La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 18 heure(s)
Une nuit, où j’étais seul chez moi, car ma Maîtresse bossée vu qu’elle est infirmière et que ça lui arrive de travailler de nuit, j’ai donc décidé de me faire un petit kif en solo. Une petite escapade nocturne bien hard et bien cochonne, j’ai pris ma voiture armé de mon code ventouse que j’ai bien sûr pris soin de bien l'enfoncer avant de partir. j'ai commencé à rouler jusqu’à trouver un coin isolé dans la nuit, un petit coin tranquille pour mettre en œuvre mon petit plaisir solo en extérieur. Une fois garé et mettent assuré que rien n’aurai pu me déranger, j’ai sorti mon gode de mon cul, que j'ai collé sur le bas de la portière de façon à me mettre à 4 pattes, et de me le renfoncer dans mon cul en mode levrette. J’ai dû passer 1/4 d’heure 20 minutes à me goder puis je me suis retiré, et me suis retourné pour le sucer à pleine bouche. J’ai commencé à sucer, et je me suis aperçu par le goût qu’il était plein de merde. Au départ de ne l’avais pas vu, car j’étais dans l’obscurité, uniquement éclairé par la petite lumière du plafond de la voiture, mais cela ne m’a pas dérangé, j’ai continué à sucer de plus bel. Une fois mon gode bien lustré par ma bouche, j’ai mis une serviette par terre, que j’avais pris soin de prendre avant de partir. Je me suis mis sur le dos les jambes en arrière la bite bien au-dessus de mon visage, et j’ai laissé ma pisse bien chaude couler sur ma figure et dans ma bouche. La bouche remplie de ma pisse que je recrachais sur mon corps. L’excitation était à son comble, j’en oubliais le fait que j’étais en extérieur et qu'à tout moment une voiture aurai pu débarquer, je me laissais aller sans réfléchir, j’ai doucement commencé à m’enfoncer des doigtés dans mon cul merdeux bien dilaté que je suçais à chaque fois que je les sortais. Puis j’ai mis ma main devant mon anus, et j’ai forcé pour la remplir de merde. Une fois ma main bien pleine, j'ai étalé le tout sur mes couilles et ma bite, je remontais petit à petit sur mon bas-ventre puis sur mon torse, j’en ai même étalé sur mes pieds que j’ai pris soin de lécher après. J’étais entièrement nu plein de pisse et de merde en extérieur tout souillé, je me suis essuyé les mais et les pieds sur la serviette, replacer le gode dans mon cul et me suis rhabillé comme ça avant de reprendre la route pour rentrer chez moi me laver. Ce fut une bonne expérience très excitante.  
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Par : le 08/06/24
J'ai choisi cet extrait du dernier volet de la trilogie Odes à la Gynarchie, " Payne  et Lope, la déconstruction du mâle ", parce que les dominatrices qui y sont décrites sont des femmes profondément naturelles, loin des clichés convenus de la femme jeune (à quel âge les femmes sont-elles bonnes pour la retraite érotique ?), belle (mais qu'est-ce que le beauté ?), mince (voire anorexique ?), grande (grâce à des talons de 20 cm), rasées de près (parce que la pilosité serait une tare ?), hystériques (la véritable autorité n'a nulle besoin de cris et de violence), sculptées au fitness (les femmes aux formes volupteuses seraient bonnes pour la réforme ?), bref, les femmes décrites dans ce chapitre sont celles de la vraie vie, celles que l'on croise chaque jour, dans la rue, en faisant les courses, à la plage, que l'on imagine sages ou asuexuées et dont pourtant, losqu'on a mon vécu (bientôt 66 balais dont près d'un quart de siècle de BDSM), on sait que parfois parmi elles se cachent de véritables dominantes, sûres d'elle sans ostentation, calmement déterminées, délicieusement perverses, qui à défaut de ressembler à des princesses (ou des sorcières) de contes de fée, sont de véritables reines mères (la lecture du chapitre en entier m'a donné à penser y voir un clin d'oeil à l'oeuvre du maître jamonais du dessin gynarchiste Namio Harukawa)  Extrait du chapitre Le Sauna des Reines :  Lope se présenta le lendemain devant le domicile de Payne avec un quart d’heure d’avance. Lorsqu’elle sortit, Lope lui ouvrit la porte arrière. Payne lui indiqua l’adresse de leur destination. Ils arrivèrent devant un établissement à l’enseigne du Sauna des Reines. Sous le nom apparaissait la mention : établissement exclusivement réservé aux dames. Lope ouvrit la porte à Payne, qui sonna à l’interphone. Comme Lope restait près du véhicule, elle l’interpella. - Eh bien, qu’est-ce que tu attends ? Viens. - Mais il est écrit que c’est réservé aux femmes. - Cela, c’est pour éviter les importuns. La vérité, c’est que dans ce lieu ce sont les femmes qui font la loi, et que les seuls porte-couilles qui y sont admis sont les soumis qui accompagnent leur maîtresse. Allez, au pied ! Lope rejoignit Payne et entra avec elle. Une jeune femme brune aux yeux couleur de miel tenait l’accueil. - Bonjour Ornella. - Bonjour Payne. - Je te présente Lope, mon nouveau chevalier servant. - Il a bien de la chance, bonjour monsieur Lope, salua la jeune femme en souriant. - Bonjour madame, répondit Lope. - Mademoiselle, rectifia Ornella.  - Ornella aime trop les femmes pour se sacrifier à un homme, précisa Payne en posant un baiser sur les lèvres de la jolie brune. Même si elle ne dédaigne pas de sucer une belle queue de temps en temps, hein, ma jolie ? - Mais je suis difficile, rétorqua la jeune femme. - Paie la demoiselle, ordonna Payne à Lope. Le sauna ne comportait pas de cabines individuelles mais un espace commun aux allures d’un vestiaire de salle de sport équipées de consignes à combinaisons. Deux femmes mûres accompagnées de deux hommes étaient en train de se déshabiller lorsque Payne et Lope entrèrent dans la pièce. Pas le moins du monde gênées de se trouver nues devant Lope, qu’elles ignorèrent superbement, les femmes accueillirent Payne par un baiser sur la bouche. - Salut belle blonde, c’est ton nouvel accessoire ? demanda celle qui semblait la plus âgée. - Oui, c’est ma lopette. D’ailleurs il s’appelle Lope. Un très bon élément. - Tu me le prêterais ? demanda la femme. - Volontiers, ma chère, je n’y manquerai pas. La femme arborait une poitrine flasque et un ventre vergeturé au-dessus d’une toison en friche ainsi que des fesses plates et molles, mais son physique ne lui causait manifestement aucun complexe. L’homme qu’elle tenait en laisse était chauve et bedonnant, et Lope avait constaté qu’il portait également une cage de chasteté, plus petite encore que celle de Lope, qui faisait ressembler sa bite à un clitoris à peine développé. L’autre femme, à peine plus jeune, était au contraire nantie d’une poitrine imposante et tombante aux mamelons d’une taille impressionnante, son ventre grassouillet pendait sur sa chatte rasée et son cul rebondi était avachi sur sa culotte de cheval, mais elle aussi assumait manifestement sa plastique. Son soumis, remarquablement musclé, était beaucoup plus jeune qu’elle, et en plus de la cage de chasteté qui semblait de règle dans la communauté gynarchiste, une queue de cheval débordait de son cul en béton dans lequel était planté un plug orné de l’accessoire qui le désignait comme une monture. Effectivement, alors que Payne et la première femme étaient passées dans la partie des thermes en tenant leurs soumis en laisse, la deuxième se déplaçait à cheval sur le sien, contraint de marcher à quatre pattes. Commander le livre  
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Par : le 03/06/24
A la demande de SweetQueen, Douce Reine de la communauté BDSM, que je remercie pour son intérêt, à la suite d’un extrait du 1er volet du cycle Odes à la Gynarchie, je propose ci-après (avec l’autorisation de son auteur) un extrait du 2e volet de cette trilogie, La Reine du Cap et son valet de pieds. « Nous étions arrivés à la plage. Madame détacha le harnais de mes couilles, fixa ma laisse à mon cou et avança sur le sable en me tirant derrière elle. Elle me laissa sur mes deux jambes plutôt qu’à quatre pattes pour aller plus vite mais la laisse attachée à mon collier fermé par un cadenas, ma cage de chasteté idem, la queue qui dépassait de mon cul, les marques sur mes fesses et les pinces lestées à mes tétons ne laissaient aucun doute sur ma condition de soumis. Madame alla jusqu’à proximité du bord, ôta ma laisse et me laissa dérouler sa serviette. Puis je m’agenouillais pour lui enlever ses sandales de cuir en n’oubliant pas de lui baiser plusieurs fois les pieds et les orteils. Elle s’allongea, retira son paréo, apparaissant nue et bronzée, et me tendit à nouveau ses pieds. « Rafraichis-moi ! » Je massais longuement ses pieds moites l’un après l’autre en les embrassant et en les léchant, puis je suçais lentement et soigneusement chacun de ses orteils. Enfin elle me les retira brutalement et me flanqua une gifle. « Pour le service ! » C’était la règle. Je n’étais jamais récompensé pour quoi que ce soit même si je satisfaisais ma maîtresse. En revanche, non seulement j’étais puni si j’obéissais mal à un ordre, mais de toute façon j’étais giflé, pour le principe. « Creuse ton trou ! » Je savais ce que j’avais à faire. Je creusais dans le sable une petite tranchée de ma taille et je m’allongeais dedans sur le dos. Ma maîtresse prit ensuite le relais en recouvrant mon corps de sable, sauf mon visage qui restait un peu surélevé. Madame appelait ce genre d’installation son « donjon de sable », référence à la fois aux châteaux de sable que fabriquent les enfants, et aux salles de torture des dominatrices appelés donjons. Après s’être assurée que tous les gens à l’entour nous regardaient, elle s’installa en hauteur au-dessus de ma figure et urina directement dans ma bouche. Le liquide chaud et salé coulait dans ma gorge comme un nectar parfumé de l’odeur de son vagin. Lorsqu’elle eut terminé et que j’avais tout avalé sans gaspiller une goutte, Madame posa son sexe sur mes lèvres pour que je nettoie les dernières traces, elle se caressa quelques instants sur ma bouche tandis que je fouillais son vagin avec sa langue. Puis elle se retira sans un mot et s’allongea au soleil. » Extrait de La Reine du Cap et son valet de pieds, 2e volet du cycle Odes à la Gynarchie disponible en ligne
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Par : le 03/06/24
Vivre au quotidien la soumission à sa Reine : Liberty Jane et Castus l’ont fait et l’ont raconté (*), cela semble à la portée de tous les couples. Alors, mesdames Régentes et Amazones, pourquoi est-ce si difficile à vous trouver ? « Lorsque Madame était fâchée à mon encontre, elle m'imposait durant ce travail le port de pinces lestées accrochées aux tétons et aux testicules, dont le mouvement de va-et-vient amplifiait la morsure. La douleur atteignait rapidement un niveau proche de l'intolérable, mais l'épreuve qui consistait à les ôter à la fin de mon service était plus cruelle encore tant la souffrance provoquée par l'afflux du sang dans les parties meurtries était fulgurante. Mes tétons conservaient longtemps la trace de ce traitement. Madame avait noté avec satisfaction que, de même que mes testicules s'allongeaient au fil des séances de suspension, mes mamelons s'étiraient de manière définitive. Elle avait en effet des projets concernant le modelage de mon corps et ces modifications, selon elle, s'y prêteraient à merveille. Les besoins particuliers faisaient l'objet de demandes expresses de Madame, exprimées sous formes de directives verbales souvent accompagnées d'un reproche ou d'une sanction pour ne pas les avoir anticipées, de consignes écrites, ou de simples gestes. Le fait par exemple de laisser ses chaussures là où elle s'était déchaussée, ou d'en sortir une paire, signifiait que je devais les nettoyer et les cirer. Ma compagne étant perfectionniste, elle prenait souvent la peine de tracer au feutre sur mes fesses quelque inscription relative à ma condition ou à la tâche principale à laquelle devait être consacrée ma journée : « esclave », « bonniche », « salope », « castré », « cocu »... Ces mots étaient illustrés de dessins suggestifs de ma condition : cravache, martinet, sexe ficelé... Et ma maîtresse prenait soin de me cravacher régulièrement afin que les zébrures ressortent sur mes fesses. « Un jour, je te ferai marquer et tatouer de manière explicite afin de garantir ta condition d'esclave à vie, mais je n'ai pas encore choisi les mots et les dessins que je ferai graver sur ton cul » m'avait-elle promis. Pour la forme, j'exprimais au début une tentative de rébellion : « Aujourd'hui, on peut effacer les tatouages ». Madame gloussa. « Tu oublies que je ne possède pas seulement ton corps et ton âme, mais aussi tous tes biens matériels. Si je te répudie, soit je te céderai à une autre maîtresse et c'est elle qui décidera de l'avenir de ton cul, soit je t'abandonnerai dans la nature sans collier ni un radis, alors pour ce qui est de faire effacer tes tatouages ! Et je te rappelle que la sécu ne rembourse pas ce genre de facéties ». N'ayant rien à répondre, je m'emparais du cendrier pour aller le vider. Madame m'interpella comme je passais la porte : « tu n'oublies pas quelque chose ? » Je le regardais stupidement. Elle répondit à ma place : « Répondre à sa maîtresse sans raison valable : dix coups de cravache. Note la punition ». Comme je me dirigeais en silence vers la cuisine, Madame me coupa de nouveau dans mon élan : « et avoir omis de baiser les pieds de sa maîtresse avant de s'éloigner : dix coups supplémentaires. Note tout cela, ça servira de travaux pratiques pour mes élèves ». Je notais. » (*) Extrait du 1er tome des Odes à la Gynarchie, par Liberty Jane et Castus – Le Protocole Gynécocratique, confession d’un mari soumis - disponible en ligne
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Par : le 23/05/24
Eva Delambre nous offre avec L'Envol de l'ange une plongée intense dans les profondeurs d'une relation de domination et de soumission. Suite directe de L'Éveil de l'Ange, ce second opus nous invite à suivre l'évolution de Solange, devenue Ange, dans sa relation complexe et passionnée avec Tristan. La quatrième de couverture annonce une histoire riche en émotions et en épreuves, promettant de tenir le lecteur en haleine jusqu'à la fin. L’écriture d’Eva Delambre se distingue par sa fluidité et sa sincérité, permettant une immersion totale dans les pensées et les émotions de Solange. Le personnage principal, attachant et vulnérable, nous entraîne dans ses tourments et ses joies, rendant chaque page plus intense que la précédente. À travers une narration directe et sans artifices superflus, l’auteure réussit à rendre palpable la tension psychologique qui traverse le récit. On aime  l’habileté d’Eva Delambre à dépeindre avec justesse les subtilités d’une relation BDSM. L’évolution de Solange est au cœur du récit. Sa transformation en Ange, sous l’influence de Tristan, est décrite avec une profondeur qui résonne particulièrement , on sera touché par la manière dont l’auteure retranscrit les émotions et les doutes de Solange, rendant son parcours d’autant plus bouleversant et authentique. Malgré quelques critiques sur le caractère des personnages masculins, jugés souvent antipathiques et imbus d’eux-mêmes, Eva Delambre parvient à créer des figures complexes et nuancées. Le personnage de Tristan, bien que rigide et parfois cruel, agit comme un catalyseur pour la croissance personnelle de Solange. On pourra louer cette représentation, notant que le livre est à la fois captivant et déroutant, reflétant parfaitement les contradictions inhérentes à ce type de relation. L'envol de l'ange s'avère une œuvre poignante qui explore avec brio les dynamiques de la soumission et de la domination. Grâce à une écriture limpide et une introspection psychologique remarquable, Eva Delambre réussit à nous immerger dans un univers à la fois troublant et fascinant. Ce roman est une lecture incontournable pour les amateurs de récits intenses et profondément humains, qui laissera une empreinte durable dans l'esprit de ses lecteurs. A acheter chez votre libraire préféré ou en ligne : Ce tome 2, en cliquant ici Le tome 1 est toujours disponible également en cliquant ici
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Par : le 21/05/24
Le général Valeri n'a pas pu s'empêcher d'aller en première ligne avec un commando d'élite de sa milice privée Stalin. Il a besoin d'action. Il aime entendre siffler les balles au dessus de sa tête.  Il aime sentir l'adrénaline couler dans ses veines chaque fois qu'un obus éclate à proximité. Le danger lui donne toujours une furieuse envie de baiser. Certains prennent du viagra ou des drogues, lui pas besoin, savoir qu'il vit peut être ses derniers instants, le met en érection.  Et les hommes et les femmes de son commandos sont comme lui, ils adorent la guerre.  De toute façon, nous sommes des mortels. La caste des guerriers ne craint pas la mort, non, elle craint la peur,   la lâcheté, les couilles ou les ovaires molles. La caste des guerriers ne craint pas les blessures ou la douleur, non  elle craint les pleurs dus à la trouille. Et pour cette caste il n'est plus grand plaisir que de vaincre sa peur. Encore un obus qui vient d'éclater tout près. Juste eu le temps de se coucher. La terre sale projetée par l'explosion retombe sur Valeri.  Cela sent la poudre et le cramé.  Devant lui le joli cul bombé de Lena. Il se rapproche et se couche sur elle, comme s'il voulait la protéger. Mais aucun des deux n'est dupe. Lena aussi a une furieuse envie de baiser. Elle embrasse Valéri à pleine bouche. Leur langues se mêlent, les braguettes s'ouvrent et la jeune capitaine entame une fellation sur son général.  Ce dernier n'en peut plus. Il retourne Lena, lui baisse son pantalon trempee de cyprine et la sodomise d'un coup de rein violent. Il ejacule vite dans ce si joli cul bien serré de sportive de haut niveau. Putain que c'est jouissif avec toutes ces balles qui sifflent.  Ils reprennent leurs esprits. Valeri rallume un de ses cigares usagés qui trainent dans ses poches.  Ils les fume en plusieurs fois, suivant les envies. Fumer tue...cela le fait toujours rire. - Tu as vu Lena,  150m à gauche, un bunker. Encore des occidentaux avec un uniforme ukrainien. On va les nettoyer. - il me reste une grenade spéciale. Je vais les flamber.  J'espère que c'est des macdo ou de rosbeef....ils sentent meilleur bien grillés.  Lena place la grenade au bout de son fusil. Un tir précis.  Le bunker planqué dans une grange flambe. On entend des cris. Valeri arrose la position.  Ils se remettent en route. Valeti et Lena adorent la guerre à pied, sans chars, ni autre. Qui sait, dans le bois plus loin, peut etre un sniper bien dissimulé? La mort rode partout, mais c'est étrange, elle sent bon. Le soir tombe. Ils trouvent un abri sous un grand arbre.  Lena se love dans les bras de Valeri, leurs lèvres se trouvent. La nuit va être longue. La nuit c'est fait pour les grands fauves.  Deux ombres se glissent dans le noir à la recherche de proies endormies..... Lena est ravissante avec son maquillage camouflage.  Elle se retourne et regarde Valeri de ses splendides yeux de panthère. Un sourire illumine ses belles lèvres si douces.  - à Paris, dit elle, à Paris ! En 44, la glorieuse armée rouge, disait: à Berlin! à Berlin! Valeri embrasse Lena à pleine bouche et rit de bon cœur. -oui, à Paris! A Paris ! Comme en 1814, après la raclée infligee à leur Napoléon.  
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Par : le 16/05/24
Il fait chaud. Très chaud. Nous avons 17 ans, presque 18, et c'est un autre feu qui nous consumme. L'amour et la découverte. Le plaisir. Son miel sous ma langue, dont je crois, encore aujourd'hui, me souvenir du goût délicieux. Son petit village n'est quà quelques kilomètres du mien. Et chaque jour de cet été je la rejoins. Nous avons nos habitudes. Et un endroit frais pour nos ébats. Il est là. Dès que je lève les yeux de sa croupe accueillante, il me regarde. Bras en croix. Nous sommes en sa demeure après tout. Sacrilège ? Je préfère y voir un hommage. A la vie, la jeunesse, la luxure. J'ai 18 ans à peine et je ne sais pas encore que je ne serai jamais sage. Nous nous aimons. Nous sommes les premiers, l'un pour l'autre, et rien ne nous est impossible. Rien ne nous est interdit. Explorer, expérimenter. Au dehors le soleil est de plomb. La campagne brûle. Sur cette mezzanine qui surplombe la nef, ce sont mes genoux qui brûlent. Il faut dire que la moquette est rèche. Mais la liberté des sens est à ce prix. Et une levrette réussie vaut bien deux rougeurs sur mes rotules. J'aime sa peau sous mes doigts, la douceur de ses courbes, ses gémissements qu'elle peine à étouffer. Hier, nous avons failli nous faire surprendre. La fraîcheur de l'église avait attiré deux touristes. Allongés sur la moquette, à peine protégés des regards par la rembarde, elle a continué à me sucer. Et j'ai joui. Plus tard, nous avons ri. Beaucoup. En imaginant leur réaction s'ils avaient monté l'escalier. Lui me regarde toujours. J'ai presque l'impression que parfois, il me fait un clin d'oeil, pour m'encourager. Mais je n'ai pas besoin d'encouragements, j'ai presque 18 ans. Je l'aime, et je ne pense quà une chose, baiser, lécher, caresser, jouir. Encore et encore. Et lorsque je crie, mes genoux crâmés sur la moquette marron de cette mezzanine, il me regarde. Et il m'arrive de me demander si cela lui plaît.  Viktor
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Par : le 16/05/24
L'esplanade de Choisy est quasi déserte. Seules quelques âmes aux yeux forcément bridés vont et viennent, vers nulle part. Il pleut depuis des lustres me semble-t-il, mais cela m'indiffère. J'aime Paris sous la grisaille et la pluie, et j'aime cet état de nostalgie qui m'assaille alors que je remonte vers la place d'Italie. Je m'y plais, m'y love comme dans un refuge triste mais néamoins réconfortant car j'en connais les moindres recoins. Ces rues, ces lignes et ces stations. Ces souvenirs et ces actes manqués. Ces échecs et ces bien trop maigres réussites. Elle a vieilli. Un peu. Mais que dire de moi. Je ne pensais plus à elle depuis longtemps. M'avait-elle marqué, manqué ? Je n'y avais jamais vraiment réfléchi. Pourquoi aujourd'hui, alors que je l'avais oubliée, tous ces souvenirs refont-ils surface, amers et tristes ? Sa tête sur mon torse, mes doigts dans ses cheveux. Ses lèvres douces cherchant ma bouche pour des baisers non pas sensuels, mais si tendres. Elle est ministre. Enfin secrétaire d'Etat. Se souvient-elle ? J'aimais l'odeur de sa peau après la jouissance. Et alors que j'emerge, place Denfert, d'un métro bondé, son parfum sature ma mémoire. Je l'ai entendue, sur France Info. Sa voix est restée la même. Dure. Elle si capable, pourtant, d'une tendresse infinie, nécessaire à sa survie. Comme si elle en avait cruellement manqué. La journaliste ne pouvait pas en placer une, et n'a obtenu aucune réponse précise. Verbiage insipide. Je me souviens qu'elle était brillante. Une chose m'échappe aujourd'hui, la couleur de sa Twingo. Rose ou orange ? Elle me faisait jouer le rôle du chauffeur. Entre la rue de Tolbiac et son appartement du 18ème, rue Durantin. Nous sortions peu, passant le plus clair de notre temps à nous étreindre en regardant la télé. Sans beaucoup parler. Juste nous sentir l'un l'autre, nous caresser et nous enlacer. Baiser, parfois. Je ne me souviens plus si j'étais bien à ce moment là. Pas plus mal que seul, j'imagine. Il pleut, et je souris. J'ai deux secrétaires d'Etat à mon palmarès. Ce n'est pas rien tout de même. Pure coïncidance bien évidemment. La première est aussi brune que la seconde est rousse. Mais la seconde est aussi connue que la première inconnue. C'était l'époque de la magie de Caramail. L'époque des premiers blogs. Elle avait 18 ans, à peine. Avide. Exploratrice autant que tentatrice. Volcanique, érotique, symphonique. Je l'ai oubliée pendant longtemps. Gardant ce précieux souvenir, il l'est toujours, quelque part bien enfoui. Jusqu'à ce que je fasse le lien entre la jeunesse fougueuse et la femme flamboyante, tenace et guerrière. Elle n'avait rien perdu de son audace, de son entêtement, de ses excès, toujours assumés. Nous avions longuement conversé, nous nous étions livrés, confiés, donnés. Et l'attirance était née. Insatiable. Je me souviens maintenant de ces mots que j'avais murmurés dans la salle secondaire et déserte d'un petit café, du côté de Menilmontant : "si tu fais ça, tu vas nous faire très mal. Et pour longtemps". Elle l'avait fait. Elle s'était empalée, ses yeux plongés dans les miens. Elle m'avait embrassé au rythme de ses hanches. Et nous avions joui, unis, amoureux fous de cet instant. Puis le tourbillon s'était abattu, ravageur. Ne laissant que ruines dans les coeurs. Le mien surtout. Un feu de paille, brillant, brûlant, mais sans avenir. De ces feux qui vous grillent sur place mais laissent très vite le froid revenir, plus brutal et douloureux. Je n'ai jamais rien regretté. J'ai grillé, brûlé, mais avec une intensité inouïe. La souffrance faisait partie du jeu. Car c'était un jeu. Dangereux pour un adulte et une jeune fille. Mais jouissif. J'ai deux secrétaires d'Etat à mon palmarès. Alors que je suis sous la pluie, marchant vers Montparnasse, je me demande si deux, c'est le début d'une collection. Existe-t-il un mot pour qualifier la collection de secrétaires d'Etat ?  Viktor
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Par : le 14/05/24
"Semita Voluptatis" est un livre qui se démarque par une approche rafraîchissante et profondément humaine de la relation BDSM. Écrit du point de vue d'un dominant, ce livre de Paul Fontaine offre une perspective rare et enrichissante sur la dynamique de pouvoir entre un Maître et sa soumise. Le récit, narré avec une plume à la fois élégante et incisive, explore les émotions complexes et les dilemmes moraux du Maître, un personnage que les lecteurs trouvent souvent "perturbant, troublant et excitant". À travers ses yeux, nous découvrons non seulement la puissance de la domination mais aussi la vulnérabilité inhérente à celui qui la détient. Ce dominant, loin d'être le stéréotype du tyran froid, se révèle être un personnage riche en émotions, partagé entre force et douceur, contrôle et doute. La soumise, décrite comme forte et déterminée, est loin d’être une victime passive. Elle est le pilier sur lequel repose l'équilibre de leur relation, apportant confiance et consentement, des thèmes chers aux lecteurs de ce genre. Le livre "a le mérite d’être clair" et offre une "immersion passionnante dans le monde du BDSM", comme le souligne un des commentateurs, ajoutant une couche de réalisme et d’authenticité à cette exploration de la soumission et de la domination. Les scènes détaillées de BDSM sont décrites avec un équilibre parfait entre intensité et respect, évitant l'écueil de la vulgarité tout en restant fidèle à la réalité de ces pratiques, ce qui fait de "Semita Voluptatis" un "voyage inconnu" qui provoque une "irrépressible envie de savoir jusqu'où ils vont aller". La relation entre le Maître et sa soumise est peinte avec une "belle plume" qui capture leur interaction complexe et leur croissance mutuelle. Cela est souligné par le fait que, selon les lecteurs, ce livre change la donne par rapport aux narrations typiques, offrant "une pépite dans le domaine du BDSM". "Semita Voluptatis" s'avère donc être un livre captivant et provocateur qui ne manquera pas de séduire celles et ceuxen quêtee d’une histoire où la psychologie des personnages est aussi importante que les actes qu’ils commettent. Dans les bonnes librairies ou en vente en ligne  
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Par : le 12/05/24
Sur les plateformes de dédiées à la rencontre comme Tinder ou partiellement dédiées à la rencontre comme notre site BDSM.FR, tout à chacun a pu constater le déséquilibre marqué entre le nombre de femmes et le nombre d'hommes. Ce déséquilibre impacte lourdement l'expérience des utilisateurs, hommes comme femmes.. Ce problème n'est donc pas cantonné à Tinder, mais c'est un symptôme généralisé sur toutes les plateformes de rencontres. Certains nouveaux membres de BDSM.FR s'en plaignent de manière assez critique et voir de manière acerbe comme si nous étions responsables et coupables de la disparité de nombre entre les femmes et les hommes sur le site (il n'y a pas une semaine sans qu'on se fasse littéralement insulter par le biais du formulaire de désincription). Dans le cas de Tinder, Nicolas Kayser-Bril et Judith Duportail ont effectué un test, il y a quelques années, et le résultat de l'expérience est à peine surprenant et en tout cas très significatif. L'expérience de Judith et Nicolas sur Tinder A des fins expérimentales les deux enquêteurs ont voulu voir "ce que ca faisait" d'être du sexe opposé sur l'application phare de la rencontre en ligne, Nicolas, s'est ainsi créé un profil féminin sur Tinder, et a rapidement dû fermer son compte, véritablement submergé par les sollicitations tournant parfois assez vite à l'agressivité. Judith, quant à elle, a constaté un manque de sollicitation sur son profil masculin, à l'inverse de ses expériences habituelles sur Tinder ou elle avait du succès, mettant en lumière que l'expérience entre un homme et une femme est radicalement différente en fonction du sexe. En effet, selon leurs recherches, le taux de match est de 50 % pour les femmes contre seulement 2 % pour les hommes sur Tinder. Causes et conséquences de cet état de fait Sur-sollicitation des femmes : les femmes sur les plateformes de rencontre sont souvent sursollicitées à un point tel qu'elles peuvent se sentir harcelées. Ce phénomène n'est pas seulement inconfortable; il peut conduire à jusqu'à des sitations réelles de cyberharcèlement. Frustration des hommes : les hommes, confrontés à un faible taux de réponse, peuvent ressentir une grande frustration. Cette situation est exacerbée par le modèle économique de Tinder, qui encourage les hommes à acheter des fonctionnalités supplémentaires pour augmenter leur visibilité, sans pour autant que les résultats soient à la hauteur des espérences que la monétisation fait naître. Conséquences : les femmes deviennent plus sélectives n'ayant que l'embarras du choix et voulant s'épargner les plus "collants" des hommes, et en arrivent juger de manière expériditive les dizaines (voire centaines) de solicitations qu'elles recoivent, tandis que les hommes peuvent se sentir floués et devenir agressifs face aux échecs répétés au quotidien (en ayant pourtant parfois bourses déliées). Et BDSM.FR dans tout ça ? BDSM.FR, comme tous les sites permettant l'interaction homme/femme et le contexte "Rencontre" pour bon nombre d'utilisateurs/utilisatrices, nous avions consience de cette problématique dès la création du site en 2012 et avons fait dès la genese ce que nous pouvions pour "soulager" les dames, tout en restant gratuit pour les hommes. Ce système repose depuis 2012 sur une prise de contact (demande d'ami) avant de pouvoir échanger, et sur un volontairement bridé (court) message introductif, pour que les dames est assez vite des éléments pour se faire une première impression sur leur correspondant (ne serait-ce pour voir les hommes qui font l'effort de personnaliser leur demande en quelques mots). Voici ainsi comment nous abordons la situation depuis 2012 (putain, 12 ans !): Gratuité, non discrimination par l'argent : BDSM.FR est un site entièrement gratuit qui ne repose pas sur un modèle économique poussant à l'achat de visibilité ou d'avantages supplémentaires. Chaque utilisateur, indépendamment de son genre, a les mêmes chances de réussite à partir de ses qualités intrinsèques (plutôt qu'à partir de son compte en banque), sans coût supplémentaire. Respect et sécurité : nous avons mis en place des mesures strictes pour éviter le harcèlement et assurer un environnement le plus sûr possible pour tous nos utilisateurs et surtout utilisatrices. Nous nous efforçons au quotidien, d'écarter les malfaisant(e) le plus rapidement possible, les fondateurs sont en cela bien aider par une équipe de modérateurs bénévoles, que nous ne remercieront jamais assez. Favoriser le dialogue et la convivialité : en offrant des espaces publics pour que les utilisateurs et les utilisatrices puissent se "vivre" pour se découvrir sans nécessairement encore avoir "matché" (demande d'amitié aboutie, sur BDSM.FR), nous encourageons une communauté basée sur le respect mutuel et l'ouverture. BDSM.FR se veut bien plus qu'une plateforme de rencontre; mais à l'ambition d'être un espace où les individus peuvent discuter, apprendre et explorer en toute sécurité et sans engagement. L'expérience de Tinder des deux journalistes montre clairement les limites et les défis des plateformes de rencontre traditionnelles. Sur BDSM.FR, nous nous efforçons de créer une alternative à la disparité homme/femme en nous efforçant à ce que chacun puisse se sentir valorisé et respecté. Nous invitons nos utilisateurs à contribuer à cette communauté, tout en profitant d'une expérience si possible la plus positive et la plus équilibrée, en espérant que certains puissent se rencontrer, s'il le souhaite, dans de bonnes conditions. Voir l'article sur Huffing Post A découvrir, le livre "L'Amour sous algorithme" de Judith Duportail Judith Duportail, est une journaliste qui, suite à une rupture amoureuse, décide de s'inscrire sur Tinder pour se distraire et reprendre confiance en elle. Alors qu'elle se laisse emporter par la frénésie de l'application, échangeant des textos avec une multitude d'hommes et profitant de l'attention qu'ils lui portent, elle découvre par hasard que Tinder utilise secrètement des données personnelles pour attribuer une note de « désirabilité » à ses utilisateurs. Cette révélation la choque profondément, car cela signifie que l'application manipule les rencontres en classant ses membres sans leur consentement. À travers son récit autobiographique, Judith partage non seulement les détails de son enquête, mais aussi ses expériences personnelles et émotionnelles, illustrant les impacts psychologiques des mécanismes de l'application de rencontres. Le livre offre ainsi une perspective unique sur la manière dont les technologies de rencontre influencent la séduction et les relations amoureuses, tout en mettant en lumière les enjeux de pouvoir et de domination, particulièrement en ce qui concerne la place des femmes dans ces dynamiques. Acheter ce livre
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Par : le 10/05/24
Née en 1941 en Ardèche, Xaviere a connu les affres de l'orphelinat dès son plus jeune âge, une épreuve qui marque profondément son écriture et sa perception du monde. Privée de ses parents et confrontée très tôt aux rigueurs de la vie, elle s'installe à Paris où elle commence à travailler dans des night-clubs. Cette période de sa vie, entre paillettes et ombres, lui confère une connaissance intime des marges et des interstices sociaux où se débattent ceux que la société préfère souvent ignorer. En fréquentant les bas-fonds parisiens et en côtoyant des destins brisés, Xaviere s'arme d'une plume et d'un regard qui ne cherchent pas à embellir la réalité, mais à la révéler dans toute sa cruauté. Ces expériences deviennent le terreau fertile de sa carrière littéraire qu’elle entame avec audace et détermination. Son œuvre majeure, "La Punition", publiée en 1971, est un cri du cœur et de la révolte. Le livre raconte l'histoire d'une prostituée punie pour son lesbianisme et son refus de se soumettre aux désirs pervers de certains clients. Avec une narration poignante et une finesse psychologique, Xaviere offre un témoignage poignant sur la condition des femmes exploitées et marginalisées. L’impact du livre est tel qu'il devient rapidement un best-seller, se révélant être une œuvre incontournable pour comprendre les violences infligées aux femmes dans des contextes de grande précarité. Le réalisateur Pierre-Alain Jolivet adaptera ce roman au cinéma et  captura l'essence brutale et la poésie sombre de l'œuvre de Xaviere, contribuant ainsi à élargir encore plus son audience et son impact. Dans "La Punition", Xaviere nous plonge dans les abysses sombres de la condition humaine à travers le prisme déchirant de la prostitution et de la punition auto-infligée. Le livre révèle avec une pudeur inattendue les horreurs auxquelles sont confrontées les protagonistes, enfermées dans un hôtel miteux de Lyon. La protagoniste principale, poussée par les circonstances au-delà des limites de la résilience humaine, incarne à la fois la victime et la révoltée. Ce récit, écrit au début des années 1970, bien que court (moins de 100 pages), est dense et intense. On en ressort avec des sentiments mitigés, de par la difficulté à s'immerger dans l'expérience psychologique des personnages et par le un style descriptif parfois un peu trop extrême. Mais la puissance du témoignage écrit, par certains autres côtés avec une retenue contraste fortement avec la violence des événements qu'il dépeint. La manière dont Xaviere présente ces femmes, en particulier Gloria, soulève une indignation profonde et une empathie pour "les autres, toutes les autres", souvent invisibles et silencieuses. Le style de Xaviere, mêlant brutalité et subtilité, frappe le lecteur tel un coup de poing. Le livre est un uppercut littéraire, mettant en lumière des vérités souvent occultées par la société (surtout si l'on se replace dans le contexte de l'époque). "La Punition" n'est pas seulement un roman, c'est un appel à reconnaître et à répondre à des souffrances souvent ignorées ou mal comprises. Dans ce style littéraire qui n'épargne souvent pas la noirceur, Xaviere parvient à faire résonner une note d'humanité, nous rappelant que chaque page de ce livre est un miroir de la réalité vécue par beaucoup, trop souvent reléguée aux marges de nos consciences. A défaut de le trouver en librairie, vous pouvez  l'acheter en ligne ici (à défaut) (Chronique rédigée suite à un conseil de lecture de BEAST MASTER)
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Par : le 05/05/24
. Sentir l'étirement, le pincement, la pression.. Du léger picotement, à la douleur stridente.. De la respiration haletante, à la retenue de ne pouvoir hurler.. Jamais plaisir plus grand ne m'a permis de me sentir aussi bien, possédée par la vie qui m'étreint. Calomniés par l'effleurement des caresses des hommes, évoquant en eux ma douceur, et honorer un idéal de noblesse qui les incombe.. Ces mamelons, ne sont auréolés que par la disgrace d'être triturés et malmenés. Me sentant frustrée d'être à chaque instant responsable de veiller sur eux, seules mes pinces, mes ongles, et la douce vision horrifique des poids lourdement portés par des inconnues sur internet, instiguent encore en moi un sentiment de réconfort.. Face à l'incompréhension d'une femme qui n'obtient pas ce qu'elle a envie et besoin. En soi : Pas grand chose. Un quotidien qui tourne à l'obsession, de s'infliger une punition à s'exploiter soi-même, Et ne prétendre qu'à l'espoir qu'ils servent sans ménagement les pulsions d'un mâle, aiguisés par ses instincts apte à les utiliser naturellement. Une ferme prise en main de ma poitrine, compressée à l'extrême, voulant sentir mes tétons se tordent, se contorsionner, devenir vulnérables.. sous l'exercice de doigts habiles et sévères. Contraindre ce barrage, et le soumettre à la pression de pouvoir enfin céder.. Dans un geyser hors de contrôle, jaillissant de mes paupières gonflées, honteuse d'obscénités et de redevabilité, de pouvoir libérer dans des spasmes grotesques et inarrêtables, ce canal onctueux et généreux d'entre mes jambes. M'arracher une complainte lancinante, où la douleur et le plaisir ne font plus qu'un, et où je ne m'appartiens plus.   La suite à vivre sous mon appartenance, ChatMOnYou. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction. https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires.
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