La porte s’ouvre sur l’univers qui, depuis fort longtemps, a alimenté silencieusement et secrètement mes fantasmes les plus beaux .
En cet après-midi d’automne, sous vos regards protecteurs et bienveillants, je me faufile dans les entrailles d’un univers qui d’onirique s’ ancre dans le réel.
Délicieuse ….l’anxiété au paroxysme qui décuple le désir de s’offrir,
Anesthésiant…. l’abandon à la confiance,
Caressant,….le fouet sur mon corps,
Sublimant,… le bandeau m’isole et m’expose.
Suspendue comme le temps, un après-midi d’octobre…
Vos mains expertes, vos lèvres, vos murmures à mon oreille …. me font frissonner, trembler, ressentir la moindre parcelle de mon corps
Qu’elles furent douces vos mains claquant sur mes fesses, musical, le tourbillon du fouet et cinglante, piquante, la badine….
Détachée des préoccupations du monde extérieur, je me délecte de la saveur de l’instant. Ce que je sens, ce que je vois, ce que je ressens n’est que plaisir, la roue s’affole et m’affole, en apesanteur, je sens m’envahir la paix intérieure.
…..Parcourant mes jambes, je savoure la chaleur de l’eau de la fontaine qu’il m’est si précieux de sentir jaillir…..
Qu’il fut merveilleux cet après-midi d’octobre.
« Cris et Chuchotements », lieu d’esthétisme et d’inspiration, est de ces bulles confidentielles où le temps se fige et d’où l’on ressort grandi
Tel le théâtre classique, l’unité de temps, de lieu et d’action s’illustrent magnifiquement; intérêt dramatique, concision et scène se conjuguent au 21ème siècle aussi savamment qu’au 17ème.
Premiers pas d’un parcours initiatique sur la scène des saveurs du corps et l’âme…. 48 heures sont passées, mon corps, encore, vibre de 1000 sensations mêlées, d’une légèreté qui m’emporte, me porte et me procure un bien-être inavouable!
1.7000 vues
5 aime
Un vendredi haut en couleurs et en découvertes !
4 couples pour le Déjeuners Coquin et que l’ambiance fut belle et chaude, un quatuor s’était donné rendez-vous pour jouer en toute tranquillité et nos deux autres couples ont vite sympathisé le sling s’en souvient encore…
Punkette et ses deux soumises nous ont ravis les yeux et les oreilles durant les Goûters, une dizaine de couple habitués ou découvrant le club se sont vite mis à l’aise de par l’ambiance conviviale et chaleureuse.
Des premières fois, des découvertes…
Melle I. très belle TV s’est régalée de l’ambiance retrouvée du Club.
Des gémissements et des claquements ont retentis tout l’après-midi.
Misungui nous a offert une belle séance de Shibari, DirtyVonp s’est occupé de Ryouko et des femmes seules présentes; toutes désireuses de goûter à la domination ferme des trop rares hommes présents. Messieurs ne soyez pas timides ! La sélection est certes pointue mais nous recevons toujours avec plaisir les hommes de talents. Et le prochain vendredi promet encore de belles énergies et un maximum de luxure…
1.4000 vues
0 aime
2 couples novices nous ont fait le plaisir de choisir le Kinky Club pour leur première sortie.
Olivia, notre travestie préférée s’est jointe à eux pour entamer les festivités.
Dès 15h, les joueurs se pressent à la porte, au total, 7 couples, 8 femmes seules et autant d’hommes se sont retrouvés pour partager un nouvel après-midi de jeux où les femmes étaient à l’honneur, dominantes expertes ou simplement joueuses.
Maitresse Alizée et Maitresse Pun se sont occupées d’H. pour son plus grand plaisir. La 1ere soumise de Mlle Calamity avait une correction de retard à rattraper, fessée, martinet et badine ont précédés un moment d’isolement dans la petite prison.
Nos complices Mlle M et Mr R jouaient avec Olivia et l’un des couples novices dont Madame D confessait une envie de s’initier à la domination. Ne perdons pas de temps ! Rdv dans la salle de jeux à l’étage pour une co-séance.
Mlle Calamity jouait de la badine sur sa deuxième soumise , attachée sur la croix de St André et avait prêté son autre soumise à Mlle M et Mme D sous le regard des nos voyeurs habituels toujours ravis d’assister au délicieux spectacle d’un corps ondulant sous les impacts.
Mr DirtyVonP attachait une amie dans la salle tandis que nos barmaids s’affairaient à préparer leurs cocktails et sortir le champagne, Mr O et Mme D voulant fêter cette première sortie. Attachée, tête en bas, seulement vêtue de ses chaussures, J goûtait les morsures du single tail et de la queue de Dragon.
Un couple Suisse nous a offert de magnifiques et bruyants orgasmes alors que Dirty Von P, toujours soucieux de bien recevoir, fouettait une autre amie de passage.
Mlle M a organisé ensuite un superbe tableau : dans l’alcôve câline, Olivia officiait comme matelas et bouche accueillante pour H, qui lui-même, offrait son plus intime repli au poing de Mlle M. Ensuite, bonne joueuse, elle a tenu à célébrer l’anniversaire de son complice, agenouillée au centre du salon Baroque, vêtue de son porte jarretelles et ses bas, une bougie fixée sur son dos.
Il est certain que des détails nous échappent mais voici un agréable résumé du vendredi 15 décembre au Kinky Club !
1.3000 vues
3 aime
*C'est une histoire de fabrication, mettant en scène fétichisme des foulards, bondage et kidnapping. Je me suis inspiré des nombreux sites d’histoires du début des années 2000, comme les récits d’Entraves. Une version plus riche de l'histoire est disponible sur mon blog: https://marquis2bundy.wordpress.com/2017/06/25/histoire-de-bondage-voilee-baillonnee-et-finalement-kidnappee/*
Jennifer, une jeune femme de vingt ans aussi naïve que sûre d’elle, rêvant de pénétrer le monde de la mode. Pourtant, elle ne va pas tarder à apprendre que de répondre à n’importe quelle personne s’annonçant photographe de mode peut s’avérer dangereux.
Zula photographiait avec intérêt la jeune femme, face à la grande pyramide du Louvre, par une belle après-midi d’automne. La photographe portait un perfecto en cuir cintré, un T-shirt blanc, un jean slim et des Doc Martens montantes, alliés à des bijoux minimalistes ainsi que d’une coupe au carré noire corbeau.
Se faire photographier par une inconnue était une expérience nouvelle, mais le tempérament chaleureux de Zula avait rapidement mis à l’aise sa jeune modèle.
“Alors comme ça, tu voudrais faire carrière dans le monde de la mode.”
“Oui, c’est un monde tellement riche et intéressant! Je suis fan de toutes les grandes top modèles, je sens au plus profond de moi que je suis faite pour ça.”
“Voyons voir ça.” dit Zula en rangeant son appareil photo.
Elle s’approcha de Jennifer, et en bonne professionnelle, observa chaque parcelle de son corps. Elle toucha ses cheveux blonds comme pour s’assurer de leur texture, avant lui faire remonter le cou avec une légère pression de main, pour finalement terminer son auscultation sur son blouson en jean et son pantalon.
“Je t’avais dis que je travaillais pour Marc Jacobs?”, lança t-elle sans quitter son air sérieux et concentré.
Les yeux de Jennifer s’ouvrirent avec l’expression d’une enfant qui découvrirait un cadeau de Noël.
“Biensûr, je ne le mentionne pas dans ma bio, continua Zula, je n’ai pas envie de crouler sous les candidatures. Tu vois je suis sûre qu’avec quelques photos il te prendrait direct… Par contre il te faut un absolument un relooking, le blouson en jeans, on a vu plus élégant.”
Jennifer eut un pincement au coeur, elle qui pensait être une authentique fashionista! Aucun doute qu’elle allait devoir faire des efforts si elle souhaitait séduire une professionnelle comme Zula!
Zula prit un air pensif avant de reprendre de plus bel son monologue.
“Tu sais quoi, Jennifer, c’est ton jour de chance, il se trouve que j’ai justement tout ce qu’il me faut dans ma sacoche. Seulement il va falloir que tu te changes et il est hors de question que tu te déshabilles devant au milieu de tous ces touristes! Et je sais exactement où nous pouvons aller.”
Une fois posé, caché par les haies du Jardin des Tuileries, et s’être assuré que personne ne se trouvait dans les parages, Zula posa sa sacoche. Jennifer tenta de se pencher pour regarder ce qu’il s’y trouvait mais Zula tira la sacoche vers elle tout en la grondant : “On ne regarde pas, c’est une surprise!”
Intimidée, Jennifer recula, et attendit sagement que Zula lui tende un legging en vinyl aux reflets légers qu’elle enfila de suite. Elle troqua ensuite sa veste en jeans pour un superbe trench Burberry couleur camel.
Jennifer s’apprêtait à remettre ses converses quand Zula la coupa dans son élan.
“Mais nous n’avons pas fini, ma belle! Tu ne va pas garder ces chaussures!”
Elle tira de son sa sac une paire de magnifiques escarpins qui dépassait allégrement les 10 centimètres.
“Mais je n’arriverais jamais à marcher avec de tels talons!” s’exclama Jennifer.
“Tout cela s’apprend, ma belle.”
Zula s’agenouilla et se charga elle-même de chausser sa modèle. Elle commença à retirer unes à unes ses chaussettes qu’elle examina avec attention : “Dis-moi, tu as bien piétiné aujourd’hui!” Jennifer fut submergée par un sentiment de honte, tout en trouvant étrange qu’une photographe examine ses chaussettes sales.
Zula, après avoir terminé l’enfilage des escarpins, sorti un gigantesque carré de soie.
“C’est un Hermès. Je vais te le mettre à la façon orientale.”
“Mais ça ne risque pas de cacher mon visage?”
“Mais c’est pour te donner un côté mystérieux, ma belle.”
D’une main experte elle enroula le foulard autour de la tête de Jennifer, ne laissant visible que son visage. Chaque pli était calculé au centimètre, Zula ne semblait rien vouloir laisser au hasard.
“Porter un hijab est un art qui demande du temps à maîtriser, je l’ai appris au cours de mes nombreux séjours au Moyen-Orient.”
Jennifer buvait les paroles de Zula avec attention.
Quelle chance d’être tombée sur telle professionnelle! Pourtant la photographe était toujours pensive, comme si quelque-chose la gênait.
“Quelque-chose ne va pas?” demanda Jennifer.
“Hum, j’ai une idée mais j’hésite à te la proposer, ça ne va pas à toutes les femmes. Cela va uniquement sur les filles qui sont un peu rebelles.”
Sans même demander de quoi elle s’agissait, Jennifer sauta sur l’occasion: “Laisse-moi essayer!”
“Bon d’accord, mais c’est uniquement parce que tu m’es sympathique!” répondit Zula avec un sourire complice.
Elle sortit une large ceinture capitonnée, avec deux imposants bracelets sur les côtés, faits dans la même matière. Le cuir naturel donnait un cachet certain à l’accessoire, tout en rendant compte de sa grande solidité.
“Mais qu’est ce donc?” demanda Jennifer.
“C’est un carcan, mais on comprend beaucoup mieux son fonctionnement une fois porté.”
Zula installa la ceinture à la taille de Jennifer en prenant bien soin de positionner la boucle de la ceinture dans son dos. Elle enserra ensuite les mains de sa modèle dans les bracelets latéraux et sécurisa chaque sangle avec un petit cadenas.
“Ne t’inquiètes pas, ma belle, c’est juste pour s’assurer qu’il ne se détache pas tout seul.”
“Tu es sûre? Pourtant ça à l’air plutôt costaud comme harnais.”
En effet, ce dernier bloquait maintenant les poignets de Jennifer au niveau de ses hanches et après quelques gesticulations, semblait impossible à défaire sans l’aide de Zula, et ce, avant le positionnement des cadenas. De même, cette ultime contrainte l’empêchait d’atteindre ses nouvelles chaussures et son hijab, la rendant complètement soumise à sa nouvelle amie photographe.
“Mais tu es sûre que c’est une une bonne idée? Je ne sais, je ne me sens pas confortable avec le fait d’être photographiée comme ça, et puis tu ne m’a pas dis ce que tu allais faire de ces photos.”
“Mais tu es chiante, toi! Moi qui fait de mon mieux pour t’aider. Attends, j’ai quelque chose qui va te calmer.”
Zula se pencha sur les affaires que Jennifer avait posé au sol et pris une de ses chaussettes sales, la roula en boule, avant de l’agiter devant la bouche sa propriétaire.
“Mais qu’est ce que tu fais? Je ne comprends pas, je … Mphhhh!”
Les dernières paroles de Jennifer furent étouffées par la chaussette qui vint remplir sa bouche. Zula scella finalement son bâillon avec plusieurs bandes de Microfoam qu’elle appliqua soignement. Il ne restait plus de la belle Jennifer qu’une plainte quasi inaudible et des yeux paniqués.
ddgc8trwaaaktt5
“Allez, il ne reste plus qu’à cacher ce jolie bâillon pour ton voyage en carrosse!”
Un voyage en carrosse? Mais de quoi parle-t-elle? se demanda Jennifer. Sa désormais geôlière pris le devant de son hijab et le remonta, masquant tout le bas de son visage jusqu’au nez, cachant complètement le bâillon de la pauvre Jennifer.
Zula pris ensuite sa victime par le coude, la guidant d’une main ferme vers la place du carrousel tout en passant un coup de téléphone, sans doute pour appeler ce mystérieux carrosse. La place était bondée de monde et Jennifer tentait vainement de signaler sa situation à cette foule anonyme. Après à peine quelques minutes, un mini-van noir aux vitres teintées arriva et Zula en ouvrit la porte. Jennifer tenta un ultime gémissement, vidant ses poumons pour un résultat qui fut couvert entièrement par le brouhaha de la place. Zula la poussa à l’intérieur du van, y rentra à son tour, et verrouilla finalement la porte.
Une fois avachie dans les sièges en cuirs, Zula sortie une mini bouteille de champagne ainsi qu’une coupe qu’elle remplit abondamment, sous le regard paniqué de sa victime.
“Ma belle, j’ai maintenant le plaisir de te révéler le programme de ta nouvelle vie. Ca se rapproche de la vie de modèle de haute couture, mais en plus actif. Plus précisément je fais partie d’une agence chargée de fournir de belles jeunes femmes à de riches clients. Et je ne devais pas te le dire, par réserve professionnelle, mais tu as tapé dans l’oeil d’un milliardaire du Moyen-Orient.”
Jennifer n’en croyait pas ses oreilles, et répondit aux paroles de Zula en agitant la tête de droite à gauche, pendant que cette dernière sirotait son champagne.
“Oh, mais ne t’inquiètes pas pour moi, pendant que nous te préparerons pour ta nouvelle vie, je serais en train de me délasser dans un palazzo italien pour quelques mois, à boire de bon chianti et à m’offrir un nouveau blouson en cuir fait sur mesure. Quand à toi, ma belle tu sera pomponnée, dressée, reprogrammée psychologiquement et sexuellement, le tout pendant plusieurs semaines, avant qu’on te présente enfin à ton prince charmant. Mais tout ça est très technique, et ne t’inquiètes pas trop, certaines ne se souviennent même plus de leur ancienne vie!”
Zula reposa sa coupe, pris un flacon qui se trouvait dans le rangement du siège, imbiba de son contenu un foulard plié en carré. Elle s’approcha lentement de sa prisonnière avant d’appliquer fermement le foulard sur son visage.
Jennifer tenta de se débattre, d’échapper à l’étreinte de Zula, mais ses gesticulations étaient vaines, et sa panique fit peu à peu place à la douceur d’une rêverie de soie.
Fin?
Je vous remercie de votre lecture et n’hésitez pas à commenter ou à m’écrire (marquis2bundy@gamil.com) si le récit vous a plu et si vous en souhaitez plus!
2.5000 vues
0 aime
Les Boules de Geisha
9 novembre 2011
Il existe peu de personnages plus secrets et plus mystérieux que Gianfranco Armando Geisha; né au début de sa vie dans un endroit caché de cette belle province Romaine riche en inventeurs et en artistes, il n'aura jamais récolté la gloire de sa plus belle invention: les boules qui portent son nom, les fameuses «Boules de Geisha ».
A celles et ceux qui croiraient encore à d'incertaines et délirantes rumeurs qui situent l'origine de cet instrument ludique au Japon, il convient de spécifier que le véritable inventeur est bel et bien né en Italie, bien que vivant au pays du Soleil Levant à cette époque.
Il exerçait la noble profession de fondeur et était le seul à savoir refaire des clés de Kangoo, ce qui était très rare à l'époque et lui laissait un peu de temps libre. Il faisait aussi d'excellentes pâtes. Sa réputation était immense; elle dépassait les limites de l'Italie et du monde connu alors. Il travaillait au feu des volcans surtout le matin et ensuite il passait beaucoup de temps à regarder la mer et la plage; comme ce pays parsemé de volcans et de montagnes ne présentait que peu de parties planes, il eut un beau matin l'idée de récupérer un peu d'acier et de le façonner en boules en incorporant au centre un métal plus souple et plus léger fixé par des petits ressorts à la conque de métal dur et lourd. Remarquant que cet ingénieux montage pouvait se lancer d'une seule main et rester à l'endroit précis du retour sur le sol-ce qui était très pratique dans un pays comme le Japon très en pente et agité sans cesse par des tremblements de terre, il en répandit l'usage et ce fut aussitôt un succès retentissant; il inventa ainsi en une seule fois les boules et le jeu de boules.
Au départ le jeu de boules était destiné aux femmes; elles pouvaient y jouer en s'amusant à laver le linge et s'occuper de la maison et comme les boules n'allaient pas très loin elles réservaient ainsi plus de temps à l'entretien de la maison. Il leur fallait lancer leurs boules chacune leur tour, et les boules qui rebondissaient le moins loin faisaient gagner leur joueuse; celles qui perdaient tout le temps devraient « embrasser Fanie»; cela mérite une explication.
Pour être vraiment précis dans ce récit il convient de préciser qu'on prétend que Gianfranco Armando Geisha est sans doute né à Fano en Italie, et il donna à cette tradition le nom de « embrasser Fano » en pensant à son village; par la suite on a dit « embrasser Fanie » au lieu de « embrasser Fano »...
De retour dans son pays il n'eut plus beaucoup l'occasion d'utiliser ses jouets, mais il fit par la suite partie de la première expédition Romaine vers la Gaule et il participa à la fondation de Massilia, devenue par la suite Marseille.
Il avait pris la précaution d'emmener avec lui les désormais célèbres « Boules de Geisha », mais dès l'apparition des premiers Marseillais il les perdit au jeu dans une rue sordide du centre-ville et dès lors l'Histoire a attribué la paternité des « Boules de Geisha » aux gens du Sud de la France...
Certains fabricants peu scrupuleux, trahissant Gianfranco Armando Geisha, n'hésitent même pas, de nos jours, à vendre leurs boules sans mécanisme intérieur et ces ersatz se reconnaissent à ce qu'elles rebondissent beaucoup plus et pour ainsi dire presque trop.
Rendons donc aujourd'hui hommage à Gianfranco Armando Geisha pour cette contribution majeure au développement de l'Humanité et sachons reconnaître les vraies Boules de Geisha avec certitude: on peut encore trouver ces objets rares dans un état proche du neuf malgré l'usure du temps en passant le doigt sur leur surface; on peut y sentir encore les initiales de notre génial inventeur gravées sur les véritables pièces encore en état.
Merci à toi Gianfranco Armando Geisha, artiste méconnu et fondateur d'une tradition qui ne s'éteindra pas.
1.3000 vues
5 aime
Dernière retouche, actuelle
Coeur battant à tout rompre
Pour une première rencontre
Avec celui qui l'interpelle /
Petite robe noire, ajustée
Talons aiguilles bien lustrés
Bas couture, haut en dentelle
Etre prête à l'heure indiquée
Elle n'en sera que sensuelle /
Rouge à lèvres vermillon
Du haut de ses talons
Droite, cambrure affinée
Crinière relevée, épinglée
Relevant sa nuque, dénudée /
Dernière retouche pour elle
Divin, exquis, frisson en corps
Sous un délicieux jeu d'accord
Elle lui fera don de son sort /
Elle découvrira ses prunelles
A lui en faire baisser les yeux
Au premier regard, de ses bleus
Son corps, fera son premier aveu /
fiction
le 17 11 2017
628 vues
1 like
C’était peut-être la chose la plus idiote à faire, se donner à un pote de l’université. Nous avons un rapport simple, amical, sans mystère. L’accueil, chez lui à Lyon avait été des plus normaux. Sans mise en scène, gentil, habituel à croire qu’on allait jamais oser. Une double bise fugace comme seul contact.
L’appartement au rez de chaussée laissait entendre les bruits de la rue. Il se divisait en trois parties. Un salon de dalles blanches, assez froid, un petit coin d’eau fermé entre quatre murs et un mezzanine qui recouvrait tout, plus chaleureuse, avec des objets personnels. Rien d'un donjon travaillé.
A cause de la moquette qu’il y avait, et peut-être par effet de la hauteur, il y avait sur ce perchoir une chaleur plus tendre, comme dans une chambre d’enfant. La visite ne dura même pas une minute et il m’invita tout de suite à m’asseoir dans son petit salon.
Il disposa sur la table quatre verres dont il remplit le fond de crème fruitées différentes et termina par un vin blanc.
Je goûtais les quatre et pris celui à la pêche. On discuta un peu, puis il y eu un silence. Je ne sais pas ce que c’était pour lui, mais je commençais à ressentir une première gène. Il recommença à me parler simplement des choses de la vie courante ; puis il y eu un second silence. Il me souriait gentiment mais je ne sais pas pourquoi je baissais les yeux. Alors il m’a demandé ce que j’avais amené. Ce fut comme une délivrance et je comprenais que ce petit discours, qui devait nous réhabituer l’un à l’autre était aussi pour lui un moyen de faire monter une pression en moi. Il a repoussé sur le côté de la table les verres et les bouteilles et m’a regardé ouvrir mon sac avec attention. J’ai posé les menottes sur la table, puis le bâillon à boule, un pénis en plastique et puis j’ai hésité. C’était très étrange de me dévoiler de cette façon devant un ami. Le lui dis simplement « jai aussi ça » en posant le crochet anal sur la table. Il regarda cette brève panoplie avec sérieux, puis, en me regardant dans les yeux, il me dit « maintenant tu vas me dire vous. Tu vas m’obéir et m’appeler Maitre. » C’était un contraste fort avec l’homme que je connaissais mais son sérieux me mis en confiance. Je lui répondit « oui maître » pour la première fois.
Il alla baisser les stores et tandis que la pénombre envahissait tout, il alluma plusieurs bougies très épaisses qu’il monta en haut. L’espace, simple et presque enfantin s’était changé en un monde mystérieux. Il me demanda de retirer mes vêtements avant de venir le rejoindre avec mes outils. Je m’exécutait et ne gardait que mes bas, mon soutiens-gorge et ma culotte noire. Je les avais choisis pour l’occasion.
Il me regarda monter vers lui dans l’escalier et me fit signe d’aller sur une large couette bleue qui faisait un tapis épais et qui devait au fil de notre jeu se froisser et ajouter une sensualité visuelle simple et magnifique dans la lumière instable des bougies. Je me mis à genoux au milieu et il passa derrière moi. Il me bâillonna, en serrant plus que je n’aurais pensé. Il caressa ma peau, me baisa dans le dos et passa un cordon autour de mon cou qu’il en roula comme une écharpe et la fit pendre. Puis les menottes dans le dos. Avec douceur, il me pris contre lui pour me coucher sur l’épaule, la joue et les genoux, les fesses vers le plafond. Je sentais son regard sur moi. Ses doigt qui effleuraient les dentelles de mes derniers vêtements. Puis quelque chose, son pouce sûrement, qui passait sous l’élastique de ma culotte. « Cambre toi » me demanda-t-il et je le fis. La culotte glissa avec son pouce et découvrit cette partie de mon corps. Sa main se posa sur mon sexe, comme une coquille pour le protéger. Il m’étudiait, caressait pour sentir mon excitation et cette main, à dire vrai, m’excita plus encore. Je sentis ses doigt sur ma vulve, et bientôt leur glissement facile montrait que je commençais à juter de désir. Il le senti puisqu’il ne s’y attarda pas. Sa main remonta vers mon anus, le caressa en l’imprégnant de la liqueur qu"il avait sur les doigts. Il pressa un milieu, sans jamais entrer en moi.
Il fit le tour, se mit face à moi et me demanda si j’avais un regret. Je secouais la tête. Il dit « non maître » ; je répétais sa phrase sans pouvoir la dire à cause du baillon. Alors il posa sa bouche sur la boule. Contact indirect qui me donna une irrésistible envie de lui. Sa bouche, ses mains, quelque chose de vrai, un contact. Mais il repassa sur le côté et glissant sa main le long de mon dos, comme à son animal. Il prêtait une attention très particulière à mon anus. Il imprégnait ses doigts du jus de ma vulve pour le préparer, l’ouvrir doucement. Il commença à m’expliquer ses gestes, à me dire de cogner le sol « quand » j’aurais trop mal avec mon front.
Je sentis un doigt entrer en moi, tailler une place pour le crochet que je sentis bientôt entrer à la place du doigt, mais beaucoup plus profondément ce qui me provoqua d’abord une gène, pénible à cause du froid du métal, puis plus douce.
Il attrapa la corde autour de mon cou et la passa en symétrie sous mes bras, dans le dos, les croisant et me tissant un bustier. Il passa ensuite les ficelles derrière le baillon, m’ordonna de me cambrer plus et rattacha les deux bouts au crochet. Je ne pouvais plus bouger que des jambes et déjà je ressentais une envie de gémir de plaisir. J’avais aussi cette envie de lui, ce désir simple de la sexualité la plus innocente. Simplement sentir son sexe glisser en moi.
Je me souviens de ce désir intense car j’ai cherché dans le noir, pendant une bonne minute, à deviner s’il était en érection sous ses vêtements.
Je commençais à me tortiller, à onduler du bassin en soupirant, pour l’inviter à cet endroit.
Il y eut un claquement qui me provoqua une douleur très vive et une surprise. Il avait fouetté mes fesses avec une cravache, fort, me provoquant un sursaut qui tira sur le crochet. « ‘Ne bouge pas » disait il. Je serrai des poings de douleur, mais à peine commençais-je à m’en remettre, je commençais à désirer qu’il me frappe encore. Il recommença deux fois et je me sentis jouir à la dernière. Il remonta ma culotte par-dessus le crochet et il y eut un répit pendant lequel il vint s’asseoir par terre devant moi.
Sur la table en verre à côté il avait enroulé plusieurs choses dans une serviette. Il tira un opinel et commença, devant moi, à sculpter un morceau de gingembre. Il avait été attentif à ce qu’on s’était dit par messagerie.
Il demandait, en taillant une large pointe, si je me sentais bien. Je répondit « oui maître » sans pouvoir parler vraiment. Alors il se rapproche de moi, repoussa le bâillon sur mon cou, et tandis que je me couchais sur le côté je posais la tête sur ses cuisses. Il tailla longtemps le gingembre, temps pendant lequel il me demanda d’exprimer mes désirs. Je lui dit que j’avais envie de son sexe, de le contempler nu dans cette lumière étrange. Que je voulais lui donner du plaisir moi aussi. Je ne sais pas si j’aurais du lui confier cela. Il n’a rien répondu, mais tandis que je cherchais de la joue à tâter son érection il eut un mouvement de recul. Il me remit en position, comme sa construction, remis le bâillon et passa derrière moi. Il baissa la culotte, retira le crochet et tirant progressivement sur le cordage, enfonça le bâillon dans ma bouche. Quand il fut complètement retiré, je sentis les ficelles se desserrer. Après quelques secondes je sentis les liens se resserrer encore et le fer chaud pénétrer mon vagin. Sa main rejoua brièvement avec mon sexe pour son jus, et le sentis le gingembre entrer à la place du crochet dans mon anus préparé. Je sentis une brûlure, elle vint rapidement et s’intensifia jusqu’à être insupportable. Je cognait le sol de ma tête en serrant les poings mais il sentit que je ne voulais pas arrêter. Il joua à le retirer, le faire rentrer à nouveau. La douleur, continue, me faisait m’habituer à elle alors qu’elle semblait s’intensifier. C’est à ce moment qu’il baisa vraiment mon corps et que je sentis qu’il se passait une chose pour lui. Ses lèvres, posées sur mon dos, sur mes fesses, mes mains menottées et ses mains me caressant, témoignaient d’une forme d’amour pur pour moi, telle qu’il m’avait rendue, totalement soumise dans une douleur délicieuse.
Il me coucha sur le dos et le crochet me fit mal. Il retira ses habits pour n’être plus qu’en boxer. Il ^recommença à baiser mon corps. Sur le ventre cette fois, puis le sexe, et se coucha contre moi en me serrant à lui. Je me suis senti profondément heureuse à ce moment. La brûlure du désir, celle du gingembre, celle peut-être aussi d’une forme d’amour respectueux me prenait complètement. Il retira le bâillon à nouveau. Je voulu baiser sa bouche mais elle était trop loin. Nous sommes restés comme cela longtemps. Puis il a défait le cordage, retiré le crochet, retiré le gingembre et les menottes en dernier.
Je suis restée couchée dans ce plaisir, près de lui et en l’appelant Maître, je lui ai demandé s’il ressentait du désir pour moi et s’il voulait me prendre. Il affirma, mais semblait avoir quelques réticences. Je crois que c'était une suprise pour lui que je le veuille de cette façon. Il adapta. Je le suppliais, baisant ses genoux et ses pieds. Il me demanda alors de me déshabiller complètement et il m’observa nue avant de retirer son dernier vêtement. Je pris son sexe dans ma main, il était dur. J’ai demandé « puis-je Maître ?» et il a hoché de la tête.
La domination continuait, mais le rapport était devenu celui de la tendresse. J’ai joui très rapidement quand je l’ai reçu en moi, c’était finalement ce que j’attendais depuis des semaines. Il s’est alors mis sur le dos, allongé sur cette couette qui faisait comme les vagues d’un océan, et j’ai retiré le préservatif et pris son sexe dans ma bouche. J’en ai avalé la crème chaude.
J’étais un peu confuse quand il m’a raccompagné dans la rue. Le rapport intime avait été merveilleux. Mais peut-être n’avais-je pas su choisir entre l’absolu tendresse et la douleur gradissante. J’ai embrassé ce maître dans le cou. Je ne savais plus comment lui parler. Tu ? Vous ?
La seule chose certaine est que je n’oublierai jamais ce dimanche. Merci Delyb, maître adoré. Mille fois merci.
1.9000 vues
1 like
Adam et l'Eve érotique :
Approche ma fuselée
Ma comburante femme
Je vois à ton oeil igné
Que je vais boire tes flammes
J'ai beau détourner le volant
L'aiguille pointe droit ton corps
Entre tes seins violents
Déjà tu joues avec le mors
Comme si fièrement cabré
Je n'allais pas au grand galop
Planter mon gland dans ta forêt
Et te clouer sur l'échaffaud
Embrasse ma pine altière
Princesse à bave d'escargot
Que je rase tes lèvres entières
Car je suis ton beau crapeau
Ce n'est pas dans ton aven
Cette grande goule ouverte
Que j'envisage mon Eden
Mais dans ta gueule offerte
Coulées frustrantes sur ta peau
Grondements vibrants de ton clito
Oui je suis un beau salaud
Et toi salope mon alter-ego !
Question d'amoralité :
L'homme donne sa pomme
A femme affamée
Et la femme croque l'homme
Tant sa paume la fait pâmer
Qui donc a tiré et qui croqué
Lequel ou laquelle en premier
Qui fut à tirer et qui attiré
Lequel laquelle est à griller ?
Que nul n'en soit empêché
Que nul n'y voie un péché
C'est plus divin de s'endiabler
Et moins malin de s'empêcher !
Que Dieu range donc son index
Qu'il se réjouisse de ces sexes
Qu'il voit jouir sans complexes
Qu'hommes et femmes enfin se relaxent :
La petite mort n'est pas mortelle
368 vues
1 like
Elle commence à le caresser, à l'embrasser, jusqu'à ce qu'il se dresse, droit comme un « i ». Elle le saucissonne alors, emprisonnant son sexe d'une ficelle de cuisine. Elle passe autour des testicules, elle serre la hampe figée de multiples circonvolutions. Puis elle passe un couteau sur son corps. Elle a pris soin de choisir un vieux, un peu émoussé. Benoît en a le souffle coupé. Contre toute attente, elle a choisi l'ustensile de cuisine plutôt que la nourriture, la surprise est réussie ! La lame froide frôle ses tétons, la pointe suit son ventre, trace des lignes obliques et des horizontales sur sa peau. Il frémit de peur autant que de plaisir. Il n'a jamais vécu une telle sensation. S'il ne savait pas que c'était Emma, il ôterait ce bandeau et s'enfuirait à toutes jambes. Mais il a confiance en elle. Il sait que c'est un jeu, qu'elle en a à l'avance mesuré tous les risques. Elle chuchote à son oreille.
- Ne bouge surtout pas.
Il ose à peine respirer quand le couteau passe sur la base de son sexe qui durcit de plus belle, qui l'eût cru ? La glace du métal est alors remplacé par la langue chaude d'Emma. Il soupire de soulagement. Mais la tranche effilée revient. Elle alterne ainsi dans un contraste de texture et de température, les caresses sur son amant, dont la bandaison ne faiblit pas. Il n'ose remuer, reste impassible en dépit de l'orgasme qui monte. (...)
Extrait d'une nouvelle "messy", histoire d'amour et de sexe kinky entre une jeune apprentie, commis de cuisine et le second du restaurant où elle travaille...
En lecture gratuite ici https://www.b-sensory.com/librairie/selections/paradise-boutik/la-femme-chocolat.html
345 vues
6 aime
Sous la peau, le muscle étal
mâle ivresse des cîmes
se craquelle et s'abîme
à piétiner le cœur
d'une arrogance fatale
s'ouvre une brèche
dans les veines l'utopie
qu'il oublie de rêver
fleurit au front blème
en ombres saccagées
le préjugé et l'orgueil
de sa masculinité
au super-héros la corde raide
tressée d'airain sans vaciller
saillant grelot d'identité
d'aveugle purgatoire
de virile résonnance
à sa femelle sororité
publié sur Revue Méninges, consacré à la masculinité. C'ets quoi la masculinité pour vous ? Et la virilité ?
231 vues
7 aime
Mon sexe ne parle que de toi
Sans cesse, il chuchote ton nom
Il murmure à grosses gouttes
Il lance des appels
L'écho de ta voix
résonne en songe
dans les clapotis incessants
d'un lac lointain
Mon sexe supplie
d'un sanglot
218 vues
5 aime
Zone de parking. Lumière blafarde. Au loin le brouhaha d’un périphérique. Rangées de camions interminables. Les chauffeurs : pour la plupart, dans leurs cabines. Quelques uns, discutent en fumant au son des Motorhead.
Elle, 40 ans, la classe naturelle, absolue. Elle, avance. Inéxorablement, interminablement. «Slow dance, slow dance, slow dance, show me you’re a mover !». Sa jupe, serrée, courte, surmonte scandaleusement ses bottes de cuir noir.
Dans le silence de la nuit les agneaux égarés creusent des sillons de lubricité. Au milieu les allées huileuses, elle déambule, lascivement. Dans les yeux fatigués des forçats du bitume : « une pute ? ». Ce n’est pas une pute, mais son image. C’est du Magritte. Elle, son cœur, il frappe si fort dans sa poitrine, à l’étrangler. Elle, la peur au ventre, comme une artiste entrant sur scène. Envie de vomir. Ses jambes, du coton mouillé. Se poser ou défaillir. Elle sur une calandre chromée, à prendre la pose, et les ténébreux qui reluquent avec insistance. Elle sent du désir, l’odeur du désir, brutal, animal, de partout dans l’air, comme un parfum dévastateur. Elle son regard tout à coup, c’est une hyène, les rires grivois tout à coup : disparus. «Slow dance, slow dance, slow dance, drive us all crazy !».
Elle, les parkings à gros culs, ce n’est pas son monde. Ça sent la pisse, ça sent la merde et le gasoil, le foutre rance. Mais elle vibre, si fort, qu’elle pourrait exploser. Dans sa tête, les images se bousculent, cherchent un passage pour s’enfuir et reviennent en furie. Tout est clos.
Tout est écrit. Sur son corps : « De la transcendance du corps offert à la plus basse luxure, jaillira une lumière extatique », en lettres rouge-à-lèvres, dégoulinantes. En filigrane, Lemmy, « No time for anything at all, Stay out of jail ».
Elle vient d’entendre, une voix, superbement obscène, dans un concert d’invectives, « je vais de baiser comme une pute ». Le voilà, le mâle qui va devoir subir ses ambitions. « Je vais te baiser comme une pute», « Je vais te baiser comme une pute », « Je vais te baiser comme une pute », dan sa tête, comme un écho, infini, elle se voit pute, elle se voit chienne et traînée, bonne à baiser à la chaîne. Son âme, au-dessus de la mêlée grasse : elle plane, avec la blancheur de l’albatros. Elle se voit transpercée à la dure, elle se regarde, elle s’admire chuchoter des mots doux et effrayants. Elle s’entend crier, à la recherche de l’extase, elle s’entend hurler son amour de la vie.
Il vient de gicler dans un gémissement comique, un peu étranglé, désolé, apeuré. Elle, dans une quête d’absolu, déjà sur le bitume. Autour d’elle, une forêt de chibres bien durs et Lemmy qui crache sa rage.
598 vues
3 aime

