Elle était revenue de deux semaines d'un voyage professionnel à l'étranger.
Et pendant le week-end de son retour, nous avions flĂąnĂ© dans les rues de Paris, comme deux amoureux, que nous Ă©tions, se retrouvant. Passant dans des endroits qui Ă©taient chers Ă nos cĆurs...
Des petits bars s'ouvrant à la nuit, à la douce nuit de l'été ou nous avions l'habitude de nous retrouver, aux folies des boßtes de nuits Parisiennes...ou encore sous les ponts parisiens regardant passer les bateaux-mouches éclairant à leurs passages les arches des ponts, nous dévoilant quelques peu aux regards des touristes...
Nous étions heureux de nous retrouver, simplement, et nous n'avions fait que de roucouler comme deux tourtereaux...
Au petit matin, de ce lundi...Elle partit Ă son travail, j'avais la chance de ne pas travailler ce jour.
Elle demeurait dans une belle chaumiÚre, dans le sud de la région parisienne...
J'aimais me retrouver chez elle, il y avait un doux parfum d'ancien... Pierres apparentes, grandes et vastes piÚces, qu'elle savait savamment décorer de meubles forts en prestance, ainsi que de beaux bougeoirs qu'elle adorait user à la place de la lumiÚre électrique...
C'Ă©tait pour moi, un havre de paix, ou j'aimais me retrouver, mĂȘme quand elle n'y Ă©tait pas.
Dans la journée, elle m'appela pour me faire part de son stress de la journée. Il semblait que sa visite à l'étranger n'avait pas apporté tous les fruits escomptés pour ses patrons... et ils lui faisaient la remontrance...
AprĂšs l'avoir quittĂ©, triste de la savoir dĂ©sappointĂ©e, je me mis alors en tĂȘte de lui changer les idĂ©es pour le soir venu.
Je l'appelais alors et lui dis qu'il fallait qu'elle soit rentrée pour 20 h... pile et pas de faux-fuyant.
Elle savait, dÚs lors, au ton de mon discours que la soirée serait... à Elle, à Nous.
Elle raccrocha, mais je sentis que le sourire lui Ă©tait revenue et je fus rassurĂ© de son bien-ĂȘtre.
Je préparais la table du salon sur le son de DM.
Recouvrant d'une nappe rouge le bois de ce divin meuble, qui fut parfois le spectateur passif de biens des émois ...
Puis je dressais la table comme si l'on recevait, mettant les petits plats dans les grands, cherchant l'harmonie des couverts et des verres.
J'y ajoutais un bougeoir en plein milieu, ainsi que quelques Roses rouges posĂ©es simplement Ă mĂȘme la nappe.
Le vin dĂ©cantait dans un beau Cristal, et je me hĂątais de prĂ©parer un petit repas simple, mais frugal quand mĂȘme.
Le champagne était au frais. Tout était presque prÚs à la fin de l'aprÚs-midi.
Je préparais alors, les affaires de ma Belle, car je voulais qu'elle soit Belle
.
Je lui choisis une belle robe de soirée, rouge Sang, offrant, quand elle l'a portait, une vue si délicieuse sur la cambrure de son dos à nu.
Je la déposais sur le lit, délicatement, laissant tomber presque au sol le bas de cette étoffe.
Mais je ne préparais rien d'autre... si ce n'est ses chaussures à hauts talons assorties à sa parure future.
J'aime Ă savoir ma belle libre sous ses vĂȘtements, et je savais qu'elle raffolait de ce petit vice que j'ai parfois... offrant bien des tourments des sens.
Je préparais également la salle de bain...
Cette derniĂšre Ă©tait des plus spacieuse. En son milieu se trouvait une baignoire, sur un promontoire que quelques marches permettaient d'y venir. Une fenĂȘtre, aux drapĂ©s chaud en ornait le contour, donnait sur le jardin, certes pas trĂšs grand au regard de la grandeur de la maison, mais suffisamment pour que l'on ne puisse voir Ă l'intĂ©rieur. Une coiffeuse se trouvait dans le recoin de la piĂšce, ou s'amoncelait ses bijoux du quotidien, et d'autres, dans un coin secret, ceux du moins quotidien...
Je disposais, sur les marches menant à la baignoire, quelques petites bougies parfumées, ainsi que d'autres autour
Je préparais, aussi non loin, la serviette délicatement pliée sur la chaise de la coiffeuse.
Je pris le temps de me prĂ©parer aussi, revĂȘtant simplement une chemise tout en noir et un pantalon tout aussi noir...
Pour finir, à l'entrée de la maison, je déposais, sur la petite table d'entrée un ravissant bouquet de Roses.
Tout était prÚs...
Peu avant 20 h, elle m'appela...
« Je suis bientÎt arrivée, à tout de suite » et je souris
J'allumais alors toutes les bougies que j'avais disposées ça et là et commença à faire couler le bain.
J'éteignis toutes les lumiÚres, laissant la lueur si plaisante des flammes qui dansent.
Et mis en route, la musique, que j'avais également préparée en fond...
AprĂšs avoir arrĂȘtĂ© l'eau du bain, je me rendis sur la petite terrasse, profitant de la douceur du soir en attendant la proche arrivĂ©e de la Belle.
J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, et ma Belle apparu rapidement, avec les fleurs que je lui avais laissé, dans les mains, le sourire plus que présent.
Elle me déposa un tendre baiser, comme je les aime tant...Passionné, enivrant, fou et apaisant...
Elle prit une chaise et nous parlions quelques peu de sa journée pas si rose que cela.
Je sentais ma Belle, à mesure de notre discussion, repartir dans une frustration certaine. Je l'invitais alors à aller se détendre en prenant le bain que je lui avais préparé.
Elle me sourit, et me remercia de penser Ă Elle et surtout de penser Ă lui faire oublier ses moments de tensions.
Je la laissais seule se rendre dans la salle de bain, et de profiter de ce petit moment de solitude intime dans cette atmosphÚre que j'y avais créé pour Elle.
Au bout de quelques minutes, et aprÚs l'avoir entendu pénétrer dans le bain, je servis deux coupes Champagne.
Et je me rendis doucement dans la salle de bain.
Elle était là , dans cette eau chaude, parfumé et brouillée de bulles et de mousse...
La lumiÚre des bougies apaisait l'ambiance, et la Belle, les yeux fermés, se délaçait de sa journée.
Aux traits de son visage, je voyais aisément, que ce décor lui apportait le repos tant désiré.
Je m'assis sur le rebord de la baignoire. Ma présence ne fut pas de suite perçu par ma Belle, et je souriais de la voir se détendre...
Ma main vint caresser la surface de l'eau, doucement, et un petit sourire se dessina sur son visage et elle garda les yeux clos, quand les remous vinrent troubler ce repos tant mérité.
Ma main vint au ras de sa peau...que j'aime pouvoir caresser une peau, juste à la surface de l'eau d'une belle O détendue, calme....
Son sourire fut plus prĂ©sent et ses yeux s'ouvrirent au mĂȘme moment...
Son regard croisa le mien, souriant de son bonheur...
Je lui tendis sa coupe...
Elle en but quelques gorgées, puis me la rendis....
Voulant se lever, je lui fis signe de rester encore...
Je déposais les coupes sur la coiffeuse, et revenant vers la Belle, je relevais mes manches, pour qu'elles ne tombent dans l'eau.
Mes mains vinrent dans un premier temps, juste sur ses épaules, massant doucement la base du coup...
Sa tĂȘte suivait, avec satisfaction, le mouvement de mes mains....partant tantĂŽt Ă droite, tantĂŽt Ă gauche...
Je la massais avec douceur, et...au bout d'un moment, mes mains quittÚrent ses épaules pour, effleurant la surface de l'eau, se diriger vers ses monts, émergeant toujours juste à la surface, auréolé de la mousse du bain...
Son corps se cambrant pour chercher la douceur des doigts...
Les yeux toujours fermés, ma Belle frissonnait de la rencontre tant désiré sur ses monts de mes mains...
Jouant de la mousse, ses derniÚres caressaient la courbe de ses formes généreuses et attendrissantes de désir.
Son souffle devenait plus doux et un peu saccadé...
Dessinant des cercles dans l'eau autour des monts de l'O, je jouais ainsi avec délice, par moment, tiraillant avec douceur le pic de chacun d'entre eux, ou effleurant juste des ongles ses pics qui grandissait.
Ce jeu dura un moment, quand nos bouches, n'en pouvant plus, s'unirent pour danser follement...mélange de chaleurs et de frais, de goût de la liqueur pétillante au goût de ma belle...c'était des plus enivrants...
Durant cette danse de langues et de bouches...mes mains quittĂšrent les rondeurs, pour se diriger vers un autre mont...celui de Venus...
M'attardant lĂ©gĂšrement sur son ventre, le corps de ma Belle se cambrait d'avantage, pour m'offrir plus facilement la conquĂȘte de son mont qu'Elle dĂ©sirait m'offrir dans le trouble de la mousse...
Mais...je m'arrĂȘtais avec dans cette ascension...ainsi que cette danse folle.....
Je me redressais...
« Tu n'as pas faim ? » lui dis-je ...
Elle sourit, connaissant ce jeu que j'adore faire, un peu déçue...mais, me connaissant, elle savait qu'il y aurait une suite...et que ce n'était qu'un petit « apéritif »...elle poussa juste un « Pfff » assortie d'un sourire coquin....
Je l'enroulais dans la blanche étoffe de la serviette...à la sortie de son Bain....L'embrassant tendrement comme elle m'avait fait à son arrivée...
« Va te vĂȘtir...je vais prĂ©parer la suite »
Un sourire taquin illumina mon visage, un sourire illumina le sien....
Sans mots dire, Elle referma la porte de la salle de Bain, plus instinctivement qu'autre chose, et je la laissais seule se vĂȘtir et se dĂ©tendre encore plus....
J'étais plongé dans mes pensées, le verre de champagne toujours en main...quand un parfum si plaisant vint chatouiller délicatement mes sens...
Elle était dans l'embrasure de la porte, une main posée, à hauteur de son visage, sur le chambranle de la porte...un sourire taquin illuminait son visage...et son regard ne me quittait pas...
Elle était resplendissante dans cette robe qui dessinait si bien ses formes. Elle avait agrémentée sa tenue, que je lui avais choisit, par un maquillage trÚs soutenue, dont elle connaissait si bien l'effet sur moi...Dessinant ses yeux avec excÚs, tirant celui-ci vers l'extérieur, suivant la courbe relevé de ses sourcils finement préparés... Ses lÚvres, assortis à la couleur de sa robe, brillaient comme des diamants.
Je me levai et lui tendis ma main, qu'elle prit avec délicatesse.
Je la conduisis vers sa place, tirant d'abord la chaise avant qu'elle s'y assoit.
Elle tira sur sa robe, légÚrement pour lui faciliter son assise, m'offrant une vue remarquable sur son dos à nue...s'assoyant d'abord comme une amazone, puis ramenant dans une douceur affolante ses deux jambes sous la table...et je rapprochais la chaise....
J'aime voir ces petits dĂ©tails si fĂ©minins dans la mouvance d'une femme....cette façon sensuel d'user de ce charme si naturel et si envoĂ»tant pour l'Ćil qui observe...que parfois on en reste si muet et BĂ©a....
Le repas fut un délice tant pour la bouche que pour les yeux...
Nous mangions nos mots, nous dévorions nos regards, nous nous envoûtions de ce simple repas...Les sourires fusaient de ci de là ...et toutes nos phrases n'étaient que subtiles sous entendus et jeux d'éveil de nos sens...déjà bien a l'affût.
Puis, le désert pris, je l'invitais à quelques par de danses.
La musique était douce.
Sa main posĂ©e sur mon cĆur, recouverte par la mienne, mon autre main jouait dans l'ouverture de son dos, tantĂŽt des bout des doigts tantĂŽt de mes ongles long.
Lorsque j'usais de mes ongles, sa peau se parait de frisons, juste le passage, et la peau se couvre de ses petits signes...si visible sur la peau
Puis, aprÚs quelques chansons...et de mélanges de bouches, de langues et de salives...
Je pris d'une main, son cou...et de mes doigts je cherchais ce nĆud...libĂ©rateur...
Ils trouveraient le fil, tirant dessus...
Elle baissa la tĂȘte pour mieux m'y aider...
Rapidement son étoffe tomba à terre...
Elle était nue...et je l'enlaçais pour sentir la chaleur de son corps...
Nous dansions encore sur une chanson...
Et machiavéliquement, je menais notre couple proche de notre armoire à secret.
Je m'écartais de la Belle, et ouvrit les portes de l'armoire...
Je fis en sorte de prendre ma convoitise sans qu'elle puisse voir ce que cela fut...
Mains derriĂšre le dos, je retournais vers ma victime volontaire...
Elle m'embrassa.
Je l'écartais à nouveau, passant ma main devant ses yeux pour les clore...
Son visage sourit...mais elle s'exécuta sans peine...
Je passais d'abord derriĂšre elle...Pris son poignet et y posa un bracelet...puis sans lĂącher ce poignet, je pris le deuxiĂšme et y posa le second bracelet...
Ces bracelets étaient de cuir, reliés entre eux, par une petite chaßne....
Elle avait toujours les yeux fermés...
Je passais devant elle, et sans fléchir, sans prévenir...à la hauteur de ses pics dressés par la douce température....j'approchais...son deuxiÚme ornement...
En mĂȘme temps, je refermais sur ses pics, les deux pinces sur ses hardant promontoire...
Elle se redressa brusquement par la pression des pinces...un petit bruit sorti de sa bouche....
Les pinces étaient reliées par une fine petite chaßne qui pendait entre ses monts
Il me restait plus que deux éléments à mettre en place pour la parer définitivement... et se sentir Belle et soumise en ma possession....
Je regardais un instant l'Ćuvre que je venais de faire...
Une main posée sur son épaule, j'écoutais religieusement son souffle saccadé mais apaisé...
Je déposais un baisé sur son épaule, puis la laissa un instant sans qu'Elle puisse sentir ma chaleur.
Je pris dans notre secrÚte armoire, la suite de son tourment. Et je revins prÚs d'Elle, posant à nouveau ma main sur son épaule...Elle se redressa brusquement, surprise un peu de ma venu, les chaines qui la retenaient se mirent un peu à tinter...bruits métalliques si agréable de la prisonniÚre de mes désirs.
Une de mes mains passa alors, doucement de sa vallĂ©e vers son cou, puis passa doucement sur le cotĂ©s de ce dernier. Mon pouce vint sous sa mĂąchoire, et l'obligea Ă redresser la tĂȘte...
Elle se redressa fiĂšrement au dictĂąt de ce doigt.
Mon autre main apporta ce cuir qui transforme une Belle en Possession.
Elle sourit, joyeuse en voyant ce présent.
Mes bras enlacÚrent son cou pour fermer ce présent.
C'était un collier de cuir grand recouvrant la quasi-totalité du cou, finissant en pointe sur le devant juste à la naissance de la vallée. En son centre était présent un anneau.
Puis je finissais ce délice de parure en accrochant une laisse à l'anneau du collier.
Quand le fermoir de la laisse se fit entendre, trÚs légÚrement, Elle ouvrit enfin les yeux...
Elle me sourit, et baissa la tĂȘte, attendant qu'Ă prĂ©sent, je la dirige vers lĂ ou mes plus vils envies pouvaient l'emmener.
Elle n'Ă©tait plus, ni femme de caractĂšre, ni joueuse des sens, Elle Ă©tait Ă prĂ©sent cette captive de mes sens, de mes dĂ©sirs. Elle Ă©tait que ma Possession, belle et dĂ©licieux instrument de mes envies oĂč seule, ma volontĂ© n'avait que Foi.
Je pris son menton entre mes doigts, pour lui faire redresser la tĂȘte.
Nos regards se croisĂšrent.
Elle, heureuse d'ĂȘtre ainsi possĂ©dĂ©e et Moi, fiĂšre de son abandon.
Je lui souris, et je déposais un baiser sur ses lÚvres.
Tirant sur la laisse, je la dirigeais alors vers le fauteuil. Je m'y assis, et tirant Ă nouveau sur cet instrument, sans mots dire, je la fis sâasseoir au prĂšs de moi,l'aidant pour qu'elle ne tombe pas, sur le sol qu'un tapis moelleux recouvrait.
Elle avait les jambes recroquevillĂ©es vers elle, le corps droit. Elle Ă©tait lĂ tĂȘte baissĂ©e, Ă mes pieds. Je tirais encore sur ce lien si fort, pour l'approcher tout prĂšs de moi.
Son corps était contre ma jambe et j'en sentais, au travers de l'étoffe qui la recouvrait, sa douce chaleur.
Je pris une cigarette, puis la boĂźte d'allumette qui se trouvait sur la table basse, face Ă nous.
Je fis tourner la tĂȘte de ma Possession pour qu'elle puisse me regarder.
Ses yeux Ă©taient illuminĂ©s de bien-ĂȘtre et elle Ă©tait suspendue Ă l'attente de la suite des Ă©vĂ©nements.
Je lui offris la cigarette, qu'elle appùt délicatement.
Je frottais une allumette contre le boĂźtier. Elle suivait le moindre de mes gestes...
Je dirigeais la flamme vers sa destinée.
Penchant la tĂȘte, pour Ă©viter que la fumĂ©e puisse lui brĂ»ler les yeux, elle tira une grande lampĂ©e, allumant de ce fait cette cigarette.
Je lui repris, doucement, et la porta à ma bouche. Elle se pinça les lÚvres, elle aimait ma façon délicate parfois sexy au dire de certains de prendre et d'user de cet objet.
Je posais ma main sur sa tĂȘte et l'obligeant Ă la poser sur ma jambe. Et je continuais, jusqu'Ă la fin, sans rien dire, caressant avec dĂ©lice la chevelure de ma Possession Ă mes pieds, collĂ©e contre moi.
J'Ă©crasais la cigarette dans le cendrier. Tenant toujours dans le creux de ma paume, la tĂȘte de ma Belle.
Je pris une coupe de champagne non loin que l'un de nous n'avait fini.
J'en bu une gorgée.
Ma main releva la tĂȘte de la Belle.
Je prĂ©sentais ce divin nectar Ă ses lĂšves, et je l'y aidais, attendris de la voir ainsi dĂ©pendante volontaire de mes gestes et de son bien-ĂȘtre.
Je reposais la coupe, et souris au geste délicat et sensuelle de la langue de ma Belle sur ses lÚvres, ne gùchant rien jusqu'à la derniÚre goutte...
Je fis quelques tours de main sur la chaßne jusqu'au collier, puis tirant à moi cette divine créature, j'approchais mes lÚvres des siennes.
Nos lÚvres s'unissaient, et le balle de nos langues suivait la musique si présente.
Je voyais cependant les traits quelques peux fatigués et tirés... ainsi que l'heure qui tournait.
Je me redressais, et tenant toujours prÚs de moi dans cette étreinte délicieuse ma demoiselle, je l'aidais à se redresser.
Nos lĂšvres ne se quittaient pas...
Ma main libre parcourait avec douceur la chevelure de ma « prisonniÚre ».
Puis, elle descendit doucement le long de son dos, juste effleurant des ongles cette peau de satin, suivant le dessin de la colonne, jusqu'Ă arriver Ă la naissance des Lunes.
Elle avait les yeux fermés, mais son corps ondulait comme une Chatte que l'on caresse. Suivant, cherchant en chaque instant la pression marquante de ces griffes qu'Elle aimait tant.
Puis, la main vint, dessinant une parallĂšle au sol juste au dessus d'une Lune, sur le devant.
Passant sur sa hanche, Elle se cabrùt sur le cotés, souriant par l'effet de chatouillis que cela lui provoquait.
Puis, à hauteur de son triangle d'Or, elle prit la direction montante d'un seul doigt, vers ses délicieux monts, effleurant son nombril.
Arrivant à la chaßne qui tenait prisonnier ses pics, le doigt suivi cette chaßne vers l'une des étreintes. Et d'un coup, je délivrais le premier pic, lui arrachant un souffle de soulagement.
Puis je délivrais le deuxiÚme....
J'embrassais alors, tour à tour, ses « douloureux » avec délicatesse, apaisant, de ce geste, l'étreinte provoqué...
Elle murmura un « Humm » de satisfaction, me faisant sourire...
Puis brusquement, je m'arrĂȘtais.
Je me redressai, approchai vivement le visage de ma Belle pour engloutir ses lĂšvres.
Elle savait que ce n'était pas la fin de son tourment...Elle attendait avec une envie certaine d'une suite qu'Elle devinait plus sauvage...
Mais lĂ ...est une autre histoire...
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