30 choses sur moi pour Lullaby
1. Au moment que j'écris j'ai un chat assis sur mon épaule et j'aime que ca soit ainsi.
2. Pendant des longues années j'ai porté des lunettes parce que j'aimais porter les lunettes, maintenant je les porte parce que la vue baisse.
3. J'adore manger du Sushi et j'en fais a la maison a ma façon.
4. J'ai une collection de canes et cravaches assez important. J'aime le moment de les acheter, mais il n'y a que peu qui servent régulièrement.
5. Je suis quelqu'un qui peut mettre sa main a plein de choses, mais c'est rare que je continue après avoir acquis un certain niveau de compétence. Apprentissage du Français étant une exception important. Ca fait presque vingt ans que j'ai commencé et onze ans que j'habite en France et j'y travail toujours.
6. J'ai un demi-neveu qui a dix jours plus que moi en âge et dix centimètres plus en taille, et portant j'ai 1,83m moi-même.
7. Je souffre de la vertige. Pendant long temps je me suis poussé a monter dans les tours, les cathédrales et même faire de l'acrobranche. Maintenant j'accepte, que les hauteurs ne sont pas pour moi. En revanche, j'habites a 600m d'altitude. La vu m'a séduit.
8. J'ai quelques piercings et un tatou. Ca fait presque vingt ans que je réfléchis pour un deuxième, mais je n'ai toujours pas décidé.
9. J'ai passé mes vacances d'enfance sur l'ile de Formentera dans les Baléares - a l'époque il n'y avais pas de électricité et une seule route goudronné. Il y avais plein de hippies. C'était chouette.
10. Je suis informaticien.
11. Je suis masochiste, mais pas de tout soumis.
12. Je suis sadique.
13. Les ortis me servent - d'un pierre deux coups.
14. J'aimes provoquer les larmes d'une soumise et puis la réconforter.
15. Je suis en conflit perpétuel entre mes préjugés et ma volonté d'être ouvert d'esprit.
16. De première vu je n'aime pas les genres qui ont la même apparence que moi.
17. Je suis certainement fou.
18. Je suis philosophe dans l'âme.
19. J'ai eu deux hernies discales a trente ans et j'en soufre toujours.
20. Je travail allongé. J'en profite pour faire des siestes sans bouger de mon lieu de travail.
21. J'ai fêté ma vingt-et-unième anniversaire dans un bistro dans le veille port de Marseille. Le menu était a 10 francs et le chef a mit du glaçage et un bougie sur une baguette au lieu d'un gâteux d'anniversaire.
22. Dans ma jeunesse, j'aimais me déguisé, souvent en robe, et me faire des jeux de rôles, pendant des heures, devant un grande miroir dans le grenier.
23. J'aime voyager en train. J'aime regarder la compagne par la fenêtre et puis les derrières des maisons quand on passe en ville.
24. J'ai voyagé pendant quinze mois en Sud-est Asie, en Australie, en Chine et aux Etats Unis.
25. Je peux facilement manger un paquet entière de biscuits a gingembre en un seul fois. Donc je les remmène en grand quantité d'Angleterre quand j'y retourne.
26. Je fais pousser ma barbe sans le couper jusqu'au moment que ca m'énerve trop et puis je le rase...et puis il me manque et je laisse pousser de nouveau. Comme ca je me rase deux fois par an en moyen.
27. Je me lave que rarement...sauf quand j'ai de la compagnie et la, je me rappelle a l'ordre.
28. Je n'ai jamais fumé et je le déteste et pourtant j'ai passé plus de vingt ans avec des fumeuses.
29. J'ai été en thérapie le plus part de temps depuis l'âge de trente ans. Commencer chanter l'Internationale a la banque ou j'ai travaillé a l'époque était le déclencheur. Quelque fois j'ai l'impression que je vais mieux mais c'est un travail de longue haleine.
30. Je croix au fond de moi que chaque personne a une histoire passionnant a raconter, même ceux qui ont une vie d'apparence le plus banal, et que c'est dommage que ces histoires soit rarement raconté.
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour MrMathews »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Ma peau frémit sous sa main, mon corps palpite et vibre. Le buste posé sur ce socle pierreux frais et humide, qui sent le silex et l’humus, je m’abandonne à ses caresses qui se font plus précises et insistantes. Ses doigts se referment sur mon intimité, pinçant et agaçant le clitoris, un pouce pénètre mon sexe, à peine, juste en surface, glisse contre la paroi pour rejoindre l’anus, qu’il pénètre également doucement, entamant un jeu exacerbant mes nerfs. Je me crispe sous ce pouce indiscret qui veut voir plus loin, forçant un peu les chairs qui s’entrouvrent en corolle humide et rose, comme une fleur aux rayon du soleil. J’entends son souffle trouble, sa respiration plus saccadée, un son rauque étouffé, je sens son désir m’envahir, j’aspire son odeur animale. Son autre main écarte le passage, agrippant la chair, la malaxant. Ma bouche laisse échapper des glapissements que je ne parvins plus à réprimer ;mon ventre se tord, mes jambes tremblent. Je gigote imperceptiblement tendant mes fesses, me cambrant, allant à la rencontre de ce pouce qui me nargue, qui fait semblant d’hésiter, qui sait trop bien mon envie. Puis il cède la place à d’autres doigts plus impérieux, un puis deux qui entament une ronde dans mon cul, une sarabande qui se déchaîne tandis que je manifeste plus bruyamment l’intense plaisir de les goûter ainsi en moi. Tournant, virant, m’élargissant, un troisième doigt se joignant aux deux premiers.
Retrait d’un coup me laissant pantelante et toute à ma frustration ! Mais aussitôt, je me sens pénétrée plus largement, pleinement, durement, lentement par ce qui ne me semble pas être un sexe. Il manque la douceur, l’élasticité, la chaleur. Je reste interdite car je sens bien des coups de rein. Me goderait-il avec un gode ceinture?! Mon esprit pollue mon plaisir d’interrogations auxquelles cette position ne me permet guère de répondre, alors je lâche prise, je m’abandonne à cet assaut qui pour autant n’a rien de factice, mais plein d’une volonté lubrique de me faire abdiquer.
Deux mains ont saisi mes hanches afin de pénétrer plus loin, et je sens d’autres doigts sur mon clitoris. Ce qui répond partiellement à mes questions mais je n’en ai cure, la lame de fond qui monte envahit mon cerveau et ne laisse plus de place à autre chose.
Quand l’orgasme me terrasse, j’entends une voix féminine susurrer et invectiver en langue slave !
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De savoir par ton devoir écrit de ce matin que tu t es masturbée une partie de la nuit suite à mon ordre et ce avec interdiction formelle de jouir me fais sourire ....
Quel plaisir de te lire et surtout de voir qu honnête avec moi tu l es toujours .
De plus cela m' émeut et me touche toujours autant.
Pourtant je sais oh combien tu déteste par dessous tout que je t interdise de jouir tant ta frustration est énorme dans ce moment là.
Tu vas jusqu à me hair , je le sais je l ai vu à plusieurs reprises dans tes yeux lorsque je suis présent et te dirige .
Pour toi c est bien là l un des pires supplices que je puisse t infliger et m as tu dis toi même que tu préfèrerais et de loin recevoir une dure fessée même avec ma ceinture bien large.
Oui mais voilà , moi j aime à t infliger ce doux supplice ... et ce quel que soit le moment et ou l' endroit ...
Bien entendu parfois je t autorise à aller jusqu au bout ... il faut bien te récompenser de temps à autre mais toi tu ne sais jamais quand cela arrivera car je veux être bien sur qu à chaque fois tu te donnes à fond ... sourire.
De voir passer dans tes yeux toutes les émotions dont tu es capable de ressentir ... d exprimer dans ce moment si particulier ... si intense est à mes yeux connaisseurs incomparable.
Tu es devenue de fait très expressive car au début de notre relation tu avais beaucoup de mal à t exprimer librement et surtout ... totalement ... que se soit dans tes gestes , attitudes et ou paroles ...
Que de chemin parcouru depuis ... merveilleuse pour moi tu l es à plus d un titre ...
De t ordonner de te masturber devant moi et pour moi oui j avoue parfois j en abuse un peu ....
Telle cette fois ou alors que nous étions partis faire des courses dans ce grand centre commercial bondé de monde en ce samedi veille de fêtes ... ou à peine garé et descendu de la voiture je t ai ordonner d un ton sans appel de t allonger là à même le sol sur le dos , de relever ta jupe et de te masturber .... bien que n ayant pu émettre d objections j ai bien vu dans tes yeux sinon de la peur pour le moins une grande appréhension car bien que masquée car te trouvant entre deux voitures la grande possibilité de se faire surprendre n y était pas étrangère ... je t ai rassurée de suite en te disant que je surveillais et contrôlais la situation et d un " ne t arrêtes pas " t ai plus qu incité à poursuivre.
Je voyais tes petits doigts de fée s activer sans retenue aucune sur ton petit bouton d amour , tantôt tu le caressais doucement juste du bout d un doigt , tantôt avec deux ou trois doigts tu le frottais beaucoup plus énergiquement et de ton autre main c est bien avec trois doigts que par va et vient tel un piston que tu te donnais du plaisir tout en en alternant la vitesse et la profondeur à l intérieur de ton vagin ...
A ce stade là plus besoin de te diriger je le sais ... ta respiration et tes mouvements de bassin en disent déjà bien long sur ton plaisir qui est je le sais , je le sens , je le vois ... on ne peut plus présent maintenant...
D ailleurs tes regards vers moi sont déjà bien suppliants car oui partie comme tu l es je sais que tu as envie de jouir .... tu n attends plus que mon autorisation ... que je me complais a te refuser pour l instant ...
Tu es obligée de toi toi même de ralentir le rythme sinon tu ne pourras te retenir bien longtemps encore ...
Amusant de voir qu arrivée a ce stade l environnement dans lequel tu te trouve ne te gênes plus du tout et que pour toi maintenant , seul ton orgasme libérateur est ton objectif ... cela me fait beaucoup sourire.
Mais ce n est pas pour autant que je t autorise ... j attend de toi plus ... beaucoup plus ...
D un " dis moi " je t incite à prononcer certains mots crus qui dans certaines situations telle ci t excite davantage encore ...
Oui je me montre cruel envers toi faisant monter plus que nécessaire l intensité de ton désir ....
D un " supplies moi et peut être que je t autoriserai " je t incite à aller plus loin encore ... je te veux totalement impudique ... je te veux chienne ..et plus encore ..!!
Il n en fallait pas plus pour que cette fois-ci tu te déchaines carrément ...
Oui tu m as supplié ... longtemps ... utilisant même certains mots que jusqu à présent tu refusais de me dire .... tu me les as dit d abord à voix basse puis comme pour obtenir enfin mon approbation ta voix s est élevée sensiblement ... humm
Ne voulant point faire trop durer ton supplice surtout au vu de la situation périlleuse dans laquelle on se trouvais , mais aussi pour te récompenser de ta bravoure et de t être enfin autant libérée sur certaines choses qui me sont chères ... je t ai autorisé à aller jusqu au bout et à jouir pleinement sans retenue aucune ...
A peine avais-je fini ma phrase que déjà tu t activais frénétiquement .... tes petits doigts activaient dans un joli ballet ... là plus question pour toi de faire durer mais bien de "te finir" ....... cela n a pas durer bien longtemps tant ton niveau d excitation avait déjà atteint des sommets ....
Et là .... tu as lâché d abord un long cri libérateur ...suivi d un long ... très long râle .... hummm ... j en ai eu les poils des bras qui se sont même redressés.
Et presque de suite j ai jeté un oeil voir même les deux aux alentours et j ai vu plusieurs personnes se retourner puis comme se posant plein de questions sur la nature exacte de ce cri ... d autres souriaient déjà ... des connaisseurs je suppose .. sourire................
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Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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Elle me regarde à la dérobée, souple comme une chatte prête à bondir, puis plonge ses yeux dans les miens pour deviner, imaginer, savoir, et je me laisse envahir par ce bleu qui m’évoque une source profonde. C’est comme si elle me baignait de son regard. Sa coupe rousse à la garçonne, sa peau laiteuse, ses yeux de chat me cernent. Elle déroule d’un coup la première corde et m’enlace, noue, virevolte, sautille, se glisse, c’est comme une danse étourdissante et apaisante à la fois. Plus les cordes passent et m’enlacent, plus je la laisse avoir prise, plus je m’abandonne, plus mes instincts premiers semblent renaître sous ses mains. Prise au piège de cette Artémis désarmante, sans arc ni flèche, Artémis bienveillante et protectrice. Je ressens la caresse, première, éternelle, maternelle. Une caresse sur ma joue, et je redeviens petite fille. Sa voix fredonne, douce et claire, des paroles que je ne sais pas mais qui montent en moi comme un souvenir lointain et suave. Craintes endormies, songes apaisés.
Mais Artémis se lève brandissant une nouvelle corde, ses gestes se font plus rudes, le rythme est rompu, la berceuse n’est plus. Je me sens malmenée, la petite fille glisse, comme Alice dans les méandres de ses pensées. Vices entre les nœuds sur la peau lisse.
Artémis empoigne, bouscule, chavire. La corde enserre, entrave, se refermant peu à peu sur moi. Artémis et la corde ne font plus qu’un. Et piégée dans ses rets de chanvre, je suis sa proie.
Elle me redresse alors entre ses bras, me maintient entre ses jambes, glisse ses doigts sur mon visage, apaise et cajole. M’abreuve de sa bouche comme un baiser nourricier.
Apaisée, ressourcée, sereine.
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La lune est rouge ce soir.
Nous sommes au Japon. J’ai toujours voulu visiter ce pays. Il fait nuit, et un orage se prépare sur le Pacifique. La chaleur est étouffante.
Je T'emmène avec moi, Tu es sublime, douce, fragile et forte à la fois. Tu ne sais pas ou nous allons. Nous marchons tranquillement vers cet endroit que j'ai repéré pour cette occasion.
Un endroit isolé de tout. Nous serons seuls. Un endroit où Tu me dira ces mots que j'ai toujours refusé que Tu me dises. Je suis prêt aujourd’hui.
Ta main dans la mienne se fait pressante. Moite. Tremblante. Hésitante.
Tes petits escarpins blancs foulant le sol rocayeux T'empêche d'avancer rapidement. Je décide de Te prendre sur le dos. Nous rions comme des enfants. J'escalade cette pente qui mène vers notre avenir. Cette pente qui me rappelle tout ce que nous avons enduré pour enfin nous rencontrer et commencer cette vie. Devant nous, la lune nous regarde de son œil rouge et sombre. Au loin, le ciel est zébré de rayon de lumière. Un léger vent soulève tes cheveux qui me caressent la nuque. Tes bras autour de moi se resserrent un peu plus, je devine que Tu frissonnes de crainte.
Nous arrivons enfin devant ce cerisier japonais isolé. Je te dépose délicatement sur la petite pelouse qui l'entoure. Tu admires les lieux si beaux. Si calme avant la tempête. Et moi, je ne vois plus que Toi. Et je me dis que maintenant cet endroit est beau car Tu y es enfin. Tu marches doucement jusqu'au bord de la falaise qui tombe à pic dans l'océan. Océan qui prend de plus en plus de force avec l’orage qui se prépare.
Le bruit sourd du tonnerre prenant écho sur les vagues Te fait sursauter. Je m'approche derrière Toi sans un bruit. Je T'enserre de mes bras en T'embrassant dans le cou. Ta peau m'enivre de ses odeurs mêlant sueur et doux parfum.
"Que faisons-nous ici Monsieur?"
"Tu va voir. Regarde dans le buisson là bas. Mets ce que Tu y trouveras et uniquement ça."
Tu T'exécutes sans un mot et je Te regarde T'en aller. Admirant Tes formes et Ta démarche.
Le ciel est de plus en plus noir.
Les nuages effacent peu à peu de la voute céleste les étoiles. Seule cette lune rouge nous éclaire de sa lumière froide.
Je passe derrière le cerisier et récupère ce que j'y avais déposé plus tôt dans la journée. Des cordes. Ces liens que j'aime tant Te parer. Je m'approche d'une branche et passe plusieurs tours pour faire un point d'attache solide. J'y passe un anneau que j'ai forgé pour l'occasion. Autour de ce point, dans l'herbe humide, j'allume 2 braseros qui éclaireront ton corps. Et laisse un 3ème éteins.
Le vent fait chanter le cerisier.
Tu sors enfin. Tu es magnifique. Je T'admire dans ta robe blanche en soie. Je devine Tes seins nus sous la matière.
Le vent se faufile, glisse et fais voler tes cheveux rajoutant une musique douce à cette vision angélique. Tu T'approches de moi et caresse mon torse bouillant sans un mot. Des larmes coulent sur mes joues.
"Pourquoi pleurez-vous Monsieur?"
Je ne réponds pas. Tu sais déjà tout de moi. Tu caresses ma joue et me dépose un baiser en Te serrant contre moi.
Un éclair.
Je prends Tes mains que j'attache d'un geste sur. Tu me regardes, curieuse et amusée. Tu plonges ton regard sans crainte dans mes yeux sombres. Tu y mets chaque jour un peu plus de Ta lumière parmi mes ténèbres.
Je passe la corde dans l'anneau au dessus de Toi que Tu découvres enfin. Tu devines un peu ce que je vais faire. Et moi je souris intérieurement mêlant appréhension et amusement.
Tu ne Te doutes pas de ce que je vais Te demander. Voici enfin le moment que j'imaginais depuis si longtemps... Je passe autour de Toi. Je caresse Ta peau. Ta peau qui comme la mienne est gravé de nos histoires passées. Tu parais si fragile, je parais si fort. Ou l'inverse peut être. Je m'éloigne un peu pour aller au bord de cette falaise, face à l'océan.
Je sens l’électricité dans l’air, ma rage et ma peur qui monte. Et puis je sens Ton regard sur moi, qui m’apaise. Je me baisse et récupère mon fouet. Le cuir noir est chaud. J'aime cette sensation dans ma main.
Je m'approche de Toi, le fouet trainant dans l'herbe. Un serpent rodant prêt à bondir. Je prends Ton cou de ma main libre et Te dévore la bouche. Tu es déjà haletante.
Je recule et fais claquer mon fouet. Tu n'y as jamais gouté. Je vois Tes yeux qui se plissent, Ta bouche qui grimace déjà.
"Tourne-toi."
Tu fais face au cerisier. Ta robe blanche est collée à ton dos par la sueur.
Un éclair.
Un cri. Le premier.
Le vent s'est arrêté. Il n'y a plus que le grondement du tonnerre. Et le crissement strident du fouet dans l’air. Deuxième coup de fouet. Puis un troisième. Tu cries encore plus. Je viens te voir et te caresse le dos, constate les déchirures dans ta robe et les traces sur ta peau. Je prends tes cheveux dans ma main et tire ta tête en arrière.
"Dis-le."
Tu ouvres les yeux, stupéfaite. Incrédule. Et tu me regardes .
"Monsieur...?"
"Dis-le."
Je me recule, et je t'assène plusieurs coups de fouet.
"Dis le !"
Tu sais très bien ce que je veux entendre. Tu veux me le dire depuis si longtemps mais je n'ai jamais voulu l'entendre. Je ne voulais pas l’entendre.
"Dis le je t'en supplie !!"
Des larmes coulent sur mes joues. Le fouet lacère ta peau encore plus. Il s'enroule plusieurs fois autour de ton ventre. Tu ne cries presque plus.
Je jette le fouet loin de moi. Ton corps est nu. La robe s'en est allé avec le vent. Le sang coule de quelques plaies. Je tombe à genoux. Epuisé. En pleurs. La rage au ventre.
Plus un mot. Nous restons ainsi quelques secondes ou quelques minutes qui paraissent des siècles. La pluie commence à perler sur nos corps.
"Maitre... je Vous aime."
Enfin.
Je me relève. Je te caresse le dos, la nuque, les cheveux. Je t'embrasse. Je parcoure ton corps brulant. Je te détache et tu me tombes presque dans les bras.
Nous nous enlaçons. Nous nous embrassons. Je t'emmène près du premier brasero ou nous allumons une bougie blanche.
"C'est toi."
Nous allons, vers le second et allumons une bougie noire.
"C'est moi."
Le 3ème, toujours éteins.
"C'est Nous." dis-Tu en l'allumant avec les 2 bougies.
La lune a disparu derrière les nuages.
Je Te réponds : "Je t'aime".
...............
...............
...............
...............
Je me réveille, seul. La sueur coule sur mon front. Mes joues sont humides. Le lit est vide, comme depuis longtemps. Je me lève, il est 2h et des poussières. Ces images, ces visions trottent encore dans ma tête.
Je vais me faire un thé qui me rappellera ton parfum. J'allume une cigarette et je regarde par la fenêtre.
La lune est rouge ce soir. Une tempête se prépare.
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Nuit de gros orage , cela ne pouvait pas mieux tomber.
Il pleut averse si fort que je suis obligé de réduire la vitesse , les phares peinent à m ouvrir un chemin sur cette petite route étroite ....
Je roule ainsi depuis plus de deux heures , il est tard , la fatigue commence à se faire sentir et pourtant la nuit ne fait que commencer ... mais nous ne sommes plus très loin maintenant.
J' accélère un peu la cadence je t entend bouger derrière , du fait que j augmente la vitesse tu te retrouves ballotée de virage en virage.
Tu es allongée sur la banquette arrière entièrement nue les pieds et mains liées et les yeux couverts d un bandeau.
Sans préambule ce soir et ce après une petite soirée sympa en amoureux au restaurant , une fois sur le parking je t ai ordonné de te mettre nue , je t ai passé de suite le bandeau sur les yeux puis t ai attaché les mains et ce n est qu après t avoir fait monté derrière et t avoir allongée sur la banquette arrière que je t ai aussi attaché les pieds.
Tu as bien essayé d objecter mais d un ton sans appel je t ai fait taire immédiatement et d un hochement de tête tu m as fait comprendre que tu avais bien compris.
Durant tout le trajet je ne t ai pas adressé la parole ni même allumé la radio voulant absolument que tes sens .... tous tes sens soient déjà en alerte maximum.
Je te devines déjà plus que troublée , te posant mille questions sur ce qui t attend cette nuit ...
Enfin je vois au loin ce fichu panneau , allez plus que sept kilomètres et nous serons arrivés. Nous empruntons cette fois-ci une toute petite départementale , je réduis donc ma vitesse en conséquence tout en savourant déjà la suite de cette folle nuit.
Et au détour d un long virage j aperçois la vielle bâtisse qu un ami a accepter de me prêter pour ce week end.
Nous arrivons et je me gare devant l entrée , il fait sombre , la vieille maison est située juste à la sortie du village.
Je laisse le moteur en marche avec le chauffage pour ne pas que tu tombes malade et toujours sans un mot pour toi je descends de la voiture , m approche de la porte d entrée et sors de la poche de mon blouson les clés que ma donné mon copain. Première clé .. c est pas la bonne , deuxième même punition ... en voulant essayer la troisième le trousseau de clés tombe à terre .. je jure car ici il pleut vraiment très très fort , et ce n est qu à la cinquième clé qu enfin j arrive à ouvrir la porte .... en fin ouvrir c est bien vite dit il m a fallu plusieurs coups d épaule ne serait-ce que pour l entrouvrir de cinquante centimètres.
Mon copain m avait bien dit avoir hérité cette maison de sa grand mère et qu il n y était allé que deux fois mais il a juste oublié de me dire en quelle année c était ..!
J entre vite une lampe de poche à la main , et branche le compteur situé juste derrière la porte en priant très fort pour que ça fonctionne.
Mais non et malgré plusieurs essais ... rien à faire ...
Je ressens comme un grand moment de solitude , bon certes mon copain m avait prévenu qu en cas d orage parfois plus d électricité mais un mois auparavant je ne pouvais prévoir ce temps de chien ......voir de chienne ....
Bon tant pis il devait être dit que cette nuit allait être spéciale à plus d un titre.
Je fais un rapide tour du propriétaire ... à gauche une grande cuisine avec un poèle à bois , à droite un genre de salon et en face de l entrée un escalier donnant aux trois chambres à l' étages. Il fait quand même un peu frisquet pour un mois de juillet .
Je vais à l endroit indiqué par mon copain pour prendre du bois et même armé d une lampe de poche c est assez casse gueule je trouve , je prends cinq bûches et du petit bois et retourne dans la cuisine .... j' y trouve dans un coin de la pièce tout un tas de vieux journaux qui feront bien l affaire.
Tant bien que mal et après de longues minutes je réussi à faire prendre le feu.
J attends encore un moment que la pièce se réchauffe un peu et je me décides de retourner te chercher.
Il pleut toujours autant et aussi fort , donc toujours sans un mot et après avoir ouvert la portière je détache de suite les liens de tes pieds puis t attire vers moi et tout en te soutenant jusque dans l entrée , je retourne à la voiture pour couper le moteur et reviens de suite vers toi ... nouveaux coups d épaule pour fermer la porte , puis te saisis par le coude et t emmène tout près du poèle à bois.
J' attends quelques minutes dans un silence de cathédrale seulement troublé par le crépitement du bois se consumant et puis enfin ........ je t annonce que cette nuit ... oui ... allait être on ne peut plus spéciale pour toi ... que certains de tes rêves allaient enfin se concrétiser ................................
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Fin de matinée sur une terrasse ensoleillée en compagnie de mon cadet , l' été est bien là , on le voit de suite aux jupes des filles qui raccourcissent presque à vue d oeil , je l observe qui zieute à tout va et lorsque nos regards se croisent et que je lui dit " plutôt mignonnes non , il me souris et hausse les épaules mais n en perd pas une miette pour autant... sacré gamin . Nous discutons de tout et de rien.
Je ne l avais pas remarqué mais suite à un appel désespéré en direction du serveur , en face de moi se tenait une femme , plutôt jolie , très classe en tout cas , je dirai 45 ans , blonde , vêtue d' une belle robe à fleur , elle était seule à sa table ... nos regards se croisent ... et elle me sourit , du tac o tac je lui souris aussi , elle me gratifie d un nouveau sourire encore plus prononcé que le précédent ... du coup afin de m éviter une petite déconvenue je jette un oeil derrière moi pour si jamais ces sourires ne m' étaient pas adressés ...et non personne derrière.
Une petite lumière s allume en moi mais étant en présence de mon fiston je la joue poli quai désintéressé .
Elle continue de me lancer des sourires de plus en plus appuyés ... je cherche dans ma mémoire si par le plus grand des hasards je ne la connaitrais pas ... mais non impossible car avec un tel sourire je m en souviendrai.
Bien que légèrement perturbé j essaie de ne rien montrer à mon fils et tente tant bien que mal de rester zen..
Je crois qu elle a remarqué ma gène et profite allègrement de la situation , elle prend des poses de plus en plus suggestives sans en avoir l air , comme si elle agissait en toute innocence mais vu ses sourires je sais qu elle joue déjà avec moi , j ai de plus en plus de mal à ne pas regarder dans sa direction et de suivre la conversation de mon fils.
A un moment peut être me trouvant trop long à la réaction , elle descend sa main droite doucement sur ses cuisses qu elle effleure jusqu à ses genoux et tout en ramenant sa main vers son estomac elle écarte légèrement les cuisses ... pas trop non mais juste assez pour que je puisse voir qu elle ne porte pas de culotte et là je la vois se mordiller légèrement les lèvres ...
Que faire ...? , seul oui je saurait quoi faire mais la présence de mon fils me freine.
Mais ne voulant pas perdre pareille occasion je me lève et dit à mon fils que je vais aux toilettes et me dirige vers le bar pour demander un stylo et un bout de papier sur lequel je note mon numéro de tel et de retour le pose discrètement sur sa table tout en lui octroyant un sourire timide .
Elle continue son petit manège un moment allant jusqu' à se caresser l intérieur des cuisses tout en les écartant chaque fois un peu plus...
La vue sur son intimité me permet de voir qu elle est totalement épilée ... humm
J ai de plus en plus chaud et pas juste à cause du soleil qui tape et pour m éviter une vraie gène car je suis en train de passer de perturbé a excité je décide de partir , je paye et nous nous levons et partons sans un regard.
Trois jours passent pendant lesquels je repense souvent à cette " aventure " et toujours aucun appel de la belle inconnue ... plusieurs jours passent encore et je finis par oublier.
Et un beau jour , plus d une semaine après je reçois un appel .... Bonjour me dit une voix féminine ... oui bonjour lui dis-je ... et un petit silence s installe .... pardonnez mais vous êtes ? ....j entend un petit rire timide à l autre bout du fil ... nouveau petit silence et elle me répond " vous ne vous souvenez pas de moi ? .....Ne connaissant pas du tout cette voix je lui répond que non , elle rit de nouveau .... Puis me dit ... souvenez vous nos sourires et nos regards se sont croisés il y a peu mais en faite j ai très vite perdu le votre de regard qui est allé se poser sur mon intimité me semble t-il .... nouveau petit rire de sa part et elle ajoute " la vue vous a t-elle plu ?
Que répondre ........ sinon que oui , belle vue en effet et je vous remercie de n avoir pas mis d obstacle entre votre intimité et mes yeux et que s il est bien vrai que ce jour là j ai du me contenter de caresser votre intimité du regard ... j aimerai bien au contraire la caresser tout court.....
Elle éclate de rire ... et me dit que j ai un regard coquin à souhait et limite pervers...
Ce à quoi je lui répond que le mot limite me semble de trop ...
Elle éclate de nouveau de rire et me dit avoir remarqué ce jour là une certaine gène de ma part ...
Je lui répond que ma gène n' était due qu à la présence de mon fils et que c est bien grâce à lui que je n ai pas perdu la vue ce jour .... elle rit de nouveau.
Une petite conversation "ludique et coquine à souhait s en suivie pendant plusieurs minutes.....
A un moment elle me dit s' être prise au jeu ce jour là et que l idée lui était venue de me provoquer un peu plus et selon ses mots se montrer un peu plus ...... vilaine..
hum .....vilaine .... en voilà un mot qui m interpelle , qui me parle ..!
De suite dans un petit rire je lui répond que vilaine ....égal fessée.
Elle rit de nouveau et après un nouveau petit silence me dit ...... hummmmmm ... j adore trop ça !
Ne sachant trop quoi lui répondre car ce qui n' était au départ qu une réponse facile de ma part je lui dis ..... mais il ne tient qu à vous pour que je vous honore de ce cadeau et inutile de devenir vraiment vilaine ou alors ....... oui ......si vous en espérez plus .... beaucoup ...plus ...
Nouveau petit blanc dans la conversation qui du coup me fait douter de ma répartie peut-être un peu trop précipitée.
Puis elle me répond doucement que oui .... que pour elle la fessée ne représentait en réalité que le hors d oeuvre et que plus ... beaucoup .... beaucoup plus oui ..... elle en voulait .... c est bien ce qu elle espérait et qu elle était prête à se montrer très très vilaine s' il le fallait pour que je la remette dans le droit chemin ........ vous en sentez vous capable..?
Moi à ce moment là de la conversation j ai déjà le feu d artifice dans la tête et que pour comparaison celui du 14 juillet à Paris ben c est de la rigolade à coté.
N' en doutez pas lui dis-je , de vilaine , voir très vilaine finalement oui .... j' espère que vous le serez vraiment ..... vous remettre dans le droit chemin je m en ferai un devoir mais aussi que je comptais bien prendre mon temps ................................................
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Son ongle progresse à l’intérieur de la cuisse, creuse un sillon naturel à travers l’étoffe mouillée, lissant, fendant, glanant sa récolte qu’il porte à ma bouche. Ses doigts que je suce, que j’aimerais mordre, femelle animale qu’écartèle son propre désir. Mon ventre fulmine, mon sexe jappe en silence, béant, suspendu à ses doigts qui ne viennent pas.
L’envie me gagne alors de resserrer les cuisses, de les presser sur mon sexe, sur mon clitoris mais il m’intime l’ordre de garder la position en assenant une claque que je n’ai pas sentie venir. Je gigote pour me maintenir en équilibre. « Ne bouge pas, j’ai dit », sa voix et sa main deviennent plus fermes, elle s’abat une fois, deux fois. Je tends mes fesses en me mordant les lèvres. Deux autres fessées tombent, ma peau chauffe, mon sexe se liquéfie. Je ne sais quelle contenance prendre, je me sens perdue, décontenancée mais survoltée, je ne peux étouffer les cris qui passent la barrière de mes lèvres sans que je les maîtrise.
Il me redresse alors et me plaque contre lui, mos dos collé à son torse, sur lequel j’abandonne ma nuque, offrant ma gorge. Je me laisse envahir par sa chaleur et son odeur, je sais son désir mâle saillant contre mes reins. Je me sens défaillir, alanguie, narine frémissante.
Il dénude les épaules, frôle la pointe de mes seins qui dardent leur nez rose sous le soutien gorge, curieux et avides, deux froncements interrogatifs qui appellent le pincement. Je me mords les lèvres, dans cette attente. Il dévoile mes seins avec une douceur rare, lente, contrôlée, les sous-pesant, frôlant à peine les pointes qui se tendent. Enfin ses doigts tordent, triturent, exaltent. Je gémis gagnée par le plaisir. Je sens son souffle dans mon cou, j’entends son plaisir lubrique lorsque sa main claque sur le bout de mon sein, auquel je réponds en écho en gémissant de plus belle.
Toujours aveugle, il me guide dans un renfoncement que je sens en traînant la main sur le mur de pierre sèche couvert de lianes parfumées. Il allonge mon buste et pose ma joue sur un socle de pierre, soulève ma jupe et caresse, souligne les courbes de ses doigts, griffe la peau rougie à blanc, écarte le tissu importun, fend les lobes de mes fesses, tandis que le désir me cloue et me suffoque, que mon esprit m’abandonne, que je ne me sens plus qu’un être de chair et de sang vibrant entre ses mains.
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Je ne sais que faire de mes mains, si actives d’ordinaire, désemparées de ne pouvoir saisir, toucher, caresser. Je les pose sur mes cuisses. « Sur les genoux. Et penche toi en avant, écarte les jambes » murmure t il à mon oreille. Mon corps ploie, mes jambes s’ouvrent. Je le sens remonter ma jupe sur mes hanches, dégageant mon entrecuisse à sa vue. Un gargouillis s’étrangle dans ma gorge, je happe une goulée d’air pour apaiser le chambardement dans ma poitrine. Une brusque chaleur monte à mes tempes qui battent plus fort. Je sens la sueur perler derrière mes oreilles, sous mes aisselles. Il ne bouge pas et semble se contenter de me regarder. Quelques courtes minutes qui me semblent une éternité. Mes jambes sont tendues comme tétanisées, mes pieds se crispent comme pour agripper le pavé. En dépit de cette tension musculaire, je sens mon sexe s’ouvrir, sous la mince bande de dentelle, s’épanouir. Il ne me dit rien et pourtant je me cambre instinctivement pour m’offrir à sa vue. Le nœud est toujours là au fond de mon ventre qui devient palpitant, plus chaud, enflant comme un être de chair, autonome. Ce désir que je ne maîtrise pas et qui grandit malgré moi. Quand va-t-il enfin me toucher, bon sang ! Sang bouillonnant sous la peau et qui semble se concentrer dans mon sexe qui l’absorbe tout entier, douloureux, brûlant, qui suinte légèrement, j’en ai la sensation. Il lui suffit de tendre la main et de frôler le tissu pour s’en rendre compte.
D’un seul coup je sursaute : il vient de poser sa langue à cet endroit précis et sa salive se mêle à l’humidité qui imbibe le tissu. J’étouffe un gémissement, contrôle ma respiration mais il se retire, tellement vite ! Voulait-il juste me goûter ? Je sens la frustration me gagner, je proteste intérieurement, mes doigts se crispent sur mes genoux.
Son ongle glisse dans le creux du genou, remonte derrière la cuisse, suivant une ligne de bas nylon imaginaire. Une décharge électrique passe directement de ma peau dans mon sexe qui coule de plus belle. Je me cambre davantage.
L’envie grandit, celle de sentir ses mains sur mes fesses, sur mes hanches, celle de le sentir prendre possession, me pénétrer, me dévaster. L’envie va devenir rage, déferlante, incontrôlable, je le pressens tant je me sens électrifiée par lui, sa voix ferme et profonde, son ombre qui plane au dessus de moi, sa présence pleine, ample. Il est tellement là, même s’il me touche du bout des doigts !
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Bien confortablement installé dans mon hôtel et à peine réveillé que déjà sonnent les notifications de messages reçus de mon tel ... me doutant bien que c est toi , je souris mais ne les regarde pas encore , pourtant il est 9 heures et je sais oh combien cela a du être dur pour toi de te retenir de pas me les envoyer beaucoup plus tôt mais .... j ai décidé de faire de cette journée un autre petit supplice pour toi ... gentil supplice ..mais supplice quand même.
je file tranquillement à la douche puis descendre prendre mon petit déjeuné et ce n est qu' après un bon café qu enfin je regarde tes messages ....
Houlaaaa ... 16 messages de toi , je n en reviens pas , tout d abord 8 photos preuves de la bonne exécution de tes devoirs , comme quoi il te fallait bien une certaine motivation , je suis aux anges .....
Les 8 autres sont pour me dire que oui cette fois-ci tu avais bien retenue la leçon et que je n aurai plus dorénavant à user de ce stratagème pour que tu les fasses , que je t avais beaucoup manqué , que oui tu avais malgré tout super apprécier mes petites attentions , que tu n avais presque pas dormi de la nuit , que tu me souhaitais un doux et coquin réveil accompagné avec photo de toi on ne peu plus suggestive ... humm de si bon matin j adore ..
Ce n est que de retour dans ma chambre que je me suis enfin décidé non pas à te téléphoner non , aujourd hui pas de post-it mais se sera par sms , donc mon premier message est pour te remercier d avoir fait tes devoirs et de tes petites attentions à mon égard qui il est vrai m on beaucoup touché. Même pas quinze secondes après j ai ta réponse comme quoi je le méritai amplement accompagné d un petit coeur , et tu me demande direct ou tu allais me retrouver.
2 ème sms de ma part te disant te de surtout bien prendre ton portable avec toi et de me rejoindre à mon hôtel et que tu devras m attendre dans le petit boudoir situé juste à coté de la réception , te tenant face à la fenêtre , te donne juste quarante cinq minutes pour y être .. temps suffisant mais sans plus .... oui je te mets déjà la pression.
Moi je reste dans ma chambre à imaginer la suite de notre journée et ce n est que cinq minutes après l heure que je t avais fixé que je descends enfin.
Oui tu es bien là face à la fenêtre du boudoir , tu es ravissante dans ta petite robe blanche légèrement moulante que j adore , j avance à pas feutrés voulant à tout pris te surprendre , arrivé à un mètre de toi , je t envoies le 3 ème sms te disant de ne surtout pas te retourner et d attendre mon prochain sms pour suivre mes directives .
je m approche de nouveau jusqu à me coller à toi , mes mains caressent ta nuque doucement ... puis descendent tout en suivant lentement tes jolies courbes jusqu à ton bas ventre ... d' une main je te caresse doucement ton sexe au travers du mince tissus de ta robe , cela te plait je le vois ... de toi même tu pousses en avant ton bassin comme pour appuyer un peu plus mes caresses , de mon autre main je dessine le contour de tes lèvres avec mon index tout en t en posant de délicats baisers sur ta nuque ...
Au travers de la fenêtre on voit les deux jardiniers s affairer à leur tâche , mais l un deux nous a repéré et ne se gêne pas, tout en essayant de rester discret de nous mater...
Il n en fallait pas plus pour que je glisse une main sous ta robe que je relève légèrement en même temps ....là ... mes caresses se font plus ... directes .. j insère en toi un puis deux puis trois doigts , tu mouilles déjà abondemment , tu soupires , ta bouche s est entrouverte et tu aspires et lèche mon index ... je sais que toi aussi tu as remarquer le jardinier qui nous mate et visiblement cela t excite autant que moi .... je te masturbe donc un peu plus vite ... un peu plus fort .....de longues minutes ainsi ...puis ...
.je m arrête net sentant ton orgasme arriver et sans que tu puisses émettre une quelconque réclamation je te donne mes doigts à lécher ... puis je les retire et t envoie un nouveau sms te demandant d attendre trois minutes et de sortir devant l hôtel .
Je cours dans un coin proche de là et lorsque je te vois apparaitre visiblement perturbée dehors ... nouveau sms de ma part .... cette fois ci je te demande d aller sur la petite place à cent mètre d ici et te poster face à la fontaine ....
Cinq minutes plus tard et arrivé juste derrière toi nouveau sms te demandant de ne pas bouger et de fermer les yeux ... je fais le tour et tout en enlaçant je viens délicatement poser mes lèvres sur les tiennes , je les lèches doucement , les mordillant tendrement mais ... sans vraiment t embrasser ... doux moment de tendresse exquise que je ne fais durer que pour le plaisir avant de t embrasser .
Et je me retire de nouveau et nouveau sms te demandant d attendre....
Dix minutes plus tard je te demande d aller dans un parc se trouvant à cinq minutes d ici et que juste à coté de la poubelle située près du banc face au gros chêne tu y trouvera un petit paquet que tu prendras mais n ouvriras qu une fois assise sur le banc.
Je me trouve presque en face de toi à une vingtaine de mètres environs mais troublée comme il me parait normal que tu le sois tu ne me vois pas.
Tu ouvres endin le paquet et même d ou je suis je peux voir l effet de surprise que tu as eu de voir ce qu il contient .... nouveau sms de ma part ....
Je te demande bien bien lubrifier mon cadeau avant de te l introduire au plus profond de toi , je vois un large sourire éclairer ton doux visage..
Tu prends en main le beau rosebud que je t ai offert , tout abord tu le lèches d un air malicieux .. coquin , puis discrètement tu l introduit dans ton sexe afin de bien le lubrifier et ce n est qu après quelques minutes , je vois à ton sourire qu enfin tu l introduit entre tes fesses .....
Nouveau sms de ma part te disant de fermer les yeux et d attendre mon prochain sms...
Quand tu reçois le suivant je me trouve assis sur le banc situé juste en face de toi ...
Cette fois-ci la situation se complique un peu car un couple de retraités vient juste de s assoir à coté de moi et une dame près de toi... A nouveau challenge ... nouvelles directives ... nouveau sms ... je te demande me me faire voir ton sexe mais sans pourtant autant attirer de suite les forces de l ordre ... sourire .. Tant bien que mal en te contorsionnant tu t exécutes .... nouveau sms te demandant de te caresser légèrement ton petit bouton d amour .... nouvelle prouesse de ta part dans une exécution presque parfaite ...
nous sommes là les deux , l un en face de l autre , nous regardant , portables en main , sourires vissés aux lèvres ... savourant cet instant comme il se doit...
Nouveau sms de ma part ..... te remerciant chaleureusement de toutes tes belles prouesses , que tu avais gagné mon pardon et que cette fois-ci oui tu avais bien mérité qu on repartes ensemble à l' hôtel ou les choses sérieuses allaient enfin commencer...
Pour fêter dignement nos retrouvailles je t invitais tout d abord au restaurant puis c est main dans la main que nous avons rejoint l hôtel .......................................................................................................................................
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Suite de l'article intitulé "20cm" (mars 2013 à juin 2015)
Rappel, érection initiale (mars 2013) : 17,2cm x 4,4cm
Erection actuelle (juillet 2015) : 20,5cm x 4,6cm
L'objectif fixé, dans l'article précédent, est atteint, avant la date envisagée.
Notes :
-accélération des franchissements de paliers (2,5mm) d'allongement pénien, confirmé
-renforcement veineux apparent
-baisse de la courbure naturelle de la verge en érection depuis les 20cm atteints
-baisse de la remontée testiculaire lors de l'éjaculation (tant mieux !) depuis les 20 cm atteints
Et maintenant,
-maintien de la durée (2h) du protocole d'exercices journaliers
-baisse de l'intensité des dits exercices pour ralentir cette progression qui s'accélère
(mesure préventive)
Prochain objectif : érection à 21cm
Date d'échéance : fin août 2015
A suivre...
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« Lève toi et marche ». Diantre, serait-il porté sur les paroles christiques ? Je me lève donc, je règle ma consommation et agrippe mon sac à main contre moi comme un bouclier. Geste factice pour effacer un peu de la fébrilité qui me gagne.
« droit devant » apparaît sur l’écran. Mes yeux se plissent et je regarde de tout côté, en vain, et je l’imagine déjà, regard amusé, narquois, gourmand. Je poursuis à grand pas, épaules en arrière, tête droite.
« prends la première à gauche ». J’obtempère, gagnant une rue calme bordée d’habitations ; les magasins se font plus rares, changement de quartier…
Le bip me rappelle à l’ordre : « tourne à gauche à la prochaine intersection ». Je me retourne pour savoir, guetter, voir. « Ne te retourne pas, continue. Sans tricher ». La ruelle est étroite un peu sombre en dépit de l’heure, un bienfait car il y fait moins chaud mais je sens mon estomac se nouer. Pas vraiment d’excitation, un stress léger me gagne. Il grandit quand j’entends un pas se rapprocher.
« Ne te retourne pas, arrête toi sous le porche au n°77 ». Je déglutis, je sens la boule grandir dans mon ventre. Une peur m’envahit. Et si… Mais la ruelle qui semble déserte abrite forcément du monde, n’est ce pas ? Allons, allons, jouons le jeu, puisqu’il s’agit d’un jeu.
Les pas résonnent plus fort, il se rapproche.
Je ne m’y attendais pas, pas comme ça, mais il est là, derrière moi. Je sens son ombre me couvrir, je sens une main caresser mes cheveux Je frissonne et les battements de mon cœur s’accélèrent. Sa main se pose sur mes yeux, me plaquant contre lui, je sens son corps derrière mon dos, sur mes fesses, j’entends sa respiration, calme. De l’autre, il ouvre une lourde porte, me fait entrer dans ce que je pense être une cour intérieure. Il noue un bandeau sur mes yeux, puis ses mains se posent sur mes épaules, me poussant vers l’avant. Je trébuche sur les pavés, il me rattrape à la taille, m’enserrant et plaquant ses lèvres sur ma nuque. Je défaille et présente mon cou, instinctivement, attendant, espérant sa bouche. Mais il semble me humer, me respirer, il prend son temps. Ma respiration se fait plus saccadée, mon ventre gronde, avide. Je pressens qu’il va faire durer le plaisir, faire grandir l’attente, faire monter le désir, jouer avec mes nerfs. J’ai envie de dire quelque chose, je ne sais pas trop quoi, mais aussitôt que j’ouvre la bouche, il pose sa paume sur mes lèvres. Envie de lécher, de mordre, de provoquer, de le faire sortir de ses gongs et moi de sortir de cette léthargie imposée à mes sens. Mes mains le cherchent même si je sais que cette situation impose obéissance, silence et attente. Un murmure dans mon oreille « ne bouge pas où je t’attache ».
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Une semaine .... oui une semaine que tu me réclame ...
Depuis notre premier contact réel , quel week-end nous avons passé ... mémorable !!
Oui nos affinités sont bien réelles , je dirait que cela va même bien au delà de ça ... nous nous sommes retrouvés en totale osmose ...en tout ..!!
Et depuis tu n as de cesse de me demander quand je viendrais de nouveau te voir , de mon coté ce n est pas l' envie qui m en manque , juste cette foutue distance qui nous tient séparés pour encore quelques temps.
Tu joues avec ton manque , non tu ne l' exagère pas je le sais , tes nombreuses photos toutes plus suggestives les unes que les autres le prouvent espérant créer chez moi les mêmes sensations , et moi je joues au Dom qui semble s' en accommoder faisant ainsi monter une certaine pression chez toi ..
Et que dire de nos échanges cam via skype ...là ça devient vraiment chaud-bouillant !
Suis souvent obligé de te recadrer , non pas que je n aime pas mais .... ton éducation passe avant tout .. sourire , j aime a créer une certaine frustration chez toi surtout que pour l' instant tu as encore du mal à faire certains de tes devoirs ... oh rien de bien compliqué ni de trop long à faire , mais ton petit coté rebelle ( sans cause ) revient sans cesse comme pour me provoquer , j aime ..oui j aime mais , ce n est pas pour autant que tu auras une des punitions que tu affectionnes tant , non , au contraire et afin de te remettre (déjà) dans le droit chemin j ai décider de te faire une petite surprise ...
Dans certains de tes messages tu me supplies presque .... juste presque.
Alors que moi j attend que tu me supplies carrément .... sourire
Juste avant que je reprennes la route tu as glissé dans mon boxer la clé de chez toi ... hum sensation exquise que celle de ta main et de ta clé sur mon sexe ...j ai failli pas repartir..
Ce petit geste représente beaucoup pour moi car cela va bien au delà de ce que j espérais , du moins pas si tôt.
Donc et alors que tu ne t y attends pas du tout je décide de venir te voir .
Apres presque 7 heures de route me voilà arrivé chez toi , tu n y es pas , c est normal j ai bien calculer mon coup , j ai même trois bonnes heures devant moi pour tout préparer , j en souris déjà.
Je sors mon paquet de post-it et je commence à y écrire tous les petits mots tels des petits cailloux qui te guideront toute cette belle journée.
Sur le 1er collé sur la poignée de ta porte d entrée j ai écris " bonjour ma soumise , je suis là , dirige toi direct dans la cuisine " , j' imagine assez bien nombres d' émotions remonter d un coup en toi et te suppose même courant jusqu à la cuisine ou tu trouveras sur la table ...le 2ème post-it ou il est écrit " Déshabille toi entièrement de suite et va dans ta chambre " , j imagine qu aussi peu vêtue comme tu aimes à l' être il ne t as pas fallu bien longtemps pour te mettre nue .. sourire . Dans ta chambre sur ton oreiller j y ai déposer le 3 ème post-it avec écrit " cours aussi vite que possible aux toilettes ".
Dans les toilettes sur le mur en face le 4ème post-it ou j y ai écris " encore perdu mais détends toi et profites en pour faire pipi " , le 5 ème se trouve sur la poignée de la porte des toilettes " va dans la salle de bain " , très peu de temps avant que tu rentres je t avais déjà fait couler ton bain et donc sur le rebord de la baignoire se trouvait le 6 ème post-it " ton bain est prêt , profites en bien et après... retourne dans la cuisine tu y trouveras le 6 ème dans le micro-ondes .
Celui-ci n' était pas un post-it mais un plus long message dans lequel je te disais " Ma chère petite soumise , je t' imagine déjà bien excitée à l idée de me revoir , oui je suis bien descendu te voir , mais ...car il y a un mais , tu vas devoir patienter encore un peu et surtout bien faire tous les devoirs que je t ai imposé , tu as toute la soirée de libre pour te mettre au travail et demain matin tu m enverras les photos preuves de la bonne exécution de ceux-ci ... très bonne soirée à toi ma chère et tendre soumise ......
Tu me manques beaucoup ... Ton Dom qui t adore.
A Demain !!
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Je crois en cet amour
Qui nous lie l'un et l'autre
Constante chaque jour
Alors que la relation est autre
Je crois en l'évidence
De l'union de nos coeurs
Nous mesurons la chance
D'avoir vécu un tel bonheur
Je crois en cet émoi
Auquel je m'abandonne
Nous guidant, Vous et moi
Au 'plaisir' que l'on se donne
Je crois en la passion
Qui demeure constante
Même au gré des saisons
Et nous rend, rassurant
Je crois en cette force
Que l'on puise en Nos yeux
Et qu'un dialogue s'amorce
Pour nous fait sentir mieux
Je crois au temps qui passe
N'altérant que le corps
Mais bien inefficace
Sur les sentiments forts
Je crois en Votre signature
Qui défiera les années
Indélébile est cette écriture
Gravée pour l'éternité
Le 25 juin 2015
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Et merde il pleut ..!!
Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans.
J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour .
Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés ..
Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial ....
Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ...
j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver .
De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était !
J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix.
Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde .......
Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ...
Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs ....
Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge .
M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car .
Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !!
Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes .
Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre.
Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ...
Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter.
Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ...
Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ......
L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés.
Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte .
Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ...
Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente .
D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche.
Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique !
J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant...
Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ...
Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux.
Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps.
Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ...
L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû.
Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine.
Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ...
Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi .
Merci mon dieu et merci à la pluie ....
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tu le seras sans nul doute ... un jour oui
Ne serait-ce que pour donner un sens à tant d' envies
Ce M majuscule représente tant à tes yeux
Et ce n est pas qu' un simple voeu
Du plus profond de toi même ton cri résonne
Il est plus que temps que tu t' abandonnes
Que de rêves si bien cachés
Ne t' ont nullement apaisée
Bien au delà du simple désir tu le ressens
Car jamais tu ne te mens
Bien plus qu' un aboutissement
C est un besoin qui va au delà de l' aveuglement
Nul ne te retiendras
Depuis si longtemps , pas à pas
Tant d' énergie déployée
Sans jamais te dérober
Et bien que souvent mal comprise
Ta détermination tu n as lâché prise
Te voici arrivée enfin
De cela j' en suis certain
Telle une supplique ... de l' exprimer
ce qui te permets enfin d' avancer
De ce jour tel ton baptême
Ici point de blasphèmes
Et c est vers moi que tu viens
En me tendant tes mains
Les saisissant , de moi je te rapproche
Tout en sortant de ma poche et de ma main sortant
Ce qui pour toujours t' appartiendras
Et surtout que jamais tu ne quitteras
Tel le plus précieux des trésors
Que tu ne porteras pas juste comme simple décor
Car pour toi oui je le sais
Ainsi tu n' en seras que plus vraie
Si leger et pourtant si symbolique
Tu le porteras toujours en public
Viens .. approche , je vais enfin te le passer
Tu l' as bien plus que mérité
Ce collier de moi ton bien aimé
tu peux maintenant l' apprivoiser
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"Sa voix que j'entendais si distinctement commence à s'éloigner, mon coeur se serre. La bandeau noir sur mes paupières affole mes autres sens. Je ne l'entends plus.
La peur se glisse sous ma peau, ou est-il ? J'entends le son de sa respiration contrastant avec mon souffle saccadé, erratique. Mes yeux papillonnent, essayant de le distinguer dans le noir. Il m'échappe, je ne le veux pas.
_Dis-le.
Un timbre grave, transpirant de puissance. Je me tortille car lui comme moi savons la réponse à cette question. Si je ne veux pas qu'il m'échappe il ne me reste que ce choix, si tant est-ce encore un choix? Je me tends, car je le sens il s'éloigne de moi. Je ne le veux pas, surtout pas.
_Attachez-moi.
J'entends un sourire manipulateur qui se dessine sur ses lèvres. Mon corps se détend, je n'ai plus peur, je suis sereine. Je sens les cordes étreindre mon corps, me liant à lui de bien des manières. Je sens la douce fermeté qui rampe le long de ma chair. Je frémis car les liens se resserrent. Mais je n'ai pas peur. Il est là, derrière moi, nouant mes mains ensemble, nous liant, enfin.
La douleur est là, cependant elle n'est pas comparable au chaos qui ronge mon coeur. Je le veux pour moi, rien que pour moi, entièrement pour moi. Il le sait, je le sens. Je sens ses gestes rapides qui veulent en finir. Il ne veut plus me faire languir. Il agit. Mon coeur se calme finalement, je suis entravée, attachée, contrainte. Mais alors, je sais qu'il ne me quittera pas. "
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Nous sommes là au milieu de la foule , tous presque collés les uns contre les autres...
Nous deux par contre oui nous le sommes ..
Ce soir contre toute attente de ta part je t ai dit que nous sortions et lorsque tu t es dirigée vers ton armoire je t ai stoppé net , et t ai demander de te mettre nue ... sur le champs ... j ai bien vu dans ton regard une certaine incompréhension mais lorsque j' emploi ce ton tu n ose répliquer et bien au contraire tu t' exécute de suite , une fois nue je suis allé dans la penderie te chercher un manteau léger que je t ai tendu.
Sans plus attendre tu l as enfiler , et je t ai fais signe de me suivre ..
Qu il fait chaud de se retrouver ainsi dans cette foule mais qu' il est doux de sentir ton corps blotti contre le mien ... ma main glisse tout doucement vers ton sexe lisse et déjà mouillé , tu aimes je le sais toutes mes petites surprises cela t excite beaucoup .
J effleure juste ton intimité et de suite tu plonge ton regard dans le mien , puis j introduit un doigt.... que je ressort aussitôt pour le faire glisser tout le long jusqu à ton petit trou ... je remonte doucement mon doigt et l y indroduit de nouveau ... puis un deuxième .. je te masturbe ainsi quelques secondes puis les ressort pour venir titiller ton petit bouton d amour que j aime tant , tu apprécies beaucoup cette caresse , je ne peux donc qu en abuser .. j accélère quelque peu le rythme que déja je vois ton regard se baisser , une grande excitation s intalle en toi ... monte d un cran , dans un geste brusque je te relève le menton et mon regard dur te fait vite comprendre que tu ne devras lâcher mon regard sous aucun prétexte.
Comme pour te punir je te branle cette fois-ci plus vigoureusement ...je vois dans ton regard une certaine peur ....peur de lâcher prise ... peur de te laisser aller complètement ... peur que j aille jusqu au bout ...
Il ne te faut pas longtemps pour que déjà tu te mordille tes lèvres , signe que ton plaisir s intensifie .... monte... monte .....
Ton regard se fait plus suppliant encore mais je ne cède pas.
Là tu te mors carrément les lèvres , je sens tes premières contractions de plaisir arriver , tu m' implore du regard , je ne cède toujours pas , dans un geste comme désespéré de ta main tu te saisis de mon poignet ... rien n y fait et bien au contraire j accentue ma pression.
Ta jouissance que pourtant tu refusais est là toute proche , mon regard se durci
encore davantage , tu n as tu le sais ... plus aucune échappatoire ...
Et déjà un premier une première secousse non contrôlée semble comme s' échapper de ton corps ... un premier jet puissant sort de ton bas ventre telle une explosion ... je vois dans ton regard que cette fois-ci tu n es plus avec moi ..... tu es partie dans ton monde de jouissance ...
Tes jets tous plus puissant les uns que les autres sortent sans plus aucune retenue maintenant , ton corps sursaute à tout va et je dois te maintenir fermement pour t éviter de tomber.
Nous restons ainsi de longues minutes jusqu à ce que ton corps se calme , que tu retrouve tes esprits ... puis je sort mes doigts remplis , imbibés de ta mouille si abondante et te les tend à lécher.
De tes yeux grands ouverts je vois comme un refus de ta part .... non pas ici ... non il y a du monde autour ...non les gens vont le voir .. mais avant que tu ne puisses objecter d un ton sans appel je te lance un Lèche !!.
Tu t exécutes car tu le sais je ne cèderai pas , presque timidement un à un tu prends mes doigts en bouche , les aspire , les lèches ... pour te punir je retourne mettre ma main dans ton sexe encore trempé et de mon seul regard t ordonne de me les lécher à nouveau , ce que cette fois tu fais sans rechigner.
Une fois mes doigts nettoyés de ta mouille je me saisis de ton visage , et comme pour te remercier de t' être laisser aller je t embrasse longuement.
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6 - Sixième et dernière Partie
Je me redresse soudainement pour me rapprocher de ce corps majestueux, pantalon noir et chemise blanche dont je lui fais sentir la présence comme pour souligner la dissymétrie de nos situations.
Je reprends mes insinuantes explorations qui approchent du pubis tandis que corde et corps se tendent plus irrésistiblement.
Voilà qu’elle fait mine de vouloir se libérer alors qu’une caresse se précise à l’intérieur de ses cuisses tendres et fermes.
« Allons, allons, Madame, en cet endroit que j’aime tant, voilà que je sens une chose bien inhabituelle ! Mais qu’est-ce donc qui orne ainsi votre intérieur et qui donne à votre sexe comme une étonnante proéminence, voire même, me semble-t-il, un peu plus de votre odorante et humide chaleur ?! ».
« Ma belle, je vous le donne en mille, c’est une corde qui vous partage ainsi les chairs et les offre plus commodément à ma main ! ».
Ma main, justement commence alors une caresse qu’elle accueille en rejetant la tête en arrière, tendant ses liens comme étourdie, ouvrant la bouche pour prendre un peu d’air, chancelante, désorientée.
Je ralentis alors tout en chuchotant « doucement, oh, doucement, ne croyez pas en être quitte ainsi. Ce serait trop simple et comment pouvez-vous imaginer que j’aie encore pu trouver tout mon contentement. Je voudrais d’ailleurs, belle esclave de vos sens que vous puissiez tout à fait vous contempler dans cet avantageux appareil avant que ceux-ci ne vous emportent ! ».
Tout son corps frémit à ces mots prononcés avec malice.
Elle ne pouvait ignorer que la tête du lit était ornée d’une vaste glace ancienne, assez piquée pour ôter toute crudité à nos images qu’elle avait si souvent reflétées. Une fois encore elle serait mon alliée.
Je viens me placer en arrière de ma captive, fixant l’image pour ne jamais oublier. Mes mains se posent ensuite sur ses épaules comme pour lui donner une direction puis j’entreprends de dénouer le bandeau.
« Le spectacle est trop beau, Madame, je ne puis vous le cacher plus longtemps … mais … est-il bien raisonnable de vous révéler votre image ainsi domestiquée ?! ».
J’avais maintenant défait le nœud, une main revenant à son sexe qui semblait s’épanouir à chaque nouvelle pression.
J’ôte le bandeau et posant ma tête sur son épaule, je lui offre un sourire bienveillant pour lui faire accueillir son image.
« Regardez-vous ma belle, regardez-vous !! ».
Elle cligne un peu des yeux avant de les agrandir en découvrant son reflet.
« Vous êtes parfaitement impudique dans ces cordes qui vous exposent ! ».
D’une main j’enserre la nuque, immobilisant sa tête dans l’axe du miroir. Entre ses jambes, la course de mes doigts s’est faite plus onctueuse, plus intense, plus impérieuse.
Elle rejette une dernière fois la tête en arrière, soudainement saisie d’un plaisir d’une intensité différente.
Je recueille un dernier râle en lui chuchotant sévèrement : « Madame, c’est trop, si vous continuez, je vais vous bâillonner ».
Elle n’eut pas le temps de retrouver son reflet au-delà du plaisir. J’avais dénoué les nœuds qui l’enserraient, prestement délié les poignets, l’allongeant sur le lit, la corde encore nouée autour des hanches.
« Je vais vous prendre quelque peu de temps … un tout petit peu, un tout petit peu ! » chuchotant ces derniers mots à son oreille ainsi qu’elle aimait faire quand elle voulait que je vienne en elle ....!
Eh oui, Fin !! Oeuvre datée qui pourrait être éventuellement et le cas échéant, voire vraisemblablement, être suivie de textes beaucoup plus salés/ poivrés, traduisant l'inéluctable basculement de l'auteur dans le péché et la perversion !! Je vous avais dit que ce srait un monti ... cul accouchant d'une souris !!
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5 - Suite ...
Je parlais comme machinalement, fasciné et d’une voix composée dans des nuances moqueuses, suaves et chaudes.
Insensiblement, je parcourais son buste. Un effleurement sur la pointe du sein suffit habituellement à la faire frémir.
Ma bouche aidait à la caresse, passant de l’une à l’autre, relayant ou accompagnant doigts et mains que je rendais comme tremblants.
Elle se tendait imperceptiblement, relevant légèrement la tête, entrouvrant la bouche pour n’exprimer que de brefs … « Oh ! ».
Alors, je remontais lentement vers la bouche, lèvres enveloppantes ou langue dardée, butineuse, dents parfois mordantes ;
Ma bouche parvient à la sienne tandis qu’une main glisse de la nuque à la hanche et que l’autre précise ses pressions.
Encore « Oh ! » avant qu'elle ne m'ouvre une grande bouche aussi avide que désorientée, emprisonnant mes lèvres des siennes, humectées d’un désir comme échauffé de relents de culpabilité.
J’aimais son haleine, parfumée, envoûtante.
Je m’arrête, narines exacerbées pour la goûter quelques instants.
« Vous avez des parfums de délice mais je vous sens troublée. Seriez-vous donc prête à perdre, une fois encore, votre fameux sens moral ?!! », écho d’une des phrases définitives qui émaillaient ses lettres.
« Vous sentirez vous bientôt assez punie de sa perte !? ».
Je faisais sonner les mots, cinglants, provoquants pour jalonner ce parcours d’érotisme équivoque.
Quittant le sein, ma main parcourt le ventre, la bouche revient au cou, je l’embrasse à la naissance du pubis, m’attarde sur les hanches puis écartant lentement les mains solidement ancrées à la ceinture de corde, pique le creux des reins d’un bout de langue, m’attarde encore un peu, juste avant de descendre des jambes aux pieds.
« Tiens, je me demande finalement si je ne devrais pas aussi les lier !? ».
« Ai-je assez serré d’ailleurs !? ».
Toutes mes remarques ne recueillaient plus pour réponse que des « Oh ! » suivis de tressaillements qui la parcouraient visiblement.
A suivre ... si vous n'êtes pas lassées ...
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4 - Suite ...
La semaine suivante, je m’exécutais.
Elle parcourut posément l’ouvrage, hochant la tête, m’envisageant longuement comme pensive, avant de revenir vers une page, les passant toutes en revue, méthodique et consciencieuse.
Elle le ferma bientôt pour juste dire sobrement : « effectivement, c’est tentant, je ne connaissais pas » et se levant prestement, l’enfouit dans sa valise, ajoutant : « tu me le prêtes, n’est-ce pas !? ».
L’étreinte qui suivit fut clairement troublée et mentalement, je me résolus à lui promettre l’expérience pour un temps prochain.
La messagerie de mon téléphone était le lieu de nos échanges lorsque nous étions séparés.
Plusieurs semaines durant, dans des messages minutieusement réglés, je m’ingéniais à l’ambigu, glissant des mots ou jouant des consonances : cordes, liens, entraves …
Un soir, j’écoutais une réponse qui en écho, parlait d’accordailles, de cordillère, de corde raide ou cordes pincées.
Je me dis alors qu’il était temps de mes quelques emplettes.
Plusieurs merceries pour un bandeau de satin noir que je voulais assez large et épais. Le BHV pour la corde dont j’avais longuement réfléchi le diamètre parmi tous ceux possibles.
Du 15 mm, voilà qui me parut le plus judicieux compromis entre efficacité, élégance et innocuité.
Au terme d’un fiévreux calcul mental, j’avais arrêté la longueur à dix mètres, ne sachant pas bien finalement ce que j’en ferais, sûr pourtant qu’il me faudrait déjà bien quatre mètres pour harnacher convenablement le seul buste.
Quelques semaines durant mes accessoires firent un séjour dans la poche extérieure de ma valise, franchissant même des frontières sans m’occasionner de questions douanières.
« Il faut que je te rende ton livre. Il doit te manquer ! ».
« Pour ton prochain anniversaire, je me demande si je ne pourrais réaliser quelques clichés. Il me faudrait un photographe ! ».
Les allusions, références, invitations ne cessaient de s’accumuler. Il me faudrait sous peu m’exécuter !
Cette perspective m’enchantait, me troublait, m’emportait dans des rêves baroques tout en m’inquiétant que la réalité ne fasse sombrer l’expérience dans la trivialité. Au-delà d’une simple sensualité, il allait me falloir être accablant !
J’avais terminé mon travail ! Elle était … attentive, tous les sens aux aguets, hors la vue condamnée.
« Ainsi donc, Madame, je vais pouvoir vous faire endurer tout ce que j’ai médité. Mon Dieu, vous me connaissez, je crains pour vous le pire ».
A Suivre ....
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3 - Suite ....
Eh bien, Chère Madame, ceci pourra vous étonner - et mon « vous » cette fois, se voulait plus distant et presque doctoral pour masquer l’hésitation - sachez que je nourris un culte particulier pour ce que les anglo-saxons ont dénommé « les femmes en détresse », beautés toujours sculpturales, longues jambes au galbe parfait, pied vertigineusement cambré, buste orgueilleux, port altier qui contraste avec l’infortune du moment et leurs yeux égarés.
L’œil quant à lui, restait interrogatif mais dans sa lueur, un encouragement à parachever …
Ces pauvres créatures, chichement vêtues de minces dessous ou ornées de tenues plus étudiées, ont en effet le point commun d’être tourmentées de sévices indolores, entravées dans toutes sortes de positions dont certaines fort improbables.
Cette introduction passée, je racontais mon premier contact avec ces images ; leur immédiate impression dans mon esprit qui m’avait d’abord déconcerté.
C’étaient des vacances adolescentes sur la Côte Basque, l’ennui et une revue empruntée à un campeur du champ voisin.
Au cœur de l’ouvrage, un dossier était consacré aux insondables passions crayonnées ou photographiques d’auteurs de l’entre ou de l’après-guerre, uniquement connus de quelques amateurs qu’on dira éclairés.
Etaient ainsi exposées, hiératiques, quelques-unes des « femmes » de John Willie ou de Stanton que je reconnaîtrais bientôt pour mes plus talentueux parmi ces metteurs en scène d’une spécialité, baptisée « bondage » en anglais, art du lien dirais-je en français, pensant également au Japon où on semble nourrir un intérêt frénétique pour ce loisir particulier.
Une première étape sur le chemin d’une succession de vertigineux vices libertins que je découvrirai ensuite.
A grand regrets, j’avais restitué la revue. Les filles de papier étaient pour jamais entrées dans le champ du conscient.
A la faveur des années, j’avais toujours saisi les occasions d’enrichir ma culture et mes collections. Régulièrement, je bravais le regard des vendeuses, les commentaires amusés ou égrillards des libraires, affectant de payer mes emplettes fiévreuses avec le détachement d’un ethnologue …
Avec son « Plusieurs Possibilités » ou sa « Gwendoline », Willie restait définitivement mon auteur favori …
Toujours curieuse de tout, ma belle s’était décidément montré intéressée et je m’étais livré d’autant plus aisément au récit que je n’étais pas tant inquiet du résultat.
Elle déclara bientôt sa curiosité satisfaite, me demanda si j’avais essayé et n’écoutant pas la réponse, m’informa ensuite que pour sa part, elle avait réalisé un fantasme en s’abandonnant aux instances pressantes d’une jeune femme. Je la reconnus bien là, avide de tout connaître, traquant le plaisir avec constance ce qui n’était pas la dernière de mes raisons pour l’aimer.
Je me rappelais la d’abord timide jeune femme de notre première nuit et du contraste de sous-vêtements de velours grenat qui évoquaient la courtisane.
Elle aimait à dire que je lui avais révélé son impudeur, ce que j’avais reçu comme un indicible titre de gloire.
Pour son édification, je lui promettais pour bientôt la communication d’un de ces ouvrages licencieux, blottis dans le super-enfer de ma bibliothèque.
A Suivre ....
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Sans elle, comment avancer dans la vie
Elle qui souvent nous donne cette envie
Envie de vraiment s' investir
Se ne sont pas que des dires
Parfois sans savoir pourquoi
On la perd n' ayant plus la foi
Envie de la ressentir en nous
mais aussi en vous
Quoi de mieux que de la sentir partagée
surtout de l' être aimé
Trop souvent bafouée
Il ne faut pas pour autant la renier
Servie souvent sur un plateau d' argent
Ne pas la prendre pour argent comptant
Sa véritable valeur n' a pas de prix
Pour n' importe lequel de vos amis
Telle une offrande elle vous est offerte
A vous de la saisir de vos mains expertes
Mais surtout de savoir en apprécier sa valeur
Pour qu' elle ne se transforme pas en douleur
De ce cadeau si précieux
Pour moi il n' y a rien de mieux
De jamais ne la trahir
Cela va sans dire
Mais dans pareil cas
Se sera toujours avec perte et fracas
De la voir briller dans ses yeux
Vous vous sentirez tel un dieu
Capable de tout transformer
Voir de vous transporter
Impossible d' aimer vraiment sans elle
Car c est bien elle qui nous donne des ailes
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