Tendre Pervers
par le Il y a 8 heure(s)
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Cette libération que je lui offre, elle n'en a jamais imaginé la portée, car elle balaie d'un revers de main tous les mensonges et les faux semblants du monde. Je veux la séduire par ces écrits, par cette vérité nue, car je serai exactement le même en face d'elle, sans filtre et sans masque, et c'est précisément cette authenticité brute qui est d'une beauté et d'une séduction absolues. Je préfère le texte, cette matière qui vibre comme une odeur, un parfum, une sensation ou une émotion à fleur de peau, parce que les mots s'accrochent à l'esprit comme un sortilège et font palpiter la chair bien plus fort qu'un appel téléphonique. C'est l'essence même d'un amour ineffable — ce mot que l'émotion m'inspire, qui échappe au langage convenu pour toucher au mystère pur. Un amour total, totalitaire, où tout se mêle.

 

Si l'on me cherche querelle, si je croise une féministe engoncée dans ses dogmes, je lui oppose la franchise nue de ma proposition : un harcèlement sexuel quotidien, franc, massif et sans hypocrisie. Mais si c'est à ma femme soumise que je parle, le discours change de visage pour toucher à l'évidence : je lui propose simplement d'être enfin qui elle est, avec moi, mais en mille fois mieux.

 

Je ne sais même pas si tu existes encore aujourd'hui, mais j'écris en pensant à toi, ma future soumise. La chance sourit aux opportunistes, et j'en suis. Mon âme sœur m'attend quelque part, et bien moi aussi je t'attends ! Alors forçons le destin, ne nous prenons pas la tête lors de la première discussion, soyons nous-mêmes et lâchons-nous dans un élan d'espérance : d'une, il faut que l'on se plaise physiquement, et si ça va, on se rencontre directement. Pour toi, je veux aussi faire beaucoup de choses ; je me laisse aller depuis un certain temps, je suis un homme frustré et en mal d'amour. J'ai eu de la chance d'avoir de belles femmes dans ma vie, mais je n'ai jamais connu vraiment l'amour, un amour qui n'est pas interdit. Tu connaîtras mon histoire par la suite, et tu ne risques pas de t'ennuyer si tu es curieuse — d'ailleurs, je t'espère très curieuse, c'est essentiel pour explorer tous nos fantasmes. Je serai ravi de t'avoir dans mes bras, et je ferai de toi une fille bien élevée. Si tu as des lacunes dans ton vocabulaire, je t'apprendrai, j'aime le français et je sais m'exprimer ; je ferai de toi une femme agréable en discussion, ou si c'est déjà le cas, ce travail n'est pas à faire. Je ferai de toi une fille polie, qui ne parle pas la bouche pleine sauf si on le lui demande, qui sait remercier avec les bons mots pour multiplier le plaisir par mille. Tu feras bonne figure, et tu en seras encore meilleure à humilier et rabaisser, encore et encore plus fort, car c'est parce que tu es belle et propre qu'il est bon de te souiller et d'être sadique avec toi. Si tu es une petite conne, je te ferai passer pour intelligente, et si tu es intelligente, je te ferai passer pour une petite conne. Mon amour, je vais t'apprendre à être ma femme parfaite.

 

Dans mes rêves les plus fous, je la vois s'avancer vers moi en rampant, marchant à genoux après avoir fini de vider trois ou quatre hommes à la chaîne, les yeux encore noyés de larmes de joie et de jouissance pure, venant me faire l'aveu de sa soumission absolue. Je recherche l'essence d'une pute à l'état pur — au sens figuré, sans aucune histoire d'argent, guidé seulement par cette pulsion ardente : faire d'elle une esclave sexuelle totalement humiliée et infiniment épanouie de l'être, blottie contre un chéri comme moi. Un amour qui lui donne le meilleur de moi-même et le pire de mes emprises, tressé ensemble pour notre plus grand vertige.

 

Car il faut qu'elle assimile, qu'elle comprenne une bonne fois pour toutes que branler, sucer, se faire prendre et se faire caresser font entièrement partie de ces interactions sociales les plus normales qui soient. Il est tout à fait naturel qu'on veuille la toucher, qu'on veuille l'utiliser, que des mains se posent sur elle, que des queues se dressent et veuillent rentrer en elle pour la remplir et la fourrer à la crème — car elle est une Femme. Je mets une majuscule à Femme, parce que je respecte cette création assez pour vouloir l'aimer et être son plus fidèle admirateur, comme un vrai père qui n'abandonnera jamais, comme un prince charmant qui t'offre la respectabilité d'une femme en couple, mais aussi ce monstre charmant qui fait de ta vie conjugale celle d'une esclave sexuelle pour qui le sexe n'a plus de limites, une femme qui pourra goûter un nombre incalculable de queues tout en gardant l'honneur d'être une femme fidèle, car c'est par ton cœur que tu m'aimeras. Moi, je serai ton protecteur, un père sur qui compter et un guide avisé : je connais parfaitement ce monde et ses pièges, et je serai ton bouclier pour que jamais rien ne t'atteigne, t'évitant la violence absurde de l'extérieur pour mieux t'envelopper dans notre sécurité. Moi, je serai d'un calme maniaque pour régler chaque détail de notre vie quotidienne comme du papier à musique, veillant sur toi avec une responsabilité sans faille. Moi, c'est ton esprit que je baise : je rentre ma queue dans ton cerveau et dans ton cœur, je touille, et ton sang rentre dans mon gland — une vision un peu bizarre, mais c'est ce que je pense et je trouve ça beau. Ta chatte est à la fois cette intimité que je vénère quand elle est propre et lisse pour moi, et à la fois une sorte de poubelle que j'ai envie de remplir avec d'autres ordures. Le respect conventionnel n'a rien à voir là-dedans ; l'aimer, c'est l'aimer tout entière, sans rien retrancher de sa condition.

 

Je suis croyant, tourné vers le bon côté, et je sais ce que je combats : je ferai la guerre à toute cette mentalité féministe empoisonnée que tu as pu ingurgiter ou vouloir explorer dans ta vie, pauvre victime que tu as pu être. J'ai de l'empathie, je sais me mettre à la place de l'autre pour comprendre à quel point tu as pu te sentir perdue et déboussolée par une société qui t'a bridée. Je veux te retourner le cerveau pour faire de toi exactement ce que je veux, mais au fond, je ne suis que ta boussole, ton phare dans l'océan. C'est à toi de faire l'effort de tenir cette boussole dans ta main ou de fixer ma lumière. Pourquoi attendre ou chercher à se faire convaincre par jeu ? La vie est bien trop courte pour hésiter. On va jouer ensemble, et pour toute la vie, c'est tellement mieux. Je n'ai plus de temps à perdre, et s'il le fallait, je resterais seul en essayant de vider mes couilles sur le passage de potentielles victimes, même si ce serait triste. Mais je ne suis pas à plaindre : je suis un papa épanoui, profondément responsable, un homme sur qui l'on peut compter.

 

Au-delà de cette fondation, si je rencontre l'esclave de mes rêves, celle qui me suit sans entrave dans mes projets et mes idées de génie, nous nous élèverons vers le haut. Car aucun grand homme sur terre n'est jamais allé loin sans sa femme : elle est essentielle à l'homme, et fondamentalement soumise à lui dans l'ordre des choses. Si l'on regarde la religion, entre Adam et Ève ou la figure légendaire de Lilith — cette femme dominatrice, potentielle égale de l'homme qu'il faudrait parfois briser et mettre à terre pour en dominer l'esprit —, il y a un monde de contrastes que j'explore. Je ne m'interdis d'ailleurs pas d'introduire un jour une maîtresse de cette trempe pour souiller davantage la mienne et observer cette cruauté à l'œuvre. Mais loin de se limiter au sexe, notre union sera le fruit d'un échange culturel intense. J'ai un savoir infini à transmettre et je refuse de faire plier une soumise qui rejetterait cet éveil intellectuel : je veux t'ouvrir les yeux, t'instruire, affiner ton vocabulaire pour parfaire ta splendeur, car je veux autant te sublimer que te dégrader, l'un ne va pas sans l'autre. Je te prends pour mon bijou — et si les couilles sont les bijoux de famille, tu es le joyau supplémentaire que j'y accroche, destiné à recevoir le rythme répété de toutes ces autres queues.

 

Il faut dépasser les limites, voir le monde à travers mes yeux pour qu'ensuite nos regards ne fassent plus qu'un, pour former une seule conscience unie au cœur du vice et de la perversité. Recevoir une gifle ou se faire cracher au visage par un ami, cela devient l'ordre naturel des choses ; cela deviendra de plus en plus naturel, jusqu'à ne faire qu'un avec la perversité. Je veux d'ailleurs que mes amis puissent t'appeler petite pute — pourquoi leur interdire alors que c'est ce que tu es ? Vivre dans la vérité est un luxe que je t'offre.

 

Cependant, dans la rue, n'importe qui ne te touche pas et ne te parle pas. Je ne tolère aucun manque de respect envers moi-même, car tu m'appartiens, et on ne s'adresse pas à une propriété sans en avoir eu le consentement de son maître par la parole ou par les yeux. Je préfère inviter que d'être sollicité, et nous serons sollicités après mon invitation. Si un casse-couille insiste, ne t'inquiète pas, nous passerons notre chemin ; je ne suis pas le genre de mec à se faire emmerder dans la rue. Nous rayonnerons, nous dégagerons une force que personne n'osera affronter ; notre sourire, notre apaisement et notre tension sexuelle feront de nous un couple magnétique sur lequel on pose des regards. Quand tu te balades avec ta petite robe qui remonte en haut de tes cuisses et ton décolleté archi plongeant, il est normal que tout le monde te regarde, et tout à fait normal pour moi de laisser faire — que je le veuille ou non, quand on cherche à attirer le regard, il ne faut pas s'en plaindre. J'adore ça, et je serai donc bien plus ouvert à la rencontre, à condition qu'on me respecte pour t'avoir. Les hypocrites ne recevront que mon indifférence, car je ressens trop l'âme des gens et leur pensée dans leurs yeux. Je suis peut-être le roi des manipulateurs, ou du moins on peut le penser, mais je ne parle qu'en vérité, et c'est ma force.

 

Physiquement, je reçois souvent des feux verts et des sourires, mais avec mon regard d'une intensité telle que je peux parfois effrayer certaines femmes, je sais faire la part des choses : mon empathie me permet de déceler chez certaines un simple réflexe de survie pour se protéger, et chez d'autres, la réaction évidente d'une petite salope frémissant sous mon ascendant. Face à nos amis, qu'ils appartiennent à notre cercle intime ou à des connaissances plus classiques recroisées au fil du chemin, nous finirons partout par imposer cette évidence — car l'aura ne trompe pas. Partout où nous irons, guidés par nos pulsions conjuguées mais tenues d'une main de maître, je serai celui qui centralise tout. Tu n'auras qu'à t'y loger et t'abandonner tout entière, comme si tu sacrifiais ta vie pour moi. Je souhaite profondément que notre cercle puisse te déshumaniser et t'animaliser, car c'est exactement ce que je veux pour toi : être ce chéri qui récupère, observe, ressent et possède cet animal, alors même que tu es une femme sublime à mes yeux comme à ceux de tous. À la maison, lorsque nous passons une journée tranquille ou que nous recevons des amis, tu es là, totalement nue, à disposition et d'une normalité absolue. Chacun peut se faire du bien en toi, et si on a besoin de quelque chose, on te le demande ; tu es là pour nous servir, tout court — car être toi-même, c'est déjà nous servir, et ta joie sera reçue avec beaucoup de bienveillance, car je souhaite que tout notre cercle soit de tout cœur pour ton évolution à mes côtés, puisqu'ils en profitent largement. Lors de nos balades, sous les regards et les secousses de mon clan qui se la balance et te bouscule jusqu'à te faire mordre la poussière, je reste là, spectateur impassible de ta frayeur et de tes tremblements. Ce n'est pas un abandon, c'est l'épreuve de ta vraie vie. Pourtant, au milieu de cette brutalité consentie, tu partages nos délires, tu ris avec nous dans une complicité entière, car cette soumission n'est pas qu'un rôle de composition : elle coule de source, portée par la pureté de ton abandon. Nos amis et nos visiteurs n'ont qu'à passer par les hanches, te pencher en avant pour te sodomiser sans la moindre résistance — car tu es faite pour ça —, ou te positionner assise sur une table pour t'écarter les cuisses et te pénétrer par la chatte. Dans un élan d'exhibition absolue, j'aimerais même que tout le monde s'amuse à lire ton journal intime devant toi, tant ton intimité la plus précieuse réside au fond de ton cœur pour moi, inaccessible et insaisissable par les mots, tout comme ce que je ressens pour toi et qui constitue la raison viscérale pour laquelle je suis inscrit ici : posséder une femme, et rien d'autre. En dehors de ces moments de catharsis où l'on teste tes limites, je protège notre sanctuaire avec une intransigeance absolue, car notre amour demeure une forteresse inexpugnable que rien ne peut souiller. Face à eux, je ne serai pas une brute épaisse, mais un gentleman sachant se faire respecter, aussi exigeant qu'amoureux. Je prendrai un immense plaisir à manifester mon amour par des gestes tendres et sincères du cœur, tout en n'hésitant pas à te caresser ou à malaxer tes seins sous une impulsion, sans aucune pudeur, et j'attends de toi que tu exprimes tout ce que tu ressens en prenant plaisir à le faire devant les autres. Ensemble, nous serons un spectacle et un désir vivants, pour finir par devenir le centre d'attraction de notre propre cercle.

 

Si j'exige que tu te doigtes devant n'importe qui, que tu mouilles ou non, que tu salives sur tes doigts pour te les enfoncer dans la chatte en des va-et-vient frénétiques et en les reléchant régulièrement, je veux voir dans tes yeux toute l'étendue de ta soumission. Je veux que tu y prennes un tel plaisir que tu laisses des flaques par terre, démontrant la pute que tu es, jusqu'à supplier qu'on te pénètre ou supplier de sucer quelqu'un par pure gentillesse — car c'est cela, ta gentillesse, ton obéissance absolue et le don total de ton corps. Ton cœur est à moi, tout comme ton esprit, même si ce dernier je le partage en partie parce qu'il le faut pour aller très loin. Je te désosse entièrement : tu n'es qu'une carcasse entre les mains du boucher que je suis, et tu peux me considérer comme ton psy le plus fou.

 

Attention à celui qui se dit "Maître" : je respecte l'œuvre et l'expérience de certains, et je voudrais d'ailleurs en profiter pour les inviter à exercer sur toi, ma future femme, car je souhaite que l'on puisse découvrir ensemble l'ensemble des facettes de cet univers passionnant qui nous a réunis ici. Moi, je serai ton Maître au sens littéraire du terme. Je veux que tu apprennes à abandonner toute résistance, que tu sois en société totalement passive et obéissante. Ce ne sont pas des choses improbables en pleine rue : si une caissière te parle mal, tu ne réagis pas, tu baisses les yeux, tu t'excuses presque. Tu verras, c'est très excitant pour une femme soumise de faire ça, tu te respectes en pliant ainsi sous ce nouveau code que je t'inculque, et en échange, tu as mon amour et mon soutien.

 

Face à la frustration stérile et au carcan de ces femmes « vanilles » enchaînées à leur routine professionnelle, obligées de bosser tous les jours et restreintes aux rares loisirs du week-end sans pouvoir faire ce qu'elles veulent, nous faisons le choix d'une liberté totale. Notre énergie commune est vouée à consumer chaque instant pour atteindre ce nirvana partagé que je te propose, une évidence si absolue qu'il ne souffre aucun refus. Et dans cette perspective, même la mort qui un jour nous séparera a quelque chose de profondément sensuel, une forme de veuvage noble et absolu qui scellerait notre histoire, bien que l'idée plus perverse d'une vente aux esclaves en guise de compensation financière ne soit pas pour me déplaire non plus.

 

Il y a cette promesse de se laisser aller ensemble, comme deux amoureux sous la pluie qui s'affranchissent du monde entier, oubliant les silhouettes et les regards massés autour d'eux. Pourtant, au milieu de cet abandon, il subsiste une fierté lumineuse d'être vus ainsi, heureux au grand jour, érigés en un modèle d'amour incandescent que l'on contemple avec fascination. On ne s'accroche pas à cette union par de simples espérances vaines, mais par un pur vertige de bonheur et d'admiration mutuelle. Car au bout du compte, je ne recherche que cela : le bonheur, tout simplement. Ce que je veux de toi, ma future femme, ce sont tous ces fantasmes et ces désirs que tu appelles de tes vœux, ceux que tu désires ardemment et que tu brûles d'expérimenter. Si ton chemin croise le mien et que tu t'intéresses à cet univers, c'est que nos essences sont irrémédiablement compatibles. Alors cessons de douter, vivons notre bonheur sans réserve, car la vie est terriblement courte. Dans notre ville, nous bâtirons une vie libre et de plus en plus confortable sur notre nuage d'amour — fou et décalé pour certains, admirable ou inspirant la jalousie pour d'autres. Nous laisserons les hypocrites sur leur chemin, souillés par ce qu'ils veulent sans laisser leur crasse nous atteindre. Même sur un site BDSM, porter ce beau titre de « couple d'Amoureux » est ce qu'il y a de plus fort, une falaise de roche imprenable face à laquelle aucun assaut ne pèse, pas même celui d'un bon fister.

 

Je te veux là, immobile et soumise, les mains crispées sur le rebord du lavabo de la cuisine, face à cette large fenêtre ouvrant sur un panorama immense où les immeubles se perdent au loin dans la brume. C'est l'automne, et tandis que tu contemples les arbres aux feuilles d'or et de feu, le ciel gris strié de timides trouées de lumière et de fraîcheur mordante, je viens me glisser derrière toi. Tandis que je te pénètre lentement dans ton antre anal, avançant millimètre après millimètre pour t'emplir tout entière, tu contemples le spectacle changeant des saisons qui meurent et renaissent. Tu te nourris de cette nature sauvage, absorbant sa poésie brute, exactement de la même manière que tu nourris ta condition de chienne en accueillant mon foutre bouillant au fond de tes entrailles, car c'est cela, toute ta vie entre mes mains.

 

Parce que ce que je veux par-dessus tout, c'est voir ton sourire s'illuminer. Même si la vide a parfois laissé des ombres ou entamé ta joie, je serai là pour t'aider à le retrouver à travers la plus grande des perversités, car ton sourire est un soleil dont je veux me nourrir. Je veux pouvoir poser ma main sur ta joue, l'effleurer avec une infinie délicatesse, et te serrer contre moi comme une petite fille avec la même innocence. Embrasser ton front, le sommet de ton crâne et cette chevelure de femme que tu laisseras pousser pour afficher une féminité exacerbée. J'ai hâte de t'accompagner chez le gynécologue, chez l'esthéticienne ou chez ta coiffeuse, comme on mène sa poupée chérie — car c'est exactement ce que tu es. C'est dans ce monde d'adultes qu'un ancien enfant rêveur, ancré dans le réalisme le plus terre à terre, trouve enfin sa place, car il n'est jamais aussi bien que sur cette terre.

 

Ma grosse pute devenue nymphomane et masochiste, éperdument amoureuse de moi, tu me fais goûter un paradis sur terre. Je vais si bien m'occuper de toi, te chérir et tout régler au cordeau, fort de la maturité de mes presque quarante ans et de mon vécu pour trouver le juste équilibre. Je suis le pervers de tes rêves : impulsif, affranchi des cadres rigides, obsédé par l'idée de t'attraper par les cheveux pour te forcer à me sucer à genoux en essayant d'atteindre le fond de ta gorge, avant de te relever pour t'embrasser et te dire à quel point je te désire et que tu es à moi. Je ne cherche pas à me vendre, mais je sais ce que je vaux, et je t'achète avec mon cœur et mon esprit. Même si mon intensité peut effrayer, je cherche celle qui saura me sourire et reconnaître en ce pervers l'homme de sa vie. Laisse-moi t'aimer.

 

On peut tout vivre ensemble, et au final, l'esclave d'un maître possède une souveraineté et un temps bien plus grands que ceux de ces vies bien rangées. Cessons de douter, car c'est toute la force de notre union : l'honnêteté crue du vice et de la perversité au service d'un amour total et ineffable.

Soyez la première personne à aimer.