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Théory

Homme Dominateur. Vit à toulon, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 34 ans. est engagé(e).
Extrait de son book
Théory
Etre clair sur le cadre. Définir en amont la relation. Recadrer en cas de débordement. Couper court si rien ne fonctionne. La moule ne s'attache pas au rocher lisse.
Soyez la première personne à aimer.
LauDupond
Réponse organisationnelle – FFTSdLPB La Fédération Française Très Sérieuse de la Prudence BDSM remercie Théory pour l’intérêt manifesté à l’égard de ses activités. La candidature au poste de trésorier a été dûment notée par les services compétents, qui saluent par ailleurs la prudence consistant à formuler cette démarche en dehors des zones de débat actif. La Fédération précise toutefois que son état d’avancement actuel ne permet pas encore l’ouverture officielle de postes au sein d’un bureau constitué. Les travaux se concentrent, pour l’heure, sur : – l’élaboration progressive d’une ligne directrice, – la structuration d’une doctrine de prudence, – et l’observation attentive des dynamiques communautaires. Les personnes intéressées sont naturellement invitées à poursuivre leur observation et à contribuer, le cas échéant, à cet effort collectif… sans engagement immédiat. Les candidatures spontanées restent donc en attente, dans un cadre encore… en cours de définition. Les travaux se poursuivent. Avec prudence.
Soyez la première personne à aimer.
Théory
a répondu à sa propre discussion "Les carnets d'un D : Refléxion".
@sylvie35 : j'aprécie que vous apréciassiez et vous remercie d'avoir mis les formes pour parler de votre fond (de pensée). @Azhara : achetez-moi une maison. Pour une maison achetée, une requête acceptée. C'est la promo du jour pour palier à la hausse des taux. Par contre, très chère, votre dysléxie progresse, je le crains. Vous vouliez sans doute dire "avec un s*p&* d'agent immobilier" y'avait aussi "sympa" mais le P toujours pas au bon endroit. Vous avez tout mon soutient :)
Théory
a répondu à sa propre discussion "Les carnets d'un D : Refléxion".
« Tire mon doigt. (j’avais pas d’idée de citation pour ce chapitre » Le constat est simple. C’est la femme de ma vie. C’est sûr.  Elle n’a aucun intérêt pour le sexe déviant. C’est sûr. Mon activité sexuelle ne me suffit pas. C’est sûr. Et comme je n’ai aucune capacité à travailler dans mon intérêt premier, j’ai inversé la situation dans ma tête. Si ce postulat était celui de ma femme et non le mien. Que lui conseillerais-je ? La réponse qui m’était interdite jusqu’à présent était maintenant très claire. M’en parler. Je lui conseillerais de m’en parler. Donc de lui en parler (parce qu’on a inversé les rôles, vous suivez ?) Sauf que… J’avais les chocottes. Je jouais au jeu des « si » Si elle perdait confiance en moi ? Si elle se mettait à douter et à me surveiller ? Si elle me disait non ? Si…. Bizarrement, je n’avais pas peur qu’elle me quitte. On avait déjà parlé de ça, pour nos 4 ans, puisque cela célébrait sa relation la plus longue (mon record ayant été pulvérisé 3 ans et 10 mois plus tôt) et sur la peur que notre relation s’arrête un jour. Elle me disait « flemme de tout recommencer, de refaire confiance... ». J’étais plus réservé dans le sens où, je ne souhaiterais pas me remettre en couple, j’ai voulu tester et j’ai eu la chance de la rencontrer. Notre relation est merveilleuse. Mais le principe de la relation de couple, c’est bon, j’ai testé. Plus envie. Peut-être que cela vient du fait que je suis persuadé au plus profond de moi que nous finirons nos jours ensemble, chose que je savais la première fois que l’on s’est vu (mais que je ne lui ai pas dit pour éviter qu’elle parte en courant avant même que notre relation commence). Mais si demain nous nous séparions, je ne serai pas triste. Je serai heureux d’avoir vécu cela. Puis je reprendrais mes habitudes de célibataire. Peut-être même que j’achèterais une petite bicoque dans la forêt pour disparaître. Houla, je digresse.  Bref, il me fallait prendre une décision. Mais surtout définir ce que je voulais et le cadre dans lequel je le voulais. Je fais beaucoup l’emphase sur le fait que ma femme est la femme de ma vie dans ce récit et, ce n’est pas pour me justifier. C’est pour bien faire comprendre au lecteur qui dégainerait son jugement plus vite que son ombre, que ce texte n’est ni une confidence, ni une confession d’adultère. C’est le parcours moral, affectif et psychologique d’un homme dans sa tentative de relation avec lui-même et avec les autres. On pourrait croire aussi que je veux juste le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière. Et oui, si on peut le fesser, le marquer et le sodomiser, c’est exactement ça. Mais pas à tout prix, ni par tous les moyens. Parce que c’est ça aussi entrer en relation avec quelqu’un. C’est rester à l’écoute de soi tout en incluant l’autre. C’est dur, ça demande un contorsionnisme digne du cirque du soleil mais quand ça fonctionne, on marche clairement sur l’eau main dans la main. Et pour ceux qui veulent du cul, du cul, du cul. Bein… va falloir être patient. Très patient. Ou aller voir les autres sujets. Y’a du cul partout. C’est l’ère du cul ! Bienvenu... DANS L'ERE DU CUL ! ( à lire avec une voix grave genre EA sPort c'est dans le jeu)
Théory
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Petite précision : ce texte est rédigé sans utilisation d'un quelquonque robot de merde faussement intelligent et intelligible et toute faute d'ortographe serait intentionnelle dans le but de prouver mon propos.
Théory
a répondu à sa propre discussion "Les carnets d'un D : Refléxion".
« Les bonnes histoires sont comme le bon vin, elles se bonifient avec le temps. » Deux semaines plus tard nous nous séparions. J’ai compris depuis, à grand renfort de séances chez le thérapeute (c’est faux, je n’ai pas assez d’argent pour me permettre d’avoir des problèmes mentaux) que j’avais vécu exactement ce que je voulais. Mais avant cela continuons. 2 semaines après (décidément), je rencontrais ma femme sur tinder. Pas une folle, pas une personne lambda, non, la personne qui depuis partage ma vie. N’est ce pas incroyable !!?? Je l’analyse de la manière suivante, je voulais expérimenter la vie de couple, bam, je tombe sur une personne accessible, bam, elle est folle, bam, je comprends que oui, je veux être en couple, mais non, pas avec n’importe qui. L’univers me dit, houla, tu commences à être vieux, je vais te présenter cette meuf, elle est sympa, elle en a un peu baver, t’as l’air sain d’esprit et bienveillant, je le tente. Si ça foire on aura qu’à dire que c’était un coup du destin pour que t’apprennes et tu progresses et si ça fonctionne, je veux une place à la table des mariés et faire un discours mêlant humour et émotion sur le fait que votre rencontre est de mon fait. Nous fêtons nos 5 ans dans quelques mois, nous sommes similaires juste assez pour avancer dans la même direction et différents de manière à ce que nous continuions à progresser. Sur le plan sexuel, j’ai tout abandonné pour elle. Nous avons avancé à son rythme, restant dans les eaux calmes du sexe classique, parce que, à mon sens, dans un couple, une équipe, on avance à la vitesse du plus lent. J’ai toujours été clair avec elle sur un point. Elle peut me parler de tout. Je ne suis pas jaloux, je n’ai pas de tabou. La seule chose qui me bloque, c’est le mensonge. Si un jour elle veut aller essayer ailleurs, aucuns soucis, elle m’en parle, si effectivement ce n’est pas quelque chose que je peux lui apporter, elle a ma bénédiction. Même mieux, je l’aiderai et l’accompagnerai du mieux que je puisse afin qu’elle expérimente dans la joie et la sécurité. C’est beau, hein ?? la classe le type, il est ouvert. Muchas gracias. Je me la pète un max. Sauf que… Sauf que c’est facile en fait d’être ouvert à l’autre. Je me connais, je connais mes réactions. Je connais mon attachement aux choses. Mais si… Mais si les rôles étaient inversés. Si ce n’est pas elle qui voulait plus (+) mais moi. Et si je devais lui parler parce que sexuellement j’étais en manque, je m’ennuyais. Et si c’était à moi d’aller lui parler.   Mais non, on est un couple ouvert ! Tout se passera bien. On peut tout se dire. On s’est déjà dit beaucoup. Et est-ce que ça enlève à la peur ? La peur de voir ces 5 ans voler en éclats, voir la peur dans les yeux de l’autre, le doute qui s’installe. Le rejet peut-être. Je découvrais alors qu’il était bien plus simple de se montrer ouvert que de s’ouvrir.   Tout allait bien jusqu’à ce jour où je me suis fait draguer. Je fais un métier commercial (je suis agent immobilier) et la ligne entre la séduction et le commercial et parfois assez mince voire floue. Ce n’est pas quelque chose qu’y me pose problème car : - je déteste draguer, - je suis clair avec moi-même sur mes intentions. - j’ai été éduqué par des femmes et du coup j’ai un positionnement distant avec le sexe opposé. ( pas sûr qu’il y est un rapport mais c’est mon interprétation)   De plus, depuis que je suis avec ma femme, je me laisse terriblement aller. Je ne me coupe plus les cheveux, je ne me rase jamais, je ne fais pas attention à comment je m’habille et cela va de mal en pi depuis 5 ans. Deux raisons à cela, je ne cherche pas à plaire, et ma femme aime que je ressemble à un babos domestiqué (lol). Néanmoins lors d’une visite, l’acheteuse, une femme, qui devait très certainement être aveugle ou très en demande, s’est mise à me draguer ouvertement. Sur le coup, cela ne m’a fait ni chaud ni froid concentré comme j’étais à trouver une manière polie et respectueuse de lui faire comprendre que j’étais en couple tout en préservant mes chances qu’elle achète l’appartement que je lui faisais visiter (pas folle la guêpe).   Le soir, en racontant ces péripéties à ma douce moitiée, cela réveilla en moi un profond désir. Pas envers cette dame, non. Mais pour le sexe, et pour mes cavalcades de jadis. Alors que depuis un certain temps, je semblais comme somnoler au grès des envies de madame, adoptant son rythme et ses pratiques, celui que j’étais semblait vouloir revenir en force. Cela me causa quelques turgescentes déconvenues et ma chère et tendre s’enquit de ce renouveau, s’inquiétant que je ne l’assaille de mes ardeurs comme à nos valeureux débuts.   Le temps passa et la bête ne semblait pas vouloir retourner dans son antre (ou le bichon faire coucouche panier).   Je tentais quelques approches subtiles avec ma moitié, pris conseil auprès de quelques sages du couple que je connais (12 ans de vie commune, les chameaux de la relation) (pour le côté endurant, hein!?) mais la même chose revenait dans ma tête. Je voulais une relation BDSM.   Quelques petites précisions à ce moment de l’aventure sur ma relation avec ma femme. (Nous ne sommes pas mariés mais c’est ma FEUMEU. S’tout) Il s’agit de ma meilleure amie. Naaaaan. Ne me jetez pas les tomates pourries. C’est vrai. C’est d’ailleurs la base de notre relation. Dans cette symbiose qui définit notre relation, la base c’est l’amitié. Et puis on rajoute la couche sentimentale, la couche du désir… Et comme nous sommes très similaires, on se marre tout le temps. Mais quand je dis tout le temps c’est même au lit. Nous n’avons jamais réussi un rapport sans partir en fou-rire. Et c’est assez plaisant.   Mais voilà, le bdsm c’est sérieux. (mouais)   Alors oui, on a essayé. Mais sans succès. Je me suis dit que j’allais ajouter des petites choses de temps en temps afin de lui permettre d’expérimenter et de décider si c’est quelque chose qu’elle voudrait incorporer. Mais sans succès.   Je me suis retrouvé dans une position où j’essayais absolument de forcer le moment, de le faire dévier. L’éléphant dans le magasin de porcelaine. Coucou, c’est moi ! Je forçais le changement. Je ne vivais plus ce magnifique moment avec la femme que j’aime mais je rentrais dans un jeu de l’esprit qui n’intéressait personne. Ça a eu pour effet de me replier sur moi-même, sur mes fantasmes. J’ai commencé à éviter les invitations au sexe et pire, à ne plus rentrer dans nos jeux de provocation mignons. Ce qui faisait le sel de notre relation, l’essence de notre couple, à savoir le jeu, disparaissait lentement pour nous faire rentrer dans une routine qui s’insinuer déjà dans nos habitudes du quotidien. Rajoutant à cela un besoin constant de ma part de me retrouver seul car n’ayant jamais vécu en couple avant elle, je me retrouvais à inclure son rythme au mien afin de trouver un rythme commun. J’avais besoin de revenir à ma partition.   Tout cela aurait pu être la chronique d’un échec annoncé mais heureusement, nous sommes conscients de la chance que nous avons de nous avoir l’un l’autre (la phrase alambiquée qui fait mal à la tête même du voisin qui fait sa gniole dans le garage) Et dans l’un de mes nombreux monologues intérieur dont j’ai le secret, je me suis mis le nez au dessus de ma propre merde.  
Théory
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Comment vous connaissez mon vrai prénom????? 37,5. Sinon je ne suis pas rentable. Puis c'est moi qui risque la tendinite
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Théory
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« Se définir, c’est avant tout arrêter de se raconter une histoire que l’on voudrait que les autres croient. » Que pensez-vous de la jalousie ? Chez les autres, chez vous, chez votre partenaire… Je ne pense pas être quelqu’un de jaloux. Mais comme toute bonne assertion, celle-ci ne peut se vérifier qu’une fois expérimentée. Alors certes, je suis quasiment sûr de ne pas aimer que l’on me coupe un bras. Mais en vrai, peut-être que je kifferais… Je ne suis pas maso, et à l’exception d’une toute petite expérience personnelle quand j’étais gamin, je ne fais qu’enfoncer des portes ouvertes. J’ai été élevé par une mère extrêmement tolérante. Pas avec cet extrémisme qui caractérise l’époque actuelle mais plus un « je m’en fiche soit qui tu veux » très plaisant et qui aujourd’hui encore me sert de ligne directrice dans mon appréciation de la vie. Petit, elle me disait souvent : quand tu auras une copine, ou un copain, tu fais bien ce que tu veux. Elle m’a trompé 1 semaine après. Je me souviens encore de ce moment. Pas celui où elle m’a trompé parce que, heureusement, je n’étais pas là. (je précise pour le lecteur peu imaginatif). Nous étions sur le canapé, j’allais faire à manger et alors que j’étais concentré sur le menu (j’adore cuisiner), elle se mit à pleurer. Imaginez, tellement bon que mon futur repas traversait le temps pour l’émouvoir avant même qu’elle y goûte. Prends ça ROBUCHON ! «  Il faut qu’on parle » Vous la connaissez peut-être cette fameuse phrase. J’ai toujours cru à une légende urbaine. Vous savez, comme la dame blanche, tout le monde en parle mais personne ne l’a jamais vue (ou personne n’en est revenu vivant pour le raconter, qui sait?) Et bien si, elle existe. «  Je t’ai trompé hier soir, j’étais à cette soirée et je sais même pas pourquoi je l’ai fait, parce que je suis bien avec toi et je veux pas tout faire foirer... » Le fameux discours. Je ne sais pas si vous êtes amateurs/amatrices de science-fiction mais la dissociation d’expérience c’est un truc qui revient souvent dans un certain sous-genre. Ou pas, il est tard et je ne suis plus très sûr des auteurs mais si c’est bien le cas, mattez la culture du bonhomme, et sinon, preum’s, je m’en vais pondre une nouvelle dessus. Bref, trêve de digressions. J’étais donc sur ce canapé et je vivais la scène de deux manières distincts. La première, en mon for intérieur, où je me concentrais sur le repas et sur ce que j’allais cuisiner, tout en m’écoutant dire d’une oreille imaginaire distraite, écoutes, ce n’est pas grave, l’important c’est d’être honnête et puis y’a pas mort d’homme, je m’en fiche. On a discuté pendant 10 minutes, la majeure partie moi en train d’essayer qu’elle arrête de pleurer et je m’entends même à la fin lui dire « je t’aime ». A ce stade, je me permets de rappeler une chose. Je voulais être en couple. Je me retrouvais dans cette situation pour une raison qui m’échappait (si on considère la vie d’un point de vue holistique bien évidemment) mais cela me permettait de confirmer deux choses. La première, je ne suis pas jaloux, c’est bon, c’est confirmé. La seconde, j’avais moins d’attentes et d’implication dans la situation qu’elle. Je n’ai jamais rencontré de pervers-narcissique ni été confronté à la toxicité. Ce fléau que chaque femme semble croiser une fois dans sa vie (les hommes aussi, sûrement). Mes amies en parlent, la télé en parle, l’instagram de ma copine en parle, ce forum en parle, mais moi, jamais vu. Et comme dans une pièce, si tout le monde trouve que ça pue sauf toi, c’est donc que c’est toi qui a pété, il m’arrive de me poser la question, suis-je ce monstre que les autres dépeignent ? Il m’arrive de réfléchir à cela de temps en temps. Mais plus comme une soupape de sécurité que comme une véritable remise en question de qui je suis. La question peut néanmoins se poser car d’un certain point de vue, je jouais avec elle. Mais ne me faisons pas pousser des cornes tout de suite. Cette discussion eut quelques effets. Elle libéra nos échanges. Parce que en vrai, voir quelqu’un qui s’ouvre, qui se montre vulnérable, je trouve ça beau et une belle marque de confiance. Tout comme à l’époque, je ne trouvais rien de plus beau que de voir ma soumise s’abandonner à mes petites perversions. Les yeux bandés et le souffle court dans l’attente des sévices. (Je place quelques bribes de temps en temps pour pas vous endormir ^^) Ensuite, puisque cette courgette avait commis l’adultère (ça marche hors mariage?) sans protection adaptée, il nous fallait renoncer à la chose le temps que les tests soient ok. Je ne sais pas si les hommes et les femmes sont égaux quant au sexe. Depuis que je suis en âge de pratiquer, j’ai toujours eu une grosse libido et me suis toujours retrouvé dans la position du demandeur car l’autre n’arrivait pas à suivre. Avec le temps, l’expérience et les nouvelles connaissances glanés au détour de quelques manuels plutôt cool, cela s’est accentué. Alors si tu m’annonces qu’il va falloir pratiquer l’abstinence, et que en plus c’est de ta faute, le petit démon en moi s’agite.
Théory
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@Good Girl : Désolé, je n'ai ni la réf, ni le réseau social susmentionné.                       35% et on la tope.
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très joueuse je souhaite trouver un complice fétichiste, qu'il soit dominateur ou soumis, pour une relation sans extrêmes .:.
Théory
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Demain, parole de scout ..V,
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Théory
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@Good Girl : par contre je fais payer les autographes. @genderbender : et bientôt remboursé par la sécu !
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Théory
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« Quand la vie te donne un aspirateur, fais de la limonade. » Je pense que d’une certaine façon cela l’amusait. Je ne m’avancerai pas à analyser la psyché humaine mais un truc qui revient souvent dans mes expériences c’est le contraste fort entre qui je suis au quotidien et qui je suis dans un moment donné. En l’occurrence le sexe ici. Mon esprit, se rapproche plus de l’enfant que de l’adulte. Bon, même si en ce moment c’est plus un quarantenaire inspecteur des impôts qui vote à droite. Pas dans le sens homme – enfant ou que j’aime jouer aux jeux-vidéos jusqu’à minuit (même si c’est vrai). Mais plus dans le sens où je ne mets pas d’intention ou de jugement de valeur derrière mes actes et mes paroles. Cela fait maintenant plusieurs mois/années que je comprends cela. Cette compréhension a mis en exergue le pourquoi de certaines réactions ou situations de mon passé. Je ne peux citer d’exemple particulier pour m’expliquer donc je préfère fournir cette analogie maladroite. J’ai pris conscience de cela avec mes nouvelles responsabilités, ma vie de couple et surtout les changements qui s’opéraient en moi. JE riais moins, j’étais stressé, je commençais à avoir des remarques désobligeantes et des avis arrêtés, bref, je devenais une grande personne. Heureusement pour moi, j’ai une mère formidable et le cancer fut pris à temps. Je digresse rapidement mais, j’aime ne pas avoir d’avis. Je trouve que de nos jours, tout est très compliqué. Compliqué de par l’abondance de choix, de par la quasi obligation de prendre parti et de se positionner. J’ai acheté un aspirateur de chantier ce matin. Leroy-Merlin me propose 64 références sur son site et 14 en magasin. Les prix vont de 59 à 850€. Tous ont des avis positifs et négatifs. Les vidéos Youtube en français, en anglais, en allemand…. J’ai finis par faire plouf-plouf dans le rayon pour arrêter mon choix. Choix qui a été démonté par le vendeur parce que apparemment, il n’est pas fait complètement pour l’usage pour ce quoi je le destine. Sauf que moi, je ne veux pas devenir un expert en aspirateur de chantier, je veux juste arrêter de me niquer les poumons quand je passe la rainureuse sur mon plancher. C’est tout. Et vu la complexité du choix, j’étais à deux doigts de continuer à faire mes saignées en apnée ou à emprunter une bouteille de plonger et un détendeur. Dans la vie, je fais pareil. Je fais le choix conscient de ne pas faire de choix pour me préserver sur beaucoup de choses. J’ai parlé de philosophie chinoise dans le précédent paragraphe, ici je parlerai new age. Les enseignements d’Abraham (rien de religieux). L’une des séries de livres qui a le plus influer ma trajectoire de vie. Ils prennent l’exemple suivant (je paraphrase). Devant vous, une personne se fait agresser. Vous avez le choix entre intervenir ou ignorer la situation. Aucun de ces choix n’est agréable. Mais il existe une troisième possibilité. Celle de n’avoir jamais a être confronté à ce choix. On est entre la croyance adlérienne et la reconversion en coach de vie. Bref, tout ça pour dire que je suis assez pur comme garçon. Mais elle avait, quand nous jouions, une autre personne en face. Est ce que ça lui plaisait ? Est-ce que c’était excitant ? Aucune idée. Mais elle semblait m’encourager à continuer de lui dévoiler cette facette de moi. Cela faisait maintenant deux semaines que nous nous fréquentions. J’étais content d’avoir trouvé quelqu’un qui semblait me permettre de concilier ces deux mondes. Si j’avais été bavard sur cette relation, je pense qu’on m’aurait demandé si j’étais amoureux. Mais je ne le suis pas. Bavard. Cela faisait donc deux semaines et comme tous les vendredis, elle me rejoignit chez moi. Quelque chose clochait. Non pas que je le vis immédiatement mais quand elle se mit à pleurer sur le canapé, mon esprit de déduction m’avisa de la chose. N’ayant jamais vraiment été en couple, je n’ai pas forcément les codes et les bonnes réactions. Un bon thérapeute avec de la place dans son porte-monnaie me diagnostiquerait sans nul doute un trouble de l’attachement et je me ferais une joie de lui donner mon argent si j’en avais quelque chose à foutre de son avis. Donc quand je me retrouve devant cette personne avec qui j’ai intentionnellement débuté une relation suivie et exclusive, qui pleure, ma première pensée fut « oh non, chiant, pourquoi elle n’a pas pleuré avant de venir » puis, « c’était sympa mais elle va m’annoncer qu’on s’arrête là ». La vie est drôle. C’est un fait. Quand vous voulez faire de la limonade, elle ne vous apporte pas de citrons, non, elle s’arrange pour que de petites levures se déposent dans votre tasse de thé et paf, kombucha. J’essayais donc de l’amener à exprimer ce qui semblait si dur à dire sur le moment.  
Théory
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@Good Girl : j'ai dis que j'avais essayé, mais j'ai très vite abandonné. Un de mes projets de la prochaine décénnie est de partir en Chine. Mais avant, je voudrais apprendre une partie de la langue ou au moins faire mieux que ma dernière tentative. Je ne me souviens pas avoir trouvé cela dur à lire mais j'ai toujours aimé lire. Donc soit je passe complétement à côté du sujet, soit j'en ai tiré ce que j'avais à en tirer. On ne le saura jamais. Oui, patronne... Moi travailler dur mais la forme ne me plaît pas sur le prochain paragraphe donc j'essaie de remodeler. Il va falloir être patiente.
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Théory
a répondu à sa propre discussion "Les carnets d'un D : Refléxion".
@sylvie35 : il faut croire que notre maréchaussée était moins acharnée qu'ailleurs. Donc oui, on la pas trop mal vécu. @Good Girl (Pei Ling) : oui, j'ai eu une période sombre, comme tout le monde. J'ai même poussé le vice à essayer d'apprendre le chinois. Un désastre annoncé. Mon préféré reste Tchouang-Tseu. Cela date mais le rêve du papillon m'avait tout emoustillé les neuronnes. Sinon les classiques. @Ekhko : il faut absolument le faire, mon éditeur refuse catégoriquement de publié mon recueil vue les stats désastreuses de mes derniers sujets sur le forum. Et moi j'aime l'argent. Puis j'ai déjà designé la quatrième de couv'. @genderbender : faut pas bloqué, comme je dis dans le préembule qui vient juste après la première partie (faut pas juger chuis HPI), le meilleur antidote c'est d'ignorer ce qui nous fait du mal. MAis je persiste et signe, tout le monde devrait étudier la manipulation. ça aide à se comprendre. M'enfin, mon point de vue, mon opinion.
Théory
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@sylvie35 : je vous aime (informatiquement parlant)
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"On façonne le vase que l’on souhaite dans l’argile humide. Il ne s’agit absolument pas d’une allégorie sexuelle." Donc nous avons couché le premier soir. Mon premier rapport vanille depuis longtemps. (les aventures précédentes sont disponibles dans toutes les bonnes crèmeries et sur le forum. Qui n’est pas une crèmerie. A moins que tout le monde se mette à écrire en gras, ce qui n’est pas très bon pour la santé mais bon, qu’est-ce qui l’est de nos jours #c’étaitmieuxavant,maisavantquoi?) Ce fut assez compliqué pour deux raisons. La première, une peur irraisonnée de ne pas être capable d’assurer. Est-ce que cela m’exciterait encore, sans ce manque d’intensité. C’est con à dire mais j’en étais arrivé à classer le sexe bdsm au-dessus du sexe vanille dans un élan d’élitisme malvenu. La deuxième, où mettre le curseur ? Je commençais à avoir mes habitudes en tant que vieux briscard de la D (je m’auto-suce ou m’auto-vanne, la décision au lecteur), comment ne pas aller trop loin et la faire fuir dès la première nuit. La pauvre, en PLS dans sa voiture, bravant l’interdit social d’être dehors pour rentrer chez elle suite à la découverte horrifiante de mes goûts anormaux (tous ensemble, BOUUUUUUUH).   Il s’avéra cependant que comme le vélo, le sexe ne s’oublie pas. Puis pour de vrai, la majorité de mes incartades sexuelles ont été vanille. Et de loin !   Après cette nuit mémorable (ou pas), nous commençâmes à nous fréquenter (les nuits de sexe ont cette tendance je crois). Je ne sais pas comment s’est passée votre période COVID mais de mon côté ce fut plutôt agréable. Je vivais dans un petit village, un compte en banque bien rempli et une relative insouciance voir défiance envers tout ce qu’on préconisait contre le vilain virus. Je partais en forêt escalader en falaise seul, la nuit j’allais me faire un basket seul, et en journée je jouais à la console ou allais voir ma mère à la campagne. Nous avons donc commencé notre relation comme cela. Elle me rejoignait chez moi pour le week-end, et nous passions notre temps à manger et à baiser.   J’ai toujours aimé manipuler. Pas méchament bien sûr. C’est pour ça que je suis bon dans mon métier. Mais je reste du bon côté de la force. Dans mon métier, je dois accompagner des gens qui n’y connaissent rien mais qui sont persuadés du contraire dans un processus transactionnel. Une longue phrase pour dire que je vends des maisons. Le français moyen fait 3 transactions dans sa vie. Moi, j’en fais 3 par mois. Forcément, j’acquiers des connaissances et des compétences qu’il n’aura jamais. Mais quand ce français moyen te prend de haut, sait tout mieux que toi et t’impose sa façon de faire et que cela va le mener droit au mur. Parce que ce n’est ni la première, ni la dernière fois que tu vois ça. Et bien tu as deux choix, soit tu t’assoies et tu sors les pop-corn (j’ai d’ailleurs appris à faire mon propre caramel au beurre salé pour aller avec. Très bon.), soit tu le manipules juste ce qu’il faut pour courber sa trajectoire et pour arriver au but voulu malgrès lui. Et ce processus, qui reste de la manipulation, est tellement plus jouissif que les 20 ou 30k de com' que l’on sortira de la vente. C’est addictif, ça devient un jeu. Décrypter la personne, placer des mots, des attitudes, feindre… Dans ma vie personnelle, par contre, je ne le fais jamais. Je n’ai pas de but précis dans la vie donc pourquoi influer sur les autres si je ne recherche rien de particulier. Voilà pourquoi, comme je le disais plus haut, je n’aime pas draguer.   Mais… (bein oui, faut pas déconner non plus) avec elle, j’avais envie de tester quelque chose. Je ne voulais pas tirer un trait sur le BDSM. Elle avait de l’expérience dans le sexe et les idées larges. Elle était art-thérapeute et avait vu tellement de choses que rien ne l’étonnait trop. Je lui ai donc parlé ouvertement de mes expériences passées, de ce qui m’avait amené là-dedans (je résume pas, hein, vous irez lire). Parce que oui, des fois, la plus grande des manipulations c’est juste de dire la vérité.   Maintenant qu’elle était au courant et qu’elle n’était pas partie en courant en hurlant à la perversion, je me permis quelques tests. Ce qui revient toujours chez moi, après avoir essayer moult choses, mes fondamentaux dirais-je, c’est, l’étranglement, la morsure et les fessées. Je pense être assez basique comme gars. Je suis un fils de paysans, je viens de la campagne et j’ai été influencé par la philosophie chinoise. J’aime donc les choses simples de la vie. Si je peux te couper le souffle (ou sens littéral) jusqu’à voir tes yeux s’écarquiller et tes mains venir chercher la mienne par réflexe, si je peux voir la trace des mes dents sur ta peau plusieurs jours après, si je peux sentir le feu sous ta peau après une séance de claques, je suis le plus heureux des hommes.   Bien sûr, entre la satisfaction totale et l’expérimentation il y a un gouffre, un cheminement tout aussi appréciable.
Théory
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  je vais tester
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Théory
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et là ça marche. J'abandonne.
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Théory
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Je fais un test JE fais un test Je test une fée   Jesais plus ce que je fais
Théory
a répondu à sa propre discussion "Les carnets d'un D : Refléxion".
Bon, je voulais poster le deuxième épisode sauf que dès que je publie, il ne prend pas en compte mes retours à la ligne. J'ai tout essayé mais il ne veut pas. Je recommencerai demain voir si'l est de meilleur humeur.
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