Luxurésens Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR
Je me plaignais l'année dernière d'avoir une peau en titane qui marquait peu et que quelques heures et que vois je ici encore aujourd'hui ? À J+ 5 ?
La trace d'une dentition qu'un loup affamé a laissé sur ma peau. La trace d'une passion qui nous a fait oser et nous a emporté.
Je la vois, je la touche, je la sens et la ressens. Au dessus et en dessous. Comme un poison qui s'insinue, comme un vaccin qui soigne.
J'ai l'envie conne de prendre un marqueur et d'en faire le contour, puis de graver sur ma peau la trace de cette première morsure, de cette première possession ....... La trace de nos débuts.
#photoperso
#jailescrocsMaitre
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Marques
Tu portes aujourd'hui les premières.
Celles qui rosissent, qui brillent, qui disent "je suis à lui".
Je connais leur fièvre, leur façon de chauffer la peau longtemps après.
Mais je connais aussi les autres.
Celles que les années ont patinées sans les effacer.
Les marbrures invisibles, tissées dans la trame des jours ordinaires.
Celles qu'aucun regard ne voit, mais qu'aucun temps ne peut plus défaire.
Les siennes sont toujours justes.
Je suis la preuve vivante que sa main ne tremble pas,
que sa parole tient, que sa route est droite même quand les orages voudraient la faire dévier.
Tu n'es qu'au début du chemin.
Ton corps porte les stigmates de la découverte, ton âme ceux de la confiance neuve.
Les miens portent l'usure douce de la durée,
la certitude patinée des hivers et des étés passés.
Nos marques ne se ressemblent pas encore. Mais elles sont déjà sœurs.
Elles viennent de la même main,
de la même parole qui jamais ne ment,
du même homme qui nous a choisies
l'une et l'autre,
pour des raisons qu'il est le seul à connaître et que nous n'avons pas besoin de comprendre pour les recevoir.
Un jour, les tiennes auront vieilli.
Elles auront traversé des doutes, des absences, des retrouvailles.
Elles sauront ce que mes marques savent déjà : que sa constance est une géographie,
que son regard est une maison,
que sa peau est un pays dont on n'émigre pas.
Et toujours à côté je serai là.
À veiller que la route reste droite,
à tendre la main quand le chemin s'embourbe,
à sourire quand tu croiseras mes yeux
dans le reflet des mêmes épreuves traversées.
Obsy, ma sœur de marques neuves.
Mia, ta sœur de marques anciennes.
Deux peaux, deux âmes,
et le temps patient,
dessinant sur nous la carte de sa fidélité.
Champagne à tous les étages.
Pour toujours, cette fois.
#photoperso
Luxurésens Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR
Quand à genoux j'attends sagement
Du moins c'est ce que je prétends
Car vite je m'impatiente évidement
De Vous goûter assidûment.
Quand ma langue gourmande
Devient coulante, invitante
Des délices à venir, dégoulinante
Elle attend son dû d'une faim dévorante.
Quand à ma place, souriante
Je Vous attend effervescente
Mes veines bouillonnantes
Ma dévotion ruisselante.
Mon corps et mon âme au diapason
D'une éternelle chanson
Qui répète avec passion
Combien Votre possession
Me libère de toute obligation.
Parce qu'être Votre n'est que liberté
D'être celle que je protégeais
Votre Obsidienne dévouée
Votre propriété.
#photoperso
#attentionauxclaquettesMaître
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Sphynx Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR
Elles sont deux eaux.
Si différentes et pourtant si semblables.
L’une est tel un lac aux eaux calmes. Mais méfie-toi, Voyageur, de l’eau qui dort. Car, qu’elle reste dans son lit ou qu’elle en sorte, telle Viviane, elle saura t’envoûter.
L’autre est tour à tour un ruisseau s’écoulant lentement (entends-tu son chant cristallin ?) ou un torrent qui roule, gronde mais qui aspire à être canalisé. Elle est Cassotis, l’une des nymphes du mont Parnasse.
Deux eaux, qui se sont entremêlées, trouvées, reconnues, le chant de l’une se faisant écho à celui de l’autre, se répondant.
Moi je m’y suis abreuvé. Je n'en suis pas sorti indemne.
Elles m’ont emporté dans leurs débordements.
Navigateur en eau douce, j’ai dû tour à tour avoir la main légère ou au contraire très ferme pour savoir maintenir le cap. Je me suis découvert ambidextre.
Elles prennent toute la place, s’infiltrent dans la moindre faille, renversant les barrages s’ils ne sont pas fermement ancrés (encrés).
Car entre leur flux et leur reflux, le ressac, elles auraient tôt fait de me consommer et de me recracher sur leurs rivages.
Non je n’en suis pas sorti indemne.
Si différentes et pourtant si semblables.
Elles sont deux eaux, mes deux O.
#photodunet
#Mia
#Neka
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