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BDSM
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Pour échanger au sujet de la cage de chasteté et la manière dont elle est utilisé dans le cadre de la relation BDSM .

1. Contrôle de la sexualité : La cage de chasteté permet à la personne dominante de contrôler la sexualité de son partenaire soumis en empêchant ce dernier d'avoir des relations sexuelles ou de se masturber. Cela peut aider à renforcer la dynamique de pouvoir dans la relation BDSM.

2. Humiliation : Pour certaines personnes soumises, le port d'une cage de chasteté peut être humiliant et renforcer leur sentiment de soumission. Cela peut être utilisé comme une forme de jeu de rôle BDSM.

3. Exploration de nouveaux plaisirs : Pour certains couples, le port d'une cage de chasteté peut être une façon de découvrir de nouveaux plaisirs et d'explorer des aspects différents de leur sexualité.

4. Plaisir de l'anticipation : Le port d'une cage de chasteté peut augmenter l'anticipation et l'excitation sexuelle, car le porteur sait qu'il ne pourra pas se masturber ou avoir de relations sexuelles tant que la cage est en place.

L''utilisation de la cage de chasteté dans une relation BDSM dépend des préférences et des besoins de chaque couple. Il est important de discuter de cette pratique et de fixer des limites claires pour s'assurer que l'expérience est positive et satisfaisante pour tous les deux.

JustAGoodBoy
Pour vraiment éviter le slip out sans besoin de piercing, j'ai pensé ajouter un ruban autour du gland, dont les 2 extrémité sont des boucles qui sortent de la cage, que l'on verrouillé avec un cadenas. Le principe est que le cordon fait un tour complet autour de la verge. J'ai testé, ma maitresse également, et ca a l'aire de bien fonctionner. Evidemment, je peu toujours couper le lien, mais alors, ca se vérra.
1 personne aime(nt) ça.
elouann
Intéressant, j'ai du mal à m'imaginer cependant, est-ce que le cordon est bien rigide (au sens pas élastique) ? Si oui comment ça se passe pour éviter le slip out quand tu perds ton érection ?
J'aime 28/07/26
JustAGoodBoy
non, ce n'est pas élastique, enfin juste un tout petit peu. Comme le ruban se croise sous la verge, lorsqu'on tente le slip out, le cordon se ressert. il faut en revanche qu'il n'y ai pas trop de jeux, sinon, effectivement, en insistant et en tirant sur le cordon avec un doigt on peu se libérer.
J'aime 28/07/26
Francine
On se casse la gueule … On se casse la gueule …. Notre avion est en perdition. Je suis l’un des passagers d’un petit avion de sept passagers (dont beaucoup de passagères) au Brésil et suite à une panne, on se casse la gueule. On va s’écraser je ne sais où. L’avion avait déjà fait plusieurs étapes brésiliennes sur des terrains de terres ici et là. Notre groupe avait profité de vues superbes sur des cascades, des rivières larges, … repartant chaque fois après 2 jours. Là, je ne saurais même pas situer notre position sur la carte du Brésil ni même si on est toujours au Brésil. Je vois les arbres. J’entends des hurlements d’autres passager(e)s. L’avion est juste au dessus des arbres. Le bas de l’avion frôle la cime des arbres. C’est le choc. La queue de l’avion vient de heurter un tronc. L’arrière dans laquelle je suis se détache du reste. Je rebondi dans la canopé, d’arbres en arbres, de niveaux en niveaux puis je tombe au sol … Putain, mais … j’ai rien ! Malgré la chute, le fait d’être resté dans une partie de l’avion plus légère et d’avoir rebondi sur les multiples niveaux de branches … ben je suis arrivé intact. Pas même un ongle cassé. Rien. Incroyable. Je suis le roi des cocus ! Le problème c’est que la queue a tournée plusieurs fois de sens. Je ne sais même pas dans quelle direction est tombé le reste de l’avion, ni si les autres s’en sont sortis. Je suis seul. Là, je flippe un peu. Bon, restons calme. Je vais commencer par faire un inventaire de ce qui est dans la queue de l’avion : les bagages. Je le crois pas, y’a plein de sous-vêtements féminins : culottes, strings, shorty, sous-tifs, nuisettes, mais pas un seul couteau, pas de machette, … J’ai plein de parfums de grandes marques mais pas une bouteille d’eau. Je décide de laisser un mot sur la coque avec du rouge à lèvres (j’en ai pleins de couleurs) et de partir explorer les environs immédiats à la recherche d’une rivière. Je tombe sur un sentier (fait par des animaux ?) et le suis. Moins de cent mètres plus loin, je suis assommé sans avoir compris ce qui m’arrivait. *** Je me réveille attaché, les mains dans le dos. Je suis nu. Mais bordel, c’est quoi cette histoire ? Mais où je suis ? Visiblement dans une cage en bois dans une grotte. Et mais là, c’est quoi ce truc ? J’ai comme une cage autour de la queue. C’est ficelé autour de mes cuisses et de ma taille. Ça m’emprisonne le sexe. Mais c’est quoi cette merde ? - Oh hé … y’a quelqu’un ? Personne. Là, sur le côté, du bruit. Une ombre … une femme approche. Elle est nue, entièrement nue. Elle a un bâton long et pointu à la main. Elle n’est pas particulièrement engageante. Elle est couverte de peintures diverses sur les pieds, les cuisses, le ventre. Sur les seins, ce sont des peintures de type toile d’araignée qui partent des tétons. Son visage aussi porte des peintures. Bon, ça commence bien, elle m’engueule et je ne comprends rien. J’ai pas appris le sauvage. Elle appelle et d’autres personnes arrivent. Que des meufs ! Toutes peintes mais de façons différentes. De tout âges entre la vingtaine et peut-être la soixantaine pour la plus vieille. Elles sont plusieurs à me regarder, me parler mais je ne comprends rien. On m’ouvre la cage, on me retire ma cage de chasteté, on me sort de la grotte pour m’amener à ce qui ressemblerait au centre d’un village fait de cases, sous les arbres. D'en haut, on ne doit rien voir. Ça va être coton pour me retrouver. Là encore, que de la meuf qui sort et s’assemble autour de moi. Une roue est au centre de cette « place ». On me détache mais j’ai deux lances sur le ventre pour me dissuader de m’échapper et on m’attache bras et jambes en croix sur la roue. La plus vieille (celle à soixante piges) vient vers moi. Elle prend mon sexe dans sa main et parle aux autres. Je ne sais pas ce qu’elle dit mais ça a l’air de bien les intéresser. Mon bâton de joie n’est pas extraordinaire, ni en terme de grosseur ni de longueur mais ça les passionne. Certaines, il me semble que ce sont celles qui ont le moins de peintures sur le corps, s’éloignent, presque à regret vers des marmites en terre où semble cuire quelque chose. Eh, sérieux, je vais pas passer dans la marmite ? Ni en partie ni entier, hein ? Les autres (oui, ce sont celles qui ont le plus de peintures et de dessins sur le corps) referment un cercle plus petit puisqu’elles sont moins nombreuses. La vieille s’avance et sans autre forme de procès commence à me sucer la bite. Non mais ça va pas ? Et un sourire, un baiser, un gâté avant, ça le fait non ? Et puis, là, c’est quand même une vieille, merde ! Une femme s’approche (donc celle de la grotte me semble-t-il). La vieille s’écarte. Encore deux autres approchent. L’une, plus enthousiaste que les autres, envoie la main et me la prend sans trop appuyer, presque à la dégoûté. - Dis, si ça te plaît pas, laisse le aux autres, non ? Une autre rit, la bouscule et me la tire vers le haut, surprise de la consistance de la chose. Puis une autre la remplace et tire aussi. - Hé les filles on tire pas comme ça ! La vieille crie. Celle qui me la tient tourne la tête, me regarde d’un air un peu dégoûté. Elle se baisse et commence à la lécher doucement. Une autre se baisse et en fait autant. Ah ben là, je veux bien … une pipe à deux langues, ça me va mieux que si on tire dessus. Elles sont surprises de la voir se lever, se tenir à la verticale. Les unes après les autres, toutes celles qui sont restées là, font ... la queue ... et viennent me sucer un moment. Certaines envoient la main sur mes couilles. L’une d’elle pose un objet en bois à côté pour comparer le longueur et l’épaisseur. Elles ont un gode ! Celle qui me suce se relève, pousse les autres, les menace de son bâton. Elle doit être une guerrière. Et une sacrée guerrière car toutes la craignent et s’éloignent. Elle a fait le vide devant nous. Elle se baisse et commence à me prendre dans sa bouche. La vieille s’est approchée et semble la conseiller. Finalement, je l’aime bien l’ancienne, elle est de bons conseils. Tellement qu’au bout de quelques minutes j’essaie de lui dire sans qu’elle comprenne que ça arrive et j’éjacule dans la bouche puis sur le visage de ma guerrière. Elle ouvre la bouche, surprise. D’autres approchent. Elle avale. Les autres lui passent la main sur le visage pour récolter ma semence et la goûter. Deux se baissent et me nettoient de leur langues. Bon, si je bande, j’ai espoir de ne pas finir dans la casserole. C’est au moins ça de pris. On me remet ma cage à la bite. Elle ont peur de quoi ? Que je devienne infidèle ? Elles ont été au moins vingt à me sucer ? On me ramène dans ma grotte et dans ma cage. On m’attache les mains dans le dos à la cage. Putain mais c’est quoi ce bordel ? Ils sont où les hommes de cette tribu ? Je serais tombé sur l’une des dernières tribus d’amazones ? Quand elles choppent un mec, il doit passer à la casserole pour la reproduction sans doute mais après ? Elles en font quoi ? Et s’il ne bande plus ? Il passe à la casserole mais dans un autre sens du terme ? D’un coup, je bande moins. C’est le soir. On vient me nourrir. Impossible de donner un âge précis à celle qui s’occupe de moi. Il me semble que c’est celle qui a repoussée les autres pour me sucer jusqu’à l’éjaculation. Avec toutes ces peintures et son visage buriné par le soleil, c’est difficile de juger son âge. Maintenant, j’en suis sûr, c’est forcément une guerrière car les autres l’ont respectée autant que crainte. C’est celle qui m’a assommé dans la forêt ? Je la vois prendre la pâté dans un bol, la glisser contre son bas ventre et me la mettre dans la bouche. Je ne suis pas contre, en principe, mais si la demoiselle a pris une douche avant quand même. Elle me laisse enfermée et sort de la grotte. C’est le lendemain. On m’extirpe et m’amène dans une sorte de bassin. L’eau semble propre. Je vois une rigole qui l’amène et une autre rigole pour l’évacuation. Je suis assis dans moins de dix centimètres d’eau, les bras en arrière. Trois femmes dont ma guerrière (maintenant je la reconnais) s’approchent. Elles sont nues et descendent dans l’eau avec moi. Toutes les autres femmes sont assises en hauteur, sur les rebords du bassins et regardent ce qui se passe en bas. Les arênes de la jungle ! Les trois me lavent avec une sorte d’éponge. Maintenant, ma guerrière repousse les deux autres et se place devant moi. Elle se lave soigneusement. Les autres sont assises à ma gauche et ma droite. Elle s’assied sur mes jambes. Elle me regarde. Elle se nettoie de toutes ses peintures. Pour les seins, elle le fait doucement, lentement. Elle trempe l’éponge dans l’eau puis sur ses seins. Elle ne m’ont pas retirée la petite cage et je peux pas bander la dedans. C’est atroce ! Elle se lève, se tourne, se rassoit sur mes jambes en me tournant le dos. Les deux autres la nettoient de la nuque au bas du dos. Quand elle se relève, elles lui nettoient les fesses. Elle ne fait pas de gym à proprement parler mais un fessier pareil, ça vaut tous les entraînements dans des salles de sport. Et ça me coince la bite dans la cage car je peux pas bander. Elle est débarrassée de toute peinture et c’est un canon ! Elle se relève. Elle se retourne vers moi. Elle rapproche sa foufoune de mon visage. A peine vingt centimètre de mon visage ! L’une des deux « assistantes » récupère un bol avec une sorte de mousse. Elle l’étale sur la foufoune toute propre de ma guerrière. L’autre a récupéré un silex. Tant que j’ai la bite dans la cage je ne risque rien pour le silex ! C’est au moins ça de pris ! Juste sous mon nez, la mousse est bien étalée. Le silex entre en action et rase la minette de ma guerrière. Putain sous mon nez … Je peux pas bander, c’est atroce ! Ma guerrière est nettoyée par ses amies. On l’observe. On note quelques poils rebelles. On le recouvre encore de mousse et le silex retire les derniers poils. Une fois nettoyée, sa minette est bien lisse. Elle se penche. Elle attrape ma tête. Elle l’approche de sa minette. Elle me pisse sur la gueule à bout portant ! Salope ! Ma guerrière me pisse sur la gueule, comme ça, sans prévenir ! Salope. Les deux autres sont mortes de rire de ma réaction. Je suis furax ! Ma guerrière prend la place de celle sur la gauche qui se met face à moi. Elle se lave à son tour. Tiens, celle-ci a des cicatrices anciennes. Ses seins sont bien plus gros donc plus long à laver. C’est un supplice car je bande à nouveau dans cette cage de merde. Elle se tourne et les deux autres lui nettoient le dos. Là aussi des cicatrices. Elle est maintenant toute propre. J’entends pas mal de commentaires d’en haut, du rebord du bassin. Ça a l’air de pas mal les amuser aussi car dans le lot de commentaires, y’a des rires. Je suppose qu’on se fou de ma gueule. Elle se relève et les autres lui passent la mousse pour la raser. Tout est lisse et je la voie qui s’approche de mon visage. - Non, pas de ça mademoiselle, pas de petit pipi !! Trop tard, la voila qui se vide sur moi. J’en ai plein les yeux, les lèvres. La salope, elle avait plus pissée depuis combien de temps ? Elle rit et prend la place de celle de droite qui vient face à moi. Visiblement ce serait la plus jeune des trois. Sans doute la vingtaine, peut-être plus. Je ne sais pas. Nettoyée et rasée elle s’approche. Je suis presque résigné vu que je n’ai pas le choix mais rapidement la golden shower est finie. Juste un petit pipi de rien du tout. - Merci à toi, jeune guerrière. Elles me détachent. Elle me remontent. Elles m’amènent au centre du village. La croix a été remplacée par une table. Je suis allongé sur le dos, et attaché aux quatre coins de la table. Un cercle s’est formé comme la veille, autour de moi. On me libère de la petite cage. Enfin. Les trois me touchent. Les mains se promènent sur toute mon anatomie. Toutes les autres ont suivies mais restent à quatre mètres de nous. La vieille arrive. On l’installe sur une chaise haute. Elle semble dicter la suite. Ma guerrière préférée (doit-on l’être si c’est bien elle qui m’a assommé?) me prend dans sa bouche, comme ça, sans préavis, sans avertissement. Sa langue tourne autour de mon bâton de plaisir, longuement, lentement. Je peux enfin la laisser se redresser. Elle s’arrête. Regarde son œuvre. L’une sort le machin que j’avais vu la veille et qui ressemblait à un sextoy en bois. Ma guerrière compare la taille. Ça l’air d’aller. Les deux autres la félicitent. Toutes les autres applaudissent. Ma guerrière monte sur la table. Elle rampe vers moi. La vieille dicte, la guerrière s’exécute. Elle est couchée sur moi. Elle me donne des bisous. - Tu vois chérie, en occident on commence par les bisous, la pipe, c’est après ! Elle ne comprend pas. Elle se redresse. Son sexe est sur le mien. La vieille parle. La guerrière se frotte, se relève et s’assoie sur la partie la plus intime de mon anatomie. Elle commence à s’agiter. Les deux autres lui caressent les seins. Elle lui lèchent les seins. Putain et moi, je peux pas envoyer les mains, je suis attaché. La salope, elle a l’air de bien apprécier le jeu. Ma guerrière se penche me griffe la poitrine, me gifle. L’une des autres vient de me prendre les couilles en main. C’est atroce d’avoir une femme assise sur moi et deux autres sur les côté et de ne pouvoir rien faire. Je ne peux ni toucher, ni caresser, ni embrasser, ni lécher. Je dois juste subir. Bientôt elle crie. Elle prend son pied. - Continue, continue. Elle semble comprendre et une minute plus tard, je me vide en elle. Putain que ça fait du bien. Elle se glisse un doigt. Elle le lève en l’air bien haut. Elle le suce. Toutes applaudissent. Ma guerrière se relève. Une autre monte sur la table avec moi. Sous la direction de la vieille, elle commence par nettoyer la bite avec la langue puis vient se frotter doucement. Deux minutes plus tard, je recommence à bander. Une fois la taille du sextoy atteint, elle se relève et s’assoie à son tour sur moi pour gigoter, faire son rodéo. Les autres la caressent. On prend notre pied ensemble. Elle se relève, envoie son doigt dans son intimité et le suce. Elle semble satisfaite. Reste la plus jeune des trois guerrières, celle qui n’aurait que vingt ans selon mon estimation. Elle me regarde avec un regard qui en dit long, long. C’est la plus câline. Après m’avoir nettoyé, elle me suce un peu partout. Sur le torse, sur le visage, sous les bras. Elle me met ses seins sur la bouche. Je peux enfin sucer ! Ses tétons durcissent à vitesse grand V. On lui tend le « sexe étalon ». J’ai la bonne taille. Tout le monde applaudi. La vieille n’a rien dit. Cette jeune femme avait bien vu et bien compris ce qu’il faut faire. Elle s’empale sur moi. Elle serre mon sexe en elle puis le relâche, se relève et tombe de son poids sur moi. Salope ! Au bout d’une minute, j’en peu plus et j’éjacule pour la troisième fois avec la troisième guerrière. Mais seul, sans elle. Elle me gifle ! Quand elle se relève, elle se doigte pour vérifier le sperme. Bon, elle se contente quand même de ça. Ma guerrière (la première) me nettoie, me remets la cage à sexe (totalement inutile maintenant). On me ramène à ma grotte, dans ma grande cage. *** Cela fait un an environ que je suis leur prisonnier. Je suis nourri convenablement. Tous les dix jours, on m’amène dans le bassin pour un lavage. Elles sont généralement trois mais une ou deux fois, elle n’étaient que deux. Jamais plus. Les premières ont accouché (mais je ne sais pas si les bébés sont des garçons ou des filles). Plusieurs femmes sont actuellement enceintes. Je ne sais même pas combien j’ai pu avoir de femmes différentes. Ce sont toujours les mêmes qui s’occupent de moi. Visiblement, je n’ai droit qu’aux guerrières (ou chasseuses). Les cuisinière semblent n'avoir que le droit de regarder. Que les femmes adultes et en pleine santé. Je ne sais pas combien de temps elles vont me garder en vie. Je ne sais rien de leur organisation depuis ma grotte que je ne quitte que tous les dix jours. Elle refusent de m’apprendre leur langue ou d’apprendre la mienne. Je suis juste leur reproducteur. J’ai obtenu une cage plus grande et de ne plus être attaché quand je suis dedans mais elle refusent de me retirer la petite cage. Sur la table, si je peine à bander, elle viennent à plusieurs pour me lécher partout ou m’offrir une paire de seins à sucer (elles ont compris que ça me stimule) mais seules les deux ou trois du jour ne s’empalent sur moi. Je ne sais pas si les recherches pour me retrouver sont encore en cours ou pas … mais ne vous pressez pas trop pour venir me chercher. Pour le moment, ça vaaaaaaa !
Cela faisait exactement dix-sept jours que Quentin avait signé le contrat d’appartenance totale. Dix-sept jours qu’il avait renoncé à sa liberté. Dix-sept jours que sa vie se résumait à obéir et satisfaire Jean-Pierre sans discuter. Dix-sept jours surtout que Jean-Pierre lui avait autorisé, dans sa grande clémence, une dernière éjaculation. Depuis, plus rien. Cela faisait dix-sept jours que la cage de chasteté était devenue le centre de son existence, un rappel permanent, impitoyable et pourtant ô combien délectable, de sa nouvelle condition. Jean-Pierre observait son esclave avec une satisfaction possessive qui grandissait chaque jour. Le jeune homme n’était plus seulement soumis : il était obsédé. Son esprit, autrefois rempli de pensées ordinaires, ne tournait plus qu’autour d’une seule chose : son Maître, et surtout sa queue épaisse. Membre viril sur lequel cristallisaient tous les désirs désespérés du garçon. Quentin passait ses journées à y penser, même en accomplissant ses tâches. Surtout en accomplissant ses tâches. Il rêvait de la sentir dans sa bouche, dans son cul, de la servir, de la vénérer. Obéir à Jean-Pierre était devenu son unique raison d’être et l’intarissable fontaine d’un plaisir sans limite. Ce matin-là, Quentin était nu dans la maison, le collier bien serré autour du cou, le fondement envahi d’un plug, la cage luisante du fluide qui en dégoulinait. Il avait passé l’aspirateur, préparé le petit-déjeuner, lavé chaque centimètre de la cuisine à quatre pattes, le dos cambré, les fesses offertes, comme il l’avait appris. À présent, il massait les pieds de son Maître avec une dévotion absolue, le torse aplati au sol dans l’espoir que ses tétons hypersensibles frottent contre le parquet. Jean-Pierre, installé dans son fauteuil, le regardait avec un sourire calme et profondément possessif. Du haut de ses cinquante-huit ans, et par dessus son ventre légèrement arrondi, il savourait le spectacle de ce jeune corps athlétique complètement brisé et selon sa seule volonté. — Tu ne penses plus qu’à ça, n’est-ce pas ? murmura-t-il en caressant distraitement les cheveux de son esclave. À ma queue. À me servir. À être utile. — Oui, Maître… répondit Quentin d’une voix tremblante, presque rêveuse. J’y pense jour et nuit. Jean-Pierre sentit une vague de plaisir possessif l’envahir. Il adorait voir combien la chasteté avait été efficace sur l’esprit de son esclave. Quentin était devenu une créature entièrement centrée sur lui. L’étape de la soumission délibérée, pour le plaisir n’était qu’un lointain souvenir. Ils étaient entrés dans l’ère de la soumission par nécessité, parce que son corps obéissait par instinct, parce qu’il ne pouvait plus faire autrement. Toute la journée, Jean-Pierre joua avec cette obsession. Il fit mettre Quentin à genoux pendant qu’il travaillait, la bouche ouverte autour de son sexe à moitié dur, sans le laisser sucer vraiment, juste pour le maintenir dans cet état de manque. Il pinçait régulièrement ses tétons, les tordait doucement, observait les tremblements et les fuites abondantes dans la cage. Quentin jouait le jeu, gémissant plaintivement à chaque nouvelle frustrant, cherchant désespérément le moindre contact avec les mains de son Maître, surtout sur ses seins devenus si sensibles. — Tu es à moi, Quentin. Chaque partie de toi. Ton esprit, ton corps, ton plaisir. Tu n’existes plus que pour me servir. Tu le sais, bien sûr, mais je ne manquerai pas de te le rappeler chaque jour de ton existence. Quentin gémissait doucement, les yeux voilés. Il ne répondait plus que par des « Oui, Maître » serviles, l’esprit embrumé par le besoin constant de sentir la queue de son Maître. Vers 18 heures, Jean-Pierre décida qu’il était temps. — Monte dans la chambre. À quatre pattes sur le lit, le cul offert. Je vais te prendre. Quentin trembla d’excitation à cette annonce. Il obéit avec empressement, le cœur battant. Il se plaça exactement comme son Maître l’aimait : les genoux écartés, le dos bien cambré, le visage contre le drap. Jean-Pierre s’approcha lentement, retira lentement le plug qu’il lui avait fait porter toute la journée, et lubrifia abondamment son sexe épais et lourd. Il se positionna derrière son esclave et frotta son gland sur l’anus du jeune homme qui poussait des gémissements désespérés. Tout à coup, il poussa et entra lentement, très lentement, savourant chaque centimètre de cette chaleur moite qui serrait parfaitement son vit. — Tu sens comme tu m’appartiens ? murmura Jean-Pierre d’une voix basse et possessive. Ce cul est à moi. Il a été fait pour ma queue. J’y entre et j’en sors comme bon me semble. Est-ce que tu as quelque chose à y redire ? Il désigna de l’index le contrat signé de leurs deux mains, qui avait été depuis encadré et affiché au mur, avant de lâcher avec un rictus moqueur : « Non, bien sûr que non tu n’as rien à redire. » Quentin gémit longuement, le corps frissonnant. Jean-Pierre commença à le travailler d’un rythme lent et profond, possessif. Ses mains glissèrent sous le torse de Quentin et trouvèrent ses tétons. Il les pinça fermement, les roula entre ses doigts experts, les tira avec une précision qui faisait trembler tout le corps du jeune homme. La baise dura longtemps. Très longtemps. Jean-Pierre prenait son temps, alternant les longues pénétrations lentes qui frottaient parfaitement la prostate et les coups plus appuyés, possessifs. Ses doigts ne quittaient presque jamais les tétons du jeune homme : il les malaxait, les pinçait, les caressait, les tordait doucement, amplifiant chaque sensation. Quentin était perdu dans une brume de luxure. Son esprit ne contenait plus qu’une seule pensée : Maître… sa queue… me remplir… obéir… Il poussait en arrière à chaque coup de reins, cherchant du derrière à faire entrer la queue vénérée plus profond encore. Après plus d’une heure, quelque chose de nouveau commença à monter en lui. Une vague de chaleur profonde, inconnue, qui partait de sa prostate et se propageait dans tout son corps, amplifiée par les stimulations constantes sur ses tétons. Quentin ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Ses cuisses tremblaient violemment, sa respiration devenait chaotique, une pression étrange et puissante grandissait en lui. — Maître… haleta-t-il, la voix brisée. Maître… quelque chose… je… je sens quelque chose… s’il vous plaît… Jean-Pierre sourit, ralentissant légèrement ses mouvements tout en continuant à pincer ses tétons avec force. — Laisse venir, esclave. Ne résiste pas. Tu es à moi. Quentin continua à gémir, suppliant sans savoir pourquoi, uniquement par besoin : — Maître… s’il vous plaît… Maître… j’ai besoin de vous… je suis à vous… Jean-Pierre accéléra progressivement, baisant maintenant avec plus d’intensité, sa queue épaisse entrant et sortant complètement, marquant son territoire à chaque coup. Il sentait son propre orgasme approcher. — Tu vas jouir pour moi, cracha-t-il dans un murmure possessif. Seulement quand je te le permettrai. Seulement parce que je te remplis. Au moment où Jean-Pierre sentit sa jouissance monter, il caressa d’une intensité écrasante les deux tétons de Quentin et donna plusieurs coups de reins profonds et puissants. — Maintenant. Jouis pour ton Maître. Au même instant, Jean-Pierre explosa au fond du garçon. Des jets épais, chauds et abondants de semence se déversèrent profondément dans le cul de Quentin, remplissant son fondement par longues pulsations possessives. La sensation de ce sperme brûlant qui l’inondait, qui le marquait de l’intérieur, fut le déclencheur final. Quentin cria. Un orgasme puissant, profond, complètement différent de tout ce qu’il avait connu jusqu’alors, le traversa comme une vague irrésistible. Sans aucune stimulation directe sur sa cage, il jouit violemment, de longs jets de sperme s’échappant par les ouvertures dans le plastique, tandis que son cul se contractait rythmiquement autour de la queue de Jean-Pierre, comme pour aspirer encore plus de semence. Il tremblait de tout son corps, des larmes de plaisir et de soumission coulaient sur ses joues. Jean-Pierre resta enfoncé profondément en lui, vidant jusqu’à la dernière goutte, savourant les contractions autour de sa verge. Il se retira lentement, regarda avec satisfaction son sperme épais couler du cul légèrement ouvert de son esclave, marquant clairement sa propriété, son triomphe. Il fit rouler Quentin sur le dos avec douceur et s’allongea à ses côtés. D’une main possessive, il caressa le torse encore tremblant, effleurant légèrement les tétons gonflés. — Écoute-moi bien, mon esclave, dit-il d’une voix calme, grave et autoritaire. Si cet orgasme était si fort, c’est parce que pour la première de ta vie, il était mérité. Tu as joui comme un esclave et en satisfaisant ton Maître. À partir d’aujourd’hui, tu ne jouiras plus jamais comme un homme libre. Ce que tu viens de vivre est ta nouvelle réalité. Tu ne pourras plus jouir qu’ainsi : par le cul, par tes tétons, pendant que je te prends ou que je t’utilise. Jamais en touchant ta petite cage. Quentin le regardait, encore sonné, les yeux pleins d’adoration et de confusion. Jean-Pierre continua, d’un voix douce mais ferme : — Pourquoi ? Parce que je le veux ainsi. Parce que cela te lie encore plus à moi. Chaque orgasme sera une récompense que je t’accorderai uniquement quand je te remplis, quand je joue avec ce qui m’appartient. Tu seras désormais d’autant plus dépendant de ma queue et de mes mains. Tu ne pourras plus te satisfaire seul. Tu n’en auras même plus envie. Ton plaisir n’existera plus que par moi et pour moi. Tu es à moi, Quentin. Totalement. Irrévocablement. Et je vais prendre un immense plaisir à veiller à ce que tu ne l’oublies jamais, en te faisant attendre, en te remplissant, en te dressant encore davantage. Il se pencha et embrassa un téton, puis l’autre, avant de conclure tendrement en carressant les cheveux du garçon : — Repose-toi maintenant, tu as très bien agi. Je suis fier de toi. Je vais ouvrir ta cage pour que tu puisses te nettoyer. Ne te touche pas pour autre chose, je te la remets dans une heure. Quentin murmura faiblement, la voix brisée de gratitude et de soumission : — Merci, Maître… Merci pour tout… Jean-Pierre sourit, une main posée sur le collier de son esclave, pleinement satisfait de sa possession. Il ajouta : — Ce soir, tu pourras dormir dans mon lit… à mes pieds.
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ouf
Magnifique récit madame mais en ce qui me concerne je rêve de vivre cela,mais pour une femme.... Bises respectueuses Franck
J'aime 26/07/26
soumise frédérique
Un petit plaisir !!!
JustAGoodBoy
quelqu'un a dejà porté une cage avec PA de ce type? Pas d'anneaux donc pas de douleurs aux bourses? https://www.steelworxx.de/Tube-Jacket-02-only-for-PAs
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 4 Nuit que l'on pourrait qualifier de résonnable mon petit bout commence à se faire à l'idée de ne plus résister. La journée d'hier était difficile à tenir mais je résiste pour le plaisir de Maîtresse Marie m qui se joue de cette situation en m’humilliant par des insultes rabaissant. Merci Maîtresse M-M je me prosterne à vos pieds afin de Vous servir au mieux. daisy Vôtre dévouée.
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Domimlr
As tu la référence de cette cage?
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Sur Amazon Choix small pour la mienne Existe en une taille au-dessus
J'aime 23/07/26
Domimlr
Merci
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
De rien Domimir
J'aime 23/07/26
Azuha
C'est comment a l'interieur, Svp?
J'aime 23/07/26
Domimlr
C'est la question que je me pose aussi
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
À l'intérieur que la peau des testicule puisqu'elles sont remontées derrière l'anneau
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
D'où la difficulté à supporter
J'aime 23/07/26
Marina2900
Je ne comprend pas vraiment comment ?
J'aime 23/07/26
Domimlr
Moi non plus
J'aime 23/07/26
Azuha
Serais-t-il possible d'avoir une photo?
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Et voilà en espérant que cela vous aide à y voir plus clair
J'aime 24/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 3 Une nouvelle nuit encore plus intenses que la nuit précédente. Compressée,serrée vers 1h30 une érections ce fait sentir mais impossible dans cette cage. Obligée d'aller au toilette calmer tout ça. Cette cage est faite pour ruiner l'homme dedans et laisser s'épanouir la daisy qui sommeille en moi. Belle journée à tous...
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À Loic bi pass chr reel
Dommage que je ne puisse pas ressentir tes sensation ne serais qu'une heure
J'aime 22/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Loic tu finiras par trouver la personne qui te fera vivre cela mais crois moi cette cage est très difficile à vivre
J'aime 22/07/26
À Loic bi pass chr reel
Je le souhaite, pas forcement ce genre de cage mais une cage de bel'e taille adaptée à ma morphologie
J'aime 22/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 2. Une nuit infernal et très difficile à supporter. Ce matin attente devant Maîtresse.. Belle journée à vous tous
daisy de MAÎTRESSE M-M
Au réveil ce matin Maîtresse Marie M me donne la clé de ma cage et me demande de la retirer. J'ai un cadeau pour toi dorénavant tu seras daisy la putain en permanence
slave825
a partagé une photo
́soumistephane
Bonjour, J'ai une question concernant les cages avec sonde urétrale. Combien de temps peut on en porter sans qu'il n'y ai de risques ? Si risques il y a. Merci d'avance pour vos réponses
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Pour ma part irritation de l urètre assez rapide ( moins d une journée )
J'aime 16/07/26
Phiphi22
Quelques heures aussi pour moi....max !
J'aime 16/07/26
Slut-soumiss1966
Je suis du même avis, Quoi qu'il faut faire la différence entre une sonde souple d'environ 12 à 15 cm et une sonde rigide de 6 cm. La sonde souple m'a entrainé des irritations qui ont durées plusieurs jours. Je la porte néanmoins de temps à autre.
J'aime 16/07/26
́soumistephane
Donc une sonde rigide serait plus appropriée pour le port sur une longue durée ?
J'aime 16/07/26
Slut-soumiss1966
@soumistephane Je ne l'ai pas dit, il me semble que oui car moins longue. A tester, je suis interessée d'avoir vos retours.
J'aime 16/07/26
Laura
Pas de soucis pour ma part avec la sonde rigide de 6 cm.
J'aime 16/07/26
Azuha
moi j'ai une sonde flexible et je les déjà garde 1mois complet. Tous depend de ton endurance.
J'aime 16/07/26
́soumistephane
@Laura, combien de temps est-ce que tu peux la garder?
J'aime 16/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
J'ai portée celle-ci sur 1 mois durant. C'est quand je l'ai sortie j'ai ressentie un manque. Les 5 premiers jours sur un peu dur à supporter (surtout les nuits). Mais avant de pénétré ton urètre avec une cage il te serais judicieux que tu commence par des tiges conçues à cette effet. Pour ma part j'ai 2 tiges avec des boules ovale de différents diamètre
J'aime 16/07/26
Bizbi
Bonjour, différents modèles, dont celui de daisy .. je suis d’accord, déjà s’amuser avec une sonde pour la sensation (et le diamètre) .. souvent les cages commencent à 8mm .. pas un on pour moi mais nous ne sommes pas tous fait pareil 😉 .. et puis sensations très différentes si métal ou plastique.. possiblement plus sensibles aux infections urinaires, ne pas négliger cet aspect/hygiene .. par contre, qd on y prends goût c’est addictif.. et une fois en place.. l’impression que c’est normal.. 🤤 .. voilà pour mon partage.. enjoy 👍.
J'aime 16/07/26
Laura
@soumistephane. Mon maitre m'autorise à retirer la cage chaque soir pour laver. Et quelques fois je la garde une semaine.
J'aime 16/07/26
Perso expérience avec une tige urétrale de 8mm sur une douzaine de cm, c'est prenant et très vite irritant dans le temps, j'ai tenu six heures max, irritations, griffures légères internes mais risque d'infection sinon une tige courte métallique est peut-être préférable sur du moyen terme
J'aime 16/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Et depuis aujourd'hui contrainte de porter celle-ci
J'aime 20/07/26
JustAGoodBoy
Bonjour à nouveau, Petite question technique : est-ce que certains d'entre vous ont déjà testé un piercing au prépuce permettant d'y fixer le cadenas d'une cage de chasteté, afin de la rendre réellement impossible à retirer ? L'idée serait de reprendre le principe du Prince Albert, mais sans avoir à percer sous le gland.
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Whipsteel
J'ai un Prince Albert, ainsi que quelques cages compatibles avec ce piercing pour rendre impossible toute sortie inopinée. Toutefois, aucune n'a le niveau de qualité permettant de les porter sur du long terme. De ce que j'ai vu, il faut partir sur des modèles à plusieurs centaines d'euros pour commencer à avoir des cages qui semblent fiables. Pour finir, je déconseille fortement l'usage des piercings au prépuce pour sécuriser la cage (peau beaucoup trop fine pour les contraintes qu'imposent le port d'une cage). Au plaisir. 1f642.png
J'aime 13/07/26 Edité
Envi-2-sex
Je pense qu un piercing de surface est une mauvaise idée. Il m arrive d'avoir un cadena entre l apadravia et l hafada et je sens bien que le piercing de surface est faible.
J'aime 13/07/26
Monsieur_P
Pas besoin de piercing, une scellée, keyolder, sauf si tu a besoin de ressentir le plaisir dans la douleur, mais ce n'est plus un sujet de cage de chasteté, la cage de chasteté d'un soumis qui a envie, la cage est pour éviter la masturbation, et la branlette le soir sur le lit avec un porno pour éjaculation dans le mouchoir poser avant la vidéo pour ne pas se tâcher la main.
J'aime 14/07/26
À Loic bi pass chr reel
Mdr Monsieur P effectivement c'est un besoin vital de se masturbé, surtout si personne ne s'occupe un peu de vous. Être empêcher be serais que peu de temps lorsque le besoin est là doit être très frustrant
J'aime 14/07/26
JustAGoodBoy
@Whipsteel & @Envi-2-sex : merci pour vos conseils, je comprend mieux pourquoi ce type de piercing n'est pas plus pratiqué. Le piercing du Frenum (entre le frein et le gland est peut être plus solide)? @Monsieur_P : désolé, mais je ne comprend pas votre prose. existe t il un système de scellé qui permettrait à sa maitresse de constater un retrait temporaire? J'ai déjà vu des sortes de pinces antidérapante à ajouter au dessus de la cage. Avez vous essayé cela?
J'aime 14/07/26
Envi-2-sex
En guise de scellé, il existe des scéllés plastiques avec un numéro unique . S il est rompu c est replacement par un autre. En communiquant le 1er numéro par photo tu ne peux pas tromper la personne
J'aime 14/07/26
JustAGoodBoy
D'accord, mais ça ne change rien. C'est simplement le système de verrouillage qui diffère : cadenas ou scellé. Le scellé ne sera pas rompu si la verge parvient à sortir de la cage par le haut, sans qu'il soit nécessaire de démonter l'anneau des testicules ni la gaine de la verge.
J'aime 14/07/26
Whipsteel
Je déconseille le frénum pour un usage avec une cage pour les mêmes raisons: le bijoux est sur une zone à la peau très fine, donc à la moindre contrainte tu peux avoir quelques problèmes... Le PA, en revanche, est un piercing plus fiable.
J'aime 14/07/26 Edité
JustAGoodBoy
Bonjour, Petite question technique : est-ce que certains d'entre vous ont déjà testé un piercing au prépuce permettant d'y fixer le cadenas d'une cage de chasteté, afin de la rendre réellement impossible à retirer ? L'idée serait de reprendre le principe du Prince Albert, mais sans avoir à percer sous le gland.
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Gillou45
Non
J'aime 13/07/26
elouann
Je pense que tu fais référence au piercing au frenum plus spécifiquement, on trouve des cages dédiées à ce type de piercing. En effet ça part d'une bonne idée : moins invasif qu'un PA, moins de risques (en théorie), pas de problème pour uriner, et surtout c'est fiable ! Impossible de tricher, il faut demander l'autorisation pour l'enlever, ou sinon couper le cadenas ou la cage et ça... c'est très vilain 1f642.png . Mais ce thread reddit m'a un peu refroidi d'essayer, en gros c'est un piercing dit "de surface" qui est fragile et cela implique un risque important de rupture. Et c'est triste si jamais ça arrive, c'est quand même un élément important pour le plaisir. Source : https://old.reddit.com/r/chastitytraining/comments/w8ipis/cage_with_frenum_hook/
J'aime 13/07/26
Envi-2-sex
Je pense que c est une mauvaise idée. Le risque d arrachement sur le piercing de surface est trop important. Il m arrive de mettre un cadenas entre les deux piercing que tu peux voir sur la photo dont un est un surface et tu sens bien que ca peux s arracher
J'aime 13/07/26
Déesse de tes rêves et de tes tourments .:.
JustAGoodBoy
Bonjour, Depuis que je dois porter une cage (silicone/plastique) presque en permanence, j'ai constaté que la cage commence à se casser (à l'endroit qui fixe le verrou à l'anneau. Ma copine me dit que c'est car j’essaye de forcer la cage, mais non, ça se casse tout seul). Avez vous le même probleme?
Soyez la première personne à aimer.
Phiphi22
Mauvaise qualité !....il faudrait passer aux métalliques...
J'aime 28/06/26
JustAGoodBoy
Non, les métalliques sont trop volumineuse, lourdes et douloureuses pour moi.
J'aime 28/06/26
Chienne Erik
Pas de problème avec ma cage métallique 🔐
J'aime 28/06/26
Monsieur_P
On arrête les jouets et on passe au sérieux.
J'aime 28/06/26
À Loic bi pass chr reel
Plastic vieillessant et sexe trop vigoureux
J'aime 29/06/26
Laura
Oui moi aussi, ma dernière cage en plastique s'est cassée aussi. Depuis je suis revenue à la cage méthalique et tout ce passe bien. L'essentiel est que ça plaise à mon maitre.
J'aime 29/06/26
́soumistephane
Je porte une cage en métal, je ne la sens même, j'oublie qu'elle est là
J'aime 30/06/26
Cs3x
Bonjour, Je n'ai que des cages plastiques ,achetées sur Amazon et pas très cher (20/30€) et aucune dégradations à déplorer , même pendant un port prolongé
J'aime 08/07/26
Laura
C'est parce que tu bandes, alors que la cage doit t'interdire de bander. Arrêtes de regarder et lire des choses porno. Et change aussi de cage par une métalique.
J'aime 09/07/26
Cs3x
a partagé quelques photos
Nouvelle cage, je vais essayer de la porter en permanence pendant 220 jours, vous pensez que je peux y arriver ? Si quelqu'un veut prendre le contrôle de mon décompte, faites vous plaisir 😊😊
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́soumistephane
Quelle est cette application ?
J'aime 06/07/26
Cs3x
Chaster
J'aime 06/07/26
́soumistephane
C'est pour des cages connectées?
J'aime 06/07/26
Cs3x
Non non, participe avec n'importe quel cage, tu as juste te mettre un objectif ou une durée minimale, ajouter quelques options et profiter. Tu peux aussi confier ton décompte à quelqu'un d'autre, qui peut arrêter le temps, rajouter du temps, te donner des défis à exécuter... c'est 100% gratuit, le mieux est que tu aille sur le site, c'est la même interface que l'appli, que tu te créer un temps de verrouillage et que tu découvre au fur et mesure que tu erre sur le site (l'appli est juste un raccourci pour accéder au site)
J'aime 06/07/26
###PROFIL BANNI###Marie belle
Cela faisait exactement dix-sept jours que Quentin avait signé le contrat d’appartenance totale. Dix-sept jours qu’il avait renoncé à sa liberté. Dix-sept jours que sa vie se résumait à obéir et satisfaire Jean-Pierre sans discuter. Dix-sept jours surtout que Jean-Pierre lui avait autorisé, dans sa grande clémence, une dernière éjaculation. Depuis, plus rien. Cela faisait dix-sept jours que la cage de chasteté était devenue le centre de son existence, un rappel permanent, impitoyable et pourtant ô combien délectable, de sa nouvelle condition. Jean-Pierre observait son esclave avec une satisfaction possessive qui grandissait chaque jour. Le jeune homme n’était plus seulement soumis : il était obsédé. Son esprit, autrefois rempli de pensées ordinaires, ne tournait plus qu’autour d’une seule chose : son Maître, et surtout sa queue épaisse. Membre viril sur lequel cristallisaient tous les désirs désespérés du garçon. Quentin passait ses journées à y penser, même en accomplissant ses tâches. Surtout en accomplissant ses tâches. Il rêvait de la sentir dans sa bouche, dans son cul, de la servir, de la vénérer. Obéir à Jean-Pierre était devenu son unique raison d’être et l’intarissable fontaine d’un plaisir sans limite. Ce matin-là, Quentin était nu dans la maison, le collier bien serré autour du cou, le fondement envahi d’un plug, la cage luisante du fluide qui en dégoulinait. Il avait passé l’aspirateur, préparé le petit-déjeuner, lavé chaque centimètre de la cuisine à quatre pattes, le dos cambré, les fesses offertes, comme il l’avait appris. À présent, il massait les pieds de son Maître avec une dévotion absolue, le torse aplati au sol dans l’espoir que ses tétons hypersensibles frottent contre le parquet. Jean-Pierre, installé dans son fauteuil, le regardait avec un sourire calme et profondément possessif. Du haut de ses cinquante-huit ans, et par dessus son ventre légèrement arrondi, il savourait le spectacle de ce jeune corps athlétique complètement brisé et selon sa seule volonté. — Tu ne penses plus qu’à ça, n’est-ce pas ? murmura-t-il en caressant distraitement les cheveux de son esclave. À ma queue. À me servir. À être utile. — Oui, Maître… répondit Quentin d’une voix tremblante, presque rêveuse. J’y pense jour et nuit. Jean-Pierre sentit une vague de plaisir possessif l’envahir. Il adorait voir combien la chasteté avait été efficace sur l’esprit de son esclave. Quentin était devenu une créature entièrement centrée sur lui. L’étape de la soumission délibérée, pour le plaisir n’était qu’un lointain souvenir. Ils étaient entrés dans l’ère de la soumission par nécessité, parce que son corps obéissait par instinct, parce qu’il ne pouvait plus faire autrement. Toute la journée, Jean-Pierre joua avec cette obsession. Il fit mettre Quentin à genoux pendant qu’il travaillait, la bouche ouverte autour de son sexe à moitié dur, sans le laisser sucer vraiment, juste pour le maintenir dans cet état de manque. Il pinçait régulièrement ses tétons, les tordait doucement, observait les tremblements et les fuites abondantes dans la cage. Quentin jouait le jeu, gémissant plaintivement à chaque nouvelle frustrant, cherchant désespérément le moindre contact avec les mains de son Maître, surtout sur ses seins devenus si sensibles. — Tu es à moi, Quentin. Chaque partie de toi. Ton esprit, ton corps, ton plaisir. Tu n’existes plus que pour me servir. Tu le sais, bien sûr, mais je ne manquerai pas de te le rappeler chaque jour de ton existence. Quentin gémissait doucement, les yeux voilés. Il ne répondait plus que par des « Oui, Maître » serviles, l’esprit embrumé par le besoin constant de sentir la queue de son Maître. Vers 18 heures, Jean-Pierre décida qu’il était temps. — Monte dans la chambre. À quatre pattes sur le lit, le cul offert. Je vais te prendre. Quentin trembla d’excitation à cette annonce. Il obéit avec empressement, le cœur battant. Il se plaça exactement comme son Maître l’aimait : les genoux écartés, le dos bien cambré, le visage contre le drap. Jean-Pierre s’approcha lentement, retira lentement le plug qu’il lui avait fait porter toute la journée, et lubrifia abondamment son sexe épais et lourd. Il se positionna derrière son esclave et frotta son gland sur l’anus du jeune homme qui poussait des gémissements désespérés. Tout à coup, il poussa et entra lentement, très lentement, savourant chaque centimètre de cette chaleur moite qui serrait parfaitement son vit. — Tu sens comme tu m’appartiens ? murmura Jean-Pierre d’une voix basse et possessive. Ce cul est à moi. Il a été fait pour ma queue. J’y entre et j’en sors comme bon me semble. Est-ce que tu as quelque chose à y redire ? Il désigna de l’index le contrat signé de leurs deux mains, qui avait été depuis encadré et affiché au mur, avant de lâcher avec un rictus moqueur : « Non, bien sûr que non tu n’as rien à redire. » Quentin gémit longuement, le corps frissonnant. Jean-Pierre commença à le travailler d’un rythme lent et profond, possessif. Ses mains glissèrent sous le torse de Quentin et trouvèrent ses tétons. Il les pinça fermement, les roula entre ses doigts experts, les tira avec une précision qui faisait trembler tout le corps du jeune homme. La baise dura longtemps. Très longtemps. Jean-Pierre prenait son temps, alternant les longues pénétrations lentes qui frottaient parfaitement la prostate et les coups plus appuyés, possessifs. Ses doigts ne quittaient presque jamais les tétons du jeune homme : il les malaxait, les pinçait, les caressait, les tordait doucement, amplifiant chaque sensation. Quentin était perdu dans une brume de luxure. Son esprit ne contenait plus qu’une seule pensée : Maître… sa queue… me remplir… obéir… Il poussait en arrière à chaque coup de reins, cherchant du derrière à faire entrer la queue vénérée plus profond encore. Après plus d’une heure, quelque chose de nouveau commença à monter en lui. Une vague de chaleur profonde, inconnue, qui partait de sa prostate et se propageait dans tout son corps, amplifiée par les stimulations constantes sur ses tétons. Quentin ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Ses cuisses tremblaient violemment, sa respiration devenait chaotique, une pression étrange et puissante grandissait en lui. — Maître… haleta-t-il, la voix brisée. Maître… quelque chose… je… je sens quelque chose… s’il vous plaît… Jean-Pierre sourit, ralentissant légèrement ses mouvements tout en continuant à pincer ses tétons avec force. — Laisse venir, esclave. Ne résiste pas. Tu es à moi. Quentin continua à gémir, suppliant sans savoir pourquoi, uniquement par besoin : — Maître… s’il vous plaît… Maître… j’ai besoin de vous… je suis à vous… Jean-Pierre accéléra progressivement, baisant maintenant avec plus d’intensité, sa queue épaisse entrant et sortant complètement, marquant son territoire à chaque coup. Il sentait son propre orgasme approcher. — Tu vas jouir pour moi, cracha-t-il dans un murmure possessif. Seulement quand je te le permettrai. Seulement parce que je te remplis. Au moment où Jean-Pierre sentit sa jouissance monter, il caressa d’une intensité écrasante les deux tétons de Quentin et donna plusieurs coups de reins profonds et puissants. — Maintenant. Jouis pour ton Maître. Au même instant, Jean-Pierre explosa au fond du garçon. Des jets épais, chauds et abondants de semence se déversèrent profondément dans le cul de Quentin, remplissant son fondement par longues pulsations possessives. La sensation de ce sperme brûlant qui l’inondait, qui le marquait de l’intérieur, fut le déclencheur final. Quentin cria. Un orgasme puissant, profond, complètement différent de tout ce qu’il avait connu jusqu’alors, le traversa comme une vague irrésistible. Sans aucune stimulation directe sur sa cage, il jouit violemment, de longs jets de sperme s’échappant par les ouvertures dans le plastique, tandis que son cul se contractait rythmiquement autour de la queue de Jean-Pierre, comme pour aspirer encore plus de semence. Il tremblait de tout son corps, des larmes de plaisir et de soumission coulaient sur ses joues. Jean-Pierre resta enfoncé profondément en lui, vidant jusqu’à la dernière goutte, savourant les contractions autour de sa verge. Il se retira lentement, regarda avec satisfaction son sperme épais couler du cul légèrement ouvert de son esclave, marquant clairement sa propriété, son triomphe. Il fit rouler Quentin sur le dos avec douceur et s’allongea à ses côtés. D’une main possessive, il caressa le torse encore tremblant, effleurant légèrement les tétons gonflés. — Écoute-moi bien, mon esclave, dit-il d’une voix calme, grave et autoritaire. Si cet orgasme était si fort, c’est parce que pour la première de ta vie, il était mérité. Tu as joui comme un esclave et en satisfaisant ton Maître. À partir d’aujourd’hui, tu ne jouiras plus jamais comme un homme libre. Ce que tu viens de vivre est ta nouvelle réalité. Tu ne pourras plus jouir qu’ainsi : par le cul, par tes tétons, pendant que je te prends ou que je t’utilise. Jamais en touchant ta petite cage. Quentin le regardait, encore sonné, les yeux pleins d’adoration et de confusion. Jean-Pierre continua, d’un voix douce mais ferme : — Pourquoi ? Parce que je le veux ainsi. Parce que cela te lie encore plus à moi. Chaque orgasme sera une récompense que je t’accorderai uniquement quand je te remplis, quand je joue avec ce qui m’appartient. Tu seras désormais d’autant plus dépendant de ma queue et de mes mains. Tu ne pourras plus te satisfaire seul. Tu n’en auras même plus envie. Ton plaisir n’existera plus que par moi et pour moi. Tu es à moi, Quentin. Totalement. Irrévocablement. Et je vais prendre un immense plaisir à veiller à ce que tu ne l’oublies jamais, en te faisant attendre, en te remplissant, en te dressant encore davantage. Il se pencha et embrassa un téton, puis l’autre, avant de conclure tendrement en carressant les cheveux du garçon : — Repose-toi maintenant, tu as très bien agi. Je suis fier de toi. Je vais ouvrir ta cage pour que tu puisses te nettoyer. Ne te touche pas pour autre chose, je te la remets dans une heure. Quentin murmura faiblement, la voix brisée de gratitude et de soumission : — Merci, Maître… Merci pour tout… Jean-Pierre sourit, une main posée sur le collier de son esclave, pleinement satisfait de sa possession. Il ajouta : — Ce soir, tu pourras dormir dans mon lit… à mes pieds.
10 personnes aiment ça.
Les histoires les plus courtes.... Sont les moins longues !
J'aime 05/07/26
Bizbi
Une situation qui ne peut pas me laisser indifférent.. 🤤😓😓.
J'aime 05/07/26
laposs
Très belle histoire. Une belle plume erotique Bravo!
J'aime 06/07/26
́soumistephane
Bonjour, Est-ce que certains parmi vous porte un ballstretcher en plus de leur cage? Si oui, qu'est ce que cela vous apporte? Vous procure?
Soyez la première personne à aimer.
danafister
essaye et tu verras...je porte cage et ballstretcher de 1,1kg
J'aime 05/07/26
Laura
J'ai déjà fait, mais mes couilles n'étant pas assez pendantes, je n'ai pas pû le garder longtemps.
J'aime 05/07/26
Laura
Je viens de mettre une nouvelle photo sur mon profil. Mettre les deux me fait me sentir encore plus soumise.
J'aime 05/07/26
Alexa69
a partagé une photo
Voilà une nouveauté pour moi maintenant il me faut trouver un maître qui garderais la clé
9 personnes aiment ça.
Phiphi22
Pour sur, ta vie va changer !
J'aime 04/07/26
Azuha
Bonjour, bonsoir, J'aimerai savoir si vous aussi (les hommes) vous vous urinez sur les testicules quand vous aller pipi? Merci
1 personne aime(nt) ça.
acordesetacris
Bonjour, Disons que selon les modèles, ça fait un peu "pomme d'arrosoir"!
J'aime 24/06/26
Enzo133
Ça dépend beaucoup des cages. Actuellement je porte une cage plate et j'ai le même soucis.
J'aime 24/06/26
Azuha
J'ai aussi une cage plate c'est pour sa cette question
J'aime 24/06/26
Enzo133
Juste plate ou avec insert négatif?
J'aime 24/06/26
Azuha
Avec uretre
J'aime 24/06/26
Uriner assis comme une femme arrange pas mal les choses...
J'aime 24/06/26
Lopetsoumis33
C'est précisément ce que je fais
J'aime 24/06/26
acordesetacris
Oui, debout, c'est "la cata"!!
J'aime 24/06/26
Lopetsoumis33
Ce n'est pas possible, en tout cas pour moi
J'aime 25/06/26
Gegebi
A chaque fois que je prends une douche je me pisse dessus à défaut de partenaires!
J'aime 25/06/26
Princesse exigeante et sans concessions... éducation... punitions... servitude... chasteté.... .:.
Jim1994
a partagé une photo
Ma nouvelle cage
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Okka
Vous urinez comment avrc celle la?
J'aime 14/06/26
Jim1994
Ça sort très bien au bout
J'aime 14/06/26
Okka
Ca sort pas.dans tous les sens!!! Tant mieux tres belle cage
J'aime 14/06/26
Jim1994
Non tout comme sens la cage
J'aime 14/06/26
ouf
J'ai la même mais même si on peut pisser facilement question hygiène et odeur de pisse pas top. Rien ne vaut la metalique à barreaux(côté hygiène)même si celle en maille est plus confortable et invisible sous le pantalon....
J'aime 24/06/26
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