Chapitre premier.
Je ne suis pas ce qu'on appelle une bombe sexuelle. Rien dans mon éducation musulmane ne me destinait à devenir une fervente adepte du milieu sm-porno.Jolie avec un mètre soixante treize avec un visage d'une candide naïveté
Côté mensurations, je ressemble davantage à Jane Birkin pour ce qui est de la poitrine, à peine 75A, c'est à dire plate avec des aréoles larges et de gros tétons sensibles qui pointent sans arrêt. Je possède une taille fine et je suis cambrée avec de belles fesses rondes et dures comme la plupart des négresses minces.
Je suis originaire du Sénégal, une peule au teint clair aux cheveux lisses, je n'ai pas le type négroïde comme on dit souvent pour désigner une femme noire.
Je m'appelle Safiétou, Safie pour les intimes.Agée de 27 ans au moment de la découverte de ce milieu très spécial pour une jeune femme timide et musulmane de surcroît.
A Paris, je travaille comme documentaliste dans un magazine féminin. Je suis mariée avec un européen que j'ai épousé à Dakar où il était coopérant. A la fin de son contrat, nous sommes rentrés en France. Durant notre période africaine Raymond mon et moi avons fait l'amour sous toutes ses formes. Il m'a fait découvrir le vrai plaisir sexuel. Avant lui je n'avais fait l'amour qu'une seule fois avec un camarade étudiant. Amour est un grand mot, je dois plutôt dire que ce camarade m'a "déviergée" comme on dit chez moi au Sénégal. Ma première expérience a été rapide et je n'ai gardé qu'un mauvais souvenir de cet instant qui aurait dû le plus beau de ma vie.
Deux ans après cet épisode douloureux qui ressemblait plus à un viol, j'ai rencontré Raymond, plus âgé que moi d'une douzaine d'années.
A Paris, cliente fidèle et assidue d'un café près du travail de mon mari où il m'arrive de l'attendre pour rentrer à la maison, je ne peux pas dire que je connais beaucoup de monde dans ce café, mais beaucoup de monde, des habitués me saluent avec politesse à chacune de mes visites.
Je dois dire que si je n'ai pas l'allure du mannequin Naomie Campbell, je suis une femme que l'on remarque. Mon habillement et mon style de coiffure vont plutôt dans le sens de celui de la chanteuse nigériane Sade, même style de coiffure et maquillage. Une grande bouche ornée d'un rouge vif qui fait éclater mes dents blanches comme des perles. Je sais que souvent lorsque je rentre dans ce café le regard envieux des hommes présents se prolonge sur moi et en particulier sur mes fesses. Il faut que je vous dise aussi que j'aime particulièrement m'habiller de façon très moulante. La cambrure de mes reins accentue ainsi mes formes.
Musulmane, au Sénégal je n'ai jamais pu m'habiller de cette façon. Là-bas je portais des vêtements classiques et le vendredi le boubou traditionnel.
Une fois à Paris tout a changé. Je me suis vêtue très court. Mini l'été et caleçon l'hiver abandonnant définitivement le port du slip. Voilà vous savez presque tout de moi.
J'attendais Raymond à l'intérieur de la brasserie, c'était le début de l'été et j'étais nue sous ma mini-jupe et sous mon tee-shirt où les bouts de mes deux petits seins plats pointaient outrageusement.
Il y a en face de moi, un habitué, un homme, la cinquantaine qui lit son journal. Derrière mes lunettes de soleil, je remarque que son regard est plus concentré sur mon entrecuisse que sur les dernières nouvelles du soir. Il me mate ouvertement.
Bien que timide de nature, c'est en France que je me suis rendu compte que j'étais un brin exhibitionniste. J'aime recevoir le regard des hommes. Je crois aussi que ma façon de m'habiller est une invitation pour eux. Le fait d'être dans un lieu public excitait tous mes sens. Je pris la décision de soutenir le regard de cet homme.
J'écarte carrément mes cuisses afin qu'il n'ait aucun doute sur mes intentions de lui montrer ce qu'il cherche à voir depuis plusieurs minutes. J'imagine qu'il voit ma chatte gonflée comme un fruit mûr, l'absence totale de poils lui laisse le loisir de savourer sa vision, mes lèvres entrouvertes luisantes de mouille et peut-être le haut de ma fente, une vue sur mon clito... que j'ai, je dois le confesser assez gros. Pour moi cela est un jeu. Je ne savais pas encore que cette rencontrer allait décider de mon avenir de petite salope.
Je sais par expérience que les hommes d'âge mur sont très souvent attirés par les jeunes femmes de couleur.
Pour exciter davantage sa curiosité, je croise et décroise les jambes, je fais rouler mon Bic à quelques mètres de lui, pour qu'en allant le chercher je puisse m'accroupir et lui montrer de plus près ce qu'il cherche tant à regarder. En me relevant, je lui adresse un sourire qui en dit long pour lui montrer que cela ne me gène pas qu'il voit.
Ne tenant plus en place, soudain il se lève et vient dans ma direction, se présente. Il s'appelle Pierre, il me demande s'il peut me tenir compagnie en m'offrant un verre.
Je l'invite à prendre place à mes côtés. Il est ravi de faire ma connaissance. Il m'a remarquée souvent dans ce café. En fait il vient ici pour me voir.
" Ne perdons pas de temps dit-il, je suis ici pour vous, cela fait longtemps que je veux vous rencontrer"
Je fais l'étonnée :
" Vous vouliez me rencontrer , pourquoi ? " répondis-je.
" Depuis que je vous vois, j'ai un fantasme assez particulier à vous demander, j'ai remarqué que vous ne portiez rien dessous, vous venez de m'en faire la démonstration il y a quelques instants. J'ai envie de me faire sucer, je suis prêt à payer cher pour ça" dit-il sérieusement.
Je m'étonne moi même. Pour jouer le jeu, je le joue à fond. Assise tout près de lui, je fixe ostensiblement la bosse qui commence à déformer son pantalon. Cette vision m'excite. Il est vieux mais il bande dur. De plus son engin doit être d'une taille plus que la normale.
Sous la table ses mains remontent ma minijupe au maximum. Pierre a ainsi une vue imprenable sur mon compas ouvert. Il ouvre des yeux grands comme des sous-bocks de bière. Je suis excitée mon clito doit avoir grandi d'au moins un centimètre.Je pose innocemment ma main sur le pantalon de mon compagnon de rencontre qui pousse un soupir de satisfaction quand sa bite se détend en une érection des plus convenables. Le visage de Pierre est tout congestionné. Il vient d'introduire un doigt dans ma fente juste au moment où le garçon de café passe près de nous.
Il arrive à prendre mon clito entre deux doigts et tout d'un coup il pince vivement mon clito qui est gonflé au maximum, je pousse un petit oh. J'ai vraiment envie d'aller jusqu'au bout. Pour me donner du courage je commande un gin-tonic. Je n'aime pas trop l'alcool à part le champagne mais je sais que je vais en avoir besoin.
Pierre se fait de plus en plus pressant. Sa main s'occupe maintenant d'un de mes seins. J'ai peur que les autres consommateurs nous voient.
Ne t'inquiètes pas dit-il, tu vas descendre aux toilettes et tu vas laisser la porte ouverte, je vais venir te rejoindre, tu verras, c'est discret, tu vas savourer une vraie bite....
Je le regarde et j'avale d'un coup mon gin-tonic avant de me lever et de me diriger vers les toilettes au sous-sol. Pierre me regarde avec un sourire moqueur. Une fois sur place, je n'ai pas longtemps à attendre, Pierre s'engouffre dans l'étroite cabine. J'ai un peu peur, je tremble. C'est la première fois que je suis confrontée à une telle situation. Je n'ai pas le temps de me poser trop de questions. Pierre remonte ma minijupe afin de juger mes fesses, mon sexe qui est déjà tout humidifié par l'excitation que me procure la situation.
Je pose ma main sur le pantalon de Pierre,je suis assise sur les WC, il est debout devant moi. Je me penche et ouvre d'un coup de doigts agiles le zip du vieux Monsieur. Surpris, il soupire mais me laisse faire jaillir sa longue queue tellement tendue qu'elle est agitée de soubresauts. Je ferme les yeux et ma bouche s'ouvre pour gober son gland. Pierre n'est pas content et me le fait savoir.
Tu vois dit-il, tu es trop pressée, tu n'as même pas le temps de prendre conscience de ton désir, que tu songes déjà à l'assouvir comme une pute. Une bite comme la mienne se mérite.
Excitée mais inquiète, je n'avais qu'une hâte, le finir le plus vite possible. Je n'avais pas envie que l'on me surprenne dans cette posture dans les toilettes d'un café que je fréquente assidûment.
Pierre dit, je crois qu'il est grand temps que je t'enseigne la soumission et l'obéissance sexuelle.
Tremblante, je branle la bite de Pierre avec une certaine maladresse de ma main gauche. Ca ne dure pas très longtemps, elle est déjà très grosse entre mes doigts de plus en plus agiles et habiles. La pine de Pierre palpite, je ne fais plus attention au lieu où je me trouve, mon regard est fixé sur le sexe que je branle de plus en plus vite. Une grosse veine bleutée se gonfle sous mes assauts répétés. Pierre se met à souffler, à s'agiter très fort à se cabrer, il me tient fortement la tête, la bite se colle sur mon visage,je sens son odeur âcre, elle roule sur mes lèvres, sur mon nez, ma langue la parcourt sur toute sa longueur jusqu'aux couilles qui sont pleines, je lèche ses poils. D'un seul coup Pierre enfonce toute sa bite dans ma bouche profondément, j'étouffe un petit cri. Complètement enfouie en moi,je suce cette énorme queue barbouillée de rouge à lèvres.
Tout d'un coup, je me sens saisie de sensations contradictoires, à la fois de dégoût et d'envie d'être humiliée de la sorte dans un lieu public, où à chaque instant on pouvait nous surprendre, la porte du WC étant restée entrouverte.
Pierre a à peine effleuré mon corps du bout de ses doigts, que déjà je suis au bord de la jouissance par le désir que m'inflige la douleur causée par son dard complètement enfoncé au fond de ma gorge que la fellation a échauffée, je ne vois rien venir que déjà il éjacule en plusieurs giclées que j'avale d'un seul trait. Un sperme au parfum délicieux. Il décharge son liquide en gueulant comme si sa vigoureuse éjaculation lui arrachait les couilles.
En dehors de mon mari Raymond, c'est la première fois que je bois le sperme d'un autre homme.
Pierre est content de moi.
Après m'être refait une beauté devant les miroirs des toilettes, je rejoins Pierre dans la salle du café sous le regard complice du garçon. A nouveau installée à table je pris la décision maintenant que je connais la recette d'user et d'en abuser en allant encore plus loin dans ma démarche, fière de mes premiers gains, gagnés c'est le cas de le dire à la force du poignet.
Pierre me dit à l'oreille : Avec la bouche et le cul que tu as , ton avenir est assuré. Forte de cette affirmation, je pris la décision de continuer dans cette voie. Nous étions en train de rire de notre aventure lorsque mon mari fit son entrée dans la brasserie.
Une fois à la maison je racontais à Raymond mon mari ma petite aventure avec Pierre dans le café. Après quelques minutes de réflexion Raymond me dit : Si tu en as envie, va jusqu'au bout de tes pulsions.
Il fallait pas me le dire deux fois.
A suivre.....
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Les mois passent et le lien qui m'unit à Vous s'est avivé.
Mes sens sont en éveil, jouissance des instants partagés.
Positive de ce chemin à vos cotés avec Votre patience, Votre RESPECT en toute circonstance.
Sensations sans cesse renouvelées.
Votre protection, votre tendresse et fermeté.
Notre relation faite de communication réciproque, de bonheur partagé.
L'emprise qui est la Votre, signature de Vous.
Me sentir posséder par Vous.
Votre domination alliant douceur, fermeté et virilité.
Quand votre main effleure mon dos, mes épaules, mon corps s'enflamme, vous attisez mes sens.
Lorsque ma peau rougit et que se dessine vos marques.
Les instants avec Vous, sont source de gourmandise.
Sans cesse Votre voix me transporte, m'enivre.
Depuis ce jour ou mon regard a croisé le Votre, je suis votre.
Des émotions, des sensations, des ressentis, des instants rares et précieux où tout bascule quand la complicité s'instaure.
Quand le plaisir nous envahit, quand la vague de jouissance irradie nos corps.
Vous qui veillez sur moi, qui savez écouter, entendre ce qui n'est pas la même chose
Vous à qui je me confie, Vous en qui j'ai placé ma confiance, elle n'a jamais démérité.
Vous qui savez me devinez, Vous à qui je me suis 'livrée'.
Une intuition, une sensation à Vous découvrir, à Vous entendre, à Vous écouter, puis la réalité.
Le ressenti au plus profond de moi, ce que j'avais espéré, rêvé depuis des années, enfin est arrivé.
Dans un mois, cela fera une année auprès de Vous.
Des découvertes, des expériences, des avancées, des rendez vous parfois décalés par les aléas de la vie.
J'aime les 5 sens et certaines essences de parfum de peau, tout comme la Vôtre dont j'aime à exhaler.
Ma pudeur j'ai déposé à vos pieds, mes peurs je vous ai expliqué, sans me brusquer, vous m'avez apprivoisé, vous m'avez respecté.
Mes peurs et tabous ne sont plus par la confiance et le respect de Vous.
Le dialogue est important de part et d'autre, savoir dire les mots, cela permet d'avancer de construire une relation, de resserrer les liens et permet de se connaitre.
Mes appréhensions ne sont plus, j'ai confiance en Vous. Vous avez su me rassurer, me protéger.
Le respect que Vous avez de Vous, de moi, de nous, de notre relation par la confiance partagée.
Je suis tombée sous votre charme.
A vos pieds, j'ai déposé mes armes.
Il faut s'entendre, se convenir, se plaire n'est ce pas ?
Un dominateur ou Maitre choisit sa soumise et vis versa.
A quoi bon dominer celle qui ne convient pas.
Sans artifice, je suis devenue votre complice, votre soumise.
Ma patience a été 'récompensé', les 'expériences' et déceptions du passé, ont porté leur fruit ; je n'ai plus été la même, moins candide, j'ai retenu la ou les leçons.
Oubliés les couards, les virtuels, les manipulateurs, les prédateurs, ceux qui s'en connaitre la personne en réalité se permettent de juger, d'écrire, de menacer, derrière un écran c'est si facile ou par téléphone, j'ai connu cela il y a quelque années.
J'avais replié mes ailes à un moment donné.
Puis je les ai déployé avec Vous qui avez été clair sur votre situation, tout comme mon annonce le disait en parlant de moi.
Mon caractère est entier, je ne juge et ne flatte, je taquine quelque fois, rien de plus.
Nul n'est parfait.
Chaque personne a droit au bonheur ici et ailleurs.
A Vous je ne suis dévoilée, Vous savez tout de moi, je ne vous ai rien caché de mon vécu d'avant, de celle que je suis à présent.
Du bonheur partagé quand on se retrouve, quand nos corps sont en accord avec nos envies et désirs.
J'apprécie le fait que Vous ayez toujours le contrôle de Vous, jamais d'énervement, de chantage affectif comme il y a parfois, de reproche ou critique sans remise en question du Maitre qui vilipende sa soumise.
La maitrise de soi est l'apanage d'un Maitre digne de ce nom, c'est ce que je pense et crois, je n'ai pas la science infuse, il va de soi que cela n'engage que moi. Sourire !
Mon Maitre, j'avais envie de vous dire que depuis notre première rencontre, je savoure chacun de nos rendez vous.
De cette complicité, j'ai trouvé mon équilibre.
L’épanouissement et le plaisir partagé étant la priorité d'une relation suivie et d'une construction dans le respect mutuel.
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Le père de SAS était non seulement un romancier prolixe fin connaisseur de l'Afrique, mais aussi un éditeur, il a publié de nombreux récits et histoires personnelles sur le SM mettant en avant ces pratiques. Sur l'insistance de mon ex Maitre qui a prit contact avec un auteur, je suis devenue l'héroïne de deux récits par C. Joackim
Les Folies de Safi aux Editions GdV Classé X N°52
Safi, fist Lady aux Editions Vauvenargues, Série X N°15
Ces deux ouvrages sont aujourd'hui épuisés
Servir le plaisir , telle est ma devise.
Safi
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Chaque fois que je me connecte ici, quelque chose réussit magiquement à m'énerver.
J'ai mis du temps à intégrer qu'il me fallait absolument éviter le mur général, au risque de prendre en pleine gueule de quoi m'agacer pour le week-end rien qu'à y lire l'insoutenable et intarissable ineptie qui s'y exprime en un flood continuel.
Poliment, je suis passée ici pour répondre à un mail d'une copine. Et pendant ce court laps de temps, quelqu'un s'est bien sur empressé de me "demander en amie" au détriment total de toutes les recommandations du site. (Qui indiquent très clairement d'écrire le petit mot d'accompagnement qu'il s'est bien naturellement dispensé d'écrire, puisqu’il s’est également probablement dispensé de lire les quelques règles à observer ici, qui lui ont été envoyées a son inscription).
Dans la mesure où ce pénible comportement est coutumier des nouveaux inscrits mal éduqués, fainéants et/ou illettrés, il est certain que je ne devrai sans doute pas m’en émouvoir autant. Mais ce qui finit de me décider à agir, c'est que j’ai également pris la peine depuis un moment déjà d’indiquer en toutes lettres dans mon annonce (que personne ne lit), que je faisais mes demandes de contact moi-même. Ce qui veut dire que non seulement ces morts de faim contournent les règles que le site tente de nous imposer avec (selon moi) beaucoup trop de souplesse, mais qu’en plus ils contournent également très irrespectueusement les limites que JE prends la peine de leur indiquer.
Tas de médiocres. Misérables morts de faim. Vous me fatiguez.
Donc plutôt que de continuer sans fin ni résultat à vous écrire à quel point j'en ai ma claque que vous vous torchiez le cul avec les règles que la plus élémentaire bienséance devrait vous pousser à respecter, uniquement pour imposer les vôtres, je vais ériger un mur pour vous éduquer.
Votre mur.
Dorénavant, chaque demande merdique de ce genre deviendra une pierre de plus à cet édifice qui n'aura pour fonction que de bien mettre à jour QUI sont les beaufs capables d’énerver ou de faire fuir ce site. Je décide de mettre en évidence QUI, de part son comportement délibérément irrespectueux de cossard, contribue à la pénibilité de ce site.
J’entends déjà certains défendre l’originalité de sortir des balises et des règles, et prétendre que c’est d’ailleurs "l’essence du BDSM"... D’autres s’esclaffer que l’on puisse s’agacer pour si peu, ou encore rétorquer hargneusement que je dois sans doute être moi-même parfaite pour me jeter si rageusement sur ceux qui ont simplement fait une "petite erreur" : Je laisse ces fins penseurs à leurs petites branlettes laxistes pour excuser des comportements dans lesquels ils se reconnaissent sans doute : Je ne crée pas ce mur pour "débattre" de ça pour la énième fois. Non. J’essaye à présent de faire avancer les choses en les exposant au grand jour sur un post qui aura la possibilité de remonter ponctuellement, plutôt que de me livrer à une de ces traditionnelles interventions excédées qui finissent par se perde dans le flood insignifiant d’un mur principal que de plus en plus de gens préfèrent fuir. Et j'emploie ce moyen parce qu'il me semble le plus efficace. Pour peut être enfin cesser de subir ce que je considère comme une agression directement liée à la grossièreté et la facilité, et la médiocrité de certains. Point.
Note : Afin d’éviter que les gens ne réitèrent 50 fois leurs demandes dont je ne veux pas, je les laisse croupir dans mon listing de demandes entrantes afin de les y immobiliser. Je précise donc que les personnes listées ici ont bien fait leur demande au moment où mon annonce précisait déjà explicitement de ne PAS la faire. Je précise également que dans un immense élan de bonté, j’ai retiré de cette capture d’écran ceux qui s’étaient donné la peine d’écrite quelques mots avec leur demande impromptue.
J’invite donc chacun (et surtout chacune - car je pense que c’est plutôt les nanas et les trans qui sont concernées en fait), qui se sentirait comme moi démunie devant tout ça, d’apporter leurs pierres à l’édifice si elles le souhaitent, et le jugent utile.
Bon week-end, mais sans doute pas à bientôt.
Hire
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Aujourd'hui je me réveille, comme tous les matins, en homme heureux. Pourtant je suis comme vous, j'ai mon travail, mes responsabilités, mes factures à payer, mes soucis de santé, mes projet interminables, mes rêves qui ne se réalisent pas...
Je ne suis pas heureux parce que j'ai gagné au loto, ni parce que j'ai trouver l'amour sur qui je fait reposer toute ma vie, ni parce que j'ai du pouvoir et de l'influence sur les autres
Non, en fait je suis comme vous, la grande majorité, la classe moyenne, qu'on exploite un peut d'un coté, qu'on chouchoute assez de l'autre, celle des gens qui ne se révoltent pas, qui ne s'indignent pas, de ceux qui pensent que la moralité est une question de majorité et d’homogénéité.
Vous ne me remarqueriez même pas dans votre rue, dans votre supermarché, dans votre métro, ni même dans votre hall d'entrée d'immeuble.
Je marche parmi vous, et pourtant je ne suis pas des vôtres.
Je suis heureux, simplement parce que j'ai choisi de l'être.
Et aujourd'hui je me lève de bonne humeur, mais aussi de bonne heure, un peut trop peut être même, mais je vais rendre service à une amie.
Elle m'avait contacter en début de semaine pour me demander de passer la journée de vendredi avec elle afin qu'elle s'entraine à faire passer des entretiens d'embauche, étant donné sa récente promotion elle recherchais une secrétaire et avait besoin de tester son affirmation à un post à responsabilité, et son autorité et juger de la pertinence de ses questionnaires.
Je fit donc ma toilette, pris un petit déjeuné copieux, en caféine surtout, et me mis en route pour rejoindre mon amie chez elle. C'était un jour férié, et il n'y avait presque personne sur la route, et pour une fois, je prie le bon chemin du premier coup, peut être que pour une fois je serait ponctuelle... Mais je me suis rappeler que la montre sur ma voiture retardais d'au moins dix minutes, je n'allais toujours pas déroger à ma réputation de "toujours en retard"... Et ça ne manqua pas, j'arrivais finalement devant son lotissement et je sonnais le bouche en cœur à sa porte, et elle me recevait d'un glacial "Tu es en retard !" qui me laissa pantois car ça ne lui ressemblais pas... Mais elle ne put se retenir longtemps de pouffer en voyant ma tête déconfite, me pris dans ses bras pour me saluer chaleureusement en me disant qu'elle commençais simplement à s'entrainer à jouer la patronne autoritaire.
Elle me fit m'assoir en face d'elle à table finissant son café tout en m'en proposant gentiment un à moi aussi. Chose que je ne refuse jamais. "Hé bien il faudrait en refaire, si tu peux attendre 5minutes je vais te mettre directe dans le bain. Je vais devoir jouer la patronne autoritaire, ça ne sera pas facile parce que tu sais que je t'apprécie beaucoup, alors prends ça un peut comme du théâtre, ou un jeu de rôle..." Me dit elle en me présentant le déroulement de la journée dans les grandes ligne. Le matin entretient sur les compétences, l’après midi test de motivation et en suite on se ferais une soirée détente entre nous deux, plateau télé et série sympas confortablement pour évacuer le stress de la journée.
"Bon on est partie !?" Me demanda-t-elle soudainement pleine d'entrain, limite à trépigner d'impatience comme une petite fille le matin de noël.
- "Si tu veux être une bonne secrétaire, il va falloir que tu fasse du bon café."
- "Heu, bonNE secrétaire ?"
- "Oui, je veux unE secrétaire, alors tu va aller enfiler ça !"
Et elle pris un cintre auquel je n'avais même pas fait attention qu'elle avait placé sur l'étagère avec une jupe courte, une veste de tailleur, un chemisier en satin. Elle m’accompagnât à sa chambre, ou sur le lit m'attendait un ensemble de lingerie blanc, culotte et soutient gorge, une paire de bas, et une paire de faux seins en silicones, et au pied du lit, une pair d'escarpins au talons vertigineux.
- "Bon dépêche toi de te changer et va faire la café si tu veux avoir le temps de le boire avant qu'on commence. Je sais que tu sais mettre tout ça et que tu es déjà toute épilée je t'ai croisé hier dans la rue alors que tu allais à ta fête d'Halloween... en soubrette!"
D'un coup mon cœur se mit à pomper tout mon sang dans ma tête, jusqu'à ce qu'il m'en sorte par les yeux et les oreilles peut être... Mais nous n'étions pas dans un dessins animé de tex avery, c'était la vrai vie...
- "Ho t'en fait pas pour ça, tu sais avec moi tu fais ce que tu veux, je t'aime comme tu es même si c'était juste un déguisement ou si c'était plus sérieux que ça pour toi, ça t’allait super bien, j'étais juste jalouse que t'aille t'amuser en soubrette hyper sexy sans m'en avoir parler parce que j'aurais bien aimer venir. Enfile ta tenue de secrétaire et dit toi que c'est une partie de ma revanche pour pas m'avoir laisser profiter de tes belles jambes cette soirée."
Sur ce elle me laissa seule et tranquille dans la chambre, un peut devant le fait accomplie. J'allais donc devoir jouer La secrétaire pour la journée, et au premier jugé de la jupe, courte, une secrétaire vraiment sexy. Je commençait donc à enlever mon haut, commencer par mettre le soutien gorge, en ajustant et réajustant les faux seins à l'intérieur pour essayer d'obtenir un résultat le plus naturel possible. Je pris ensuite une grande respiration et me décidais enfin à enlever mes tennis, jean et caleçon, pour ne plus me retrouver qu'avec un simple soutient-gorge, en train d'enfiler les jambes une après l'autre dans la culotte, sentir le lycra satiner glisser contre mes jambes épilée pour finalement se retrouver en place sur un organe qui ne savait surement pas ou se mettre, ni quoi penser, de se retrouver pour la deuxième fois en moins de 24H dans une affriolante lingerie trop petite et inconfortable pour lui...
J'enfilais ensuite les bas, qui se font toute douceur remontant précautionneusement le long de mes jambes, me caressant plusieurs fois de bas en haut pour faire remonter la jarretelle en haut de la cuisse et avoir un rendu lisse du tissu. Je ne mis pas la jupe ni le tailleur ensuite, mais j'enfilais les talons. Je me mis debout, et malgré leur hauteur, plus grande que toutes les paires que j'avais mises jusque là, je pouvais néanmoins marcher avec un minimum d'aisance, et je me surpris à m'admirer devant le haut miroir de la chambre, des pieds à la tête, à admirer non pas avec narcissisme, mais à admirer la femme que je pouvais être, que je pouvais devenir, avec une superbe lingerie, avec mes jambes et ma taille fine qui me valent des taquineries des copines qui me les jalouses à la plage, où les raillerie des autres hommes qui prennent ma féminité naturelle comme une atteint à leur virilité légèrement surestimé.
Mais ce matin, dans cette tenue, je me dit que la nature est bien faite. Plus que de l'admiration, c'est de l'acceptation que je voyais dans ce miroir.
Ne voyant pas le temps passer, comme à mon habitude... Je me décida enfin à enfiler la jupe, comme revenant doucement à la réalité en sortant d'un beau rêve. Le chemisier en satin, que je trouvais magnifique, étant un peut aussi fétichiste de cette matière, mais je n'était pas à l'aise, mes mouvements limité par l'amplitude du vêtement, les manches trop courte non adaptées à mon bon 1m80, et mes mouvement d'épaule volontairement limités de peur de craquer le tissus dans mon dos qui reste tout de même, génétique oblige, un dos d'homme...
Je sorti donc en faire par à on amie, qui me le fie enlever sur le champs, me retrouvant en soutient-gorge devant elle en train de m'expliquer qu'il était primordial pour la journée que je soit totalement à l'aise dans ma tenue et libre de tout mouvements.
Elle allât donc dans la chambre fouiller dans son armoire et revins avec un autre chemisier un peut plus ample, sans manches, dans un tissu magnifique et que j'imaginai déjà très doux à porter, mais qui me fit rougir instantanément à l'idée de devoir le porter toute la journée tellement il était transparent. Je l'enfilais tout de même de bon cœur, il était très agréable à porter et mes mouvement n'était plus entraver de nulle part, quand à être à l'aise, oui... mise à part le fait de me sentir exhibée, ma poitrine, dans son soutient gorge, complétement offerte à la vue.de tous.
Enfin nous allions dans la salle de bain, elle me prêtât un peut de son maquillage et me regarda patiemment m'affairer à ma tache avec toute la concentration que ma faible expérience me demandais. Me peignant le visage avec l'expression d'une petite fille qui s'applique de son mieux sur son cahier de devoir à dessiner ses première lettres et oubliant tout le reste de son environnement.
Une fois cette étape fini et satisfaisante, je me mis enfin à ma première tache de secrétaire. Même si je me disais qu'il s'agissait d'un horrible stéréotype, que de penser que faire la café et le servir à sa patronne fait partie intégrante des taches de la secrétaire, je le fit de mon mieux et commençait à m'habituer aux chaussures, à a nouvelle posture cambré à cause de ses hauts talons en faisant des aller retour entre la cuisine et le salon, pour faire le service, apporter les tasses, le sucre, "oubliant" les petites volontairement les petites cuillère pour profiter un peut plus longtemps, un peut plus loin, chaque pas avec ses talons et avec cette jupe courte qui n'en finissait pas de vouloir remonter à chaque enjambée, m'amenant un peut plus loin dans ma condition de secrétaire au service de ma patronne et grande amie pour la journée.
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J'ai entendu la porte s'ouvrir
Mes yeux étaient clos, je Vous attendais
Je prenais patience, mon corps déjà offert
Je frémis quand le bandeau vient voiler mes yeux
Je trésaille en sentant la chaleur de Vos lèvres sur mon cou
Je frissonne quand Votre main tire mes cheveux
Je vibre quand Votre main caresse ma joue
Nue, je m'offre à Votre désir
Nue, j'accepte Vos envies
Je tremble quand Vos doigts effleurent mes seins
Je geins quand Vous serrez mes aréoles
Je souris quand Votre bouche aspire mes tétons dressés
Je grimace quand Vous tirez sur mes pointes érigées
J'ondule quand Votre main glisse le long de mon ventre
J'ondoie quand mon mont de vénus trouve sa place sous Votre paume.
Nue, je me donne à Vos envies
Nue, Vous m'invitez à Vos désirs
Je me cambre quand Vous m'allongez sur le lit
Je me courbe quand Vos doigts découvre mon sexe
Je retiens mon souffle quand Vous saisissez mon clitoris
Je contiens ma respiration quand Vous le pincer entre Vos doigts
Je gémis quand Votre main s'enfonce dans mon intimité
Je jouis quand je suis fouillée par Vous ainsi
Nue, je m'abandonne à Votre plaisir
Nue, je me livre à Votre désir
Je crie lorsque Votre glaive me pénètre
Je m'exprime quand Vous allez et venez au fond de moi
Nue, je hurle mon 'plaisir'
Nue, je m'abandonne à la jouissance
Votre soumise expressive.
Le 31 octobre 2013
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B onheur de Vous appartenir.
O smose de vivre nos envies et désirs.
N otre sincérité qui est de mise.
N om qui est le votre et celui de Maitre que je Vous donne.
E motions à votre contact, à votre voix qui m'attire.
F ace à face, et les émois qui sont légions quand je Vous vois.
E xhaler le parfum de votre peau qui m'enivre.
T ouchée par votre RESPECT.
E xprimer ce que je ressens.
A ttente et impatience parfois de Vous revoir.
V ivre les instants précieux avec Vous.
O béissance et appartenance en ce collier porté.
U ne rencontre et l'alchimie qui est passée entre nous.
S ensations sans cesse renouvelées.
M arquée par Vous, marques visibles ou invisibles.
O bscurité sous le bandeau qui couvre mes yeux quelque fois.
N ous et cette confiance mutuelle qui est le ciment d'une relation.
M ains qui me caressent, mains qui m'électrisent.
A bandon dans ma soumission, Vous aimez mes expressions.
I nstants précieux, instants de partage ou la jouissance explose.
T enue de Vous, tenue de moi, tenue que Vous appréciez.
R espect qui est primordial de chaque coté.
E couter pour progresser et grandir dans la sérénité.
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L'année s'achève bientôt ; 9 mois que je vous appartiens.
Nous avons traversé les 4 saisons, sans Vivaldi, mais avec harmonie.
Nous avons fait connaissance, le printemps venait d'éclore.
Notre dernier rendez vous, ce premier jour d'hiver, avec la neige qui a déroulé son blanc manteau dans de nombreux départements avec une certaine avance, surprise, provoquant pagaille, retards, annulations, reports, etc.
Je suis sereine, heureuse en ce chemin à vos cotés, en ces demains par le Maitre digne de ce nom que Vous êtes, Vous qui avez su m'apprivoiser au fur et à mesure de nos rencontres.
Toujours le respect avec Vous, que cela soit dans la domination, en sortie comme ce club SM sur Paris, au restaurant, ou que l'on se promène, dans Votre élégance, Votre comportement, Votre attention, gestes, attitudes, écoute, à me rassurer, me faire grandir, cela me comble de bonheur tout simplement.
J'apprécie la sincérité qui est Votre, qui est notre, qui est de mise entre Maitre et soumise.
Avec Vous, aucun faux semblant, j'apprécie grandement.
Votre patience, la maîtrise de Vous, jamais sous l'emprise de la colère, de l'agacement, de l'impatience, un Maitre ne se défoule pas sur sa soumise, elle lui rend hommage, elle se dépasse, et lui fait honneur.
Par le respect, ce maitre mot qui est le sésame indispensable, tout comme la confiance réciproque des avancées, des progressions, des dépassements, des limites sont franchies.
Vous qui avez touché mon coeur et bien au delà, que cela soit ce premier jour et les jours qui ont suivis, qui se suivent et se suivrons dans cette relation d'une intensité particulière.
Que de bonheur avec Vous, avec la patience, on arrive à beaucoup.
J'ai mis du temps, qu'importe le temps, qu'importe l'age, sourire.
Quand l'évidence, l'attirance, la connivence se fait, la personne qui convient, nous convient et avec qui le temps suspend son envol.
Vous avez attisé ma curiosité par ce premier mail, depuis mon chemin est près de Vous, nous nous sommes bien 'trouvés', c'est ce que Vous me dites quelque fois et cela est vrai.
Bonnes fêtes de fin d'année à toutes et tous, gardez espoir, tout arrive à qui sait attendre.
Que les belles relations durent et perdurent, que celles qui viennent d'éclore garde leur intensité, que celles qui ont pris fin restent positives en leur parcours et chemin.
Moje marzenie stalo sie rzeczywistoscia, z moją milosc Mistrza.
Le 23 décembre 2010.
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Abandon avec Vous attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs.
Badine que j'ai découvert avec Vous.
Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours.
Don de soi sans lequel rien ne va.
Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi.
Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau.
Grimacer sous la douleur.
Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois ou ....
Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau.
Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance.
Kilos qu'il me faut perdre...
Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles.
Maitre Vous à qui j'appartiens.
Noeuds de bondage que j'aimerais connaitre...
Obéissance que j'ai pour et envers Vous.
Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère.
Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité.
Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids.
Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous.
Tenue qu'il faut porter pour respecter le dress code dans certaines soirées ou lieux.
Unique c'est Vous mon Maitre.
Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale.
Week end et le manque de Vous qui est présent.
X non, Vous qui avez un prénom.
Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi.
Zébrures du fouet et les marques qui en découlent.
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Quand on a été si longtemps vanille...
Que les relations étaient toujours égalitaires, recherchant le consensus, n'osant rien imposer...
Que tout cela fonctionne ainsi par éducation, imitation, par valeurs humaines certes, mais par facilité de caractère aussi et conformisme un peu...
Que tout cela devient tiède et gris, et ne suffit plus...
Quand on bouscule tout cela, qu'on franchit la barrière, qu'on bascule vers le terrible, l'impensable, l'inimaginable domination-soumission...
Qu'on s'autorise à vivre ces plaisirs colorés en rouge et noir, qu'on ne se reconnaît plus mais qu'on se retrouve...
Que l'on vit des moments décomplexés, d'abus choisis...
Comme cela libère et enivre, enfin !
Bien sûr ce sont des jeux, d'adultes consentants, de deuxième degré, de confiance et de non violence...
(Et patati et patata)
Mais qu'il est bon de se donner, se soumettre, s'abandonner...
Mais qu'il est bon d'abuser, de soumettre, de jouir de prendre les rênes !
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Abandon avec Vous, Vous appartenir.
Bougie, coulée de cire se déversant sur ma peau.
Croix de Saint André ou j'aime être attachée.
Donner l'envie de recommencer.
Envahie par le désir de nos passions communes.
Fermer les yeux pour mieux ressentir.
Garder jusqu'à la dernière minute le cri d'extase.
Hurler quand le bâillon n'est pas présent et que je ne peux me contenir.
Inventer des jeux.
Journées auprès de Vous, le temps passe toujours trop vite.
Kilomètres qui nous séparent et qui nous lient.
Limites à dépasser avec et près de Vous.
Marquée par Vous.
N'entendant que Votre voix qui m'enivre.
Obscurité j'ai sous le bandeau.
Photos que je ne voulais pas au début et puis Vous voyez le résultat...
Que le chemin avec Vous dure et perdure..
Respect réciproque qui me comble.
Sérénité avec Vous que j'apprécie et plus encore.
Tendre mon visage vers Vous, et être heureuse.
Un regard, le Votre posé sur moi.
Vouloir et être votre au plus profond de mon esprit.
Waouuuuu ! La réalité avec Vous et rien ne vaux cela.
Xérès étanche notre soif.
Y a-t-il quelque chose à dire : Kocham Master.
Zeste d'humour, j'apprécie et Vous également.
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La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Il pleut à verse. Des trombes d'eau.Il fait frais dans la forêt d'octobre...Je t'envoie te doucher sous la pluie !Tu le fais : tu t'élances, nu, sans hésiter.Tu frissonnes. Tu te frottes.Tu me regardes.Tu souris.Je teste ton courage, l'apprécie.(Je l'admire... mais ne te le dis pas : c'est toi le soumis !)Tu souris...Je ris...On rit comme des gosses !
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Dès notre rencontre, quelque chose en moi s'est passé quand je vous ai vu sortir de votre voiture et aller au devant de moi.
Une émotion, sans savoir qu'à l'issue de votre invitation au restaurant, vous me donneriez votre décision.
Votre RESPECT, votre personnalité, votre écoute, votre motivation, votre disponibilité, votre sincérité, m'ont ravis, vos mots ont touchés mon âme.
Je réalise que cette belle rencontre, n'était que le début d'un magnifique chemin à vos cotés.
Vous êtes celui qui est entré dans ma vie. Ce que les yeux peuvent regarder, et les oreilles écouter, n'est rien à comparer de ce que le coeur peut éprouver.
Par la confiance et la compréhension, par une caresse ou un geste, par un regard qui, à sa façon, peut dire tout, par un baiser, un silence, un sourire qui peut traduire tout ce que je pense.
Ce collier qui orne mon cou, représente beaucoup.
Ce collier qui sans que vous le sachiez, était tant redouté, ce qui enserre mon cou....et pourtant.
Je vous ai confié, il y a peu, le pourquoi de cela.
La chaine qui vous aviez placé autour de mon cou, un après midi chez vous, elle me serrait ...
Je n'ai rien dit, faisant abstraction de !! me disant mentalement : détends toi, tu vas y arriver, laisse toi aller, respire doucement, son regard est sur toi.
Je m'étais toujours dit : le jour où je rencontrerais la personne avec qui, je pourrais m'engager en confiance. Je lui donnerais beaucoup.
Pour Lui, je me dépasserai, je briserai mes deux tabous qui ne sont plus, depuis peu, par et avec Vous.
Vous ne m'avez pas forcé à ... Vous m'avez écouté, respecté, rassuré, réconforté, vous n'avez pas exigé, vous avez été patient, rassurant, vous ne m'avez pas brusqué.
Vous deviez savoir ou penser, que le jour où je me sentirais prête, je pourrais y arriver, ne plus avoir peur, ne plus pleurer, ne plus vouloir tout arrêter pour un geste.
Cette peur enfantine n'est plus, laissez moi vous dire MERCI.
J'aime à me rappeler l'instant où nous nous sommes rencontré pour la première fois, Vous êtes de parole, toujours à l'heure à me prévenir si un imprévu pour ne pas que je m'inquiète.
Je n'aime pas les surprises, je ne veux pas savoir ce qui se passe lorsque vous me donnez rendez vous.
Je vous fais confiance, l'avenir réserve des nouvelles découvertes, expériences, sensations.
J'ai beaucoup à apprendre. Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est profiter pleinement du présent avec Vous.
Souffrir pour Vous, aller au-delà de mes peurs, de mes craintes, me dépasser ; pour et grâce à Vous, c'est là l'essentiel.
Sur le moment quelque fois, il me faut me faire violence pour les accepter, mais ensuite je suis ravie d'y être parvenue, malgré les larmes qui étaient au début, et qui ne sont plus depuis peu.
J'ai une totale confiance en Vous, par votre écoute, patience.
Le principal est que nous puissions entretenir la confiance mutuelle qui enrichit notre relation et qui permet à celle-ci de s'épanouir.
Je suis votre soumise et fière de porter Votre collier depuis peu.
Six mois ce jour, entre Vous et moi, avec la sincérité, la complicité, les sentiments partagés, les (nos) envies et désirs communs qui nous sont propres.
Mon Maitre c'est Vous, et Vous seul êtes parvenu à trouver la clé qui ouvre tout.
Moja milosc Mistrza.
Le 23 septembre 2010.
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A mon arrivée sur le site SM en mars 2009, un récit m'a interpellé.....
Ces mots écrits au début, on fait appel à un certain vécu, je me suis reconnue aux travers de quelque mots dévoilés, subtils : chemin, perdition, blessure, goujaterie, lâcheté, mensonge, etc ..
Un bon ressenti tout de suite envers cette soumise, parfaite inconnue.
A la lecture de son récit, dès les premières lignes, tant de choses ont rejailli, l'émotion m'a submergé. Une femme de caractère sans nul doute, pas une gourde, oh non !!
J'ai lu et relu tant de fois son sublime récit, je le relis encore et ne m'en lasse pas.
Je le lis différemment à présent et toujours avec émotion.
Un jour, je me suis permise de lui faire un mail, je voulais le faire depuis la découverte de cette écriture qui m'avait captivée, émue, je n'avais pas osé le faire tout de suite, puis je me suis lancée, j'ai fais le premier pas, en respect et courtoisie.
Elle est prolixe et avait écrit à nouveau, de sa jolie orthographe, ses ressentis, ses mots pour son Maître, ses avancées, ses désirs cachés, de l'espoir pour celles qui étaient en recherche.
Elle a répondu à mon message, et entre nous un dialogue a commencé à s'installer.
Pas de mièvrerie, pas de perfidie non ce n'est pas elle.
Humaine elle est, généreuse, respectueuse, à elle je me suis confiée un peu, être nous une amitié est née et depuis 9 mois et plus, nous sommes à converser jour après jour.
D'abord entre nous le vous, respect toujours, après quelque mois, tu m'as fait part que l'on pouvait se tutoyer.
J'ai eu un peu de mal, et (de fil en aiguille), sourire !!
Malgré nos 'différences', certains points en commun, bizarre la vie n'est ce pas ?
Après l'envoi de mon visage pour que tu saches à qui tu parlais, une photo de toi est arrivée en retour.
Une brune piquante, au sourire éclatant, yeux pétillants, regard expressif, intelligence vive.
Un peu de malice, une pointe de gourmandise.
Sereine de ses choix, sagesse, tempérance, impatiente et patiente.
Ton soutien sans faille, quand je n'allais pas bien, que je doutais et avait pensé à supprimer mon annonce, merci de tes mots ces jours là et les autres jours parfois et qu'avec tes mots, tu me réconfortes, et m'aide encore comme il y a peu, à me faire sourire par tes petits mots quand les larmes sont aux bords de mes yeux bleus.
Ton Maitre qui m'avait écrit un mail, et un autre pour me souhaiter les voeux en réponse aux miens, et ces mots à la fin, souhaitant pour moi, une belle histoire, merci à lui également pour son soutien et le tien.
Vos voeux pour moi en janvier, ont porté leur fruit : une belle rencontre, l'éclosion d'une belle relation que nous vivons mon Maitre et moi depuis mars de cette année.
Nos échanges quotidiens. Une invitation de ta part à se rencontrer en réalité, lors de mon séjour près de chez toi.
Tu es venue me voir en juillet, tu m'as invitée chez toi, un dimanche par un bel après midi de soleil.
Dans ton jardin, les glycines odorantes, parcourant et ombrageant la tonnelle blanche.
Vêtue de cette tenue blanche qui te vas si bien, tes cheveux noirs encadrant ton visage, ce sourire qui reflète le bonheur qui est le tien, avec des étincelles que j'ai vu brillé de mille feux à un moment donné, et puis l'émotion quelque fois, et mon regard qui se portait ailleurs pour que tu ne vois pas mes yeux voilés, à se confier toi et moi, découvrir ce que j'avais ressenti de toi, à lire ce sublime récit, mon instinct ne m'avait pas trompé, tu étais bien celle là, par tes mots écrits, j'avais deviné sans te dire, on ne se connaissait pas, et pourtant tant de choses en communs différemment .
Certaines femmes et soumises ont connu des désillusions, puis avec le temps, la patience, une confiance, une écoute, une sincérité, un respect, on se livre plus, on déploie ses ailes, on fait confiance, envolée certaines peurs, briser les tabous, franchissement des limites au fur et à mesure de la relation empreinte de certains sentiments.
Je suis heureuse de te connaitre, de parler, échanger avec toi en tout bien, tout honneur comme il se doit. Pas de chasse entre nous, Diane est tranquille (sourire).
Oui, il y a de belle rencontre réelle sur le site, rare et précieuse, que l'on garde dans l'écrin de son coeur, et qui nous apporte beaucoup.
Il y a des soumises qui sont respectueuses, tolérantes, adorables, jolies comme tout, qui ont touché mon coeur par leurs écrits, tu en fais partie, tu es la première avec qui j'ai conversé.
Merci de ton aide précieuse, de ton/votre soutien, que tu es belle à ses pieds, parée de ses symboles d'appartenance, vêtue de ses chaines que tu portes à merveille.
Ravie de ton/votre bonheur.
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Des milliers d'étoiles dans vos yeux
Eclairent mon regard bleu
Sourire, étincelle dans ma vie
Le ciel est devenu soudain clément
Et depuis le jour de notre rencontre
Nous sommes en phase
Des avancées se sont faites et se ferons encore
Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous
Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet
A présent, je vous appartiens plus encore
Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre
Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner
Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement
Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité
Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite
Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus
Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite
Coeur, âme et corps je m'abandonne
Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc
Nos désirs communs, unis dans le respect
Tous vos gestes, vos paroles, vos actes
Instantanément me transportent en émotions diverses
Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles
L'étoile bleue arrive
Et par Vous, j'exulte
Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance
Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour
Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous
De nature curieuse, j'aime apprendre...
Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne.
Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous.
Osmose de nous, trouble de Vous.
Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie.
Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau.
Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres.
J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, oui pas facile de me voir en photo, je fais avec, et Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice.
Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances.
Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles.
J'ai osé aller là bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux.
Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de..
Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon coeur, certain premier pas coûte plus que d'autre.
Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse..
Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre l'a guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus.
J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM.
Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie.
Je suis heureuse d'être à Vous, voila simplement mes mots pour Vous mon Maitre.
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B onheur
O ffrande
N ature
E xtase
T ranse
J ouissance
O béissance
Y eux bandés
E coute
U n
X ....
A bandon
N om
N uque
I nstants
V énère
E rotisme
R egard
S ensation
A ttentif
I ntense
R éalité
E motion
A ttachement
V aleur
O béir
U s
s oumise
le 25 juin 2010.
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C était une journée grisâtre et tristounette, de celle qui ne motive en rien sinon rester au lit ou à flemmarder dans la maison...
Bof rien de bien excitant là dedans et une nouvelle fois l envie de sortir, d expérimenter de nouvelle choses se fît sentir en moi.
L imagination déjà en éveil de bon matin je t ai dit que ce jour nous allions allez faire les magasins et de suite tu m as dit " te connaissant cela ne doit pas être pour juste aller faire du shopping car ça ne te ressemble pas".
Sourire aux lèvres je t ai répondu qu effectivement j avais bien une petite idée autre que juste faire du lèche vitrine mais qu inutile d insister je ne te dirais rien.
Comme d hab m as tu répondu avec ce beau sourire interrogateur que j aimais tant chez toi.
Je t ai demandé de t habiller de ta petite robe courte et moulante à souhait et naturellement sans sous-vêtements.
Une fois dans la voiture et tout en conduisant je te caressais d un doigt un seul ton sexe lisse et doux comme j aime.
Il y avait bien longtemps que tu avais assimilé le fait que j appréciais que tu sois toujours jambes bien écartées lorsque tu te trouvais à mes cotés , il faut dire aussi que tu avais fini par y trouver du plaisir , celui d être ainsi ouverte, offerte aussi bien à mes yeux lubriques qu à mes doigts inquisiteurs qui à chaque petits voyages allaient te fouiller parfois doucement et parfois sans ménagements aucun mais jamais, du moins dans la voiture t emmenaient jusqu à l orgasme, car tu l avais bien compris pour moi c était une façon de te maintenir en excitation permanente.
Après quelques kilomètres nous sommes arrivés au "Grand Epagny" , immense centre commercial qui regorge de boutiques.
A cette heure matinale il n y avait pas grand monde aussi bras dessus bras dessous nous marchions en silence le long des allées.
Je sentais bien que ta curiosité autant que ton envie d entrer dans certains magasins était on ne peut plus présente , tes regards te trahissaient mais non je faisais comme si de rien n était tant cela m amusais.
Arrivé presque devant un magasin de chaussures je me suis arrêté et tout en te prenant par la taille te serrant un peu plus contre moi je t ai chuchoté à l oreille < nous y voilà, nous allons entrer séparément comme si nous ne nous connaissions pas , toi tu vas demander à essayer plusieurs paires de chaussures et à chaque fois que tu seras assise tu écarteras bien les cuisses, comme si c était naturel mais sans exagération aucune et tu feras comme si de rien n était offrant ainsi la vue de ton sexe épilé à la vendeuse ou au vendeur tandis que moi je te filmerai la scène tout en faisant semblant d écrire des textos >
Bien qu habituée à certaines de mes demandes particulières , là tu objectais non pas par peur de te montrer nue ,cela généralement t excitais beaucoup, mais plus car cela allait se passer en public avec tous les risques que ça pouvait comporter mais devant mon insistance et mon regard sans appel tu as fini par entrer.
En cette période de soldes même à cette heure-ci il y avait déjà quelques personnes , trois femmes seules et deux couples.
Je souriais de te voir si mal à l aise et bien que je te l avais interdit tu jetais sans cesse un oeil inquiet presque suppliant dans ma direction, implorant presque que je renonce à cette petite expérience. Mais à chaque fois mon regard autoritaire ne te dissuadais de toutes possibles fuites et finalement après tant d hésitations tu as fini par choisir plusieurs paires et de demander à la vendeuse si tu pouvais les essayer, après t avoir demandé ta pointure et t avoir fait assoir elle est partie en réserve te les chercher ce qui m a laissé le temps de me placer dans un angle idéal afin d immortaliser cet instant.
Au retour de la vendeuse et après avoir déballé plusieurs paires elle s agenouilla devant toi afin de t aider à enfiler les chaussures.
Ton stress était au niveau maximum mais même ainsi tu as écarté gentiment les cuisses évitant absolument de croiser le regard de la vendeuse, cherchant plutôt le mien comme pour te rassurer et devant mon large sourire approbateur je t ai vu écarter encore plus tes cuisses offrant ainsi sans plus aucune retenue la vue de ton sexe à cette femme, j ai filmé la vendeuse quand elle s est mise à rougir, surprise de la vue qui s offrait à elle et qui elle aussi essayait par tous les moyens dont elle disposait d éviter de regarder ton sexe nu.
Situation ubuesque ou chacune essayait d éviter le regard de l autre, ce qui finalement a fini par t exciter, oh oui je te connais bien et de voir cette vendeuse aussi mal à l aise, encore plus que toi a fait tomber la barrière que tu avais dressé, tes peurs du début laissaient place à une certaine excitation et je voyais bien à quel point tu y prenais du plaisir allant jusqu à presque provoquer cette "malheureuse" vendeuse dont le mal être se faisait on ne peut plus voyant.
Cette fois-ci ce n est plus mon regard que tu cherchais à croiser mais le sien alors que la pauvre faisait tout et usait de tous les stratagèmes possibles pour l éviter toi tu la regardais tout en lui parlant, exagérant tes poses afin de lui en montrer encore plus ,la provoquant exprès.
Voyant que cela risquait de dégénérer , la femme d un des couples présents se montrant du coup d une curiosité exagérée doublé d un accès de pudeur non feint je décidais de mettre fin à cette expérience en allant vers toi et te dire que désolé je te rappelle qu on est pressé .
Comprenant de suite la situation tu t es excusée et nous sommes sortis du magasin et après quelques mètres nous sommes partis dans un éclat de rire bienvenu puis tu t es approchée de moi et après m avoir embrasser tu m as remercié m avouant y avoir finalement pris beaucoup de plaisir et que bien qu au début tu ne te sentais pas capable de le faire petit à petit ton excitation pris le pas sur tes peurs et que sans mon interruption jamais tu ne te serais arrêtée de toi même , et que là tu avais le sexe trempé , ce qu au détour d un recoin collé à toi je ne manquait pas de vérifier..... Hummmmm tu disais vrai et alors que je t embrassais et te fouillais fouillais délicatement tu m as avoué être prête à recommencer cette expérience lorsque mon désir s en fera sentir...
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Désir plaisir
Désir souffrir
Désir inassouvi
Désir épanoui
Désir attendu
Désir suspendu
Désir présence
Désir souffrance
Désir retenu
Désir voulu
Désir enivrant
Désir palpitant
Désir corps
Désir accord
Désir passion
Désir attention
Désir secret
Désir fouet
Désir silencieux
Désir audacieux
Désir acier
Désir collier
Désir latent
Désir ardent
Désir enfoui
Désir envahi
Désir caché
Désir deviné
Désir liée
Désir attachée
Désir demain
Désir lendemain
Désir envoutant
Désir éprouvant
Désir abandon
Désir don
Désir enchainée
Désir marquée
Désir émoi
Désir croix
Désir sensation
Désir émotion
Désir cuir
Désir jouir
Désir feu
Désir lieu
Désir obéissance
Désir appartenance
Que le vent emporte mes écrits près de Vous.
Que le vent me porte près de vous.
Que le vent me lie à Vous.
Que le vent m'attache à Vous.
Que le vent m'enlace à Vous.
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Vous que j'apprécie
Vous à qui je me confie
Vous qui me comblez
Vous qui m'excitez
Vous qui me ravissez
Vous qui me rassurez
Vous qui me faites jouir
Vous qui me faites sourire
Vous qui me respectez
Vous qui me dominez
Vous qui êtes plaisant
Vous qui êtes élégant
Vous qui me fessez
Vous qui me punissez
Vous qui me faites me dépasser
Vous qui m'enlacer
Vous qui m'attachez
Vous qui me liez
Vous qui me regardez
Vous qui me devinez
Vous qui êtes sincère
Vous que je vénère
Vous qui êtes attachant
Vous qui êtes élégant
Vous qui êtes courtois
Vous qui êtes adroit
Vous qui êtes attentif
Vous qui êtes positif
Vous qui êtes à l'écoute
Vous que j'écoute
Vous qui êtes ponctuel
Vous qui êtes appel
Vous qui êtes mon Maître
Vous que j'aime connaitre
Vous et moi, trois mois ce jour.
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Vous et moi
Plus de deux mois
Et cet émoi
Quand je vous vois
L'émotion qui me submerge.
Quand votre regard se pose sur moi.
Et que dire de votre voix.
Elle m'attire, m'excite, m'interpelle, m'appelle.
Comme une évidence, un appel.
Est ce que mes mots sont bleus.
Est ce qu'ils ont la couleur de mes yeux.
Ils ont la couleur de vous.
La couleur de votre coeur.
La couleur de votre odeur de parfum de peau.
La couleur de votre âme.
Vous savez réconforter, apaiser, écouter, exiger, protéger, entendre.
Vous me comblez par votre personnalité, fermeté.
Vous êtes un bel homme, beau dedans, beau dehors.
Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
Avec ce charme qui est le votre, et cette élégance.
Avec vous point de faux semblants, la réalité, la complicité, la sincérité.
Vous avez su conquérir mon âme, mon coeur, mon corps.
Vous que j'apprécie et bien plus encore ...
Vous et ce RESPECT qui vous honore.
Vous et notre sincérité réciproque.
Vous êtes mon destin.
Vous que je garde dans l'écrin de mon coeur.
Vous êtes Vous, ils étaient eux : qui s'octroyaient des titres qu'ils n'avaient pas.
Vous savez ceux (celles) qui parlent sans avoir jamais vu la personne de visu.
Vous savez ceux (celles) qui écrivent avoir rencontré la personne et jamais vu en réalité.
Vous savez ceux (celles) qui médisent et sont jaloux peut être, je ne sais.
Vous savez ceux (celles) qui aiment la méchanceté gratuite.
Vous savez ceux (celles) qui ont la critique facile.
Vous savez ceux (celles) qui exigent cam et ne montrent pas leur visage.
Vous savez ceux (celles) qui écoutent les autres et qui savent toujours mieux que l'intéressé(e).
Vous savez ceux (celles) qui voudraient tout connaitre de la personne.
Vous savez ceux (celles) qui aiment les dialogues à sens unique.
Vous savez ceux (celles) pour qui le virtuel est leur pain quotidien.
Les voleurs d'instants que nenni pour moi.
Vous qui êtes un Maître digne de ce nom, un homme de qualité, élégant, passionnant, attachant.
Ha !! Ce petit instinct qui ne m'a pas trompé, et que dire de ce regard....
Vous êtes digne de celui que je désirais pour moi.
Vous avez dû vous reconnaitre et vous vous êtes reconnu dans mon annonce, je ne sais peut être..
Tellement d'émotions avec vous, tellement de choses en commun sans le savoir.
Par votre douceur, fermeté, par cette voix qui me fait vibrer, qui m'excite, me fait pleurer, me fait du bien, me fait croire en demain, me fait être sereine.
Que j'aime cette voix, la voix de mon Maître, la nuit, le jour, les yeux bandés ou ouverts, je vous suivrais là ou vous voudrez m'amener.
Votre voix qui m'attire, m'électrise, cette voix douce et ferme
La voix de celui que j'apprécie, de jour en jour quelque jour grandit, quelque chose de tapi que je ne pensais pas ou plus revivre ou entendre et là, bonheur de vous, de cette belle rencontre, qui est gravée en moi.
De la relation que nous avons, et de votre sincérité, RESPECT.
J'aime votre présence, votre patience, votre écoute.
Sentiments divers, empreint de qualité par celui que vous êtes et votre personnalité.
Je me suis attachée à vous et vous êtes 'attachant'.
Etre attachée à vous me plait et me fait du bien.
Confiante de vos actes et paroles depuis le début.
Espoir de vos demains qui ne serons pas vains.
J'apprécie vous êtes à l'écoute, patient, progressif, tendre et ferme.
Enfin découvert le plaisir dans la douleur ce qui était inconnu de moi, certaines peurs sont encore là et ne serons plus prochainement avec votre patience et respect.
Votre domination faites de fermeté cuisante alternée de douceur.
Quand les personnes s'apprécient pourquoi attendre x temps, si l'on sait que la personne en face est celle qu'on attendait depuis des années.
J'ai laisse parler mon coeur et mon intuition, comme vous m'avez dit les premiers instants sont décisifs ou pas, cela dépend. Il faut se parler, s'écouter, s'entendre, apprendre à se connaitre et ce premier msg que vous m'aviez écrit, je me suis pensée et aie eu raison, un homme motivé, expérimenté qui sait ce qu'il veut et qui ne va pas tergiverser, qui laisse son tél, son mail, qui veut une relation dans la durée et pas une simple séance pour voir.
La relation se construit avec la durée, on se parle plus encore, on se découvre, certains sentiments naissent entre le Maitre et sa soumise, et la soumise à son mot à dire, oui vous êtes bien celui qui me convient, mélange de courtoisie, de savoir vivre, de respect, de fermeté, de douceur, de confidence, de maîtrise de soi, un Maitre qui plait cela est important pour se dépasser et franchir certaines limites, peurs ou craintes.
Sans une certaine harmonie et complicité comment arriver à faire plus pour faire plaisir à celui qu'on a choisi, on le fait parce que c'est lui, on se dépasse, on lui fait confiance et on est bien avec lui, les peurs s'envolent, on se donne, on s'abandonne, on est sereine, il rassure.
Votre regard quand vous voulez voir et lire l'expression de mes yeux que vous appréciez quand sous le bandeau mes paupières sont toujours closes, que vous relevez mon visage à me dire : regarde moi, que j'apprécie cet instant particulier du début, fort d'émotions, de sensations, d'intensité.
Sentir votre présence et les yeux bandés, ne pas savoir ce qui allait m'arriver.
Confiante par votre écoute, certains mots que vous m'aviez dit au restaurant, qui sont toujours à ce jour réalité, actes, paroles, l'accord des deux, aucune fausse note. Un homme de parole qui respecte sa soumise.
Les mots me manquent pour vous exprimer certaines choses surement, quelque fois devant vous, je suis sans voix, l'émotion, les sensations.
Vous n'êtes pas les autres, vous êtes Vous.
Avec vous, je peux me confier sans "gémir", vous êtes à l'écoute, vous savez me rassurer, de temps à autre, j'en ai besoin, doute, peur en moi, beaucoup moins depuis Vous.
Quand j'accorde ma confiance, j'ai dû mal et mal si on me ment, si on joue, je suis intuitive, je ressens des choses, parfois je vais au bout de certains ressentis tout en sachant que cela ne se fera pas.
Pour voir ce que la personne a dans la ventre, pour pouvoir fermer la porte, faire comme la louve, cacher ma peine et panser mes blessures. Revenir avec le sourire, apprendre des erreurs.
Le passé est le passé, on ne peut revenir en arrière, l'avenir compte, il est gage de bonheur avec Vous.
Ce qui est important, c'est la sincérité, la franchise, le respect.
Sans cela à quoi bon, tout ou tard tout se lézarde.
On ne bâtit rien sur le mensonge, les fondations ne sont pas solides.
Je sais de quoi je parle, certains secrets de famille et autre, qu'on apprends plus tard, alors qu'on le devine un peu sans le savoir vraiment et que personne fait cas de cela, se voile la face, croyant protéger l'enfant, l'adolescente ou l'adulte.
Fragile, sensible, émotive, compréhensive, et forte à la fois je suis, tout le monde a ses faiblesses sur certaines sujets cela dépend de tant de choses dans la vie.
Il faut tenir bon, faire face, savoir 'se relever' comme j'aime à dire.
Notre complicité, notre belle relation, notre sincérité réciproque et cet attachement qui nous lie.
Je sais par ces mots, que je peux compter sur vous, ma confiance envers vous est totale.
Si la confiance, la sincérité et le respect sont là, je me livre plus, je me dépasse, je me donne, je m'abandonne, mon respect est immense sans aucune mesure.
Je donne sans rien attendre en retour, je donne avec mon coeur et mes tripes.
Je n'aime pas les calculateurs, les profiteurs, les prédateurs, les manipulateurs, 'candide' j'ai été par le passé, comme certaines sur le site, encore et à venir.
Ceux pour qui les mots sont faciles et vide de sens.
Tellement facile pour certains de jouer derrière un écran, parole de miel et rien qui suit, comment savoir parfois, le choix n'est pas facile à faire entre la personne sincère et celle qui ne l'est pas, qui veux juste tester ou jouer.
Je suis bien avec vous, votre présence rassurante, votre voix que j'aime et qui me fait vibrer au plus profond de moi, que cette voix m'attire, m'ensorcelle, ferme et tendre comme vous êtes et votre regard que j'aime aussi et vous en votre entier.
J'ai placé ma confiance en vous.
Vous savez comme moi que parfois les sollicitudes se font et que les réponses ne sont pas.
Pas la bonne personne, pas ce que l'on recherche, pas sa recherche, pas de feeling, pas de disponibilité, pas de sincérité, pas d'attirance, il ne faut pas se leurrer, se plaire veut bien dire ce que cela veut dire même si la beauté se cache parfois ailleurs et au delà de certaines apparences et physiques.
Se plaire, pour accepter de se soumettre à lui car sans une certaine attirance physique rien ne se fait aussi bien pour la soumise que le Maitre.
C'est la soumise qui choisit son Maitre et vis versa.
Lui sans, elle n'est rien et vis versa également.
Il faut une certaine alchimie !!
A toutes et tous ici, gardez espoir, confiance et courage, volonté et motivation, vous saurez le (la) reconnaitre, celui ou celle qui aura ce Respect tant demandé qui n'est pas à sens unique ; celui ou celle qui sera digne de ce nom.
Un peu plus de trois ans et demi passés sur Sensation/SM avec une annonce supprimée pendant 7 mois. Un autre speudo créé le 25 mars 2009 et le 23 mars 2010, tel un soleil, Il est entré dans ma vie, à Lui je suis soumise.
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Une relation D/s ce n'est pas juste des mots. C'est des actes également. L'inconnu fait toujours peur. L'important est de ne pas rester bloqué face à cet inconnu et d'avoir assez de confiance dans son Maître pour le suivre et progresser à ses cotés. Se montrer nue !! Nue devant son Maître. La honte, les complexes, pour moi une humiliation. Pourtant, il faut bien passer par là n'est ce pas ? Il faut considérer plusieurs choses par rapport à cela, (il y a mon corps, il est ce qu'il est). Il y en a qui apprécie les formes, les rondeurs, d'autre pas du tout. Certains ne sont attirés que par la minceur, l'âge de la soumise, le tour de poitrine, une taille fine, des fesses rebondies, un visage admettons qu'il est 'joli' ne suffit pas. C'est une soumise en son entier et non une partie d'elle même. La soumise n'est pas toujours nue, quand son Maitre l'invite au restaurant ou se promène avec elle, elle est vêtue, qu'est ce qu'on regarde en premier : son visage, son allure, sa tenue, ce qu'elle dégage, ce qui émane d'elle, sa sensibilité, sa féminité, sa sensualité, etc Ce qui m'importe c'est la démarche, l'état d'esprit, l'offrande. Une soumise complexée qui prend sur elle, qui s'oublie pour satisfaire son Maître, lui obéir, ne rien lui cacher. Elle se transcende. Elle met sa soumission et son appartenance à son Maître plus haut que ses propres peurs, sa pudeur et ses complexes, elle se dépasse. Ensuite, il convient de ne pas penser à la place du Maître. La notion de dépassement et de don est primordial, il appréciera peut être d'autant plus l'obéissance, s'il demande qu'on se montre nue, il faut prendre sur soi, se dépasser. Ce n'est pas évident pour moi et je le fais, j'oublie mon corps, j'ai laissé ma pudeur de coté.. Dans ces moment là, je ne pense pas à moi, je pense à Lui qui me 'regarde' peut être, qui 'apprécie' ma soumission, la force de son pouvoir qui m'aide à me dépasser. Finalement, moi nue devant Lui, considérée d'un oeil D/s..... Suis je 'belle', je ne sais pas et qu'importe. Simplement moi. Toute femme ou soumise est 'belle' dans les yeux ou le regard de celui qui l'a choisi et vis versa, ne l'oublions pas !! La beauté est subjective, elle dépend de là où on la place, elle peut se placer dans l'abandon et le don de soi, penser au plaisir que l'on fait à son Maître qui mesure la portée de cet abandon. Le plus dur, c'est les premières fois, après on s'habitue !! On considère sa nudité comme une 'fierté' de soumise, une grande preuve de son abandon, réussir enfin à faire fi de ses peurs. Il ne jamais oublier que notre soumission, notre abandon, ce sont des richesses, des actes précieux, ils ont de la valeur en eux même. C’est peut être toute nue qu’une soumise est la plus troublante et aussi la plus 'belle' Ou juste vêtue d'un joli serre taille, qui lui fait une autre silhouette, des superbes talons. Quand son corps dénudé est exposé et offert, quand il est mis en valeur par la position ou la soumise est liée, ou suspendue par les poignets, bras et jambes écartés, toutes ces positions qui font saillir ses seins et affinent son corps. On le fait par obéissance, par plaisir d'être exhibée peut être, pour voir dans les yeux de son Maître qu'il est fier et heureux qu'on lui obéisse, qu'on montre sa soumission. Il y a le dress code et la soumise n'est pas intégralement nue. Par les sentiments que j'ai pour Lui, je lui obéirai, si un jour... Cela me fait peur, mais je ne me dépasserai. On obéit à son Maître, peu importe la honte ou humiliation qui fait partie de la soumission, à part celle qui apprécie les exhibitions, qui sont à l'aise avec leur corps, et pour qui se montrer, n'est pas un souci bien au contraire, une fierté même et je le comprends. Fierté d'être prêtée, exhibée, sollicitée, offerte tout dépend de chaque domination, du Maître, de ses et leurs désirs, fantasmes, voir autre. Est ce que la soumission, c'est faire que, ce qui nous convient ? A quoi bon soumettre celle qui est prête à TOUT, ou est le dépassement de soi ? Pour certains, une aubaine, je ne sais !! Affronter ses peurs, c'est grandir et se dépasser. Enfin, la nudité fait partie de la soumission, les parties les plus intimes du corps de la soumise, sont exposées à la vue de tous parfois. La honte ou le plaisir qui l’envahira fera partie de sa jouissance ou de son humiliation, en tous les cas de son abandon pour Lui. Parfois, les larmes, la colère contre moi, l'humiliation et puis, devant Lui, je me suis inclinée, j'ai mis ma pudeur de coté, même si cela m'a gêné voir 'coûté', je ne me suis pas 'défilée', sourire. Je Vous avais dit que j'étais prête à beaucoup pour Vous et pas prête à tout, respect de mes interdits et de ce que Vous savez. Par la galerie qui va suivre et que Vous me demander de montrer, je vous témoigne, si je puis dire de mon respect pour Vous et par certaines de mes paroles suivies d'actes. Vous qui connaissez mes peurs, qui ne sont plus pour certaines à vos cotés. Merci d'être Vous, de Votre respect, et sincérité avec moi, par certains sentiments partagés, on se dépasse, on s'abandonne en confiance et sérénité. La beauté est éphémère !! Est ce que la beauté est un critère de bonheur !! Je ne sais pas. La beauté du coeur ou de l'intérieur ne se fane jamais, elle dure, perdure et se bonifie avec le temps. L'authenticité l'emporte sur la superficialité. Sourire. A chaque personne, je vous souhaite de 'trouver' celui ou celle qui vous convient. Se dire que pour Lui, on est capable de, et se prouver à soi qu'on peut le faire, pour moi un simple premier pas, pour certaines rien du tout, tout dépend de tant de choses. Vaincre ses peurs, s'est s'élever !!
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Misouh ayant quelques difficultés à publier son récit concernant notre soirée de samedi au Donjon Nomade, je le publie en son nom......
<<j'ai été tenté,un peu envoûte
a l’aéroport,notre rencontre est de suite chaleureuse...
vous dégagez,une aura paisible
je suis soumis a votre gentillesse,votre sourire...
la prise en main fait son petit bonhomme de chemin
j'irai ou vous voulez comme cela......
jamais un tel sentiment m'habite...
je découvre Maîtresse Estelle,Muse,son Maître....
un agréable moment de rire,de cocasseries..
un grand moment intime
Lady L
m'offre une surprise,
un joli string,qui depuis le matin,
habille l'intimité de Lady L,,,,,,
des parfums suaves caresses mon nez,,,
le plaisir de la récompense !!!
nous arrivons au Donjon,
je suis dans un rêve.......une réalité qui m’envoûte!!!!!!
Lady L retrouve ses amies,
et moi je vais prendre mal devant ma chambre d’hôtel,
il fait froid,humide,et tristesse m'agresse.....
je pose mes affaires personnelles...
et me demande ce que je fais là.....
un instant,les clefs de voiture en main,je me lève pour rentrer a Toulouse
j'ai envie de pleurer,ces quelques minutes passées là,
on détruit ces moments de bonheur avec Lady L,
sur le pas de porte,le sourire de Lady L apparaît,
tout ses efforts pour rien,c'est stupide.....
je me retourne,m'assois sur le lit,
un brin de toilette d'usage pour la soirée!!!
je texto te a Lady L...
manière de sentir sa poigne sur moi,
je revis,impossible de m'assoupir pour un peu de repos
donc,j'enfile mes dessous dessus,et repart vers ma muse,
sous sa coupe rien ne peux m'arriver.....
soumis et heureux,je suis
Lady L est magnifique dans sa tenue de Domina,
Quelle Beauté,je suis complètement subjugué..
je n’existe plus,juste un petit soumis a ses pieds
le bonheur est revenu dans ma tête...
comment ai je pu douter un moment....
ensuite,Lady L saura jouer de moi,avec ses accessoires.....
mes rondeurs lui sont encore redevable de plaisir,
mon corps a tremblé ,s'est laissé emporter dans cette tornade
ces ongles qui s'affairait a vouloir punir mes tétons,
alors que nos regards ce croisaient,dans un feu d'artifice,
vous avez pris possession de moi,Lady L
il n'y avait plus que nous deux,VOUS et moi,
dans un moment de bonheur,de douleur de plaisir.......
MERCI ,Lady L,pour cela....
pour ses attentions ,même dans ma tenue,
Vous avez été une Grande Lady L >>
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Providence, évidence
Il faut toujours espérer en la providence !!
Un jour, il m'a écrit un long mail suite à mon annonce et ma recherche, se dévoilant un peu, il a attiré mon attention, je ne lui ai pas répondu tout de suite.
J'ai été 'séduite' par certains mots qui étaient ma recherche, sans trop y croire, déçue quelque fois par le passé comme certaines ici. J'apprécie les mots sincères, les paroles de miel que nenni pour moi.
Il y a l'homme qui possède les mots et puis il y a le baratineur !!
Les mots ne sont que des mots, les actes comptent !!
Des mails échangés entre nous, je lui ai fait part de mes peurs, craintes, de certains tabous (bribes de mes blessures enfantines), mon coté pudique.
Mais ce qui importe en fait, c'est le dialogue, l'écoute, la sincérité n'est ce pas.
Pour se faire, je lui ai parle de moi sans faux semblants, de mes attentes, expériences, pratiques, lui dire que les marques n'étaient pas un souci pour moi.
Lui faire part de mes 'désirs cachés', cela permet de se libérer, d'avancer, de faire fi de certaines peurs, et de comprendre pourquoi et de tout faire pour y arriver, même si cela demande du temps ou des années, qu'importe le temps.
Certains font des annonces et sont peu disponible pour différentes raisons, travail, vie de famille, sport, convenances personnelles, planning à gérer, x et y motifs.
Est ce qu'ils auront du temps à consacrer à leur soumise, si il y a une !!
Un suivi, c'est entretenir la flamme, l'alimenter de diverses façons, texto, coup de fil, mail, message, passage sur le site suivant les disponibilités, savoir qu'on pense à lui (elle).
Se rencontrer quand on le peut et l'a décidé, c'est entendre une voix au téléphone, découvrir le timbre de sa voix, cela rapproche un peu et l'on ressent beaucoup dans une voix.
On prends patiente, on attends.
Dire sur soi, écrire et puis, ne rien voir venir, espérer peut être.
Ecrire ce que l'on pense, sans faire de reproche, ni autre.
Comment savoir si la personne nous apprécie telle qu'on est ...
La beauté est suggestive, la critique est facile, l'art difficile !
Belle par rapport à qui et à quoi, sur quel critère
Quand on apprécie une personne, on l'apprécie comme elle est, c'est elle en son entier et pas une partie d'elle même.
Le regard est très important, il est la base de beaucoup pour la suite à donner parfois, simple séance, ou relation suivie, je préfère la seconde, je ne suis pas un objet qu'on utilise et jette après consommation, 'essayer' et ne pas convenir, j'aime autant qu'on me le dise tout de suite, mais comment savoir si cela se passera bien sans se voir, je ne vais pas voir x personne pour trouver le bon.
Combien de soumise se sont faites avoir et se ferons encore avoir peut être, si la personne en face n'est pas sincère, si elle joue !!
Tôt ou tard tout se découvre, le masque tombe !!
Une séance par ci, une par là et puis s'en va, voir ailleurs une autre soumise
A dire de soi, cela porte "préjudice". Je crois que c'est le silence qui porte préjudice et qui corrode à jamais tout espoir de relation. Plus l'autre se dit, plus il accepte de mettre à nu ses pensées, son esprit, ses peurs, ses fantasmes, ou désir, plus la relation peut être profonde, dense, solide. On ne peut partager avec un masque ou une carapace.
C'est pourquoi, je me suis dévoilée à vous. L'écrit permet de dire des choses que l'oral rend difficile.
Une soumise se donne, non pour avoir une récompense, donner parce qu'elle se sent bien avec la personne, parce qu'elle est confiante, parce que son désir est de progresser, de se dépasser, de s'oublier pour ne penser qu'à lui, son plaisir à elle, est son plaisir à lui, voila comment je vois la relation de soumise à Maitre
Les sentiments forts et partagés, que ne ferait on pas pour son Maitre si la confiance est là ; les tabous, les peurs, les craintes, tout cela n'est plus avec lui à nos cotés.
Notre relation vient d'éclore, prémices de beaucoup avec vous près de moi .
Vous êtes patient, à l'écoute, et pour moi cela est IMPORTANT, se dire les mots, dire ce qui ne va pas, ou déplait, si des incompréhensions, cela permet d'avancer, de corriger, de se dépasser, de se relever, de grandir.
Il y a certaine évidence, attirance qui font que pour lui, celui qu'on a choisit, son élu, on se dépasse, on s'abandonne, on se donne dans la confiance de lui.
Pour construire, il faut être SINCERE, complice, avoir du respect, de la connivence, de la confiance, certains sentiments partagés, je ne pourrais pas faire autrement, je fonctionne avec mon coeur et mes intuitions.
Maintenant que vous avez attiré mon attention, prouvez moi vos pouvoirs !!
Le dialogue s'instaure, suivi d'un rendez vous, une invitation au restaurant deux heures à converser, à dire sur soi, à se dévoiler face à face, être sincère de chaque coté.
Vous m'avez fait part de votre décision, sans l'ombre d'une hésitation, je vous ai donné ma réponse.
Une histoire commence entre nous, une progression avec vous à mes cotés, un suivi
Parfois la providence, l'évidence, l'attirance, les points communs, des affinités, une disponibilité, une sincérité, une décision à prendre, je ne pensais pas en acceptant votre invitation que, cette suite serait, loin de moi cette idée ou pensée.
Comment attendre celui qui vous 'voudrait' peut être et avec qui peu d'échange.
Comment comprendre certaines choses en ne se voyant pas.
Comment dire oui sans le connaitre, sans entendre sa voix, ni le voir de visu.
Comment se soumettre à une personne que l'on a jamais vu, le virtuel lasse !!
La réalité est plus passionnante, vibrante, marquante, captivante, émouvante, troublante, excitante, et les 5 sens sont en éveil !!
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Il est plaisant de lire certains récits ou de rares Maîtres osent écrire et dire les sentiments qu'ils éprouvent pour leur Soumise, cela est rare et précieux, et cela ravi mon coeur.
Ce n'est pas un signe de faiblesse non du tout, signe d'appartenance sincère, de complicité, de découverte, de plaisir, de désir, de sourire, de cris, de larmes, de peurs, de pleurs, d'humiliation, de mots, de maux, de crainte, de dépassement de soi, d'émoi, de bonheur, d'écoute, de connivence, de RESPECT, d'attachement.
Quoi de plus beau qu'un regard posé sur soi, qu'une voix qui écoute, qui rassure, qui apaise, qui donne envie de se dépasser, qui donne envie de lui donner plus encore.
La voix à laquelle, on obéit parce qu'on aura choisi celui qui sera 'sien' et à qui on pourra donner ce Titre tant galvaudé !!
Aucun voyeurisme, aucun exhibitionnisme, aucun étalage, simplement la sincérite entre deux adultes consentants : Maître et Soumise, cela se respecte et il ne faut pas être jaloux ou envieux du bonheur des gens.
Savoir que tout ou tard tout arrive à qui sait attendre, à qui sait etre patient, à qui sait etre sincère, à qui sait prendre le temps de découvrir la personne, de l'écouter, de l'entendre ce qui n'est pas la même chose, de l'aider à dépasser ses peurs, et tabous si il y a.
Comprendre avant d'EXIGER, savoir apprivoiser celle qui s'abandonnera à lui avec la confiance, le respect, qui lui offrira sa soumission, qui lui fera don de son coeur, de son âme, de son corps, qu'il soit digne de ce don merveilleux.
Chaque personne est différente, selon son enfance, son vécu, ses blessures diverses, son éducation, sa vie privée, ses épreuves, etc
Toute personne a droit au bonheur, au respect ici ou ailleurs.
Nul n'a le droit de juger !!
Bonne chance à chacun (e) d'entre vous, que vous trouviez l'élu (e), que certaines jolies rencontres et histoires durent et perdurent.
Que certaines éclosent peut être, je vous le souhaite.
Merci à une amie soumise qui se reconnaitra avec qui je converse depuis quelque mois sans faux semblants, son amitié SINCERE, son (votre) soutien m'est précieux.
Que la belle histoire que vous écrivez à deux, depuis un an et plus, dure et perdure, cela ravi le coeur.
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Mon amour, ce texte décrit mes désirs, mon ressenti et ma vision du couple comme je souhaiterai le construire et le vivre avec vous. Ce que je vais écrire plus bas ne sort pas comme par magie d’un chapeau, c’est bien de notre histoire d’amour passée et présente que ce texte est possible aujourd’hui.
Les sentiments que je ressens pour vous dépassent l’amour entre un homme et une femme, entre un mari et son épouse. Je me sens bien plus que ça,je vous sens bien plus que ça. J’ai envie et besoin de donner bien plus que cela.
Depuis plus de treize ans, vous me faites découvrir et réfléchir sur le monde BDSM. Nous pratiquons souvent avec des jeux et parlons beaucoup de la philosophie BDSM et à chaque fois que je comprends un peu plus ou simplement mieux cette philosophie ainsi que votre vision, je trouve un endroit où je me sens bien, un endroit où je trouve un équilibre où je me sens vivante et où je prends beaucoup de plaisir. Je me découvre, je me comprends mieux.
Je me souviens quand j’étais toute jeune, mon rêve, mon fantasme qui revenait chaque jour était celui ci : «j’ étais retenue prisonnière dans une tour, comme un donjon, par un homme fort et puissant et j’étais à sa disposition, corps et âme.»
Ce rêve m’a poursuivi pendant longtemps et je m’y réfugiais à chaque fois que j’avais besoin de réconfort ou de sécurité. Malgré mon état de captivité, j’aimais cet homme, car il était pour moi mon protecteur. J’étais sa soumise et j’y trouvais là une magnifique place.
Aujourd’hui, je réalise que cet homme c’est vous. Je l’ai compris grâce à tous nos échanges.
Depuis bientôt vingt ans, sans jamais vraiment poser les mots, vous agissez comme mon protecteur, comme une lumière vers laquelle je me tourne quand j’ai peur, quand je me sens perdue.
Je réalise qu’au niveau de mon corps ainsi que de mon esprit et dans tous les domaines de ma vie, je suis épanouie et heureuse seulement quand je ressens votre présence physique ou mentale. Présence pleine de respect et d’amour, qui m’aide et me permet d’avancer dans ma vie.
Comme dans mon rêve de jeune fille, m’imaginer être votre soumise, être à votre disposition, vous avoir comme Maître c’est bien cela que je souhaite plus que tout au monde.
Alors aujourd’hui, je souhaite enfin poser ces mots pour vous décrire ma volonté d’engagement et affirmer mon consentement pour vivre avec vous une relation BDSM au quotidien afin qu’il nous permette d’avancer ensemble dans la même direction avec toujours cette ouverture vers d’autres possibles …
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand vous me dominez, que ce soit par l’intellect ou par le sexuel.
Oui depuis des années, je prends mon plaisir quand je m’offre à vous que ce soit par l’intellect ou par le sexuel avec toute ma confiance et mon amour.
Je souhaite que vous me preniez comme esclave d’amour, pour cela je vais décrire mes objectifs et mes envies pour que vous puissiez connaître le fond de mes pensées et ainsi accepter devenir mon Maître officiellement.
Voici mes objectifs et mes envies :
J’ai besoin et envie que vous exerciez votre autorité sur moi en tous lieux et à tous moments pour utiliser mon corps et mon esprit de quelque manière que ce soit. Pour cela, je serai totalement à votre disposition, ce qui implique que j’accepte les règles de soumission et d’obéissance qu’impose ma condition; que mon seul devoir sera d’obéir, de vous servir et de vous satisfaire ; que je serai punie pour tout manquement.
Je souhaite que vous choisissiez mes vêtements que je porterai avec fierté devant toute personne.
J’aime ressentir la douleur quand c’est vous qui me la donnez et je vous demande que notre relation se poursuive et se développe dans une pratique sadomasochiste.
Cette douleur, vous serez le seul à savoir et à décider de son intensité, de sa nature et de la méthode employée pour me la faire vivre.
J’ai besoin d’aller dans mes limites pour me sentir vivante et je vous donne toute ma confiance pour me conduire sur cette route.
J’aime le bondage et tous autres moyens de contraintes et je souhaite me laisser totalement entraver.
J’aime également porter des traces ou des marques sur mon corps me rappelant que je vous appartiens. Chaque marque sur ma peau est une preuve que je vous appartiens et une preuve d’amour que je reçois qui me remplit de joie. De plus, je serai fière de les porter afin de les montrer pour que tout le monde sache que je suis votre soumise.
J’aime l’humiliation quand elle sert à me rappeler ma condition de soumise et j’espère que vous continuerez à trouver de nouvelles situations ainsi qu’à me surprendre.
Je souhaite laisser mon corps à tout homme ou femme que vous aurez choisi, pour vous prouver mon niveau d’abandon pour vous. Je sais que si vous décidez de me prêter, vous le ferez pour votre plaisir, mais je n’ai aucun doute que votre démarche sera de me permettre de me dépasser et de trouver un bonheur encore plus grand en dépassant mes limites. Encore une fois la confiance que j’ai en vous est au moins aussi grande que l’amour que j’ai pour vous.
Je sais que de vivre notre relation avec une autre soumise vous tient à coeur depuis bien longtemps. Il y a eu bien souvent des malentendus dans le passé.
Aujourd’hui j’ai assez confiance en vous, confiance en moi, mais également en nous pour vous dire que j’aimerai que notre relation BDSM évolue dans cette voie.
Ce serait pour moi la preuve ultime que mon amour est le plus grand, le plus fort et le plus beau et que mon appartenance pour vous est sans limites. Arriver à repousser mes limites sur cette voix serait pour moi la plus belle preuve de mon lâcher-prise et la plus belle preuve de mon amour pour vous. Car l’essentiel pour moi, c’est vous et notre amour.
Voici mon rêve exposé et pour le réaliser j’ai besoin de vous, j’ai besoin d’un Maître qui me conduira à ce lâcher-prise que je désire tant.
Un Maître qui saura repousser mes limites en toute sécurité, je n’ai pas de doute sur votre amour, sur votre écoute et votre respect pour moi.
Je réalise chaque jour un peu plus la chance de vous avoir rencontré.
Je me donne à vous avec mon corps et mon esprit pour que chacun de nous trouve cette part de soi, totalement libérée, pour accéder à une conscience toujours plus grande.
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Début de malaise en fin d après-midi , elle veut appeler les pompiers mais je refuse catégoriquement car dans deux jours c est mon anniversaire.
Hors de question pour moi de me retrouver encore une fois à l hôpital non pas pas peur, ni pour l ambiance qui généralement est plutôt bonne car je ne sais pourquoi mais autant que je me souvienne , j ai toujours eu d excellents rapports avec le corps médical , ma compagne de ce récit, mon ex-femme et plusieurs ex-compagnes travaillaient également en milieu hospitalier.
Cela me fais sourire à chaque fois , mais n allez pas croire que je le fasse exprès ou que j orienterais mes recherches dans ce sens , non.
D ailleurs je n ai jamais fais de recherches précises quelles qu elles soient préférant et de loin laisser le hasard choisir à ma place.
Mon malaise ne passant pas , elle décide de passer outre mon refus et téléphone aux pompiers qui ne tardèrent pas à arriver et après les examens correspondant à mon état décident de m emmener en vitesse à l hôpital .
Une fois de plus je me retrouve aux urgences , ne voulant pas me quitter une seconde elle se tient à mes cotés et après fait les présentations avec le personnel soignant et y avoir décliner sa profession similaire dans un hôpital d une autre région ils lui autorise à rester près de moi.
Les infirmières sont charmantes et bien que la douleur soit présente je ne peux nullement m empêcher de plaisanter avec elles, l ambiance est plutôt bon enfant bien que nous nous trouvons aux urgences , puis arrive le médecin , enfin je dis le médecin mais c est une femme, petite brune, la trentaine , charmante à souhait avec malgré la situation un grand et beau sourire et moi qu une jolie femme me sourit et de suite je me sens mieux, ma compagne en fait la remarque devant tout ce petit monde ce qui provoque quelques rires bienvenus.
La médecin nous dit hésiter entre une crise cardiaque et une péricardite car les premiers examens donnaient un début de crise cardiaque et les suivants non.
Moi je me laisse bercer par son sourire jusqu au moment ou elle me dit que je vais devoir rester plusieurs jours ici.
J essaie de négocier ma sortie mais refus catégorique et sans appel de toutes les personnes présentes dans cette pièce ma compagne y compris.
Là du coup je ne rigole plus , un brancardier vient me chercher afin de m emmener au service de cardiologie ou je suis très bien reçu et le personnel y est tout aussi charmant. Ma compagne refait les présentations auprès du personnel soignant de ce service, qui du coup la traite avec le même égard qu aux urgences.
On me place dans une chambre ou il n y a qu un lit et une grande baie vitrée donnant presque juste en face du bureau des infirmières., ma compagne réussit l exploit de se faire apporter un grand fauteuil inclinable à souhait , on me pose les perfusions d usage puis on m annonce que l infirmière de nuit passera tout à l heure.
Peu après elle arrive, superbe fille d environ 25 ans tout aussi agréable et charmante que la médecin des urgences.
Du coup malgré ma situation je sens poindre un début d envie que je masque par quelques boutades et plaisanteries, et juste avant qu elle parte je lui demande de bien vouloir baisser le store car la lumière du couloir me gêne et qu ainsi je n arriverai pas à dormir, elle le baisse gentiment et me dit d appuyer ur la sonnette en cas de besoin mais qu étant aussi bien accompagné elle ne se faisait guère de soucis .
Juste après qu elle soit sortie je me suis tourné vers toi te disant que toutes ces émotions me provoquaient une certaine envie voir une envie certaine.
Voyons m as tu dis ce n est ni l heure ni l endroit pour penser à "ça" .
Voyant que je n obtiendrais rien que par la parole j ai donc soulever les draps et t ai montré la belle érection que je tenais là.
La vue de mon sexe dressé t as fais sourire mais que nenni m as tu dit , tu es à l hôpital et tu dois te reposer , et puis l infirmière pourrait rentrer à n importe quel moment, que non , qu il fallait que je comprenne que c était trop risqué aussi bien pour ma santé que le risque de se faire surprendre.
Mais voilà, moi quand j ai une idée dans la tête et bien je l ai pas aux pieds et après négociation tu as finalement accepté de me faire une fellation , de celle dont je ne me lasserai jamais. Je repliais donc ma jambe gauche et calait les draps , ainsi si une personne venait à entrer tu serais masquée ce qui te laisserais le temps de te dégager.
Après de longues minutes de ce délicieux traitement (de faveur) , je t ai demandé de monter sur le lit et de venir t empaler sur mon sexe.
Et là bien qu usant du même stratagème que précédement , là tu as tenu bon, pourtant ce n a pas été faute d insister et pour me consoler tu m as dit vouloir me sucer jusqu' à que j explose de plaisir dans ta bouche.
Vu mon état de faiblesse j ai fini par accepter non sans tenter une dernière tentative aussi vouée à l échec que les précedentes.
Je dois reconnaitre que tu t es appliquée et je n ai pas tarder à inonder ta bouche de mon sperme, tu n en as pas laissé une goutte ne voulant absolument pas laisser une quelconque trace de cet acte et te payer la honte.
Après m avoir bordé , puis de longs et savoureux baisers tu m as dit de dormir qu il fallait que je me repose......
Franchement elle est pas belle la vie ?
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Interracial cuckolding ? Pute à blacks ? Chiennes à rebeus ?
Quelques réflexions (qui ne sont PAS une analyse – je n’imagine pas en avoir ni les facultés ni la légitimité) sur ce thème intrigant que je croise de plus en plus fréquemment dans le milieu libertin que je fréquente. (Et qui est installé depuis un bail dans celui de la pornographie - ce qui est d’ailleurs peut être une des raisons de son apparition dans la sexualité réelle de certain(e)s…)
Tout d’abord un petit rappel du concept dont je souhaite parler, au cas où nous ne partagerions pas exactement les mêmes définitions des choses : Je ne parle absolument pas du fait d'être en couple mixte ou des couples vanille interraciaux! Non. Rien à voir : Les « pute à blacks » dont je parle sont le plus souvent des personnes de genre féminin*, qui dans une optique alambiquée de « soumission » voire « d'humiliation » réservent quasi-exclusivement leur sexualité aux hommes blacks, (ou qui fantasment de leur réserver), et ce, parfois sous l’influence d’une autre personne lorsqu’il s’agit de jeux (notamment D/S) en couple.
(*J’entends par « genre » féminin les femmes et les travs trans qui se revendiquent au féminin, indépendamment du sexe – J’imagine aisément que le phénomène existe aussi chez les gays, mais n’étant pas passionnée ni excitée par ce milieu, je confesse ne pas avoir fait énormément de recherches dans cette direction).
Notons que des variantes existent, comme « pute à arabes » par exemple. ( http://www.lyly75.com/ ). Et globalement dans ce genre de cas, quelles que soient les origines recherchées et mises en avant, le concept me semble être : « pute à étrangers ».
Bien. Donc déjà premier constat : Il me semble déceler dans ces pratiques un racisme évident.
Non pas un racisme « anti-blancs » qui surgirait d’une rancœur de blanche à se sentir exclue, mais bel et bien un racisme envers les blacks, arabes, turcs en question, puisque ce qui compte aux yeux de ces personnes, c’est bel et bien la couleur de peau (voire l’origine) avant tout. Et ce, pour des raisons qui ne sont pas forcément très flatteuses si on gratte un peu plus.
L’homme de couleur présumé « étranger » se retrouve objetisé. Qui qu’il soit, quel que soit son physique, sa sensibilité, sa classe sociale, son niveau d’études, ou ses responsabilités, l’homme à peau noire reste … une bête : Une bête de sexe. Résumé à un ensemble de préjugés raciaux qui peuvent le rendre particulièrement excitant aux yeux de certaines personnes (ou de leurs « cocus de maris »). Et ce, complètement au-delà du moindre rapport avec les qualités HUMAINES de ces personnes « convoitées » uniquement en fonction de leur couleur, et non pour qui elles sont.
Ces personnes se retrouvent donc bien déshumanisées. Généralement certaines races prisées sont mises en avant uniquement pour leurs spécificités physiques et comportementales présumées : La taille de la bite, l’endurance, l’excitante odeur particulière de la sueur, le côté « mâle dominant » etc. Les caractéristiques étant différentes selon la race recherchée. (Les arabes sont caricaturalement fantasmés comme étant forcément intégristes violents, autoritaires et irrespectueux par exemple…)
On se croirait au marché aux esclaves (sexuels). Car parallèlement à la bien connue « soumination » (dont je ne vous ferai pas l’affront de rappeler la définition), ne nous y trompons pas : Les putes à blacks et autres Kabha à rebeus (sans s’en apercevoir le moins du monde) ne sont pas « au service de leurs présumés Maîtres » comme elles le fantasment : C'est en réalité bel et bien le gibier qu’elles chassent qui se retrouvent à leur service. Pour régaler bobonne quand elle a ses chaleurs, et qu’elle a besoin du coup de bite exotique qui l'excite.
Bobonne, ou Monsieur d’ailleurs. Car il est apparemment pas mal d’hommes qui adorent l’idée de voir leur femme (ou même plus généralement les femmes) être résumées à des « salopes pour étrangers ». (Exemple ici : http://sousmembre.centerblog.net/ )
Chez les hommes aimant être humiliés (revendiqués ou non), l’humiliation ressentie (et donc l’excitation) semble souvent décuplée par la race de celui qui humilie... (Et ça me semble aussi valable avec certains rapports cocus / cocufieur). Cela doit bien avoir une origine inconsciente et profonde ? Et tout ça me semble donc bien révélateur du fait qu’il se sentent soit inférieurs soit supérieurs, mais en tout cas sûrement pas à égalité : Il y a donc là encore une évidente forme de racisme, pourtant inexplicablement déguisé en l’inverse, comme en attestent par exemple ces quelques photos du site que je viens de mettre en lien :
Bref vous avez compris où je veux en venir. Là je me suis attardée sur l’idée du « à blacks ». Mais sans doute serait il également intéressant de s’interroger aussi sur la 1ere partie de l’expression : « Pute ».
Ces nanas ne sont pas des putes au sens propre, puisqu’elles baisent gratos. Alors pourquoi « putes » ? Bien évidemment pour s’humilier elles mêmes, et par jeu une fois encore. Se traiter (et se faire traiter) de pute, c’est potentiellement dans leur esprit « se mettre à niveau » des blacks sur lesquels elles focalisent leurs fantasmes de copulation. C'est-à-dire une « dégringolade ludique et affriolante » de l’échelle sociale. Et qui résulte du fait non seulement raciste mais également insultant pour les travailleuses du sexe que les termes « pute » ou « black » conservent indéniablement des connotations particulières. (Péjorative pour le premier, et garnit de préjugés pour le second).
Au point de provoquer une excitation née de l’humiliation de se rabaisser à devenir non seulement une « pute », (à savoir ressentir l'humiliation et la honte de pouvoir disposer de son corps beaucoup plus librement tout en prétendant le contraire) mais qui plus est, la pute des « étrangers ».
Tiré par les cheveux ? Exemple sur ce site : http://lucyfemellesoumise.erog.fr/ Je recopie cette petite phrase écrite apparemment par le Maître de la dame, et visible sur la page d’accueil :
« Bravo ma chienne, ton Maitre est fier de toi et tu vas tres bientot devenir cette pute a black dont tu rèves.
Tu es déjà bien avilie et celà n'est qu'un debut tu finiras comme une truie de ferme juste bonne a satisfaire les instincts primaires des animaux. »
Je terminerai sur le racisme supposé de tout cela, en faisant remarquer que dans le porno dont je parlais au début, le racisme est presque aussi largement exploité que les femmes :
Exemple : Allez sur un site de vidéo x généraliste : Je vous mets au défi de ne pas trouver une rubrique « blacks » ou « interracial ». C’est devenu un style à part entière, relatif à l’objetisation totale d’une sorte de « fétichisme négrier ». (Exemple : Les cartoons de John Person, consacrés quasi exclusivement à l’interracial et regroupant à peu près TOUS les préjugés racistes sur les blacks et misogynes pour les femmes : http://www.johnpersons.com/index2.shtml .)
Eh bien vous voulez que je vous dise ? Je suis parfois cliente non seulement de cette pornographie, mais même de cette fantasmagorie. (Ex : Je suis fan de John Person, et les gang bangs de blacks ça m'excite! )
Suis-je de fait raciste ? Probablement un peu, indéniablement. (Difficile de ne pas le constater après cette petite démonstration). Mais ? Au fait ? Suis-je également misogyne en consommant du X, et en préférant m'avilir dans un rôle "féminin" ? Oui, aussi, un peu d’une certaine façon. Misandre ? Ah ça... Peut être encore plus que le reste… Homophobe ? Transphobe ? Misanthrope ? Oui oui oui, j’avoue. Mais j’ai toujours l’impression que ce n’est pas « grave »… Parce que j’ai naïvement l’impression possiblement fausse que mes haines et phobies sont « dosées correctement ».
Comme vous le constatez, une fois de plus, je ne m'exclus donc pas de la mécanique que je prétends dénoncer. Loin de moi l'idée prétentieuse de moraliser quiconque, ou de faire la leçon à ces gens que je cite pour illustrer mes propos : Ils pourraient eux aussi très légitimement disserter sur mes nombreuses petites particularités comportementales.
Tout ça pour dire qu’il me semble que la phobie et la haine existe en chaque personne à des degrés différents. (Puisque chaque haine/ tolérance a son inverse : « fachos » et « anti-fachos » ne sont que les deux faces d’une même pièce, d’un même ying-yang, qui ne me semblent acceptables que tant qu’ils ne sont pas déséquilibrés au point d’influer négativement sur la vie des autres… (Mais c’est finalement toujours un peu le cas malheureusement…) La prochaine fois, je m’attarderai peut être aussi sur l’esthétique nazie qui s’invite parfois de façon dérangeante – ou non, dans les fantasmes de domination / soumission de certain(e)s, et qui ne manque jamais de choquer lorsque cette imagerie érotique devient publique : C’est finalement un peu le même thème au fond, en y réfléchissant bien : Est il malsain ou non d’érotiser nos propres déséquilibres ? Et cela va-t-il dans le sens de nous « rééquilibrer » en les exorcisant, ou au contraire de cultiver nos aliénations ?
Je n’ai pas de réponse. Un peu des deux sans doute…
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Pour moi je dirai qu il y a un avant et surtout un après
Pendant de nombreuses années ceci est resté pour moi tel un mythe, et bien que sachant que cela était vrai jamais il m avais été donné l opportunité de le vivre.
J ai du attendre la cinquantaine pour enfin goûter à ce plaisir tant attendu, pourtant je l ai souvent rêvé, souhaité , désiré.
Et comme tout dans la vie cela arrive au moment ou l on s y attend le moins.
La toute première fois qu il m a été donné de vivre cette expérience ce fût totalement par hasard et ma surprise fût partagé par celle qui allait aussi le découvrir, se découvrir.
On se connaissait depuis peu de temps et lors de notre première rencontre intime alors que nous étions en pleine découverte de nos corps respectifs alternant baisers et caresses le 69 s est imposé de lui même sans mot dire , moment délicieux s il en est un ou chacun à son oeuvre l on découvre le trésor caché de l autre.
Gourmand et gourmet il faut l être pour apprécier comme il se doit de goûter ce fruit si délicieux et d en retirer autant de plaisir que l on en donne à prodiguer ces caresses intimes , explorant chaque petites parcelles de chair, léchant doucement puis sans retenue, enfonçant sa langue voir aussi un ou plusieurs doigts les invitant dans cette danse ,les faisant bouger , faisant durer et durer encore afin que le plaisir en soit plus que décuplé.
Point de précipitation il faut parfois être armé d une grande patience faisant ainsi durer son plaisir...notre plaisir.
J en étais là , ses gémissements ainsi que ses trémoussements se faisant plus accentués, plus vifs, plus expressifs encore quand ,d un coup sans prévenir une première salve est sortie me prenant par totale surprise, de suite je n ai pas compris ce qu il m arrivait mais n est pas essayé pour autant de me libérer de cette étreinte, puis une deuxième salve ou là du coup je n y voyais plus rien et par réflexe j en ai fermé les yeux non sans continuer mes caresses linguales, ah gourmandise quand tu nous tiens !
Puis encore une salve et c est là que j ai enfin compris de quoi il retournait.
J étais là en apnée totale, à moitié noyé ,recevant sourire aux lèvres le jus de sa jouissance qui semblait ne pas vouloir s arrêter mais peu m importait car j était heureux, de ce bonheur incommensurable d avoir été enfin l heureux élu de ce plaisir si rare, le mythe devenait réalité.
Ma surprise fût aussi la sienne car bien qu ayant le même âge que moi elle s ignorait "fontaine", jamais cela ne lui était encore arrivé.
Je me souviens qu elle a fondu en larmes juste après, je me suis empressé de la prendre dans mes bras, et ce n est qu une fois blottie contre moi qu elle m a confié que jusqu à présent elle se croyait frigide car son ex mari jamais ne l avait fait jouir.
Ses larmes s étaient transformées en sanglots, je comprenais oh combien les émotions qu elle ressentait devait être fortes, passer en une après midi de "frigide" à femme fontaine avait de quoi en retourner plus d une, entre deux sanglots elle me remerciait de ce cadeau que je lui avais fais , je l écoutais "vider son sac" tout en la couvrant de baisers.
Cette première fois fût suivi de bien d autres comme si la vie avait voulu me récompenser de ma patience , mais maintenant homme expérimenté que je suis devenu de la chose, je sais ressentir les prémices de l éjaculation d une femme fontaine et donc sait m écarter à temps, surtout les premières fois.
Jamais je n avais perdu espoir de vivre un jour une telle expérience.
Plusieurs amies ,elles aussi fontaines, depuis m ont affirmé que toutes les femmes étaient des "fontaines" en puissance et qu il fallait être bon amant pour savoir en tirer toute la quintessence...
Hum , ceci me laisse perplexe car personnellement et bien que je sois capable de me remettre en question quand il le faut, je n ai pas eu l impression d avoir changé quoi que ce soit dans mon approche de ma pratique du sexe.
Du plaisir j en ai toujours donné , alors pourquoi depuis ce jour ,et ce sans jamais le rechercher j ai rencontré plusieurs femmes ayant cette particularité ?
Serais-devenu meilleur amant ?
A l âge ou certaines facultés commencent à baisser cela me fait sourire, voir carrément rire , mais cette idée est loin de m être déplaisante bien au contraire et ceci serait une certaine compensation que la vie m offrirait ?
Car il faut bien le reconnaitre, arrivé à un certain âge, voir un âge certain la fougue de nos 20-30 ou 40 ans commence à s estomper quelque peu et c est là qu entre en jeu l expérience.
Heureux homme que je suis d avoir pu vivre autant d expériences dans ma vie et d arriver aujourd hui étant considéré comme un meilleur amant encore qu auparavant.
La vie est belle...... il faut savoir la vivre comme telle......
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Nous y étions enfin !!
Je dis enfin car la veille, de part votre déclaration oui vous vous êtes fait mienne, acceptant de fait ma domination sur vous .
Le mot Maître que vous refusiez de dire jusqu à présent est sorti de votre bouche spontanément alors que vous étiez prosternée , nue face à moi, geste symbolique s il en est un pour l un comme pour l autre, de par cette action et de vos mots prononcés vous m avez offert ainsi votre soumission totale envers moi et je l ai accepté ,confiant quand à vos capacités et vos réelles envies de progresser dans ce domaine.
Pour vous remercier de votre confiance, cette nuit je vous ai envoyé un mail ne détaillant que le début de notre rencontre de ce jour, vous permettant ainsi de vous imaginer mille façons dont se pouvait se dérouler le reste de cette journée.
Vous connaissant je sais oh combien cela vous met en émoi et voir même vous stresse dans le bon sens du terme bien sur.
Maintenant que vous étiez mienne je vous avais prévenue que je vous voulais également chienne, il n y a rien qui m excite plus qu une bonne chienne soumise vous avais-je dit ce a quoi vous m avez répondu que l idée était non seulement séduisante mais aussi et surtout très très excitante....
Mais le sujet de ce jour, de ton premier jour avec moi serait basé sur la confiance, totale, oui totale voir aveugle car c est seulement celle-ci qui t aideras à progresser voir te surpasser . sans elle aucune relation quelle qu elle soit ne peut être envisagée sur le long terme.
Je suis arrivé avec un peu d avance, restant dans ma voiture car il pleuvait très légèrement.
Cet endroit habituellement agité était ce matin bien désert, quel dommage , du coup je regrettais un peu mon choix du lieu , j aurai tant aimé pour votre 1er jour de soumise vous mettre à l épreuve dans ce genre d exercice, a voir si un peu plus tard il y aura un peu plus d animation je me suis dit.
Pourtant l endroit est très touristique en été , ce que ne rend pas ce grand parking si vide, mais en observant l entourage je voyais bien que la veille il avait du y avoir du passage car il restait quelques immondices au pieds de certaines tables de picnic disséminées ici et là.
10:00 tapantes et j apperçois ta voiture entrant sur le parking, tu me dépasse et part te garer dix mètres plus loin coupant de suite le moteur.
Je te devine t affairant à te préparer telle que je te l ai demandé, cela dure quelques minutes puis enfin tu sors de ta voiture..
De suite je saisis mon appareil photo et te mitraille, tu es resplendissante avec ton côté chienne bien mis en avant, la vision que tu m offres ainsi est super excitante...
Tu es vêtue d une robe moulante blanche avec un décolleté à la base très échancré mais aujourd hui et comme je te l avais exigé tu as sorti tes beaux et gros seins lourds écartant de fait au maximum ce décolleté, tu avances doucement mais même ainsi à chacun de tes pas tes gros seins exposés ainsi à l air libre ballottent gentiment de droite à gauche,
Tu marches la tête haute le dos bien droit mettant bien en avant et en valeur ta belle poitrine, la pluie si fine de mon arrivée laisse la place à une autre plus drue mais en aucun cas tu ne te dévies de ton devoir , ta robe déjà bien imbibée d eau se fait à chacun de tes pas de plus en plus transparente, maintenant on voit plus qu on ne devine que tu es bien nue sous ta robe qui laisse bien voir clairement ton dos et surtout tes fesses...
Tu traverses ainsi ce grand parking jusqu à aller te poster devant une de ces table de picnic et tu m y attend totalement immobile.
Après avoir pris un petit sac ou j avais placé quelques affaires et objets je me suis dirigé vers toi et une fois arrivé juste derrière toi, presque collé à toi je t ai dis :
Penche toi en avant sur cette table, et mets tes bras le plus loin et en avant possible aussi.
Une fois fait, d un coup sans te prévenir je t ai remonté ta robe jusqu à la taille puis te l ai retirer complêtement laissant tes fesses nues à ma vue.
La pluie ne les recouvraient pas et l eau ruisselait sur celles-ci allant jusqu à s écouler dans ton intimité , vision super excitante que celle-ci, j adore ...
Je t ai ordonner d écarter un maximum les cuisses et t ai posé des menottes aux chevilles . De celles avec une chaine en métal entre chaque extrémités , puis de mon petit sac j ai sorti un plus anal taille moyenne que je n ai eu aucune difficulté à t introduire , doucement quand même ,vu l écartement de tes fesses, ensuite j ai pris tes mains et je les ai nouée dans ton dos et pour finir je t ai bandé les yeux et t ai aidé à te redresser.
Le temps semblait jouer au yoyo avec nous car il ne pleuvait presque plus, juste quelques fines gouttes tombaient encore , et les températures malgré ce temps étaient encore très douce en cette saison.
Je t ai pris par le bras te guidant ainsi durant quelques mètres ,jusqu à que tu te trouves en plein milieu du parking puis t ai fait faire un tour sur toi même avant de dire qu à partir de cet instant il faudra que tu te fies à moi voix et à ma voix seule , je te demandais de ne pas bouger et de ne réagir et agir seulement que sur mes ordres. Ensuite je me suis éloigné d un pas rapide te laissant seule et désemparée
Je me suis posté à une bonne quinzaine de mètre de toi t observant, de sereine au début, ton angoisse se faisait plus présente au fil des minutes qui passaient.
J ai laisser filer le temps une bonne dizaine de minutes ainsi avant de te demander de faire à nouveau un tour sur toi-même , seule sans aide les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et sans un appui quelconque tu as peiné manquant de peu de tomber à plusieurs reprises puis tu as stoppé.
Alors d une voix forte je t ai demandé de venir me rejoindre en t aidant de ma voix comme guide et qu il fallait que tu me fasses complètement confiance et que j allais t aider à passer et surmonter certains obstacles voir même certaines peurs bien ancrées en toi.
Ce petit jeu a duré pendant presque une demie-heure et finalement, fatiguée à la limite des larmes tu es arrivée à mes pieds.
Je t ai enlevé tes entraves , des pieds, des mains ainsi que ton bandeau puis je t ai pris dans mes bras tout en te félicitant chaleureusement et en t embrassant et te frictionnant un peu.
Je suis fier de toi, vraiment très fier , cette épreuve oh combien difficile tu l as passé haut la main et je sais aujourd hui qu à partir de maintenant, nous allons toi et moi allez très loin dans cet univers que nous avons choisi t ai-je dit en te regardant droit dans les yeux.
Tu as mérité ta récompense , une très bonne récompense même, viens ...
Je t ai pris par la main et nous sommes retournés vers les tables, je t ai demandé de t allongé sur une table ,sur le ventre ,de bien écarter tes bras et tes cuisses, et surtout de ne rien dire, pas un mot , pas un cri .
Quel spectacle c était de te voir ainsi toute nue sur cette table, je t ai remercier de cela, hum que j aime te voir ainsi...
J ai sorti de mon sac un petit fouet et t ai demandé combien de coup de fouet tu estimais avoir mériter pour ta prestation de tout à l heure ,
Le nombre qu il vous plaira Maître m as tu répondu.
J ai bien insisté sur le fait que c était ta récompense et que donc en gage de remerciements aujourd hui et seulement ce jour tu aurai le droit de choisir .
Tu m as répondu par un merci Maître, alors svp j en voudrai 30.
D accord mais c est toi qui va les compter, je vais aller de doucement à de plus en plus fort , mais si jamais tu avais trop mal dis le moi et je stopperai tout car il est hors de question que je te blesse.
Les cinq premiers à peine appuyés ne t ont même pas fait effets mais à partir du sixième et ce jusqu au trentième ton corps n a cessé de sursauter de plus en plus haut et fort mais jamais tu n as laissé échapper un cri , pourtant je t ai vu parfois agripper très fortement la table tu en avais les muscles tendus à l extrême , surtout sur la fin.
Quand je me suis approché de ton visage pour t embrasser j y ai vu couler des larmes , que j ai prises pour des larmes de douleur m empressant de te prendre dans mes bras tout en te disant que je ne comprenais pourquoi tu ne m avais pas demandé d arrêter ?
Et là esquissant un petit sourire au travers de tes larmes tu m as répondu de ta petite voix toute douce , non mon Maître, je ne pleure pas de douleur , je pleure de bonheur , celui d être à vous....totalement à vous , je vous aime .
Aujourd 'hui grâce à vous j ai réussi a surmonter tant d épreuves ,tant de blocages que j avais enfouis au plus profondément de moi-même et en plus j y ai ai pris énormément de plaisir, et je vous en remercie beaucoup... Je suis à vous pour toujours... Maître .
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C était en plein été, et comme d habitude l envie d espace, de bouger et d aller profiter du soleil ne s'est pas fait attendre.
Après avoir préparé nos sacs à dos, pris la voiture nous sommes arrivés près du pont de la Pyle ou nous nous sommes garés. il y avait un monde fou, le camping qui bordait le lac était bondé et il y avait plein de bâteaux sur l eau.
Tu m' avais dit vouloir me faire découvrir une petite crique normalement uniquement accessible par bateau du lac de Vouglans mais dont tu avais découvert l existence au hasard de tes nombreuses randonnées autour de ce lac que tu aimais tant.
A peine descendus de la voiture que déjà nous avons échangé de longs baiser collés l un contre l autre tout en se caressant mutuellement et presque discrètement.... juste presque car le désir se faisait déjà bien présent. Tu étais habillé d une petite robe blanche avec sous vêtements assortis .
Sacs à dos en place nous nous sommes mis en marche, empruntant un petit sentier très étroit ,toi devant car ce jour là tu étais ma guide et surtout cela me permettais d apprécier ton déhanché et ton pti cul que j aimais tant dans cette montée presque sans fin, je t en fît part , tu me répondîs que le contraire venant de moi t aurais beaucoup étonné. Chemin faisant à chaque petite halte avec comme excuse de souffler un peu nous devenions de plus en plus osés hum.
Le spectacle offert à nos yeux arrivés en haut était sublime, nouvelle pause ou cette fois-ci je te demandais entre deux baisers de te mettre toute nue ne gardant que tes chaussures de randonnée, sourire aux lèvres tu t es exécutée allant même jusqu à te caresser un peu pour me provoquer , espérant je le savais certaines caresses dont tu en appréciais vraiment les bienfaits.
Mais non au lieu de ça je t ai dis de reprendre la marche , petite moue de ta part et regard de deception , tu allais pour reprendre tes habits lorsque je t ai stoppé net dans ton élan , non tu ne te rabilles pas et vas continuer à marcher ainsi toute nue.....pour mon plaisir!
Contre toute attente, tu m as répondu avec un " comme monsieur voudra" sourire malieux tout en dandinant ton petit cul de façon exagérée.
Nous sommes repartis amorçant la descente, sourire aux lèvres et les allusions sexe de plus en plus hard fusaient des deux parties , cette journée allait sans nulle doute être placée sous le signe des plaisirs...
Il faisait très chaud , la marche était bien longue cela faisait des heures que nous marchions et une certaine fatigue commençait à se faire sentir.
Devant mon impatience d arriver que je manifestais de plus en plus ouvertement tu m as répondu " encore un peu plus de quinze minutes et nous devrions y être monsieur" ce à quoi je t ai dit "beh vaudrait mieux pour toi petite".
Et puis, enfin la petite crique tant promise s ouvrait à nous, je te récompensais d un long baiser et quelques caresses bien appuyées.....là oui juste là ou tu aimais tant.
A mon tour je me suis mis nu et nous avons déballé nos petites affaires.
Je te félicitais de l endroit choisi par toi , personne à l horizon et l autre côté du lac était bien loin ,on ne distinguait qu à peine les personnes pressées comme des sardines allongées sur la plage juste en face de nous.
Après nous être restaurés légèrement et d avoir rapproché nos serviettes de bain nous nous sommes allongés sur le dos pour ainsi profiter du soleil et de la chaleur ambiante.
Tu n as pas mis longtemps avant que d une main tu viennes caresser doucement mon sexe qui sous l effet de surprise , j avais les yeux fermés, s est redressé gentiment t invitant à poursuivre tes caresses , pas besoin de prononcer un quelconque mot , tu étais une experte questions caresses, baisers, et même fellation, et cette fellation que j espérais ne s est pas fait attendre, tu t es penchée vers moi et a pris délicatement mon sexe en bouche tout en me caressant doucement les testicules, humm mon excitation et la preuve de celle-ci t excitait grave et cela se voyait.
Sans un mot, nous nous sommes mis en 69 , goûtant et savourant tout d abord délicatement puis nous lâchant sans retenue nos sexes déjà très excités.
Et c est alors que tu t es rendu compte qu un petit bateau venait s approchant de nous , tu m en fît part tout en me suppliant de ne pas m arrêter tant cette situation t excitait.
Bon prince (charmant) j accédais à ta demande tout en jetant de plus en plus de regards de moins en moins furtifs en direction de ce bâteau, lequel avait stoppé à une dizaine de mètres juste en face de nous.
Sur ce bâteau se trouvait un couple , plus ou moins la soixantaine qui nous observait sourire vicieux collé aux lèvres.
L envie de tout stopper me pris et malgré tes suppliques je me suis redressé, non pas par pudeur excessive mais plutôt afin de vérifier qu ils n étaient pas en train de nous filmer , pas envie de nous retrouver à faire la une de Youtube de dis-je.
Vérification faite , non ils ne faisait juste que nous observer, ce n était qu un couple de voyeurs donc nous pouvions reprendre notre activité là ou nous l avions laissé.
Et nous avons repris oui, mais de plus belle encore et visiblement cette situation t excitait terriblement , tu te déchainais de plus en plus et après ton 1 er orgasme tu m as dit de leur demander de venir se joindre à nous ou tout du moins de venir juste à côté de nous, me redressant de nouveau je leur ai formulé ta demande et sans surprise ils m ont répondu non sans façon, alors je leur dit que je leur laissais deux choix possibles....
Soit ils participaient eux aussi aux même activités ludiques que nous mais tout en restant sur leur bâteau , soit nous allions partir les laissant seuls.
Leur curiosité ainsi que leur excitation leur ont fait choisir ma première option ce qui provoqua un éclat de rire général.
Nous avons continué à faire l amour, chacun de notre côté toute l après midi , les gémissements de cette dame paraissait bien exagérés ou alors était-ce dû à l excitation que cette situation si inatendue lui provoquait nous ne le sauront jamais mais en attendant ils ont provoqué chez toi des réactions que je ne te connaissais pas me permettant ainsi de te découvrir plus encore...
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En week-end prolongé nous avions décidé d aller nous balader dans ce beau jura que nous apprécions tant.
Sans but précis ni lieu bien définis nous allions au gré des panneaux qui parsemaient la route afin de visiter les villages et autres endroits touristiques que nous ne connaissions pas.
Et c' est ainsi que nous avons atteri dans un tout petit village surmonté d un grand et beau château.
Après nous être garés dans le bas du village , j ai pris le sac à dos et nous en avons sillonné chaque recoin et finit par emprunter un petit chemin qui menait à une petite église , une longue allée bordée de marronniers menait jusqu à elle et étrangement la porte de celle-ci était grande ouverte et personne à l horizon ni aucune voiture garée aux alentours.
Nous en avons fait tout d abord le tour, puis arrivés de nouveau devant l entrée je t ai pris par la taille afin de te coller à moi et embrasser doucement.
Après ce long et doux baiser je me suis approché au plus près de ton oreille afin de te chuchotter < aujourd hui une occasion peut-être unique nous est donné, stp ne bouge pas et ferme les yeux et surtout ne dis rien>
Tu es restée silencieuse , immobile, je t ai observé un moment puis t ai demandé d ouvrir les yeux et d avancer jusqu à la première rangée de sièges et de stopper une fois arrivée à hauteur de celle-ci , je me plaçais derrière toi et d une voix sans appel t ai ordonné de te déshabiller et te mettre nue...toute nue et de déposer tes habits sur une chaise, puis une fois nue d avancer doucement jusqu à l autel, je te suivais lentement me laissant guider par tes jolies petites fesses hummm.
Une fois devant l autel je te demandais de monter dessus t aidant même à y acceder car il était haut , puis de t allonger sur le ventre les bras et jambes en croix.
Tu me fît remarquer que c était froid car il était en pierre mais d un geste appuyé je t ai fait signe de t executer.
Là je t ai demandé de fermer les yeux et de ne surtout pas bouger, j ai sorti du sac à dos une paire de menottes avec lesquelles je t ai attaché les mains dans le dos, puis un foulard pour te bandé les yeux et enfin une paire de boules quies que je t ai mises.
Puis je suis sorti de longues minutes dehors afin de vérifier que personne n approchait.
Rassuré je suis revenu vers toi à pas de loup sans faire de bruit, je percevais chez toi une certaine apréhension voir inquiétude, ta respiration se faisant plus rapide.
Au bout de quelques minutes ton impatience se transforma en début d angoisse , tu laissas échapper quelques petits cris tout en m interpellant, plus pour savoir si j étais bien toujours dans le coin, pour te rassurer je t ai caresser doucement, effleurant d un doigt ton corps qui tressaillit de surprise.
D un doigt je suis passé à ma main et je continuais à te caresser ainsi passant de tes pieds et remontant jusqu à ta nuque en veillant bien à éviter ton sexe.
Puis d une voix ferme, après t avoir retirer tes boules quies, je t ai fait part de mon mécontentement face à tes petits cris alors que je t avais demandé le silence le plus total te disant que je n étais pas content du tout que tu transgresses ainsi mes règles et que cela changeait la donne.
Je suis ressorti dehors ,cette fois-ci en faisant exprès de bien marquer mes pas qui résonnaient sur le sol de pierre , toujours pour vérifier que nous étions bien seuls.
Nous l étions , et en revenant vers toi j ai pris tes habits de la chaise sur laquelle ils se trouvaient afin de les poser sur une des chaises du 1er rang, sait-on jamais....
Ensuite je me suis approché tout près de ton visage et je t ai dit qu avant de te faire l amour sur cet autel comme initialement prévu j allais d abord te punir pour m avoir désobéïs, j enlevais donc la ceinture de mon pantalon que j enroulais autour de ma main droite et de l autre commençais à t administrer des claques de plus en plus appuyées sur tes fesses afin de les préparer à plus fort encore.
Au bout de quelques minute de ce traitement tes fesses ont commencé à prendre de la couleur, jolie couleur rouge pâle, trop pâle à mon gout.
Tu ne disais toujours rien et j ai vite compris pourquoi en mettant ma main sur ton sexe, il était déjà bien trempé, humm que j aime quand tu mouilles ainsi, je te l ai carressé allant jusqu à y introduire un, puis deux doigts, te fouillant de plus en plus profondément , puis les retirait brusquement et revenait te branler cette fois-ci sans retenue, ta mouille commençait à couler abondament , tu gémissais de plus en plus fort allant même jusqu à me demander l autorisation de jouir tant cette situation t excitait...
Et là, alors que tu étais presque sur le point de jouir, d un coup j ai retiré ma main ce qui t as fais réagir par un Noon, oh non Maître pas ça , qui eut comme réponse un <tais toi, ta vraie punition va commencer, prépare toi bien mentalement car je ne veux aucun cri de ta part>
De nouveau je suis sorti dehors puis re-rentré car nous étions bien seuls.
Arrivé à ta hauteur , toujours sans bruit et sans même te prévenir je t ai assainé le 1 er coup de ceinture, suivi d un deuxième et ainsi de suite jusqu à dix , au 1er tu n a pu t empêcher de lâcher un cri, plus de surprise car mon coup n était pas appuyé, les suivants oui de plus en plus même mais aucun autre cri n est venu troubler la quiétude de ces lieux et je t en ai remercié .
Puis je suis sorti une toute dernière fois et complêtement rassuré je suis revenu vers toi et suis monté moi aussi sur l autel, te demandant de te retourner te mettant ainsi sur le dos et tout en écartant délicatement les cuisses je t ai prodigué un cunni dont j ai le secret qui t as très vite apporté ta jouissance tant attendue, puis t aidant à te mettre en levrette je t ai pénétré et t ai pilonné sans ménagement jusqu à ta jouissance puis la mienne....
A peine quelques minutes pour récuperer et nous sommes descendus puis tu t es rabillée et après un long, très long baiser nous sommes sortis de cette jolie petite église où nous venions de commettre notre plus gros pêché....
L endroit était toujours aussi désert qu à notre arrivée......
Vraiment étrange ou était-ce un signe, voir une invitation masquée du Maître des lieux ??
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L' Amour, ce sentiment puissant, si puissant qu il bouleverse à chaque fois que nous le ressentons notre vie, la rendant plus légère, plus agréable, plus plaisante et plus facile à vivre, ou l on se sent comme transporté voir intouchable tant l univers dans lequel on est plongé nous rempli de joies.
Existe t-il un autre sentiment aussi puissant et bienfaisant que celui-ci?
J en doute !
Ce sentiment incontrôlable se manifeste de différentes façons, pour certains il crée une énergie nouvelle qui semble inépuisable.
Ou vous procure une joie non feinte que l on ne peut ni ne souhaite dissimuler aux yeux des autres tant vous rayonnez de bonheur.
Qu il est plaisant et agréable de le voir lorsqu il touche certaines personnes , deux êtres touchés par la grâce divine et qui ainsi semblent vraiment être faites l une pour l autre , cela nous redonne le sourire et même l espoir, cet espoir que l on garde bien caché mais pourtant toujours à portée de main..... au cas ou !
Pour d autres les effets peuvent êtres dévastateurs tant ils en deviennent accroc, et lorsque qu l disparaît les laissent totalement désemparés ne pouvant plus avancer.
Que de sensations nous apporte ce sentiment, on le ressent de tant de manière différentes, ce petit frisson qui nous parcoure l échine sans jamais s arrêter passant par toutes les parties de notre corps.... même et surtout là !
Nous procurant une excitation qui ne connaîtra point de faiblesses, nous donnant l envie, encore et encore....
Mais contrairement à ce que l on pourrait croire ce n est pas en le cherchant qu il arrive mais justement le contraire.
À chaque fois il nous prend par surprise ,lorsqu' on s y attend le moins, chamboulant notre vie bien organisée la rendant du coup presque ingérable.
Mais personne ne s en plaint car tous même les plus irréductibles le souhaite et le désire secrètement.
Qui n a pas aimé au moins une fois dans sa vie ?
Et bien qu il n apporte lorsqu il est naissant que des joies et des plaisirs, lorsque peu à peu il disparaît nous laissant souvent comme abandonnés, nous faisant souffrir plus que de raison, on a tous qu une idée en tête , retrouver de nouveau les plaisirs et la joie incommensurable qu il nous procure.
Mais pourquoi disparaît-il ?
Pas toujours certes et heureusement ,mais souvent hélas sans que l on comprenne vraiment pourquoi il s éteint , tel un feu auquel nous n aurions pas apporté de combustible en quantité suffisante pour le maintenir en vie.
Serait-ce là la seule raison de sa disparition voir de sa mort lorsqu enfin on se réveille un beau jour, seul, désemparé, le cherchant en vain allant parfois jusqu à pleurer de désespoir voir même prier pour qu il revienne aussi vite qu il est parti.
Que d erreurs commises car le croyant indestructible, et qu il suffisait de l avoir attraper une fois pour que jamais plus il ne soit épris de liberté.
Sans lui on se sent vide, rendant du coup notre vie bien morne et bien que faisant semblant de ne pas y attacher d importance, de que son absence ne nous affecte point, au fond de nous plus le temps passe et plus le manque se fait présent.
Laissés trop longtemps seuls parfois on se surprend à vouloir désespérément lui courir après ce qui est une grave erreur, c est un peu comme vouloir saisir le vent, on le ressent mais ne pouvons l attraper .
Le plus sage est de l attendre ,patiemment , qu il veuille bien de nouveau s arrêter à notre hauteur et nous éclairer de ses puissants rayons bienfaisants.
Mais que le temps est long lorsqu il reste éloigné de nous mais ce n est rien comparé aux souffrances qu il nous inflige parfois lorsqu il nous frôle ne nous laissant pas l attraper, créant en nous ce sentiment d injustice et d incompréhension.
Mais point de pessimisme, et bien que je l ai rencontré à plusieurs reprises et n ai pas su le garder, ou bien que la vie en ai décidée autrement, je reste confiant et sais que tôt ou tard il reviendra frapper à ma porte..
Il ne peut en être autrement..........
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Par un beau dimanche matin pluvieux, le petit déjeuné à peine fini, tu me demandais ce que nous allions faire ce jour...
Du tac au tac je t ai répondu que j avais déjà une petite idée , ce qui te fît sourire.
Bien entendu, curieuse comme pas deux tu t es empressée de me demander de quoi il s agissait et devant mon air rigolard et surtout mon silence tu as pris ta petite voix "d hôtesse de l air" tout en me suppliant légèrement, et moi devant ce spectacle je te demandais t appuyer un peu plus tes suppliques te disant que tu pouvais encore faire mieux......beaucoup mieux.
Tu redoublais d efforts et cela m amusais beaucoup mais voulant faire court je te demandais de te mettre à genoux, les mains jointes en avant et de bien formuler ta requête, ainsi et seulement ainsi elle aurait des chances d aboutir....
Sans plus attendre tu t es exécuté et oui j avoue avoir pris plaisir à te voir dans cette situation.
Donc, étant un homme de parole je te dis que oui, ta prestation m ayant convaincue j allais enfin te dire ce que j avais en tête....
Tu étais là comme suspendue à mes lèvres, humm j adore ces moments là et surtout les faire durer...
Finalement après t avoir fait signe de m écouter je te dis :
Mets toi au milieu de la pièce debout, les mains dans le dos et ferme les yeux, et surtout ne bouge pas !!
J allais dans la chambre prendre un bandeau pour te couvrir les yeux et de retour, sans un mot je te le mettais tout en m approchant de ton oreille et à voix basse t ordonnais qu à partir de cet instant tu ne devais plus dire un mot.
Je t ai pris doucement la main, te tirant délicatement en avant et t ai emmené dans la salle de bain et t ai placé juste à coté de la baignoire, t es enlevé ton peignoir te laissant en petits dessous, puis t ai ordonné de te mettre à 4 pattes et t attendre mes nouvelles directives.
Tant bien que mal, à l aveugle et tout doucement tu t es exécuté , moi pendant ce temps là j ai fais couler l eau pour un bon bain chaud, y ajoutant quelques sels parfumés bienvenus.
Je voyais à ta respiration que cette situation t intriguait beaucoup tout autant qu elle t excitait.
Pendant que la baignoire se remplissait doucement et que déjà les vapeurs de chaleur recouvraient le grand miroir je t ai demandé de bien vouloir cambrer tes fesses afin de recevoir ta récompense, car oui recevoir une fessée est pour toi une récompense tant cela t excite et te fais mouiller d excitation.
Je m appliquais donc à te récompenser comme tu l espérais, y allant même à faire un petit peu de zèle, et vérifiant de temps à autre que ton excitation était bien présente ,histoire de bien marquer le coup lol.
Puis tout en t aidant je t ordonnais de te relever, de te mettre bien droite, de mettre tes mains dans le dos et d écarter les cuisses je t enlevais ton soutien-gorge afin de libérer ta lourde poitrine et là tout en t embrassant je te masturbais ainsi jusqu à ton 1 er orgasme qui vînt très vite te provocant quelques cris bien appuyés accompagné de spasmes que tu étais bien incapable de contrôler.
Te laissant quelques minutes pour reprendre tes esprits je mîs à profit ce temps mort pour de longs baisers savoureux, hummm
Puis tout en t aidant je t ai ordonné de rentrer dans la baignoire et une fois dans celle-ci de te mettre à 4 pattes dans l eau, qui t arrivait juste à hauteur du bassin.
Tes beaux seins ressemblaient à des flotteurs placés dans une mer un petit peu agitée.
Beau spectacle excitant que celui-ci, toi à 4 pattes dans l eau, la tête relevée, les yeux bandés, ta croupe bien relevée et tes seins ballottant au gré des mini vagues que ton entrée dans la baignoire avait crée.
Je m agenouillais juste à coté de la baignoire et tout en te caressant le dos je t aspergeais d eau a certains endroits stratégiques de ton anatomie ce qui te faisais frémir, puis d une vois douce mais sans appel je te demandais de te masturber, de la main droite, que tu plongerais tans ton string trempé en consolidant bien ton appui de la gauche de te masturber de nouveau mais cette fois-ci d attendre mon autorisation pour jouir, tu t activais ,je le voyais avec beaucoup d application mettant beaucoup de coeur à l ouvrage et devant ce spectacle de toute beauté je te mettais un doigt dans ton anus afin de te le masturber comme tu aimes tant et enfin te disais que oui, là oui tu pouvais te lâcher complêtement et aller jusqu à l orgasme.
Ton orgasme fût violent, beaucoup plus que le 1er, tes cris résonnèrent dans toute la maison et tes spasmes provoquèrent un mini ras de marée qui inonda en partie la salle de bain.
Alors que tu étais Toujours à 4 pattes, haletante j entrais moi aussi dans la baignoire et m asseyais face à toi.
Tout en t aidant à te relever afin d être à genoux dans l eau je te demandais de retirer ton string et de me le donner .
De mon coté je m allongeai autant que faire ce peut et te saisis la tête pour la baisser en direction de mon sexe déjà dressé et te demandais de bien vouloir ouvrir la bouche, et d un coup te l enfonçai dans la gorge, là je t autorisais avec l aide te tes mains de me sucer et caresser comme j étais endroit de l attendre.
Mais pour compliquer un peu ta tâche, dans de lents mouvements de bassin je m enfonçais dans l eau ce qui t obligeais à garder la bouche bien ouverte dans l eau afin de laisser coulisser mon sexe en toi...
Pour moi cette situation était on ne peu plus agréable mais j ai due l écourter devant ton début de noyade car visiblement tu n arrivais pas à ne pas avaler l eau, te laissant reprendre tes esprits je me mis hors flottaison ,mon sexe légèrement hors de l eau et cette fois-ci et te demandais de bien vouloir me branler d une main tout en me caressant et léchant les testicules de l autre tout en alternant mon sexe et mes couilles.... Hummmm
Taquin comme je suis, parfois je descendais tres légèrement dans l eau ce qui te compliquais la tâche et moi me faisais sourire.
Au bout d un long moment de ce plaisir dont je ne me lasse pas, je te demandais de te relever complètement, le faisant moi aussi et t ordonnais de te pencher en avant et de bien saisir les robinets car là ça allait secouer grave, voyant qu à l aveugle tu semblais si hésitante d une main ferme je te mettais en position puis sans plus attendre te pénétrais ainsi dans une levrette légèrement glissante, voir casse gueule.
Moi afin d avoir une bonne prise te prît les cheveux tout en te les tirant sans ménagement en arrière te relevant ainsi bien la tête, mes coups de butoirs ainsi que les claques que je t assénais sur tes fesses résonnaient bien forts mais même ainsi n arrivaient à peine à couvrir nos gémissements...
L orgasme nous prît sans surprise tant nous l avions voulu.
Nous sommes restés ainsi plusieurs minutes avant de récupérer quelque peu nos esprits..
Enfin je t enlevais on bandeau et te pris dans mes bras , t enlaçant tout en t embrassant doucement, tendrement.
La salle de bain ressemblait à un sauna, l air y était devenu rare ....
Par contre de l eau il y en avait partout , il y avait plus d eau en dehors que dans la baignoire ce qui nous fît bien rire.
Et là tu t es approchée de moi, me remerciant pour cette vision si ludique et jamais expérimentée par toi jusqu à présent de prendre un bain.
Sourire aux lèvres je déposais un petit baiser sur tes douces lèvres et te dis : attends de voir ce que je te réserve pour l après midi...........
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Voilà bientôt 4 ans Maître, que nous partageons tendresse, bonheur, amour, passion, périodes de doutes, pleurs, BDSM, épreuves, mais toujours en confiance.
J’ai toujours eu Confiance, j’ai toujours cru en vous….et Aujourd’hui ce jour tant attendu est arrivé. Oui, aujourd’hui vous êtes enfin à moi, nous vivons ensemble….
J’ai tant attendu ce moment, que je ne peux y croire encore.
Très souvent vous m’avez demandé de Vous faire part de mes envies, de me fantasmes, aujourd’hui je suis capable de les coucher sur le papier, car je sais que rien ne viendra troubler nos jours et nos nuits, nos semaines, nos week-end, nos vacances. Nous pouvons enfin prévoir les choses, entrevoir des escapades.
Aujourd’hui je rentre du travail, je sais que vous n’avez pas travaillé, vous avez pu vous reposer et laisser votre imagination vagabonder, au gré de vos fantasmes les plus secrets, les plus pervers aussi peut-être, et puis, Vous me connaissez si bien Maitre, mes attentes, mes peurs, ma soumission envers Vous, et aussi mon envie d’être toujours meilleure, de dépasser certaines de mes limites, celles que Vous savez franchissables…. D’ailleurs, à plusieurs moments cet après-midi, Vous m’avez envoyés des sms pour me « conditionner », pour me mettre dans cet état de demande, d’attente, dans lequel Vous adorez me voir.
Je viens de passer la porte, il n’y a pas de lumière dans l’entrée, j’allume et j’accroche mon manteau, je retire mes chaussures. Je remarque de suite, sur la petite desserte, mon collier, et ma laisse. Sans attendre, et avant de venir Vous embrasser, je le mets à mon cou.
Vous êtes installé sur le canapé, Vous regardez la télé, tranquillement.
Je me glisse à Vos pieds, Bonsoir Maître, et je vous baise les pieds, Vous êtes pieds nus, comme toujours lorsque Vous endossez Votre rôle de Maître et que nous allons passer une soirée plus dédiée au BDSM qu’aux câlins….
Vous passez Votre main dans mes cheveux, elle descend et se fait plus appuyée sur ma nuque, Vous savez que ce geste me rend folle et me signifie instantanément ma condition de soumise, j’adore cette sensation, l’emprise que Vous avez sur moi grâce à ce petit geste. Puis Vous me dites, va vite te faire belle et chienne pour moi, tu as 1h devant toi, alors ne stresse pas.
Ouf 1 heure ! Merci Maître, j’arriverai à être prête à temps, toute l’après-midi j’ai réfléchi à ma tenue, sachant ce qui allait arriver ce soir, en lisant vos sms. Je ne perds pas de temps, je commence par mon lavement pour être impeccable au plus profond de moi, puis ma douche, je me maquille, regards très noir comme Vous aimer, je m’habille: la jupe d’écolière à carreaux que Vous aimez bien, mon corset rouge en satin qui laisse mes seins libres et accessibles, un boléro en résille que je ferme devant pour les cacher au départ, des bas et des escarpins. Je n’ai pas oublié de mettre mon rosbud bien sûr.
Je Vous rejoins au salon, pour me présenter à Vous. Vous me félicitez pour ma tenue, « tu es très belle ma petite chienne d’Amour »… Merci Maître. Je Vous demande si je peux aller préparer le repas, « Fais vite, j’ai acheté du carpaccio, cela suffira, tu prépares 1 seule grande assiette ».
Je me hâte, je prépare une grande assiette avec le carpaccio, j’y rajoute des copeaux de parmesan, comme Vous aimez. Je sors une bouteille de vin rosé du frigo
Je dépose le tout sur la table. Je viens de me rendre compte que Vous passez du temps à envoyer des sms….Je sais que sans doute notre soirée ne va pas être qu’en seul tête à tête, Vous avez du contacter quelqu’un….
« Maître, Vous êtes servi » « Oui Laika, j’ai vu, mais cela ne refroidira pas, vient me rejoindre, et sert nous un verre de vin blanc» Je me presse à Vos pieds, bouteille et verres à la main. « Alors ma Laika, comment te sens-tu ce soir…tu es bien ? Tu es prête à être mienne…à te plier à mes envies les plus perverses…
Oh oui Maître, je suis prête, j’y pense sans arrêt depuis notre vie commune, qu’en fait maintenant, plus besoin de prévoir de date, de trouver un prétexte pour se voir un peu plus longtemps….Maintenant Vous pouvez abuser de moi comme Vous en avez envie, sans me prévenir….et rien que d’y penser, chaque jour, me rend encore plus dépendante de Vous.
« Allez, j’ai faim ». Vous Vous installez à table, devant l’immense assiette de carpaccio ! Je pose un coussin à terre et je m’agenouille à vos côtés. Vous commencez à diner, j’ai faim aussi, mais je ne dis rien, j’attends. J’adore le carpaccio et c’est un supplice de Vous voir le déguster alors que je suis là….à attendre. Vous le savez…soudain un morceau de carpaccio au bout de Vos doigts, je dois tendre la bouche pour l’attraper, humm merci Maître, un 2e morceau que je dois attraper au vol, ainsi de suite Vous alternez le repas entre vos morceaux et les miens. De temps en temps je dois me redresser car Vous me donnez à boire, non pas dans un verre, mais de Votre bouche. C’est encore meilleur.
Le repas se termine, je débarrasse rapidement et je reviens à vos côtés. J’ai bien vu que Vous aviez de nouveau votre téléphone en main… Mon cœur bat, à la fois d’inquiétude mais aussi d’une excitation que je sens monter au fond de mon ventre.
Il est temps… Sur la table, il y a les boules Kies, Vous me demandez de les mettre, cela n’arrive pas souvent, mais Vous savez que privée de mes sens je suis encore plus à votre merci ; puis le bandeau qui est posé sur la table depuis le début du repas, je n’entends plus rien, je ne vois plus rien. Les poignets de cuir se ferment et me voilà attachée, bras en l’air, à l’entrée du salon.
Je sens votre présence autour de moi, je la devine, Votre regard doit être en train de me dévisager et Vous êtes là, à me faire attendre. Le temps me parait interminable.
Je sens une corde qui s’enroule autour de moi, Vous commencez à bondager mes seins et les voilà offerts à vos tourments.
Des pinces s’agrippent à mes tétons, des gouttes de cire viennent les orner, l’excitation provoquée par la douleur inonde mon sexe, vos doigts passent régulièrement entre mes jambes pour vérifier….
Le fait d’être privée de la vue et de l’ouïe décuple les sensations.
Je sens votre présence autour de moi, Vous m’effleurez, je sens Votre souffle dans mon cou ; d’une main ferme, Vous ôtez les pinces de mes seins.
Soudain la cravache s’abat sur mes fesses, plusieurs coups de suite, par série de 5 de chaque côté…pour équilibrer, comme Vous dites toujours.
La cravache est suivie par le martinet, dans le dos…Depuis quelques temps j’ai découvert que la sensation des lanières qui s’abattent sur mon dos me fait frissonner, la douleur m’irradie certes, mais elle m’excite de plus belle. Vous alternez les coups, tantôt légers, aériens, tantôt appuyés, le dos, les fesses, les cuisses… J’ai peur car mes seins me font mal, ils sont douloureux car bondagés depuis longtemps.
Vous avez remarqué, à l’expression de mon visage, qu’il était temps de défaire le bondage. Le temps de défaire les cordes me permet de me reposer, Vous me détachez les bras, que je peux reposer sur la table en face de moi.
Vous me donnez à boire, une gorgée de vin blanc, puis une autre, de votre bouche.
Puis Vous me guidez vers le canapé, j’ai toujours les yeux bandés et les boules dans les oreilles. « Repose-toi un peu Laika, la soirée n’est pas terminée »
Je suis couchée sur le canapé, jambes repliées, je masse un peu mes seins endoloris par le bondage.
Il m’a semblé entendre un bruit, mais avec ces boules dans les oreilles, impossible de définir de quoi il s’agit.
Je ne tarde pas à le savoir…. Votre main gantée de latex vient me caresser, écarte mes cuisses et me pénètre….L’excitation est telle depuis le début de la séance qu’à peine quelques vas et viens m’arrachent un premier orgasme…J’inonde le canapé….
Puis Vous me demandez de me mettre sur le bord du canapé, à genoux, fesses bien ouvertes, tête dans les coussins….
Je m’attends à sentir votre main venir me fouiller au plus profond de moi, Vous dégagez mon rosbud d’une main douce, pour ne pas me blesser.
Mais ce n’est pas Votre main que je sens à présent contre mes fesses….mais un sexe qui vient s’appuyer doucement sur mon orifice dilatée et lubrifié…. Voilà donc ce que Vous mijotiez au téléphone…. Je sens des mains qui me caressent, les Vôtres, mais d’autres mains aussi, et ce sexe qui m’empale et commence à me labourer.
Je suis Votre chienne, Maître, je Vous appartiens, je Vous aime. Je sais que Vous êtes attentif à tout ce qui se passe et que je peux être en confiance, je me laisse emporter, Je sens votre main sur ma joue, qui vient me rassurer. Doucement Vous ôtez les boules de mes oreilles, puis le bandeau, afin que je puisse découvrir l’homme à qui Vous m’avez offerte.
Mes doutes et mes craintes se sont évanouis très vite, car j’ai reconnu notre ami F. et sa façon de faire, toujours très respectueux et attentif.
Merci Maître, de me donner autant de plaisir.
Je Vous aime
Laika
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mon Week End.
L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur .
Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant.
Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice.
Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle.
Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle.
Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne.
Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle.
Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif.
Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana..
Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu...
Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main.
Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement.
Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important?
Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble...
Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes.
je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...?
Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir.
Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main.
Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là...
et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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