Mon premier jour ici... mais une soumission progressive à ma femme avec qui je suis mariée depuis plus de 20 ans. Je suis fou d'elle.
Souci : c'est une jolie femme, souvent courtisée. Un bonheur pour moi, mais avec des conséquences "classiques" : elle a commencé à avoir un amant, puis deux, puis des dizaines. Elle est devenue libertine.
J'ai accepté la situation : d'abord par amour, puis par faiblesse, et depuis quelques années par soumission. Il m'a fallu admettre que je ne la contentais pas sexuellement et c'est comme si je devais, à vie, rembourser cette "dette". La peur de la perdre définitivement n'a fait qu'enfoncer le clou.
Cela a créé un rapport de force à son avantage dans notre couple, rapport qui n'a fait que s'amplifier au fil des ans au point d'atteindre un degré tout simplement ahurissant lorsque je m'extrais momentanément de son emprise pour réfléchir à tout cela : plus de rapport sexuel avec elle, port d'une cage en son absence, défilés d'amants, humiliations, insultes et même gifles. Cette soumission ne semble pas avoir de limite, tant chez moi que chez elle qui la pousse toujours plus loin. C'esr un asservissement, une sorte de reconditionnement mental de ma personne.
J'ai perdu complètement pied !
Depuis 1 an et demi, elle s'est mis en tête de me soumettre à la scatologie. Son raisonnement est toujours le même : accepter, c'est lui prouver mon amour. Quand je met une résistance, elle menace de me quitter. Son raisonnement est de dire qu'elle m'aime dans cette dévotion absolue : c'est cette dévotion... ou rien !
Aujourd'hui, je lui sers de wc humain quasi quotidiennement et je me suis progressivement plié à cette fonction, au point d'avaler ses excréments. C'est une chose inaccessible à la raison. Je l'aime tant que je suis devenu un autre, que j'ai passé une sorte de ligne rouge. Je dis tout cela sans plainte : je préfère vivre ainsi que de la perdre et mon amour pour elle va jusque-là !
J'aimerai partager cela avec quelqu'un, quelque part... peut-être ici !
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Quand le silence prend la place
D'un nous ou le réveil se fait
Douceur dans le coeur
De tes bras ou je m'évade
Dans le silence de tes murmures
Qui jadis ne sont plus
Et le temps passe
Et les jours se suivent
Mais rien n'y fait
Ce manque me fait mal au coeur
Ta peau, son odeur
Tes pores tout me manque
Mon esprit essaie de t'oublier
Mais mon coeur lui ne veux pas
Le temps passe et les jours se suivent
Dans cet infini ou je me perds
Reviendras tu un jour...
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Elle avait fait une bonne affaire
Comme dans les petits magasins
Bigre, elle m’a eu pour pas très cher,
Et moi qui n’aime pas le larcin !
Elle m’a essayé quelques temps
Puis s’est défait par lassitude,
Ça devait arriver pourtant
A force d’aimer par habitude
Ni repris et ni échangé,
Elle ne devait pas la connaître
La devise des grandes soldes d’été
Elle m’avait bien envoyé paître !
J’ai été remis en rayon
Suite à un nouveau coup de cœur
Bien que me tournant les talons
J’ai souhaité qu’il fasse son bonheur
Eh oui, l’amour ça rend très con !
On s’offre sous emballage cadeau
En se donnant pour l’autre à fond
Et la belle histoire tombe à l’eau…
J’ai désintégré mon code barre
Pour ne plus afficher mon prix
Je ne suis pas la perle rare…
Mais je ne ferai plus crédit !
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Cette flamme ardente
Qui illumine vos vies
Cette perle précieuse
Aux saveurs nacrées
Volupté de leurs charmes
Innocence d'un sentiment
Aux yeux lumineux de votre présence
Chaleur d'un coeur
Épanouissement de votre être
Ce coin ou l'on se retrouve
Quand votre coeur est trop lourd
Quand de vos blessures
Elles viennent d'une caresse
Fermer vos plaies
D'un sourire
D'une main tendresse
Caressant votre visage
Aux couleurs du ciel
S'évadent les blessures
Dans le coeur des femmes
Se cachent bien des secrets...
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Mains baladeuses, pressées, avides.
Elles fouillent les bonnes affaires, très chair mais accessibles, vite.
Essaye moi, je suis en soldes aujourd'hui. Mets moi sur toi, autour de toi comme un vêtement confortable, chaud et humide, généreux, un manteau de foutre. Et toi, fluide. Glacial.
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Le feu de la Saint Jean avait été fort attendu.
Les préparatifs avaient été jubilatoires ; on avait amassé du petit bois et des branchages, on les avait cassés ensemble, bouche contre oreille. Dans la fantaisie de nos imaginaires avait germé un grand feu de joie, flamboyant, bouillant pour chauffer nos corps et nos âmes. Les flammes étaient monté haut dans le ciel, rougeoyant, tournoyant en scintillements comme des étoiles dans l'obscurité. Vives, majestueuses, elles se déployaient en nous, brûlantes serpentines.
Le lendemain, les braises nous avaient tenu chaud, serrés l'un contre l'autre, l'un dans l'autre.
Ne reste t il que des cendres ?
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Je lisse et je lèche
Tu laces et tu pêches
Queue mouvante, émouvante
Je te frôle et je me frotte
Tu me frappes et tu me lappes
Toutes griffes et dents, dedans
La chair des chats chantants
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Esclave de Vénus, pourquoi tant récrierde la belle déesse, les travaux imposés ?Trier une semence, le bon grain de l'ivraiede tes deux mains expertes, tu sauras séparer.Cueillir une toison, pubienne, virile et d'oraidée par un roseau érigé sur mon corps,Rapporter l'eau du Styx, puisée à même la source,avec le truchement d'une paire de pleines bourses.Enfermer en partie, de la belle Proserpinela beauté infernale et qui dressait l'épine.Est-ce donc si ardu ? Pour une telle PsychéQue Cupidon faillit, de sa flêche emmanchée.Et puis ce fameux Pan ! Pan conseilla Psychéde séduire à nouveau, à toute force, Cupidon.Lors que dans une rivière, la belle plongea la têtela première, dans ce qui porte surement le nom Têt.Pourquoi donc refuser, le bain de voluptél'Ambroisie, les plaisirs immortels. Si tu sais accepterd'être au Petit jardin, près de la Cathédrale,nous goûterons ensemble de douces bacchanales.Si Cupidon je suis, et si Psyché tu es,Tu connais leur enfant : Plaisir ou Volupté.Voluptés bien spéciales, plaisirs jamais tarisprodigués par mes soins et par mon pilori.Cupidon.
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desolé pour l absence ma maitresse m autorisant a écrire sous son contrôle, en trois mois je suis devenu un vrai larbin une lopette et j ai enfin trouvé ma place. En effet tout a basculé un vendredi soir quand maitresse est rentrée elle m a fait comprendre que pendant quelque temps je satisferai maitresse qu avec ma langue et ses jouets mais en revanche que je pourrais jouir a volonté etant privé d'orgasme depuis plus de 4 mois je me suis senti poussé des ailes. Le soir meme j ai honoré ma maitresse comme a l habitude j y mettais toute mon ardeur j allais enfin jouir. Une fois ses esprits retrouvés elle se saisi de son portable et elle me dit a genou tu as deux minutes pour jouir et tous les deux jours meme topo quand je n y arrivait pas j etais puni et au fur et a mesure elle descendais le temps me disant qu elle avait vu cette methode sur un site et que je devais en passer par la pour etre vraiment son esclave. Cela fait trois mois et je suis devenu precoce car comble de l humiliation quand elle m a donné l ordre de lui faire l amour ce fut un desastre je ne tenais pas plus de 5 secondes en elle et elle se mit a rire elle etait comblée et exitée d avoir reussi je du la faire jouir avec ma langue et maitresse fut tres rapide
je suis heureux et je crois que ma femme est devenu la maitresse dont je revais je ferais tout pour elle et que nous avons trouvé notre place
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Mate-moi, ne démâtes pas !
Attache moi à la chaise-misaine
Agrippe-moi, ventouse-moi
Ne me laisse de répit, ô Capitaine !
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J'ai participé à ma première soirée hier soir. En fait c'était la première fois que j'abordais le BDSM.
Ca été un grand pas en avant, un saut dans l'inconnu. Je redoutais de franchir ce Rubicon mais je l'ai fait.
Première victoire. Cela paraît anodin, mais ce n'était pas gagné, loin de là.
Je suis arrivé en avance. Auparavant il y avait un repas auquel j'avais décidé de ne pas participer, ne connaissant personne. J'aurai peut-être dû, pour lier connaissance. Et bien oui, les personnes présentes, semblaient tout à fait normales et cordiales et j'aurai certainement pu m'intégrer dans un groupe.
Cela m'aurait peut-être également fait gagner du temps car le repas avait un peu de retard et j'ai donc attendu une heure que la soirée commence. Attente qui a fait resurgir mon malaise et mon appréhension.
Mais finalement la soirée a débuté.
Je venais en connaissant, de nom mais pas de visage, deux personnes en plus de l'organisateur.
L'organisateur, bien normalement, occupé, j'ai fait le spectateur. Personne ne m'a, de quelque manière que ce soit, fait sentir que j'étais "voyeur". En l'occurrence, ce n'était pas du tout le cas. J'observais, essayant de deviner qui dans l'assistance était soumis, qui était dominateur. C'était parfois flagrant, parfois moins.
J'ai vu avec quelle facilité, avec quelle aisance, soumises ou soumis offraient leurs fesses aux mains, aux martinets, aux cravaches...
Le Maître de cérémonie a enfin pu me présenter la Maîtresse que je connaissais d'ici. Elle a essayé de me faire préciser ma recherche, mes envies, mais sur le moment j'étais un peu "démuni". Très patiemment, elle m'a amener à parler et des choses que je n'avais jamais dites à voix haute ont pu être entendues. Encore une fois, grand merci à elle. C'est une chose de les entendre trotinner dans sa tête, d'écrire à leur propos ici et de les dire les yeux dans les yeux, d'une Maîtresse, inconnue de surcroît.
Je pense qu'ainsi, un verrou a sauté.
Je ne savais neanmoins toujours pas me comporter. Je brulais de demander à de nombreuses personnes de me fesser et/ou de me fouetter mais j'avais encore peur de leurs réactions. L'organisateur m'avait bien dit de lui demander si je voulais qu'il fasse une séance, il m'impressionnait et j'espérais une Maîtresse.
Alors une femme, que j'avais prise pour une soumise, m'a abordée, mangeant son dessert d'une manière si sensuelle ...
Je ne réalise pas encore avec quelle facilité elle m'a entrainé dans le donjon, m'a fait me déshabiller, juste en boxer, m'a guidé dans le choix du martinet/fouet ?, pour en prendre un qui conviendrait à une première, m'a fait m'appuyer contre la croix et m'a frappé les fesses, le dos, les flancs. Elle, puis son assistant, que j'avais initialement pris pour son Maître. Puis fait retourné pour ensuite me frapper le ventre, le torse , les jambes. Elle puis son assistant. Cuisant, un peu mal, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour une première séance. Voire pour me frustrer dans l'attente d'une deuxième séance qui n'est pas malheureusement pas venue(ça je me le suis dit après, pas sur le moment).
Je n'en reviens pas de ne pas avoir été mortifié de me mettre presque nu devant des gens comme cela. Elle m'aurait ordonné de me mettre nu, cela aurait été exactement pareil. Je ne voyais qu'elle et j'ai totalement fait abstraction des autres personnes, si il y en avait. Une jeune femme faisait de nombreuses photos de la soirée. Je ne sais pas si elle en a fait de moi. Ce qui aurait inconcevable 10 minutes avant m'était totalement indifférent au moment où j'appartenais à cette Maîtresse.
De tout ce que j'ai vu lors de cette soirée, rien ne m'a rebuté. Tout au plus sais-je que certaines pratiques ne sont pas pour tout de suite. Qu'elle viendront naturellement lorsque ma Maîtresse aura forgé ma capacité de résistance à la douleur et m'aura rendu endurant.
J'ai ressenti une grande admiration pour trois jeunes femmes
L'une, encordée de magnifique manière, était ainsi très esthétiquement mise en valeur
L'autre enchainée du début à la fin de soirée a été tellement fessée que je ne sais pas comment elle a pu le supporter. Respects à la soumise et à son Maître.
La dernière, qui photographiait également la soirée, a tellement encaissé bien les coups de fouets qui on sacrément marqué son dos. Respects à la soumise et à son Maître.
En résumé, superbe soirée qui m'a beaucoup fait progresser.
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Au premier temps de la valse
Je suis seule, je deviens ta proie
Au premier temps de la valse
Tu es là et déjà sur moi
Et ta main qui bat la mesure,
Ta main qui vole en éclats
Ta main qui bat la mesure
claque, oui claque tout bas
Une fessée à trois temps
Qui s'offre encore le temps
Qui s'offre encore le temps
De faire rougir la peau
De suivre le tempo
Comme c'est excitant
Une fessée à quatre temps
C'est beaucoup plus troublant
C'est beaucoup plus troublant
C'est aussi excitant
Qu'une fessée à trois temps
Une fessée à quatre temps
Une fessée à vingt temps
C'est beaucoup plus bandant
C'est beaucoup plus bandant
Et bien plus troublant
Qu'une fessée à quatre temps
Une fessée à vingt temps
Une fessée à cent temps
C'est vraiment épuisant
C'est vraiment épuisant
Mais vraiment trop tentant
Une fessée à cent temps
Une fessée ça s'entend
C'est si retentissant
On en prend, on en prend...
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