ECRIS EN UN
Je suis fatiguĂ©e, mes yeux se ferment mon esprit divagueâŠ
La marque, les marques en parallĂšle sur mes seins me ramĂšnent a cette chambre dâhĂŽtelâŠcomme se remĂ©morer un rĂȘve, on ne sait plus ce qui est rĂ©el, lâordre exact des choses, seul le ressenti est surâŠ
Stries violettes, sur mes vergetures, quelques points plus bleus, baignant maintenant dans un ocĂ©an doré⊠au milieu de ma peau laiteuseâŠoui longtemps je m'en souviendrai, et pourtant pas, peu de douleur, je revois le geste, le mouvement de la main je ne ressent pas le coup !?
Je ne sais plus si j'ai bougĂ©, si mon corps a vacillĂ©.. Il n'a pas du y aller de main morte ! Mais jamais je nâaurais pensĂ© marquer a ce point, lui non plus je penseâŠsa rĂ©action le laisse penserâŠ
Je regarde ma poitrine et repense a cette journée
Le stress, le trac, l'envieâŠ
Le cĆur qui bat la chamade a la sortie du mĂ©tro, et ce trajet en voiture ou jâessaie de faire comme si de rien nâĂ©taitâŠvoit il que je panique presque ?...cet hotel introuvableâŠla rĂ©ception, ou je passe en plein Ă©cranâŠje mâecarte le laisse gĂ©rer, il semble si a l'aise, si sur de luiâŠjâaime ça
Lâascenseur, les portes se referment, enlĂšve ton soutien gorge ! Ca cingle a mes oreilles ! Entre le stress, la brutalitĂ© du ton, mon Ă©norme sac a main, je patine, je m'emmele les mains sur ces maudites attaches !! DĂ©pĂȘche toi ! La porte s'ouvreâŠde toute façons tu ne rentreras pas dans la chambre avec ! Il prend mon sac que j'avais posĂ© pour essayer de me depatouiller de ce pâŠ.. ! De soutif, je le suis, dans le couloir une femme de mĂ©nage est sur le seuil d'une porte et mes mains enfin degrafent l'attacheâŠj'entend du bruit derriĂšre moi alors que je fais passer la bretelle gauche sous ma robeâŠelles sont deux !! Si la premiĂšre n'a rien vu je ne jugerais pas pour la deuxiĂšmeâŠmais je continuâŠje rĂ©cupĂšre cet incombant bout de tissus, 105D, ça ne tient pas au creux d'une main !! Je rougis, mais je sourisâŠ
EntrĂ©e dans la chambre.. Mon cĆur bat viteâŠje pose mon soutien gorge sur la table, il me dit de me dĂ©shabiller, le ton est pressĂ©, pressant, un peu brut, me dĂ©stabiliseâŠjâai lâimpression dâĂȘtre pataude, de mettre toujours trop de temps a rĂ©agir, il redemande, il insiste, je ne vais pas assez viteâŠil veut que jâenlĂšve mon rouge a lĂšvre ! Surprise je me rend vers lâĂ©vier je frotte avec mes mains avec un peu d'eau, il en reste il attrape une serviette et me dĂ©cape la bouche avec en demandant sur un ton dur et presque mĂ©prisant câĂ©tait nettoyĂ© ça ? T'avait tout enlevĂ© ? Plusieurs fois, maculant cette serviette, je balbutie...je n'avais pas osĂ© salir une serviette je me maudis tout en m'excusant.
Est-ce a ce moment que je me retrouve a ses pieds ?
Non je crois qu'il y a eu les pinces avant, ces pinces a linge qu'il m'avait dit dâemmener et qu'encore une fois j'ai mis un temps fou a trouver quand il me les a demandĂ©âŠencore une fois je me suis sentie gourde⊠excitation ou art de les poser, je nâai pas eu trĂšs mal quand il les a mises..
Et me voilĂ a genou devant lui, empruntĂ©e encore une fois, pas sure de ce quâil attendâŠ
Je dĂ©fais sa ceinture, son pantalonâŠil baisse lui-mĂȘme son caleçon libĂ©rant ce sexe dĂ©jĂ un peu dur que jâattends.
Je lâapprĂ©hende avec ma langue ma bouche, je ferme les yeux et me concentre juste sur cette queue..
AprĂšs, aprĂšs.. Ce n'est pas clair, j'ai des flashs, qui font palpiter mon ventre et mon cĆur en y repensantâŠ
La premiĂšre claque sur mes fesses, dĂ©jĂ forte, et puis d'autres et cette sensation dans mon sexe qui rĂ©agi, face au miroir ou je n'ose regarderâŠjâessaie de ne pas crier, de me contenir, nous en avions parlĂ©, je ne veux pas qu'il croit que je nâapprĂ©cie pas, que je suis une chochotteâŠpour autant parfois je trouve ça un peu fort, mais il demandeâŠsi ça va, si petite salope Ă©tait bien venue pour çaâŠet je dis ouiâŠoui maitre, ce « maitre » qui a parfois encore du mal a sortirâŠ
A un moment il me fais regarder mon cul dans le miroir, demande si c'est assez rouge, c'est plutĂŽt rose, mais certaines claques ont Ă©tĂ© fortesâŠalors je dit que je crois que c'est suffisant pour aujourdâhui, un peu plus aurait peut-ĂȘtre Ă©tĂ©, mais je ne veux pas lâinterrompre au bout de deux claques en ayant dit qu'on continuaitâŠje ne sais pas s'il apprĂ©cie ma rĂ©ponse mais j'ai lâimpression que son regard sonde le fond de mon Ăąme.
Sommes nous passĂ© par le lit avant la sĂ©ance des seins ? Est-ce aprĂšs ? Il y a eu plusieurs passagesâŠ
Sa queue entre mes seins, entre mes lĂšvres, au plus profond de ma bouche, de ma gorge, parfois un haut le cĆur, les larmes aux yeuxâŠ
Flash ! Il tire sur mes tĂ©tons, pince fort, les tirent vers le bas, trĂšs fort, douloureux et il me pose une question, quelle questions ? Je n'arrive pas a rĂ©pondre, ça va trop viteâŠ.et il tire de plus belle rĂ©pĂ©tant inlassablement sa questionâŠarretez s'il vous plait ! Et il sâarrĂȘteâŠmâattire sur son Ă©paule, me laisse reprendre souffle et esprits, ce nâest pas le signal de fin, mais il a compris qu'il devait moduler un peu pour continuerâŠ
Autre flash, ce geste incontrĂŽlĂ© de sa partâŠil n'a pas touchĂ© mon visage, je ne crois pas je n'ai pas senti, il s'est arrĂȘtĂ© lui-mĂȘmeâŠsâexcuse, me cĂąline pour se faire pardonner ma surprise et ma peur, s'assure que je suis bien, que nous pouvons reprendreâŠ
La sĂ©ance des mamelles.. J'ai parfois reçu quelques claques, m'en suis mises aussiâŠmais plus sur la face du sein, le tĂ©ton ou sur lâintĂ©rieur, lui avec de grands gestes sur lâextĂ©rieur de mes mamelles pendantes me donne un nouveau plaisir⊠c'est fort je le sens mais moins saillant que sur les fessesâŠmon antre coule, je crois que je sourisâŠ
Pourtant nous ne recommencerons pas, quelques temps aprĂšs il regarde l'effetâŠcâest dĂ©jĂ piquĂ© de trace violettes et bleues, peau trop vascularisĂ©e dit il, on ne le refera pasâŠje regarde, ha oui quand mĂȘme !! Moi qui ne voulait pas de traces visiblesâŠil me cĂąline un peu, me dit qu'il va me donner ce quâil faut pour soigner au mieuxâŠ
Son regard, son regard quand il me dit de me faire jouir.. Il dit de ne pas fermer les yeux, j'ose le regarder, laisser aller mon corps ma respirationâŠ
Ce sont ses mains que je voudrais, sa queue, sa bouche s'il le souhaite, mais dame nature a gĂąter un peu notre premier momentâŠ
Et puis ce regret, de ne pas avoir pu m'offrir totalement, lui donner accĂšs Ă tout, j'en aurais pleurĂ© ! Je me dis aprĂšs que jâaurais du faire ceci ou cela, telle positionâŠ.je voulais m'offrir sans rĂ©serveâŠ
Une prochaine fois a-t-on dit, oui une prochaine fois ĂȘtre a lui sans rĂ©serve, totalement le laisser jouir de tous mes trous, de mon corpsâŠencore sa bouche sur mes seins, ses mains qui serrent qui palpent qui prennent, une pression sur mes joues ma gorge, caresse ou prise en main ferme de mes cheveuxâŠ
Mon cĆur s'emballe en y pensant, ma respiration sâaccĂ©lĂšreâŠ
Il demande ou je veux, je dis ma bouche, moins de risques de salissure et surtout, surtout je veux connaitre son goĂ»t, vraiment, ardemment, au fond de ma gorge se rĂ©pand ce miel amerâŠmon ventre brĂ»le de sa jouissance.. Ne rien perdre, en douceurâŠ
Il m'attire contre lui je me niche dans son épaule, cherchant a respirer son odeur, sa peau, il comprend mon besoin, ouvre grand sa chemise, je Hume et m'enivre
Il me parle me demande comment je vais, je suis bien !
Nous regardons les stigmates sur mes seins, il s'assure que je n'ai pas mal, aprĂšs il fera un arrĂȘt a la pharmacie pour moiâŠ
Je me rafraĂźchi au lavabo, rince ma bouche, mais pas ma gorge, je veux garder un peu ce goĂ»t, je sais que l'amertume ressortira avec la premiĂšre bouffĂ©e de cigaretteâŠhumm
Nous sortons de la chambre, moi un peu ailleurs, je crois qu'on a croiser quelqu'un a lâascenseurâŠ
Il me ramĂšne s'assure que j'ai compris la posologie pour mes marques, badine un peu avec moi, me fait redescendre doucementâŠ
Me dĂ©pose au mĂ©tro, pile l'heure de l'appel a l'amie qui me sert de sĂ©curitĂ©...pour elle ce ne sont que des rencontres d'une nĂ©o cĂ©libataire, sa premiĂšre phrase, ça va petite cochonne ? Si tu savais ma chĂ©rie !! Oui ça va, petite cochonne, petite salope, petite soumise ravie, sur un petit nuageâŠ
Nous avons beaucoup échangé depuis, il me dit qu'il aimerait un texte sur notre premiÚre séance, et puis il écrit : ECRIS EN UN
Oui mon maitre, puisque depuis je vous reconnait comme telâŠ
Le voici, peut-ĂȘtre un peu long, confus, mais preuve de mon don, pour mon dom
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