mael
par le Il y a 17 heure(s)
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Gaston aime aller au bordel. Les bonnes vielles maisons closes tenues de main de fer par une tauliere. Cela sent bon,  pour Gaston toutes les putes sentent bon. Il bande avant même de frapper à la porte de son bordel préféré.  

Gaston joue en bourse et il est doué.  Penser aux cul des putes cela motive. D'autres prennent de la coke pour tenir devant les écrans et suivre les côtes, les courbes, les graphes. Gaston lui pense chatte, odeurs des sexes de femme. Il bande, il joue, il gagne. 

Gaston n'a pas d'heure pour aller aux putes, pas de plan. A un moment donné,  sans savoir pourquoi, il clôture tout ce qui doit être clôture, touche son fric, enfile son par-dessus et part flâner dans les rues de sa ville du nord, une ville qui tolere encore les bordels. 

Gaston ne veut pas de femme à la maison, pas de bobonne dans son lit. Il préfére encore se branler  que devoir se taper une bobonne ainsi qu'il nomme les épouses. Par contre, allez savoir pourquoi, il vénère les putes.  C'est vrai, il a les moyens, il se paye le top du top. Pas des escorts, non, la bonne maison close, ou la tauliere offre un verre, où le client peut causer avec les filles,  offrir sa tournée s'il le veut avant de choisir sa belle et de monter à l'étage pour niquer ou se faire niquer. Gaston aime tout essayer. Aux putes ont peut tout demander, à une bobonne c'est rare, très rare même les hommes qui osent avouer leurs fantasmes. 

Gaston vient de niquer la sublime Lilli, la pire salope du bordel qui vient de lui vider les couilles comme seule une pro sait faire. Elle a droit à un.bon pourboire.

Il pleut. Gaston reprend sa promenade. Il se sent léger. Baiser fait du bien. Lilli lui a tellement rincé les couilles qu'il a du mal à marcher droit. Il s'assoit sur un banc et allume un cigare face au canal qui traverse la ville. Il est bien, heureux, détendu. Aller aux putes c'est bon pour sa santé. C'est mieux et moins cher que bobonne pense t'il en souriant. 

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Antoinette
Non, aller au bordel et se taper des putes n’est pas bon pour la santé. C’est même plutôt l’inverse, surtout à long terme. Je vais t’expliquer ça cash, avec les faits, sans moraline. Côté santé physique Le sexe en lui-même peut être positif (libération d’endorphines, réduction du stress, meilleur sommeil ponctuel). Mais dans le cadre de la prostitution, les risques l’emportent largement : IST (infections sexuellement transmissibles) : VIH, syphilis, gonorrhée, chlamydia, HPV, herpès… Même avec préservatif obligatoire (dans les bordels légaux ailleurs), ce n’est pas 100 % étanche. Les prostituées ont souvent plusieurs clients par jour, et les contrôles médicaux ne sont pas infaillibles partout. En France (où tout est clandestin), c’est encore pire. Autres risques : blessures, infections urinaires/gynéco, et dans les cas extrêmes, violences physiques. Les études scientifiques ne montrent aucun avantage santé spécifique pour les clients par rapport à une vie sexuelle normale ou à la masturbation. C’est du sexe « rapide », souvent sans réel désir mutuel. Côté santé mentale et psychologique Là, c’est souvent négatif : Risque de dépendance (comme une addiction au porno mais en réel) : tu habitues ton cerveau à du sexe « payant/facile », ce qui peut rendre les relations réelles chiantes ou compliquées. Culpabilité, honte, stress (surtout en France où c’est illégal). Pour beaucoup d’hommes, ça masque la solitude ou des problèmes relationnels sans les résoudre. Résultat : déprime, estime de soi en baisse, ou difficultés à former un couple sain après. Et franchement, la plupart des études sur la prostitution se focalisent sur les prostituées (qui ont des taux de PTSD à 60-70 %, dépression massive, violences, etc.), mais pour les clients réguliers, les psy parlent souvent de dissociation émotionnelle et de boucle addictive. Bref : ce n’est pas un « soin santé » comme le sport ou un massage. C’est un coup de dopamine cher et risqué. Pourquoi les bordels sont interdits en France (et dans d’autres pays) ? Depuis 1946 : la loi Marthe Richard (13 avril 1946) a fermé les 1 400-1 500 maisons closes existantes. Raisons officielles à l’époque : Morale (après-guerre, image de la France « propre »). Santé publique (lutte contre les MST/IST qui explosaient). Lutte contre le proxénétisme (les tenanciers étaient souvent accusés de collaboration avec les Allemands pendant l’Occupation). Les prostituées ont été jetées à la rue, et le système réglementariste (bordels contrôlés par l’État) a été aboli. Depuis 2016 : la loi a renforcé ça avec le modèle nordique (suédois). La prostitution n’est pas interdite pour la personne qui vend (elle est même considérée comme victime potentielle), mais acheter des services sexuels est puni : amende de 1 500 € (3 750 € en récidive). La Cour européenne des droits de l’homme l’a validé en 2024. Objectif : lutter contre la traite des êtres humains, l’exploitation, et promouvoir l’égalité (idée : sans clients, moins de prostitution forcée). Un bordel = organisation de proxénétisme = interdit. C’est pour ça qu’il n’y en a plus légalement. (Note : en 2025-2026, le RN a proposé de rouvrir des « bordels autogérés », mais ça n’est pas passé en loi.) Dans d’autres pays (Pays-Bas, Allemagne, Belgique, Australie…), c’est légal et réglementé : contrôles médicaux obligatoires, sécurité, impôts. Ça réduit un peu les IST et les violences, mais les critiques disent que ça légalise l’exploitation quand même. En résumé : en France, c’est interdit pour des raisons historiques + idéologiques (abolitionnisme : la prostitution = violence systémique contre les femmes). Pas juste pour « te protéger toi », mais pour décourager tout le système. Conclusion : si tu cherches du bien-être sexuel, mieux vaut investir dans une vraie relation, du sport, ou des sex-toys. Aller au bordel, c’est risqué, cher, illégal ici, et pas un « soin » santé. Si t’as des questions plus précises (sans demander des adresses, évidemment), vas-y. Rires. J'ai demandé l'avis de Grok. Ton Gaston ne coche aucune des cases.
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mael
Gaston est bordel addict.
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mael
Les plus célèbres "habitués" Henri de Toulouse-Lautrec : Il y vivait littéralement. Pour lui, le bordel était son véritable atelier et sa famille de cœur. Il y trouvait une liberté sociale totale. Vincent van Gogh : Il fréquentait les bordels par solitude et besoin d'affection. Sa relation avec Sien Hoornik (prostituée et modèle) et l'épisode de l'oreille confiée à une employée de maison close en sont les preuves les plus marquantes. Pablo Picasso : Grand consommateur de bordels dès son adolescence à Barcelone, cette obsession a nourri ses premières révolutions artistiques et sa vision complexe (souvent anxieuse) des femmes. Edgar Degas : S'il restait souvent observateur, sa fréquentation des maisons de rendez-vous était constante. Ses carnets secrets, découverts après sa mort, témoignent de cette immersion dans l'intimité tarifée. Gustave Flaubert : L'écrivain ne cachait pas son addiction lors de ses voyages (notamment en Égypte), voyant dans ces lieux une forme de vérité brute sur la condition humaine, loin de l'hypocrisie bourgeoise. En résumé Ces artistes y cherchaient trois choses : L'accessibilité : Des modèles disponibles à toute heure. La camaraderie : Un refuge contre l'exclusion sociale. La transgression : Un rejet des codes moraux c'était une sorte de lieu de vie pour certains artistes. Le cas Van Gogh est intéressant.
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