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le 03/06/22
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Libertin perdu en son siècle, le marquis Donatien de Sade (1740-1814) fait figure d'extraterrestre. Aristocrate riche et égocentrique, évidemment athée, sujet à des accès de colère et de violence, il lui arrivait de maltraiter prostituées et domestiques à une époque où la montée des idéaux démocratiques rendait ces comportements de moins en moins acceptables.
Cela lui valut d'être incarcéré vingt-sept années au total, notamment à Vincennes et à la Bastille. Il mit à profit son oisiveté forcée pour écrire des romans érotiques qui ont fait de lui l'archétype du pervers sexuel au point que l'on a forgé dès 1834 un néologisme pour désigner la cruauté associée au sexe : le sadisme.
IL FAUT QUE JEUNESSE SE PASSE
Le futur écrivain est né le 2 juin 1740 à l'hôtel parisien de la famille de Condé, à Paris. Élevé au château familial de Saumane, près d'Avignon, il a une première approche du libertinage auprès de son père et de son oncle, un abbé lettré qui vit en galante compagnie avec une mère et sa fille.
Le 17 mai 1763, il épouse une riche héritière, Renée-Pélagie, fille d'un magistrat, le président de Montreuil. Malgré les frasques de Donatien, ou à cause d'elles, le couple s'entend plutôt bien et donne le jour à trois enfants. Leur ménage est une alternance de déclarations passionnées et d'insultes.
Les ennuis commencent la même année, le 29 octobre 1763, avec l'incarcération du jeune homme à Vincennes sur une accusation de comportements violents et blasphématoires dans un bordel. Il est libéré dès le 13 novembre sur intervention de son père !
Plus grave est l'affaire qui suit. Le 3 avril 1768, une veuve de 36 ans, Rose Keller, l'accuse de l'avoir entraînée dans un bordel, ligotée sur un lit et soumise à différents sévices. Tout cela le jour de Pâques.
Le scandale est immense. Il faut dire que, quelques mois plus tôt, pour bien moins que ça, on a exécuté à Abbeville le malheureux chevalier de la Barre. Mais le marquis, qui a succédé à son père dans ses charges officielles de son père, a l'avantage, lui, d'appartenir à la haute société. Il est libéré dès le mois de novembre.
Son inconduite est notoire, conforme au demeurant à celle de nombreux aristocrates de sa génération, sans parler du vieux roi lui-même qui cherche le plaisir dans l'hôtel du Parc-aux-Cerfs.
Mais une nouvelle affaire vient corser son dossier : quatre filles accusent le marquis et son valet d'avoir tenté de les droguer et les sodomiser dans un hôtel de passe de Marseille, le 25 juin 1772. Condamné à mort par contumace, il échappe à l'exécution mais sa réputation est brisée. Dans l'intérêt de la famille mais aussi pour le protéger contre lui-même, sa belle-mère le fait interner à Vincennes par lettre de cachet le 13 février 1777.
ÉCRIVAIN RATE EN QUÊTE DE GLOIRE
En prison à 37 ans, le marquis de Sade se pique d'écrire et se rêve en auteur de théâtre mais on lui fait comprendre qu'il n'a aucun avenir dans ce genre. Qu'à cela ne tienne, écrit-il, à défaut de s'illustrer dans le théâtre, il s'illustrera par ses écrits érotiques...
Le 29 février 1784, il est transféré à la Bastille. Dans la crainte que ses manuscrits ne soient saisis, il met au net celui auquel il attache le plus de prix, Les Cent-Vingt journées de Sodome. Il le recopie sur d'étroits feuillets collés bout à bout et cache le tout entre deux pierres. Quand il est expulsé de sa cellule, le manuscrit disparaît. Il sera néanmoins publié au XXe siècle.
Libéré le 2 avril 1790, à la faveur des événements révolutionnaires, obèse et quelque peu usé, coupé de sa famille, le marquis fait publier l'année suivante son roman Justine ou les malheurs de la vertu, qui le classe définitivement parmi les auteurs libertins.
Soucieux de respectabilité, il prend le train de la Révolution en marche. Cela n'empêche qu'il demeure attaché au roi et surtout aux privilèges de l'aristocratie : « Je veux qu'on rende à la noblesse son lustre parce que de le lui avoir ôté n'avance à rien ; je veux que le roi soit le chef de la Nation », écrit-il en décembre 1791 ! Il se fait remarquer le 9 octobre 1793 par un Discours aux mânes de Marat et de Le Peletier dans lequel il dénonce le christianisme mais aussi toute forme de religiosité. Ses outrances ont l'heur de déplaire au pudibond Robespierre, qui voit la morale et la religion comme des nécessités sociales.
Le 5 décembre 1793, Sade, à nouveau incarcéré, échappe à la guillotine d'extrême justesse grâce à la chute de Robespierre, le 9 thermidor... Sous le Directoire, enfin, bénéficiant de l'extrême déliquescence des moeurs, il multiplie les publications à caractère pornographique. Mais le vent tourne. Le 6 mars 1801, ses manuscrits sont saisis sur ordre du Premier Consul, qui a le souci de se réconcilier avec l'Église et d'établir un ordre moral respectueux de son autorité. Il est à nouveau enfermé à l'asile de Charenton, près de Paris, où il finira sa vie.
AU DIABLE LA MORALE
Ses romans vont circuler sous le manteau tout au long du XIXe siècle et distraire quelques happy few tels Stendhal, Flaubert, Baudelaire, Verlaine... Publiés dans la prestigieuse édition de la Pléiade en 1990 et aujourd'hui accessibles à tous sur internet, de même que Les Cent-Vingt Journées de Sodome, ils dégagent surtout un profond ennui par la froide répétition de descriptions scatologiques.
Le marquis de Sade considère, à l'opposé de Jean-Jacques Rousseau, que l'homme est foncièrement mauvais par nature et que le mal est voulu par cette même nature. La morale et la religion, en freinant ses penchants naturels, contrarient la nature :
« C'est de la nature que je les ai reçus, ces penchants, et je l'irriterais en y résistant ; si elle me les a donnés mauvais, c'est qu'ils devenaient ainsi nécessaires à ses vues. Je ne suis dans ses mains qu'une machine qu'elle meut à son gré, et il n'est pas un de mes crimes qui ne la serve; plus elle m'en conseille, plus elle en a besoin : je serais un sot de lui résister. Je n'ai donc contre moi que les lois, mais je les brave ; mon or et mon crédit me mettent au-dessus de ces fléaux vulgaires qui ne doivent frapper que le peuple ».
Posté dans: Techniques & Pratiques BDSM
Suggestion
Par : Lady Hydre
Humour et Dérision .. La copine d'Huguette .. Encouragé par mes deux premiers succès , ne voulant pas gâcher des dons évidents , je me remis à l'ouvrage . J'appelai Huguette pour la revoir , toujours sous le charme . Elle n'était plus libre me confia-t-elle , avait déménagé , n'étais plus intéressée par le BDSM , et n'avait rien ressenti – de quelconque façon à ses dires – lors de notre rencontre . Si je n'avais su lire entre les lignes j'aurais naïvement pensé qu'elle m'évitait ou avait été déçue . Ma grande expérience de la psychologie féminine me fit heureusement deviner , que , probablement par peur de tomber follement amoureuse , elle préférait une vaine fuite . Je dis vaine , car évidemment , je ne voyais pas comment son esprit eût pu se détacher de moi . Pas plus que son corps qui devait m'appeler chaque nuit . Gentleman , je n'insistai pas , la laissant toute à la pudeur de ses sentiments . Juste avant de me raccrocher au nez ( assurément pour cause de forfait dépassé – tiens au fait c'est moi qui l'appelais … ) elle me donna le numéro d'une amie qui disait-elle pourrait être intéressée , elle ( je cite ) . Ah ces femmes , quels bijoux … Elle avait été si enthousiasmée qu'elle n'avait pu s'empêcher d'en parler à sa copine . Bon Prince je décidai de l'appeler . Evidemment cette dernière fut emballée et me donna rencart le jour même . Lorsque j'entrai dans le café , je la reconnu immédiatement . Sa paire de Rangers , son pantalon treilli très en vogue chez les femmes à cette époque me plurent immédiatement ; je devinai vite qu'il s'agissait de masquer maladroitement sa fragilité , sa féminité … Et ce ne sont pas ses cheveux hirsutes et son maquillage outrancier qui allaient me faire changer d'avis . Pas plus que ses 15 bons centimètres de plus que moi , ni ses épaules de déménageur . Je mis sur le compte du tabac ( elle écrasa son cigare dans le cendrier à mon arrivée en me dévisageant … ) sa voix grave . _ Bonjour Madame , je … _ 'sied toi ! Quelle économie de mot , et quelle concision ; j'en était admiratif ! Je saisis au vol cette invitation et pris place face à elle . _ alors c'est toi qui voulait dominer Huguette ? Force était de constater que ma réputation m'avait précédé ; je conçu une certaine gène ( humilité quand tu nous tiens ) devant ce compliment déguisé . Toujours cette subtilité du langage féminin … _ moi aussi j'aime la fessée ... lâcha-t-elle en même temps qu'un rot qui fit se retourner même les plus habitués des lieux . Elle reposa sa bière en s'essuyant sensuellement les lèvres d'un revers de la main . _ ...mais je préfère la cravache , mon pêché mignon ! J'étais sous le charme , nos goûts correspondaient à merveille . Savait-elle qu'elle était déjà perdue corps et âme ? Son regard et un signe du menton m'indiquèrent la porte des toilettes où elle avait visiblement l'intention de me suivre ; évidemment l'endroit n'était pas aussi romantique que j'aurais pu le souhaiter , mais son envie , son impatience eurent raison de ma pseudo réticence . En outre elle venait de me confier qu'elle avait tout ce qu'il fallait avec elle , dans son sac . Vraiment bien organisée cette charmante jeune femme , avoisinant les 60 , 65 ans . Elle avait certainement tout prévu la coquine . J'en étais à bénir ma bonne fortune lorsque j'entendis la voix de ma belle à travers la porte : _ j'espère que t'a remis du PQ Pierrot , sinon je m'essuie sur les murs ! Les rires gras de l'assemblée me transportaient ; elle savait y faire pour donner le change , et mine de crayon , me rejoindre . La porte s'ouvrit ; elle était encore plus grande que je ne croyais . A peine entrée elle ouvrit sans un mot la porte des WC femme et me poussa dedans . Impatience quand tu nous tiens … De son sac elle sortit une magnifique cravache noire , un modèle assez court , avec un large embout en cuir . _ Baisse ton pantalon ! J'en étais gêné ! Voulait-elle passer à une gâterie tout de suite ? C'eut été gâcher , je ne l'avais même pas encore fessée . Je fus rassuré quand elle me fit appuyer au mur , pantalon sur les talons ; dans cette pause noble j'entendis ( et surtout sentis ! ) le sifflement de la cravache s'abattre sur mon arrière train ! Elle voulait vraisemblablement vérifier son bon fonctionnement avant de me la tendre . Visiblement dans le doute , elle vérifia une bonne trentaine de fois l'outil sur la partie la plus charnue de mon individu . Etrangement , dansant d'un pied sur l'autre , j'avais de moins en moins envie de la dominer . J'espérais qu'elle ne m'en voudrait pas trop . Je sentais à son souffle court qu'elle fatiguait ; cela m'arrangeait un peu à vrai dire … Quand elle eu fini , elle claqua la porte et sorti , me laissant le soin , me précisa-t-elle de régler ses «4 bières descendues en t'attendant plus la tournée générale» qu'elle allait mettre sur mon compte . Je remontai sans hâte et avec une infinie délicatesse mon pantalon dont il me sembla soudainement que la matière était proche du gant de crin . Décidément ma carrière de dominateur se poursuivait aussi fort qu'elle avait démarré ; j'en concevais une légitime fièreté , bien décidé à ne pas m'arrêter en si bon chemin . Quand tout vous sourit dans la vie , quelle extase ... Sir S
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Par : M des Sens
Histoire d'un passé....bien éloigné, d'un monde que j'ai connu, qui me fit "naître" et "Être"
..............
Je m’approchais du premier bocal.
La main un peu tremblante, j’y plongeai la main pour en ressortir un petit bout de papier plié en quatre….
Serge, mon « Mentor » en ce Jardin des Sens, se trouvait derrière moi….et je me souviens de son ricanement moqueur à mon sujet….
….
Je dépliais le papier…
En de belles lettres, dans un style d’antan, y était écrit…simplement…
Je montrai à Serge ce bout de papier, avec une petite fierté..
J’avais donc le droit de me présenter devant le deuxième bocal…
Je tendis le papier à notre hôte de « Cérémonie »…
A nouveau, je pris un papier…
Dans la même écriture, le mot « Bukkake » s’y trouvait….avec un nota bene…
Là, fut mon étonnement, je ne savais ce que c’était…
J’ouvris des yeux des plus étonnés, et me tourna vers Serge en lui montrant, alors que lui-même venait de tirer le même papier de « Participant »…
, me dit-il en rigolant….
Je déplaçais alors vers le troisième et dernier bocal, tendant, une fois encore ce papier de providence ou de malchance.. Peut-être…
Un simple numéro se trouvait présent…:
Étrange jeu de chance, mais, je savais que j’allais encore découvrir biens des choses en mes pas de ces jeux de Sens…
D’autant que, Claire et Serge avaient, tous deux, un malin plaisir de se jouer de moi en ne me dévoilant que peu de temps avant « l’évènement » ce qu’il allait se passer…
….
Je me retrouvai avec une multitude de questions quant à ce fameux « Bukkake »…
Une pratique ?
Un accessoire ?
Et puis, à quoi pouvait bien servir ce numéro…..
Mais l’heure n’était pas encore aux réponses…Je le savais…
Nous étions là, dans cette somptueuse demeure, avec d’autres convives depuis près de 2 jours…
Nous avions reçu l’invitation d’amis pour fête l’anniversaire de la Dame des lieux…
J’adorai ces petits week-ends, qui étaient pour moi, la découverte, à chaque fois, de ce Jardin d’indécence …et qui plus est, toujours dans des situations vraiment différentes de ce que j’avais pu vivre jusqu’alors…
Le thème de ce week-end, en sus de l’anniversaire de notre convive, était l’époque napoléonienne….
Et j’avoue, pour la gente féminine, les tenues de cette époque laissaient libre évasion du regard sur les belles robes d’époques…invitation à s’engouffrer sous cette longueur trainante….et laissant deviner les courbes, en de beaux balcons, des Monts de ces Dames…
Mais l’heure fut de se préparer pour l’apéritif….qui sonnait le début des « festivités » encore inconnues …. pour moi
Serge et moi, nous nous étions rendues directement aux bars. Vêtu comme des Nobles de cette époque...
En bottes de hussard, qui claquait à chacun des pas, un « pantalon » d'époque bien moulant, blanc, rehaussées sur le devant par des boutons dorés, disposés sur chaque flan, permettant de laisser l'ouverture facile pour l'accès à cet « instrument » fort utile quand le besoin physiologique se fait présent....(mais pas que...)...Une chemise tout aussi blanche et à l'encolure droite, qui donnait à la tenue de tête un aspect bien strict...Une veste des plus cintrée, dessinant bien le corps, très haut sur le devant, presque à hauteur de nombril, et très longue sur l'arrière, presque comme une queue-de-pie...Le col en était tout aussi droit que celui de la chemise...
Serge avait agrémenté sa tenue identique à la mienne d'un beau couvre-chef, et d'une belle canne, qui, plus tard, servit à ses fins sur sa belle Claire....
A l'arrivée au Bar, nous avions reçu une cocarde, que nous devions arborer sur notre veste...Chaque cocarde correspondait à un thème qui allait suivre...
La mienne avait juste une Lettre « B », certaines avec un numéro en plus, d'autres des lettres différentes....Certaines avec « S », je compris, plus tard signifiait « Spectateur », d'autres avec « F », signifiaient « Fouet ».....
Lorsque je reçus la mienne, en échange de ce fameux passe, on me dit que je devais également profiter pour trouver le « 3 » qui m'était associé....
L'ambiance était des plus conviviales près du bar. J'admirai les belles, mais aussi les messieurs dans ses tenues vraiment plaisantes.
Les discussions étaient des plus variées, allant de la vie de famille aux trouvailles nouvelles de certains à user dans ces Passions des Sens.
J'aimais me retrouver dans ces genres de rencontres, entre découvertes et vivre un jeu de rôle le temps d'un week-end grandeur nature...Un dépaysement total et des plus variés.
J’aperçus alors, une damoiselle, dans une belle robe d'un vert « Pistache », très élégante dans cette tenue qui arborait la fameuse cocarde que je devais trouver...
Elle n'était pas tellement à mon gout physiquement, certes, pas laid, mais loin de mes propres critères de la gente féminine....
Je m'approchai d'elle pour me présenter...et entamait la discussion lui indiquant qu'Elle devait être celle qui devait m'accompagner pour ce fameux « Bukkake », dont, encore je ne savais vraiment rien....
Je me souviens qu'elle fut très amusée que je ne connaisse pas cela....
Ce qui eut le mérite de me détendre ...car il faut bien le dire, malgré cette tenue que j'arborai avec fierté, je n'en menais guère large sur la suite des évènements...Je savais bien qu'il s'agissait là, d'un jeu de Sens....mais parfois, difficile d'appréhender les choses que l'on ne connait pas....
Elle prit soin de m'expliquer les rudiments de base de ce « terrible » tourment...
Elle ajouta simplement, que son rôle, serait qu'elle œuvrerait en lieu et place de ma personne, pour en « tirer » ma Sève, sentence appliquer à la personne tourmentée....et qu'elle s'y appliquerait des mieux qu'elle puisse en espérant satisfaire aussi ma personne dans ce plaisir manuel....
J'avoue que cela me déconcertait quelque peu, mais j'étais aussi présent pour découvrir tous les chants de ce Jardin de Luxure et que l'envie d'en savoir, de gouter plus m'était des plus présent...
Notre conversation fut coupée par notre hôte. Il nous invitait tous, une trentaine de personnes, à le suivre à l'extérieur, et que le début des supplices allait commencer ...Pour la tourmentée....
Une petite estrade était là, dans le jardin, déjà présent, une tribune de discours en son coin.
Une mise en scène d'un bourreau cagoulé trainant au bout d'une chaine la suppliciée s'avançait vers cette estrade.
Notre hôte, dans un grand discourt de juge, annonçait ce qui allait se dérouler....
...
Bien sûr, cela n'était qu'un jeu, ou tous étaient là pour participer, tous étaient volontaires dans ce scénario anachronique...
Mais il faut l'avouer, cela est des plus déconcertant...
Mais cependant, l'excitation, le plaisir subtil des jeux, de la mise en scène m'étaient là...et je n'allais pas partir sans profiter de ce sublime séjour d'en-temps...
Notre hôte continua en invitant à monter sur l'estrade les « bourreaux » affublés de cocarde « F ».
Mon numéro « 3 », qui se prénommait Muriel, était à mes côtés. Elle se « crocheta » à mon bras, un sourire plaisant se dessina sur mon visage, qu'elle me rendit, et nous continuions ainsi, sagement à écouter....
Ils étaient trois, chacun leurs tours, ils se présentèrent.
Montrant, et démontrant leurs matériels et arts particuliers du maniement d'un instrument qui n'est pas à la portée de tous.
L'un d'eux donnait des conseils sur les différentes techniques. (Je me souviens de son accent très prononcé Australien...qui donnait à la scène un côté particulier et très cinéma)
Un autre, au pied de l'estrade, invitait certains à user, dans le vide, de leurs instruments de torture....
J'aimais ces côtés aussi, de découverte et de pratiques. Un enrichissement vraiment plaisant sur les divers Pans de cette Passion. Et qui plus est, permettait aussi de savoir, comprendre, mesurer potentiellement les risques ou pas de certaines pratiques. Tout comme aussi savoir si l'on peut fléchir vers ses affres.
Après le temps des démonstrations et explications, notre hôte indiquait au bourreau encagoulé, qu'il était temps, à présent de se rendre vers la première sentence de la suppliciée.
Chacun emboîtait le pas à cette « funeste » tête de cortège. Il était amusant, de voir que malgré un côté lugubre, ce cortège était très joyeux, et quelque peu indiscipliné. Entre rires de certains, et les coupes de champagne qui claquaient, il avait plutôt l'air d'heureuses retrouvailles....et non de « funestes » suppliques prochaines pour notre tourmentée....
Au fond du grand Jardin de la propriété était disposé des lanternes-tempête qui formaient un grand cercle touchant cette « terrible » potence....
Lentement, l'ensemble des convives prit part tout autour du cercle, à l'extérieur, pendant que le bourreau cagoulé, œuvrait dans l'attache de la suppliciée...
Les trois compères désignés bourreau de la sentence, prirent part dans le cercle, déposant leurs attirails de tortures sur une table déposée là.
Chacun leurs tours, vérifiaient la distance séparant tant la foule amassée que celle de leur cible de choix....
Ce n'est pas parce que cela est une « torture » qu'il ne faut pas prendre de précaution quand même...
Puis l'encagoulé s'éloigna, le Maître de Séance, prit la parole.
Il annonça alors à la pénitente le sort qui lui était réservé et le nombre reçu de « Marque ».....En disant ces mots, il dénuda le dos de la Belle...En releva la chevelure longue, qu'il attacha soigneusement sur le haut de sa tête....
Se recula en sortant du cercle....
....
Et les premières marques apparurent rapidement.....
Des applaudissements venaient parfois ponctuer les prouesses gestuelles qu'effectuait le tortionnaire...
Parfois, l'on entendait une rumeur d'exaltation, parfois d'étonnement....
Cela m'était étrange voir étranger, mais j'avoue avoir plus apprécié la gestuelle dans le maniement de pareil instrument que de la scène en elle-même...
Encore aujourd'hui, même si je trouve parfois beaux ces actes, je n'en suis cependant nullement Friant dans l'acteur...et surtout pas du tout intéressé outre mesure....
J'admirai la capacité de la Belle ainsi torturée et j'étais des plus admiratifs des marques laissées....
La séance fut terminée dans un tonnerre d'applaudissements.
Puis le Maître de cérémonie invitait, qui le souhaitait, à mirer le résultat sur la Belle toujours attachée....
Puis après un temps de « dégustation » de cette Belle attachée...elle fut détachée...
Notre hôte recouvrit cette suppliciée...et nous indiquait qu'il fallait retourner à la demeure pour prendre encore quelques verres avant de passer à la suite....
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Par : M des Sens
D’une très chère Amie, se posant des questions d’Etre ... à mon propre sentiment actuel…
Je partage ses réflexions, ses mots et Maux…
Pourquoi les gens vont-ils trop vite ?
Un homme, un Dominant, un Mec, un Gentleman, un chevalier prenait le temps le temps avant...
Il courtisait, charmait de ces mots et biens d'autres choses encore...
Il ne montrait pas son Graal dès les premiers instants...
Il n'énumérait pas ses prouesses et savoir-faire techniques dans tout domaine....
Il rassurait,
Il protégeait...
Avant d'avoir les faveurs de la Belle et l'emmener dans sa couche...
Même les Rois les durs et rudes quand ils aspiraient Femme, même une courtisane...
Ils devaient montrer Pattes blanches
Seules les gueuses, pauvres et femme de petites vertus avait ce comportement...Et encore...
Et
La Femme, Dame, Damoiselle et courtisane...
Séduisait tout autant, ou éconduisait le prétendant sans pour autant montrer leurs beaux présents de la Nature ainsi que leurs antres béantes et dégoulinantes ...
Elle titillait, elle suggérait, elle charmait par leurs apparats et belles tenues et Tenues fasse aux prétendants
Aujourd'hui tout est acquis...
D'un Dominant, il est forcément Maître...et fait obéir de son propre statu autoproclamé
D'une Soumise, elle obéit forcément car il est...et fait tout pour satisfaire l'autre au détriment d'elle-même....
(Cela s'applique aussi aux Domina et Soumis)
Mais où est donc passé ces "fondamentaux" de rapports...
Ces Pas de respects qui font d'une relation se construit avec Passion...Pour être vécue avec déraisons...
Ces premiers instants, où la séduction est si croustillante...
Cette élégance qui fait naître, à mesure du temps l'envie d'Etre, l'un pour l'autre...
L'un offrant alors la Protection, l'autre offrant le Don de soi
Pour que cette vie à Deux, ou plus, soit si Respectueuse, si prenante, si Luxuriante, si Décadente...
Mais si somptueuse et enivrante....
Tout fout le camp....Revenons aux Fondamentaux...Non ?
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Par : #
prenant des poses obscènes et dégradantes pour un homme,tripotant mes parties génitales pour me rendre compte de leur nouvelle état.
-” Tu es bien excité dit moi belle bite. Allez met toi à genoux jambes ouvertes devant moi et branle toi. Je veux te voir jouir..”
Je sors un peu de mon état et suis un peu gêné à cette idée, mais la je me rend conte que sophie ah une main dans son maillot de bain et se caresse aussi.
Je me laisse aller en arrière m'apuyant sur une main offrand ainsi mon sex tendu dans la direction de sofie. De l'autre main, je saisi mon membre et commence à me masturber.
-” Allez belle bite regarde moi dans les yeux quand tu fais ça.” me dit 'elle. Me voilà en train de me masturber devant sofie, nu, à genou au pied de cette jeune fille autoritaire et magnifique...
Quand je la regarde sur son translate une main dans son bas de maillot à me contempler me rabaisser devant elle, quand mes yeux croisent les siens, je n'aie plus qu'une envie contenter le moindre de ses désirs.
“C'est bien belle bite demande moi l'autorisation pour jouir.”
Quand je sent le plaisir monter en moi je lui dit:” sophie je vais venir est que je peut jouir!”
-“oui belle bite” me dit 'elle, un sourire au lèvre.” Jouis ma salope!”
Je ne tien plus je joui et perd toutes notions de réalités et d'espace pendant un court instant.
Je reviens à moi, au moment ou sofie , toujours installée sur son transate m'asperge d'eau .
-”'T’endors pas belle bite. Tu dois me servir maintenant.”
Un peu confus je me ressaisi et déclare - oui sofie.
”aujourd'hui c'est Maîtresse sophie me lance t elle.”
je me corrige - “Oui maitresse Sophie.”
Le reste de la matinée nous voit , elle toujours dans son transate, moi la servant en esclave nu comme un verre. temps tôt lui amenant un verre d'eau, temps tôt lui servant de repose pied. Elle me gratifiant par moment d'une vulgarité,par d'autre instant d'une bonne claque sur les fesses, le tout dans la complicité et les rires...
Vient ensuite l'heure du repa,elle m'habille d'un tablier blanc de cuisine et me demande d'aller lui faire à manger.
je commence à lui cuisiner des spaghettis bolognaise, son repas préféré. Pendant ce temps là, elle s'installe sur la table de jardin et commence à faire ses contes.
Je peux la voir depuis la fenêtre de la cuisine, ne prêtant aucune attention à moi. Cela rajoute à mon humiliation d'être là, à cuisiner pour elle, excité par la situation tandis qu'elle vaque à ses occupations sans tenir compte de moi.
Quand le repas est prêt je lui signale.
Elle me dit depuis le jardin.
-”Enlève ton tablier et sert moi à manger.
je m'exécute. Me revoilà nu comme un verre mettant la table.Une foi qu'elle a fini ses contes je lui sert son repas et un verre de vin, attendant nu à côté d'elle la bouteille à la main et la queue de nouveau raide...
” Ca à l'aire bon belle bite.” Déclare t elle.
Elle porte la fourchette à sa bouche en me regardant dans les yeux.
Je peux voir de la satisfaction sur son visage.- ” C'est délicieux ma pute, bravo.”
Elle porte ensuite le verre de vin à ses lèvres mais dès qu'elle y goûte je comprend que quelques choses ne va pas...
” c'est le vin d'hier ça esclave. Non? ”
” Oui maîtresse ”
“Tu l'as gouté avant de me l'amener? “
Je perçois mon erreur
“ non sofie “
“ Il est éventé.” dit elle .
Elle pose le verre sur la table,claque des doigts en montrant la cuisine et me dit d'aller chercher un autr verre, et une autre bouteille de vin.
“Oui maîtresse.” Dis je, en courant lui chercher.
Je reviens bien vite lui sert un verre et me prosterne à ses pieds, lui demandant pardon.
Elle goûte le nouveau verre et semble satisfaite. Ensuite sofie d'une main me caresse les cheveux, d'une voix ferme et douce à la fois.
- “ allez viens t'asseoir on va manger maintenant”.
Nous commençons à manger tout les deux, je me détend un peu. On rigole, discute de tout et de ce que l'on est en train de faire.
“ Tu es vraiment givré! ” me dit t'elle en souriant.
“Tu te serrai vu courir cul tout nu me chercher une autre bouteille de vin.”
Tu étais ridicule.
Un peu honteux je rougi.
-” Oui je sais, c'est un peu bizarre. Je dois être pervers d'aimer cela.”
-” Ne t'inquiète pas. C'est bizarre mais ce n'est pas grave.Puis j'aime bien avoir mon petit esclave à la maison.Puis pour tout te dire, j'aime bien qu'on m'obéisse et soumettre un hommes et 'l'humilier Ca commence à me plaire.J'y prend goût. ”
Sur ces dernières paroles sont sourires s'élargit.
Le repas touche à sa fin quand sophie me dit :
- “ bon maintenant belle bite tu vas débarrasser et faire la vaisselle, mais avant il faut te punir pour ce mauvais vin servi lève toi! “
Je m'exécute, le coeur battant à la chamade de peur et d'excitation. Je me demande ce qu'elle va bien pouvoir inventer. Je sais qu'elle est pleine d'imagination...
Elle recule un peu la chaise sur laquelle elle est installée. Toujours assise elle me regarde dans les yeux et en claquant des doigts me montre ses genoux.
Je comprend directement ce qu'elle veut et ne me fait pas prier...
Silencieusement je m'installe sur le ventre en travers de ses jambes, mon nombril sur ses cuisses.
Elle me demande de passer les mains dans le dos. Elles me saisis les poignets et les emprisonnes. Le contactes de nos peaux qui se touchent et la situation commence à me faire bander.
Sophie doit sentir ma queue grossir contre sa cuisse.
Elle pose alors son autre main sur mes fesses et les caresse doucement en me susurrant.
“Ca t'excite belle bite hein? c'est ton grand fantasme de recevoir la fessée? “
“oui Maîtresse sophie ca m'excite beaucoup.”
Dit je d'une petite voix un peu honteuse.
“Allez belle bite, écarte un peu tes jambes.”
En silence je le fais. Je suis sur la pointe des pieds les fesse tendues vers le haut.
Elle en profite pour passer sa main entre mes cuisses à fin de me caresser doucement les testicules et la verge.
Tu sais belle bite, j'ai lu qu'il y a deux type de fessée, la petite fessée gentille pour faire plaisir... et celle pour punir.
Tout le long de son discours elle me mettait des petites fessées de plus en plus fort .
Je sentais mes fesses devenir chaude et picoter cela m'excitait doucement, mais sur le dernier mot la claque fut beaucoup plus forte m'arrachant un cri de surprise et de douleur.
Ensuite les coups se sont mit à pleuvoir sur mes fesses de plus en plus fort et douloureux, devenant rapide pour finir en rafale.
Mes fesses me brûle me font mal.Je la supplie d'arrêter. -”pitié sophie j'ai mal,arrête”.
Mais rien y fait.
-”J'arrêterai quand j’en aurai envie! ”
Me crie t elle en repartant de plus belle.
Je suis vaincu je couine à chaque coup je supplie, j'implore. Elle finit par arréter me repoussant en bas de ses genoux.
Je tombe à ses pieds vaincus et épuisé.
Elle se lève me temps un pied et me dit: - “ allez face contre terre, implore mon pardon. “
Je pose ma tête sur son pied et lui gémit pardon sophie,pitié je t'implore. J'implore ton pardon.
“A genoux les mains sur la tête. “ Me dit 'elle.
Je m'exécute,les fesses brulantes. Je la voit aller chercher mon téléphone portable sur la table.
Elle comprend que je suis inquiet.
“Ne t'en fait pas belle bite. je vais juste te faire une vidéo souvenir… “
Elle passe passe derrière moi. Je comprend qu'elle a dut commencer la vidéo...
j'entend ses commentaires. -” Voilà belle bite, et oui c'est ton nouveau nom . Voila je te fait une petite vidéo souvenir pour que tu puisses te branler quand je serais pas là pour t'humilier.. regarde l'état de tes fesses.Tu as le cul tout rouge.”
Elle passe ensuite devant moi le téléphone à la main, braque la caméra sur moi, à genoux les mains derrière la tête
”Alors belle bite,regarde la caméra et dit combien tu es content d'avoir reçu une fessée.”
Je lève la tête toujours dans la même position. Je vois son visage radieu et moqueur regarder le mien au travers de l'écran du téléphone.
”Merci sophie de m'avoir donné la fessée. ”
Dis je un peu honteux.
“Mais de rien ma petite pute. hein oui que tu es ma pute? “
“Oui maîtresse sophie. Je suis votre pute , votre salope male, votre esclave et votre chien. “
Elle se met à rire et me dit : - “ C'est bien ma salope, allez ouvre ta bouche que je la fourre.”
Je m'exécute et aussitôt elle m'enfonce plusieur doigts dans la bouche, et s’amuse à faire des va et vient dedans. Elle rigole toujours et me dit que bientôt c'est son gode ceinture que je vais sucer.Le vas et vient de ses doigts fini par me faire beaucoup saliver et baver.
Elle décide alors d'enlever ses doigts de ma bouche, de me mettre deux gifle et de s'essuyer la mains sur mon visage - “Que voilà une belle vidéo souvenir....” En coupant le téléphone elle me dit de mettre ma tête en arrière et de garder ma bouche ouverte.
Ensuite elle pose le portable sur la table et prend le verre rempli de mauvais vin.
Elle me dit de fermer les yeux et je sent le vin couler dans ma bouche et sur mon visage.
Il ruisselle sur mon corp .
“Allez avale ce mauvais vin que tu voulais donner à ta reine, voilà c'est bien salope.
Maintenant tu va rester un peu nu comme cela pour méditer sur ton erreur.”
Et c'est ainsi que je suis resté complètement nu à genou, les mains derrière la tête, du vin collant sur mon corps. Exposé pendant un temps indéterminé sur le sol de la terrasse.
Pendant ce moment j'ai eu le temps de penser à la situation. Au fait que j'étais en train de vivre mon fantasme après tout ce temps.
Au fait que; oh mon dieu. J'avais montré cette face cachée de ma personnalité à une amie proche. Que je n'étais plus en train de fantasmer derrière mon écran, à parler à des inconnus, mais que maintenant quelqu'un connaissait vraiment cette facette de ma personnalité.
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Par : Lady Spencer
Je publie ce texte datant de 2003, car je le trouve extrêmement bien expliqué et précis : sans doute, certaines évolutions seront à relever, alors n'hésitez surtout pas à apporter vos commentaires : merci à vous
nb : pour les puristes de l'écriture, il est écrit "Maitre" et "soumise" et jamais "Maitresse" et "soumis" : juste une facilité de langage mais tout se comprendra pour tous les genres
"Pour le grand public les fouets sont, avec la cravache, le symbole sulfureux d'une relation BDSM. Certains Maîtres les réduiront a l'état de triste substitut phallique d'une libido vacillante alors que d'autres sauront leur donner vie pour en faire les catalyseurs de cette alchimie entre douleur et plaisir.
Signal whip
Les single-tail , ou simple lanière
http://mehere.free.fr/alamut/photos/fouets/le_squale/single_tail.gif
Les single-tail sont les fouets mythiques du BDSM. Qui n' a pas rêvé devant l'image de la soumise attachée sur la croix de St André le dos zébré par les assauts répétitifs du single tail de son Maître. Mais ceux ci, comme une formule 1, sont les plus beaux les plus racés, les plus puisant entre des mains expertes, entre des mains inexpérimentées ils devient approximatifs et dangereux.
Qu'entend-on par single tail ?
Comme leur nom de simple lanière l'indique, ceux ci, a la différence des martinets, se terminent par une seule lanière. Ils sont constitués de 4 parties :
La poignée : soit en bois, soit une tresse de cuir et qui fait la différence entre les différents types de fouets.
Le corps : est une tresse d'étroites lanières de cuir, 8 ou 16 en général, entourant une âme centrale constituée, pour les fouets de qualité d'un fouet de 4 ou 8 lanière et de simple papier journal dans les fouets de basse qualité. Plus le nombre de lanières est élevé plus le fouet est nerveux et précis.
La queue : ou tombant, simple lanière de cuir fichée dans le corps (australian fall) ou en continuité avec la tresse externe du corps (american fall).
Le cracker : plumeau en nylon ou sur certains fouets en kevlar, c'est lors de son passage du mur du son que se produit le bruit caractéristique du fouet.
Ces fouets sont en général en peau de vache, les meilleurs étant en peau de kangourou. Mais d'autres cuir peuvent être utilisés en fonction des pays. La fabrications des single-tail est complexe; elle demande temps et savoir faire et ne supporte pas la médiocrité - ce qui en fait des objets de prix.
La grande famille des single-tail
Fouets de travail a l'origine leur forme et leur structure a été déterminée par l'usage auquel ils étaient destinés comme par la région où ils étaient fabriqués.
Bullwhips : A l'origine utilisé pour le bétail, ou par les planteurs Texan sur leurs esclaves, c'est le fouet d'Indiana Jones. Ceux-ci ont un manche rigide en général entouré par la tresse externe du corps. La queue est soit de type américain soit de type australien . Le cracker est le plus souvent attaché a la queue par un noud, ce qui permet un remplacement facile.
On différencie donc plusieurs types de bullwhip : australian bullwhip et american bullwhip (des différences existant entre les american bullwhip faits aux USA et en Australie ). Ces fouets très puissants sont souvent trop long pour pouvoir être utilisés en intérieur.
Shock whip : Le fouet australien par excellence, pour le bétail a l'origine. Constitué par un manche rigide assez long sur lequel est noué le corps de fouet. La queue est évidemment une lanière de cuir sur laquelle est noué le cracker. Ceux ci ne sont pas sans similitudes avec les fouets de chasse a cours ou le perpignan. Là aussi leur longueur les réserve plutôt a l'extérieur. Ces fouets sont beaucoup trop longs (environ 2,5m) pour être utilisés autrement qu'en extérieur.
Signal whip : Ce fouet, utilisé a l'origine pour les courses de chiens, est le fouet le plus utilisé en bdsm. . Le Blacksnake en est une variation d'un diamètre supérieur et légèrement plus long utilisé sur des animaux plus importants . Son manche, tressé, est souple et sans discontinuité avec le corps. De même il n'y a pas de réelle transition entre le corps et la queue - le cracker est épissé dans la tresse de queue. Les modèles les plus fréquents font 1,2m de long, les plus réputés sont fabriqués par Joe Wheeler.
Sjumbock
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Sjumbock : ce sont des fouets redoutables, utilisés, entre autre par la police Sud Africaine a l'époque de l'apartheid. Ceux ci sont constitués d'un manche rigide auquel est fixée une tresse qui se termine par une lanière sans cracker. Si les Sjumbock en cuir de girafe sont déjà très puissants et ne doivent être utilisés qu'avec circonspection, ceux en cuir de rhinocéros sont des pièces de musée et ont la réputation de pouvoir casser un avant bras. La police sud-africaine est équipée des modèles en plastique extrudé d'un prix dérisoire!
Quirt : autrement appelés dog quirt. Le manche et le corps sont comparable a ceux d'un signal whip, la queue et le cracker étant remplacés par une lanière de cuir d'environ 2 cm de large, ils sont donc assez courts 80 cm. Ces fouets sont difficiles a faire claquer et peuvent faire très mal.
Flogger
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Les fouets à plusieurs lanières
Ce sont les martinets achetés chez le droguiste du coin qui servaient a corriger les enfants pas sages, ce sont les chat a neuf queux en usage sur le Bounty comme dans toute la marine de cette époque.
Ceux-ci sont constitués d'un manche ( en général rigide) sur lequel s'implantent les lanières, le nombre et la forme des lanières permet de les classer. Même s'ils sont infiniment plus facile a manier que les single-tail il est impératif, pour pouvoir les utiliser correctement, que le poids du manche soit équilibré par rapport aux lanières. Même si leur fabrication est moins complexe que celle des single-tail, un gadget tel qu'on en trouve dans les supermarchés du BDSM ne pourra pas donner plus qu'il ne vaut, c'est a dire rien.
Le martinet, cauchemar des enfants pas sages, plaisir des soumises obéissantes
Les martinets et apparentés, floggers en américain, ont plusieurs lanières simples en cuir ou en d'autres matériaux. Les martinets a lanières de cuir sont ceux qui permettent la plus grande variété de sensations tant par le choix du cuir des lanières (du très doux daim a des cuir plus lourds comme le bison) que par la façon de les utiliser. Les martinets a lanière en latex, a l'opposé, permettent peu de subtilités, provoquant une douleur incisive difficilement dosable. D'autres matériaux peuvent être utilisés comme le crin de cheval ou la fourrure de lapin. Les « mops » sont une variété de martinets comportant 150 lanières en cuir léger comme du daim. Plus le nombre de lanières sera élevé et plus celles-ci seront larges, plus on obtiendra une sensation de masse en profondeur comme une vague enveloppant la soumise. A l'inverse, moins il y aura de lanières et plus celles-ci seront fines (l'extrême étant le martinet a 15 lanières latex) plus l'effet sera cinglant, mais la sensation ne pourra jamais atteindre celle provoquée par un single-tail ou un chat à neuf queux.
Cat'o nine tails
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Le chat à neuf queux, un air vieille marine
Dans la marine à voile le châtiment du fouet était administré à l'aide d'un chat a neuf queux que confectionnait le condamné a partit d'un cordage détoroné (3 torons, eux-mêmes composés de 3 brins). A la fin de la punition les chat à neuf queux étaient, entre autre pour des raisons d'hygiène, (en ces temps-là les matelots étaient fouettés au sang), jetés a la mer. Pas la peine donc de chercher chez un antiquaire l'authentique fouet du Bounty : ce serait une escroquerie. Les chat à neuf queux (cat O nine en anglais) actuels ont leurs 9 lanières tressées de section ronde de façon à garder l'effet cinglant des chat originels. Les lanières sont soit terminées par un nœud soit par deux petites langues en cuir. Ces sont des fouets très puissants, plus encore s'ils sont terminés par un nœud, même s'ils sont plus légers à qualité égale que des martinets. Leur effet est essentiellement cinglant. Un hybride entre chats et martinets est le « flat braid » dont les lanières - souvent 9 - sont tressées plates
Quel fouet choisir ?
Chaque type de fouet a un effet différent, du cinglant superficiel pour les single tail au pesant profond pour les martinets les plus lourd. Dans une même famille de fouets la nature du cuir aura une incidence, du daim extrêmement sensuel, au lourd cuir de bison pour les martinets. Il est donc impératif de choisir son fouet en fonction des sensations que l'on désire provoquer mais aussi de l'expérience de sa partenaire. Un fouet de qualité coûtant cher, il faudra procéder par étapes pour s'équiper.
Choisir son premier martinet :
Le martinet est le premier fouet qu'il est judicieux d'acheter, celui-ci étant le plus facile à manier. Apprendre leur maniement est assez simple et rapide et un entraînement minimal permet de les avoir bien en main, hormis pour les modèles les plus lourd ou un entraînement quasi quotidien est souhaitable. Même si le ridicule ne tue pas il est fortement déconseillé d'acheter un des pitoyables ersatz si souvent vendus dans les supermarchés du bdsm, ceux-ci étant au mieux médiocres voire dangereux, sans parler du grotesque combiné gode-martinet. Le premier point à vérifier lors de l'achat d'un martinet est que les lanières soient biseautées à leur extrémité et que leurs bords ne soient pas coupants afin de ne pas risquer de blesser sa partenaire. Il faudra ensuite s'assurer du bon équilibrage entre le manche et les lanières, gage d'une bonne prise en main et de mouvements fluides et seul moyen d'éviter une tendinite du coude. Il faudra enfin veiller à la bonne fixation des lanières au manche dans lequel elle devront s'emboîter, celles-ci devant former un bouquet harmonieux en cercles concentriques ou éventuellement en spirale afin de rester bien groupées lors de l'impact. Pour le choix du cuir, on consultera a profit l'excellent site de Janette Heartwood.
Passer au single-tail , le grand saut
Acquérir un single-tail, fouet roi du bdsm tant par les connotations qu'il véhicule que par l'intensité des sensation qu'il procure, c'est quasiment changer de dimension. L'improvisation et l'approximation ne pardonnent pas s'il n'y a que quelques millimètres entre une caresse et une coupure profonde, il y a des heures de pratique entre un bouffon et un artiste. « Adopter » un single-tail , c'est s'entraîner au moins trois mois sur un oreiller avant de pouvoir songer à l'utiliser sur sa partenaire, c'est encore s'entraîner un minimum d'une demi-heure par jour (les plus grands Maîtres de la scène américaine s'entraînent en moyenne 2 heures par jour), c'est à ce prix qu'il prendra vie et fera corps avec son maître. Les seuls fabricants étant aux Etats-Unis et en Australie, il faudra passer par Internet pour en faire la commande.
Le signal whip est le plus couramment choisi, moins puissant qu'un bullwhip, c'est quasiment le seul a pouvoir être utilisé dans un intérieur classique, une longueur de 4 pieds est un bon choix. Un 8 brins sera moins précis mais aussi moitié moins coûteux qu'un 16 brins, le choix est donc très personnel. Les plus réputés sont les 16 brins fabriqués pas Joe Wheeler.
Quelques principes de sécurité
Ne pas blesser sa partenaire
Les fouets principalement, les martinets et les chats a 9 queux, n'ont pas qu'un effet sur la peau, plus ceux ci sont lourd plus l'onde de choc se propage sur les tissus et les structures sous jacentes. Il faudra donc se limiter aux parties charnues recouvertes par des tissus musculaires ou des structures osseuses comme le haut du dos, les fesses, la poitrine et les cuisses. Il faudra absolument éviter l'abdomen ( foie et rate ) ainsi que les lombes (reins). Si chez la femme un fouetter léger de l'entrecuisse peut être très érotique, chez l'homme on s'expose a des lésions graves testiculaires. Ceux dont la main n'a pas encore une précision parfaite pourront avantageusement faire porter un serre-taille a leur partenaire, celui-ci recouvrant justement les zones à éviter. Même si certains experts du single-tail s'autorisent a caresser le visage de leur partenaire, ce sont, à moins d'une parfaite maîtrise, des pratiques particulièrement à risque à ne pas imiter. Lorsque vous vous servez du fouet sur plusieurs partenaires n'oubliez pas de désinfecter les lanières (le sang peut s'incruster en profondeur dans le cuir) ou les crackers.
Ne pas se blesser
Lors des débuts avec un single-tail il est important de se protéger les yeux et les oreilles des retour malencontreux. Avant de pratiquer dans une pièce il faut s'assurer que le single-tail dans son mouvement ne pourra s'accrocher à aucun objet, aucun lustre. Non seulement cela abîmerait le cracker mais le risque de recevoir l'objet n'est pas négligeable. Lorsqu'un single queue touche lors de sa course un objet ou un mur celui-ci a la fâcheuse manie de revenir sur son utilisateur, souvent au visage."
Extraits du site de KHAYYAM ALAMUT, texte signé Le SQUALE (2003)
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Par : Dame Meg
Besoin d'entrainement, de se tester... Une soirée spéciale, à trois pour mieux définir nos envies et nos limites.
Le paddle, le martinet et une ceinture; T a l'habitude, elle nous guidera.... et moi, le désir de trouver mes limites, le besoin de sensations.
Le paddle, le martinet je n'ai aucune crainte, plutot de l'envie, de l'excitation.
La ceinture... une appréhension, des craintes mélangées à du désir.
La soirée démarre doucement dans la bonne humeur. Toutes les deux, le haut du corps allongé sur la table, nos fesses à disposition, on se regarde sans savoir qui va commencer, moment de complicité, d'amusement et de désir. Un baiser, une étreinte, un premier coups, T gémit, demande plus fort. On s'observe, je percois son plaisir, je l'envie...
Les coups se poursuivent, T te guide... je m'impatiente, j'ai hate, mon corps excité par les gémissements... puis vient mon tour, un premier coup que je savoure, la chaleur se discipe et je réclame encore.
La suite se poursuit, le claquement sur nos fesses qui se colorent, les caresses, le plaisir monte en nous, tes doigts nous mène au bord de l'orgasme... la ceinture... une autre sensation, un plaisir fort... Tu t'arretes ton sexe gonflé... On se retourne, et nos langues ont vites fait de venir te lécher...
T se retrouve prise sauvagement sur la table, comme elle aime, son cul ne te résiste pas... et elle jouit fontaine. Je me caresse en vous observant. Tu m'as demandé de me faire jouir; exercice difficile, mais je m'applique... laisse le plaisir monter, grandir... je sens que j'y suis presque, je poursuis... un premier jet libérateur, qui m'invite à continuer.... une flaque se forme, nos regard se croisent.
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Par : Maxxence
Outrage - L’OLNI de la rentrée littéraire 2017.
On enfile les clichés comme autant de perles de pluie de pays où il ne pleut pas.
Si je ne l'ai pas lu mil fois, je ne l'ai jamais lu.
Pourtant, comme le paradoxe des perles de pluie, c’est rare, précieux.
Je ne suis pas qualifié pour parler style. Cependant je crois être de ceux qui apprécient, par leurs lectures du genre, que l’ouvrage proposé par Franck Spengler chez Hugo Roman est un de ces pavés qui compteras comme témoignage qui marque son temps.
Il en fut de même pour Baise-moi, pour Confessée/Noli me tangere, la trilogie de Dugas, le classique de Duriès, pour «Emmanuelle », pour « Histoire d’Ô », pour « Barbarella », pour « le con d’Irène » ou l’ »Histoire de l’Oeil ». Ouvrages confidentiels ou populaires, qui marquent une étape singulière dans le cycle perpétuelle de l'écriture amoureuse.
Un temps où le filtre n’a plus sa place.
Sans filtre, aurait été le sous titre idéal.
Pour celles et ceux, nombreux, qui ont une culture des forums sentimentaux ou sexo-sentimentaux(1) du Net, ils y retrouveront un quasi-annuaire des situations douloureuses, des situations de manipulations, des situations d’engouements et de déceptions.
C’est un chaud/froid, un sucré/salé. Qui sait, si cela ne serait pas cette cinquième saveur littéraire, l’umami du récit.
Cruel, tripale, assassin et si vivant, vibrant, chavirant. Mot à la mode, primal.
Dérangeant, c’est le mot pour exprimer le sentiment qui m’enserre à la lecture de ce récit. L'inconfort, la gène, l'au delà de la pudeur. J'y retrouves des provocations de sentiments de malaise, de troubles érotiques avec des touches d'envie de ne pas en être le témoin. Brusque ou brutal, comme pour les « 120 journées de sodome », si chère à Sade, plus contemporain avec le génialissime « Château de Cène », là ; Bernard Noël nous fait passer de la bandaison festive à l'effroie glacial. Je tente ici de vous restituer les inconforts vécus, les allégresses coupables, les audaces prescrites, les débauches contraintes.
Tout est en rime avec l'oxymore.
Le sentiment d’être dans le «dedans» de l’autre est effrayant, stimulant, dynamisant, cette posture ne me laisse jamais indifférent. J’ai l’impression d’une dualité qui est celle de l’écrivaine. J’ai des chaos émotionnels, comme la narratrice, j’ai des frissons, alors je monte le son. Il est difficile de s’endormir derrière une telle décharge. Pourtant, je garde profondément encré, un étrange sentiment de mal-être. Je suis incapable de dire que j’ai aimé, ou détesté.
J’ai été le témoin, consentent, d’une livraison sans filtre.
Cela fait écho, avec mes envies, mes habitudes d’habitué du sérail «bédéhaissèmesque» à la française. Cela pose une lumière blafarde sur la part sombre, celle que j’évite de fréquenter, qu’il nous arrive de croiser, malgré nous. Cela résonne profondément dans l’envie qui m’anime de savoir ce qu’il y à dans l’intimité de l’autre, pas en lurker(2), pas en voyeur, en explorateur de l’intimité. Moi qui aime questionner, là, j’ai bien plus de réponses que je ne puis en poser. C’est violent, cela me fait violence. Je suis impressionné, et déconcerté.
Déconcerté par le fait que l’auteure ne pose pas le moindre filtre.
Elle me fait peur. Voilà la vérité, nue, crue.
Le froid est là, dans ces peurs, ces stigmates qui montent.
Et pourtant, le chaud est là, soufflé sur des braises ardentes, sur des pulsions amoureuses puissantes, sur des ivresses de sensations, d’émotions, de folles libertés, de liens puissants qui chavire une liberté sans limite. A croire que les bornes des limites n'ont pas de frontière avec Maryssa.
J'ai une envie, simple, sincère, celle de vous recommander la lecture de cet Ouvrage Littéraire Non Identifié, d'y réagir, de vous en effrayer, sans jamais vous y perdre.
Vous aurez, peut-être, l'étrange culpabilité de l'excitation.
Maxence Lascombe, 4 août 2017
Le livre :
Outrage
Maryssa Rachel
Hugo Roman
Aout 2017
ISBN : 9782755635720
http://www.hugoetcie.fr/livres/outrage/
sur amazon
https://www.amazon.fr/Outrage-Maryssa-Rachel/dp/275…
a la FNAC
https://livre.fnac.com/a10615041/Maryssa-Rachel-Out…
1. (BDSM, PolySphère, anarchi-relationnelles et compagnie)
2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lurker
Umami : fr.wikipedia.org/wiki/Umami
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Par : Ruban de Mobius
J'aurais aimé être l'auteur de ce texte, tant les 7 piliers de la Dominance me parlent. Je n'en suis donc que le traducteur, en toute humilité...
- Un dominant est un souverain, mais jamais un tyran. Mais gouverner exige la compréhension, et la compréhension exige de l'humilité.
- Un dominant est fier, mais jamais arrogant. Mais la fierté exige la dignité et la dignité exige de l'humilité.
- Un dominant inspire le respect, mais jamais la peur. Mais le respect exige la sérénité, et la sérénité exige de l'humilité.
- Un dominant emploie la force, mais jamais la violence. Mais la force exige la connaissance, et la connaissance exige de l'humilité.
- Un dominant analyse, mais jamais ne juge. Mais l'analyse exige le discernement, et le discernement exige de l'humilité.
- Un dominant reçoit, mais ne prend jamais. Mais recevoir requiert de savoir donner, et le don exige de l'humilité.
- Un dominant complète, mais ne tente jamais de changer. Mais pour compléter, il faut être capable de voir ce qui est là, non ce qui manque, et cela exige avant tout de l'humilité.
J. Mikael Togneri
Source : http://www.idahobdsm.com/articles/7pillars.html
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Par : #
Vous connaissez ce titre il as était à l'affiche il y a quelques années...
Voici ce que j'en dit.
C'est elle qui nous attire vers son centre, au creux de ses seins, entre ses jambes, c'est elle qui nous parle d'un temps qu'elle as connue puis aura demandée à ce qu'on en parle plus.
Elle fait le monologue nous n'avons même pas le besoin d'en dire plus.
Elle regarde de tous côté puis s'aperçoit qu'elle plaît toujours.
Comme tout à chacun elle fait son marché.
Elles prennent le temps, elles nous accordent de l'espace, puis elles disent que nous n'avons pas su y prendre place. Elles regardent de tous côtés, elles prennent le temps et mieux elles disent ne pas avoir vu... jusqu'à ce qu'elle disparaissent.
Elles donnent un sens nouveau, elles trouvent Monsieur attirant, elles trouvent en ces hommes, les autres..., elles cherches les défauts, elles disent avoir donner de l'intention, un réel manque d'attention.
Elles veulent du sentiment, de l'émotion... Lorsque l'un d'entre nous en éprouve il se fait fustiger, mettre de côté, elles veulent être pute, salope de celui qu'elles auront choisit.
Autant je met la femme au centre de mes intérêts qu'elles prennent un malin plaisir à me rendre invisible, indifférente, mal intentionnée, il y a encore quelques années j'étais le transitoire, la passade, le en attendant d'avoir mieux. Aujourd'hui ce que je ressent ce n'est pas du sentiment c'est de la solitude celle là qu'on appel l'absente, solitude, inexistante, malencontreuse, inespérée. Elles regardent de tous côtés et s'accorde du parfait, celui qui paraît, ceux qui quelques mois après disparaissent vite fait.
Elles se plaignent de ne pas avoir déméritées... Le vagin, bon ou mauvais, nous ont évoque qu'un trou c'est un trou mais c'est aussi et surtout le fait qu'elles ne s'exprime quasiment jamais, parce qu'en trois minutes c'est vite fait, les valises posées, les sacoches vidées. Y ajouter quoi ?? des crochets, des cordes, de la chaleur, de la douceur...
Ce qu'elles veulent c'est dominé bien plus que lorsqu'elles évoquent un accord dans le fait de se soumettre, elles veulent décider de tout.
Dans un jeu elles diraient pouvoir baisser les yeux, la femme domine le monde. Elle ont un sens que Monsieur n'as pas, celui là, le sixième. Elles ont le pouvoir de dialoguer et même plus... de tenir un monologue avec leurs vagin. Pendant que nous, nous ne faisions attention à rien.
Nous n'avons même pas la décence... Messieurs ??!!
Ce qu'elles veulent c'est que nous leurs donnions un sens. De la reconnaissance.
Maître Lasky
FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 31/01/2016 -> 23/03/2024 - 754 Vues)
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La raison du plus fort sur le plus faible..
Cette défloration de l'esprit.
Cette douleur qui peut me faire oublier qui je suis, et quel âge j'ai.
Ce plaisir à hurler et ne pas en mourir.
Ce premier choix que je réalise et qui m'incombe.
Que vais-je faire ?
Me rebeller ?
Capituler ?
ou ressentir cet abandon ?
Cette main levée, ce coup asséné.. qui me décolle l'âme de la tête.
Ce bleu, cette cicatrice.. Point de lancement où ma raison s'échappe.
Vais-je vaciller ?
Vais-je me perdre ?
où vont mes pensées ?
Cette poigne ferme qui me penche en arrière, m'arrachant de ma torpeur,
Signe distinctif d'un bourreau voulant m'achever,
Serait-elle prompte à ma rédemption ?
Ou à ma chute ?
Cette bouche, déversant ce lien ; Cette salive chaude au goût voluptueux,
descends comme de la lave au plus profond de mes entrailles, me brulant de l'intérieur.
Ce point culminant où je me sens plus bas que terre, et que je suis à disposition du ciel,
et de me surprendre à tourbillonner avec lui.
A la merci des éléments, mon avis n'a aucune importance, car je ne veux lui donner aucun pouvoir.
Quand la mélodie est là, les mots ne sont que de simples élastiques face à cet enchainement d'émotions.
Ce plaisir éphémère que je veux imprimer en moi.
M'appartenir est mon désir,
Prolonger ce plaisir est ma volonté.
Je le regarderais donc les yeux dans les cieux,
Voulant retenir ce Maître, apte à réinsuffler mon âme ou à la dévorer.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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