par le Il y a 5 heure(s)
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Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

Chapitre 11 : La Convocation

Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu.

Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha.

Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris.

« Louis,

Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent.

En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission.

Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune :

  1. Debout, jambes écartées, bras en croix.
  2. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête.
  3. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos.
  4. À genoux, jambes écartées, bras en croix.
  5. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête.
  6. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos.

Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel.

De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles.

Je t'observe.

— Ta Maîtresse »

Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses.

Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir.

Le rituel commença le lendemain matin.

Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air.

La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement.

Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle.

Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix.

Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois...

Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité.

Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair.

Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte.

Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos.

Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement.

Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper.

Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles.

Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration.

Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner.

Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi.

Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra.

Un message de Natacha.

« Maintenant. »

Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi.

Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller.

Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment.

J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient.

Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés.

Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant.

Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable.

La lettre de Natacha était claire :

« Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. »

Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir.

Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble.

J'étais excité et terrifié à la fois.

Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue.

Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue.

Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ?

Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi.

La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête.

« Montez. »

Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur.

Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra.

L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage.

L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête.

La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir.

Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave.

La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture.

Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie.

On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos.

Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis :

« Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. »

Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma.

Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente.

Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau.

Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre.

« Suis-moi. »

Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa.

« Entrez », répondit une voix grave, posée.

Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur.

« Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. »

Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait.

Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement.

« Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. »

La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle.

Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon.

Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou.

« Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi.

« Maintenant, nous allons parler. »

Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être.

« Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? »

Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. »

Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? »

Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. »

Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? »

« Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. »

Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. »

Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté.

Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. »

Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu.

Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. »

J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles.

Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. »

Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle.

Les questions fusèrent, rapides, précises :

« Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? »

« Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. »

« Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? »

Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. »

« Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? »

« Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. »

« Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? »

« Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. »

« Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? »

« Pas encore, Maître. Pas totalement. »

« Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? »

Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. »

« Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? »

Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. »

« Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? »

« Non, Maître. Jamais. »

Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. »

Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien.

« Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. »

Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. »

Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. »

Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. »

Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel.

« Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. »

Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée.

Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. »

Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi.

Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux.

« Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. »

Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles.

Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps.

« Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. »

Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison.

La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet.

« Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. »

J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet.

« Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. »

Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents.

« Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. »

Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. »

Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. »

Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid.

« Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. »

Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. »

Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil.

« Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. »

L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons.

« Je sens... un picotement. »

Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse.

« Et maintenant ? »

« C'est plus fort. Mais ça reste supportable. »

Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents.

« Là... ça commence à piquer. »

Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. »

Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. »

Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles.

« Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. »

Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles.

« Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. »

Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. »

Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension.

« Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. »

Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table.

« Respire calmement. Détends-toi. »

La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes.

« Canal perméable. Aucune obstruction. »

Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention.

« Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. »

Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus.

« Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. »

Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable.

« Bien. Nous allons augmenter la taille. »

Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable.

« Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. »

Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. »

Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle.

« Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. »

Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. »

Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas.

« Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. »

Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant.

« Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. »

Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre.

« Nous allons tester la sensibilité testiculaire. »

Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table.

« Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. »

Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. »

Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements.

« Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. »

Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille.

Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. »

Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. »

Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit.

Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir.

« Suis-moi. On a besoin de toi. »

Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée.

La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse.

Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou.

Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. »

Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir.

« Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. »

Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles.

Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi.

« Nouveau, n'est-ce pas ? »

Je hochai la tête, n'osant pas parler.

« Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... »

Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres.

Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons.

« Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. »

La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon.

L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. »

Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur.

« Intéressant. La douleur t'excite. »

Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. »

Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis.

« Continuons. »

Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas.

« Bonne résistance. »

Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place.

« Excellente. »

Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond.

La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile.

« Pas mal. Pas mal du tout. »

Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. »

Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes.

Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol.

Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve.

Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol.

« Écarté. »

Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune.

Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux.

Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. »

Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras.

« Tu as tenu. C’est bien. »

Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. »

La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main.

« Félicitations. Je m'appelle Élise. »

Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. »

« Bienvenue à la maison, Louis. »

Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main.

« Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. »

Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur.

« C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je.

Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. »

Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. »

« Merci. »

Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu.

« Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. »

Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer.

La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol.

Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles.

L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants.

« Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. »

J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce.

Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus.

« Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. »

Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air.

Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son.

« Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. »

Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs.

Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main.

Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant.

Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis.

Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près.

« Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. »

Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis.

« Sensible. C'est bien. »

Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas.

Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt.

« Celui-ci. »

Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux.

Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé.

« Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise.

J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses.

« Suivez-moi », dit l'homme en chemise.

Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre.

« Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. »

J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid.

L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi.

« Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. »

J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix.

« Ne bougez plus. »

Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps.

Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir.

« Vous aimez ça, n'est-ce pas ? »

« Oui, Maître. »

« Bien. »

Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant.

Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte.

Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main.

« Pas encore. »

Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs.

« Mettez-vous à genoux. »

J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton.

Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps.

« Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. »

« Merci, Maître. »

Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté.

Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible.

« Penchez-vous en avant. »

J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus.

« Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. »

Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact.

Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement.

La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber.

Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt.

« Pas encore. »

Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons.

« Voilà. Vous êtes à moi. »

Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber.

Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant.

« S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. »

« Pas encore. »

Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser.

Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer.

Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. »

Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi.

Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces.

Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes.

« Suivez-moi. »

Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces.

L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant.

« Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. »

Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe.

Le temps s'étira. Et j'attendis.

Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline

Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides.

Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun.

« On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. »

Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués.

Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. »

Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons.

Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher.

La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente.

Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement.

Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées.

Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés.

La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir.

Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées.

« Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. »

Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées.

Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact.

Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions.

« Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. »

On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant.

On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps.

Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps.

On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent.

Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus.

Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud.

Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente.

Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna :

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. »

Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte.

Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains.

« Ouvre tes mains. Doigts écartés. »

J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas.

Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. »

Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles.

Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps.

Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice.

Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante.

Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux.

Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté.

Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés.

« Je vais prendre une collation. Restez comme ça. »

Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur.

Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains.

Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements.

Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration.

Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline.

Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien.

Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber.

Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline.

Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte.

Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable.

Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »

 

 

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