Elle me regarde à la dérobée, souple comme une chatte prête à bondir, puis plonge ses yeux dans les miens pour deviner, imaginer, savoir, et je me laisse envahir par ce bleu qui m’évoque une source profonde. C’est comme si elle me baignait de son regard. Sa coupe rousse à la garçonne, sa peau laiteuse, ses yeux de chat me cernent. Elle déroule d’un coup la première corde et m’enlace, noue, virevolte, sautille, se glisse, c’est comme une danse étourdissante et apaisante à la fois. Plus les cordes passent et m’enlacent, plus je la laisse avoir prise, plus je m’abandonne, plus mes instincts premiers semblent renaître sous ses mains. Prise au piège de cette Artémis désarmante, sans arc ni flèche, Artémis bienveillante et protectrice. Je ressens la caresse, première, éternelle, maternelle. Une caresse sur ma joue, et je redeviens petite fille. Sa voix fredonne, douce et claire, des paroles que je ne sais pas mais qui montent en moi comme un souvenir lointain et suave. Craintes endormies, songes apaisés.
Mais Artémis se lève brandissant une nouvelle corde, ses gestes se font plus rudes, le rythme est rompu, la berceuse n’est plus. Je me sens malmenée, la petite fille glisse, comme Alice dans les méandres de ses pensées. Vices entre les nœuds sur la peau lisse.
Artémis empoigne, bouscule, chavire. La corde enserre, entrave, se refermant peu à peu sur moi. Artémis et la corde ne font plus qu’un. Et piégée dans ses rets de chanvre, je suis sa proie.
Elle me redresse alors entre ses bras, me maintient entre ses jambes, glisse ses doigts sur mon visage, apaise et cajole. M’abreuve de sa bouche comme un baiser nourricier.
Apaisée, ressourcée, sereine.
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Nuit de gros orage , cela ne pouvait pas mieux tomber.
Il pleut averse si fort que je suis obligé de réduire la vitesse , les phares peinent à m ouvrir un chemin sur cette petite route étroite ....
Je roule ainsi depuis plus de deux heures , il est tard , la fatigue commence à se faire sentir et pourtant la nuit ne fait que commencer ... mais nous ne sommes plus très loin maintenant.
J' accélère un peu la cadence je t entend bouger derrière , du fait que j augmente la vitesse tu te retrouves ballotée de virage en virage.
Tu es allongée sur la banquette arrière entièrement nue les pieds et mains liées et les yeux couverts d un bandeau.
Sans préambule ce soir et ce après une petite soirée sympa en amoureux au restaurant , une fois sur le parking je t ai ordonné de te mettre nue , je t ai passé de suite le bandeau sur les yeux puis t ai attaché les mains et ce n est qu après t avoir fait monté derrière et t avoir allongée sur la banquette arrière que je t ai aussi attaché les pieds.
Tu as bien essayé d objecter mais d un ton sans appel je t ai fait taire immédiatement et d un hochement de tête tu m as fait comprendre que tu avais bien compris.
Durant tout le trajet je ne t ai pas adressé la parole ni même allumé la radio voulant absolument que tes sens .... tous tes sens soient déjà en alerte maximum.
Je te devines déjà plus que troublée , te posant mille questions sur ce qui t attend cette nuit ...
Enfin je vois au loin ce fichu panneau , allez plus que sept kilomètres et nous serons arrivés. Nous empruntons cette fois-ci une toute petite départementale , je réduis donc ma vitesse en conséquence tout en savourant déjà la suite de cette folle nuit.
Et au détour d un long virage j aperçois la vielle bâtisse qu un ami a accepter de me prêter pour ce week end.
Nous arrivons et je me gare devant l entrée , il fait sombre , la vieille maison est située juste à la sortie du village.
Je laisse le moteur en marche avec le chauffage pour ne pas que tu tombes malade et toujours sans un mot pour toi je descends de la voiture , m approche de la porte d entrée et sors de la poche de mon blouson les clés que ma donné mon copain. Première clé .. c est pas la bonne , deuxième même punition ... en voulant essayer la troisième le trousseau de clés tombe à terre .. je jure car ici il pleut vraiment très très fort , et ce n est qu à la cinquième clé qu enfin j arrive à ouvrir la porte .... en fin ouvrir c est bien vite dit il m a fallu plusieurs coups d épaule ne serait-ce que pour l entrouvrir de cinquante centimètres.
Mon copain m avait bien dit avoir hérité cette maison de sa grand mère et qu il n y était allé que deux fois mais il a juste oublié de me dire en quelle année c était ..!
J entre vite une lampe de poche à la main , et branche le compteur situé juste derrière la porte en priant très fort pour que ça fonctionne.
Mais non et malgré plusieurs essais ... rien à faire ...
Je ressens comme un grand moment de solitude , bon certes mon copain m avait prévenu qu en cas d orage parfois plus d électricité mais un mois auparavant je ne pouvais prévoir ce temps de chien ......voir de chienne ....
Bon tant pis il devait être dit que cette nuit allait être spéciale à plus d un titre.
Je fais un rapide tour du propriétaire ... à gauche une grande cuisine avec un poèle à bois , à droite un genre de salon et en face de l entrée un escalier donnant aux trois chambres à l' étages. Il fait quand même un peu frisquet pour un mois de juillet .
Je vais à l endroit indiqué par mon copain pour prendre du bois et même armé d une lampe de poche c est assez casse gueule je trouve , je prends cinq bûches et du petit bois et retourne dans la cuisine .... j' y trouve dans un coin de la pièce tout un tas de vieux journaux qui feront bien l affaire.
Tant bien que mal et après de longues minutes je réussi à faire prendre le feu.
J attends encore un moment que la pièce se réchauffe un peu et je me décides de retourner te chercher.
Il pleut toujours autant et aussi fort , donc toujours sans un mot et après avoir ouvert la portière je détache de suite les liens de tes pieds puis t attire vers moi et tout en te soutenant jusque dans l entrée , je retourne à la voiture pour couper le moteur et reviens de suite vers toi ... nouveaux coups d épaule pour fermer la porte , puis te saisis par le coude et t emmène tout près du poèle à bois.
J' attends quelques minutes dans un silence de cathédrale seulement troublé par le crépitement du bois se consumant et puis enfin ........ je t annonce que cette nuit ... oui ... allait être on ne peut plus spéciale pour toi ... que certains de tes rêves allaient enfin se concrétiser ................................
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Fin de matinée sur une terrasse ensoleillée en compagnie de mon cadet , l' été est bien là , on le voit de suite aux jupes des filles qui raccourcissent presque à vue d oeil , je l observe qui zieute à tout va et lorsque nos regards se croisent et que je lui dit " plutôt mignonnes non , il me souris et hausse les épaules mais n en perd pas une miette pour autant... sacré gamin . Nous discutons de tout et de rien.
Je ne l avais pas remarqué mais suite à un appel désespéré en direction du serveur , en face de moi se tenait une femme , plutôt jolie , très classe en tout cas , je dirai 45 ans , blonde , vêtue d' une belle robe à fleur , elle était seule à sa table ... nos regards se croisent ... et elle me sourit , du tac o tac je lui souris aussi , elle me gratifie d un nouveau sourire encore plus prononcé que le précédent ... du coup afin de m éviter une petite déconvenue je jette un oeil derrière moi pour si jamais ces sourires ne m' étaient pas adressés ...et non personne derrière.
Une petite lumière s allume en moi mais étant en présence de mon fiston je la joue poli quai désintéressé .
Elle continue de me lancer des sourires de plus en plus appuyés ... je cherche dans ma mémoire si par le plus grand des hasards je ne la connaitrais pas ... mais non impossible car avec un tel sourire je m en souviendrai.
Bien que légèrement perturbé j essaie de ne rien montrer à mon fils et tente tant bien que mal de rester zen..
Je crois qu elle a remarqué ma gène et profite allègrement de la situation , elle prend des poses de plus en plus suggestives sans en avoir l air , comme si elle agissait en toute innocence mais vu ses sourires je sais qu elle joue déjà avec moi , j ai de plus en plus de mal à ne pas regarder dans sa direction et de suivre la conversation de mon fils.
A un moment peut être me trouvant trop long à la réaction , elle descend sa main droite doucement sur ses cuisses qu elle effleure jusqu à ses genoux et tout en ramenant sa main vers son estomac elle écarte légèrement les cuisses ... pas trop non mais juste assez pour que je puisse voir qu elle ne porte pas de culotte et là je la vois se mordiller légèrement les lèvres ...
Que faire ...? , seul oui je saurait quoi faire mais la présence de mon fils me freine.
Mais ne voulant pas perdre pareille occasion je me lève et dit à mon fils que je vais aux toilettes et me dirige vers le bar pour demander un stylo et un bout de papier sur lequel je note mon numéro de tel et de retour le pose discrètement sur sa table tout en lui octroyant un sourire timide .
Elle continue son petit manège un moment allant jusqu' à se caresser l intérieur des cuisses tout en les écartant chaque fois un peu plus...
La vue sur son intimité me permet de voir qu elle est totalement épilée ... humm
J ai de plus en plus chaud et pas juste à cause du soleil qui tape et pour m éviter une vraie gène car je suis en train de passer de perturbé a excité je décide de partir , je paye et nous nous levons et partons sans un regard.
Trois jours passent pendant lesquels je repense souvent à cette " aventure " et toujours aucun appel de la belle inconnue ... plusieurs jours passent encore et je finis par oublier.
Et un beau jour , plus d une semaine après je reçois un appel .... Bonjour me dit une voix féminine ... oui bonjour lui dis-je ... et un petit silence s installe .... pardonnez mais vous êtes ? ....j entend un petit rire timide à l autre bout du fil ... nouveau petit silence et elle me répond " vous ne vous souvenez pas de moi ? .....Ne connaissant pas du tout cette voix je lui répond que non , elle rit de nouveau .... Puis me dit ... souvenez vous nos sourires et nos regards se sont croisés il y a peu mais en faite j ai très vite perdu le votre de regard qui est allé se poser sur mon intimité me semble t-il .... nouveau petit rire de sa part et elle ajoute " la vue vous a t-elle plu ?
Que répondre ........ sinon que oui , belle vue en effet et je vous remercie de n avoir pas mis d obstacle entre votre intimité et mes yeux et que s il est bien vrai que ce jour là j ai du me contenter de caresser votre intimité du regard ... j aimerai bien au contraire la caresser tout court.....
Elle éclate de rire ... et me dit que j ai un regard coquin à souhait et limite pervers...
Ce à quoi je lui répond que le mot limite me semble de trop ...
Elle éclate de nouveau de rire et me dit avoir remarqué ce jour là une certaine gène de ma part ...
Je lui répond que ma gène n' était due qu à la présence de mon fils et que c est bien grâce à lui que je n ai pas perdu la vue ce jour .... elle rit de nouveau.
Une petite conversation "ludique et coquine à souhait s en suivie pendant plusieurs minutes.....
A un moment elle me dit s' être prise au jeu ce jour là et que l idée lui était venue de me provoquer un peu plus et selon ses mots se montrer un peu plus ...... vilaine..
hum .....vilaine .... en voilà un mot qui m interpelle , qui me parle ..!
De suite dans un petit rire je lui répond que vilaine ....égal fessée.
Elle rit de nouveau et après un nouveau petit silence me dit ...... hummmmmm ... j adore trop ça !
Ne sachant trop quoi lui répondre car ce qui n' était au départ qu une réponse facile de ma part je lui dis ..... mais il ne tient qu à vous pour que je vous honore de ce cadeau et inutile de devenir vraiment vilaine ou alors ....... oui ......si vous en espérez plus .... beaucoup ...plus ...
Nouveau petit blanc dans la conversation qui du coup me fait douter de ma répartie peut-être un peu trop précipitée.
Puis elle me répond doucement que oui .... que pour elle la fessée ne représentait en réalité que le hors d oeuvre et que plus ... beaucoup .... beaucoup plus oui ..... elle en voulait .... c est bien ce qu elle espérait et qu elle était prête à se montrer très très vilaine s' il le fallait pour que je la remette dans le droit chemin ........ vous en sentez vous capable..?
Moi à ce moment là de la conversation j ai déjà le feu d artifice dans la tête et que pour comparaison celui du 14 juillet à Paris ben c est de la rigolade à coté.
N' en doutez pas lui dis-je , de vilaine , voir très vilaine finalement oui .... j' espère que vous le serez vraiment ..... vous remettre dans le droit chemin je m en ferai un devoir mais aussi que je comptais bien prendre mon temps ................................................
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Son ongle progresse à l’intérieur de la cuisse, creuse un sillon naturel à travers l’étoffe mouillée, lissant, fendant, glanant sa récolte qu’il porte à ma bouche. Ses doigts que je suce, que j’aimerais mordre, femelle animale qu’écartèle son propre désir. Mon ventre fulmine, mon sexe jappe en silence, béant, suspendu à ses doigts qui ne viennent pas.
L’envie me gagne alors de resserrer les cuisses, de les presser sur mon sexe, sur mon clitoris mais il m’intime l’ordre de garder la position en assenant une claque que je n’ai pas sentie venir. Je gigote pour me maintenir en équilibre. « Ne bouge pas, j’ai dit », sa voix et sa main deviennent plus fermes, elle s’abat une fois, deux fois. Je tends mes fesses en me mordant les lèvres. Deux autres fessées tombent, ma peau chauffe, mon sexe se liquéfie. Je ne sais quelle contenance prendre, je me sens perdue, décontenancée mais survoltée, je ne peux étouffer les cris qui passent la barrière de mes lèvres sans que je les maîtrise.
Il me redresse alors et me plaque contre lui, mos dos collé à son torse, sur lequel j’abandonne ma nuque, offrant ma gorge. Je me laisse envahir par sa chaleur et son odeur, je sais son désir mâle saillant contre mes reins. Je me sens défaillir, alanguie, narine frémissante.
Il dénude les épaules, frôle la pointe de mes seins qui dardent leur nez rose sous le soutien gorge, curieux et avides, deux froncements interrogatifs qui appellent le pincement. Je me mords les lèvres, dans cette attente. Il dévoile mes seins avec une douceur rare, lente, contrôlée, les sous-pesant, frôlant à peine les pointes qui se tendent. Enfin ses doigts tordent, triturent, exaltent. Je gémis gagnée par le plaisir. Je sens son souffle dans mon cou, j’entends son plaisir lubrique lorsque sa main claque sur le bout de mon sein, auquel je réponds en écho en gémissant de plus belle.
Toujours aveugle, il me guide dans un renfoncement que je sens en traînant la main sur le mur de pierre sèche couvert de lianes parfumées. Il allonge mon buste et pose ma joue sur un socle de pierre, soulève ma jupe et caresse, souligne les courbes de ses doigts, griffe la peau rougie à blanc, écarte le tissu importun, fend les lobes de mes fesses, tandis que le désir me cloue et me suffoque, que mon esprit m’abandonne, que je ne me sens plus qu’un être de chair et de sang vibrant entre ses mains.
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Je ne sais que faire de mes mains, si actives d’ordinaire, désemparées de ne pouvoir saisir, toucher, caresser. Je les pose sur mes cuisses. « Sur les genoux. Et penche toi en avant, écarte les jambes » murmure t il à mon oreille. Mon corps ploie, mes jambes s’ouvrent. Je le sens remonter ma jupe sur mes hanches, dégageant mon entrecuisse à sa vue. Un gargouillis s’étrangle dans ma gorge, je happe une goulée d’air pour apaiser le chambardement dans ma poitrine. Une brusque chaleur monte à mes tempes qui battent plus fort. Je sens la sueur perler derrière mes oreilles, sous mes aisselles. Il ne bouge pas et semble se contenter de me regarder. Quelques courtes minutes qui me semblent une éternité. Mes jambes sont tendues comme tétanisées, mes pieds se crispent comme pour agripper le pavé. En dépit de cette tension musculaire, je sens mon sexe s’ouvrir, sous la mince bande de dentelle, s’épanouir. Il ne me dit rien et pourtant je me cambre instinctivement pour m’offrir à sa vue. Le nœud est toujours là au fond de mon ventre qui devient palpitant, plus chaud, enflant comme un être de chair, autonome. Ce désir que je ne maîtrise pas et qui grandit malgré moi. Quand va-t-il enfin me toucher, bon sang ! Sang bouillonnant sous la peau et qui semble se concentrer dans mon sexe qui l’absorbe tout entier, douloureux, brûlant, qui suinte légèrement, j’en ai la sensation. Il lui suffit de tendre la main et de frôler le tissu pour s’en rendre compte.
D’un seul coup je sursaute : il vient de poser sa langue à cet endroit précis et sa salive se mêle à l’humidité qui imbibe le tissu. J’étouffe un gémissement, contrôle ma respiration mais il se retire, tellement vite ! Voulait-il juste me goûter ? Je sens la frustration me gagner, je proteste intérieurement, mes doigts se crispent sur mes genoux.
Son ongle glisse dans le creux du genou, remonte derrière la cuisse, suivant une ligne de bas nylon imaginaire. Une décharge électrique passe directement de ma peau dans mon sexe qui coule de plus belle. Je me cambre davantage.
L’envie grandit, celle de sentir ses mains sur mes fesses, sur mes hanches, celle de le sentir prendre possession, me pénétrer, me dévaster. L’envie va devenir rage, déferlante, incontrôlable, je le pressens tant je me sens électrifiée par lui, sa voix ferme et profonde, son ombre qui plane au dessus de moi, sa présence pleine, ample. Il est tellement là, même s’il me touche du bout des doigts !
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Bien confortablement installé dans mon hôtel et à peine réveillé que déjà sonnent les notifications de messages reçus de mon tel ... me doutant bien que c est toi , je souris mais ne les regarde pas encore , pourtant il est 9 heures et je sais oh combien cela a du être dur pour toi de te retenir de pas me les envoyer beaucoup plus tôt mais .... j ai décidé de faire de cette journée un autre petit supplice pour toi ... gentil supplice ..mais supplice quand même.
je file tranquillement à la douche puis descendre prendre mon petit déjeuné et ce n est qu' après un bon café qu enfin je regarde tes messages ....
Houlaaaa ... 16 messages de toi , je n en reviens pas , tout d abord 8 photos preuves de la bonne exécution de tes devoirs , comme quoi il te fallait bien une certaine motivation , je suis aux anges .....
Les 8 autres sont pour me dire que oui cette fois-ci tu avais bien retenue la leçon et que je n aurai plus dorénavant à user de ce stratagème pour que tu les fasses , que je t avais beaucoup manqué , que oui tu avais malgré tout super apprécier mes petites attentions , que tu n avais presque pas dormi de la nuit , que tu me souhaitais un doux et coquin réveil accompagné avec photo de toi on ne peu plus suggestive ... humm de si bon matin j adore ..
Ce n est que de retour dans ma chambre que je me suis enfin décidé non pas à te téléphoner non , aujourd hui pas de post-it mais se sera par sms , donc mon premier message est pour te remercier d avoir fait tes devoirs et de tes petites attentions à mon égard qui il est vrai m on beaucoup touché. Même pas quinze secondes après j ai ta réponse comme quoi je le méritai amplement accompagné d un petit coeur , et tu me demande direct ou tu allais me retrouver.
2 ème sms de ma part te disant te de surtout bien prendre ton portable avec toi et de me rejoindre à mon hôtel et que tu devras m attendre dans le petit boudoir situé juste à coté de la réception , te tenant face à la fenêtre , te donne juste quarante cinq minutes pour y être .. temps suffisant mais sans plus .... oui je te mets déjà la pression.
Moi je reste dans ma chambre à imaginer la suite de notre journée et ce n est que cinq minutes après l heure que je t avais fixé que je descends enfin.
Oui tu es bien là face à la fenêtre du boudoir , tu es ravissante dans ta petite robe blanche légèrement moulante que j adore , j avance à pas feutrés voulant à tout pris te surprendre , arrivé à un mètre de toi , je t envoies le 3 ème sms te disant de ne surtout pas te retourner et d attendre mon prochain sms pour suivre mes directives .
je m approche de nouveau jusqu à me coller à toi , mes mains caressent ta nuque doucement ... puis descendent tout en suivant lentement tes jolies courbes jusqu à ton bas ventre ... d' une main je te caresse doucement ton sexe au travers du mince tissus de ta robe , cela te plait je le vois ... de toi même tu pousses en avant ton bassin comme pour appuyer un peu plus mes caresses , de mon autre main je dessine le contour de tes lèvres avec mon index tout en t en posant de délicats baisers sur ta nuque ...
Au travers de la fenêtre on voit les deux jardiniers s affairer à leur tâche , mais l un deux nous a repéré et ne se gêne pas, tout en essayant de rester discret de nous mater...
Il n en fallait pas plus pour que je glisse une main sous ta robe que je relève légèrement en même temps ....là ... mes caresses se font plus ... directes .. j insère en toi un puis deux puis trois doigts , tu mouilles déjà abondemment , tu soupires , ta bouche s est entrouverte et tu aspires et lèche mon index ... je sais que toi aussi tu as remarquer le jardinier qui nous mate et visiblement cela t excite autant que moi .... je te masturbe donc un peu plus vite ... un peu plus fort .....de longues minutes ainsi ...puis ...
.je m arrête net sentant ton orgasme arriver et sans que tu puisses émettre une quelconque réclamation je te donne mes doigts à lécher ... puis je les retire et t envoie un nouveau sms te demandant d attendre trois minutes et de sortir devant l hôtel .
Je cours dans un coin proche de là et lorsque je te vois apparaitre visiblement perturbée dehors ... nouveau sms de ma part .... cette fois ci je te demande d aller sur la petite place à cent mètre d ici et te poster face à la fontaine ....
Cinq minutes plus tard et arrivé juste derrière toi nouveau sms te demandant de ne pas bouger et de fermer les yeux ... je fais le tour et tout en enlaçant je viens délicatement poser mes lèvres sur les tiennes , je les lèches doucement , les mordillant tendrement mais ... sans vraiment t embrasser ... doux moment de tendresse exquise que je ne fais durer que pour le plaisir avant de t embrasser .
Et je me retire de nouveau et nouveau sms te demandant d attendre....
Dix minutes plus tard je te demande d aller dans un parc se trouvant à cinq minutes d ici et que juste à coté de la poubelle située près du banc face au gros chêne tu y trouvera un petit paquet que tu prendras mais n ouvriras qu une fois assise sur le banc.
Je me trouve presque en face de toi à une vingtaine de mètres environs mais troublée comme il me parait normal que tu le sois tu ne me vois pas.
Tu ouvres endin le paquet et même d ou je suis je peux voir l effet de surprise que tu as eu de voir ce qu il contient .... nouveau sms de ma part ....
Je te demande bien bien lubrifier mon cadeau avant de te l introduire au plus profond de toi , je vois un large sourire éclairer ton doux visage..
Tu prends en main le beau rosebud que je t ai offert , tout abord tu le lèches d un air malicieux .. coquin , puis discrètement tu l introduit dans ton sexe afin de bien le lubrifier et ce n est qu après quelques minutes , je vois à ton sourire qu enfin tu l introduit entre tes fesses .....
Nouveau sms de ma part te disant de fermer les yeux et d attendre mon prochain sms...
Quand tu reçois le suivant je me trouve assis sur le banc situé juste en face de toi ...
Cette fois-ci la situation se complique un peu car un couple de retraités vient juste de s assoir à coté de moi et une dame près de toi... A nouveau challenge ... nouvelles directives ... nouveau sms ... je te demande me me faire voir ton sexe mais sans pourtant autant attirer de suite les forces de l ordre ... sourire .. Tant bien que mal en te contorsionnant tu t exécutes .... nouveau sms te demandant de te caresser légèrement ton petit bouton d amour .... nouvelle prouesse de ta part dans une exécution presque parfaite ...
nous sommes là les deux , l un en face de l autre , nous regardant , portables en main , sourires vissés aux lèvres ... savourant cet instant comme il se doit...
Nouveau sms de ma part ..... te remerciant chaleureusement de toutes tes belles prouesses , que tu avais gagné mon pardon et que cette fois-ci oui tu avais bien mérité qu on repartes ensemble à l' hôtel ou les choses sérieuses allaient enfin commencer...
Pour fêter dignement nos retrouvailles je t invitais tout d abord au restaurant puis c est main dans la main que nous avons rejoint l hôtel .......................................................................................................................................
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Suite de l'article intitulé "20cm" (mars 2013 à juin 2015)
Rappel, érection initiale (mars 2013) : 17,2cm x 4,4cm
Erection actuelle (juillet 2015) : 20,5cm x 4,6cm
L'objectif fixé, dans l'article précédent, est atteint, avant la date envisagée.
Notes :
-accélération des franchissements de paliers (2,5mm) d'allongement pénien, confirmé
-renforcement veineux apparent
-baisse de la courbure naturelle de la verge en érection depuis les 20cm atteints
-baisse de la remontée testiculaire lors de l'éjaculation (tant mieux !) depuis les 20 cm atteints
Et maintenant,
-maintien de la durée (2h) du protocole d'exercices journaliers
-baisse de l'intensité des dits exercices pour ralentir cette progression qui s'accélère
(mesure préventive)
Prochain objectif : érection à 21cm
Date d'échéance : fin août 2015
A suivre...
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« Lève toi et marche ». Diantre, serait-il porté sur les paroles christiques ? Je me lève donc, je règle ma consommation et agrippe mon sac à main contre moi comme un bouclier. Geste factice pour effacer un peu de la fébrilité qui me gagne.
« droit devant » apparaît sur l’écran. Mes yeux se plissent et je regarde de tout côté, en vain, et je l’imagine déjà, regard amusé, narquois, gourmand. Je poursuis à grand pas, épaules en arrière, tête droite.
« prends la première à gauche ». J’obtempère, gagnant une rue calme bordée d’habitations ; les magasins se font plus rares, changement de quartier…
Le bip me rappelle à l’ordre : « tourne à gauche à la prochaine intersection ». Je me retourne pour savoir, guetter, voir. « Ne te retourne pas, continue. Sans tricher ». La ruelle est étroite un peu sombre en dépit de l’heure, un bienfait car il y fait moins chaud mais je sens mon estomac se nouer. Pas vraiment d’excitation, un stress léger me gagne. Il grandit quand j’entends un pas se rapprocher.
« Ne te retourne pas, arrête toi sous le porche au n°77 ». Je déglutis, je sens la boule grandir dans mon ventre. Une peur m’envahit. Et si… Mais la ruelle qui semble déserte abrite forcément du monde, n’est ce pas ? Allons, allons, jouons le jeu, puisqu’il s’agit d’un jeu.
Les pas résonnent plus fort, il se rapproche.
Je ne m’y attendais pas, pas comme ça, mais il est là, derrière moi. Je sens son ombre me couvrir, je sens une main caresser mes cheveux Je frissonne et les battements de mon cœur s’accélèrent. Sa main se pose sur mes yeux, me plaquant contre lui, je sens son corps derrière mon dos, sur mes fesses, j’entends sa respiration, calme. De l’autre, il ouvre une lourde porte, me fait entrer dans ce que je pense être une cour intérieure. Il noue un bandeau sur mes yeux, puis ses mains se posent sur mes épaules, me poussant vers l’avant. Je trébuche sur les pavés, il me rattrape à la taille, m’enserrant et plaquant ses lèvres sur ma nuque. Je défaille et présente mon cou, instinctivement, attendant, espérant sa bouche. Mais il semble me humer, me respirer, il prend son temps. Ma respiration se fait plus saccadée, mon ventre gronde, avide. Je pressens qu’il va faire durer le plaisir, faire grandir l’attente, faire monter le désir, jouer avec mes nerfs. J’ai envie de dire quelque chose, je ne sais pas trop quoi, mais aussitôt que j’ouvre la bouche, il pose sa paume sur mes lèvres. Envie de lécher, de mordre, de provoquer, de le faire sortir de ses gongs et moi de sortir de cette léthargie imposée à mes sens. Mes mains le cherchent même si je sais que cette situation impose obéissance, silence et attente. Un murmure dans mon oreille « ne bouge pas où je t’attache ».
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Une semaine .... oui une semaine que tu me réclame ...
Depuis notre premier contact réel , quel week-end nous avons passé ... mémorable !!
Oui nos affinités sont bien réelles , je dirait que cela va même bien au delà de ça ... nous nous sommes retrouvés en totale osmose ...en tout ..!!
Et depuis tu n as de cesse de me demander quand je viendrais de nouveau te voir , de mon coté ce n est pas l' envie qui m en manque , juste cette foutue distance qui nous tient séparés pour encore quelques temps.
Tu joues avec ton manque , non tu ne l' exagère pas je le sais , tes nombreuses photos toutes plus suggestives les unes que les autres le prouvent espérant créer chez moi les mêmes sensations , et moi je joues au Dom qui semble s' en accommoder faisant ainsi monter une certaine pression chez toi ..
Et que dire de nos échanges cam via skype ...là ça devient vraiment chaud-bouillant !
Suis souvent obligé de te recadrer , non pas que je n aime pas mais .... ton éducation passe avant tout .. sourire , j aime a créer une certaine frustration chez toi surtout que pour l' instant tu as encore du mal à faire certains de tes devoirs ... oh rien de bien compliqué ni de trop long à faire , mais ton petit coté rebelle ( sans cause ) revient sans cesse comme pour me provoquer , j aime ..oui j aime mais , ce n est pas pour autant que tu auras une des punitions que tu affectionnes tant , non , au contraire et afin de te remettre (déjà) dans le droit chemin j ai décider de te faire une petite surprise ...
Dans certains de tes messages tu me supplies presque .... juste presque.
Alors que moi j attend que tu me supplies carrément .... sourire
Juste avant que je reprennes la route tu as glissé dans mon boxer la clé de chez toi ... hum sensation exquise que celle de ta main et de ta clé sur mon sexe ...j ai failli pas repartir..
Ce petit geste représente beaucoup pour moi car cela va bien au delà de ce que j espérais , du moins pas si tôt.
Donc et alors que tu ne t y attends pas du tout je décide de venir te voir .
Apres presque 7 heures de route me voilà arrivé chez toi , tu n y es pas , c est normal j ai bien calculer mon coup , j ai même trois bonnes heures devant moi pour tout préparer , j en souris déjà.
Je sors mon paquet de post-it et je commence à y écrire tous les petits mots tels des petits cailloux qui te guideront toute cette belle journée.
Sur le 1er collé sur la poignée de ta porte d entrée j ai écris " bonjour ma soumise , je suis là , dirige toi direct dans la cuisine " , j' imagine assez bien nombres d' émotions remonter d un coup en toi et te suppose même courant jusqu à la cuisine ou tu trouveras sur la table ...le 2ème post-it ou il est écrit " Déshabille toi entièrement de suite et va dans ta chambre " , j imagine qu aussi peu vêtue comme tu aimes à l' être il ne t as pas fallu bien longtemps pour te mettre nue .. sourire . Dans ta chambre sur ton oreiller j y ai déposer le 3 ème post-it avec écrit " cours aussi vite que possible aux toilettes ".
Dans les toilettes sur le mur en face le 4ème post-it ou j y ai écris " encore perdu mais détends toi et profites en pour faire pipi " , le 5 ème se trouve sur la poignée de la porte des toilettes " va dans la salle de bain " , très peu de temps avant que tu rentres je t avais déjà fait couler ton bain et donc sur le rebord de la baignoire se trouvait le 6 ème post-it " ton bain est prêt , profites en bien et après... retourne dans la cuisine tu y trouveras le 6 ème dans le micro-ondes .
Celui-ci n' était pas un post-it mais un plus long message dans lequel je te disais " Ma chère petite soumise , je t' imagine déjà bien excitée à l idée de me revoir , oui je suis bien descendu te voir , mais ...car il y a un mais , tu vas devoir patienter encore un peu et surtout bien faire tous les devoirs que je t ai imposé , tu as toute la soirée de libre pour te mettre au travail et demain matin tu m enverras les photos preuves de la bonne exécution de ceux-ci ... très bonne soirée à toi ma chère et tendre soumise ......
Tu me manques beaucoup ... Ton Dom qui t adore.
A Demain !!
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Je crois en cet amour
Qui nous lie l'un et l'autre
Constante chaque jour
Alors que la relation est autre
Je crois en l'évidence
De l'union de nos coeurs
Nous mesurons la chance
D'avoir vécu un tel bonheur
Je crois en cet émoi
Auquel je m'abandonne
Nous guidant, Vous et moi
Au 'plaisir' que l'on se donne
Je crois en la passion
Qui demeure constante
Même au gré des saisons
Et nous rend, rassurant
Je crois en cette force
Que l'on puise en Nos yeux
Et qu'un dialogue s'amorce
Pour nous fait sentir mieux
Je crois au temps qui passe
N'altérant que le corps
Mais bien inefficace
Sur les sentiments forts
Je crois en Votre signature
Qui défiera les années
Indélébile est cette écriture
Gravée pour l'éternité
Le 25 juin 2015
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Et merde il pleut ..!!
Oh certes pas beaucoup mais bien assez pour contrarier mes plans.
J' avais déjà tout imaginé , tout préparer pour ce grand jour .
Notre première rencontre , la toute première fois à mettre enfin des gestes , des regards sur tant de mots échangés ..
Ma foi , il va me falloir improviser non pas que je n' aime , bien au contraire , je suis sans vouloir me jeter des fleurs aussi passé Maître dans l' improvisation , mais .... mais aujourd hui est un jour si spécial ....
Comme un fait exprès j avais prévu une sortie champêtre dans ce lieu perdu au fin fond du trou du cul du monde , situé tout près d un joli petit village touristique ...
j' étais là moi aussi perdu , mais dans mes réflexions quant tout à coup une petite lumière s est allumée en moi , et d un coup mon sourire légendaire est réapparu comme par miracle , il me fallait faire vite car dans un peu moins d' une heure tu allais arriver .
De suite je monte en voiture et vais direct au village vérifier si mon intuition est bonne ... par chance et après avoir parqué ma voiture et marcher quelques instants j ai pu constater que oui elle l était !
J' en ai fait rapidement le tour , ça risquait d être chaud mais pas infaisable et puis de toute façon vu l heure je n avais plus d autre choix.
Reste plus qu' à prier pour qu il n y ai pas trop de monde .......
Finalement je trouve cette idée bien meilleure que mon idée de départ , certes je prends de gros risques mais ne dit-on pas que qui ne risque rien n a rien ...
Tu vas arriver en autobus d ici 10-15 minutes , je file à ma voiture et prends tout mon petit bardas que je mets dans mon sac à dos ... oui je sais pas très glamour mais l important est ailleurs ....
Pour notre toute première fois je t ai demandé de venir vêtue d une petite robe légère , limite transparente mais aussi de mettre un string et pas de soutien.gorge .
M' abritant de la pluie sous un porche , je me tiens tout près de l arrêt du car .
Plus que 5 minutes et ... aléa jacta est !!
Je sais que de part cette situation nouvelle ma prise de risque est énorme , fais suer quand même , je tiens déjà tant à toi , mais refuse pour autant de me considérer comme vaincu d avance .... pas mon genre ... au contraire cela me donne même des ailes .
Je vois le car arriver et je souris car te sachant en robe légère tu dois très certainement me maudire . Le car s arrête et de suite je t envoie un sms te disant ou je me trouve et de me rejoindre.
Je te vois descendre portable à la main et venir vers moi et avant que tu n aies pu ouvrir la bouche je t' ordonne de retirer sur le champs ton string ..... et de le mettre dans ta bouche ... ainsi de dis-je tu ne pourras parler ...
Tu es restée comme pétrifiée quelques instants suite à ma demande mais t es vite reprise et surtout exécuter.
Cette prise de contact si froide ... si dure te troublait et plus encore je le voyais bien et m en amusais , une fois ton string en bouche je t ai ordonné de me suivre ...
Trois cent mètres plus tard nous sommes arrivées devant ma surprise ......
L' église du village , belle petite église romane qui faisait le bonheur de certains touristes avisés.
Sur le porche de l' église et juste avant d entrer j ai retiré ton string de ta bouche et je t ai embrassé sans préambule aucun puis une fois ce long très très long et si savoureux échange ... hum que tu embrasses divinement bien , je m en doutais mais là cela dépasse largement mes espérances les plus folles .... une fois ce délicieux baiser fini je t ai de nouveau mis ton string en bouche et sans plus attendre , sans même te laisser le temps de reprendre tes esprits j ai ouvert la porte .
Par chance une fois entrés j ai pu voir qu il n y avait personne .... oui le bon dieu existe bel et bien ... sourire ...
Là , je t ai demandé d enlever ta robe et de me la donner et que tu pouvais garder tes chaussures ... une fois ta robe entre mes mains j ai sorti de mon sac à dos un collier et une laisse , en premier je t ai passé le collier puis attaché la laisse à celle-ci et d un regard , un seul regard tu as compris que tu devais te mettre à 4 pattes ... Que cette situation était excitante !! Même si la peur d' être surpris on ne peut plus présente .
D un coup sec sur la laisse je t ai fais signe d avancer , doucement car je voyais bien que cette situation si nouvelle pour toi te troublait plus que tu ne l aurait sûrement souhaité ... une courte pause juste pour vérifier si tu éprouvais aussi une certaine excitation .... et ... oui bonheur suprême tu mouillais déjà , quelques petites tapes sur ton postérieur t indiquais que tu pouvais reprendre la marche.
Une fois arrivé devant l autel je t ai demandé de monter dessus et de t allonger à plat ventre , comme il était un peu haut je t ai aidé ... tu semblait comme hypnotisée , je ne sais si c est pour le lieu et ou par ma voix mais d objections à aucun moment tu n en as émises. De mon sac j' en ai sorti une belle cravache toute neuve , je t en ai fait de suite la remarque car je voulais que tu comprennes par ce geste que pour moi , le passé , mon passé avec d autres n' était plus qu un lointain souvenir et qu avec toi je démarrais une nouvelle vie. Cela peut paraître puéril mais pour moi c est on ne peut plus symbolique !
J ai posé la cravache juste devant ton visage , que tu puisses toi aussi en admirer ses courbes tandis que moi j en profitais pour admirer les tiennes ... de ma main j ai caressé ton corps tout en le parcourant , tout d abord les yeux fermés , comme pour m en imprégner , ensuite les yeux bien ouverts comme pour le savourer , puis j ai retirer ton string de ta bouche pour que tu puisses crier à ta guise le cas échéant...
Que tu es belle , je n en reviens pas ... ma main s égare un instant dans le creux de ton intimité déjà bien trempée , cela me réjouis surtout au vu de ma prise de risque de ce jour ... si spécial ...
Puis de mon sac je sors un plug que j introduit en toi non sans l avoir tout d abord bien imprégné de ta mouille déjà si abondante ... la peur que je ressentais en entrant a fait place nette à l excitation due à cette scène incroyable ... j essaie de reprendre au plus vite mes esprits car il ne me faut point baisser la garde et bien au contraire rester en éveil quand à de possibles bruits anormaux.
Je prends une grande inspiration et me saisi de suite de la cravache .... je la passe doucement sur ton corps le caressant ainsi de longues minutes ... cela te plait je le voit bien , puis sans même te prévenir ... Slash la cravache s abat durement sur ta croupe ... Tu sursautes immédiatement et juste un petit son s échappe de ta bouche , pas un cri non ... pas encore ... juste une petite plainte de surprise , je me penche vers toi , ton regard loin d être effrayé en redemande , je le vois bien car tu souris en même temps.
Je m applique donc à vouloir te l enlever avec ta future amie ma cravache en alternant caresses et coups ... de plus en plus forts ... mais toujours rien , aucuns cris , aucune larmes ....je me penche de nouveau vers toi ... et de nouveau ton visage s éclaircit un grand sourire ... je redouble donc mon effort .... mais non , tu n es pas de celles qui cèdent si rapidement ... toi tu es orgueilleuse , tu ne veux surtout pas plier si facilement ... A cet instant je comprends que t arracher tes larmes se mérite ...
L' heure tourne cela m inquiète car tu es beaucoup plus résistante que je ne l aurai crû.
Cette fois-ci je suis bien décidé à t arracher enfin au moins un cri mais aussi des larmes , sans faiblir et durant de bien longues minutes du moins pour moi je m escrime avec des coups de plus en plus fort à t arracher enfin ce cri libérateur ..... ton dos .. tes fesses sont plus que marquées de rouge , les stries qui ornent ton corps sont impressionnantes ... du sang commence même à perler ... et là ....... oui Là ... d un coup tu l as enfin lâcher ... ENFIN !!! Un long cri de douleur intense qui sort du fin fond de tes tripes , je me penche de suite vers toi .... tes larmes de tes yeux jaillissent aussi spontanément , mais chose qui me surprend ... me trouble et plus encore .... ton sourire est toujours on ne peut plus présent , plus franc encore que tout à l heure ... Je pose délicatement de doux baisers sur tes yeux comme pour les assécher ... tu es une déesse ... ma reine.
Après quelques instants pour te laisser reprendre tes esprits , tout en caressant ton corps meurtri je t ai pris dans mes bras et c est entre 4 yeux que j ai voulu te montrer à quel point j' étais fier de toi .... nul besoin de mots , nous étions à cet instant je le sais en totale osmose ... et là de toi même tu as posé tes lèvres sur les miennes tout en me disant merci ...
Je t ai aidé a descendre de l autel mais aussi à te rhabiller , puis je t ai soutenu car je sais oh combien cela t as épuisée pour marcher ... doucement pas à pas nous sommes arrivés devant la grande porte d' entrée .... Personne n est venu troubler la quiétude de nos ébats .. de notre amour durant cette après midi .
Merci mon dieu et merci à la pluie ....
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tu le seras sans nul doute ... un jour oui
Ne serait-ce que pour donner un sens à tant d' envies
Ce M majuscule représente tant à tes yeux
Et ce n est pas qu' un simple voeu
Du plus profond de toi même ton cri résonne
Il est plus que temps que tu t' abandonnes
Que de rêves si bien cachés
Ne t' ont nullement apaisée
Bien au delà du simple désir tu le ressens
Car jamais tu ne te mens
Bien plus qu' un aboutissement
C est un besoin qui va au delà de l' aveuglement
Nul ne te retiendras
Depuis si longtemps , pas à pas
Tant d' énergie déployée
Sans jamais te dérober
Et bien que souvent mal comprise
Ta détermination tu n as lâché prise
Te voici arrivée enfin
De cela j' en suis certain
Telle une supplique ... de l' exprimer
ce qui te permets enfin d' avancer
De ce jour tel ton baptême
Ici point de blasphèmes
Et c est vers moi que tu viens
En me tendant tes mains
Les saisissant , de moi je te rapproche
Tout en sortant de ma poche et de ma main sortant
Ce qui pour toujours t' appartiendras
Et surtout que jamais tu ne quitteras
Tel le plus précieux des trésors
Que tu ne porteras pas juste comme simple décor
Car pour toi oui je le sais
Ainsi tu n' en seras que plus vraie
Si leger et pourtant si symbolique
Tu le porteras toujours en public
Viens .. approche , je vais enfin te le passer
Tu l' as bien plus que mérité
Ce collier de moi ton bien aimé
tu peux maintenant l' apprivoiser
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