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Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/08/15
A nouvelle désobéissance de ta part égal nouvelle punition c est ainsi que je te l annonce car je te soupçonne une fois de plus de chercher à te faire punir , ton amour de la fessée n y est sans doute pas étranger. Pourtant tu sais très bien que tu n as pas besoin de me désobéir pour en obtenir une mais il est vrai que ça fait bien une semaine que tu n en as pas reçu. Tu es là dans la chambre à genoux nue devant moi la tête et les yeux baissés me demandant de te punir pour ta faute , et comme je ne réponds rien tu insistes en prenant une petite voix presque enfantine , tu sais que cela me fait craquer mais non pas ce soir car je suis vraiment fâché contre toi , tu insistes de nouveau et je te coupe sèchement d un tais toi et ne bouge pas . Puis d une voix calme mais dure je t ai dis qu une punition oui tu vas en avoir une car tu la mérite vraiment mais ce ne sera pas forcément celle a laquelle tu penses et c est toi même qui va la choisir ... petit silence puis jai continué ... ne t emballe surtout pas trop vite attends moi je reviens te chercher mais avant je vais te bander les yeux et t attacher . Je me suis saisi de menottes et cordes et t ai attaché les mains dans le dos que jai relié à tes pieds le tout bien serré que tu ne puisses esquisser le moindre mouvement puis tai bandé les yeux et tai mis le baillon avec la boule dans la bouche , je sais ta position inconfortable au possible mais c est aussi le but et avant de sortir de la chambre jai pris tous les objets et autres ustensiles servant à nos petits jeux et toujours sans un mot j ai quitté la pièce en refermant fermement la porte derrière moi. Une fois dans le salon j ai déposé tous nos objets de plaisir sur la table les alignant les uns a coté des autres , c est fou comme on en a c est bien là que je m en rends compte , entre les martinets , fouets , badines , paddles , pinces en tout genre , plus ceux que j ai bricolé moi même , la table ne suffirait pas si je devais y ajouter tous tes godes et autres vibro , mais non pas de ça ce soir car c est bien une punition et non un moment de plaisir que je vais t infliger. Puis j ai pris des feuilles de papier que j ai découpé en petits carrés sur lesquels j ai écrit des numéros .... vu notre attirail le dernier chiffre a été le 19 , et ensuite j ai déposé chaque numéro devant chaque objet . Je n ai pu m empêcher de prendre des photos , sourire bien accroché aux lèvres , oui j étais content de mon imagination. Puis en faisant un maximum de bruit afin que tu t en rende compte je suis sorti faire un tour te laissant seule et sûrement déjà cogitant sur ce qui t attendait je le savais que trop bien , ton supplice commençait déjà. Une heure plus tard et de retour je suis venu te chercher et après t avoir détaché et enlevé ton baillon mais te laissant ton bandeau je t ai relevé sans ménagement t ai de nouveau attaché les mains dans le dos et t ai ordonné de ne parler que lorsque je te le demanderai. Tu avais du mal à marcher car tes muscles étaient encore ankylosés à cause de la position dans laquelle je t avais laissé si longtemps mais je n en ai pas fais cas et te saisissant par le bras t ai obligé a avancer. Une fois dans le salon et après de longues minutes de silence je t ai demandé de choisir un numéro entre 1 et 19 , rien de plus. Tu as choisis le 5 , très bon choix t ai je dit avec un rire moqueur , tu viens de choisir sans le savoir l un des objets que tu déteste le plus , je n ai eu de ta part qu un petit gémissement comme réponse. Tu ne pouvais le savoir mais c était la cravache que j avais bricolé et qui à chaque coup te faisait sursauter et gémir de douleur . Puis je t ai demandé de choisir un nombre entre 50 et 100. Tu as mis une longue minute avant de me dire 69 , hum petite coquine si tu savais ce qui t attend ... J ai moi aussi pris mon temps , de longues minutes avant de te dire que tu venais de choisir la cravache que tu déteste tant et que tu allais recevoir 69 coups de celle-ci mais qu en plus tu allais en même temps devoir compter les coups à voix haute et me remercier de ceux-ci et que si jamais tu te trompais ou oubliais de me remercier le compteur repartirait à zéro. Après t avoir fait mettre en position et t avoir posé une barre d écartement ouverte au maximum entre tes jambes j ai commencé a porter mes coups ne les espaçant que de quelques trente secondes entre chaque afin que tu puisses bien en ressentir l intensité mais aussi l appréhension de celui qui allait suivre . Tu as beaucoup gémis , pleuré et même crié de douleur mais jamais tu n as jamais utilisé ton safeword ni même m implorer alors que je te le demandais. Une fois ta punition finie je t ai détachée et prise dans mes bras et ce n est qu après quelques baisers que je t ai dit avoir été fier de ta force de caractère de n avoir point cédé et que tu étais pardonné mais que la prochaine fois se serait pire encore. Tu m as remercié de t avoir puni de cette façon qui bien que très dure et très douloureuse t avais bien fait comprendre qu il y avait certaines limites que tu ne dépasserait plus désormais , tu as ajouté savoir l avoir bien mérité et t excusais encore une fois d avoir fauté si gravement ...
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Par : le 20/08/15
Ode à Bernadette Championne incontestée et hors catégorie de l’ art de la fellation tu l es restée dans mon coeur , je n ai connu que peu d autres femmes aimant autant que toi la queue . Sucer était pour toi presque un art de vivre tant tu aimais cela. Je n ai jamais été autant sucé que lors de notre relation et tu m as même fait connaitre certains plaisirs dont j ignorai l existence tels se faire lécher le méat , tu me rendais fou de plaisir lorsque tu y insérais le bout de ta langue , j en avais des frissons qui me parcouraient le corps tout entier , me lécher les bourses et sous les bourses jusqu’ à l anus ou pendant que tu me branlais tu le léchais goulument allant jusqu à l introduire en moi me fouillant délicatement ... hummm Autant que je me souviennes il ne s est pas passé un jour durant notre mariage ou tu ne m est pas sucé au moins une fois. Je t en ai fais “bavé” quelques fois à me retenir de jouir plus que de raison mais jamais tu n as baissé les bras , oui dans ces cas là tu râlais plus pour la forme mais en fait tu appréciais ce défi , tu terminais souvent en sueur mais jamais tu n as abdiqué . Il n y avait que voir ton sourire éclairant ton visage lorsque tu te délectais de mon nectar jusqu à la dernière goutte te léchant les babines de satisfaction. Car oui pour toi hors de question de ne pas aller jusqu au bout. Tu m as sucé partout et ce peu importe l endroit , tout d abord chez nous, je ne crois pas qu il y ait eu un seul endroit de notre appartement ou tu ne t es pas mise à genoux devant moi m implorant parfois que je sorte ma queue pour me sucer. Le bonheur absolu pour qui aime a être sucer , puis petit à petit nous avons élargi notre terrain de jeu , que se soit dans la voiture et en extérieur. Un week-end nous sommes même allés à Saint Claude dans le jura capitale de la pipe ( la vraie ) exprès pour satisfaire un délire hors norme ... Whaouuu de se faire sucer dans la belle église de ce village et dans d autres endroits à priori non prévus a cet effet. Experte oui tu l étais car dès ta toute première fellation tu as su m emmener vers des plaisirs hors norme. Ton amour de la fellation n avait d égal que pour celui de mes cunni qui te rendaient folle et plus encore de plaisir car oui j’ éprouve moi aussi un plaisir incommensurable à pratiquer cet art dont on me dit aussi expert. Nos 69 resterons gravés à jamais dans ma mémoire car nous étions dans ces moments là en totale osmose , chacun de nous deux se délectant avec amour de donner le maximum de plaisir à l autre , mais point de précipitation non , au contraire l on faisait durer et durer plus encore notre plaisir mutuel. Tu es restée la seule femme que j ai connu a ce jour capable d avoir un orgasme en pratiquant cette caresse .... rien qu en suçant et sans te toucher ... c est tout dire ...
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Par : le 20/08/15
Le moment approche , je suis arrivé bien en avance afin de m assurer qu il n y aurait pas de gros imprévus de dernière minute , plus de deux heures d avance , plus de temps qu il n en faut en réalité pour vérifier les derniers détails. Il fait une chaleur à crever , plus de trente degré et comme un fait exprès j ai oublié ma bouteille d eau chez moi ce qui fait qu après avoir fait deux fois le tour complet du parc je cours me réfugier dans ma voiture clim allumée presque à fond. L’ endroit est magnifique et je ne l ai pas choisi par hasard , pour ce jour si spécial j ai choisi un château et surtout son parc , normalement il se visite mais pas aujourd hui ce qui n empêche nullement les gens d accéder au parc dont certains j ai pu le constater lors de mes repérages y viennent faire leur sport et ou promener leurs chiens voir y pique niquer. L’ endroit est désert à mon arrivée sûrement à cause de la chaleur. Ce jour, notre toute première rencontre ne sera pas ordinaire voir même plutôt genre risquée ainsi je l ai décidé. Risquée oui elle va l être à plus d un titre car d une part se sera notre toute première rencontre et qu en plus tu vas y connaitre les joies de ta toute première séance avec moi et elle se passera dans un lieu public .... oui je le sais , c est un peu beaucoup pour une première fois mais je tiens a ce que celle-ci t apporte un maximum de sensations en tous genre et surtout qu elle t indique bien ce que j aime à pratiquer , c est aussi un test grandeur nature bien que tu n en sache rien que je vais te faire passer ici cette après midi. Tu n as jamais pratiqué en extérieur je le sais , tu appréhendes beaucoup tu me l as dit . Ce n est qu avant hier que je t ai prévenu de la date et du lieu de notre rencontre , un temps certes court mais c est fait exprès et depuis ce matin et bien que tu sois au travail nous communiquons par sms , 15:45 ... dans 15 mn tu sors de ton travail , je te sais nerveuse mais aussi excitée , j en profite pour te donner les derniers ordres , tu devras à ton arrivée sur le lieu m envoyer un sms me prévenant que tu es là et attendre que je t envoie la suite de la marche à suivre. Et merde deux voitures viennent se garer , se sont des ouvriers de la ville qui viennent faire quelques travaux , par chance ils restent sur les abords du château. Je sors de ma voiture et prends ma petite cravache orange et vais me poster au bout de l allée bordée d arbres qui part du château et se termine cent mètres plus loin sur un genre de petite place ronde bien dégagée ou s y trouve aussi un banc , sur les hauteurs quelques maisons qui ont vue sur le parc mais apparemment personne dehors dans les jardins. Je fais les cent pas tout en guettant les ouvriers , ça m a l air d être bon ils ne viendront pas jusqu ici. Enfin ton sms me disant que tu es arrivée , je te réponds de suite te demandant d enlever ton soutien-gorge et de le laisser dans ta voiture , tu me réponds que tu ne peux pas car les ouvriers te regardent , suis mdrr mais j insiste et te dis de me rejoindre ensuite au bout de l allée bordée d arbres. Tu apparais enfin dans l allée , tu marches d un pas mal assuré la tête à moitié baissée ... comme demandé tu es vêtue d une jupe courte et d un chemisier , j’ en souris , mon excitation est manifeste et une bonne dose d adrénaline remonte en moi ....je suis fin prêt. Arrivée juste au bord de la petite place , tu stoppes , et les yeux baissés d une petite voix presque enfantine tu me salue d un bonjour Maître , je te fais signe d approcher et de te placer au centre de la place après avoir poser ton sac a main sur le banc et après quelques petits échanges presque anodins , juste pour t enlever un peu de ton stress tu me dis n avoir pas pu enlever ton soutien-gorge à cause des ouvriers , d un pas grave suivi d un fais le de suite et tu t exécute dans la foulée puis je t ordonne d enlever ta culotte et tu vas de suite les mettre dans ton sac avant de te replacer .... je m approche de toi et te demande de me regarder dans les yeux , je vois bien que tu as du mal , cherchant plutôt à fuir mon regard , cela m amuse donc je suis obligé d’ insister plusieurs fois tout en te fixant , cela te gêne beaucoup aussi pour t enlever cette gêne je m approche de toi et t embrasse doucement , tu réponds à mon baiser par un autre baiser libérateur ....je glisse une main sous ta jupe et te caresse le bas ventre et l intérieur des cuisses mais sans te toucher le sexe , ton regard plongé dans le mien m’ implore déjà d aller plus loin mais je fais durer un peu le supplice , et tout en nous embrassant je passe un doigt sur ton sexe que je constate déjà trempé d excitation , je t en fait même la remarque , d un grand sourire tu acquièces , je te demande alors de ne pas quitter mon regard un seul instant et j introduis mon doigt en toi et le ressort aussitôt avant de caresser ton petit bouton , tu ne peux t empêcher de baisser les yeux tout en gémissant , aussi d un ton plus sévère je te menace d arrêter de te masturber si je perds de nouveau ton regard , un “ oh non Monsieur , continuer svp “ tes yeux plongés dans les miens me fait sourire ... pour pimenter déjà un peu plus la chose je t ordonne de me dire quand tu seras au bord de l orgasme et de ne pas jouir sans mon autorisation , tu ne réponds rien si ce n est que de longs soupirs de plaisir , j accentue mes caresses et te branle cette fois-ci carrément et sans retenue , tu gémis de plus en plus fort , ton regard s est de nouveau perdu tant tu es dans ton plaisir et suis obligé de te reprendre de nouveau , je vois bien que tu n as plus la force de les garder ouverts , tu ne les ouvres que par brides puis n essayes d ailleurs même plus , ta tête vient se blottir sur mon épaule j accélère et décide de te faire jouir , il ne t as pas fallu bien longtemps avant que de part quelques légers soubresauts et ta respiration saccadée tu m indique ta jouissance , loin de m arrêter et comme pour te remercier des jours d abstinence que je t ai infligé les jours précédents je continue de longues minutes encore .... je suis bien incapable de dire si tu as jouis de nouveau tant tu te fais discrète dans ce moment là , je retire doucement mes doigts de ton sexe , je relève ta tête toujours plongée dans mon épaule et t embrasse doucement puis te tend mes doigts remplis de ta mouille à lécher et les replonge dans ton sexe pour les lécher à mon tour puis te demande tout en m écartant si ça va ? , tu me retiens , tu me dis être chancelante , de ne pas te lâcher et d avoir jouis avec une force jamais connue de toi jusqu à présent , tout en te soutenant je t accompagne t assoir sur le banc , tu sembles épuisée , tu me dis l’ être tant ta jouissance t as submergée .... je t embrasse longuement afin de t aider à redescendre en douceur. Je me rends compte a ce moment que pas un instant je me suis inquiété de si une personne venait vers nous , par chance nous étions toujours seuls. Une fois tes esprits retrouvés je t ai fais signe d avancer vers le haut du parc ou nous serions un peu plus à l abri des regards car nous étions bien loin d avoir terminé. Par galanterie mais pas que , je t ai fais passer devant sur ce petit chemin montant et j en ai profité de relever complètement ta jupe afin d admirer au passage ton joli pti cul se dandinant devant moi humm quelle vue excitante ! ... Trois cent mètres plus loin sous les arbres et même pas à cent mètres des maisons mais abrités par un muret et une sorte de haie je t ai demandé de retirer ton chemisier .... Superbe poitrine que bien des femmes plus jeunes t envierai sans nul doute , je ne pu résister de l embrasser avant de prendre entre mes doigts tes jolis petits tétons que je pressais déjà légèrement au début puis plus fortement ensuite ... loin de te déplaire tu gémissais déjà de plaisir , je les triturais , les étirais , les mordillais tout veillant bien à voir apparaitre chez toi les prémices d un rictus de douleur , mais non , car à ma question de si ça te faisait mal tu m as répondu que non au contraire cela t excitait beaucoup , ne pouvant te croire sur parole je glissais une main sur ton sexe ...... aucun doute oui excitée tu l étais à un point ...whaouuu ... tu étais de nouveau trempée . Je reprenais donc de suite mes petites tortures à l encontre te tes petits tétons amplifiant celles-ci presque sans retenue et prévoyant comme je le suis je retire d une de mes poches quelques pinces à linge achetées il y a peu et te les applique puis tire dessus tout en continuant mes petites tortures et ce n est qu au bout de quelques minutes de ce traitement qu enfin tu abdiques et me demande de les retirer car mes pinces sont soit disant plus douloureuses que celles que tu as chez toi ..... sourire. Je les retires donc délicatement et te caresse et te lèche tes tétons endoloris comme pour les apaiser ... puis je t embrasse pour te remercier de ton courage et te masturbe de nouveau .... jusqu à l orgasme avant de te dire que voilà arrivé le moment......... Je sais que tu l attends sans l attendre car d un coté oui tu as envie que je teste tes limites mais en même temps tu as si peur de me décevoir si jamais elles étaient trop basses , pourtant avant notre rdv je t ai bien dit à plusieurs reprises que ce rdv devait se passer sans pression aucune et toujours rester dans le plaisir , mais je te connais un peu mieux maintenant et je sais que pour toi la fessée représente le test ultime car tu n en as jamais eu de vraie m as tu dis ... Je te demande de te pencher en avant tout en te tirant par ta longue crinière pour t y aider et te demande de bien t agripper à l arbre devant toi puis de bien écarter les cuisses pour te stabiliser. Ta jupe étant déjà totalement relevée inutile de te demander de l enlever, je me recule de deux pas pour admirer la vue ... humm j adore . Avant de commencer et pour t enlever ton stress je te dis que je vais y aller doucement et surtout progressivement et que tu avais ton safeword pour au cas ou. J ai d abord commencé par caresser longuement tes fesses si agréables au touché puis s’ en te prévenir une première claque retentit sur tes fesses suivie d une caresse , puis une seconde toujours suivie d une caresse , ce petit jeu juste pour te mettre en confiance , puis j ai enchainé des claques un peu plus appuyées tout en te laissant bien le temps de les apprécier en chaque caresse , de temps à autre je testais d une main ton excitation et oh bonheur suprême tu étais et restais trempée , très vite tes fesses ont commencées à prendre de la couleur et je te sentais toujours un peu tendue donc je t ai ordonnée d une main de te masturber en même temps et plus j accentuais la force de mes claques plus je te demandais de te branler fort vérifiant de temps à autre en me reculant d un pas que c était bien le cas ... et oui ça l’ était .... Je me suis même permis de tester sur toi durant un court moment ma cravache orange. Tes fesses devenaient écarlates , d un beau rouge puissant , que je n ai pu me retenir de prendre en photos , mes claques étaient lâchées cette fois-ci sans retenue , mes mains commençaient à me faire mal tant j appuyais la force de mes claques ... heureusement tu as rapidement fais usage de ton safeword et j ai stopper de suite puis t ai aidé a te relever pour te prendre dans mes bras et tout en t embrassant je t ai masturbé ce qui au bout de même pas deux minutes t as provoqué un nouveau début d orgasme d une puissance telle que tu étais en train de devenir fontaine , chose que ne comprenant pas t as fais me supplier d arrêter et de te dégager de moi ..... Eh oui tu allais devenir fontaine au bout de ton quatrième orgasme. Après, de suite tu as fondu en larmes , je t ai pris dans mes bras , tu pleurais de plus en plus incapable de te contenir , craignant t avoir fait mal je t ai demandé quelle était la nature de tes pleurs tu m as rassuré me disant que c était de bonheur et non de douleurs , tu as pleuré longtemps blotties dans mes bras , je t ai couvert de baisers tout en caressant ton visage , nous sommes restés longtemps ainsi nous câlinant même après la fin de tes larmes , et ce n est que les aboiements de deux chiens se promenant avec sa maitresse et arrivant sur nous que nous sommes sortis de notre bien être , tu as juste eu le temps de te remettre ton chemisier et rabattre ta jupe avant qu elle soit à notre hauteur. Nous sommes repartis ensemble main dans la main vers le banc de la petite place sur lequel nous avons longuement discuter tout en alternant baisers et caresses sans pouvoir nous résoudre à nous quitter. Le lendemain dans ton premier message de la journée tu m as décris cette première rencontre comme étant sublime .... que tu n avais jamais vécue pareille rencontre ni vécue tant de sensations ni obtenu autant de plaisirs... Ta meilleure première fois m as tu dis ... Le début d une grande et belle histoire d amour ....
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Par : le 19/08/15
A la veille d'une Nouvelle Vie Les sacs sont prêts Les préparatifs touchent à leur fin Les bijoux dans leurs écrins Les tenues pratiquement terminées La recette fin prête pour le bouquet final Les clefs de la salle n'attendent que nous Les signatures sont prêtes Tant de choses se sont montées depuis ma Demande Tout est prêt Restent quelques détails Mais le plus important est dans le Coeur depuis le début Mon Amour que Je porte pour toi Mon Amour intarissable depuis le Début, il y a 2 ans, jour pour jour, sur ce même site Mon Amour, qui a changé ma Vie Mon Amour, Bonheur de ma Vie Mon Amour, qui fait de Moi Homme et Maitre heureux Mon Amour, avec qui toute séparation est difficile Mon Amour, Joyau de mon Coeur Mon Amour, ma Fierté Ce jour qui symbolisera le début de Notre Appartenance l'un pour l'autre Attendu avec impatience Arrive vite Ce jour, j'aurai la fierté et le Bonheur de dire 'Oui' Ce jour, où je te passerai un autre bijou Ce jour, où tu me passera aussi un autre bijou Ce jour, où Nous nous passerons cet Anneau pour être Mienne et Tien Ce jour que nous attendons avec impatience Arrive enfin .... Je t'aime, mon Amour Je t'aime, ma soumise
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Par : le 14/08/15
Il lui ouvrit la portière, elle allongea une jambe fine gainée de noir et s’appuya sur son bras, comme pour y prendre appui. Elle tressaillit à son contact, l’échine parcourue par une zébrure d’excitation. Ce contact, elle n’avait cessé d’y pensé durant le dîner. Le repas fut sobre, léger et ciselé, tant les plats que la discussion, quasiment professionnelle. Un échange sans supplément d’âme mais elle savait à quoi s’en tenir. Jeu de rôles… Elle l’avait observé un peu en coin durant le trajet du retour, fronçant le nez en se posant mille questions qui s’entrechoquaient dans son cerveau, l’empêchant de prendre prise sur ses émotions. Ivresse, peur, incertitudes, tout avait été dit et rien n’avait été éclairci. Qu’allait-il se passer cette nuit ? Son estomac se tordait, sa bouche sèche réclamait un alcool fort. Aussi se félicita-t-elle qu’il lui proposa un verre. Elle opta pour un vieux Rhum, apte à calmer ses tensions tout en exacerbant sa volupté. Elle le sirota doucement en examinant les lieux. Elle n’était venue qu’une fois et le salon était conforme à son souvenir : spacieux, classique avec quelques touches de modernité, objets d’art contemporains et peintures abstraites. Au centre trônait un gigantesque canapé lie-de-vin, dans lequel elle s’enfonça épousant douillettement le tissu doux et profond. Elle aurait pu s’y allonger, c’était presqu’un lit où plusieurs adultes pouvaient prendre place. Elle resta seule quelques longues minutes, il s’était esquivé pour terminer les préparatifs. Quand il revint enfin, un gros cigare entre les lèvres, elle avait vidé son verre. Il la resservit et termina son whisky sec d’un seul trait. Il la fixait avec une intensité salace et lui demanda d’ôter son manteau qu’elle avait gardé, par confort psychologique, drapée dans le lainage protecteur. Elle frissonna en dévoilant une épaule nue sous son regard lourd. Il s’approcha, souffla la fumée blanche et odorante sur sa peau et y déposa un baiser qui la fit sursauter. Son cœur s’emballa, puis fit une embardée de plus lorsqu’il lui prit la bouche, mordillant légèrement les lèvres, l’ouvrant de sa langue caressante. Elle ferma les yeux et joignit fougueusement sa langue, dans un soupir. Il saisit son épaule et l’allongea sur le canapé, glissant son autre main sous sa robe. Il remonta le long de la cuisse et sourit en rencontrant la chair soyeuse au-dessus du bas. Il caressa le triangle de tissu entre ses jambes et dévoila ses dents dans un sourire carnassier, à la fois menaçant et troublant. Il lui fit alors le geste convenu, puis sortit de la pièce. Elle attendit 3 minutes, s’étira, bailla et posa son verre. Puis, elle s’allongea en chien de fusil, la joue contre le tissu, une mèche rebelle lui zébrant le visage. Sa respiration se fit plus lente, régulière, yeux fermés mais aux aguets. Elle entendit des bruits de pas ; il n’était pas seul mais elle ignorait combien ils étaient, deux ou trois ? Elle sentit un frôlement et une effluve de parfum masculin inconnu qui vint se placer à sa droite. Elle reconnut son odeur à sa gauche et elle eut l’impression qu’une troisième personne lui faisait face. Homme ou femme ? Elle sentit une main lui caresser les lèvres et un doigt pénétrer sa bouche, cognant l’ongle sur ses dents. De l’autre côté, elle sentit quelqu’un lui ôter ses chaussures et embrasser sa plante des pieds. Une autre paire de mains courait sur ses jambes, pressant la chair sous le nylon. Elle maintint ses yeux fermés et tentait de calmer sa respiration. Elle tenta de brider la vague d’excitation qui montait vers son ventre. De la salive coulait de ses lèvres sans qu’elle puisse s’en empêcher, elle en éprouva une légère honte. Et pourtant, plus la vague montait plus la salive coulait, légère, mousseuse, descendant sur son menton et dans son cou. A cet instant, elle sentit une langue sur elle, effaçant sa propre salive, la buvant. La main qui lui emprisonnait la cheville gauche, remonta sur sa cuisse et fit glisser le bas avec beaucoup de douceur ; en même temps, on lui embrassait l’arrière du genou. Puis on engloutit ses orteils dans une bouche en fusion, elle émit un gargouillis, réprimant un gémissement. Elle se cramponnait intérieurement, pour ne pas bouger. On plaça alors son pied sur un pénis en érection, qu’elle imagina long et fin. Elle eut l’impression que l’autre se branlait avec son pied, il faisait glisser la cambrure du pied sur la queue dressée, majestueuse. Elle ne put s’empêcher de crisper les orteils pour évaluer la fermeté de l’organe. L’atmosphère s’alourdit d’un cran. Une autre main s’était posée entre ses jambes, caressant, puis griffant le tissu, l’écartant pour prendre possession des lieux, d’un doigt long et tendu. Tournoyant entre les petites lèvres, le doigt entrepris de la pénétrer, doucement, lentement, tandis qu’un pouce exerçait une pression délicieuse mais crispante sur son clitoris. Le « possesseur » de son pied, lui releva sa robe à la taille et lui fit plier le genou, pour livrer totalement le passage au doigt qui la fouillait de plus en plus fort, de plus en plus loin, mais toujours lentement. Comme de sa bouche, sourdait de son sexe un jus chaud, onctueux. Un autre doigt, apparemment humidifié, appuya sur son anus. Il entra d’un coup et démarra son va-et-vient en douceur, elle l’avala dans un mouvement de hanche qu’elle réprima aussitôt, laissant échapper un grondement rauque, qu’on s’empressa de taire en lui poussant un sexe dans la bouche, écartelant sa bouche des deux mains. Elle le sentit au fond de sa gorge, s’extrayant aussitôt. D’un coup, les mains et les sexes s’échappèrent à son grand désarroi. Elle restait ainsi tremblante, dégoulinante, en proie à un puissant désir. Elle entendit chuchoter au loin, puis se sentie attrapée par des bras musclés, soulevée et déshabillée. Ne lui restait que ses bas, on lui ôta sa robe et ses dessous. Elle fut déposée comme un fétu de chair sur une poitrine d’homme au poil bouclé et doux, bras et jambes maintenus largement ouverts de chaque côté de ce torse sportif. Les bras musculeux l’empoignèrent aux hanches, l’agrippant à pleines mains, tandis que les autres la maintenaient par les cuisses pour la visser, offerte, sur le sexe de l’homme allongé. Ce dernier harponna ses fesses grasses et la fit coulisser sur lui. Elle s’empêchait de gémir et bloquait l’ondulation naturelle de son ventre, avide de cette queue qui l’emplissait délicieusement. Dans son dos, elle sentait des mains sur ses reins, d’autres sur ses pieds, puis ses cuisses, des lèvres sur sa nuque. Frémissante, elle ne put retenir un gémissement. Et sentit une claque sur ses fesses, en guise de punition puisqu’elle venait d’enfreindre une des règles. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier. Pas de bâillon, trop facile. C’était à elle de se maîtriser, de garder sa bouche fermée, sans crier. On l’immobilisa sur la verge qui la remplissait ; elle sentit alors un doigt épais badigeonner son anus d’un liquide froid et aqueux, puis la pénétrer profondément. Elle lui sut reconnaissante d’utiliser un lubrifiant, elle savait qu’elle allait être doublement pénétrée et elle redoutait la douleur. Un peu comme aux abois, elle tenta de se détendre totalement et se laissa aller, en décontractant tous ses muscles. Elle sentit un second doigt rejoindre le premier, l’élargissant en cercles concentriques, fouillant son anatomie, écartant les parois de son anus. Elle sentit gonfler le sexe dans son vagin, l’homme devait éprouver beaucoup de plaisir à sentir le mouvement de l’autre côté de cette fine paroi de chair. Elle posa sa bouche insensiblement sur son torse pour mieux le respirer et pour étouffer ses propres gémissements. Les doigts se retirèrent pour laisser place à un objet qu’elle identifia comme un plug, lui aussi lubrifié et destiné à l’élargir. Elle se sentit incroyablement dilatée, pleine. L’objet fut chassé par un sexe d’homme large qui entra en elle avec une incroyable lenteur, l’ouvrant au fur et à mesure, doucement, profondément. Puis les deux sexes bougèrent en elle en rythme, lentement d’abord. Elle les sentait presque comme s’ils n’avaient été qu’un ; fusionnant leur mouvement, il lui semblait qu’ils fusionnaient leur chair. Elle se sentit possédée comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Une sensation brutale montait de son ventre, comme une boule l’oppressant et montant dans sa poitrine. Quand l’orgasme la terrassa, elle ne put s’empêcher de hurler. Elle hoqueta pour finalement s’abattre, molle comme un amas de chiffon, son esprit ailleurs et son corps comme absent, soumis aux va et vient qui ne stoppèrent leur course qu’après la fulgurance de contractions et d’éjaculations, à longs jets qu’elle sentait ruisseler contre son vagin comme des sanglots de sperme d’un côté, plus bruyamment derrière elle où l’on se répandit en invectives et en coulées rapides sur le bas de son dos. On la reposa alors sur le sofa comme à demi morte, la poitrine habitée de soubresauts et les cuisses, de frissons. Et elle sut que c’était lui qui lui caressait les cheveux, lui redressant une mèche tombée sur ses paupières, et qui déposait une couverture sur elle. Elle l’entendit s’éloigner avec les deux autres hommes. Quand il revint, il l’embrassa sur le front en lui disant « Réveille-toi ma douce ». Un fantasme.. texte déjà ancien, écrit il y a quatre ans, pas vraiment bdsm ni libertin, mais des prémisses évident ^^
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Par : le 14/08/15
Elle était brune sa chevelure tombant sur les épaules. Au matin, la nuit l’ayant décoiffée, une sorte de crinière environnait son visage qui donnait aux gestes lents de l’engourdissement du réveil une touche animale. Lorsqu’elle avait quitté le lit, ses yeux noirs s’éveillaient à leur tour. Ils étaient capables, j’en avais fait l’expérience, de se révéler les alliés puissants de sa détermination et dans les extrêmes, de brûler à distance l’objet de sa colère. Rien dans les traits de son caractère entier ne laissaient supposer une nature soumise. Une part de sang espagnol affirmait souvent sa présence, passionnée en amour, combative dans l’adversité. Nous étions amoureux et nous nous essayions, dans les jeux de l’amour sans chercher à restreindre les possibles que d’ailleurs nous n’imaginions pas. Je me souviens d’un après-midi d’automne chaud et lumineux comme le sud-ouest parfois en offre quand l’été semble vouloir rester encore un peu. Le petit animal sauvage que j’avais apprivoisé s’était alangui et, dans un lit, cette fois, nous faisions l’amour. Bien des minutes s’étaient écoulées dans nos jeux lorsque elle prit, provocante, une position qu’elle appréciait. A quatre pattes, cambrée, proposée à mes caresses et à mon sexe, elle tourna la tête et me regardait derrière son épaule. Il me sembla percevoir dans ses yeux une interrogation mêlée de doute. Dans le feu de cette action, je n'étais guère porté sur l'introspection, je n'y prêtais pas plus d'attention. Une fois entré en elle, je ne sentis pas de différence dans son attitude. Ni les cris, ni les mouvements compulsifs du bassin que son plaisir imposait ne m'ont paru différents de ceux que je connaissais déjà bien. Puis au milieu de ces ébats sans surprise deux mots comme un souffle trop longtemps retenu, deux mots seulement : « Frappe-moi ! ». Pour être sûr que je comprenais bien je demandais qu’elle répète, sa voix presque incontrôlée lors de la première demande se mua en une supplique "Sur les fesses, sur les cuisses, frappe-moi !" Je restais quelques secondes en suspens. Je n'aurai pas voulu me voir en cet instant-là. A genou, planté en elle, ne bougeant plus avec sur le visage une expression sans doute à mi-chemin entre l''incompréhension et l'ébahissement. Elle non plus ne bougeait plus, mais ne montrait aucun des signes de mon hésitation. Je me repris : comme j'aimais lui donner du plaisir, elle me montrait un chemin auquel je ne pensais pas, voilà tout. Ma main se leva une première fois pour frapper mais ce premier coup n'étant pas assuré, il ne fit que caresser rudement, du bas vers le haut sa fesse droite dont la peau bougea en onde sous l'effet du choc relativement léger. Elle me donna là un premier soupir qui montrait l'impatience contenue. Un deuxième coup, plus sec cette fois vient frapper au même endroit, celui-ci fut suivi d'un petit cri bref, plus de surprise que douleur je pensais. Je recommençais sur l'autre fesse, l'équilibre me semblait important, et je revenais sur la première fesse cette fois avec plus de rudesse puisque ses cris traduisaient son désir de plus de force. Quelques minutes passèrent dans les claques mêlées de cris ou de gémissements, lorsqu’elle arrivait à contenir les cris. Je trouvais très excitant ce nouveau jeu et je prenais plaisir à alterner des caresses/claques avec des coups plus rudes, m'amusant à déclencher des cris plus forts par une plus cuisante claque aux moments où il lui semblait que la fessée devenait plus douce. Ses mouvements de bassin suffisaient à faire glisser mon sexe dans le sien. Ces premières minutes passées et avec elles l'inhibition de ma partenaire, elle se retrouva, fesses rosies et sans qu'elle s'en rende tout à fait compte dans une nouvelle position que la recherche de stabilité et le souhait de s'offrir au mieux exigeaient. Ses épaules touchaient maintenant le lit, ses bras étaient de part et d'autre de son corps, elle avait écarté encore ses jambes et la cambrure de ses reins avait un arrondi extraordinairement creux, elle faisait ressortir son sexe et son anus plus encore que les instants d'avant cherchant à offrir plus d'espace encore aux coups qu'elle quémandait. Une sensation délicieusement sourde m'envahissait le ventre. Elle s'était jusqu'alors offerte mais maintenant, sous l'effet de la douleur et du plaisir conjoints, elle s'écartelait. Je tentai de continuer de la fesser tout en restant en elle mais la position ne le permettait plus. Nos sexes ne pouvaient plus se joindre. Elle, plus basse, moi, trop grand. Je me retirai donc, me plaçant sur son côté gauche et continuant de frapper et d'en savourer les effets. Je dois avouer que ma propre excitation était montée très fortement et que la tension de mon sexe était telle qu'elle en devenait presque douloureuse. La fessée continuait de dispenser généreusement ses bienfaits mais elle ne sentait plus rien en elle lui permettant d'entrelacer les douleurs des claques avec le plaisir de la pénétration. Je lui demandais, hypocritement, d'en profiter pour se caresser, ses mains étaient libres après tout ! (j'ai dû ponctuer ma demande d'un mot comme "cochonne", comme cela lui plaisait et l'encourageait...) J'adorai la voir se masturber devant moi mais c'était un plaisir qu'elle ne me donnait que trop rarement. Dans cette situation, comme j'avais accédé à ses désirs, ne devait-elle pas accéder un peu aux miens ? J'en fus étonné, elle n'hésita pas. Sa main vint se placer sur son sexe et elle commença de se caresser, ouverte, impudique, animale. Sa position ne cachait rien des mouvements de sa main qui s'interrompait une seconde, parfois, quand un coup plus fort la surprenait. Mais cette main que je croyais timide reprenait vite sa place et je continuais de dispenser de mes mains les éclairs et la chaleur sur son corps plus que rose à présent. La fessée continuait et je me rendis vite compte que ma main, pourtant puissante commençait à fatiguer. (Je n'envisageais pas encore d'avoir recours à un autre instrument, cela ne vint que plus tard.). Je lui dis la fatigue de ma main. Elle me supplia de continuer encore un peu, qu'elle allait jouir bientôt. Elle étouffa ses cris dans l'oreiller, tendue vers l'arrière, cambrée, son orgasme montant sous les les effets de sa main pour le plaisir et de la mienne pour la douleur. Je frappais plus fort encore, je ne pouvais plus distinguer les cris de jouissance de ceux provoqués par mes coups. Ne voulant être en reste, je lui remontais les fesses, continuant de la fesser, je me glissais derrière pour entrer en elle d'un coup brusque qui soulagea un peu ma tension. Elle hurla dans son oreiller en feulant au rythme de mes coups de rein et des cuisantes claques sur ses fesses franchement rouges. Nous avons joui ensemble. Elle s'apaisa. Mon corps était devenu lourd, j'étais appuyé de mes mains sur ses fesses, sonné par l'orgasme, les jambes tremblantes. J'ai encore présente en moi la vision du contraste de mes mains brunies au soleil sur le rouge de ses fesses brûlantes. Je m'effondrais, plus que je m'installai, à côté d'elle. Elle n'avait pas varié sa position, fesses tendues, écartelée. Elle la conserva quelque temps foudroyée qu'elle était par le plaisir conjoint de nos sexes, de sa main, de la mienne. Quand elle s'allongea et vint se blottir dans mes bras, sa bouche près de la mienne, elle murmura, "J'ai un peu honte...". Ses yeux, illuminés, affirmaient le contraire."
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Par : le 14/08/15
Je plongerais mes yeux brûlants dans ton regard de biche en empoignant ta chevelure Je ferais ployer ton corps femelle pour que tu deviennes chienne Je crisperais ta peau, la ferais flamboyer sous ma main Je te parlerais d'une voix ferme, un peu rauque qui te fera frémir je te susurrerais des propos orduriers qui te feront mouiller Je te ferais pâmer sous mes caresses, douces puis insidieuses, insistantes puis indécentes Je te fouillerais de mes doigts pour t'entendre gémir puis crier Je te fouillerais l'âme pour t'entendre pleurer puis t'apaiser Je te baiserais jusqu'à très soif, me rassasiant de toi, de chaque miette de toi Je te garderais contre moi longuement, écoutant les battements de ton coeur
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Par : le 12/08/15
Je déambule régulièrement à travers les murs tortueux de ce site et je suis heureux d'y avoir fait certaines connaissances, virtuelles, légères mais souvent touchantes et je profite de cette prose matinale pour remercier ceux et celles qui se reconnaîtront. J'ai plaisir à vous lire, à vous découvrir, et à vous ressentir, que ce soient vos envies, vos clichés, vos petits tracas, vos doutes, ou bien votre bonheur, parfois si passager. Il est aisé par ici de se dire en relation BDSM. Un clic suffit. Et O miracle, si l'autre en fait de même, vous devenez sa moitié, son univers, sa/son soumise/soumis, ou sa/son Maîtresse/Maître. Mais que se passe-t-il ensuite ? Il est si fréquent de voir ici-même des liens qui se nouent et se dénouent suivant le sens du vent. Déceptions, peur de la réalité d'un tel engagement, trop d'empressement lié à des envies incontrôlables, divergences morales ou physiques ? Je souhaitais ici créer un article ouvert à tous ceux qui ont envie de partager leurs expériences passées, présentes, voir futures. Tous ceux qui s'interrogent sur la viabilité au quotidien d'une telle relation, et de comment ils l'ont vécu, la vivent, ou imaginent la vivre au quotidien. Allongez-vous, prenez une grande respiration et ouvrez-vous. Si le sujet vous inspire, je me ferai une joie de prendre votre place à mon tour sur le divan. O plaisir de vous lire.
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Par : le 10/08/15
La fin du séjour approche.... Dans quelques heures cet avion t’emmènera loin de moi, je ne veux pas laisser la tristesse m'envahir, je ne veux t'offrir que mon sourire en échange du bonheur immense que tu m'apportes. Dernière balade dans les rues de Fort-de-France, son marché, les derniers cadeaux achetés, les derniers acras aussi. Retour à l'anse Madame, retour sur celle qui est pour moi Notre plage. Un punch maison dont on a pris l'habitude pour presque chacune de nos sorties. Le soleil de midi qui brûle et réchauffe nos peaux. Tu as bronzé, tu es encore plus beau. Notre place nous attend. Notre plage est pratiquement déserte. Tu t'allonges comme la première fois. Et comme la première fois mon visage s'approche de ton sexe. Tu ne vois plus personne. Nous sommes seuls au monde. Ta main se pose sur mes cheveux et vient appuyer ma bouche sur ton sexe. Ta queue sous mes dents. Ta queue dans ma bouche. La mer nous appelle. Tu me prends dans tes bras. Ta queue dans mon ventre, portés par la mer. Tu me fais jouir. Encore une fois. Mes pieds qui viennent frapper tes couilles. Ton regard qui vrille, la peur qui te saisie, peur mêlée de plaisir, peur où le désir transparaît. Je sais que tu aimes cette douleur, l'eau l'atténue, la rend supportable. Je t'offre ce plaisir. Tes pieds qui viennent frapper mon sexe. Mes mains qui s'agrippent à toi, l’électricité qui parcoure mon corps à chaque coup. Tu sais que j'aime cette douleur. Tu m'offres ce plaisir. Retour à la maison. Douche, ton sac trop petit pour tout ce que tu as à ramener. Ta Maîtresse te voyant désemparée qui fait ta valise. Rien ne vaut une Domina aimante et attentionnée Voiture Une dernière fois. Direction l'aéroport. Tu appréhendes le long voyage, les retards obligatoires, la course entre deux avions. J'appréhende mes larmes. Ma main qui une dernière fois se glisse entre tes jambes. Ta queue qui une dernière fois durcit sous mes caresses. Un dernier rhum, l'heure du départ est arrivée Je t'embrasse, je te dis à quel point tu comptes pour moi, je te dis que je serais toujours là pour toi à partir de maintenant, que tu pourras toujours compter sur moi. Tu n'es pas mon soumis, tu es mon ami. Un merveilleux ami. Je ne peux retenir mes larmes. La pluie tombe quand ton avion quitte le sol. Notre île est aussi triste que moi de ton départ. Tu es arrivé avec Dirty Old Town des Pogues et j'avais un sourire merveilleux. Tu repars avec Osez Joséphine d'Alain Bashung et j'ai des larmes plein les yeux. Ton départ m'a laissé vide, ta présence me manque. Ma main te cherche dans la voiture. Mon épaule à froid sans la douce chaleur de ta main posée dessus. Mon lit est désespérément vide et plus aucune promesse ne m'y attend. Mon café du matin n'a plus le même goût sans ta présence à mes côtés. Mais mon sourire lui n'a pas disparu... Tous ces instants si précieux sont maintenant gravés en moi. Tous ces instants si précieux ont changé ma vie. Et puis …. Et puis qui sait, peut être d'autres vacances, un jour, ailleurs. Laissons le temps décider de cela. Reprends ta vie mon sourire, tu as transcendé la mienne. Tu m'as rendu si belle.
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Par : le 10/08/15
Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier. La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables. Trop de monde, trop d'enfant. Nos caresses resteront douces. Sa tendresse me transporte elle aussi. Il me prend en photo, me trouve belle. Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention. Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes. Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs. Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés. Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite. Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi. Je mouille de désir pour toi. Il bande de désir pour moi. Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur. Il aime ces caresses, il aime Mes caresses. Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse. Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée. Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies. La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie. Retour à la maison. Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte. Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi. Mon bonheur est à son comble. Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée. Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais. Même nos goûts alimentaires sont semblables. Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine. Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds. Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur. Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage. Chacune de ces balades nous aura rapprochées. Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable. Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire. Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple. Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés. Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent. Plaisir d'une vie si belle avec lui. Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble. Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir. Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux. Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue. J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant. J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant. La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil. Impossible de dormir. Nos corps s'attirent irrésistiblement. Sa queue dressée me rend dingue. Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi. Je le veux dans mes reins. J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante. J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle. Il bande de me voir souffrir. J'aime avoir mal. Laisse moi baiser ta queue avec mon cul. Laisse moi jouir de ta virilité. Laisse moi te faire grogner de plaisir. Laisse moi m'enculer sur toi. Laisse moi être ta salope. Fais moi MAL !!!! Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur. Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie. Claque les, boxe les. Fais moi MAL, fais moi jouir. Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument. Aime moi aussi fort que je t'aime. Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul. Tu pars bientôt. Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance. Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé. Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Par : le 07/08/15
Je n'ai malheureusement pas pu prendre de vacances cette semaine et je vais devoir travailler pendant 3 matinées. A mon retour je trouve mon appartement impeccablement rangé, le ménage a été fait, les derniers cartons du déménagement récent ont été monté à l'étage, newermind, torse nu luisant de sueur, est en train de briquer le frigo. Whaouuu, qu'il est bon d'avoir un adorable soumis à la maison, j'en découvre enfin tous les avantages. Un homme totalement aux petits soins pour moi, dont les seules préoccupations sont mon plaisir et mon bien être. Je vis un véritable compte de fée L'après midi nous mènera vers une grande maison avec piscine et vue splendide sur le rocher du diamant. Une amie l'a mise à notre entière disposition pour plusieurs jours… Nous y seront seuls et libres. 3 jours encore plus merveilleux que les précédents. Quelques flashs... Nos corps nus et excités dans la piscine, sa queue puis sa main qui me fouillent, me découvrent encore et encore. Et soudain une sensation inconnue, une jouissance fulgurante, je ne suis plus qu'une chatte en chaleur de la racine des cheveux à la pointe des orteils. Je cris, je grogne, je hurle, je supplie, je jouis comme jamais. Que me fais tu ? Comment arrives tu à me faire jouir de la sorte ? Je ne sais pas combien de temps dura ce miracle, l'impression d'une éternité tout autant que d'un instant bien trop court. Je ne suis plus une Femme bien éduquée, je suis une chienne en chaleur, je ne veux pas que cela s'arrête, je veux jouir sans fin entre ses mains, je veux qu'il continue à me baiser encore et encore. Je m'abandonne totalement à lui, pour la première fois de ma vie, je n'ai plus aucun contrôle, plus aucune limite, mes tabous, mes blocages, mon éducation ont disparu. Je suis une chienne en chaleur. Il me baise de ses doigts comme jamais personne n'a su le faire. Je suis sa chienne en chaleur. Je jouis par tous les pores de ma peau. Je jouis en continu, ça ne s’arrête pas, une cascade de plaisir, une avalanche démente. Plus rien n'a d'emprise sur moi. Je suis pleinement en vie. Blottie dans ses bras puissants, ma jouissance a continué de très longues minutes après la fin de ses divines caresses. Merci newermind pour cette sublime découverte. Plus tard je finis par m'endormir sur le canapé du salon, sans force, simplement heureuse et repue. À mon réveil il est là, nu, endormi, allongé à mes pieds, à sa place. Je le contemple, le dévore des yeux. Il est si beau, si parfait. Il s'offre à moi, s'abandonne, se laisse faire, ne résiste plus. Mon pied droit glisse sur sa queue et ses couilles. Je le caresse. Il se réveille doucement, se laissant entièrement faire à nouveau. Abandonné à mes caresses. Abandonné à mes envies. Abandonné à mes désirs. Mon pied gauche prend alors possession de sa bouche. Plénitude absolue, merveilleuse, irréelle. Il est à moi. Totalement. Sans limite. Il m'appartient. Sensations et sentiments indescriptibles... J'éprouve une jouissance cérébrale absolue. Les mots pouvant décrire ce que je ressens n'ont pas encore été inventés. Je le vis encore. En moi. À chaque instant. J'ai aimé cet instant au delà des mots. Je l'ai aimé à cet instant au delà du possible. Au delà du bonheur. Je suis envie. Je suis en Vie. Une autre nuit. Une nouvelle envie Un véritable besoin. Je lui tends le martinet. Je suis à 4 pattes sur le lit. Je lui offre mon cul. Ses premiers coups sont doux, presque maladroits, il a peur de me faire mal. Il découvre que j'en ai besoin, que j'aime cela, que mon plaisir décuple alors. Ses coups se font plus appuyés, plus forts, plus précis. Je sens la chaleur de la douleur m'envahir. J'entends ses grognements de plaisir. Il aime me voir aimer la douleur. Révélation pour tous les deux. Il continue. Il grogne, râle, gémi presque autant que moi. Il aime ce qu'il me procure presque autant que moi. Je ne veux pas qu'il s'arrête. Il doit se contrôler, ne pas se laisser dépasser par son propre plaisir. Ses coups visent maintenant mon entrejambes. Les épaisses et lourdes lanières de cuir s'abattent sur mon sexe. Je sens la jouissance m'envahir. La divine chaleur du plaisir se propage en moi. Ma jouissance explose. Mon soumis a su me faire jouir sous les coups de martinet. C'est si bon. Si fort. Si merveilleux. Mon soumis a révélé en moi la Maîtresse masochiste. J'ai besoin d'avoir mal. J'ai besoin de ressentir cette douleur au plus fort mon plaisir. J'ai besoin de sa passion quand il me fait souffrir à ma demande. J'ai besoin de son excitation quand il sait qu'il me fait mal. J'ai besoin de son sexe encore plus dur et endurant quand il provoque ma douleur. J'ai besoin de son sexe qui s'enfonce alors dans mes reins.
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Par : le 06/08/15
La première nuit nous avons somnolé 3 heures, 3 très courtes heures. Il m’a fait jouir comme je n’avais jamais jouis. Nous aimions tous les deux la légende des petits cailloux roses à glisser dans une bonbonnière pour chaque jouissance féminine offerte par le soumis. Il nous a été impossible de compter mes petits cailloux roses. J’ai perdu le compte en même temps que j’ai perdu la tête. Je jouis en continu, il n’y a plus de pause, mon corps décide pour moi, je n’ai plus aucun contrôle sur mes sensations… Je ne suis plus que jouissance et plaisirs, la Femme commence à laisser place à l’Animale. Bestiale. Goulue. Obsédée. Jouissant. Aimant. Baisant. Hurlant son plaisir. Le lendemain nous mènera sur une des plus belles plages de Martinique. Les Anses d'Arlet, aquarium naturel à 1 mètre de la surface. On nage au milieu des poissons, on se frôle, se touche. Il fait beau, l’eau est délicieusement chaude. Petite pause tendresse au milieu des autres vacanciers. La tendresse se dilue dans l’eau chaude pour se transformer en sensualité. Nos corps se cherchent et se trouvent, le monde extérieur disparaît, ma chatte avale sa queue, je jouis, encore… Il me rend dingue… Le repas pris les pieds dans l’eau nous permet de souffler. Brochette de Lambis et fricassée de calamars. Divinement bon, lieu idyllique. On est fatigué, il fait trop chaud, on rentre à l’appartement. La Martinique lui plaît, un esprit de liberté qui n’existe plus en métropole où tout et tous sont sous contrôle. Ce vent de liberté nous porte et nos barrières, nos limites, disparaissent. Nous avons l'un comme l'autre envie d'une soirée particulière et unique, il a alors l'excellente idée d'un apéritif dînatoire sur la plage au clair de lune. Nous nous précipitons en cuisine pour préparer cela. Cocktail et spécialités locales. Très peu de monde, sur la plage située au bas de l'appartement, un simple groupe de jeunes gens ont eu eux aussi l’idée du pic-nique sous la lune. Nous nous installons un peu plus loin à l’abri d'un palmier. La Piña colada maison est excellente, trop peut-être. La fatigue et l’alcool ont raison de mon sublime amant qui s’allonge sur le sable après avoir grignoté quelques tapas. Le temps est clair, la lune nous éclaire elle sera bientôt pleine, le doux bruit des vagues qui s’écrasent à quelques pas devant nous nous transporte. Son corps m’attire, son odeur me bouleverse, j’ai envie de lui offrir un plaisir particulier, tout aussi particulier que le lieu. J'ai envie qu'il se souvienne de son voyage ici, de son voyage dans mes bras, dans ma vie. Je m'allonge à mon tour, perpendiculairement à lui, et je m'appuie doucement sur son bas ventre. Sa queue est à portée de ma bouche, sous le fin tissu de son bermuda. Je commence à la mordiller, il semble aimer cela et durci rapidement. Ce soir je veux son plaisir, son désir. Je sors délicatement sa queue. Elle est belle, chaude, dure. Et je le mords... de plus en plus fort. Il s'abandonne totalement, gémit, oublie le lieu, le monde, la vie à proximité. Il n'est plus que sensation. Sensations de douleurs qui réveillent et excitent Sensations de douceur qui enveloppent et qui bercent Sensations de plaisir qui parcourent son corps et me transportent à mon tour 2 heures trente de magie sur la plage de l'anse Madame si bien nommée. Sur Notre plage. Je suis si bien, heureuse, épanouie, transportée, bouleversée.
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Par : le 05/08/15
Il y a 3 mois, Fetlife, un soumis avec une gueule d’ange, des écrits qui me plaisent, de l’humour, de l’intelligence, des taquineries, des sourires et un réel respect dans chacun de ses mots. Je craque !!! Quelques like et commentaires softs sur ses photos, j’espère qu’il va me contacter. Un soir… le petit 1 sur l’enveloppe blanche … c’est lui Plaisir !!! Excitation !! On commence à discuter, de longs échanges s’enchaînent, on reste soft, en tout cas j’essaye de me forcer à le rester. Je tiens 3 jours … déjà envie de le faire bander, de l’exciter, c’est plus fort que moi, il me plaît, j’ai besoin de savoir que je l’excite. Même si la distance qui nous sépare implique qu’il ne sera pas possible de se voir. 3 mois plus tard, des milliers de mails, de sms, de coups de téléphone, un billet d’avion et 8 heures et demie de vol plus tard… il arrive en Martinique. Il vient pour moi... J’arrive à l’aéroport au moment où l’avion se pose sur le tarmac. Radio locale, « Dreamed a dream, by the old canal. Kissed my girl, by the factory wall. Dirty old town, dirty old town. » Les Pogues sur une radio martiniquaise, ça ne s’est jamais produit, si je devais être superstitieuse j'y verrais un excellent signe. Juste avant son départ il m’a envoyé un sms, il craint de ne pas réussir à se sentir à l’aise, il a peur de ne pas arriver à se détendre. Moi je n’ai qu’une peur, ne pas lui plaire, qu’il ne me plaise pas, que la chimie de nos corps nous soit défavorable. Il est le 7ème à sortir de la zone passagers, il est devant moi, sublime, il me voit, me sourit, je me perds déjà dans ses magnifiques yeux bleus et son sourire me fait fondre… Simples baisers sur les joues, échange de sourire. Bonjour Dame Margot … Bonjour newermind … On va rejoindre la voiture et déjà la tension diminue de part et d’autre. Il me plaît, je le sais, la chaleur au creux de mon ventre ne me trompe pas, je le veux ! Resto sur le port, il n’a pas faim, il a trop mangé dans l’avion. On commande un cocktail et on discute déjà beaucoup, de tout de rien, on rigole, on se sent bien. À un moment donné il effleure ma main, la prend dans la sienne … ENFIN !!! Je sais que je lui plais aussi. Soulagement. Il s’absente quelques instants, je détache mes chaussures, celles que j’ai acheté pour lui, pour l’exciter. Le champagne gourmand arrive. Il revient. À peine assit, je glisse mon pied entre ses jambes, il l’attrape, ses yeux se ferment déjà … Il se rapproche, écarte les cuisses, gémit doucement, masse mon pied. J’ai maintenant mes deux pieds au niveau de son entrejambe. J’appuie. Fort !!! Il bande. Dur !!! Le dessert est déjà oublié, il ne lâche plus mes pieds, ses yeux restent clos, son plaisir et son trouble sont palpables. Je lui dis d’ouvrir la bouche, il obéit, je le nourris. Il s’étonne de me voir pouvoir continuer à manger l’air de rien … je lui rappelle par provocation que les Femmes elles, sont capables de faire deux choses à la fois mais je suis excessivement troublée. Bien plus que je ne cherche à le laisser croire. Troublée au point d’en faire tomber sa coupe de champagne au sol et de la briser… Le charme érotique est rompu un instant, le sourire et le rire prennent la suite. Le voilà rassuré. Oui newermind, tes caresses me troublent énormément, tu me rends dingue. Nous ne finissons pas nos assiettes, tellement mieux nous attend et nous attire irrésistiblement… Dans la voiture, explosion de sensations. Déjà !!! Sa bouche se referme sur mes orteils, mes mains se perdent sur sa queue … Envie … terriblement envie. De lui, de jouir, de caresses, de sa bouche, de sa queue, de son odeur, de son cul. On arrive à partir … le trajet est … sensuel et très tactile, heureusement qu’il y a très peu de circulation... À peine rentré dans l’appartement et on bascule immédiatement. On fera la visite plus tard. Il est à genoux entre mes jambes, sa bouche me fouille, me déguste, me découvre. Je me tiens à la rambarde, déjà envahie par le plaisir. Nous sommes sur la terrasse, face à la baie de Fort de France, avec les grillons et les grenouilles qui nous offrent leur chant nocturne. Commence alors 8 jours qui s’annoncent exceptionnels et hors du temps. Pour nous deux. 8 jours qui marqueront ma vie.
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Par : le 05/08/15
Qu'est ce que c'est ? Eh bien c'est une sorte de porno expérimental (textes et images) aillant pour but de donner une image positive de la sexualité, au contraire des sites pornos main stream qui conçoivent le corps comme une marchandise, et renvoient finalement à une conception négative du corps (celui de la femme notamment) et de la sexualité (qui est quasiment toujours présentée de façon vulgaire et stéréotypéWink. Les auteurs de ce porno alternatif vont même jusqu'à dire que, bien utilisé, le porno pourrait aider à surmonter différents problèmes tels que la solitude, l'autorité, le "sérieux" (seriousness en anglais), et la responsabilité. Bref je vous recommande la lecture de ces 4 pornos, bon je sais c'est vanille désolé, mais le deuxième "Authority" a quand même un coté kinky marqué ! PS : Et désolé pour les non anglophones, le site est totalement en anglais... mais il y a des photos ! PPS : Si quelqu'un est intéressé à la réalisation d'un porno BDSM de ce genre, je suis partant ! https://www.bdsm.fr/photo/927962/1654446248_31-boomba-club-p-bdsm-porn-pics-krasivaya-erotika-31/feed_420170/
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Par : le 05/08/15
Thutale, voici quelques petits secrets que je dévoile dans le cadre de ce portrait Québecois... 1- Ayant eu un père autoritaire, qui me donnait parfois des coups de martinet pour se faire comprendre, je fus une fois fascinée et intriguée par une marque légèrement boursouflée qui zébrait ma cuisse... 2- J’ai toujours aimé les scènes de flagellations dans les péplums ou westerns, je m’imaginais être à la place des femmes attachées recevant le fouet qui laissait des marques sanglantes… 3- Après une période d’adolescence rebelle et un premier mariage trop "calme", l’envie de sensations fortes est venue juste après mon divorce, il y a une bonne dizaine d’années. Cette liberté acquise, je découvrais alors des sites comme tiscali, wanadoo, ou msn qui proposaient des tchats divers (notamment des salles bdsm)et j’ai vite trouvé ça très prenant et enrichissant mettant des mots sur mes ressentis inconscients. 4- Puis, après quelques semaines de discussion sur un tchat, j'étais très excitée de devoir suivre des ordres pour rencontrer ce dominant que je trouvais charmant. Je me suis retrouvée les mains attachées en croix, les yeux bandés et des pinces aux seins...j'ai beaucoup aimé et j'en ai voulu plus... 5- Certaines de mes rencontres furent instructives… d’autres plus excessives m’ont permis de mieux définir mes limites. 6- Dans mon périple, une invitation par un dominant assez extrême m’a fait passé une soirée riche en sensations mais a laissé des traces trop importantes (les 2 fesses mauves)… une remise en question avec une pause s’est ensuite imposée. 7- C’est un peu plus tard que j’ai rencontré mon Maitre (un coup de foudre immédiat) grâce aux mêmes sites et qui a su me ramener en douceur vers des plaisirs BDSM communs en reprenant tout depuis le début. 8- En temps normal j’ai un caractère très fort à tendance dominante (merci maman..) ce qui fait que je ne me place pas d’entrée en "soumise" mais j’ai en moi un besoin d’être contrôlée et guidée pour équilibrer ma vie. 9- Je ressens une envie permanente de procurer du plaisir à l’être aimé, il est donc important pour moi que mon Maitre soit aussi mon mari. Je ne saurais mener une double vie (vanille et bdsm). 10- L’idée de dominer physiquement ne m’a jamais attiré. J’aurais trop l’impression de faire "mal" et je suis plutôt passive. Maintenant, s’il m'est demandé de le faire ce serait uniquement sous Ses ordres et Son contrôle, et ce qui me plairait le plus serait d’exciter tout en frustrant… 11- J’aime "offrir" ma soumission et mon plaisir passe par la fierté que je lis dans Son regard ou un sourire de ma bonne tenue en soirée. 12- J’aime les marques laissées par le fouet après une intense séance, mais je marque peu 13- J’adore sentir la cire chaude couler et figer ma peau jusqu’à sa délivrance au couteau… 14- Naturellement, je suis plus attirée par les pratiques SM que D/s, mais par amour et pour un certain équilibre dans notre relation, petit à petit j’apprends à bien me tenir en situation D/s. 15- J’aime beaucoup relever les défis, étant très joueuse et curieuse, mais il faut que cela respecte l’approbation de mon Maître qui connaît mes limites physiques et morales. Il arrive parfois que je souhaite aller plus loin que ce que je ne peux supporter. 16- L’absence de pratiques pendant une dizaine d’années pour raisons familiales, nous a permis de reprendre petit à petit nos jeux oubliés mais terriblement excitants, renforçant notre relation de couple. 17- Je suis plus endurante sous le fouet d’autres dominant(e)s, mais j’ai besoin d’être constamment sous Son regard et de sentir Sa présence. 18- C’est au pied du mur que l’on s’élève le mieux et c’est grâce aux épreuves de la vie que l’on se sent vivant et que l’expérience se développe. 19- Les cordes m’effraient et m’attirent en même temps. J’admire les suspensions, toutefois réaliste, je sais que je ne pourrais être aussi gracieuse que les personnes que je vois suspendues. 20- Pour vivre bien, il faut souvent accepter de se remettre en question et redéfinir nos priorités. 21- Je ne suis pas attirée par les femmes et pourtant j’ai vécu quelques expériences qui m’ont laissé de très bons souvenirs. 22- J’adore mes fesses et mes seins, et j’ai réussi à vaincre pas mal de complexes en prenant plaisir dans l’exhibition. 23- On ne peut pas changer le passé, mais on peut en faire une force pour s’améliorer dans l’avenir. 24- D’un naturel optimiste et toujours reconnaissante (quoiqu’on en dise), je suis parfois naïve et peut paraître manipulatrice alors que je ne cherche qu’à être appréciée de mon entourage (défaut des empathiques). 25- J’ai atteint ma limite au partage. Croyant faire plaisir (encore et toujours), je me suis brulé les ailes et je m’en mords encore les doigts… 26- Ce que j’ai raté dans ma vie, je le referais encore mais en mieux réfléchi. 27- Ce que j’aime dans le BDSM c’est qu’il y a tant de pratiques à découvrir de la plus soft à la plus hard, que l’on ne peut que s’épanouir et laisser exprimer nos sensations les plus intenses... Rencontrer, partager, discuter, apprendre et jouer avec d’autres adeptes sont aussi des moments exaltants… Cependant, on garde à l’esprit que tout doit être fait avec respect, sécurité, confiance et dialogue… 28- Ne jamais dire jamais, je découvre jour après jour que certaines choses qui me rebutaient commencent à me faire de l’effet. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife et se développe sur BDSM.fr. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour saphyr », 3) publier ce texte dans votre section « articles », 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça
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Par : le 02/08/15
La porte se ferme doucement, derrière des bâillements de plus en plus prononcés. La soirée s'annonce courte, la journée avait été bien remplie. Ce ne sont pas les envies BDSM qui Lui manquent, au contraire, mais le sommeil guettait. La voyant à 2 doigts de s'endormir, Il la laisse se coucher, et Lui demande de se déshabiller. Elle s'allonge. Il s'éclipse. Il revient, un gant savonné à la main. Elle ne bouge pas, se laisse laver un pied, puis l'autre. Il refait un aller-retour pour s'occuper du reste du corps. Son Corps... à elle, sa soumise. Il a grande envie de jouer de lui, mais elle est trop fatiguée pour cela; pourtant, Ses doigts lui démangent. Il l'aurait bien vu, maintenant, en collier, ou dans des cordes – plusieurs motifs Lui plaisent. Elle, délicieusement entravée dans ces liens de cotons ou de cuir. Elle, délicatement offerte à Ses plaisirs, Ses envies Elle, sublimement offre tout le plaisir qu'Il lui donne Le collier n'est pas loin, la corde non plus pour prendre possession d'elle en douceur. Pourtant, Il a décidé de faire autrement. Versant de l'huile de corps dans Sa main, Il prend délicatement ses pieds pour les masser. Toujours tendrement, mais passant là où les sensations sont les plus fortes. Commence ainsi un long moment intime, doux, dans lequel se mélange des discussions de la vie courante, d'avenir, de BDSM, de réflexions personnelles. Les petits noms doux vanilles se mêlent aux autres plus BDSM. Sa main qui la fouette, la fesse, masse les orteils, lui procurant un tout autre plaisir, plaisir de bien-être et de douceur. Ses mains remontent le long des jambes, les parcourant sur ce lit de volupté huileuse. Puis, massent longuement, mais délicatement, le ventre de sa soumise.... Pas de violence, ni de brutalité. Cela n'éclipse pas la valeur de ce lien si particulier qui les unit tous les 2. Elle est sous Ses mains, soumise à Ses caresses, massages, s'abandonnant au bien-être et à la détente que cette douce séance lui procure. Un manque était survenu, un manque dù à une accoutumance commençait à lui empoisonner la soirée, quand Il décida de lui changer les idées par Ses mains. Le martinet ou la laisse aurait pu être sorti, mais la solution qu'Il avait choisi Lui paraissait plus adéquate. Elle ne prenait pas son pied, mais le sourire qu'elle affichant en disait long sur son état. La sensation de manque avait disparu, elle profitait pleinement de Ses mains qui la parcouraient... Puis, vient le moment où elle offre son dos. A nouveau, Il huile Ses mains pour le massage suivant. Elle était recouverte de cette huile à l'odeur envoûtante. Elle savourait. Mais à mesure que la soirée passait, que les mains massaient tendrement la douce peau de Sa Fierté, elle se faisait gagner par la fatigue. Comme tout à l'heure, elle glissait rapidement vers le sommeil. Mais avant que ses yeux ne se ferment, Il bouche la bouteille et se place devant sa soumise. Doucement, mais fermement, Il la prend en possession, lui procurant encore un autre plaisir pour ce soir-là. Rapidement, les gémissements accompagnent Ses va-et-vient. C'est Son cadeau qu'Il s'offre. Le plaisir de prendre sa soumise, après l'avoir bien détendue, après l'avoir fait sourire pendant tout ce temps. Le plaisir de la masser, de s'occuper d'elle, son Joyau, comme elle le mérite, sa Fierté. Se noyant tous les 2 dans le tourbillon de sensations lâché par les orgasmes, Ils goûtent à ce plaisir si unique, si intime, si complice que la Vie ait pu leur donner. Quelques minutes plus tard, elle se repose dans Ses bras, s'endormant pour du bon, cette fois. Bonne nuit, ma soumise Je t'aime Ton Maitre
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Par : le 28/07/15
Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ? Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ? Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ? Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ? Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ? - - - - - - - - - - - - - Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes. Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation. Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes. Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix. Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis. Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle. Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il. Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau. Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus. Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur. Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur. Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes. Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela. A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse. Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps. Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Par : le 28/07/15
Où est tu, toi ma promise ... Toi Ma douce soumise ... Je t’attends depuis si longtemps Que j’ai arrêté de compter les Printemps Il m’arrive de croire que tu n’es que chimère Un magnifique rêve éphémère Je veux croire que tu es là Tout près de moi Prête à te blottir dans mes bras ... Une dévotion réciproque serait la base denotre union Ta totale abnégation serait mon ambition J’apprendrais à connaître ton corps et ton âme Dans le but de faire vibrer ta flamme Trouver le chemin de ton cœur Et devenir ton mentor Mon emprise sur toi serait sans limites Sinon celle de ne jamais te décevoir Pour que ton admiration je puisse recevoir Tel un don entre nous de télépathie J’utiliserais mon empathie Pour anticiper tes envies Et combler en toi les vides inassouvis ... Je ne veux pas annihiler ta personnalité Je te souhaite épanouie à mes côtés Connaître tes passions et me les fairepartager Je veux tout savoir de toi, pour mieux teguider Vers le chemin que tu a choisi, celui det’abandonner ... J’arriverais à t’apprivoiser Te faisant devenir ma chose, ma petite chienne Couchée à mes pieds Je te choierais et te réconforterais A mes pieds, je ne veux voir que ton sourire Ton visage reflétant le bonheur dem’appartenir Que tes larmes ne soient que des larmes dejoie Que tu te sentes heureuse d’être à genoux prèsde moi Tu seras mon trésor le plus précieux Ta soumission me rendra orgueilleux Je ferait ressortir de toi ce qu’il y a deplus gracieux Pour partager avec toi des moments voluptueux De ton être je serais le seul dépositaire Ta soumission sera à mes yeux prioritaire Nos esprits seront complémentaires ... De cette relation complice Je te ferais vivre mille supplices Attachée, nue, offerte à mes fantaisies Je ferais couler la cire de bougie Du creux de tes reins Jusqu’au bout de tes seins Tes yeux masquer d’un bandeau J’utiliserais le fouet sur ton dos Imprimant mon sceau sur ta peau Faisant monter ton plaisir crescendo J’appliquerais l’art du bondage Un savant mélange de ligotages Pour immobiliser ton corps, avec cette art d’un autre âge Et lire l’expression de ton abandon sur tondoux visage Sur mes genoux, tu seras allongée Pour t’administrer de cuisantes fessées Qui seront autant de preuve de mon amour
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Par : le 23/07/15
Point de vue perso : Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ? Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien" N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ? Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse). N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse? Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple. Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ? Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes. Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé. Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC).... Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire. ***************************************** Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site. Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre. Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM. De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration. Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu. La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère. De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large. Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules. Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"... Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Par : le 21/07/15
Souffle court, court le souffle Souffle au coeur mais dans les couilles Pression, compression, dépression, Appel d'air, Impression de brûlure la lance incendiaire, Perte de contrôle, ouverture des vannes, C'est l'allahli, c'est waterloo, pearl harbourg, C'est hiroshima mon amour, Mon âme hors, merde alors, L'envol d'Icare, l'hourra youpi, La petite mort… Secousses, répliques, Espaces grandissants entre deux pics, Je redescends d'apesanteur La colonne de feu est sortie de mes reins Un lac se forme au creux des tiens… Vision stroboscopique du champ de bataille: Ma joue contre ta joue Ecrasée Ma salive dans ton cou Enserré Tes bras aux chevilles Liés A plat ventre te voilà pleinement Empalée, Etalée, Ecartelée… Tandis que dans ta forge vénusienne Circule et clapote ma lave en fusion Ton ventre, tes reins, tes cuisses et tes seins, Tout ton corps encore tressaille Soubressaute et défaille: Hagarde les paupières gelées Je te vois loin en toi tournée Petite île impuissante fascinnée Que submerge vague après vague L'écho de tes spasmes orgasmiques. La moindre petite goutte retardataire Par ton utérus est essorée - Jusqu'à la dernière perle d'or Que ton écrin velouté finit par absorber! M'arrachant à ce sublime abime Le croc de désir encore luisant Je sinue et m'essuie sur ton cul Et comme un oisillon jamais repus Ton vagin ouvre et referme son bec Signe que l'orage roule encore Du fond des os jusqu'au bout des ongles. Tu as fermé les yeux maintenant A l'écoute du tonnerre s'éloignant Baignée dans ta douce mousson Ton soupir de relâchement Est un sourire de contentement. Debout je contemple ta chair offerte Puis doucement te contournant J'écris du doigt en langage de frissons Et te déclare sans un mot ni un son: Sois sereine ma garce ma reine Ma chienne ma femme ma putain Sois sage mon ange mon entravée... Tout à l'heure peut-être je te détacherai!
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Par : le 20/07/15
Coïncidences. Cela faisait plusieurs mois que j'avais entendu parler de cette sorcière, cette shaman, Mask. J'avais lu des témoignages de ces œuvres humaines et de ces cordes ensorcelées. J'étais curieux. Curieux de connaitre cette personnalité qu'on me décrivait comme hors du commun. WonderSalope m'a fait lire un texte que Mask lui avait fait lire et qui la décrivait comme une femme sauvage. J'ai relu plusieurs fois ce texte. Je pouvais en sentir la quintessence sauvage. Et je décidais de répondre sans vouloir le publier de prime abord. Un texte qui essayera de décrire, de la même manière que la femme sauvage, la personne que je suis (http://www.bdsm.fr/blog/2024/l-039-animal-sauvage/). WonderSalope me recontacta en me disant que Mask voulait avoir mon avis sur le texte de la femme sauvage, et je venais de finir le mien quelques minutes auparavant... Je lui ai donc envoyé le mien. Le Sabbat des Sorcières. WonderSalope et Elvira devait voir Mask. Elvira désirant se faire encordée. Ce jour la je décidais avec une amie de faire une marche sans savoir que c'était le même jour. J'arrivais en haut d'une colline près de chez moi, un ancien lieu de pèlerinage de sorcières... Avec différents chortens portant des noms étranges ; "le Temple", "L'Œuf", "la Vrille", "le Masque"(??), "la Porte"... Mask avait demandé également mon avis sur les témoignages de certaines de ces "victimes" consentantes. Elvira entre temps était passée entre ces mains. Elvira et moi même utilisions les mêmes termes pour décrire Mask, elle dans son témoignage, moi dans mon avis. Moi sans avoir encore lu le témoignage d'Elvira... Mask se demandant même si nous nous étions concertés. Quelques semaines passèrent. Un groupe de cordes se forment en Alsace. Des ateliers prennent forme. Des rencontres se font. Des dates se posent. Et puis, Balkis propose une date ou Mask peut être présente. Une corde dure. Après plusieurs exercices, plusieurs cigarettes et plusieurs séances de discussions animées, Mask décide d'offrir une séance avec une corde à Balkis. Une danse... C'était bien ça. Je laisserai le soin à Balkis de décrire son expérience (ou pas ). Un peu plus tard, Mask demande si une personne voudrait faire quelques choses d'un peu plus dur. Elle voulait un(e) maso. Je ne suis pas maso, mais j'avais envie de connaitre ces cordes. Et j'avais peut être besoin d'en sentir toute la force et la puissance. Un "truc" se passait entre nous qui avait étrangement commencé quand j'ai entendu parler d'elle. Je me suis proposé, sentant une connexion entre Mask et moi. Pensant qu'elle avait besoin de ça et que je pourrai lui offrir ce qu'elle attendait. Elle pouvait aller aussi loin qu'elle voulait. J'en avais besoin certainement aussi. Je n'ai pas été déçu du voyage. Ni de la force des cordes qui s'enroulaient autour de moi. Elles filaient sur ma peau. Serrant de plus en plus fort. Je sentais les pulsations dans mes tempes. Je sentais nos respirations qui s'accordaient. J’appréciais les serpents rouges qui s'enroulaient autour de moi comme pour me dévorer. La pression des serpents sur mon torse et sur mes bras. J'éprouvais plusieurs fois leurs étreintes en prenant de grandes respirations, entendant le bruit caractéristique du frottement des cordes tendues sur mon corps. Et Mask qui serrait, plus fort encore. Mask qui rodait autour de moi et plaçant avec soin ces liens. Je ressens les facettes sombres qu'elle transporte en elle. Nous nous comprenons sans dire un mot. Une première jambes est ramenée, totalement couverte de serpents. Ma tète qui bascule vers l'avant, solidement fixé à mon tibia gauche. Ma tete est couverte de cordes. Changement de couleurs. Les serpents sont devenus jaunes. Comment je l'ai senti? Je ne sais pas. J'ai senti une autre chaleur sur mon corps et dans ces mains. Mon autre jambe est peu à peu dévoré par ces nouveaux serpents, je la sens plus fort que la première. Mask se lâche et j'aime ça. Je "vois" la scène de l'extérieur, je suis entré en méditation profonde. Je suis concentré sur le moment présent, je le vis entièrement en harmonie avec Mask, plus rien autour ne bouge. Même les chiens de Balkis se taisent et n'osent s'approcher. J'entends chaque bruit, je sens chaque mouvements, je perçois la respiration de chaque personne dans la pièce. Je comprends que je ne fais plus la différence entre les liens et les mains de Mask. Mask, les cordes, moi, nous ne faisons plus qu'un... Elle est Tori, je suis Uke. Ou l'inverse ? Les émotions montent en moi. De plus en plus noires. Je sens la colère, la haine, les ténèbres, les démons qui montent en moi. Ces émotions que j'enfouis, que j'ai appris à enfouir. Que je contrôle pour ne pas réveiller la Bête qui sommeille. Ces démons qui m'ont permis de survivre et de grandir. Cette colère et cette haine qui m'ont fait naitre et combattre. Ma respiration s'accélère. Les cordes contiennent cette rage. Je sens mes muscles se contracter. J'ai envie de briser ces liens et de hurler, mais rien ne transparait sur mon visage. La guerre fait rage à l'intérieur de moi. J'ai l'habitude de cette guerre infernale. J'ai même appris à l'aimer, à m'en nourrir pour m'apaiser. Les serpents et Mask l'ont bien compris. La seule émotion qui est apparu aux yeux de tous, mes mains. Je n'ai même pas senti que mes mains dans mon dos avaient changé de position. Mes poings se sont serrés si fort que mes phalanges en étaient blanche m'a-t-on dit. La seule manifestation emotionnelle que je m'autorise. Le calme revient peu à peu quand Mask retire doucement les cordes. Aussi doucement qu'elles étaient brutales à l'arrivée. Puis de nouveau un mouvement fort qui me surprends. Et ces ténèbres qui remontent encore. Qui repartent quand la pression se relâche. Mask joue avec moi. Elle doit ressentir ce qu'elle remonte à chaque fois à travers la vibration de ces liens qui nous unissent furtivement. Les serpents repartent peu à peu. L'un après l'autre ils me libèrent de leurs étreintes sauvages et bestiales. Mask me tient. Nous partageons encore la dernière corde qui s'en va bientôt rejoindre le reste des cadavres inertes des serpents. Nos côtés sombres se sont frolés. Nos lumières également. Tu as vu le couloir qui mène à mon jardin. Tu as vu derrière mon Mask, et je me suis vu dans ton Miroir. Tu portes bien ton nom. Je n'oublierai pas les enseignements que tu m'as donnés. Je n'oublierai pas la dernière corde que je t'ai offerte et que nous avons partagé quelques heures après cette corde dure. Je n'oublierai jamais nos échanges silencieux. Je n'oublierai jamais tes paroles. Même si j'ai ecris ce temoignage, il est compliqué de faire passer tout ce que j'ai ressenti, les mots ne suffisant plus. Merci MaskAndMirror. Mon voyage commence à peine. Fen'
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Par : le 18/07/15
Le bondage en pratique Bras, jambes, seins... On s'encorde chaque partie du corps de manière à accroître le désir et exacerber le plaisir. Les experts du genre vont jusqu'à rendre la chose esthétique en se ligotant minutieusement, avec soin et selon une technique particulière. La manière de nouer est réfléchie et s'inspire des noeuds marins. Pas de saucissonnage, donc. Le but ? Sublimer le corps. On se noue sensuellement. À savoir : les liens maintiennent simplement le corps dans la position voulue. Pas question d'avoir mal. J'utilise quoi? Corde traditionnelle, lanières de cuir, menottes, ruban adhésif... ou pourquoi pas, recycler la corde à linge. Attention tout de même à ne pas se retrouver dans les pages "faits divers" ! Les novices, on se calme ! Avant de courir s'inscrire à la BDSM (association "Bondage Discipline Soumission Masochisme"), il est important de prendre conscience des dangers que peut comporter ce jeu sexuel. Sous certaines formes, le bondage présente un vrai danger pour qui le pratique n'importe comment. Ainsi, ne vous adonnez pas au "Breath play" (on s'étrangle avec une corde pour suspendre la respiration et décupler ainsi le plaisir), sans maîtriser parfaitement. Car le bondage a déjà fait des victimes. Même si cette pratique nécessite avant tout d'avoir une confiance totale en son partenaire, on y va doucement et on prend soin d'instaurer un code, un mot, qui commandera l'arrêt immédiat de l'acte.
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Par : le 16/07/15
Tu es là nue allongée sur la petite table du salon , les bras en croix et les jambes bien écartées avec tes pieds reposant sur le sol , naturellement je t ai attaché les jambes aux pieds de la table et j ai fait de même avec tes bras ... pas trop serré non , pas trop tendu non plus , il faut que malgré la position cela reste confortable pour toi . Je t ai également bandé les yeux et bouché les oreilles car je tiens a ce que tu mettes certains sens en éveil afin de mieux ressentir tes émotions et te concentrer uniquement sur ton plaisir ... rien d autre. Je me tiens debout juste à coté de toi et je t observe , je sais combien tu déteste par dessus tout ces moments d attente et je m imagine parfaitement comment en plus tu dois me hair de t avoir privé de certains de tes sens , je le vois , je le ressens . Je souris et sors d un tiroir un martinet que tu ne connais pas encore car je l ai acheté hier en douce exprès pour ce moment charnel entre nous. Le manche est est court en bois vernis et il est composé de longues et fines lanière de cuir. Je m approche de toi et fait glisser les lanières le long de ton corps te le caressant subtilement des pieds jusqu à la tête , et redescend lentement tout en dessinant les contours de ton corps et épousant bien certaines courbes ... je te sais surprise et plus encore car la sensation que cela t apporte tu ne la connait pas , tu frissonnes je le vois , je continue ainsi plusieurs minute mais en prenant bien garde de ne pas toucher ton sexe ...juste parfois de l effleurer légèrement... Puis sans prévenir je t inflige un coup ...enfin quand je dis un coup j exagère tant je me suis retenu , mon but n est pas de te faire mal , loin de là , juste de commencer à réveiller tes sens ... j enchaine d un deuxième et ainsi de suite en augmentant progressivement la pression que j exerce mais toujours sans y mettre de réelle force ... pas le but aujourd hui ... puis je stoppe et pose le martinet sur ton ventre .... je te sens et t imagine déjà quelque peu stressée , ta respiration en témoigne ,les mouvements de tes seins suivent et marquent ta respiration... Je m agenouille , puis m approche jusqu à presque toucher ton intimité que j effleure du bout de ma langue .. je suis les contour de ton sexe ... je descend d un coté puis remonte de l autre ... et je recommence mais non plus en l effleurant plutôt le caressant toujours avec ma langue , j aspire légèrement au passage tes grandes lèves doucement ...puis tes petites lèvres .. .tu ne peux retenir un long soupir de plaisir , je sais comme tu apprécie cela ... je continue te léchant ton intimité de plus en plus humide mais toujours en évitant ton petit bouton , tu dois me détester car tes mouvement de bassin devraient pourtant selon toi m inciter à venir le prendre en bouche ... mais non je continue à te faire patienter , je prend un malin plaisir à venir jusqu à presque le toucher du bout de ma langue ... juste presque et je redescend ... je te lèche maintenant de façon plus prononcée ...plus appuyée aussi ... tantôt sur les contours , tantôt oui jusqu à te fouiller avec ma langue ...profondément ....le plus loin que je puisse ... tes soupirs sont de plus en plus marqués ... tu vas même jusqu à m encourager avec des “ ouiii vas y là ... ouii c est bon ... ou ouiii comme ça j aime ou ouii tu fais ça si bien ...ne t arrête pas surtout “ cela me fait toujours autant sourire et me procure une excitation supplémentaire ..même si je n en avais pas vraiment besoin tant j aime à te prodiguer ces caresses ....humm. Enfin je remonte pour prendre ton petit bouton en bouche et lorsque je l aspire doucement tu ne peux retenir un petit cri d encouragement ...il n en fallait pas plus .. le le lèche tout en douceur ...il ne met pas longtemps a se durcir et a se montrer vraiment , j alterne les mouvement de ma langues et mes aspirations sans oublier de redescendre de temps autre lécher de nouveau ton sexe , tes lèvres ....je fais durer ... durer plus que nécessaire retardant de faite la montée trop brutale de ton plaisir ... je n aime pas te voir “partir” trop vite cela gâche mon plaisir ....je continue ce petit ballet mais y ajoute deux doigts ... mon index et mon majeur qui pendant que je m affaire sur ton petit bouton s occupent de caresser ton sexe ... s y introduisant parfois .... toujours lentement ... et jusqu à la garde ...puis chemin inverse jusqu à ressortir complètement pour de nouveau y revenir en y mettant à chaque fois un petit peu plus d énergie mais toujours en douceur .... tes encouragements sont de plus en plus forts ...de plus en plus bruyants ... tes mouvements de bassin de plus en plus marqués ...je sais que tu apprécies et que tu voudrais déjà que j augmente l intensité car ton plaisir commence à monter ... ,mais non contre toute attente de ta part et malgré tes signes d encouragement non je redescend en appuyant bien ma caresse avec ma langue jusqu à ta petite rosette que j effleure tout d abord du bout de ma langue ...puis la lèche doucement mais sans retenue ... au bout de quelques instants je tente une intrusion ...le bout de ma langue s y introduit sans aucune difficulté et bien aucontraire tu m incite d un petit cri a y aller franco ce que je ne tarde pas à faire .... je retire mon index de ton sexe et le plonge direct au plus profond de toi .... tes oui.. oui ..oui me signifie que je suis sur la bonne voie j en souris ... comme si je l ignorai ... mon majeur vient l épauler et s amuse dejà à vouloir t arracher autant de petits cris de plaisir que tu pourras leur en donner .... ton amour de la sodomie et l’ extrême sensibilité de cette partie de ton anatomie n y sont pas étrangers ... Laissant mes doigts te transporter déjà presque dans l au delà je remonte en appuyant bien langue ... que tu le ressente que oui ... oui je vais m en occuper de ton petit bouton .... et lorsque que je le prend de nouveau en bouche le faisant rouler sous ma langue tu redouble d encouragements , de soupirs ..... de petits cris de plaisir comme pour m implorer d allez jusqu ou bout cette fois ci et de ne plus “ jouer “ avec toi .... j accélère les mouvements de ma langue ... “ stp t arrête pas “ me confirme que je pensais juste .... je continue mais ralentis de nouveau ... ton” noooon pas ça “ m indique bien que tu n étais pas loin de jouir ... oui mais voilà moi je te veux suppliante donc j alterne mouvements rapide et mouvements lents , tu me cries dessus que je suis un salaud ... que je n ai pas le droit de m arrêter et j en passe .... rien ne me perturbe ... pas pour rien que je t ai attachée ...je me contente de te laisser approcher tout près de ton orgasme puis je ralentis... cela a le don de te rendre folle ... tu te débat j ai peur que tes liens finissent soit par céder ...et là pauvre de moi ... rire , soit par te blesser tant tes mouvements de bassin se manifestent , tu essayes tant bien mal de le pousser le plus en avant possible pour esperer ressentir encore davantage ..... Cette fois-ci oui je suis décidé à t emmener jusqu au bout sans m arrêter mais progressivement car oui tes suppliques je les veux ... je les attends .... je les espère Je reprends tout presque depuis le début mais en m occupant plus de ton petit bouton , mes caresses tantôt rapides , tantôt lentes ou le faisant rouler sous ma langue t arrache oui bien des cris de plaisirs et ce n est que lorsqu enfin tu m annonce que ton plaisir monte .... monte ..... plus haut ... plus fort ....que oui là...!! tu me supplies carrément ... tu m implore allant me promettre des tas de choses mais que par pitié que j aille jusqu au bout .... il t as fallu peu de temps pour que tu me cries que tu allais jouir ... tes seins ballotant ... presque dansant au rythme endiablé de ta respiration de plus en plus saccadée m indique que oui ....oui là tu vas exploser ..!! OUIIIIIIIIIIIIIIII ...JE JOUIIIIIS sorti telle une balle du canon de fusil voir même du fut d un canon tant ton cri fût puissant ... violent ....long ....!! Ton corps semble soudain pris de spasme incontrôlables .... un long râle s échappe de ta bouche .... mais loin d attendre que tu redescendes vers moi j enchaines de suite et accélère mêmes mes caresses ... et il ne t as pas fallu bien longtemps pour qu un deuxième cri s échappe de ta bouche ... suivi d un troisième parce que parti comme je l était et déjà comme drogué par tes cris de jouissance je ne comptais pas m arrêter avant que tu ne rende l âme complètement ... et ce n est qu après ton cinquième cri que tu m as supplié d arrêter ... que tu n en pouvais plus , j ai donc très très fortement diminué les caresses de ma langue me contentant juste de quelques léchouilles apaisantes jusqu à ton retour avec moi ....... tu étais trempée de sueur et moi le visage de ta mouille si abondante .... épuisée tu l étais mais je ne valais guère mieux , tant bien que mal je me suis relevé et suis allé te détacher et t enlever bandeau et boules quies , tu ne pouvais bouger tant ta fatigue était manifeste mais ton regard plus expressif que jamais me fixait... un grand sourire éclairait ton joli visage ...nul besoin de mots pour savoir et comprendre à quel point tu avais appréciée ce moment , je t ai aidé délicatement à te relever puis t ai amener jusqu au canapé , nous nous sommes assis et tu es venue de lover tout contre moi telle une enfant , nous bouches impatientes se sont rencontrées ... un long très long baiser nous avons échangé puis tu es venue poser ta tête sur ma poitrine et alors que je te parlais il y a bien longtemps que tu t étais endormis , je ne m en suis rendu compte qu après..............
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Par : le 16/07/15
Contrat de soumis.Le soumis ……………………………………………….…… (Nom – prénom) domicilié…………………………………………………………………………..(ville/code postale) âgé de …….. Ans né le …………………………… (Date) à…………………. (ville) donne de son plein gré, son corps entier et son âme et tout pouvoir sexuel à mon MAÎTRE et décide maintenant, qu'il sera à la disposition de son MAÎTRE n'importe quand Ce contrat est valable pour une période déterminée par le MAÎTRE seul.Quand l'esclave signe ci-dessous, il signe en toute connaissance de cause et déclare avoir parfaitement compris son contenu et décide librement de se soumettre à son MAÎTRE qui règne sur lui maintenant et dans l'avenir.La satisfaction de Ses besoins, désirs et caprices sont compatiblesavec mon désir en tant que soumis de Lui être agréable. À cette fin, je Lui offrel’usage de mon temps, de mes talents et capacités. De plus, je demande avec unehumilité sincère que .IL accepte la garde de mon corps pour l’accomplissement et l’embellissement de nos besoins sexuel, spirituels, émotionnels et intellectuels. Pour y parvenir, il Lui est donné toute latitude pour l’utilisation de mon corps quel que soit le moment et le lieu, en présence de quiconque, pour Son usage personnel ou pour en faire don, comme bon Lui semblera.Me considérant comme l’esclave à plein temps de mon MAÎTRE je me consacrerai entièrement et totalement à satisfaire Son plaisir et Ses désirs sanshésitation ni considération pour moi-même ou pour d’autres.Je demande qu’IL me guide dans tout comportement sexuel. Je demande à mon MAÎTRE en tant que soumis, qu’IL utilise le pouvoir dont il est investie par Son rôle pour me modeler et me façonner ; pour m’assister à accroître ma force, mon caractère, ma confiance et tout mon être, et qu’IL continue à m’aider à développer mes compétences artistiques et intellectuelles. En retour j’accepte : 1- D’obéir à Ses ordres au mieux de mes possibilités.2-De m’efforcer à surmonter mes sentiments de culpabilité oude honte ainsi que toutes mes inhibitions qui interfèrent avec mes capacités àLa servir et qui limitent mon épanouissement en tant que Son soumis.3-D’entretenir une communication honnête et ouverte.4- De lui vouer une totale fidélité tant morale que physique et surtout sexuelle.5-De révéler mes pensées, mes sentiments et désirs sans hésitation et sans gêne.6- De L’informer de mes souhaits et de mes besoins perceptibles, reconnaissant qu’il est seul juge pour déterminer si et commentils seront satisfaits.7-De m’efforcer à entretenir une image de moi-même positiveet à atteindre des objectifs et espérances réalistes. 8-De travailler avec lui pour devenir une personne heureuseet accomplie.9-De combattre les aspects négatifs de mon ego ainsi que mesinquiétudes qui pourraient nuire à la réalisation de ces objectifs.Règles générales.L’esclave accepte d’obéir à son MAÎTRE à tous égards.Son esprit, son corps, son cœur et son temps Lui appartiennent. L’esclaveaccepte la responsabilité d’utiliser son mot de code si nécessaire, et se fieimplicitement à son MAÎTRE pour qu’il en respecte l’emploi. Si unesituation se présente dans laquelle l’esclave doit utiliser son mot de code ouun geste convenu, sa Maîtresse évaluera la situation et déterminera la conduiteappropriée.L’esclave maintiendra son corps disponible pour son MAÎTRE à tout moment. L’esclave manifestera son acceptation de sa disponibilité à servir en tout temps a son MAÎTRE. L’esclave reconnaît que son MAÎTRE peut utiliser son corps ou son esprit de quelque manière que ce soit .IL peut le punir sans raison si ce n’est Son propre plaisir. L’esclave jouit du droit de pleurer, de hurler, de supplier mais accepte le fait que ces manifestations sincères n’affecteront pas son traitement.L’esclave répondra honnêtement et directement à toutequestion qui lui sera posée et informera spontanément de son MAÎTRE de touteémotion ou sentiment qu’IL est en droit de connaître. Quoique son MAITREattende de Son esclave qu’il Lui communique honnêtement et sincèrement tout ce qui peut le préoccuper.L’esclave parlera toujours de son MAÎTRE avec amour et respect. Il s’adressera à LUI en tout temps en disant «MAITRE» ou « MONSIEUR » Le MAÎTRE a le loisir d’offrir à Son esclave despériodes de liberté pendant lesquelles il peut s’exprimer en Sa présenceouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnéesd’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son MAÎTRE avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement.L’esclave accepte qu’une sévère punition soit fixée pour toute infraction à l’esprit ou à la lettre de ce contrat et il supportera la correction avec reconnaissance. L’esclave doit pouvoir accepter tous les achats que son MAÎTRE lui demande (gode-fouet-menotte-corde- plug et encore pleins d’autres)L’esclave doit aussi accepter toutes les demandes de son MAÎTRE comme lors des plans qu’il organise avec d’autres personnes afin de lui faire plaisir La forme et la durée de la punition seront fixées selon le bon plaisir de son MAÎTRE et Celui-ci informera clairement Son esclave quand il subit une punition. Tous droits et privilèges appartiennent à son MAÎTRE et IL peut les exercer comme bon Lui semble.Cet accord servira de base pour une extension de notre relation, dédiée, sur l’esprit d’une domination et soumission consensuelle avec l’intention de poursuive notre prise de conscience et notre exploration, à promouvoir la santé, le bonheur et l’amélioration dans nos vies.L’esclave portera un signe distinctif désigné par son MAÎTRE et par là son statutACCEPTATIONSPar ma signature :Ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictéesci-dessus ainsi qu’à toutes autres que mon MAÎTRE choisira d’ajouter à unedate ultérieure. Je confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, à mon MAITRE, pour Son plaisir et Son usage.J’offre mon consentement à ma soumission à mon MAÎTRE sous les termes décrits ci-dessus en ce …………………………….. (Date) fait à………………………..Signature du soumis :Mention lu et approuvé !
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