanc préféré également, parfait. Je préparerai le cocktail pendant qu'elle se détendra dans son bain : un fond de Grand Marnier, une framboise surgelée, champagne brut, elle va adorer. Bon mon dessert : une tarte citron meringuée déstructurée, c'est ce qui me demandera le plus de temps, en route. Balance, matériel, ingrédients, tout préparer, être organisé, se souvenir des cours... Pétard 17h45 et je termine juste de monter mes verrines. Allez zou, au frigo. Ce n'est pas ma spécialité mais faire une belle table : le service émaillé noir et or récemment acquis est superbe, un chandelier ornée de jolies bougies rouges, ne lésinons pas. De jolis verres. Voilà, parfait. Préparer les allumettes, pour le dernier barbecue je les ai cherché 10 minutes. Pour un peu on mangeait la côte de boeuf crue... Je vais cueillir quelques branches de houx dans le jardin, un peu de verdure manquait sur cette table. Bon récapitulons : repas, check ; table, check ; déco, check. 18H15, plus qu'à me changer, ma tenue de télétravail n'étant pas celle qui lui plaît le plus. Ce nœud pap là elle adore. L'image du miroir me convient pendant que je mets son bain à couler. Pas le choix, je dois bien faire avec. La voilà qui arrive déjà, elle a encore du faire péter tous les radars en revenant... Vite le four à préchauffer, lui ouvrir la porte quand j'entends ses pas sur les dalles de l'entrée. Son sourire m'indique qu'elle a vite compris en me voyant. Elle déjà habituée ou quoi? Il reste ma meilleure récompense ce visage qui change d'expression instantanément après la fatigue de la journée. Aucun mot superflu, un baiser, je prends son manteau et lui ouvre la porte de la chambre. Elle est de dos mais je sais qu'elle sourit. Je suis retourné en cuisine enfourner mes feuilletés après les avoir doré au jaune d'oeuf en l'imaginant sans grand risque de me tromper. Elle s'effeuille comme chaque soir, toujours un spectacle pour moi prend son bouquin du moment et se glisse dans la baignoire en appuyant sur le programme des bulles douces, accompagnées d'une lueur bleutée qui irradie dans toute la salle de bain. Je me demande juste ce qu'elle a mis en musique de fond. Voilà tout est prêt, je bous d'impatience : le plateau avec le seau à champagne et les coupes est prêt, j'espère que les feuilletés à peine tièdes lui plairont autrement que par leur aspect doré et croustillant. Pas de raison. J'entends du mouvement. Quelle tenue va-t-elle choisir ce soir? Ange ou Démon? Je baisse la lumière tamisée du salon donnant sur le lac où deux cygnes majestueux et indifférents passent tranquillement. J'entends ses talons qui claquent, la porte de la chambre s'ouvre. Ma princesse rentre en scène. Waouh. La soirée s'annonce... Je n'ai plus de mots tellement elle est magnifique. II Ses bottines noires brillantes aux talons aiguilles lui confèrent une démarche de Reine. Oui ma princesse est devenue Reine. De mon cœur. De mon corps. De mon âme. Mes yeux lubriques remontent le long de ses jambes magnifiquement mises en valeur par ces bas résilles auto-fixants à large maille jusqu'à son string en satin qui semble si doux. Je ne sais que trop combien son Mont de Vénus l'est plus encore. Noir c'est noir ce soir : le corset assorti qu'elle a du avoir du mal à fixer marque exagérément sa taille irréelle pour le coup et produit l'effet inverse un peu plus haut en faisant ressortir diaboliquement ses sublimes seins. Deux splendides collines naturelles surmontées de tétons roses dont l'un pointe le bout son nez. A croquer. Une autre fois, car ce soir, je suis sien. Seul son désir compte. La claquement de métronome de ses talons au sol me transporte déjà. J'avance avec un cocktail champenois de chaque main, mes yeux azur ne quittant pas ses yeux saphir. Comme un copié collé. Une pierre précieuse ma princesse. Nous trinquons à ce magnifique cadeau que la vie nous a fait. Que nous sommes allés chercher aussi. Rien n'arrive par hasard. Tandis qu'elle porte ses délicieuses lèvres à son breuvage préféré, mes mains sur ses hanches, je glisse le long de son corps de rêve. Des miens en tous cas. Et depuis le premier jour. Avant même de l'avoir vue. Comment est-ce possible... ? Déposant un chaste baiser sur la peau si douce de mes deux merveilles préférées, je me retrouve naturellement, presque sans m'en rendre compte à genoux devant elle. Cherchant ses yeux par gourmandise, puis collant ma tête contre son ventre satiné, comme à l'écoute, je l'enserre de mes bras. Je ferme les yeux. Caressant à peine, totalement involontairement bien sûr, ses fesses rondes et fermes, si douces... Elle ne bouge pas, m'accordant ce plaisir dont je ne saurais évaluer la durée. Mais même des heures seraient trop courtes. Un claquement de son talon au sol me rappelle que ce n'est qu'un début. Comme toujours aucun besoin de mot entre nous pour nous comprendre: j'embrasse le cuir de ses bottines, le lèche avec gourmandise, suçotant même l'aiguille qu'elle met à ma portée. Je sais que cela l'excite terriblement. Moins que moi. Elle me relève de mon acte d'allégeance d'un doigt sous mon menton, jusqu'à ce que nos regards fussent à nouveau à la même hauteur. Ses yeux me sondent, je me sens nu malgré son regard assuré autant que rassurant. Je suis sa chose. _ J'ai faim, me déclame-t-elle avant de se diriger vers le canapé en cuir blanc qui lui tend les bras pendant que je vais chercher notre plateau de feuilletés. Je le dépose cérémonieusement devant elle, avant de m'asseoir à ses pieds. Elle si belle ! Elle dévore deux canapés coup sur coup. En porte un ma bouche. Je lèche sa main, reconnaissant. _Masse mes pieds, ma journée fut éreintante. Je zipe délicatement pour ne risquer de pincement la fermeture éclair située sur le tendon d'Achille, dépose sa bottine. Je la regarde. _ Evidemment il faut enlever mon bas... Je l'adore. Elle sait comme personne allier nos plaisirs, penser au mien sans le moins du monde renoncer au sien. Mes mains glissent le long de ses jambes galbées de sportive, frôle le string dont je perçois la douceur soyeuse. Je me rends compte qu'il est déjà humide. Le bas descend, sans être roulé, et fini sa course sur mon épaule. Son adorable peton menu reposant sur ma cuisse j'étire chaque orteil, masse la voûte plantaire, sa cheville souple. Je suis toujours ébahi par la douceur de sa peau. Je remonte jusqu'au mollet, je sais qu'elle apprécie ; je prends mon temps, qui ne compte plus d'ailleurs. Je termine en déposant un baiser sur le dessus de son pied. Son sourire me montre sa satisfaction alors qu'elle me tend l'autre jambe. III Ses yeux mi clos pourraient donner à croire ma Princesse assoupie. Ses orteils curieux cherchant et trouvant aisément une certaine proéminence sur mon pantalon m'indiquent le contraire. _ J'ai faim, ça sent bon... _ Je vous abandonne 5 minutes Princesse et nous passons à table. Tandis que ma belle achève de se détendre je file mettre la touche finale à mon repas. _ Je vous invite à passer à table Princesse, tirant la chaise pour ma belle. _ Hop hop hop, pas si vite mon ange, tu reviens ici et tu te déshabilles, totalement. Durant mon effeuillage elle pose bruyamment sur la table basse un rosebud inconnu, bleu saphir. _ Assorti à tes yeux mon ange. Tu vois moi aussi j'ai mes petites surprises... Une tape sur ses genoux m'indique la position qu'elle attend de moi. Son doigt inquisiteur lubrifié par ma propre salive entreprend une exploration intime. _ Détend toi, accompagné d'une tape gentillette sur la fesse m'excite terriblement. J'adore quand elle me parle doucement, un murmure à peine audible, des pires pensées traversant son esprit aussi fécond que dévergondé, pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Le rosebud rentre difficilement, faute d'habitude. Il ressort, revient, est remplacé par un doigt, puis deux, puis revient, comme pris d'une vie autonome. Enfin il semble en place, je souffle. _ Je vais décupler son efficacité, éveille mon inquiétude. Justifiée quand une sérieuse fessée commence. Je crispe mon postérieur, à broyer l'objet exogène qui ne se déformera pas lui, combat perdu d'avance. Quand les claques sur mon cul écarlate cessent enfin, je ne sens effectivement plus l'engin. Mais ma croupe oui ! Pétard elle n'y est pas allée de main morte. Comment savait-elle que je désirais cela, mieux que j'en avais besoin? Peut-être est-ce plus simple que cela, juste une envie subite coïncidant avec mon attente. Au diapason, comme d'habitude. Comme depuis le premier jour, la première minute, la première seconde. Nous sommes capables de finir les phrases l'un de l'autre. L'impression de s'être toujours connus. Aucune soumination, les envies de l'un coïncidant juste à la perfection avec les besoins de l'autre. Magique. Invraisemblable. Mais réel. Je me dandine une bonne partie du repas sur le siège que je trouve pourtant habituellement confortable. Ce qui l'amuse grandement. Le rosebud inhabituel n'y est pas pour rien non plus. Le dîner se déroule pour autant sans accrocs, ravissant ma belle, moins que moi. En connaisseuse elle a apprécié le grand cru blanc et le reste. Bon je n'aurais certes pas eu une attitude vatelienne en cas de critique, mon égo est au dessus de ça, mais pour elle, je voulais une soirée, et au premier chef un repas, en tous point inoubliable. En attendant la prochaine. Où j'essaierai de faire mieux. Ou différent. Parce que ma princesse mérite bien plus qu'un repas type Saint Valentin une fois l'an. C'est une de mes façons de lui signifier combien je suis heureux depuis qu'elle a changé le cours de mon existence. Nous sommes encore loin de la routine de toute façon en ce domaine comme en bien d'autres. Quelle magie que cette période bénie! _ Vient commencer ton dessert. Je glisse sous la table et découvre son string en satin noir déjà humide, ses cuisses fuselées écartées juste pour ma place. A peine en position, elle les resserre autour de moi, dans une prison dorée. Je ne fomente d'ailleurs pas la moindre tentative d'évasion. Détenu par elle jusqu'à la fin de mes jours est mon souhait. Ma langue la lèche à travers le tissus. Déjà imbibé de son goût délicieux que j'ai appris à reconnaître entre mille. J'allais l'écarter mais ma belle se prend au jeu. Mieux elle me guide, comme me fournissant un mode d'emploi. _ Plus haut, oui descend sur toute ma fente, encore... Ses mains caressent mes cheveux dans un geste tendre autant que possessif. _ Rentre là un peu, hummm Redescend. Oui encore comme ça; baise moi avec ta langue comme avec ta jolie queue mon ange... Sa voix change, puis s'éteint, au fur et à mesure que l'étreinte de ses cuisses se resserre sur mon cou, que ses doigts se crispent sur me crâne. Je m'applique, varie, accélère puis ce cris que je connais si bien déchire le silence de la salle. Animal, venant des tripes. J'ai à peine finit qu'elle me tire de sous la table et me redresse vers elle, m'embrassant sauvagement, puis léchant mon visage comme une chatte, comme récupérant chaque goutte de son élixir de ma jeunesse retrouvée. J'aime quand elle se laisse aller ainsi, naturellement, à ses instincts, ses pulsions, ses envies... IV _ j'ai cru voir mon dessert préféré mon ange ? Le sourire presque enfantin éclairant son doux visage me fait fondre, comme à chaque fois. Trop facile, pas sport. Mais si bon... Sa capacité à changer d'expression en un quart de seconde me sidèrera toujours. Je sers à mon élue sa verrine de tarte au citron meringuée destructurée, revisitée à ma façon. Un verre de vin de paille du Jura aux arômes exotiques se mariant à merveille. Elle ne pipe mot, tout à son plaisir. Hédoniste autant qu'épicurienne, elle est capable de ressentir un vrai plaisir dans son acte présent, bien au delà du sexe. Quasiment un plaisir physique. Elle aime ce moment sublimé par la musique douce qui nous accompagne, donnant un côté vaporeux à cet instant suspendu. Jouissif. _ Tu m'as gâtée mon ange, à mon tour. Pousse la table basse du salon et attends-moi à 4 pattes sur le tapis, tu regarderas le lac en face, interdiction de tourner la tête. En position, l'attente me semble longue. Puis interminable. Puis... La porte de la chambre s'ouvre et j'entends à nouveau le délicieux claquement de ses talons au sol. Tout à coup je suis moins pressé... Je ne peux m'empêcher de voir son reflet dans la baie vitrée et nous nous en rendons compte simultanément, partant de concert dans un éclat de rire coutumier. Les même délires, qui seraient déstabilisants pour d'autres. Pas pour elle. La surprise étant éventée elle se présente devant moi, harnachée d'un god ceinture dont j'ignorais jusqu'à l'existence dans son attirail. Je ne puis m'empêcher de la remercier intérieurement pour sa taille raisonnable. Elle dépose devant moi un single tail. Je frissonne devant le double inconnu. _ Tu préfères quoi ? Mais quelle question sadique ! Devoir choisir c'est en outre devoir avaliser ma peine. La peste ou le choléra ? Et en même temps les deux m'attirent. Elle le sait, le devine. Mon hésitation l'amuse et elle croit bon de piétiner son homme à terre à assénant : _ … En premier je veux dire! Mais elle pire que je croyais! Pire que moi c'est dire. Son rire cristallin m'achève. Je sais que cela l'amuse follement. Et par la même moi aussi, comme toujours. _ Gardons le meilleur pour la fin...? Une façon comme une autre de ne pas répondre, la forçant au choix, quitte à prendre un risque. Je n'aimerais pas finir par le fouet. Bon possible que je n'aimerais pas commencer par là non plus en fait! Je n'avais pas vu le foulard de soie posé négligemment sur son épaule, qu'elle noue délicatement autour de mes yeux. Je n'entendrai plus un mot non plus, ignorant jusqu'à la dernière seconde son choix. Un silence, des bruits que je suis incapable de déterminer, un peu perdu, En délicieuse perdition, mon attente. Un sens occulté, les autres décuplés paraît-il. Sous réserve d'une minimum de lucidité et d'un cœur qui ne bat pas à tout rompre à mon avis. Le claquement dans l'air, plutôt éloigné de moi m'indique son choix. _ Seulement 5 ce soir mon ange... Son murmure à mon oreille me transporte, comme toujours. Me rassure. J'y puise ma force. De toute façon désormais elle est source de tout pour moi. Etrangement je pense à ce qui sur le moment devrait n'être qu'un détail : je n'ai jamais eu de marques. J'en ai déjà fait. C'était la fierté de mes soumises. Décidément je ne comprendrai jamais. Ma réflexion philosophique à deux balles est interrompue par le premier coup, visiblement retenu. Je le ressens pourtant psychologiquement avec une extrême violence. Rien de négatif. Juste mon entrée dans un autre monde. Celui dont je cherche, plus ou moins inconsciemment, à pousser la porte depuis des années. Encore une chose que je dois à ma Princesse. La liste s'allonge. Puis un second, elle semble prendre ses marques. La douleur est déjà là, quelle mauviette je fais ! Trois. Outch, bon heureusement ce ne sera que 5. _ Au fait tu n'as pas compté? _ Vous ne m'aviez pas demandé Maîtresse Princesse. _ C'était une évidence. On repart donc à 0. Nan mais quelle mauvaise foi !!! Je suis vert. Et j'adore en même temps. Sa fraîcheur, comme une espièglerie enfantine. Mon bain de Jouvence. V Il est clair que les coups furent léger, pourtant … Quel engin diabolique. Je n'ai jamais été aussi soulagé de prononcer ce « 5 » dans un soupir de soulagement. Dans ce noir total, je ressens pleinement ces zones dans mon dos, chauffées à blanc, au rouge plutôt, et celle épargnées. La brûlure dure bien après que les coups aient cessés, une découverte. Sans vraiment les entendre je sens des pas sur le tapis, puis une caresse, douce apaisante. Puis des ongles ! Je la maudit sur mon épiderme à vif ou du moins me semblant tel. J'ai hâte de le voir en fait Regarder enfin ces fameuses traces. Puis des baisers sur mes chair meurtries. Elle est diabolique pour alterner le chaud et le froid avec une pertinente perversité. Ces mots susurrés à mon oreille m'emmènent loin, si loin. Je les entends à peine, les comprends encore moins. Toujours est-il qu'il me font un bien fou. Un baiser sur mes lèvres m'achève. _ Bien passons aux choses sérieuses. Ah bon, ce n'était pas sérieux là ? Si le but était d'augmenter mon angoisse, carton plein. J'ai beau savoir qu'elle joue, j'appréhende. Peur de la décevoir. Peur de me décevoir. Crainte de mesure la distance entre fantasme et réalité . Elle m'enlève mon bandeau, mes yeux se réhabituent vite à la lumière tamisée. Elle est là devant moi debout, impressionnante harnachée ainsi. Je me sens petit, aux pieds de ma princesse. _ Suce ! Quelle économie de mot. Elle joue le jeu à fond, j'aime ça. J'avais peur que notre complicité, nos sentiments ne bloquent certaines choses, nous empêchent de nous livrer à fond. C'est le contraire et j'en suis ravi. Au delà de l'acte qu'elle m'impose, même son ton sans appel me conforte. Obéir c'est aussi moins assumer, cela me facilite la chose. Qu'elle ne doute pas (ou affecte de le faire?) également. Je m'exécute donc, maladroitement. Quand je pense à la science, que dis-je son art à elle... Soupir. J'essaie de m'en inspirer. Je la regarde. Non pas du regard qu'elle me lance quand elle pratique, semblant me dire oui j'aime ça et j'assume mon ange. Non, un regard interrogateur, pour avoir un retour, savoir où j'en suis. A ma grande surprise elle ferme les yeux, comment semblant ressentir cette fellation factice. Elle n'est pas croyable. Si sensuelle, si dans son trip psychologique. Quand elle rouvre les yeux, un lumineux sourire éclaire son visage radieux, me confortant. Elle ne me juge pas, semble ravie de mon implication. Une fusion. _ Tu m'as terriblement excitée mon ange, tu es prêt ? _ Bah.... _ Ce n'était pas une question. _ Ah... Je la hais ! Et l'adore encore plus. Ca doit être ça un switch. Ceci dit quand je la sens se positionner dernière moi je n'en mène pas large. Je redoute. Et en même temps je suis demandeur. Ca doit être ça un indécis. Je le lui fais confiance, mais je crève d'envie de lui demander d'y aller doucement. Ca doit être ça un emmerdeur. Quand je la sens enlever mon rosebud je ne peux plus reculer. Ou plutôt si mais ce serait pire vu la protubérance que je sens positionnée contre mon fessier gauche pour l'instant. Elle tire à gauche... Elle remet du gel sur mon cul, l'étale, comme un massage, plutôt agréable d'ailleurs. Puis un doigt inquisiteur part à l'aventure. Pas longtemps seul, il devait s'ennuyer. Pas moi qui me concentre pour me détendre au maximum. Dire que quand c'est moi qui suis à la baguette cela paraît facile, naturel... Je la sens ajuster sa position derrière moi, se rapprochant, une main sur ma hanche. Bon en principe question musique on devrait passer de la petite musique de nuit à la chevauchée des valkyries. Au lieu de ça on reste sur une musique douce, hallucinant contraste avec la violence innommable de la scène que je vous épargnerai. Mozart et Wagner ayant baissés pavillon, votre serviteur également, reprenant sa respiration allongé sur le tapis, ma belle pour une fois fait comme tout le monde. Epuisée peut-être. Rassasiée sûrement pas, elle ne l'est jamais. Allongée contre moi, sa main bienfaisante caressant mon corps en sueur encore. Une douceur extrême dans un silence assourdissant. Deux sourires qui sans se voir se rejoignent, s'envolent, haut, très haut...
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Par : le 16/05/21
Je vais vous parler du Mâle Alpha Celles et ceux qui l'ont rencontré savent de quoi je parle Pour les autres, je vais essayer de vous le faire découvrir. Il est très attrayant, comme un aimant il vous attire. Charismatique, il n'a nul besoin de parler, seul son regard vous met à genoux. Vous sentez son désir faisant de vous une proie divine. Félin, sa démarche est assurance et prestance. Vous le verrez tel un homme mais il est plus que ça. Mi homme MI animal. Il vous subjuge. Vous sentez juste une brise, un souffle lorsqu'il vous murmure des mots. Tout n'est qu'attirance, il vous flaire, vous traque. Vous ne le savez pas encore mais Vous Êtes sa Proie, à sa merci. Nulle envie de vous détourner, de partir, il vous tient. Que vous arrive-t-il ?.... Rien Vous êtes tout simplement sous le joug du Mâle Alpha. Que va-t-il se passait ?.... Tout Il fera de vous Sa Reine Nul besoin de vous dire que vous connaîtrez un corps à corps des plus passionné Les carresses seront des plus intenses Des baisers des plus passionnés Des touchers des plus marquant De sa langues vous serez dans l'extase et l'abandon Et que dire de son membre qui vous enverra dans son monde vous faisant découvrir son univers vers une joissance sans limite. Votre corps sera son dîner après diner Ne vous laissant aucun répit aux plaisirs Il se donnera à vous... Vous qui le méritez C'est comme ça qu'il sera rassasié, parcourant votre corps de ses mains, de sa bouche, de sa langue. Vous laissant un souvenir indélébile, un marquage sur votre peau encore frissonnant de cet extase jouissif Vous en redemanderait encore et encore Et il vous contentera encore et encore Car vous êtes sa Reine, sa Proie.
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Par : le 16/05/21
Vous m’obligez à me mettre nu, m’inspectez, arrêtez votre regard sur mon sexe en érection et mes fesses. Vous portez dessus un regard mutin et m’observez ; je fais de même. Ma taille et mon regard sombre vous agacent. Mes testicules sont compressés et tirez vers le bas. Je comprends et baisse les yeux. Cela n‘est malheureusement pas suffisant et je sens votre agacement ; une gifle, puis une autre… « Vais-je te gifler encore longtemps avant que tu te mettes à genoux ». Je suis à genoux, vous cherchant du regard en train de tourner autour de moi… « Qui t’as dit de relever les yeux » « J’aime vous regarder » « Tu n’es pas autorisé à Parler sans mon autorisation, pour le moment tu répondras à mes questions, c’est tout » Je ne suis pas rassuré, mes fesses sont nues et je ne sais pas ce qu’il va m’arriver. Vous vous éloignez, puis prenez un siège. « Viens à moi » Je fais le chemin à 4 pattes et vous entends rire. J’enrage et jette un regard réprobateur ; ce qui me vaut une autre gifle… Décidément. « Je ne fais qu’obéir et attends vos ordre » « Ça suffit, j’en ai assez » Vous retirez votre culotte et me l’enfoncez dans la bouche. L’odeur, le goût, l’idée même ce que vous venez de faire… me rend tellement chaud que je me touche le sexe (maintenant et en projection). « Non mais je n’y crois pas, tu te touches devant moi, comme ça » Autant dire que, désormais, mon argumentaire est un peu restreint… « On va passer à la vitesse supérieure dès maintenant, tu vas voir, tu vas aimer » « Tu te touches devant moi comme un animal, je vais t’en empêcher et te le faire payer… » Ma tête bascula entre vos jambes et je gémis sous mon bâillon, autant par surprise que par excitation d’être aussi proche de votre intimité. Désormais j’étais coincé et je ne pus que constater que mes mains été rabattues dans mon dos. Je ne sais pas avec quoi mes poignets furent liés, mais un mélange de douceur et de fermeté m’envahit. Pas de douleur, pas de fourmis dans les doigts, mais j’avais beau essayé de détacher, rien à faire. Le prisonnier sans douleur… drôle de sensation. « Debout ! » Je m’exécute et vous m’attrapez le sexe et serrez avec fermeté mais avec mansuétude également. « A qui ça appartient ça ? » Seulement des gémissements de ma part, alors qu’une seule réponse aurait tout arrêté… puis je reçus un coup sur le gland, ouf… là ça devient chaud. « Je n’ai pas compris, est-ce que tu peux articuler ? » Gémissements plus forts, mais… gémissements quand même. Et le scenario se répéta 5 ou 6 fois, en prenant de l’intensité, malheureusement pour moi. De l’excitation et de la colère m’envahirent et le jeu s’arrêta net. Au revoir le prisonnier sans douleur…. « Je pense que maintenant tu as compris » Mes yeux furent bandés et mon bâillon retiré. « Merci Madame, oui j’ai compris mais ce n’était qu’un réflexe… » « Ne me remercie pas, tu ne sais pas ce qui va t’arriver. Et remets-toi à genoux, je reviens dans un instant pour te montrer un autre type de reflexe… » Vos pas s’éloignèrent, puis rien, puis revinrent… et là, vous m’ouvrez la bouche avec délicatesse mais fermeté et un objet s’engouffra dans ma bouche…. « Suce bien que je sois satisfaite, sinon, on va y passer un moment… » Je pense que la situation m’a échappée, je sais plus le pourquoi du moment ; la seule chose qui reste, c’est cette queue qui reste dure et que je ne peux pas toucher.
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Par : le 16/05/21
Je suis parti à l’aventure… j’ai navigué en quête de consolation, sans amertume, sans rancune… aucune. Le voyage fut jonché de fêtes, de rencontres, d’expériences enrichissante, burlesques, ubuesques… imprévues !! pendant des années j’ai chevauché le tigre. Mais un beau (sic) jour : Mon bateau fut pris dans la tourmente de la vie et j’atterris sur une île… une île sans homme. Pourtant, tel Diogène le cynique, Diogène le chien (sic) ; j’ai cherché, avec acharnement, mais en vain, un homme « véritable » pour plonger en lui et découvrir les réponses qu’il me manquait. Cette réponse à ma quête fut « cynique » : Le royaume des Amazones. Elles m’ont capturé, privé de mes mouvements, de ma force, de la parole mais… pas de mon âme. « Danse, Danse ! Danse !! pour nous ; et nous relâcherons notre étreinte » promirent elles !! Humiliation, (auto)dérision, supplication ! Tout cela ne tue pas les hommes mais les mets à nus. Faut-il se dévêtir de tout pour être un homme « véritable » ? Effort sans réconfort si ce n’est moquerie, rires féminins frustrants et jouissifs… limites… encourageants. « Tu n’es pas un homme Véritable, mais notre reine pourrait te montrer de l’intérêt ». Je fus emmené enchaîné auprès de la Reine. Mes yeux mirent du temps à s’accoutumer à l’intensité de la lumière et les amazones me forcèrent à rester à genoux et à lever la tête. La reine s’adressa à moi : « Tu ne t’en souviens pas mais cela fait plusieurs fois que tu échoues à mes pieds ! » « Je me souviens de tout, tout le temps, Reine des Amazones » Rire dans la foule en mêmes temps que mes chaînes furent défaites. « Te voilà en condition de prendre ta décision. Dépose ta liberté volontairement à mes pieds et je te donnerais les réponses à tes questions. » « Oh toi Reine des Amazones, sais-tu que la liberté est la condition de la connaissance et vice & versa » Des éclairs jaillirent partout et toutes les amazones écarquillèrent les yeux… « Ainsi soit-il, jetais le à la mer » Le froid de l’eau, la douleur de mon corps en mouvement, l’inconnu vers lequel je vais depuis ; ne sont supportables que parce que je me souviens de l’odeur, du timbre de la voix et de la sagesse de la Reine des Amazones… sans rancune… aucune.
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Par : le 16/05/21
Pas mécontent cette fois, cela semble abouti cette machine à maîtriser le temps. Il faut dire que cela n'allait jamais : quand j'étais loin de Kate, il passait par trop lentement. Interminable. Quand nous étions enfin réunis il défilait à une vitesse folle. A peine les bras de mon amour entrouverts (et ses cuisses un peu aussi...) qu'il fallait déjà les quitter. Atroce déchirement. Un sacré sadique ce temps ! Et un pervers assurément, faisant exprès de fonctionner à l'exact inverse de ce qu'il eût fallu. Hors de question d'en rester là évidemment. Je vais le maîtriser, le dresser moi ce temps. Sans blague, c'est qui le patron ? Le plus compliqué fut de réunir des scientifiques, des spécialistes dans un domaine où je n'y connaissais goutte. Mes amies Dominas m'y aidèrent activement, qu'elles en soient louées. Enfin dans le sens remerciées car elles sont pas à vendre non plus. Ainsi Lady Hydre, Thémis, Lady Spencer, Enawelle, Olivia de Saxe, Méridienne d'un soir, Miss Joe Wilder, Threnody, Lady Orianne se mirent en quête, sur leurs terrains de chasse respectifs, des oiseaux rares. Le plus compliqué était de les identifier, car ensuite grâce à leur finesse d'esprit, leur charisme hallucinant et leurs plastiques toutes plus avantageuses les unes que les autres, les capturer serait assurément un jeu d'enfant. Et me les livrer bien sûr. Gracieusement évidemment. Les Dominas sont toujours gracieuses. Me restait à les briefer, un cahier des charges très précis : le temps souvent perdu ne se retrouve jamais. On ne le rattrape jamais. On ne compense jamais. Je calque ma quête sur celle de Marcel Proust. Quand enfin on est dans le juste, les errances du passé restent là. Non en pragmatique je veux donc me concentrer sur le présent et évidemment l'avenir. Disons les 45 prochaines années puisque je mourrai centenaire ; à ce sujet j'ai longtemps cru que ce serait probablement dans une maison close après avoir dignement honoré pour la troisième fois de l'après-midi la dernière petite pensionnaire. Depuis peu je sais qu'Ô bonheur suprême ce sera d'épuisement dans les bras (et entre les cuisses fuselées) de Kate. Mais je m'égare. Oui voilà, je veux -non inutile de négocier avec moi mesdames messieurs c'est mon métier et on ne me la fait pas, je suis intraitable- et non pas j'aimerais ou il me serait agréable, non je VEUX agir sur ce maudit temps qui passe. Bref en bon dom l'éduquer, le dresser. J'avais pensé à la méthode douce genre devenir son chouchou mais cela me semblait par trop aléatoire. Versatile le temps, au moins autant que la météo. En outre Maître du temps cela sonne bien pour mon égo. Bon, il me resterait à présenter la chose à ma Princesse, comment dire, assez... Exclusive . Pas une mince affaire. Pendant que les spécialistes grâce à leur dose quotidienne de coups de fouets et aux plus terribles menaces (genre si vous n'avancez pas je vous envoie en stage chez Thémis nettoyer ses lustres, oui je sais ça fout les jetons) progressaient dans la mise au point de la machine divine, je cherchais un moyen de présenter la chose à ma Princesse. Bon parce que bien évidemment ça devait être une surprise. Au départ. Puis j'ai compris que mon illusoire espoir ne fonctionnerait pas. Ou plutôt si, Enfin attendez que diable impatiente lectrice, lecteur, je m'explique. D'un côté Kate saurait immédiatement. Pas parce que je ne puis (ni ne veux) rien lui cacher, mais simplement parce que nous ne faisons qu'un. Elle c'est moi, moi c'est elle, en permanence à l'unisson, fusionnels, à pouvoir finir les phrases de l'autre. Avant même qu'il les ait imaginées. Depuis la première seconde, sans se connaître. Alors je jetai à la poubelle les hypothèses style « Pardon Kate pour cette aventure que je te confesse ici ... ». Kate ne pardonne rien. Moi non plus évidemment. Ou « être Maître du temps ce n'est pas tromper ». Moi même je n'étais pas convaincu. Non, encore et toujours l'échange, la transparence, la confiance. De toute façon elle serait forcément associée puisqu'elle y a forcément pensé à la même seconde que moi. Celle juste avant de nous connaître. Etre direct, concis, efficace. Voici mon discours : "Kate ma princesse, mon âme, mon double, mon rêve, mon idéal (NDLR -je ne flatte pas, étant très en dessous de la réalité- ): c'est pour la bonne cause, la seule qui vaille. Nous".
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Par : le 16/05/21
Sympathique mois de Juillet... Passé à faire ce que j'ai à faire. Elodie est belle, charismatique, elle a le regard espiègle et un petit sourire en coin. Nous flirtons, puis nous ne flirtons plus. Nos baisés sont passionnés, elle aime prendre les choses en main. Elodie aime être au dessus, elle maitrise la situation, elle gère ses orgasmes et les miens aussi. Août nous sépare, chacun sa route mais j'attends impatiemment nos retrouvailles pour les vacances que nous passerons ensemble au mois de Septembre.... Nous prenons un emplacement dans un camping 4 étoiles sur la côte Landaise. Septembre est beau et chaud et nos nuits sous la tente commence dans la sueur et les corps qui se rencontrent, nous faisons l'amour sans cesse. Puis, peu à peu nous cessons de faire l'amour, Elodie baise et elle baise bien. Je me laisse emporter, elle est au dessus, elle me masturbe tant que je suis sur le dos, elle me suce vraiment bien, trop bien même, je me laisse emporter, je perd le contrôle et elle le sait, elle le sent. Le troisième jour, nous discutons, Elodie me dit que jamais elle ne sortira avec un homme comme moi, que je n'ai pas ce qu'il faut. Le reste de la journée est triste un peu silencieux, je suis mal à l'aise, je me sens un peu humilié. Elle, continu comme si de rien n'était, me tiens la main, souris, toujours avec son regard espiègle et probablement une petite idée derrière sa jolie tête. Le soir venu nous allons nous coucher, Elodie me pousse sur le dos et caresse mon sexe. Elle me suce langoureusement, tellement bien, je m'alanguis, je perd le contrôle, j'ondule du bassin. Je sens bien que ce n'est pas virile, mais c'est elle qui imprime ce mouvement. Elle pose sa main sur mon pubis et plante ses ongles. Je gémis, je n'ai rien d'un mâle alpha. Sa main glisse de mon pubis, longe son autre main qui enserre mon sexe et va se placer sous mon dos pour accompagner le mouvement ondulatoire. Au bout de quelques instants sa main quitte mon dos et sa bouche quitte mon sexe, Elodie se redresse tout en me branlant. Je gémis, je tressailles, j'ai les yeux clos, le bassin relevé pour offrir mon sexe à la caresse. Si j'avais été un homme un vrai, si j'avais su garder le contrôle, si j'avais regardé, j'aurais su, j'aurais vu ou entendu... Le petit bruit de succion, le son du doigt qui sort d'une bouche... La main redescend vers l'endroit précédent mon dos, via mon entrejambes... La main sur mon sexe remonte et mes hanches suivent le mouvement et bien sûr, sensuellement en serrant un peu plus qu'avant, la main redescend... La main sur mon sexe me distrait je n'ai rien vu arriver et je suis le mouvement bien volontier. Elodie a bien choisi son moment pour placer son index humide de salive à l'entrée de mes fesses et je m'empale dessus en geignant et écartant encore plus les jambes. A ce moment là, elle se penche en avant et reprend mon sexe dans sa bouche pour le sucer et le branler activement. J'ai un doigt dans le cul et cette sadique me donne envie de faire des allers retour avec mon sexe. Je relève le bassin et elle suis le mouvement de sa main. Je suis foutu aucun moyen de faire quoi que ce soit, chaque mouvement que je fais l'aide à me baiser avec son doigt. Après quatre allé retour, je commence à y prendre du plaisir malgré la gène que je ressens. Elle n'en est pas à son coup d'essai, elle sait exactement ce qu'elle fait. Elle n'a plus besoin de me sucer, elle le sait. Alors elle se redresse et me regarde gémir sous ses aller retour autour de mon sexe et dans mon cul. Elle active le mouvement, plus vite, plus fort, plus profond. Je suis en feu, complètement hors de contrôle, complètement avide de ces allés et venus. Elodie en profite pour insérer un second doigt et pour la première fois, sans retenu, sans y penser, sans le sentir venir, je jouis sur moi. Je jouis à n'en plus finir, je gicle sur mon ventre, sur mon visage, sur mes cheveux, j'en ai un peu sur a lèvre et dans les yeux. Je regarde Elodie qui a l'air bien plus satisfaite ainsi qu'après avoir elle même jouis. Elle retire ses doigts et s'allonge sans rien me dire de son côté de la tente. Je gigote, je voudrais aller me doucher, je suis plein de sperme. Elodie se retourne:" Ttttt tu restes là." Je réalise ce qu'il s'est passé, ce qu'il se passe, le sperme dégouline sur mon corps, mon cul est ouvert, elle m'a baisé avec son doigt et moi j'ai visiblement aimé ça. J'ai jouit comme une petite fontaine, j'ai du sperme dans la bouche et je ne bouge pas juste parcequ'elle me l'a ordonné. "Tu n'as pas ce qu'il faut" m'a t-elle dit plus tôt. Elle vient de me démontrer que je n'avais pas ce qu'il fallait pour être son mec, mais ce n'est pas un mec qu'elle voulait avec moi, c'est une petite lope...
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Par : le 11/05/21
Soumission : action de mettre ou fait de se mettre sous le pouvoir d'une autorité. Acceptation d'une autorité intellectuelle, morale ou physique. Liberté : situation de quelqu'un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout préjugé. Possibilité d'agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. _______________ Je sais, ces deux mots peuvent apparaître contradictoires. Mais je suis contradictoire. Il ne me déplaît pas d'ailleurs de l'être. Surtout que pour mon mec/Maître, ce sont ces contradictions (les siennes autant que les miennes :smile:) qui font la richesse de ce que nous sommes l'un et l'autre, l'un pour l'autre. _________________ Je n'ai jamais aimé les choses figées, gravées une bonne fois pour toutes dans le marbre. Parce que j’ai appris que la vie ce n'est pas cela. Une route droite, que l'on suit sans jamais se poser de questions. Que ce sont aussi des chemins de traverse, des croisements, des tournants. Des choix. Qu'on met parfois du temps à faire. Enfin moi. __________________ Autrefois, quand je n' "appartenais" pas à mon Maître, j'usais volontiers d'un autre pseudo sur les sites de rencontre que je fréquentais alors que celui que je me suis choisi ici. A l'époque, c'était souvent "libre et soumise". Parce ce que c'est ainsi que je me voyais, que je me voulais. Libre, sans attache ni engagement. Soumise, le temps d'une nuit, d'un week-end, à un mec, qui croyait me posséder alors qu'il n'était rien pour moi que quelques heures de plaisir, durant lesquelles je profitais de lui. Pourtant, aujourd'hui, même si je suis "maquée" et heureuse de l'être, je me sens toujours aussi libre. Je n'ai jamais vécu ma soumission comme des contraintes qui me seraient imposées par mon Maître. Il ne m'a d'ailleurs jamais rien imposé. Parce qu'il sait que "dominer" ce n'est pas imposer par la force ou la violence. Mais au contraire donner envie. De quelque chose d'autre, d'indéfinissable, qui n'appartient qu'à moi, qu'à lui, qu'à nous. Ce besoin que je ressens de satisfaire ses désirs. Cette jouissance que j'éprouve à m'offrir à lui. Alors, même si aujourd'hui j'use ici d'un autre pseudo, qui me correspond davantage désormais, je ne renie pas pour autant mon ancien pseudo. Puisque quand bien même le mot libre revêt aujourd'hui pour moi un sens différent, je me sens toujours aussi libre. De m'assumer telle que je suis. Simplement, c'est avec lui que je suis libre maintenant. Parce qu'il fait désormais partie intégrante de ma "liberté". _______________ J'aime bien la formule de Malraux : "la liberté que tu me reconnais, c'est la tienne". (in "la condition humaine")
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Par : le 05/05/21
Chapitre 4 : Les vacances d'un sérial Dominateur Ben oui quoi, on peut être très au dessus de la moyenne et avoir besoin de se reposer… Quitte à surprendre la lectrice (le lecteur peut davantage penser ce qu'il veut), je ne suis qu'un homme, Ou presque, Après tout grecs et romains avaient bien des demi-Dieux. Et puis ma copine Elohan m'avait donné de bonnes adresses dans le Sud (traduisez : bonne réserve de chair fraîche). Bien fréquentées de surcroît; peut-être même, avec un peu de chance - pour lui évidemment-, y croiserai-je mon pote Patcho… Mon carrosse ayant rendu l'âme, et le reste, depuis que j'avais emmené Huguette faire un tour… Cher lecteur , je dois faire une digression : vous vous souvenez de ma tendre amie Huguette, la grâce (j'ai failli faire une abominable mais compréhensible faute d'orthographe…) incarnée; cédant malencontreusement à ses demandes répétée de me revoir - comment ne pas la comprendre ?- , je lui accordai, un jour d'insigne faiblesse, ce plaisir. Rentrer 145 kg -elle venait de faire un régime efficace- sur le siège passager ne fut pas aisé. La sortir encore moins; heureusement des potes pompiers ont fait usage de leur matériel de désincarcération. Ce n'est pas qu'ensuite ma nouvelle décapotable ne me plaisait pas, mais les amortisseurs n'avaient pas résisté au quart d'heure de transport. D'un autre coté, sans toit, et la caisse surbaissée cela lui donnait un certain air sportif. Mais désormais inutilisable. … je décidai d'y aller en moto. En outre le coté biker, cuir, aventurier au regard bleu acier impénétrable, ne pouvait que mettre en évidence mon implacable coté dominateur, et sans doute, en faire rêver plus d'une. Les vendeurs de petite culotte auraient du depuis me longtemps me remercier pour la probable explosion des ventes depuis que je sévissais. Après une après-midi de spéléologie au fin fond du garage, je ramenai en surface un 103 Peugeot prometteur. La peinture écaillée, le chassis rouillé ? Quelques autocollants Ricard masqueraient tout cela rapidement, ajoutant de surcroît une touche de bon goût. Les amortisseurs grippés ? Un vrai biker se moque du confort. Le moteur hoquetant, fumant bleu ? Je mettrai un peu plus d'huile que d'essence et le tour sera joué. Un dominant de ma trempe n'a jamais de problème, juste des solutions. Tout se passait bien. Après 5 heures de route j'avais parcouru près de 100 kms, le rêve. Plus que 500 jusqu'à Marseille. Une station ratée… Une panne d'essence (avec un réservoir de 6 litres, l'autonomie n'est pas énorme…). Après une poussette de 40 minutes j'arrive au village suivant. Rien de tel pour rester en forme en ne pas se vautrer dans le confort(misme) bourgeois. Et là, telle une récompense divine, vision d'extase : dans son jardin, une femme sublime me fait signe. Un signe du destin… Rien n'arrive par hasard ici bas. Et si quelqu'un mérite, c'est bien moi! Grande, brune, mince, une mini-jupe en imitation skai… J'étais déjà presque amoureux (oui cher lectrice on peut avoir une bite de fer dans un gland de velours). Je m'arrête devant la porte de son jardin, tout sourire,  suant sang et eau , avec mon cuir sous cette chaleur accablante. On aurait dit que je sortais de la douche. Bien que je n'y entre jamais. Bref. Mon casque à demi enfoncé sur la tête me donnait certainement une certaine aura. Elle me détaillait, déshabillait littéralement du regard (une habitude quand je passe devant une femme) visiblement conquise. Comment ne point l'être ?Mes santiag (dans les lesquels mes arpions sans chaussettes marinaient, ben oui, j'avais pas prévu de marcher en poussant…), mon jean délavé ( façon de parler car il ne voyait jamais la lessive),  mon blouson style perfecto (en réalité de marque carrefour mais remarquablement imité) ouvert laissant deviner un Marcel des plus virils (surtout coté odeur) … Elle n'était ni la première, ni la dernière à légitimement succomber à mon incroyable sex-appeal. Je dois humblement admettre, qu'outre un look soigné, mon physique avantageux jouait comme toujours en ma faveur . Un café ? Heu, bah oui, pourquoi pas… J'aurais préféré une bière mais bon. Je sais trop que tout ceci n'est qu'artifice mon m'attirer chez elle, et l'issue connue. En suivant cette belle et grande brune , je remarqué ses belles jambes longues et fines quoique musclées, son cul bien rond dont je ne doutais point le visiter bientôt à loisir. Sa voix éraillée m'excitait aussi; fumeuse sans doute. Je l'imaginais déjà comme toutes les autres hurler son plaisir sous mes coups de boutoirs. Mon coup de rein meurtrier allait sans nul doute encore me servir, et contribuer à porter ma légende jusque dans les bourgs les plus reculés de notre beau pays.  Si je veux prends une douche? Ben ,c'est gentil mais pourquoi faire ??? Sont bizarre les femmes parfois. Assise en face de moi, me dévorant des yeux (comment ne pas la comprendre), je remarquai une poitrine menue : sans grande importance une fois qu'elle sera à 4 pattes la tête dans l'oreiller en train d'appeler sa mère me dis-je fort justement. Ses pommettes saillantes lui donnaient un certain air de Grâce Jones. Blanche. Ma fine compréhension de la psychologie féminine me fit soudainement comprendre la perche tendue : j'acquiesçai pour la douche.  Comme prévu – les femmes sont si prévisibles quand on a mon expérience… - , elle vint me rejoindre rapidement, dès que j'eus le dos tourné en fait, en plein shampoing. J'avais bien raison de ne jamais me servir de ce truc au nom anglo-saxon qui pique les yeux! Ces caresses dans mon dos d'une extrême douceur allaient vite contraster avec la fessée magistrale que j'avais l'intention de lui donner à peine sorti; j'adore posséder un cul bien rougi. Se faisant chienne, elle m'embrassait dans le cou, passant ses mains douces partout sur mon corps,  se collant contre mon dos. C'est là que le doute en moi s'immisça. Avant autre chose visiblement! Collée à moi, je sentais confusément une masse étrange contre mon postérieur. Un travesti ici ? Un transexuel non opéré ? Peu importe, pensant aux 12 heures de selle qui m'attendaient encore, au bas mot, je sortis en courant de la salle d'eau pour prendre mes fringues au passage que j'enfilai dans le jardin en hâte, sous le regard ébahit de 2 vieux revenant de courses. Je repris la poussette de ma mob presque avec soulagement; même la pancarte Leclerc / pompes 24h24 à 13 kms me sembla alors une bonne nouvelle.
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