Tendre Pervers
par le Il y a 2 heure(s)
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Il est tôt, la maison dort encore, et je suis le seul réveillé dans le silence de ce petit matin de septembre. Je ne suis pas le même tous les jours, et ce matin, pas de gaule agressive, pas cette rage de la prendre d'assaut contre les murs. Aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.

 

Je me glisse sous les draps contre elle pour chercher ce shoot de douceur féminine, cette chaleur de corps dont j'ai parfois besoin pour démarrer. Je la serre, je respire sa peau, je m'enveloppe de sa présence. Puis mon visage glisse entre ses cuisses. Je commence à lui lécher la chatte, lentement, en prenant le temps. Je me branle un peu en même temps, tranquillement, sentant ma queue se réveiller doucement pendant que je la lèche.

 

Mais ce matin, je garde tout. Je ne vide rien, je conserve cette tension précieuse en moi. Et pendant qu'elle est là, offerte à mon réveil, mon esprit commence déjà à vagabonder, à penser à ses futurs partenaires, à imaginer ce qu'on va bien pouvoir lui faire faire quand l'occasion se présentera à nouveau.

 

Je la laisse se réveiller tranquillement pendant que je file dans la cuisine pour me couler un café. Je m'installe, le nez sur mon téléphone, à vérifier les messages, à voir ce qui bouge ou à envoyer ce qu'il faut. Entretemps, le barreau a fini par pointer le bout de son nez. Je me la coince entre les cuisses tout en continuant à checker, à chercher activement des profils, de nouveaux contacts, des gars plus lourds ou plus tordus pour venir occuper notre journée et nos prochaines semaines.

 

Quand elle finit par émerger et vient me rejoindre dans la cuisine, je ne perds pas une seconde. Je la prends sur mes genoux, je me cale bien, et je respire ses cheveux, l'odeur de sa peau, tout de suite. Je la caresse, je la tripote de partout, impossible de lâcher ses seins. Je lui malaxe les cuisses, j'embrasse sa nuque, je lui lèche la bouche à pleine langue, et je lui souffle tout bas à quel point j'ai hâte de la revoir se faire baiser devant moi, offerte à d'autres.

 

Je la regarde droit dans les yeux, la main fermée sur sa cuisse, et je lui lâche cash : « Tu as envie d'avoir des grosses bites en toi ? » C'est une question piège qui n'en est pas une, un jeu de rôles bien rôdé où je connais déjà la partition par cœur. Je n'attends qu'une seule réponse, et elle tombe, soumise et docile : « Oui, mon amour. »

 

Je lui réponds du tac au tac, avec ce cynisme lucide que j'aime bien poser entre nous : je ne fais que lui rendre service, je déborde de bonne volonté pour la satisfaire dans ce qu'elle est vraiment. C'est ma chienne, et sa nature la plus pure, c'est d'être une bête de sexe par définition. Pas besoin de faux-semblants entre nous, on sait très bien à quoi elle sert et ce que son corps réclame.

 

Je la pousse encore un peu plus loin dans mes délires, parce que c'est exactement ça qui m'excite. Je lui balance : « Tu veux être fourrée à la crème ? Tu as envie que des hommes te mettent enceinte, de balancer tout leur sperme au fond de ton ventre ? » Je me lâche complètement, je verbalise toutes mes obsessions, tout ce qui me traverse la tête, parce que voir son corps réagir à mes mots me fait bander plus que tout.

 

Je prends sa main pour qu'elle m'aide, je la guide : je veux qu'elle enveloppe mes couilles de l'une de ses mains, et que de l'autre elle vienne empoigner ma queue bien dure, en pressant un peu pour rythmer mes pulsions. Et là, je l'attire à moi, je l'embrasse. Un long baiser, profond, un de ceux où on se perd, où l'on fusionne pendant qu'elle tient ma vie entre ses mains.

 

Entre le café et le manège de bander et débander, l'envie de pisser finit par me prendre. Je me lève net et je lui lance : « Viens, je vais pisser. » Elle me suit sans un mot, elle a l'habitude maintenant, ça fait partie du rituel. Une fois aux toilettes, c'est moi qui donne les ordres : soit elle s'agenouille sur le côté, soit elle se cale derrière moi pour me la tenir.

 

Ce matin, je veux les deux. D'abord, elle se positionne derrière pour me tenir la trique pendant que je lâche mon jet. Puis, dès que je finis, elle bascule direct à genoux : c'est dans sa bouche que je veux laver les dernières gouttes, et j'exige qu'elle pompe goulûment. Ça ne dure pas des plombes, mais c'est un passage obligatoire, un de ces gestes essentiels pour lancer la journée.

 

Quand on sort des toilettes, je lui balance le fond de ma pensée avec ce regard un peu cru : je lui dis que c'est une formidable laveuse de queue, et que j'espère qu'elle va bien garder le goût de ma pisse collé au fond de la gorge et dans sa bouche. Exactement comme j'ai gardé, moi, le goût de sa mouille et de sa chatte bien imprégné depuis le réveil.

 

L'heure tourne, et le train-train reprend ses droits : je m'occupe de réveiller les enfants, de les habiller, de les préparer pour la journée. Mais avant de partir, je pose mes conditions pour la suite de la matinée.

 

Je lui annonce ce qui l'attend pendant que je serai dehors. Pas question de traîner ou de faire le ménage : je veux qu'elle reste à la maison, qu'elle se fasse belle, et qu'elle se masturbe. Je veux qu'elle ne fasse que ça, mécaniquement au début ou déjà bouillante d'excitation, peu importe la manière, du moment qu'elle se travaille en pensant à ce qui vient.

 

Parce que le planning est déjà calé : j'ai reçu un message, trois potes débarquent à 10h30. Je veux que ma chérie soit transformée en poupée sexuelle, entièrement dévouée à ce rôle, prête à encaisser. Pendant que je fais la route pour déposer les enfants à l'école et que je rentre, je vais l'inonder de messages. Je veux la bourrer de mots crus, la préparer mentalement et physiquement pour qu'elle soit archi chaude, détruite de désir au moment précis où ils vont passer la porte. Je sais très bien ce qu'ils veulent et comment ils comptent lui faire la misère, et rien que d'y penser, j'ai la queue qui durcit à s'en faire mal.

 

L'après-midi des hommes

Dehors, je traîne un peu, l'esprit ailleurs, à me repasser la scène en boucle. J'aimerais presque arriver avec eux directement, et c'est exactement ce qui se passe. À 10h30 précises, ils m'attendent en bas de l'immeuble. Je monte avec eux, j'ouvre la porte de l'appartement.

 

Elle est là. Fraîche, maquillée, parfaitement prête comme je l'avais exigé, entièrement nue sur le canapé en train de se masturber frénétiquement avec son gode. Ma seule réaction, sans un mot de trop, c'est de me tourner vers mes hommes et de leur lâcher froidement : « Elle est à vous. Vous en faites ce que vous voulez, jusqu'à 15h30, 16h au grand maximum. Après, je ne veux pas qu'elle reste seule avec vous chez moi, alors profitez-en bien. »

 

Et ils en profitent. Ils la prennent d'assaut, la balancent rapidement dans la chambre. Par précaution, on a basculé le matelas directement par terre, de peur que le cadre du lit ne finisse par casser sous les assauts répétés. Très vite, la pièce change d'atmosphère : les vitres de la chambre se couvrent de buée, l'air sature d'une odeur lourde de sperme et de sueur, et elle se met à gémir, à crier, parfois à hurler sous les coups de boutoir. Heureusement, ils ont eu la bonne idée de lui mettre un bâillon pour la faire un peu taire. Ce sont des mecs bien rodés, et ils sont même venus avec un peu de matériel.

 

Moi, je suis ravi. Je prends un pied immense : je fais mes va-et-vient, j'entrouvre doucement la porte pour observer le carnage, je viens lui voler un baiser baveux au passage avant de repartir tranquillement dans le salon, un café à la main, une petite bière fraîche ou à m'occuper de mon petit jardinage sur le balcon, pendant qu'au bout du couloir, elle se fait perforer de toutes parts.

 

Le marathon dure trois heures pleines. Quand ils décident de lever le pied, ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés, mais pas sans s'offrir une dernière halte bien méritée. C'est une idée que je leur avais soufflée un peu plus tôt, et ils ont adoré le concept. Après l'avoir cabossée pendant trois heures, ils la traînent littéralement jusqu'à la salle de bain. Elle est K.O., incapable de tenir debout, une vraie loque avachie au fond de la baignoire. Sauf que ce n'est pas de l'eau claire qui coule sur elle : à tour de rôle, ils se soulagent une dernière fois en lui pissant copieusement dessus, la recouvrant de leur âcre mélange. C'est exactement dans cet état-là, souillée, rincée à l'urine, que je voulais la récupérer.

 

Une fois la porte refermée derrière eux, je prends une chaise, je m'installe au bord de la salle de bain et je reste là, planté à regarder longuement ma pute. Je lui interdis de bouger. Si elle a envie de sombrer dans le sommeil enrobée de cette pisse tiède, qu'elle le fasse, j'aime contempler cette déchéance, cette décadence totale.

 

Puis, quand le spectacle commence à me lasser, je tourne enfin le robinet, j'allume l'eau et je la regarde se redresser péniblement avec des tonnes de gel douche pour briquer tout ça. Une heure plus tard, lavée, recoiffée, elle revient me voir, redevenue toute fraîche, prête à aller chercher les enfants avec moi.

 

Avant de partir et sur le chemin de l'école, je lui embrasse souvent les mains, je la regarde et je l'observe. Elle est si belle. Je sais précisément ce qu'elle vient de vivre, et ça la rend encore plus désirable que jamais. D'ailleurs, ça se ressent dans son regard et dans toute son attitude : elle dégage cette aura de chienne soumise que les gens ressentent confusément, au point qu'en la croisant, ils peuvent s'imaginer tout ce qu'elle vient d'encaisser. En marchant à mes côtés, l'illusion est parfaite pour le reste du monde, mais entre nous, la vérité brûle. C'est une magnifique, une merveilleuse sale petite merde. C'est tellement bon.

 

Le soir venu, la maison retrouve enfin le calme et nous finissons par nous endormir ensemble. Chacun a la main posée sur le sexe de l'autre, comme un dernier repère, et très vite, je me colle tout contre ses fesses, ma queue bien au chaud contre ce cul et contre cette douceur, tout en ayant ses seins bien en main.

Soyez la première personne à aimer.