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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 31/01/16
Elle progresse à petits pas sur les galets et s'agenouille avec grâce et lenteur sur le tatami encadré de bambous et de fleurs de thé, devant la petite table où il lui fait face. Elle prend une serviette douce et chaude, humide qu'elle lui pose sur les mains dans un geste bienveillant. Sensuelle caresse entre ses doigts, les mains de son maître sont propres, le nodate peut alors commencer. Ses gestes sont mesurés, son visage concentré. L'eau pure et chaude dans la petite louche, ses mains vont et viennent dans une vapeur douce, à peine troublée par le gazouillis des oiseaux. Puis elle verse l'eau chaude sur la poudre verte, Le fouet s'active, formant une mousse parfumée à la surface. Elle verse le thé qui tournoie sur les parois du bol. Elle le tend à son Maître, regard baissé, mais il relève son menton lui demandant de le regarder. Elle lit la fierté et le désir dans son regard qui lui sourit tandis qu'il boit le thé à petites gorgées. Il pose le bol et l'attire à lui. Toujours en position de seiza, il attrape sa nuque et plaque son buste au sol, devant lui. Prosternée, elle ne bouge plus, elle sent sa respiration qui s'accélère, elle sent la main de son Maître sur son dos, caressante, puis sur sa croupe qu'il pince à travers l'étoffe soyeuse du kimono. Sa main descend jusqu'à la cheville et soulève le vêtement pour dévoiler son intimité. Son cœur s'apprête à exploser quand il empoigne son sexe ouvert, liquéfié. Comme s'il voulait l'arracher. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Mais il relâche la chair palpitante pour y introduire un doigt inquisiteur, gourmand, qu'elle savoure en gémissant.
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Par : le 31/01/16
Sous la voûte de jais du shimada*, orné de fleurs de cerisiers, le front haut et bombé est comme un dôme magnifique; l'arc du sourcil est parfait, la paupière bombée s'orne de fards roses qui éclaircissent son regard si sérieux, si mélancolique, presqu'absent. La blancheur de porcelaine de son visage la fait sembler une poupée inanimée, que l'on imagine froide et lisse comme la glace. Seul le pétale rouge vif de la bouche boudeuse érotise l'ovale légèrement penché en signe d'obédience. C'est comme un afflux brutal de sang qui viendrait réchauffer ce visage d'albâtre, c'est comme si toute la vie s'y concentrait, dense, épaisse, flamboyante. Cette bouche carmin réclame le baiser, et la peau immaculée appelle la dent qui mord, la langue qui lèche et dévoile sous la poudre la chair nacrée, vivante, luisante puis rougeoyante. Dévoyer et soumettre ce visage calme, le voir se réveiller sous la douce et douloureuse caresse, le révéler dans sa plénitude sensuelle, y lire les émotions dans un regard écarquillé ou mi clos, y faire surgir un gémissement étouffé, une plainte montant sur les lèvres dessinées, entrouvertes, humides, vivantes enfin. Et dévoiler les épaules teintes, un sein menu emprisonné dans la paume de la main, le mollet rond et la cuisse soyeuse, jusqu'à sa béance en apparence discrète et sage, toute dans la retenue encore... *shimada : chignon
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Par : le 27/01/16
Dans les sèves Dans sa fièvre Ecartant ses voiles Craquant ses carapaces Glissant hors de ses peaux La femme des longues patiences se met lentement au monde Dans ses volcans Dans ses vergers Cherchant cadence et gravitations Etreignant sa chair la plus tendre Questionnant ses fibres les plus rabotées La femme des longues patiences se donne lentement le jour Andrée Chedid
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Par : le 24/01/16
Ma doctrine peut se résumer en KISS: «Faire simple» («Ne complique pas les choses») Elle est un paradigme homogène: - Un préambule, - Une règle, - Un dogme irréfragable, - Un truisme, mais un axiome. - Préambule Rappel à la loi: Nous avons des comptes à rendre devant le législateur «en dernier recours» Quoi qu’il soit affirmé, LA relation ne se superpose pas ni ne se substitue à la loi de notre pays. Nous sommes responsables de nos actions et de leurs conséquences, devant nos pairs et nos tribunaux. - Une règle: I) Pas d’offenses: «Comme dans la vraie vie, les injures et les insultes ne seront pas tolérées. Le mépris ou le dénigrement : Impolitesse et Inciviliténe seront pas Admis.» Cette règle en vigueur est simple,unique et sera strictement respectée. - Un Dogme irréfragable: «LA relation est fondée entre adultes consentants» Adulte = Majeur, pas d’enfant. Adulte = Humain. Consentant = Accepté librement ET de manière éclairée. Le consentement doit être exprimé explicitement. 1. PAS depédophilie / pédopornographie. 2. PAS de “Snuffing“, tortures explicites non consenties. (Sur des animaux aussi bien que sur des Humains.) - Un truisme, mais un axiome(«ça va s’en dire… OUAI ben ça va bien en le disant»): La relation est et reste libre: "librement offerte, librement acceptée" Chacun est libre d’entrer dans la relation, et rien n’interdit d’en sortir tout aussi librement. Dieu. SOURCE : http://goo.gl/oxbTkq
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Par : le 24/01/16
(ce texte n'est pas de moi) Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou. Il s'arrêta de longues heures à observer la chrysalide, devenue papillon, qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait faiblir et lui donnait l’impression qu’il allait abandonner. L’homme était convaincu que le jeune papillon avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès. Alors, il décida de l’aider : il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre, faible et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine. L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol. Il n'en fut rien ! Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler. Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et ses bonnes intentions, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon un stade indispensable qui permet au papillon de se renforcer suffisamment pour sortir de façon autonome du cocon qui l’enveloppait. Cet effort est vital pour que le papillon puisse développer ses ailes pour pouvoir voler. Il nous arrive à tous de nous trouver dans notre « cocon » ou de voir nos amis dans cette même situation symbolique. Enveloppé dans les « soucis », « épreuves » et « problèmes », nous pouvons tous en ressortir plus forts. Il y a un deuxième axe dans cette histoire : Parfois nous voulons, avec toutes les bonnes intentions du monde, porter le fardeau des autres ou trouver les solutions pour les autres. Si, bien entendu, ceci est motivé par l’amour qui vous anime, l’épreuve devra quoi qu’il soit être surmontée par la personne que vous voulez aider ou soutenir. Vous ne pourrez jamais le faire pour l'autre. Vous ne pourrez jamais prendre la place de l'autre. Au final, ce sont les personnes concernées qui vont devoir eux-mêmes se sortir de ce qui les touchent. Pensez à toutes vos adversités... C'est vous qui avez dû les surmonter, leur donner du sens, traverser un champs de diverses émotions et humeurs, surmonter le découragement,... Et au final, lorsque vous avez mené ce combat, vous en êtes sortis plus fort et parfois, avec le recul, une fois l'épreuve surmontée ne vous est-il jamais arrivé de penser "au fond... ce n'était pas si dur que ça..." Ce qui vous a formés, rendus plus forts, c'est la travail que vous avez dû fournir pour vaincre, ou donner du sens à cette épreuve. Au mieux, nous pouvons encourager, motiver, soutenir, offrir notre présence... Aussi douloureuse que soit l’expérience, elle renforce toujours laceux qui la surmonte ! Nous sommes tous témoins de ce principe fondamental : nous avons tous nos plaies de la vie et elles témoignent que nous avons gagné plusieurs batailles ! Nous sommes tous capables de sortir de notre cocon !
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Par : le 24/01/16
Prélude aux plaisirs, méditation, concentration, il fixe son regard sur moi, impassible, calme. Il étend la main et contrôle les vibrations en frôlant ma peau. Il pince et vérifie les notes fragiles et sensibles qui sortent de ma bouche, dirige les modulations et les vibratos, se gorge des chants plaintifs qui montent de ma gorge. Je deviens l'instrument de ses désirs et de ses fantaisies, l'orchestre sensuel de ses obsessions, la chair symphonique de sa gourmandise. Il me manipule à la baguette, archet dressé, regard scintillant en proie à une fièvre sonore et lubrique qui monte crescendo, fortissimo !
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Par : le 23/01/16
Demain, je serai à Vous Je me mettrai à genoux Votre main sur ma nuque je serai votre douce unique Mon souffle deviendra un murmure A vos pieds, je déposerai mon armure Vos mains sur mon corps s'égarent Mes yeux se baissent à votre regard Ma peau se teintera de vos couleurs Des maux cinglants, des mots douceur Il y aura pour nous le bonheur A l'orée de nos heures Demain réveillée et debout Je m'abandonnerai à Vous Tenue exigée : bas à jarretelles Assortie d'un string en dentelle Droite cambrure obligée Pour sentir votre martinet Puis le cuir de votre fouet Aucune issue d'y échapper De mes émois, de mes sens éveillés Des découvertes en cette journée Sur l'abandon, l'appartenance Je saurai plier à vos exigences Votre douce chienne et propriété Le 23 01 2016
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Par : le 23/01/16
Des nuits pas faciles Des sentiments entachés Des mots insaisissables ne s'entremêlant uniquement que pour le mal Dans une dance pleine d immoralité Et pourtant Il n en ressort que du positif Un Amour sans faille A toutes épreuves Mettant à terre toutes les chansons malsaines Et se battant pour que seul le cœur l emporte Une Amitié qui n est que confirmation Une protection Une tape sur l épaule Un sourire Un nez de rongeur frétillant Ou simplement un regard rempli de tendresse Merci à Vous Merci d être Vous Il y a de biens belles choses au delà de cette écran rempli d égos surdimensionnés dénués de sentiments et de consciences Vivez ... Riez... Rêvez ... Mais surtout AIMEZ !!!
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Par : le 22/01/16
Cette lettre a été écrite par Isabelle Tessier et elle est consacrée à l’amour dont elle rêve: un “amour” qu’elle ressent comme indépendant et idéal. “J’ai envie d’être célibataire à deux avec toi. J’ai envie que tu ailles prendre une bière avec tes amis, que tu sois fracassé le lendemain matin et que tu me demandes quand même d’aller te rejoindre parce que tu as envie de m’avoir dans tes bras, qu’on se blottisse l’un contre l’autre en grognant. J’ai envie qu’on parle dans le lit le matin de toutes sortes de trucs, mais que parfois, l’après-midi, on décide de prendre chacun un chemin différent pour la journée. J’ai envie que tu me racontes tes soirées avec tes potes. Que tu me racontes qu’il y avait une fille au bar qui te faisait de l’œil. Que tu m’envoie des textos quand tu es saoul avec tes amis, que tu me dises n’importe quoi, juste pour t’assurer que moi aussi je pense à toi. J’ai envie qu’on se mette à rire en faisant l’amour. Qu’on se mette à rire parce qu’on essaie des nouveaux trucs et que ça n’a juste pas d’allure. J’ai envie qu’on soit chez nos amis, que tu me prennes par la main et que tu m’emmènes dans une autre pièce parce que tu n’en peux plus et que tu as envie de faire l’amour avec moi. J’ai envie d’essayer de rester silencieuse alors qu’il y a des oreilles qui pourraient nous entendre. J’ai envie d’aller manger avec toi, que tu me fasses parler de moi, que tu parles de toi. Qu’on épilogue sur Rive-Nord versus Rive-Sud, banlieue Ouest versus banlieue Est. J’ai envie qu’on imagine le loft de nos rêves, tout en sachant qu’on ne déménagera probablement jamais ensemble. Que tu me parles de tes projets qui n’ont ni queue, ni tête. J’ai envie d’être surprise. J’ai envie d’avoir peur avec toi. De faire des trucs que je ne ferais pas avec un autre, parce qu’avec toi, j’ai confiance! De rentrer trop saoule après une bonne soirée avec les amis, baiser et se foutre de tout. Que tu me prennes le visage, que tu m’embrasses, que tu te serves de moi comme ton oreiller tellement tu me serres fort la nuit. J’ai envie que tu aies ta vie. Que tu décides sur un coup de tête de partir en voyage quelques semaines. Que tu me laisses seule ici à m’ennuyer et à souhaiter avoir un petit pop-up de Facebook avec ta face qui me dit coucou. J’ai envie de ne pas toujours être invitée dans tes soirées et j’ai envie de ne pas toujours t’inviter dans les miennes. Tout ça pour pouvoir te le raconter et t’entendre me raconter tes soirées le lendemain. J’ai envie de quelque chose qui sera à la fois simple et pas si simple. Quelque chose qui fera en sorte que je me poserai souvent des questions. J’ai envie que tu me trouves belle, que tu sois fier de dire que nous sommes ensemble. J’ai envie de t’entendre me dire que tu m’aimes et j’ai surtout envie de te le dire en retour. J’ai envie que tu me laisses marcher devant toi pour regarder mes fesses aller de gauche à droite. Que tu me laisses gratter les vitres de mon auto l’hiver parce que mes fesses gigotent et que ça te fait sourire. J’ai envie de faire des projets ne sachant même pas s’ils vont se réaliser. D’être dans une relation qui est tout sauf claire. J’ai envie d’être ta bonne pote, celle avec qui tu aimes traîner. Je veux que tu gardes ton envie de flirter avec les autres filles, mais que tu reviennes vers moi pour terminer ta soirée. Parce que moi, j’aurai envie de retourner avec toi. J’ai envie d’être celle avec qui tu aimes faire l’amour et t’endormir. Celle qui reste à l’écart quand tu travailles et qui aime tellement quand tu pars dans ton monde de musique. J’ai envie de vivre une vie de célibataire avec toi. Que notre vie de couple, soit l’équivalent de nos vies de célibataires actuelles, mais ensemble. Un jour, j’te trouverai”. Cette lettre a été écrite par Isabelle Tessier et elle est consacrée à l’amour dont elle rêve: un “amour” qu’elle ressent comme indépendant et idéal. On peut être d’accord ou non avec l’idée que cette femme défend, mais ce qui est clair, c’est que beaucoup de gens se sentent identifiés avec ces mots.
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Par : le 18/01/16
Salut à toutes et tous, envie de partager avec vous aujourd'hui mes anciens écrits. Le sujet: la Gynarchie, la fameuse suprématie féminine, et ses dangers. Sortez vos stylos vous avez deux heures! :) De ci de là sur le net, je vois énormément de personnes fantasmeuses ou pas assez informées employer ce terme sans comprendre ce qu'il y a réellement derrière, galvaudant et sous estimant totalement les idées de haine, mépris, déni, règlements de compte avec les hommes qui vont trop souvent avec. Pire, aujourd'hui la gynarchie est à mon sens trop souvent érigée sur le web comme l'unique modèle de couple Maitresse/soumis. Ça devient un effet de mode, avec ses recettes miracle, alors que dans les faits elle n'est que minoritaire, les pratiquants d'une domination SSC (sane safe and consensual) étant bien plus nombreux pourtant dans les faits. J'ai synthétisé ici pas mal de mes lectures sur le sujet, mais ça ne va pas m'empêcher de tailler un costard trois pièces façon puzzle à ce que je considère parfois comme une dérive dangereuse, extrémiste, et je pèse mes mots. Pas de plagiat, ni de gloire à en tirer, juste une vraie envie de remettre les points sur les i, les barres sur les t, en mode coup de gueule. D'habitude j'ai coutume de ne plus répondre à pareille immondice, tel ce cher Audiard "je parle pas aux cons ça les instruit". Mais là c'est plus fort que moi, j'en ai ras le bol de voir cette lavasse érigée régulièrement en modèle sur la toile. Alors en avant Guingamp, je suis pas là pour jouer à la dînette. Avant d'en venir aux réflexions, questions et démonstrations..... faisons la démarche de définir ce concept, comme pour un devoir de philo. Si on tape sur wikipédia, on obtient ceci: "Du grec ancien gunê « femme » et arkhia « pouvoir ». Exercice du pouvoir par les femmes. Systême politique où les trois pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) sont détenus par les femmes. Systême social et familial donnant la primauté à la femme." Quel rapport avec le BDSM me direz vous? Dans les années 90, une écrivain du nom d'Aline d'Arbrant écrit plusieurs bouquins porno ou érotiques où les hommes sont des esclaves dans une société dominée par les femmes. Dans ces ouvrages on nage en plein déni de la sexualité masculine, c'est un monde lesbien. L'homme est considéré comme un animal, il est appelé le "mâle", qui doit être conversé juste en tant qu'esclave géniteur, domestique ou agent de service(sinon on supprime les bébés mâles). Ce dernier ne doit trouver son épanouissement que dans la servitude et la soumission à la femme. Sous cage de chasteté en permanence(avec tous les dangers pour sa santé qui vont avec...cf ma récente synthèse sur ça), il doit accepter d'être cocufié par sa maitresse, et n'a pas voix au chapitre. Les hommes féminisés y sont valorisés. Les récalcitrants travaillent en usine ou dans des fermes avec un encadrement féminin très dur. Les condamnés sont euthanasiés. Rien que ça....si on en était restés au stade du roman, à la limite why not? Bon on se croit quand même un peu dans Mein Kampf mais admettons....D'autres femmes auteurs s'en sont par la suite inspiré, comme Marika Moreski. Aline d'Arbrant avait elle besoin de se venger des hommes? A t elle simplement exploité le filon dans un but lucratif? Ou bien étaient ce simplement ses fantasmes les plus extrêmes couchés sur papier? Peut être un peu des trois.... J'ai envie de dire...quoique...car la création d'un tel bouquin ne pourrait elle pas être le fruit d'un esprit malade, totalement retord, visant par sa lecture à faire détester les femmes, les dominatrices? Quand on sait qu'Elise Sutton(je vais revenir sur ce personnage) qui a gommé certains aspects de la gynarchie dans ses préceptes pour faire plus soft avec sa simple suprématie, édite ses bouquins aux mêmes éditions(éditions Lulu)que nôtre fameuse Aline d'Albrant, on peut se poser quelques questions sur le réel but du truc. En poussant un peu, on se rend bien compte finalement que la gynarchie est un vraie pompe à fric... Toujours est il qu'une certaine frange du mouvement lesbien féministe américain a érigé ça en modèle de société parfaite. Le terme "gynarchy" est né. Une secte s'est créée sur cette base, et depuis ici ou là on voit naitre des "sororiétés", ou communautés gynarchiques, qui appliquent la doctrine plus ou moins à la lettre, le principe de départ restant le même. En France, c'est Anne Lezdomme qui a été la tête de pont de ce mouvement, ainsi que Josiane Sapho. Evidemment, des hommes maso, soumis ignorants, fragiles, fantasmeurs ou encore naïfs les rejoignent, prenant souvent leurs écrits pour du pain béni. Souvent considérés avant tout comme des porte feuille sur pattes, ils obtiennent rarement quelque chose en retour à part des coups, quand c'est pas des arnaques. Tout au plus ne sont ils bons qu'à travailler au confort de leur pseudo maitresse.... Si dans le monde moderne occidental, le phénomène reste encore marginal, il est aujourd'hui de plus en plus répandu au Japon, où la femme japonaise longtemps soumise de force prend sa revanche par ce biais. Il y existe des écoles de formation gynarchistes, où on apprend aux jeunes femmes cette ligne de conduite extrême. Au Japon sachez le, les femmes seraient plus nombreuses que les hommes à chercher ce type de relation, allant jusqu'au mariage gynarchique, que certaines n'hésitent pas à faire respecter dans ses termes par la suite par l'intervention des Yakuza. Ici vous entendrez souvent parler d'Elise Sutton, chantre de la suprématie féminine, qui reconnaît la sexualité masculine, mais préconise de la réprimer pour la satisfaction de la femme. Selon elle, la suppression des orgasmes chez l'homme le rend plus attentif à son service auprès de la femme, ça devient un objet de chantage..etc..etc.... Le monde d'Elise Sutton est plus proche de celui du BDSM que de la gynarchie. Maintenant il faut savoir que cette personne a été retirée de wikipédia, puisque personne ne l'a jamais vue, alors qu'elle prétend par ailleurs être psy. Selon le milieu BDSM américain, un homme se cacherait derrière ce personnage.... Il fut un temps, j'ai pratiqué un forum francophone de domination féminine, que je ne citerai pas car hors de question de faire de la pub , prônant en fait officieusement la gynarchie, issu du blog d'Elise Sutton. Tout discussion constructive y fut impossible, dès que vous entriez en contradiction avec leurs préceptes en leur mettant le nez dans leur merde. Vous auviez tort seulement parce que vous êtes un "mâle". L'équipe admin du forum modèrant par ailleurs sur cette base, bonjour l'objectivité et l'éthique. Si vous argumentiez de façon logique sans vous laisser marcher sur les pieds, c'est pire, vous vous faisiez lyncher par les mili maitresses soutenues par leurs sous fifres mâles, dégoulinant de miel condescendant bien entendu. Nombre de femmes que j'y ai croisées sont hautaines, arrogantes, méprisantes et elles ont surtout un gros problème de vengeance à régler avec les mecs. Dans ce cas là, on est pas Maitresse, et on va vite voir un psy...j'dis ça, j'dis rien hein. Certains me diront que chacun est libre de faire penser et dire ce qu'il veut. Voltaire a même dit: “Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire”. Perso ça me pose un vrai problème car le paradoxe est total, je m'explique: Si je suis prêt à débattre avec ces gens là, même en tant que Don Quichotte contre les moulins à vent, je sais pertinemment qu'eux n'ont pas eu, et n'auront jamais à mon égard la tolérance que je peux avoir envers eux. Ça me fait penser à l’extrême droite qui se présente aux élections démocratiques, mais qui une fois qu'elle sera élue, balayera peu à peu de démocratie qu'il reste. Bref, démontons point par point cet extrémisme qu'est la gynarchie, en prenant quelques extraits d'une interview donnée par Anne Lezdomme aux Inrocks: -"Naturellement, la femme sera alors totalement les­bienne/ la transcendance des rapports sexuels lesbiens qui ne sont pas seulement une préférence sexuelle, quoique vous en disiez, vous, les mâles, mais un mode de vie féminine supérieur." Ça commence bien. On nage en plein surréalisme. Si l'homosexualité est parfaitement normale dans le règne animal(450 espèces), la plupart des individus restent hétérosexuels (et beaucoup sont également bisexuels mais l'ignorent). Si jamais vous demandez à ces gourdes ce qu'elles pensent et ce qu'on doit faire pour les femmes soumises et heureuses de l'être dans le cadre BDSM, bien sur elles ne vous répondront pas. Allons plus loin...si on interroge des lesbiennes dominatrices qui sont dans le BDSM, quelles réponses obtient on? Elle vous répondront qu'elle ignorent plus ou moins les hommes. Ni haine hi amour. Parfois de l'amitié. On est en droit de se demander sérieusement si ce n'est pas un homme en fait, qui a des fantasmes d'hétéro et qui n'a aucune idée de comment pensent les homosexuels et les dominants quels qu'ils soient, qui a pondu toutes ces conneries. Faites lire ces conneries à des lesbiennes....elles seront mortes de rire, effet garantit. -"Elles leur permettent en effet de se libérer d'un truc fondamentalement emmerdant si on veut bien y songer la aussi : la sexualité." Quid des Dominas qui aiment faire la pénétration ou la sexualité avec leurs soumis? -"La suite a confirmé les choses : vous, les mâles, avez une intelligence qui ne vous permet que de repérer les coups francs et les hors-jeu, parfois la cylindrée des automobiles. Le reste le votre comportement ne dépend que de ce que vous avez entre les jambes." No comment? S'il est vrai que les mecs sont plus gouvernés par leur sexe....car c'est anatomique(7m pour atteindre le paroxysme de l'orgasme, contre 15 - 20 minutes pour une femme)....faudrait peut être pas exagérer. Einstein, De Vinci, Darwin, Pasteur, pour ne citer qu'eux... c'est de la merdasse? -"car il est prouvé scientifiquement que le chromosome Y est en régression et sa disparition inéluctable" Via quelle étude? MDR! -"En gy­narchie, l'homme consentant n'a qu'une seule raison d'être : Obéir. Ramper. Travailler pour ses maîtresses. Renoncer à toute sexualité. Pour être finalement euthanasié comme une bête par sa maîtresse le jour venu. il n'a pas d'âme, il n'est qu'un animal." Comment peut on vociférer de tels dégueulis? Désolé mais là, je pense à Hitler(et je conchie le point godwin). Vive la barbarie, la haine, le crime contre l'humanité.... - "La communauté, la sororité des cigales": Il y a eu ici ou là certains projets de formation de ces communautés ici ou là (j'avais vu ça sur le net dans le sud est de la France, et en Espagne). On persuadait les soumis de participer financièrement, avec de belles promesses évidemment. Je vous laisse imaginer la suite: une grosse arnaque. On retrouve aussi ce phénomène dans le money slavering, pratique extrême que je ne cautionnerai jamais, qui n'est là bien souvent que pour satisfaire des opportunistes vénales qui plument de pauvres pigeons. Faut il en rajouter pour convaincre? Oui...j'ai envie de rajouter...et l'Amour dans tout ça? En frustrant l'autre de sexe, de tendresse...et en le traitant avec mépris, donc parfois pire même qu'un animal, je me demande bien comment on peut prétendre remettre avec ça un couple sur de bons rails, puisque c'est le cheval de bataille d'Elise Sutton. Quelle fumisterie! Et dangereuse avec ça, car de nombreuses personnes qui débutent dans le BDSM se voient conseiller ces sites et forums qui arrivent en tête sur Google, avec ces idées, qu'ils prennent souvent au pied de la lettre, ce qui risque fort de mener leur couple à la ruine, car ce n'est pas une recette miracle. Si jamais ils sont fragiles, naïfs, dans une mauvaise passe de couple, en pleine découverte du BDSM, c'est encore plus facile. "Plus c'est gros mieux ça passe" - Chirac. A l'arrivée bonjour les dégâts.... Comment en est on arriver là? Avec la vulgarisation du BDSM qui va de pair avec l'avènement d'internet j'imagine. Parce que l'ère du temps capitaliste donne la part belle aux idées de plus en plus individualistes, consommatrices, financières, extrémistes, intégristes au détriment des piliers humanistes tel que le respect, la complicité, la consensualité, l'amour, le dialogue.... J'ai envie de dire pour conclure: Attention où vous mettez les pieds avec la gynarchie et la suprématie féminine! Messieurs les soumis, sachez réprimer vos bas instincts. Les hommes sont faits ainsi qu'ils ont des pulsions sexuelles très fortes. Ce n'est pas pour autant que vous serez mieux en cage de chasteté. Ce n'est pas pour autant que vous êtes si nombreux et les dominas si peu nombreuses, que vous devez tout accepter pour pallier à vos frustrations.Respectez vous que diable! Lorsque vous vous soumettez avec amour aux pieds de celle qui vous avez choisit, c'est un beau cadeau que vous lui faites, peut être le plus beau. Un cadeau qui se mérite, fait pour quelqu'un qui doit s'en montrer digne. Alors réfléchissez avec un peu de bons sens. Si au fond de moi, il réside un léger fantasme d'esclavage à ma Maitresse, celui là doit le rester....et c'est une travestie adoratrice de la féminité qui vous le clame! Mesdames les Maitresses, ne cédez pas à ces pseudo préceptes miracle. A chacun de construire sa D/s. Vôtre homme qui se soumet vous aime et vous admire. Le mettre en cage c'est de la facilité, et c'est dangereux. Non la femme n'est pas supérieure à l'homme. Tous deux sont simplement différents et complémentaires, ainsi que nous a fait la nature, et nous nous enrichissons mutuellement de nos différences. Si vous avez la haine d'un homme pour x raisons, il est injuste de la transposer à tous les hommes. Tous les hommes ne sont pas responsables du passé et présent si phallocrate, ou de ce que font certains hommes dans certains pays aux femmes. Revendiquer un monde où la moitié doit être mise en esclavage est une pure folie. Appliquer une telle doctrine n'est rien d'autre que de la barbarie. Sur ce, bonne méditation à toutes et tous. J'ai essayé de faire court, mais voilà en gros ce qui se cache derrière la gynarchie et la suprématie féminine. Des intégristes qui tendant à être aussi cons, voire plus cons encore de ce que l'homme a fait de pire dans l'Histoire. "Ceux qui ne tiennent pas compte des événements qui ont eu lieu au cours de l'Histoire sont condamnés à répéter les mêmes erreurs" - Goethe Le débat est ouvert dans les commentaires, mais je préviens à l'avance les quelques rageux de service passant par là que je me réserve le droit de modérer tout commentaire injurieux et non argumenté. Eenwe
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Par : le 18/01/16
Cela a débuté par des regards complices, des sourires, deux à deux, avec notre troisième comparse, spectateur. Des échanges, de la gaité, teintée de moments de concentration. Un peu d'hésitation puis la voilà qui fuse, fredonnant une mélodie, je crois que c'est ce qui l'aide à visualiser les cordes et se laisser guider par elles, ou l'inverse, parfois on ne sait plus trop... Elle a commencé par les cheveux, une tension me maintient la nuque vers l'arrière, mon visage est immobilisé partiellement et je ne la vois pas progresser dans mon dos. Mais je suis désormais maintenue par un takate, épaules bien tirées vers l'arrière. Elle sautille, s'arrête, contourne, reprend, noue; la corde vibre, s'étire, s'allonge, enserre, caresse, opresse... La corde serre mon buste, la respiration se fait plus gênante mais j'aime cette sensation, je ralentis juste le rythme comme dans un effort physique. Le harnais de hanche se dessine, la jupe se relève, elle place le chiffon de tissu de façon «esthétique», nous en rions. Elle pose un premier mousqueton et replie une jambe, je me hisse sur la pointe de l'autre pied, extension maximale, inconfortable déséquilibre mais je ne souffre pas, j'essaie de rester droite tandis qu'elle poursuit ses circonvolutions, un regard en coin au passage de ses yeux rieurs. Je sens la jubilation la gagner. La seconde jambe se hisse à son tour et me voilà flottant entre le bambou qui me retient et le sol que je ne vois plus. La posture est douloureuse car la corde scie ma cuisse, appuyant sur la chair à peine protégée d'un voile fin. Elle ajuste la position des jambes pour atténuer la douleur. Je sens les cordes me pénétrer et dans le même temps paadoxalement, je me sens transportée. Elle bondit, toute à sa joie, émerveillée par sa propre réalisation. Elle exulte, rayonne, totalement ravie de son œuvre. Puis elle s'allonge sur le sol juste en dessous de moi, observant, joueuse. Je me balance, sans peur, entièrement sereine, gagnée par un étrange bien-être. Je suis totalement entravée mais la douleur s'estompe, doucement, et je me sens détachée. De mon corps, des considérations de temps et d'espace, même de mes deux compagnons qui semblent plus lointains. Comme une conscience différente, méditative. Comme j'aimerais rester ainsi longtemps! En apesanteur... nb C'était la seconde fois que Thutale m'encordait (la première est narrée de façon plus "poétique" ici http://www.bdsm.fr/blog/2149/sa-proie/ ), et c'était ma première suspension...
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Par : le 17/01/16
Rosée du matin, nectar sur votre visage Le ciel est témoin, je trinque à ce breuvage Un gai rossignol, pépie en vocalise fredonne en mariole, le temps des cerises Jolie fleur du mois de mai, ou fruit sauvage Ô ma bougainvillée, égaye mon paysage Ma dame aux camélias, ravi je vous contemple Plus belle que Shanya, je vous dédie un temple Plongée en rêve, ne vous découvre pas d'un fil Mutine ma petite Eve, du fin fond de vôtre île Un petit doigt qui monte, colline de vos deux rondes Il n'y a pas de honte, vous n'êtes pas pudibonde Ambiance de gazouillis, printemps réminiscent De toute part assailli, désirs concupiscents Voleur de baiser, je me transforme lupin Sur votre nuque sucrée, plaisir de galopin En vue point d'abricot, qui reste fruit défendu Croquant une bigarreau, le temps est suspendu Vos prunelles s'ouvrent, alors mes yeux se baissent Le temps se couvre, bonjour charmante déesse
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