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Je suis à toi.
Mon corps est à toi.
Mes trous sont à toi.
J'aime le savoir et que tu le saches aussi.
Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps.
Nue, offerte, disponible pour toi.
Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent.
Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients.
Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert.
Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:.
Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi".
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Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous.
Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir.
Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi.
Et seulement par toi :smile:.
Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante.
Pour me rappeler que je suis à toi.
Toujours.
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Pour le ou la Domme, imaginer sa "chose" ainsi équipée dans les situations classiques du quotidien, c'est très motivant.
Motivant pour créer d'autres contraintes encore.
Avec un lien renforcé et plus solide encore.
J'aime beaucoup cette dépendance libre.
Et puis, imaginer, c'est déjà bandant dans la tète.
Mais, savoir ...et avoir la confirmation de l'objet bien à sa place...une autre façon de signer l'appartenance.
Belle déclaration qui doit satisfaire comme il se doit le "destinataire"...
J'aime
04/08/21
Tous vos textes, Femmefemellesclave, sont très beaux : il y a un souffle, le rythme, et l'épure. Concis, sans fioritures, et poétiques. Le besoin de précisions, de vérifier et condenser la pensée. Des textes rendus inattaquables. Chaque texte est une déclaration d'amour, qui laisse le lecteur voyeur, rejeté ; vaincu, il accepte le texte, ou part. De l'orfèvrerie, vraiment. Merci. Bravo.
J'aime beaucoup ce besoin de se rappeler que l'on appartient, que l'autre le sache également, ces petits échanges neuronaux instantanés au cours d'une journée. Peut-être simultanés qui sait... Sans parler de cette douce perversité de penser "si les autres imaginaient que nous sommes tout autre que ce qu'ils croient. Et voient". Ces petits objets du quotidien ont une utilité bien au delà du physique. Comme toujours je suis fan de vos articles FFE 
FemmeFemelleEsclave que j'aime vous lire, que j'aime vos récits, mais ce que j'aime en particulier c'est cette phrase là : "Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous."
Pour les curieux (ses) non susceptibles de s'amender, leur curiosité ne sera pas satisfaite...
Pour ma part, je ne suis pas le genre voyeuse et vos textes se lisent à merveille, pas besoin d'en savoir plus, le genre racontez moi, tout est fluide.
Suffit de savoir lire et entre vos lignes, tout se devine, se lit, avec plaisir, et oui ce mot là je l'aime depuis presque deux mois.
Vous narrez très bien vos articles pas besoin de plus de précision/question en ce qui me concerne et je ne me le permettrais pas. Suis de nature curieuse mais pas intrusive voir indiscrète.
Mon imagination est présente pas besoin de plus...
Si l'on prend la douleur comme état de grâce rédemptrice, quelle que soit ensuite le mode de rédemption et l'objet de cette rédemption, on reste dans ce formatage judéo-chrétien.
La douleur peut-elle faire l'objet d'un autre désir ?
Sans recherche de satisfaction pour une ou plusieurs divinités .
S'il n'y avait pas cette morale judéo-chrétienne (qui, perso, me gave +++), qu'en serait-il de toutes les transgressions nous excitant terriblement ?
Il n'y a qu'à voir les photos de religieuses en lingerie, de nonnes se masturbant sur l'autel, de prêtres se sacrifiant pour dépuceler les nonnes et religieuses sus-nommées .....(pendant ce temps là, les moins de 15 ans peuvent se confesser sane & safe )
Je suis transgressive sur des tas de pensées. Et d'actes.
Quant à la douleur, elle est source de plaisir pour beaucoup. Elle est dédiée, cette douleur.
A soi.
A un-e autre.
Physique ou spirituel.
Vous n'êtes pas transgressive Lady Spencer, bien au contraire mais la douleur ne doit pas être une contrainte... Mais cela est difficile à partager...
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16/08/21
Je ne me permets pas de l'affirmer, surtout pas...! Nous partageons la même opinion...! La douleur que nous évoquons est partage en confiance, pour moi...!
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17/08/21
Lorsque je dis être transgressive, masque_gris, ce n'est pas sur la douleur, mais bien sur des tas d'autres idées, pensées.
Le mot seul me plait déjà !









