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Monsieur F

Homme Dominateur. Vit à Dax, Aquitaine, France. 51 ans. est célibataire.
Extrait de son book
Monsieur F
Pour moi, un bon Dominant n'est pas celui qui a toujours raison. C'est celui qui sait faire la différence entre son autorité et son ego. Une soumise n'abandonne pas son intelligence en se soumettant. Elle reste une femme avec ses opinions, son vécu, son analyse et sa sensibilité. Si elle n'est pas d'accord sur un sujet et qu'elle l'exprime avec respect, je n'y vois pas une remise en cause de mon autorité. Au contraire, je préfère une soumise qui ose me dire ce qu'elle pense plutôt qu'une soumise qui me donne systématiquement raison par peur de me déplaire. Une relation D/s repose sur la confiance, et la confiance implique une communication sincère. En revanche, il faut aussi distinguer une discussion entre deux adultes et une décision relevant du cadre D/s. Si un protocole a été accepté ou qu'une décision entre dans le cadre de la relation que nous avons construit ensemble, il est normal que mon autorité s'exerce. Mais cela n'empêche pas qu'après coup nous en discutions, que chacun exprime son ressenti et que nous ajustions certaines choses si cela est nécessaire. À mes yeux, un Dominant qui ne supporte jamais la contradiction risque de confondre autorité et besoin d'avoir raison. Ce sont pourtant deux choses très différentes. Je pense même qu'accepter le désaccord fait partie des qualités d'un bon Dominant. Écouter ne diminue pas son autorité ; au contraire, cela renforce souvent le respect que sa soumise lui porte, parce qu'elle sait que sa parole est entendue, même lorsque leurs avis divergent.
Silla
Merci pour vos hommages. Bon dimanche à vous ☀️
Soyez la première personne à aimer.
Monsieur F
Bon dimanche
J'aime 02/08/26
Monsieur F
Pour ma part, je pense qu'il y a une différence entre avoir une prédisposition à la soumission et choisir de la vivre. Certaines personnes disent avoir toujours ressenti ce besoin de se remettre à quelqu'un, même avant de découvrir le BDSM. D'autres découvrent cet aspect d'elles-mêmes au fil d'une rencontre ou d'une expérience. Dans les deux cas, je ne pense pas que cela enlève quoi que ce soit à la sincérité de leur démarche. En revanche, vivre une relation D/s est, selon moi, un choix conscient. On peut ressentir une attirance profonde pour la soumission, mais choisir de ne pas la vivre à une période de sa vie parce que les circonstances ne s'y prêtent pas, parce que l'on n'a pas rencontré la bonne personne ou parce que d'autres priorités prennent le dessus. Je pense aussi qu'une personne peut avoir vécu dix années de soumission sincère et décider ensuite d'arrêter. Cela ne signifie pas forcément qu'elle n'était pas réellement soumise. Les êtres humains évoluent, leurs besoins changent, leurs attentes aussi. Concernant les switchs, je n'y vois pas une contradiction. Certaines personnes s'épanouissent dans la domination avec un partenaire et dans la soumission avec un autre, ou selon le contexte. Cela fait partie de leur manière de vivre le BDSM et ne rend pas leur expérience moins authentique. Finalement, je crois que les étiquettes sont moins importantes que la sincérité. Ce qui compte, ce n'est pas de savoir si la soumission est inscrite en nous depuis toujours ou si elle résulte d'un choix. Ce qui compte, c'est que la personne vive cette relation librement, en pleine conscience et avec quelqu'un qui lui correspond réellement. En tant que Dominant, je me pose surtout une autre question : lorsque je rencontre une future soumise, est-elle attirée par la soumission en elle-même, ou est-elle attirée par ce Dominant en particulier ? Pour moi, la réponse est importante, car une relation D/s durable ne repose pas seulement sur un rôle, mais aussi sur la qualité du lien entre deux personnes.
Femme de Pouvoir Dominatrice par nature et par passion J'ai toujours eu un plaisir intense à remettre les hommes à leur place .:.
Monsieur F
Je pense qu'il existe plusieurs raisons, et elles sont souvent très simples. D'abord, beaucoup de soumises reçoivent déjà énormément de messages. Elles n'ont donc pas forcément besoin de faire le premier pas. Ensuite, certaines considèrent qu'il appartient naturellement au Dominant de prendre l'initiative, puisque cela correspond, à leurs yeux, à la dynamique de la relation. Ce n'est pas une règle, mais c'est une vision assez répandue. Il y a aussi la timidité, la peur de déranger ou encore la crainte de paraître trop entreprenante. Pourtant, je trouve cela dommage. Une soumise qui prend l'initiative de contacter un Dominant ne remet absolument pas en cause sa future position de soumise. Elle montre simplement qu'elle a identifié un profil qui l'intéresse et qu'elle souhaite découvrir la personne qui se cache derrière. Personnellement, cela ne me dérangerait pas du tout. Au contraire, j'y verrais une démarche réfléchie. Cela me montrerait qu'elle ne contacte pas le premier Dominant venu, mais qu'elle a pris le temps de lire mon profil et qu'elle souhaite apprendre à me connaître. À mes yeux, le premier message ne définit pas les rôles dans une relation D/s. Ce sont la confiance, la complicité, le temps et les actes qui les construisent. Alors oui, je pense que certaines soumises gagneraient peut-être à oser davantage faire le premier pas lorsqu'un profil les interpelle réellement. Cela pourrait donner naissance à de très belles rencontres qui, autrement, n'auraient peut-être jamais commencé.
Monsieur F
Je rajouterais également une chose. Pour ma part, lorsque je commence à découvrir une future soumise, je ne m'intéresse pas uniquement au BDSM. Bien sûr, je vais lui poser des questions sur ses envies, ses limites, ses expériences, sa vision de la relation D/s ou encore ses attentes. Mais cela ne représente finalement qu'une partie de ce que je souhaite connaître. Je m'intéresse également à la femme en dehors du BDSM, à sa personnalité « vanille ». J'aime comprendre qui elle est dans la vie de tous les jours : son caractère, ses qualités, ses défauts, ses passions, ses peurs, sa manière de communiquer, sa façon de réagir face aux difficultés, ce qui la fait avancer ou, au contraire, ce qui la freine. À mes yeux, on ne peut pas accompagner, guider ou éduquer correctement une soumise si l'on ne connaît que son côté BDSM. Une relation D/s ne se résume pas à quelques pratiques ou à des protocoles. Elle repose avant tout sur une personne, avec son histoire, son vécu et sa personnalité. C'est justement en apprenant à connaître la femme dans son ensemble que je peux adapter mon approche, ma pédagogie et ma manière de l'accompagner. Deux soumises ne s'éduquent jamais de la même façon, parce qu'aucune personnalité n'est identique. Pour moi, avant d'éduquer une soumise, il faut d'abord apprendre à connaître la personne.
page blanche pour un artiste doue du pinceau, entre autres. suis interessee egalement par cple sympa très joueur, dans le respect de chacun .:.
Monsieur F
Je pense que la question mérite d'être posée, et dans les deux sens. Avec les années, j'ai constaté que beaucoup de soumises recherchent un Dominant qui corresponde à une liste très précise de critères : expérience, disponibilité, pédagogie, autorité, bienveillance, patience, stabilité, compatibilité de pratiques, etc. Pris séparément, ces critères sont parfaitement légitimes. Mais lorsqu'ils deviennent une liste de prérequis absolus, ils peuvent parfois empêcher de découvrir la personne qui se trouve réellement en face. À l'inverse, certains Dominants recherchent eux aussi une soumise « idéale » : toujours disponible, obéissante dès le premier jour, sans difficultés personnelles, sans doutes, sans contradictions. Cette image est tout aussi irréaliste. À mes yeux, une relation D/s ne se choisit pas sur une fiche technique. Elle se construit. Je pense qu'avant de se demander si quelqu'un correspond à tous nos critères, il faut prendre le temps de découvrir sa personnalité, ses valeurs, sa manière de communiquer, sa capacité à écouter, à évoluer et à rester cohérent dans le temps. La confiance ne naît pas parce que deux personnes cochent les bonnes cases sur un questionnaire. Elle naît des actes, de la régularité, de la sincérité et de la manière dont chacun réagit lorsque les premières difficultés apparaissent. Alors oui, il faut être prudent. Oui, il faut avoir des exigences, surtout dans le BDSM où la confiance est essentielle. Mais il faut aussi accepter qu'aucun Dominant, comme aucune soumise, ne sera parfait. À mon sens, la vraie question n'est donc pas : « Les soumises sont-elles devenues trop exigeantes ? », mais plutôt : « Prenons-nous encore le temps de découvrir réellement la personne qui est en face de nous, sans nous arrêter à une liste de critères ou à une première impression ? » C'est souvent cette découverte progressive qui fait naître les relations les plus solides.
Monsieur F
a mis a jour son propre profil.
Soyez la première personne à aimer.
Monsieur F
Bonsoir Noéline en tant que dominant oui, je pense que la plupart des dominants lisent les profils… ou du moins, je l'espère. Pourtant, il arrive souvent que des personnes contactent quelqu'un alors que, sur le papier, elles ne correspondent pas du tout à ce qui est recherché.Pourquoi ? Il y a certainement plusieurs raisons. Certains ne lisent effectivement pas les profils jusqu'au bout. D'autres se disent simplement : « Qui ne tente rien n'a rien. » Et, personnellement, je trouve que cette devise a parfois du sens.Un profil ne représente qu'une infime partie d'une personne. Quelques lignes ne suffisent pas à refléter une personnalité, des valeurs, une façon de communiquer ou une compatibilité. C'est en échangeant, en prenant le temps de discuter et de se découvrir que l'on peut réellement savoir si une personne nous correspond… ou non. Oui, cela peut parfois faire perdre un peu de temps. Mais, à mes yeux, ce n'est pas le plus important. Se fermer à quelqu'un uniquement parce que son profil ne coche pas toutes les cases, c'est aussi prendre le risque de passer à côté d'une belle rencontre.Je parle d'ailleurs par expérience. J'ai été contacté par des soumises qui correspondaient parfaitement à ce que je recherchais sur leur profil, mais aussi par d'autres qui, au premier abord, n'y correspondaient pas du tout. Et, à plusieurs reprises, ce sont justement celles qui semblaient ne pas correspondre qui se sont révélées les plus intéressantes, parfois bien davantage que celles qui semblaient idéales sur le papier. Est-ce qu'elles avaient simplement mal décrit leur personnalité ? Est-ce qu'elles ont évolué ? Est-ce que nos échanges ont révélé des points communs que leur profil ne montrait pas ? Je ne saurais pas le dire. Ce que je sais, en revanche, c'est qu'un profil ne raconte jamais toute l'histoire.C'est pourquoi je préfère laisser une chance à une discussion, même lorsque le profil ne semble pas correspondre exactement à mes critères. Si, après quelques échanges, je constate que nous ne sommes vraiment pas compatibles, chacun repart simplement de son côté. En revanche, si je m'étais arrêté au profil, j'aurais peut-être manqué une personne avec laquelle le courant aurait très bien pu passer. Au fond, un profil est un point de départ, pas un verdict.
Soyez la première personne à aimer.
Monsieur F
Bonjour Love3112 soyez la bienvenue parmi nous
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Monsieur F
Bonjour je pense que pas mal de personnes peuvent se reconnaître là-dedans et ce que tu décris me paraît assez cohérent avec certaines dynamiques D/s très centrées sur le mental.Ce que tu décris l’anticipation, la tension, le cadre, la frustration ce n’est pas juste un “avant” c’est déjà une grosse partie du jeu en soi. Chez certain(e)s, c’est même là que se situe l’intensité principale, plus que dans l’acte.Du coup, le décalage avec le réel ne vient pas forcément d’un imaginaire “trop fort”, mais souvent du fait que le réel va trop vite ou ne prend pas le temps d’installer cette montée. Si la dynamique n’est pas construite, si le lien n’est pas posé, ça peut vite paraître plat en comparaison.L’autre point que je vois dans ce que tu dis, c’est le côté “être lue / devinée”. C’est très compréhensible dans une dynamique brat ou subtile, mais dans le réel, si l’autre n’a pas assez de matière, il ne peut pas forcément ajuster comme tu l’attends. Et ça peut créer exactement la frustration que tu décris, mais pas dans le bon sens.À mon avis, la clé est peut-être là : trouver quelqu’un capable de jouer sur cette durée et cette tension mentale, tout en gardant un minimum de communication pour que ça reste juste. Et accepter que le réel soit moins “parfait” que l’imaginaire, mais potentiellement plus vivant si la dynamique est bien construite.
Monsieur F
a répondu à la discussion "Novice en recherche" de NoviceBdsm.
Bonsoir un conseil essayez de voir si à proximité de chez vous il n'y a pas de soirée munch c'est tres utile je trouve quand on est noivce bonne chance dans votre recherche  Monsieur F
Monsieur F
Bonjour, Suite à la vidéo dont il est question ici, j’avais posé une question et j’ai reçu une réponse de la personne qui travaille sur ce projet de fédération. Voici le message que je lui ai répondu ensuite "Bonjour merci d’avoir répondu à ma question. Je voulais simplement apporter une précision sur ce que je voulais dire dans mon message précédent, notamment quand j’évoquais l’idée de vérifier, surveiller ou encadrer certaines choses. Je comprends l’argument selon lequel il existe déjà des associations, des communautés et des événements comme les munch où les pratiquants peuvent échanger et obtenir des conseils. Mais pour moi, le problème n’est pas seulement d’avoir des référents ou des lieux de discussion. Une fédération apporterait une légitimité différente. Par exemple, quand j’étais sportif, si j’avais besoin d’une réponse officielle ou d’un cadre clair, je ne m’adressais pas à l’association de mon club, mais à ma fédération de rugby. La parole d’une fédération a un poids institutionnel et une crédibilité plus forte. C’est pour cela que je pense qu’une fédération pourrait jouer un rôle important pour les pratiques du BDSM. Je sais qu’il existe de nombreuses formes et pratiques différentes. L’objectif ne serait évidemment pas de dire aux gens comment pratiquer, mais plutôt d’offrir un cadre reconnu qui puisse donner des repères et aider à se poser les bonnes questions afin d’éviter les situations problématiques. Cela pourrait être utile aussi bien pour les novices que pour des pratiquants plus expérimentés lorsqu’ils cherchent une orientation ou un avis de référence." Je serais curieux d’avoir vos avis : est-ce que mon raisonnement vous semble pertinent ou est-ce que vous voyez les choses autrement ?
Monsieur F
Dommage j'arrive trop tard 
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Monsieur F
a mis a jour sa propre photo de profil.
Soyez la première personne à aimer.
Monsieur F
Sur le papier, l’idée est intéressante, mais elle doit avant tout apporter des solutions concrètes, notamment en matière de prévention et de sécurité. Il ne faut pas oublier que certaines personnes se présentant comme « expertes » peuvent, par manque de formation, d’éthique ou de recul, provoquer des blessures ou des dérives. La question du titre (président ou présidente) me semble secondaire. Ce qui compte réellement, c’est la qualité de la gouvernance et la pluralité des points de vue. Une organisation plus pertinente serait, selon moi, un comité composé de différentes sensibilités du BDSM : un soumis ou une soumise, une maîtresse ou un maître, ainsi qu’une personne switch. Une direction collégiale permettrait d’apporter une réflexion plus équilibrée, nuancée et représentative des réalités du terrain. Plusieurs profils à la tête d’une fédération francophone du BDSM — formulation que je privilégie — offriraient sans doute une structure plus inclusive, plus responsable et mieux adaptée à la diversité des pratiques, des expériences et des parcours.
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