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BDSM
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Pour échanger au sujet de la cage de chasteté et la manière dont elle est utilisé dans le cadre de la relation BDSM .

1. Contrôle de la sexualité : La cage de chasteté permet à la personne dominante de contrôler la sexualité de son partenaire soumis en empêchant ce dernier d'avoir des relations sexuelles ou de se masturber. Cela peut aider à renforcer la dynamique de pouvoir dans la relation BDSM.

2. Humiliation : Pour certaines personnes soumises, le port d'une cage de chasteté peut être humiliant et renforcer leur sentiment de soumission. Cela peut être utilisé comme une forme de jeu de rôle BDSM.

3. Exploration de nouveaux plaisirs : Pour certains couples, le port d'une cage de chasteté peut être une façon de découvrir de nouveaux plaisirs et d'explorer des aspects différents de leur sexualité.

4. Plaisir de l'anticipation : Le port d'une cage de chasteté peut augmenter l'anticipation et l'excitation sexuelle, car le porteur sait qu'il ne pourra pas se masturber ou avoir de relations sexuelles tant que la cage est en place.

L''utilisation de la cage de chasteté dans une relation BDSM dépend des préférences et des besoins de chaque couple. Il est important de discuter de cette pratique et de fixer des limites claires pour s'assurer que l'expérience est positive et satisfaisante pour tous les deux.

Dsoumis
Bonjour à toutes et tous Petite question concernant le port de cage: Quand je porte ma cage, j'ai constamment mon prepus qui dépasse légèrement et qui vien se pincé entre la cage et mes sous-vêtements. Rencontrez-vous le même problème ? Cela vient-il de la cage, de comment la porter, de ma morphologie,..? Avez-vous des solutions à ce problème ? Merci d'avance au temps que vous me consacrerez !
Soyez la première personne à aimer.
Soumise Léa
Bonjour Dsousmis, cela dépend principalement du type de la cage et notamment de la taille et forme de l'ouverture au niveau du prépuce et de voir si la taille est adaptée a ta morphologie. Mais oui cela peut arriver. De mon expérience et elle peut changer selon chaque personne, il n'y a pas de solution miracle, si cela te gêne, c'est peut-être que la cage n'est pas adapté pour toi. Il faut souvent tester plusieurs modèles pour trouver la bonne.
J'aime 18/05/26 Edité
Lopetsoumis33
Bonjour Dsoumis, je décalotte avant de mettre la cage, ainsi le prépuce se trouve à l'intérieur de la cage et je ne porte pas de sous vêtements. Si cela peut vous aider....je vous souhaite une bonne journée
J'aime 19/05/26
feynman
J'ai le meme problème :/
J'aime 19/05/26
Moi j ai fait une circoncision partielle ( prépuce très ( trop ) long) comme ça plus de problème de prépuce qui dépasse 😉😉
J'aime 19/05/26
CYRUS dsl
bsr , Dsoumis , si vous n'étes pas "douillette " après avoir bien décalotté quelques points de couture avec une aiguille à talons microtex 60 , et bien sur inutile de vous le préciser , du materiel neuf des mains ainsi que votre anatomie désinfecté , et un environnement sain
J'aime 19/05/26
CYRUS dsl
Pas tres ponctuel le garçon , peut ètre que ce foutu prépuce c'est l ' épagneul breton de la voisine qui l'a choppé
J'aime 24/05/26
Au service de Lisa Lisa n’était pas particulièrement jolie. Originaire de Martinique, elle avait la peau brun clair et des cheveux blonds. Son visage paraissait un peu trop grand, mais enjolivé par ses yeux rieurs de couleur marron et ses lèvres pulpeuses toujours enduites d’un rouge à lèvre pétillant, qu’on se languissait de voir sourire. En fait, Lisa n’avait pas un physique si particulier. Elle mesurait environ 1m60 et n’était pas particulièrement mince, ni grasse non plus. Ses fesses étaient on ne peut plus banales. Elles n’étaient pas très larges, légèrement rebondies, mais sans plus. Non, elle n’avait rien de spécial. Si ce n’était sa poitrine. Lisa était affublée d’une paire de seins titanesque. Impossible de passer à côté de cette chair si imposante, qu’elle exhibait fièrement sous des tenues professionnelles. En tant que responsable du service communication et assistante de direction de Ramp&co, Lisa était partout. La boîte avait beau compter plus de 500 salariés, elle se démenait pour apparaître à tous les événements et les rencontres avec les partenaires et les principaux clients. A chaque fois, tout le monde attendait avec fièvre de la voir arriver afin de savoir quelle tenue elle avait choisi et comment ses seins étaient mis en valeur. Oh, il ne faut pas croire que Lisa s’habillait de façon provocante. Loin de là, toutes ses tenues restaient strictement professionnelles. L’hiver, elle portait des pulls et des jeans. L’été, des robes et des chemises. Et le reste de l’année, des tailleurs toujours plus sérieux. Mais elle n’y pouvait rien. Ses seins étaient trop gros. Qu’importe sa tenue, ils apparaissaient dans leur énormité vulgaire et aguichante. A travers le tissu, n’importe quel tissu, on distinguait clairement la marque de son soutien-gorge, les lanières tendues à l’extrême de part et d’autre et la fermeture à agrafe dans le dos. Quelques fois, certains jours bénis entre tous, Lisa ne portait pas de soutien-gorge, mais une brassière. Ses seins tombaient plus bas, on devinait plus facilement leur forme réelle et il était déjà arrivé qu’on entrevoit la couleur de ses mamelons. Elle avait 35 ans. Un âge parfait, car elle semblait sûre d’elle, certaine de ce qu’elle voulait. Cette confiance en soi qu’elle dégageait renforçait un peu plus son aura. En réunion, les collègues acquiesçaient à la plupart de ses propos. Les femmes semblaient être les seules à être capables de lui tenir tête, mais quand bien même, Lisa avait assez de caractère pour imposer sa vision des choses. Les partenaires et les clients adoraient la voir et quand elle n’était pas là, demandaient de ses nouvelles. Les hommes bavaient devant ses énormes nichons, et les femmes avaient elles aussi du mal à la regarder dans les yeux quand elles discutaient ensemble. Benjamin s’était déjà demandé à maintes reprises quelle pouvait bien être sa taille. Sûrement du bonnet L. Au moins. Il travaillait chez Ramp&co depuis cinq ans. Elle était déjà là à son arrivée. Et dès que ses yeux s’étaient posés sur son buste puissant, il s’était juré qu’un jour, il se la ferait. Bien sûr, il n’était qu’un commercial parmi d’autres. Mais lui aussi avait ses atouts. Il avait 28 ans, mesurait 1m85, avait les cheveux châtains et parfaitement bouclés, et les yeux bleus très clairs. Il était beau gosse, et même plus encore. Souvent les filles de l’entreprise tournaient autour de lui ou cherchaient des prétextes pour le voir. Il affectait de ne pas s’en rendre compte, mais il jubilait intérieurement. Toutes les femmes qu’il avait désirées, il les avait eues. Jane du service marketing, avec son air sévère et ses tétons toujours pointés lorsqu’elle s’adressait à lui. Amel de la compta, si timide dans l’entreprise et si sauvage au pieu. Karine la manageuse, la quarantaine bien avancée mais si experte dans les arts du plaisir. Benjamin les avait toutes eues, suscitant la jalousie de la plupart de ses collègues masculins. Mais depuis son arrivée dans la boîte, il n’avait jamais osé tenter quoi que ce soit avec Lisa. Il la désirait ardemment, il avait un faible pour les grosses poitrines. Mais l’aura qu’elle dégageait, cette autorité naturelle et presque maternelle l’apeurait. Au fond de lui, il sentait instinctivement qu’il ne devait pas l’approcher. Un jour cependant, ce fut plus fort que lui. Ce jour-là, il avait merdé. Il avait raté un rendez-vous avec un client, s’était emmêlé les pinceaux avec les chiffres, les offres promotionnelles et les contrats. Lisa était là. Il avait fait très chaud ce jour-là, on était en plein mois de juin. Benjamin était habillé de manière impeccable, mais il avait beaucoup transpiré. Non pas par la chaleur. Mais par la vue de sa voisine. Lisa avait opté ce jour-là sur une robe moulante avec un léger décolleté. Et allez savoir pourquoi, pendant la réunion, ses tétons pointaient comme jamais. Benjamin n’était jamais parvenu à se concentrer sur son client, qui lui-même semblait peu impliqué, il faut le dire, tant son attention était concentrée sur les mamelles sulfureuses de la responsable de communication. Une fois le client parti, Lisa avait fermé la porte derrière lui. « Toi, tu restes, dit-elle d’une voix calme mais ne souffrant d’aucune discussion. Tu as fait n’importe quoi aujourd’hui, Ben. » Elle était debout et lui assis, et elle s’était penchée sur la table pour soutenir son propos et sa position de domination. Son décolleté battait tous les records, Benjamin sentait son pantalon se resserrer sous l’effet de son érection. Elle portait un long collier avec une croix chrétienne, et celle-ci pendouillait d’avant en arrière entre ses nibards géants. « Tu sais combien tu nous as fait perdre, aujourd’hui ? reprit-elle. Au moins 100 000€. Ce client était essentiel. Maintenant il va aller voir la concurrence. Et ce par ta faute. - Pardon ? répondit Benjamin, et sa voix affirmée le surprit lui-même. Par ma faute, à moi ? Mais le client ne va pas partir, Lisa. Pas d’inquiétude. Je suis même sûr qu’il n’a rien écouté de cette réunion. - Ah bon ? » Lisa souleva un sourcil. Elle était plus excitante que jamais. « Et qu’est-ce qui te fait dire ça ? - Ne fais pas l’innocente, dit-il en se levant. Regarde-moi ça ! » Il montra d’un signe de la main le décolleté de Lisa. Celle-ci se redressa et ses joues s’empourprèrent. Elle tenta vainement de cacher sa poitrine de ses mains en affectant un air scandalisé. « Comment oses-tu, chuchota-t-elle. Espèce de porc ! » Benjamin laissa passer un instant avant de s’excuser. Il était allé trop loin. C’était la fatigue, et la chaleur. Il était déstabilisé par son rendez-vous raté. Il lui proposa même de se rendre au service des ressources humaines pour se dénoncer. Lisa sourit avec ses lèvres charnues et ses yeux pétillèrent d’insolence. « Et si je te proposais mon propre arrangement ? » Il demeura silencieux quelques instants. Était-ce possible ? La maîtresse aux seins énormes, sur qui tout le monde bavait dans la boîte et à qui on n’avait jamais connu un seul amant, lui proposait un arrangement ? Son pantalon se serra de nouveau, et elle ne manqua pas de le voir. « Je prends ça pour un oui, dit-elle en montrant son érection de la main. Attends mon message. » Et elle quitta la pièce, le laissant seul avec sa trique. Il ne la revit pas de la journée. Et il eut le plus grand mal à travailler. Il l’imaginait. Nue, sa poitrine lourde et imposante, s’avançant vers lui. Lui prenant ses mamelles avec ses mains puissantes et les portant à sa bouche. Suçant ses tétons tandis qu’elle gémissait de plaisir. Il la prendrait par derrière et lui empoignerait les seins, tandis qu’il pilonnerait comme un dingue ce joli petit cul et la ferait crier de plaisir. A la fin, il la ferait supplier de jouir en elle. Et il le lui refuserait. Il retirerait son braquemard de sa chatte trempée et la forcerait à se mettre à genoux devant lui. Et alors il giclerait sur ses seins majestueux. Il lui en mettrait de partout, sûrement dans sa gueule également. Il ressentait à son égard un désir si violent qu’il se sentait en colère contre elle. « Attends mon message » qu’elle avait dit. Mais quelle règle stipulait que c’était à elle de décider ? Lui était séduisant, il sentait souvent les regards féminins s’attarder sur lui. Et il maitrisait les arcanes du sexe. Son pénis était long et large, ses couilles lourdes. Son corps était musclé, sans une trace de graisse. Son sourire était ravageur. Plus d’une de ses amantes l’appelait régulièrement pour lui proposer une partie de jambes en l’air. Et il avait le luxe de refuser s’il le souhaitait… Son téléphone vibra. Il était chez lui, dans son petit studio chic, à boire un verre de vin. En voulant lire le message qu’il avait reçu, il fit tomber son téléphone. Ses mains tremblaient. Était-ce elle ? Oui, c’était bien elle. « Nouveau message de Lisa Lochée » apparaissait sur son écran. Il l’ouvrit avec fièvre et lut ce qu’il avait reçu. Envoi-moi une photo de ta bite. C’était pour le moins succinct, mais au moins elle allait droit au but cette fois-ci. Il lui en était presque reconnaissant. Il se leva et commença à s’astiquer. Très vite, son sexe était à son apogée. Il prit une première photo, vue de haut, puis une autre dans sa salle de bain, face au miroir. « Au moins, se dit-il, elle pourra voir mon corps de rêve. Et elle ne pourra pas résister. » Il n’y avait aucun doute là-dessus. Il envoya les photos. Il reçut une réponse presque immédiate. Pas en érection. Juste ta bite, au repos. Il faillit tomber à la renverse. Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? C’était bien la première fois qu’on lui faisait une telle requête. Il relut le message plusieurs fois tant il n’en croyait pas ses yeux. Il réfléchit à la réponse qu’il pouvait apporter, mais il se ravisa. Il touchait presque au but, donc autant accéder à ses demandes, même loufoques. Il attendit que son pénis reprenne sa taille initiale, et reprit une nouvelle photo, toujours dans la glace de sa salle de bain. Et il l’envoya à Lisa. Elle répondit presque immédiatement. Et mystérieusement. Merci. Demain, j’aurais un cadeau pour toi. « C’est tout ? pensa Benjamin. Ça s’arrêterait là, jusqu’à demain ? » Il n’était pas sûr de pouvoir attendre. Alors il écrivit un message. Il lui demanda une photo de ses seins, au moins pour être sur le même pied d’égalité. Mais elle ne répondit jamais. Le lendemain, Lisa n’était pas là. Elle était en déplacement, toute la journée. Et Benjamin était plus torturé que jamais. Il devait recevoir un cadeau de sa part, mais il n’y avait rien sur son bureau ou dans ses tiroirs. Il avait vérifié dix fois déjà. La journée passa, très lentement, mais enfin Lisa arriva au bureau. Il était 17h25. Cinq minutes avant la fin de journée. Quelle garce. Elle prit tout son temps, dit bonjour à de nombreuses personnes, rangea des affaires sur son bureau. Pendant ce temps-là, Benjamin l’observait. Elle portait une jupe moulante en cuir, et une chemise verte très ample, que ses seins remplissaient à merveille. Elle avait des chaussures à talon, et chacun de ses pas faisait gracieusement rebondir ses mamelles. Enfin, elle s’approcha du bureau de Benjamin. Il était 18h passé. « Tu peux venir dans mon bureau s’il te plait ? » dit-elle sans un regard pour lui. Il s’exécuta. Il bandait tellement qu’il dût prendre une pochette pour cacher son érection. Quand il entra dans le bureau, Lisa était posée nonchalamment contre une armoire. Elle lui intima de fermer la porte derrière lui. Quand ils furent enfin seuls, elle s’approcha à pas langoureux et croisa ses bras devant elle. Sa poitrine n’en fut que plus monumentale, et il en eut le souffle coupé. « Je te remercie pour ta photo hier, dit-elle d’une voix suave. Tu as été réactif, et c’est ce que je recherche chez mes partenaires. Tu as mérité ton premier cadeau. » Elle prit alors une petite boîte rangée dans son armoire et la tendit à Benjamin. Elle était cubique et pas bien grande, et il n’avait aucune idée de ce que cela pouvait être. Cependant, quand il l’ouvrit, il resta bouche bée. C’était une cage. Une cage de chasteté pour homme. Elle était en fer. Il eut un mouvement de recul. Il savait bien ce que c’était. Il en avait entendu parler. Mais ce genre d’objet était à destination d’hommes faibles, aimant être soumis. Pas lui. Il aimait être en contrôle, prendre ses partenaires comme il l’entendait et jouir tout son saoul. Il fit non de la tête en voulant rendre la boîte à Lisa. « Tu me prends pour qui ? C’est pas mon truc ces choses-là. » Mais la responsable du service communication ne bougea pas. Elle sourit, d’un sourire diabolique qui le fit frémir. « Tu es sûr de toi ? Je comprends. » Elle s’avança en prenant soin de faire bouger ses seins à chaque pas. Elle prit la boîte et la posa sur le bureau. Empoignant les mains d’un Benjamin fébrile, elle les posa sur sa poitrine et se mit à la masser. Il était aux anges. « N’as-tu pas envie de les toucher ? » Dit-elle en fronçant les sourcils d’un air coquin. Il sentait le solide soutien-gorge sous le tissu. Le vêtement rempli à ras bord de ses glandes mammaires. « N’as-tu pas envie de les prendre à pleines mains ? » Sa bouche faisait un cul de poule, et il l’imagina embrasser son braquemard comme la salope qu’elle était. Ses mains tâtaient du mieux qu’il pouvait ses nichons. Mais à vrai dire, il aurait fallu plusieurs autres paires de main pour en faire le tour. Il sentait presque ses tétons pointer. « Si tu m’obéis ne serait-ce qu’un tout petit peu, ils seront à toi. Mais si tu refuses… » Elle le rejeta en arrière d’une petite poussette, et reprit sa place initiale contre l’armoire. Benjamin était désemparé. Ses mains se trouvaient encore en l’air, l’instant d’avant pleines de l’objet de son désir. Et maintenant elles brassaient de l’air. Il jeta un œil aux seins de Lisa, une fois de plus, et de manière soutenue. Voilà la récompense. L’ultime récompense. Il ne lui faudrait porter la cage que quelques jours tout au plus. Ensuite il ferait de la responsable de communication son quatre heures. Et il reprendrait une vie normale. En plus… Il était curieux. Il avait du mal à se l’avouer, mais c’était vrai. Il avait tellement l’habitude de se masturber dès qu’il en avait envie qu’un peu de restriction lui permettrait sûrement de gagner en self-control. Il prit la boîte sur le bureau. La cage y était délicatement rangée dans de la mousse, comme s’il s’agissait d’un bijou de valeur. « Mets-là ce soir et envoie-moi une photo, dit Lisa d’un ton neutre. Sinon, c’est définitivement terminé. » Et elle le renvoya dehors. Le soir, Benjamin dut se rendre à l’évidence. La photo de son sexe au repos envoyée la veille avait permis à Lisa de choisir une cage parfaitement ajustée à sa taille. Elle avait tout prévu. Une vraie salope. Mais elle finirait par le payer, il en était sûr. Il installa d’abord l’anneau de fer autour de la base de son pénis et des testicules, puis entreprit d’installer la cage. Ce ne fut pas simple, car la vue de cet objet l’excita, bien malgré lui. Après plusieurs minutes et de la concentration, il put enfin l’installer. Il referma le petit cadenas et utilisa la clé fournie dans la boîte pour le verrouiller. La sensation était étrange mais pas désagréable. En fait, les barreaux de la cage le chatouillaient presque. Il se leva, se déplaça, courut même dans son appartement, afin d’expérimenter cette nouvelle situation. Quand il se posa enfin, il prit son sexe en photo et l’envoya à Lisa. Elle lui répondit très rapidement. Bravo, Ben ! Je savais que je pouvais compter sur toi. Amène-moi ta clé demain. Ta récompense viendra bientôt 😉 Voilà, il avait accédé à sa demande, maintenant il serait en position de force pour exiger tout d’elle. Il dormit mal cette nuit-là. L’excitation était à son comble, et plus d’une fois, il fut tenté d’ôter sa cage. Mais la vision de la poitrine abondante de Lisa suffisait à maintenir sa force de volonté. Le lendemain, il amena comme prévu la petite clé à Lisa. Elle fit mine de ne pas accorder d’importance à cet objet et ne croisa même pas son regard. « Le jeu est lancé » pensa-t-il. Sans doute le convoquerait-elle bientôt dans son bureau afin de le récompenser. Mais elle n’en fit rien. En fait, elle quitta même la boîte au prétexte de nouveaux déplacements professionnels. Et pendant une semaine, Benjamin la croisa seulement une à deux fois par jour. Il remarqua vite qu’elle ne portait plus la croix sur son pendentif, mais la petite clé. Il en ressentit de la honte, mais fort heureusement, personne à part lui et elle ne pouvait comprendre de quoi il s’agissait. Dès qu’il en avait l’occasion, c’est-à-dire rarement, il s’approchait d’elle pour lui demander quand est-ce qu’ils pourraient se voir. Il lui proposa plusieurs fois de l’inviter chez lui. Mais à chaque fois, Lisa affectait de ne pas comprendre tout de suite, puis elle lui chuchotait à l’oreille de rester patient. Une semaine s’écoula. Benjamin n’avait jamais connu pareille période d’abstinence. Des filles de l’entreprise lui proposaient de sortir, et il reçut des messages de certaines amantes, mais il dut à chaque fois refuser leurs avances. Le plus dur était la nuit. Il rêvait du corps de Lisa, de mille façons de la prendre et de ce à quoi pouvaient bien ressembler ses seins nus. Un jour, enfin, alors qu’il ne l’avait pas vue de la journée, il reçut un SMS de Lisa. Rejoins-moi à mon appartement ce soir. La journée fut soudain égayée. Ça y est, il avait survécu à l’épreuve, il allait pouvoir décharger toute sa frustration et son désir sur ses merveilleux nibards. Il s’apprêta du mieux qu’il put et alla même chercher des fleurs. Des roses rouges, de la même couleur que le rouge à lèvre sensuel de Lisa. Lorsqu’il sonna à sa porte, son cœur battait la chamade. Il avait l’impression d’avoir 13 ans et d’arriver à son tout premier rendez-vous galant. Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut d’abord déçu. Elle portait une tenue quelconque, et avait même oser enfiler un pull. On devinait ses formes généreuses, évidemment, mais pas plus que d’habitude. « Oh, c’est toi, Ben ? dit-elle en feignant la surprise. Des fleurs ? Il ne fallait pas, c’est super gentil ! » Son appartement était vaste, plus grand que celui de Benjamin. Elle avait une cuisine à l’américaine s’ouvrant sur un salon dont le sol était recouvert de tapis. Les murs étaient gris et il y avait quelques tableaux accrochés çà et là. Mais bon, à vrai dire, il n’en avait absolument rien à foutre. Lisa l’invita à s’asseoir sur son canapé, et elle le rejoignit rapidement, deux verres de vin blanc à la main. Ils burent, firent la conversation. Mais la tension sexuelle était très palpable. Il décida de prendre l’initiative. Il s’approcha d’elle, la prit par la taille et l’embrassa. Ce moment dura longtemps, et si ce n’était la cage, sa bite aurait troué son pantalon. Il commença à la caresser, prenant bien soin de ne pas toucher ses seins, voulant garder le meilleur pour la fin. Elle lui enleva les mains avec délicatesse en riant. « Tu es bien pressé, Ben ! Mais je comprends, alors laisse-moi faire. » Tout d’abord, elle le fit se déshabiller. Lorsqu’il arriva à son caleçon, il en fut gêné mais elle l’invita à poursuivre son geste. Voyant son sexe enfermé, elle poussa un petit gémissement de plaisir. « Vraiment, qu’il est beau ! s’extasia-t-elle. Je suis heureuse d’avoir pu trouver la taille parfaite. Maintenant, allons-nous amuser. » Toujours habillée, elle l’allongea sur une table. Le bois était froid mais ne tarda pas à se réchauffer. Elle attacha ses poignets et ses chevilles aux pieds de la table et se pencha vers lui. Ils s’embrassèrent de nouveau, avec violence et passion. C’est alors qu’elle se déshabilla elle aussi. Au grand désespoir de Benjamin, elle sortit de son champ de vision pendant des secondes interminables, avant enfin d’apparaître. Il en eut le souffle coupé. Elle était en lingerie. De la dentelle épousait ses formes et laissait sa chatte à l’air libre. Ses seins étaient à découvert, seulement entouré d’une dentelle raffiné. Ils étaient énormes. Cela il le savait déjà. Mais ils étaient encore plus gros que ce qu’il avait pu imaginer. Et ils étaient parfaits. Ils étaient fermes, mais pendaient un petit peu. Ils étaient volumineux et tombaient juste au-dessus de son nombril. Ses tétons étaient bruns et aussi gros que la paume de ses mains. Elle s’approcha de lui et il voulut lui prendre les seins. Mais il était solidement attaché à la table. Elle fit un petit rire, et lui mit un bandeau sur les yeux. « Quand on voit trop, on se brûle les yeux. » dit-elle d’un ton amusé. Il rageait intérieurement. Il voulait les voir, les sentir, les touch… Il sentit quelque chose sur son nez. Une chair chaude et molle, qui sentait légèrement le parfum. La peau s’en alla, puis redescendit sur ses lèvres. Il comprit que c’était un téton. « Lèche. » commanda-t-elle. Il ne se laissa pas prier. Il lécha autant qu’il put. Avec avidité. Avec une soif maladive. Le téton s’en alla, et le second arriva. Il le lécha avec la même passion. Mais, de peur qu’il s’en aille lui aussi, il se mit à le sucer. Il le téta comme un enfant affamé et commença à la mordiller. Son désir était trop fort. Elle poussa un petit cri et se retira brutalement. Sa bouche continua à mordiller l’air, dans l’espoir d’attraper quelque chose, en vain. « Aïe ! s’exclama-t-elle. Tu ne sais pas y faire. Ils sont sensibles, tu sais ! » Il chercha à s’excuser, mais elle ne lui en laissa pas le temps. Il sentit un objet entrer dans sa bouche. C’était une boule. Elle le bâillonna avec adresse, tandis qu’il essayait de parler. « Oui, oui, continue, minauda-t-elle. Maintenant, c’est à moi de m’amuser. » Elle l’enfourcha sur son ventre, dos à lui, et commença à caresser son pénis. Dans toutes ces émotions, il en avait presque oublié sa cage ! Elle le caressa lentement, joua un peu avec son gland et ses couilles. Puis enfin, il sentit qu’elle le détachait. Son pénis fut libre en premier. Il se mit à bander presque instantanément. Puis elle libéra ses testicules, non sans mal tant elles étaient remplies. Elle caressa son sexe élancé, puis elle l’attacha avec un lacet de chaussure. Elle fit un premier tour autour de la base de son pénis et de ses couilles, puis plusieurs autour de sa bite, et enfin un dernier autour de ses testicules. Il se laissait faire sans rien dire. Il était impuissant, attaché, aveugle et muet. Mais il était reconnaissant. Cette soirée allait être inoubliable. Elle mit du lubrifiant sur son gland et commença à l’astiquer. Ses mains étaient expertes. Elles caressaient avec douceur son membre et le prenaient avec autorité. Elle lui caressait les couilles et malaxait parfois la zone autour de son périnée. De temps en temps, quand elle sentait que son excitation devenait trop forte, elle arrêtait le mouvement d’un coup brusque. Puis elle reprenait ses mouvements divins. Il sentit la jouissance arriver et commença à contracter son corps. Il se mit à gémir, bavant allégrement dans la boule qui le bâillonnait. Et alors, elle arrêta ses gestes. D’un coup. Il tenta de se débattre, en vain. Et il gémit plus fort encore. Il éjacula, mais cela lui fit plus de mal que de bien. Il avait attendu tant de temps, et voilà que la jouissance n’était pas au rendez-vous. Son pauvre sexe ensaucissonné giclait de manière misérable et ridicule. Dans son désespoir, il entendit Lisa souffler. Il se rendit compte, en ressentant ses mouvements, qu’elle se masturbait elle-même ! La garce prenait un malin plaisir à le voir frustré et impuissant. Elle chuchotait quelques mots en gémissant à moitié. « Oh oui, vas-y, vas-y, pauvre Ben, pauvre Ben ! » Elle sembla se calmer peu à peu. Benjamin attendit d’être détaché. Il avait envie de lui dire ses quatre vérités. A quel point elle était folle et timbrée ! Il ne voulait plus avoir affaire à elle. Et pourtant, ce n’était pas fini. Il sentit deux masses envelopper sa bite. C’était ses seins. Elle le branla lentement avec ses mamelles, tout en extirpant de sa main les dernières gouttes de sperme de sa giclée. Elle continua ainsi plusieurs minutes, puis enfin elle se redressa, et reprit sa bite en main. Cette deuxième masturbation fut plus autoritaire. Lisa avait empoigné ses grosses couilles d’une seule main, et elle le branlait de plus en plus vite. Benjamin tenta de résister. Il savait ce qui allait suivre. Il tenta de penser à autre chose, mais elle était plus forte que lui. De nouveau, il gémit et son corps se mit à vibrer. La jouissance était là, à portée… Et alors Lisa mit fin à ses mouvements et lâcha tout. Sa bite fut prise de spasmes, et le sperme lui coula dessus. Il en restait beaucoup, à entendre les commentaires de sa tortionnaire, mais il ne ressentit aucun plaisir. Sa colère laissait de plus en plus de place à l’apathie. Il l’entendait se masturber. Les mouvements étaient plus forts, et ses gémissements étaient insonorisés. Sans doute était-elle en train de sucer ses propres seins en jouant avec sa chatte. Il sentit du liquide lui couler sur le bas ventre, et alors Lisa expira un dernier soupir libérateur. « Ouiiiii… Voilà… Pfou ! Et maintenant, à toi mon chéri. » Elle reprit alors la bite de Benjamin et en extirpa les dernières gouttes. Puis elle le branla, une troisième fois. Ses gestes étaient rapides et précis. Elle lui empoignait le manche à deux mains. Et cette fois-ci, elle lui parla. « Vas-y, mon Ben ! Vas-y ! Donnes tout, tu l’as mérité ! Il doit bien te rester encore quelques gouttes ? Quelques gouttes pour Maman Lisa ? » Benjamin ne pouvait rien faire. Sa bite se trouvait entre des mains expertes qui le rendaient fou. Les paroles de Lisa l’excitaient encore plus, alors qu’il imaginait ses gigantesques nibards s’agiter devant sa bite. « Encore, Ben, encore ! Tu vas y arriver ! Vas-y, arrose Maman Lisa, salis-moi ! » La jouissance était proche, mais alors les gestes s’arrêtèrent. « Mais dis Ben, pourquoi Maman Lisa ferait une chose pareille ? Tu as été méchant tout à l’heure quand tu m’as mordu le sein. J’ai encore mal. Alors tant pis pour toi. Ce sera pour une prochaine fois. » Pendant qu’elle prononçait ces cruelles paroles, Benjamin éjacula. Dans le vide, sans aucun stimulation. Il gémit encore plus fort et son corps se cambra au maximum. Il ressentit un vague soupçon de plaisir qui fut libérateur, tant il avait été frustré. Sa colère s’évanouit peu à peu. Pendant que Lisa le nettoyait, il comprenait peu à peu le jeu. Il devait écouter, obéir. Et alors il serait récompensé, véritablement, de la plus douce des manières. Mais qu’il s’avise de prendre une initiative ou de lui faire du mal… et la sentence serait immédiate. Une fois nettoyé, elle réinstalla sa cage, puis le détacha. Pendant qu’il se relevait, elle partit sans un mot sous la douche. Il fut bien tenté de la rejoindre, d’autant plus qu’il voyait sa silhouette et ses mamelles sacrées à travers la porte. Mais il connaissait sa place maintenant. On ne l’y reprendrait plus. Et en plus, ses couilles avaient été vidées jusqu’à la dernière goutte. Il se rhabilla, puis rentra chez lui. Vivement la semaine prochaine. Dix jours passèrent. Au travail, les journées se suivaient et se ressemblaient. Benjamin croisait rarement Lisa, et quand c’était le cas, il se gardait bien de l’approcher ou de faire des allusions au sexe. Il restait sage, attendant patiemment que son heure sonne. Il s’était enfin fait à sa cage, et il ne la sentait même plus autour de son pénis contraint. Elle pouvait encore le gêner un peu lorsqu’il courait à la salle de sport, car elle se balançait facilement à chacun de ses mouvements. Mais en mettant deux caleçons l’un sur l’autre, il parvenait à la contenir. Il remarquait de moins en moins les femmes qui lui faisaient les yeux doux. Jane était souvent venue le voir ces derniers jours. Portant toujours ses petites lunettes rondes et son tailleur parfaitement ajusté, elle lui avait tourné autour pendant un moment, comme une chatte en chaleur. Elle avait même laissé un petit décolleté dévoilant ses seins affriolants et avait pris l’habitude de rouler du cul en s’éloignant de lui. Mais, à la grande surprise de tous, Benjamin n’avait jamais réagi. Il était resté cordial, gentil même. Mais sans plus. Lassée, Jane ne l’approchait plus maintenant. Cela l’aurait sans nul doute révolté il y a quelque temps. Mais Benjamin ne voyait plus que Lisa. Il n’avait qu’elle dans son champ de vision. Il visualisait toutes les manières qu’il emploierait pour la baiser jusqu’à l’orgasme, et enfin être libéré de son emprise. Les autres ne comptaient pas. Cela faisait dix jours qu’il attendait. Il ne pensait plus qu’au sexe. Sous la douche, lorsqu’il lavait ses parties intimes, le simple jet du pommeau lui procurait des sensations exquises qu’il n’avait jamais connues auparavant. Ses propres tétons étaient devenus très sensibles également et il se surprenait le soir à les caresser et les pincer avec douceur. Ce n’était pas ce qu’il voulait. Ces artifices étaient loin de faire le poids avec la sensation de libération qu’une décharge de sperme pouvait procurer. Il patientait, mais le temps était long. Alors un matin, il décida de voir Lisa. Faisant fi de toutes les règles qu’elle lui avait fixées, il déboula dans son bureau. Elle travaillait sur son ordinateur et était concentrée sur ses dossiers. Elle ne fut nullement surprise de le voir venir et ne leva même pas la tête vers lui. Elle portait de grandes lunettes noires aux verres carrés, légèrement pendues sur son nez. Cela lui donnait un air de secrétaire acariâtre et aigrie. Elle portait un jean bleu et des chaussures à talon haut, pour compenser sa petite taille. Son haut, un débardeur d’un rouge pétant, était caché sous un châle de la même couleur. « Lisa, je te prie de m’excuser, bredouilla Benjamin. Mais cela fait dix jours, tu comprends, et… - Ferme la porte. » La voix de Lisa était calme mais ferme. Il s’empressa de lui obéir avant de revenir à elle la queue entre les jambes. Elle ne dit rien de plus et continua à travailler en silence. Sa posture, son expression faciale, ses lunettes… tout en elle exprimait le pouvoir et la domination. A ce moment-là, Benjamin se sentit comme un enfant attendant la punition que sa maîtresse prononcerait à son encontre. Il espérait presque une fessée… Face à l’indifférence de la responsable de communication, il s’éclaircit la gorge et reprit sa complainte. « Cela fait dix jours, Lisa. C’est long. Je n’en peux plus. J’ai besoin que tu me donnes quelque chose, que tu fasses un geste. Sinon, je sens que je vais craquer. Je ne sais pas ce qui me retient de prendre une tenaille et de… de… casser cette cage ridicule et… - Tu n’en feras rien. » Lisa avait relevé la tête. Son regard était neutre. Mais il n’appelait aucune réponse. Elle enleva ses lunettes, qu’elle posa délicatement sur son bureau. Puis elle retira son châle. Benjamin retint son souffle. Elle cachait bien son jeu. Car aujourd’hui, elle ne portait ni soutien-gorge, ni brassière. Son débardeur s’ouvrait sur un décolleté vertigineux, et ses nichons se baladaient librement sous le tissu. Elle se leva et se pencha par-dessus le bureau. Ses seins se balançaient paisiblement de droite à gauche, tandis qu’elle les agitait doucement sous le nez de son soumis. Entre eux, il y avait toujours le pendentif avec la petite clé au bout. Elle paraissait vraiment minuscule entre les lourdes mamelles de Lisa. « J’entends ta plainte, dit-elle en le regardant droit dans les yeux. Et tu as raison. Tu mérites quelque chose. Ce soir, tu recevras un joli cadeau. Et dans quelques jours, je prévois une grande soirée pour toi. » Benjamin sentit son cœur battre très vite. Dans quelques jours… Enfin la libération. « Mais en échange, j’ai besoin de te faire confiance. Je vois bien que tu as été sage et que tu n’as pas désobéi. Mais j’ai peur qu’avec le cadeau que je vais te donner, tu perdes un peu trop les pédales. Alors voici ce que tu vas faire. Tu vas m’envoyer tous les soirs une photo de ton sexe en cage, avec une bonne visibilité sur tes couilles. Si tu éjacules avant la soirée que je prévois pour toi, elle sera repoussée d’une semaine. J’ai besoin que ton précieux sperme soit conservé pour moi, et rien que pour moi. » Benjamin se tut. Il acquiesça en silence, les yeux écarquillés devant le spectacle mammaire qui s’offrait à lui, puis partit sagement. La journée parut s’écouler de la plus lente des manières. Benjamin enchainait les réunions et les visioconférences, mais il n’écoutait rien, toutes ses pensées tournées vers le cadeau qu’il recevrait ce soir, et la grande soirée qui l’attendait. Entre deux rendez-vous, il s’autorisa une pause-café. Se servant à la machine, il entendit des pas derrière lui. Au son qu’ils produisaient, ce devait être des talons hauts. Son cœur se serra, car il crut qu’il s’agissait de Lisa. Mais il n’en était rien. La jeune femme qui s’approcha à côtés de lui pour se servir un thé ne lui ressemblait en rien. Elle était jeune, 25 ans tout au plus et mesurait 1m80. Elle avait la peau blanche, des taches de rousseur sur les joues, des yeux vert émeraude et les cheveux roux comme le feu. Cette fille, Benjamin la connaissait. C’était Samantha, du service commercial. Elle était la bonasse de son service. Grande et fine, elle avait de petits seins aux tétons roses que l’on devinait parfois lorsqu’elle ne mettait pas de soutien-gorge, et un derrière sensationnel. Son cul était légendaire. Il était haut, large et rebondi, tout en restant parfaitement ferme et bien moulé dans sa jupe noire. Elle portait des talons hauts qui venaient mettre encore plus en valeur ce boule démoniaque. Benjamin avait longtemps fantasmé sur elle. Mais c’était une femme inaccessible, et on disait même d’elle qu’elle était lesbienne. Alors quasiment aucun homme de Ramp&co n’osait l’approcher. « Saletés de réunions, hein ? » La voix de Samantha, haute perchée et cristalline, fit sursauter Benjamin. Elle ne lui avait jamais adressé la parole auparavant. Devant son mutisme embarrassé, elle rit joyeusement. « Ces visioconférences sont vraiment interminables, tu ne trouves pas ? - O… Oui, c’est clair. Je… J’en ai encore deux cette après-midi. Vivement la fin de journée, c’est sûr ! - Ah ça, je ne te le fais pas dire ! Dis, Benjamin, c’est bien ça ? Pourrais-tu me donner un coup de main ? J’ai des documents à prendre à la remise, mais je crains d’être trop petite… » Benjamin accepta, troublé, et elle l’emmena dans la petite remise qui se trouvait juste à côté. Il s’y trouvait de grandes étagères remplies d’archives en tous genres. Des contrats vieux de dix ans, des dossiers qui tombaient en poussière et d’autres documents sans intérêt. « Alors, de quoi as-tu besoin ? » Il avait retrouvé une certaine vigueur et de l’enthousiasme. Les autres femmes de l’entreprise ne l’intéressaient plus depuis qu’il était avec Lisa. Mais Samantha était une exception. Il aurait donné toute sa fortune pour pouvoir enfoncer sa queue dans cet incroyable cul. La jeune femme s’avança devant en lui tournant le dos, lui donnant toute latitude pour mater son magnifique derrière. Elle montra un vieux dossier entreposé tout en haut de l’étagère et fit mine de chercher à le prendre. Ses fesses rebondissaient gaiement à chaque tentative, tandis qu’elle poussait de petits gémissements impuissants. Elle sauta une dernière fois, et enfin elle retomba en arrière, contre Benjamin. Collé contre le mur, il ne put s’esquiver, et les imposantes fesses de Samantha allèrent s’écraser contre son pénis impuissant. Elle dut sentir le fer de la cage, car elle poussa un « Oh ! » de surprise. Sans doute s’était-elle attendue à sentir le membre viril énorme de Benjamin, dont la réputation avait sûrement fait le tour de l’entreprise. Elle se retourna, la main plaquée contre sa bouche pour étouffer un rire ravissant, et trouva une excuse pour partir. Benjamin resta seul dans la remise. Qu’est-ce qui venait de se passer ? Samantha, la femme la plus bonne de l’entreprise, venait de tenter quelque chose avec lui ? Il avait vu son cul, son énorme cul, s’écraser contre lui, mais n’avait rien pu sentir avec sa bite à cause de cette maudite cage. Et maintenant, il venait de se faire ridiculiser. Sans nul doute, le bruit sur son état d’impuissance allait certainement tourner. Il serait la risée de ses collègues. L’humiliation serait totale. Heureusement, ce soir Lisa allait lui envoyer un cadeau. Et c’est cette perspective qui l’aida à tenir pendant l’après-midi. Une fois rentré chez lui, il trouva une nouvelle boite noire sur le pas de sa porte. Il ne l’ouvrit pas tout de suite. Il craignait que ce soit quelque chose de trop excitant et qu’il ne pourrait se retenir de jouir dans sa cage. Il s’appliqua à prendre une photo de son sexe et de ses couilles massives, qui pendaient mollement dans l’attente désespérée d’être vidée. Ensuite, il ouvrit la boîte. Il y avait un petit mot avec, écrit de la main de Lisa. Amuse-toi bien <3 Dans le petit sac de velours que contenait la boîte, il trouva un plug anal. Il était rose, et avait au bout un petit cœur en diamant. « Qu’est-ce que c’est que cette connerie ?! » se dit-il. Lisa se moquait bien de lui, décidément. Il jeta le plug sur la table, dégouté. Il ne savait pas vraiment à quoi il s’était attendu, mais au moins à des photos d’elle. Quelque chose de sexy, pas cet objet rabaissant et indigne de lui. Il allait prendre sa douche, quand son téléphone vibra. Il vit qu’il avait reçu un message d’elle. Et ce devait être une vidéo, car il y avait un temps de chargement. Ses mains se crispèrent sur son smartphone et les battements de son cœur s’accélérèrent. Il se caressa machinalement les couilles, comme une promesse de plaisir futur. Quand enfin la vidéo fut téléchargée, il la lança. On y voyait Lisa, sur une chaise. Elle avait les yeux bandés par un foulard rouge, et des cordes de la même couleur la maintenaient attachée. Tout son corps était saucissonné par les cordes, et seuls ses seins ressortaient. Le contraste avec le reste de son corps était frappant. Des caches tétons en forme de cœur étaient posés sur ses tétons. Mais ils n’éclipsaient en rien ses mamelons, qui étaient trop gros. La prise de vue était fixe. Lisa tentait de se débattre, sans trop forcer. Et soudain, un homme s’approcha d’elle. Le sang de Benjamin ne fit qu’un tour, cependant il ne put s’empêcher de continuer à regarder. L’homme était d’origine maghrébine. Il était assez petit, 1m70 tout au plus, et avait le torse très poilu. Il commença à caresser Lisa. D’abord les jambes, puis les épaules, et enfin les seins, où il s’attarda longuement. Il mit la main dans sa culotte et caressa son clitoris. Ses mouvements furent lents dans un premier temps, mais ils ne tardèrent pas à accélérer puis il la doigta avec vigueur. Lisa gémissait et criait de plaisir. Benjamin se caressa machinalement le sexe. Puis l’homme détacha Lisa et la fit tomber à terre. Avec une laisse, il la fit marcher à quatre pattes. Ses énormes mamelles se balançaient et touchaient presque terre. Il défit son pantalon, et elle le suça. Benjamin avança la vidéo. Il vit qu’ils baisaient ensuite comme des bêtes. Il ne la termina pas, elle durait près de trente minutes. La vue de Lisa se faire prendre comme la salope qu’elle était par un autre homme était insupportable. Il avait envie de crier, de pleurer. Mais il savait que c’était une épreuve de plus. Un chemin à suivre pour atteindre la jouissance ultime. Son téléphone vibra de nouveau. Il avait reçu une photo de Lisa. C’était un selfie pris par elle. Elle arborait un sourire coquin, l’air de dire « J’en ai baisé un autre que toi, et alors ? ». On voyait ses seins, du moins une partie, car ils étaient si gros qu’ils ne rentraient pas dans le cadre. Ils étaient maculés de sperme. Même la petite clé de son pendentif était recouverte de semence. Dans un coin de la photo, on voyait le bas du corps de l’autre homme. Sa bite pendait triomphalement au-dessus de la poitrine de Lisa. Un filet de sperme en sortait encore. Benjamin s’attarda un peu dessus, et il ressentit une nouvelle rage en lui. L’autre homme avait une petite bite. Pas minuscule, juste petite. Si celle de Benjamin était longue de 25cm, celle de la photo ne dépassait pas les 13cm. Quelle injustice. Lui avait un sexe exceptionnel, dont il savait se servir à merveille, et il était condamné à rester enfermé dans sa petite cage. Tandis que l’autre, avec sa bite si banale, pouvait s’octroyer le luxe de gicler sur les nibards divins de Lisa. Quelle salope. Quelle garce. Benjamin éteint son téléphone et alla prendre sa douche. L’eau était froide, il sentait qu’il avait besoin de se calmer. Il caressa sa petite queue et malaxa ses couilles. Il aurait pu jouir. Là. Maintenant. Une jouissance certaine, sans autre frustration que de ne pas pouvoir bander. Mais il s’y refusa. L’humiliation serait trop grande. Cependant, Lisa lui avait offert un cadeau. Il y avait peut-être une autre voie vers le plaisir. Il sortit de la douche et prit le plug anal rose qu’il avait laissé sur la table à manger. Allongé sur son lit, il enduisit l’objet de lubrifiant et commença à caresser son anus avec. Conjuguant ces gestes avec le pincement de ses tétons, il ne tarda à gémir doucement. Lorsqu’il enfonça l’objet complètement dans son trou, il souffla de soulagement. Il fit de lents mouvements de va et vient, l’orgasme n’était pas loin. Mais soudain l’image des seins de Lisa recouverts de sperme, et celle de la petite bite de l’autre homme revinrent devant ses yeux. Il arrêta ses mouvements. Qu’est-ce qu’il était en train de faire ? C’était exactement ce que Lisa attendait de lui ! Qu’il se fasse jouir comme un soumis ! Peut-être que son plan à terme serait que l’autre homme lui enfourne sa petite bite dans le cul ?! Il retira brusquement le plug anal et se redressa. Il devait reprendre ses esprits. Il allait devenir fou. Il dormit mal cette nuit-là, mais il se fit une promesse. Il allait jouir, coûte que coûte, sur les seins de Lisa. Benjamin ne tenait pas en place. C’était un vendredi. Et ça allait se passer ce soir. Lisa était passée le voir le matin même en lui transmettant sans un mot ni un regard une note sur laquelle était écrite : Fais-toi beau, et viens chez moi ce soir. Il avait souri toute la journée. Il faisait beau, les oiseaux chantaient, tout le monde semblait heureux. Cela faisait plus de deux semaines qu’il n’avait pas éjaculé, depuis cette première soirée passée chez Lisa. Mais dans quelques heures, il allait enfin être récompensé. Ses couilles étaient bleues, elles paraissaient faites de plomb tant elles étaient lourdes. Son pénis avait acquis une sensibilité nouvelle, et il craignait même de jouir trop vite ce soir-là. Mais il était surexcité. Il s’imaginait plein de choses. Qu’avait-elle pu prévoir pour lui ? Se laisserait-elle attacher à une chaise, comme avec l’autre homme ? Ou alors peut-être qu’il sera attaché, comme la dernière fois, mais qu’elle s’occupera vraiment de lui, et jusqu’au bout ? Sa tête fourmillait d’imagination. Après le travail, il passa chez lui pour prendre une douche. Il mit son plus beau costume et sa parfuma. En partant, il hésita à prendre le plug anal. Il n’était pas ravi, mais il se résigna à l’emmener. Dans son esprit tordu, sans doute Lisa avait-elle prévu qu’il emmène tous ses cadeaux. Cette fois-ci, il prit les plus belles fleurs qu’il trouva, présentées dans un énorme bouquet très coquet. Il se présenta devant chez elle, le cœur à tout rompre. Il était tendu comme s’il allait la demander en mariage. Lorsqu’elle lui ouvrit, il fut enchanté. Elle portait une robe blanche sublime, à la Marilyn Monroe, qui mettait parfaitement en valeur sa poitrine sans trop en montrer. Elle était sublime. Elle fit un sourire éclatant lorsqu’il lui offrit les fleurs et s’empressa de leur trouver un pot en le faisant entrer. L’intérieur était toujours aussi propre et bien rangé. Il n’y avait personne d’autre. Une fois les fleurs arrangées dans un magnifique vase d’inspiration chinoise, Lisa vint lui prendre les mains, l’air radieux. « Ben, mon Ben, dit-elle d’une voix solennelle et chaleureuse. Cela n’a pas été simple pour toi. Mais je voudrais te remercier. Tu as été formidable. Depuis près d’un mois, je vois tous les efforts que tu fais, en j’en suis impressionnée. Tu as mérité une belle récompense. Je t’ai prévu une soirée d’enfer. » Benjamin était aux anges. Il but le verre de vin blanc qu’elle lui servait avec le plus de maitrise possible. Mais en vérité, deux gorgées suffirent à vider son verre. Il était très impatient. Lisa l’invita à se déshabiller, ce qu’il fit en vitesse. Elle s’extasia devant son pénis enfermé et ses énormes testicules, visiblement impressionnée. Elle le fit prendre place sur une chaise à l’allure étrange, tournée vers le canapé. Elle était en bois et son assise semblait faite de plus couches de bois différents. Elle attacha ses mains et ses chevilles, et il n’en fut pas vraiment surpris. C’était un jeu, un de plus. Mais il était pressé de jouir. Elle ne lui banda pas les yeux, cette fois-ci, et il lui en fut reconnaissant. Il allait enfin pouvoir tout voir, tout apprécier. Elle lui accrocha un bâillon-boule, comme la dernière fois, et il se laissa faire docilement. Elle le congratula pour sa patience. Puis elle apporta une planche en bois trouée. Elle la posa sur un socle devant lui, et fit passer sa bite et ses couilles à travers le trou. C’était serré, elle eut vraiment du mal à tout faire rentrer. Quand enfin elle y parvint, il sembla à Benjamin qu’il lui serait impossible d’en ressortir. La sensation était étrange, car il ne voyait pas sa bite immédiatement, en tout cas pas la base. Lorsqu’il banderait, il en verrait le bout à coup sûr. Et elle le laissa là. Assis sur sa chaise. A poil, les parties intimes coincées dans un trou de souris à travers une planche, et la bouche bâillonnée. Le temps passa. Quinze, puis vingt minutes. Benjamin attendit patiemment, mais quand il commença à s’inquiéter, on sonna à la porte. Il s’agita. Il tenta de tourner la tête, mais Lisa lui avait attaché le cou, sans qu’il ne s’en rende compte. Qui cela pouvait bien être ? Qui pourrait bien venir le voir dans cet état ? Il craignait que ce soit un homme, qui viendrait le torturer. Heureusement, il entendit une voix féminine, et cela le rassura. Juste un peu. Car il reconnaissait ce timbre chantant. « Oh, te voilà, toi ! » dit Samantha de sa voix aigüe et joyeuse. Elle s’approcha dans son dos et l’embrassa sur la joue. Puis, faisant face à son pénis, elle s’extasia. « Mais non ! Comme c’est mignon ! Et cela lui va vraiment bien, bravo Lisa ! » La responsable de communication était à ses côtés et acquiesçait. « Et tu as trouvé la taille parfaite ! » reprit Samantha. Elle portait une robe verte fendue qui mettait en valeur à la fois ses fesses et sa chevelure rousse. « Il remplit vraiment bien sa cage, c’est rare d’en voir une aussi grosse. » Elle regarda Benjamin dans les yeux et lui sourit, d’un air entendu. « Mon dieu, Ben, tu dois avoir un monstre là-dedans ! J’ai hâte de voir ça ! » Elle lui fit un clin d’œil et se lécha les lèvres d’un air gourmand. On sonna de nouveau à la porte. Et Benjamin, dans sa position si humiliante, ne chercha plus à comprendre. Il n’entendit aucune voix, cette fois-ci. Les deux femmes étaient parties vers l’entrée, et on les entendait roucouler en riant fort. Il s’écoula de nouveau une bonne demi-heure. Et puis enfin, le petite groupe revint. Les femmes s’étaient changées. Lisa portait un body de dominatrice en cuir, avec des ouvertures sur sa poitrine et sa chatte. Ses seins semblaient légèrement réhaussés par un corset, et ils se pavanaient de manière insolente. Samantha avait un string inversé, fermé sur sa chatte mais ouvert sur son petit anus. Elle portait un porte-jarretelle qui lui moulait encore plus le cul, ainsi qu’une guêpière ouverte au niveau de ses adorables petits seins. Elles étaient incroyablement sexy, et Benjamin sentait déjà des picotements dans les couilles. Puis l’autre homme arriva. Il était déjà nu, sa petite bite en main. En le voyant de plus près, on lui donnait presque 40 ans, peut-être même plus. Il n’était guère impressionnant. « Ben, je te présente Karim, dit Lisa pour faire les présentations. Il va être notre partenaire de jeu aujourd’hui, tu veux bien ? » Benjamin tenta vainement de dire non et de bouger la tête. Les filles sourirent puis Lisa reprit la parole. « Merci pour ta réponse, Ben. Allons, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses. Et pour cela, nous avons besoin de toi. » Elle se pencha, ses nichons pendant outrageusement. Benjamin se demanda même comment elle faisait pour se maintenir en équilibre avec de tels engins, tout en portant des talons aiguilles. Elle prit la petite clé de son pendentif et ouvrit sa cage. Sa bite libérée fut un premier soulagement, puis Lisa sortit ses grosses couilles une à une de leur étau. Il ne tarda pas à bander comme un taureau, sans même que Lisa ne lui caresse le membre. Il se mit même à craindre de jouir. Là. Tout seul, comme un con. Comme un éjaculateur précoce. Mais heureusement, il n’en fut rien. « Ouah, mais elle est énorme ! s’extasia Samantha. Les rumeurs disaient vraies sur ton compte ! » Elle se mordilla la lèvre comme une salope. « Eh bien, mon gars, dit Karim. On peut dire que t’en as une belle, je te félicite ! » Il tapa dans ses mains. « Bon, les filles, on y va ? - Non, attends, répondit Lisa. Il reste encore un petit truc. » Elle partit dans le dos de Benjamin. Il sentit qu’elle retirait quelque chose de sa chaise. Quelque chose au niveau de son anus. Un petit élément circulaire en bois tomba à terre. Il sentit les doigts de Lisa caresser son trou. Il retint sa respiration. Il ne voulait pas gémir devant eux. Elle lui massa l’anus pendant quelques minutes, sous le regard amusé de Karim et la curiosité excitée de Samantha. Puis elle lui enfonça le plug anal. Il entra comme dans du beurre, et Benjamin ne put retenir un soupir. Lisa installa de nouveau la pièce circulaire en bois dans la chaise, afin de s’assurer que le plug ne pourrait pas tomber. « Et voilà le travail ! » Lisa se pencha ensuite vers son oreille. « Je te promets qu’on va bien s’amuser mon Ben. Maman Lisa va bien s’occuper de toi. » Benjamin frémit. Le plug était bien installé, et au moindre de ses mouvements, il sentait des caresses divines sur son périnée. Karim s’installa sur le canapé en face de lui, et les filles le rejoignirent tout de suite. Elles le branlèrent tout en l’embrassant. Puis Samantha se pencha et le suça langoureusement. Elle engloutit d’un coup sa petite bite, tant en fixant Benjamin, dont l’énorme membre pendait seul, ignoré, devant la planche en bois. Après cette première session, Lisa se mit à genoux devant Karim et commença à lui faire une branlette espagnole. Le pauvre pénis de l’autre homme était étouffé sous les assauts de ses gigantesques nichons. Samantha s’était penchée devant lui et lui faisait lécher son trou de balle. Et Benjamin était là. Il voyait tout. Il ne pouvait pas bouger la tête pour détourner le regard. La scène était fascinante. En bougeant légèrement son cul, il arrivait à prendre du plaisir. Mais il s’y refusait. Il craignait de jouir seul, d’éjaculer dans son coin. Quand Lisa en eut fini avec sa branlette espagnole, Samantha monta sur Karim et commença à le chevaucher en se faisant pénétrer par l’anus. Son cul bougeait avec une telle grâce et un tel aplomb… C’était d’une indécence crasse. A son grand bonheur, Benjamin vit Lisa s’approcher de lui. Elle se pencha en avant et commença à branler sa grosse bite. Ses seins vibraient et rebondissaient au rythme de ses gestes. Il leva les yeux au ciel. C’était trop bon… Les mouvements de Lisa étaient parfaits. Tantôt elle agitait son membre avec vigueur, tantôt elle lui caressait langoureusement les couilles. Lui fixait ses énormes nichons, et tentait tant bien que mal d’ignorer les cris aigus et sauvages de Samantha qui, visiblement, prenait son pied. Lisa mit fin brutalement à la branlette, délaissant le pénis de Benjamin d’un coup, sans prévenir. Elle partit sans un mot et revient avec verre d’eau. Elle prit bien le temps de boire, ses grosses lèvres pulpeuses visibles à travers le verre. Puis elle s’approcha de la bite de Benjamin. Elle se mit à genoux, et lui se mit à rêver de la voir sucer son gros engin, et de s’étouffer avec. Mais il ne fut rien. Elle se contenta de le masturber, mais seulement le gland. Tout le reste de son pénis était délaissé, sans intérêt pour elle. Elle branlait son bout d’une main de maître, et dès qu’il essayait de bouger pour accompagner le mouvement, elle arrêtait en chuchotant d’une voix maternelle. « Tss tss tss, Ben, calme-toi. Ça va venir, sois patient. » Elle tapait alors gentiment son gland puis reprenait ses gestes experts. Derrière, Samantha hurlait de plaisir. Son gros cul rebondissait sur la petite bite de Karim, qui lui empoignait les fesses à pleines mains. Et puis, Benjamin n’en put plus. Sa bite était stimulée, pour la première fois depuis plus de deux semaines. 90% de son sexe était ignoré, mais cela importait peu finalement. On s’occupait de lui, c’était là l’essentiel. Lisa plaqua une main contre ses couilles tout en branlant et caressant son gland, et alors il sentit la jouissance arriver. Lisa dut le sentir aussi. Car elle arrêta ses gestes, au grand désespoir de Benjamin. Elle garda sa main contre ses testicules et posa juste un doigt sous son gland. Elle ouvrit alors grand la bouche. Sa bite explosa. Il éjacula violemment, mais sans ressentir le moindre plaisir. Pendant qu’il gémissait, il vit une longue coulée de sperme épais tomber entre les lèvres de suceuse de Lisa. Elle ne bougeait pas. Elle fixait son pénis, concentrée pour ne pas perdre une seule goutte. Quelques gouttelettes tombèrent cependant sur le tapis. Une fois que ce fut fini, Lisa avala goulument en fixant Benjamin. Son regard était sérieux, elle lui montrait là que c’était elle la cheffe, et personne d’autre. Elle faisait ce qu’elle voulait. Puis elle se releva et alla rejoindre les autres. Benjamin souffla à travers la boule de son bâillon. Il était exténué, mais très vite il sentit qu’il avait encore beaucoup de vigueur. Sa bite ne ramollit pas. Au contraire. Il se sentait plus excité encore qu’avant. Il avait même plus besoin qu’on vienne lui vider les couilles. Samantha finit enfin par descendre de Karim. Elle se remit à le sucer, avant que Lisa ne la rejette pour prendre sa place. Elle lui lécha alors les couilles. L’autre homme gémissait aussi, plein d’extase. Une fois que son membre fut léché et pompé en long et en large, il prit Lisa par les épaules et la força à se mettre à quatre pattes. La responsable de communication de Ramp&co semblait soumise, à sa merci, bien différente de celle qui venait de ruiner l’orgasme de Benjamin. Karim la prit sauvagement par derrière, et elle se mit à couiner comme une truie. Ses seins se balançaient d’avant en arrière et elle avait le plus grand mal à maintenir sa position sans complètement tomber en avant. Samantha s’approcha alors de Benjamin. Elle semblait sereine. Elle avait sûrement dû jouir tout son saoul. « Eh bien, Ben, tu en as foutu un sacré bazar ! » s’exclama-t-elle en montrant les gouttes de sperme sur le tapis. Elle se mit à genoux devant lui et se mit à le branler. Elle était moins experte que Lisa, pourtant elle lui empoigna la bite à deux mains et l’astiqua avec entrain. De temps en temps, elle lui caressait les couilles. Derrière, Lisa se faisait prendre comme une garce par Karim. Elle avait la tête à terre maintenant, et il lui mettait de grandes fessées qui raisonnaient dans tout l’appartement. Samantha approcha sa bouche de la bite de Benjamin, et y déposa un bisou. Elle mit son doigt sur son urètre et en dégagea un long fil de liquide séminal. « Quelle belle bête, dit-elle d’une voix sensuelle. Quelle injustice de la voir ainsi restreinte ! » Et elle commença à le sucer. D’abord le gland, puis elle lécha tout son membre et l’enfourna dans sa bouche. La sensation était exquise. Benjamin n’avait jamais été pompé de la sorte. Elle prit quasiment tout son membre en bouche et jouait avec sa langue pour lui procurer du plaisir. De sa main droite, elle continuait à le branler à la base du pénis, et de la gauche, elle lui caressait les boules. Ses mouvements de va et vient étaient incroyables. Cette femme était faite pour sucer des bites, c’était indéniable. Benjamin voyait ses petits seins pendre sous son membre. Parfois, elle ouvrait ses grands yeux verts et le regardait dans les yeux. C’était un ange tombé du ciel. Une divinité sacrée qu’aucun mortel n’aurait dû croiser sur cette vile planète. Elle le pompa ainsi quelques minutes, puis elle arrêta ses mouvements de manière soudaine. Ce procédé n’aurait plus dû surprendre Benjamin, mais la fellation était si parfaite qu’il se sentit comme un enfant à qui on vient de voler sa sucette. Samantha remit un doigt sur son urètre. Un long fil de liquide séminal en sortit et elle sourit. « Oh, je vois qu’on n’était pas si loin. On a eu chauds, non ? » Benjamin lui aurait bien dit d’aller se faire foutre, et qu’il verrait bien son énorme engin lui casser le cul en deux, mais il ne put que soupirer lamentablement. Elle installa une petite pince à linge sur le bout de sa bite, puis s’en alla rejoindre les autres. Lisa chevauchait Karim maintenant. Elle l’étouffait avec ses énormes mamelles, et lui gémissait de plus en plus fort. Samantha s’installa à côté et lui lécha les boules, accompagnant chacun des mouvements de sa bite. Puis quand Lisa en eut fini, elle se reposa sur le canapé, tandis que Karim prit sa copine en levrette. Les positions s’enchainèrent pendant un temps interminable. Benjamin n’avait pas accès à l’heure, mais cela avait bien dû durer trente minutes ou plus. Karim baisait les filles une à une. Parfois, ils faisaient des pauses pour boire un verre. Et Benjamin observait la scène, plus excité que jamais mais délaissé. Enfin, Karim vint à la jouissance. Il prenait Samantha en missionnaire quand soudain il poussa des grognements animaux. Il eut des soubresauts, presque des petits cris, et il sortit sa petite bite. Il s’approcha du visage de la jeune femme et lui arrosa la gueule. Samantha et Lisa gémirent de plaisir. Après qu’il eut fini, ils s’embrassèrent encore longuement avant qu’il ne parte prendre sa douche. Les deux filles discutèrent un peu, elles burent un peu d’eau et de vin et enfin leurs regards se posèrent sur Benjamin. Lisa chuchota quelque chose à l’oreille de son amie et celle-ci rit aux éclats de sa petite voix cristalline. Pendant ce temps, lui n’avait pas débandé. L’attente devenait un vrai supplice. La responsable de communication s’approcha de lui. Elle le branla nonchalamment de la main gauche tout en se penchant sur lui. Il voyait ses seins géants enduits de sueur s’approcher à quelques centimètres de son visage. « Est-ce que tu t’amuses bien ? J’espère que tu passes une bonne soirée. Maman Lisa t’a promis tout à l’heure de s’occuper de toi, et elle va le faire. » Elle agita ses nichons devant lui, les approcha de son visage… avant de se retirer. « Mais d’abord, je crois que notre amie a envie de jouer avec toi. » Samantha s’approcha, la face recouverte du sperme de Karim, l’air plus vicieux que jamais. « Lisa m’a dit que tu fantasmais sur mon cul. C’est vrai ? » Benjamin ne put répondre, bien évidemment. Elle gloussa comme une gamine et se retourna, puis se mit à quatre pattes. Elle approcha son trou du cul de sa bite, tandis que Lisa retirait la pince à linge qui y était toujours accrochée. Benjamin n’en crut pas ses yeux. Il vit son gland s’enfoncer lentement dans l’anus parfait de la jeune femme rousse, puis enfin le début de sa bite. Lisa mit alors la main à la base de son sexe et le tint fermement. Elle ne le branlait pas. Elle le tenait juste, l’empêchant de rentrer complètement dans le cul de Samantha. Celle-ci commença à faire des premiers mouvements lents de va et vient. Elle gémissait. « Oh mon dieu, Ben. Quel membre ! C’est fantastique ! Dommage que je ne puisse pas en profiter tout entier ! Oh Ben ! » Lisa tenait bien 10cm de sa bite. A peine la moitié sodomisait Samantha. Benjamin tenta de se débattre et d’accompagner les mouvements. Mais il était si bien attaché, et Lisa le tenait avec fermeté, qu’il ne put rien faire, si ce n’est masser son périnée avec le plug anal. Les mouvements s’accélérèrent peu à peu. La sensation était exquise, bien que frustrante. Même maintenant, après la soirée qu’il venait d’endurer, il ne pouvait pas se lâcher complètement. Il fallait que cette pute de Lisa, cette vache aux gros pis, cette miss gros lolos vicieuse, l’empêche de prendre son pied. Il sentit peu à peu la jouissance arriver. Il essayait de n’en rien montrer mais ses gémissements le dépassaient. Et plus il gémissait fort, plus Samantha, cette garce, le faisait aussi. Et quand il s’apprêta à gicler, elle se retira brutalement. Elle posa son gros cul ferme sous son sexe. Il éjacula. Certes, la décharge était moins importante que la première, mais elle n’en arrosa pas moins les grosses fesses de Samantha, qui gémit de bonheur et d’extase. Lui ne ressentait toujours pas de plaisir. Visuellement, tout était incroyable. Voir son gros membre gicler dans la bouche de Lisa puis sur le boule de Samantha était extraordinaire. Mais ces orgasmes étaient tous ruinés. Ses couilles se vidaient sans le plaisir tant attendu. Les filles se relevèrent. La jeune femme rousse s’étira, le cul recouvert de sperme, et elles allèrent dans la cuisine. Dans le même temps, Karim revint et s’assit sur le canapé. Il ne lui adressa pas un regard, se contentant de regarder son téléphone en buvant une bière. Benjamin était crevé. Ses testicules lui faisaient mal. Sa bite commençait à ramollir. Et puis, quelques minutes après, les filles revinrent. Samantha se pencha derrière lui. Il sentait ses petits seins se presser contre son dos, tandis qu’elle lui massait les épaules. Elle chuchota des mots d’encouragement. « Tu es trop beau, Ben. T’es le meilleur. Tu m’as détruit le cul, c’était génial. » Et elle lui embrassa la joue avec affection. Lisa avait remis ses grosses lunettes carrées et noires, ses lunettes de secrétaire salope. Elle se mit à genoux devant lui et lui parla d’une voix douce. « Ben, tu as été très sage aujourd’hui. Tu mérites ta récompense. » Elle prit ses grosses mamelles à pleines mains pour les lui présenter. « Je sais que tu fantasmes sur mes seins. Alors je vais accomplir ton désir, tu vas pouvoir gicler sur eux. » Benjamin gémit de plaisir et tenta de
5 personnes aiment ça.
Trop long à lire...
J'aime 24/05/26
Soumis-06
a ajouté de nouvelles photos à son propre album "Petit soumis candauliste à ma femme"
4 personnes aiment ça.
Soumis-06
Punition quand je ne suis pas à la hauteur de ses a
J'aime 24/05/26
Soumis-06
Première page du con
J'aime 24/05/26
Soumis-06
Deuxième page du contr
J'aime 24/05/26
Soumis-06
Nous avons signé un contrat de soumission et je suis maintenant en phase d’acceptation et d’apprentissage de ma condition. Ma femme est maintenant reine et je suis là pour la servir. Elle est libre et puissante et je suis son soumis encage. Le contrat prévoit même des punitions et des humiliations si je ne la satisfait pas ….
Soumis-06
Nous avons signé un contrat de soumission et je suis maintenant en phase d’acceptation et d’apprentissage de ma condition. Ma femme est maintenant reine et je suis là pour la servir. Elle est libre et puissante et je suis son soumis encage. Le contrat prévoit même des punitions et des humiliations si je ne la satisfait pas ….
derletse
a partagé une photo
petite participation
10 personnes aiment ça.
Bdsm25
J ai commandé le même modèle. Tu en pense quoi?
J'aime 09/04/26
derletse
pour moi elle me convient bien
J'aime 11/04/26
derletse
tu me montrera quand tu la recevra
J'aime 11/04/26
Bdsm25
Je la reçois aujourdhui. J ai hate.
J'aime 11/04/26
Bdsm25
J hésite à me vider avant de la porter...
J'aime 11/04/26
Bdsm25
Encagé, plugué le tout dans culotte souillée de mon foutrr
J'aime 11/04/26
derletse
superbe
J'aime 12/04/26
derletse
J'aime 12/04/26
À Loic bi pass chr reel
J'aimerais que l'on m'en fasse essayer une pour découvrir
J'aime 24/05/26
soumise sans attache en quête d'un nouveau mentor docilement vôtre .:.
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Bonsoir petite épilation et tenue sexy pour dormir hummmm bonne nuit
Loos72belg
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Profitons du soleil
Siwtch
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Bien enfermé
6 personnes aiment ça.
Phiphi22
Elle est longue , cette cage.....je " nagerai" dedans...
J'aime 21/05/26
Siwtch
Moi bien rempli
J'aime 21/05/26
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, qui essaye de me poser une cage ? Je suis bm, envie tester simplement. Cliché possible sans visage. J'ai envie d'être humilié. Timide de nature cela me fera du bien mentalement d'être ainsi maîtrisé
Soumisxa
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En cage , chasteté contrainte par ma Maîtresse -épouse depuis le 31 /12/25 . Maîtresse miroite de me libérer pour mon anniversaire (ce 17mars) , rien ne dit qu’elle m’autorisera un orgasme. Cette période est la plus longue qu’elle m’a imposé, elle est ravie de ce record ! Par contre, elle n’est pas en manque d’orgasmes, c’est quand elle en a envie que je dois ( avec plaisir) la faire jouir…. quand elle veut, où elle veut et comment elle veut !
7 personnes aiment ça.
Phiphi22
Eh bien....nous sommes au moins deux !
J'aime 01/03/26
Soumisxa
Courage Phiphi22 …
J'aime 01/03/26
acordesetacris
Bonjour, Les exigences de votre épouse dominante nous semblent pas anormales...
J'aime 02/03/26
Soumisxa
Ses contraintes dominantes sont en constante évolution ….
J'aime 10/05/26
emilkopo13
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Il y a certaines désires qu’on arrive pas à expliquer !
21 personnes aiment ça.
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Le soumis que je suis ,se l'explique très bien 1f609.png1f607.png2665.png
J'aime 09/08/25
Bizbi
Je pense que quand on a porté la contrainte d’une cage, on comprends parfaitement 😊.
J'aime 15/08/25
Soumisxa
Il est facile de comprendre le plaisir des dominantes
J'aime 18/08/25
Kawaii34
J'adore 🥰
J'aime 23/08/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Soumisxa : et celui des soumis(e)s aussi 1f609.png
J'aime 24/08/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Un beau 69 en tout cas 1f609.png
J'aime 25/08/25
Bonsoir le pied ça hummmmm
J'aime 08/05/26
Abel69
a partagé quelques photos
3 semaine de cage sans sortie
10 personnes aiment ça.
Phiphi22
Pareil 🤣 !
J'aime 15/03/26
soumis54
bon début ca
J'aime 15/03/26
Bonsoir ma. Maîtresse m a commandé cette cage. Des que je la reçois,je la met en photo.
J'aime 08/05/26
Davina
a répondu à sa propre discussion "Encagée à vie".
Personnellement, je ne me pose pas de question. C’est la volonté de ma Maîtresse et j'obéis. Son plaisir est de me savoir frustrée et docile en permanence et seul Son plaisir compte. Et puis il m'arrive des accidents. Il n’y a pas plus tard qu’un mois, Elle m’a envoyée offrir mes orifices au sauna, je suis tombée sur un alpha qui m’a tellement bien baisée que j’ai fini par jouir... vu que j’ai bien tenu mon rôle de pute et que j’ai récupérer mon foutre pour l’avaler, Elle a été clémente avec moi et ne m’a pas punie.
Cléomaque
a répondu à la discussion "Encagée à vie" de Davina.
Franchement je ne sais pas comment vous arrivez à supporter ça, chapeau. La chasteté définitive est une chose très excitante, mais c'est vraiment le fantasme qui serait pour moi le plus couteux à réaliser. Est-ce que ça ne pose pas des problèmes pour la santé , de ne jamais pouvoir se vider ?
Mon changement de vie Je vais vous conter l’histoire qui a transformée ma vie. À 36 ans je venais de sortir de ma plus longue relation, après 4 ans d’amour les aléas de la vie nous avaient éloignés et nous avons fini par rompre. Les débuts furent difficiles à vivre pour elle comme pour moi, après 4 ans, chaque petite chose du quotidien nous rappel l’autre, cependant nous n’étions plus heureux et il était mieux ainsi. Au bout de 6 mois, je me dis qu’il est temps pour moi de revoir du monde, de trouver des aventures d’un soir. N’étant pas un gros fêtard, je me décide d’installer une application de rencontre. L’application est installée, je créés mon profil et s’est partie. Au bout de 2-3 jours je commence à avoir des matchs. Il est vrai que j’ai toujours eu beaucoup de succès avec les femmes, je suis grand, une bonne carrure avec un beau cul et un visage d’ange. Mais les matchs ne donnent rien, franchement rien de très passionnant. Des conversations plus insipides les unes que les autres, que des femmes qui m’expliquent qu’elles cherchent le prince charmant etc, bref aucun intérêt pour moi. Au bout de 2 semaines, je match enfin sur un profil intéressant, elle s’appelle Manon, elle a 33 ans, une belle brune avec des formes généreuse. Elle est juste magnifique sur ses photos. On échange et le feeling passe, les conversations sont intéressantes, je remarque juste qu’elle a du caractère et qu’elle mène l’échange mais rien de problématique. On décide le Week end suivant d’aller boire un verre. Elle est exactement la même dans la vraie vie que sur les photos, pas de mauvaise surprise. Le rendez-vous se passe très bien nous discutons de tout et de rien mais le feeling est là. Après le verre, nous rentrons chez nous et continuons à nous textoter. A partir de ce moment, les conversations deviennent de plus en plus sensuelles, voir même sexuelles. Je vous passe les détails mais Manon m’excite beaucoup. Lors d’une conversation banale, je lui demande ce qu’elle aime faire au lit etc. Et elle me dit : “Je veux un homme obéissant, un homme qui obéit à mes ordres au lit, je veux un bon garçon si tu vois ce que je veux dire 😉" Je compris tout de suite ce qu’elle voulait dire, j’étais plutôt ouvert d’esprit dans la vie et j’aimais expérimenter de nouvelles choses, cependant n’ayant fait que du boring sex dans ma vie, c’était un peu trop pour moi, mais je lui ai quand même demandé exactement ce qu’elle attendait de moi Elle me répondit : “C’est très simple, je veux que tu sois mon chien, je veux que tu sois à quatre pattes pour moi, que tu portes un collier, que tu sois en cage et que tu obéisses à toutes mes exigences sexuelles” À la suite de ça, je me suis permis de lui dire que je n’avais jamais fait ça auparavant, que des jeux de rôles je n’étais pas contre mais que là c’était trop extrême pour moi, ce qu’elle comprit et nous avons arrêté d’échanger. Cependant, il m’était difficile d’arrêté de penser à elle, elle était tellement sexy et le feeling était là tout de même. Au bout de 3 jours je lui renvois un message en lui disant : “Coucou Manon, écoute je trouve que c’est dommage qu’on arrête de se parler, je ne pense pas être fou en disant qu’il y a un feeling entre nous et que ça serait dommage d’arrêter là. Je suis prêt à expérimenté certains choses si on se met d’accord” Elle me dit : “Coucou, je savais que tu allais revenir, en effet ça serait dommage d’arrêter là” Nous reprenons les conversations, qui sont de plus en plus fluide et finalement nous nous mettons d’accord. Elle aime dominer les mecs, ce qui ne me dérange pas, et j’accepte qu’elle me bande les yeux et qu’elle m’attache pour profiter de moi. Je vous avoue que le faite d’y penser m’excite énormément, rien qu’en y pensant je bande tout seul chez moi. Nous convenons de nous voir chez elle, le samedi soir suivant. Je suis vraiment impatient de pouvoir la baiser. Le soir venu je me rend chez elle à 21h, je frappe à la porte. Lorsqu’elle l’ouvre, les bras m’en tombe, elle est ultra sexy. Elle porte des cuissardes noires à talon, avec une mini-jupe en cuir noir et un débardeur en cuir. Mon sexe est directement en érection. Elle me laisse entrer, ferme la porte se tourne vers moi et m’embrasse à pleine bouche. Elle est tellement sexy, je n’en peux plus. Elle me met un bandeau sur les yeux puis m’embrasse à nouveau puis me dit : “Déshabille-toi entièrement, dépêche-toi” J’allais répondre, mais au moment de parler elle mit son doigt sur ma bouche pour m’empêcher de parler et me dit : “Je ne veux rien entendre obéit” Pendant que j’enlève mes derniers vêtements j’essaie de nouveau, n’étant pas habitué à ce genre de pratique, elle me stoppa et me mit un bâillon boule dans la bouche et l’attacha. “Tu vois quand tu n’es pas sage, je suis obligé de sévir” J’étais donc nu, le sexe bandé comme jamais auparavant, les yeux bandés et incapable de parler. Pourtant je n’avais jamais été autant excité que maintenant. Elle me prit par la main et m’emmena, j’imagine jusqu’à la chambre car elle me fit m’allongé sur ce que je pense être un lit. Elle se mit sur moi et approcha sa bouche de mon oreille. “Je vais t’attacher maintenant, laisse-toi faire, je ne vais que te faire du bien. Je vois que ça t'excite, fait un signe de tête si tu es d’accord” Elle finit en m’embrassant le lobe de l'oreille et n’en pouvant plus je lui dis oui d’un signe de tête. Elle m’attacha mes deux poignets et mes deux chevilles. J'étais complètement à sa merci, je ne pouvais, ni parler, ni voir et ni bouger. Je ne savais pas où elle était exactement mes sens étaient en éveille. Puis elle prit en main ma bite gonflée de désir. “C’est une grosse bite que je vois là, mais on ne va pas s’en servir pour le moment” Elle me mit une claque sur la bite, entre la surprise et la douleur, elle eut pour conséquence de faire retomber mon excitation, puis je sentis un froid intense, certainement de la glace qu’elle avait mise dessus. J’entendit le bruit du cuir de sa robe se froisser, je la sentis monter sur le lit et se mit au-dessus de moi. “Je vais maintenant retirer ton bâillon, tu as interdiction de parler sinon il y aura sanction. Tu vas me manger la chatte, tu vas apprendre à donner du plaisir sans rien attendre en retour, hoche la tête pour dire oui” Je m’exécutais et elle m’enleva le bâillon et instantanément elle mit sa chatte toute humide sur ma bouche. Je m’étais des gros coups de langue dessus, je m’appliquais pour ne pas la décevoir. Elle m’utilisait comme un sextoy, elle se frottait sur mon visage, tellement que j’avais par moment du mal à respirer. J’avais de la mouille partout sur le visage, elle prenait son pied. Sa respiration s’accélérait elle mouillait de plus en plus, puis elle explosa sur mon visage. Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais plus le temps passait et plus je sentais ma bite rapetisser à cause de la glace. Quand elle se retira de moi elle me remit le bâillon et me dit : “Tu vois que tu es un bon chien, tu as bien léché ta maitresse” Puis elle éclata de rire et enchaina : “Bah alors la belle bite est devenue une minuscule et insignifiant vers de terre, tu ne vas rien me faire avec ça, on dirait un clito” Je me sentais humilié, je sentais ma bite minuscule, l’excitation était toujours là mais plus ma vigueur. J’entendit le bruit des talons s’éloigné de moi, puis revenir et je la sentis à côté de mon oreille “Je sais que tu aimes ça, deviens mon chien, dis oui et tu ne le regretteras pas” J'étais tellement excité que j’étais incapable de dire non, je fis donc un oui de la tête Elle prit ma mini bite et mes boules en main et je sentis quelque chose de froid et j’entendit un clic. Je sentis immédiatement ma bite compressée mais aucune idée de ce que c’était jusqu’à ce qu’elle approche de moi et me retire le bandeau. Je vis une cage minuscule en métal sur ma bite, elle a enfermé ma bite dans une cage de chasteté et pendant que je suis toujours dans la surprise elle met un collier en cuir autour de mon cou avec une laisse et me dit “Tu es un bon chien maintenant, je vais te détacher et tu vas te mettre à quatre pattes au pied de ta maitresse” A ce moment-là, mon sang n’a fait qu’un tour et est monté jusqu’à ma bite mais impossible de bander. La douleur se fit instantanément. L’excitation se mêlait avec la frustration me donnant une nouvelle sensation de plaisir. J’étais détaché et je me mis à quatre pattes au pied de ma Maitresse, elle me fit marcher à côté d’elle comme un bon chien, puis s’installa sur un fauteuil qui se trouvait là, enleva mon bâillon et me tendit son pied avec la cuissarde. “Lèche ma cuissarde chien, montre à ta Maitresse comme tu es obéissant” “Oui Maitresse” “Bon chien” Je me suis mis à lécher le cuir, j’adorais ça, j’aimais cette matière. Encore une fois la cage empêchait ma bite de gonfler. Puis elle me fit sucer son talon comme si c’était une bite. Au bout de 5 minute de se traitement, elle se leva et de nouveau m’emmena en laisse jusqu’au lit. Elle m’attacha les deux bras, me laissant les jambes libres, j’étais à quatre patte, les fesses en l’air. Je sentis quelque chose de froid sur mon cul, c’était du lubrifiant, ma Maitresse m’en mettait une grosse quantité sur le cul. Je voulu résister “Maitresse, non pas ç..” Je pris une énorme claque sur les fesses, accompagné immédiatement d’un doigt dans le cul. La douleur fut immédiate mais elle laissa un moment à mon corp pour s’habituer, au fur et à mesure mon cul s’habituait et je prenais même du plaisir. Elle mit un doigt, puis deux, c’était fabuleux, un vrai régal, je commençais même à faire des bruits de plaisir qui n’ont pas laissé ma Maitresse sans réaction “Je vois que mon chien aime ça, tu fais plaisir à ta Maitresse” Je répondis : “Oui Maitresse, j’aime ça, continué s’il vous plait” Elle avait maintenant 3 ou 4 doigts dans mon cul et faisait des allers-retours lent et puissant, j’étais en extase. Puis soudain elle retira complètement ses doigts, je me sentais vide d’un coup et surtout en manque. Elle me mit dans le cul un plug en métal, orné d’une jolie queue, comme celle d’un chien puis me mit le bâillon et me détacha. “Tu es maintenant un chien complet, on va aller se promener” On fit des tours dans le salon elle fier et moi à quatre pattes à ses pieds. Une boule dans la bouche, une laisse au cou, la bite dans une cage et un plug dans le cul avec une queue. Pendant ce spectacle elle prit son téléphone et fit des photos de nous et de moi en chien. J’étais complètement soumis à elle et j’aimais ça, j’étais dans l’excitation total, sachant que je n’avais pas joui, l’excitation ne retombait pas. Elle me dit doucement à l’oreille : “Tu vois, j’étais sûr que tu allais aimer ça, au moment où tu es revenu vers moi, je savais que je ferais ce que je veux de toi. Tu es mon chien pour ton plus grand bonheur, tu as pris plus ton pied ce soir sans jouir que durant toute ta vie” Elle m’enleva le bâillon, me retira le collier, m’enleva le plug du cul. “Maintenant relève toi, rhabille-toi et rentre chez toi” Je me suis relevé mais ma Maitresse me vit regarder la cage “Tu gardes la cage cependant, je dois contrôler la sexualité de mon chien, tu n’es pas d’accord ?” “Oui Maitresse” Elle me caressa la tête “Bon chien” Tout me rhabillant, je sentis mon téléphone vibré. “Je t’ai envoyé un petit souvenir, si jamais tu as un doute sur ce qui s’est passé et ce que tu es devenu mon petit toutou” En regardant la photo je me vis à quatre pattes, tel un chien. Je pris mes dernières affaires et rentrât chez moi. En arrivant je reçu un autre sms “On se revoit très vite mon toutou, on a du dressage à faire.”
12 personnes aiment ça.
Toy
Magnifique récit Madame...je me suis permis de bander à votre lecture. Désolé je n'en avais sûrement pas le droit. Au plaisir de vous lire et....de vous obéir. Dociles Salutations Madame
J'aime 28/04/26
soumise95pour femme
Bonjour Madame. Superbe récit, je me mets à la place de votre chien, il devait être dans un état d'excitation incroyable. Premier RDV et avoir la chance de tomber sur une femme qui vous prend en main comme cela, c'est un rêve. Ayant été élever par des femmes je suis de nature à obéir à la femme. Je suis homme mais avec une tendance à aimer me soumettre et servir la femme. Enfin je vous remercie pour ce partage. J'attend la suite avec impatience.
J'aime 03/05/26
phil69a
En mode début d'été, premières sénces de bronzage intégral sur la terrasse. Et aussi débardeur de fille, jupe ...
3 personnes aiment ça.
Phil, publie une photo afin que l'on visualise !
J'aime 29/04/26
DEINOVE
Ha oui on veut mater l'intégrale
J'aime 30/04/26
Mon changement de vie P2 Les deux jours qui suivirent furent extrêmement compliqués pour moi. Mon excitation ne redescendait pas, n’ayant pas joui, c’était devenu une obsession, je ne voulais qu’une chose exploser pour retrouver ma tranquillité d’esprit cependant la cage m’en empêchait et j’y pensais jour et nuit. Mes couilles étaient gonflées, gonflées de désir mais malheureusement aucune nouvelle de ma Maitresse. J’étais impatient, je voulais un nouveau rendez-vous, pour être enfin libéré de cette lente et omniprésente obsession. Cependant je n’osais pas lui envoyer de message, peur d’être réprimandé peur d’un nouveau châtiment, mon appréhension avait pris le dessus et je laissais ma Maitresse prendre l’initiative de me recontacter. Une semaine était passée et toujours aucune nouvelle, mon supplice continuait, il n’y avait pas une minute de la journée ou je ne pensais pas au sexe, c’était vitale, j’en avais besoin je devais jouir à tout prix, mais impossible de me toucher. J’ai essayé différente technique avec des baguettes pour me toucher à travers la cage, mais rien n’y fait, rien ne fonctionnait. Une semaine supplémentaire se passe, je suis dans un désespoir infini, je commence à me poser des questions, Manon se serait foutue de moi, m’aurait telle humilié et mit en cage pour ne jamais me recontacter. Je me posais énormément de question. Puis le vendredi soir, je reçu un sms “Alors mon chien, aucune nouvelle de ta part depuis deux semaines, tu aimes ta nouvelle vie chaste à ce que je vois, donnes-moi ton adresse, j’arrive !” Je me suis tellement senti soulager par ce message, je lui répondis simple : “Voici mon adresse Maitresse ...” “Attend moi nue chien” Le ton était donné, je me suis immédiatement déshabillé pour attendre ma Maitresse, j’avais tellement d’espoir, tout se bousculait dans ma tête, j’allais être libéré de cette torture, j’allais enfin me soulager. Je regardais une nouvelle fois mon sexe dans cette cage et l’impression de jamais l’avoir vu aussi petit était présent mais je m’en moquais. Puis ça toqua à la porte, j’ouvris la porte et c’était elle, elle était magnifique “Tiens chien prend le sac” J’obéis et posa le sac dans le salon, pendant que ma Maitresse rentrait en fermant la porte. “C’est sympa chez toi” Elle claqua des doigts “Mets-toi à genou” Je me mis à genou à ses pieds sans réfléchir “Tu m’as déçu, je pensais avoir de tes nouvelles rapidement et finalement rien. Heureusement je vois que tu n’as pas triché et que tu as toujours ta cage.” J’ai commencé à lever la tête vers elle pour répondre mais elle pointa son index vers le bas pour me dire de rester à ses pieds. “Tu n’as pas besoin de répondre, lèche mes bottes” Je me mis à lécher ses bottes, j’aimais ça, l’excitation était là, je m’appliquais le plus possible. “Tu es un bon toutou” Puis elle me fit arrêter et s’installa dans mon salon. “Ecoute je suis venu avec deux cadeaux aujourd’hui, le premier c’est dans le sac, c’est 5 bouteilles, et je veux que tu boives un verre chaque matin et le deuxième tu vas jouir aujourd’hui” Avant qu’elle finisse sa phrase c’était le bonheur dans ma tête, enfin “Cependant, tu ne seras pas détaché, tu vas jouir d’une nouvelle manière aujourd’hui. Une manière qui sera ta nouvelle manière principale de jouir. Je sais que tu as aimé la dernière fois” J’étais tellement prêt à tout pour me soulager que j’aurais fait n’importe quoi. J’acquiesçais d’un simple mouvement de tête s’en répondre. “Je vois que tu as bien retenu la leçon par rapport à la dernière fois, dépêche-toi de te mettre à quatre patte le cul en l’air que ta Maitresse te soulage, je n’ai pas beaucoup de temps à t’accorder aujourd’hui” “Oui Maitresse” Je me suis mis dans la position immédiatement, ma Maitresse a enfilé un gant en latex et m’a mis du lubrifiant sur le cul, c’était froid mais agréable. Puis elle m’enfila 1 puis 2 doigts dans le cul. J’étais tellement excité que c’était agréable dès le premier doigt. Après m’avoir dilaté le cul, elle sortit de son sac un god d’une dizaine de centimètre qu’elle me fit sucer, puis me l’enfonça dans le cul. Un sentiment de pleins se fit instantanément sentir, je restais là avec le god au fond du cul pour m’habituer, puis elle commença à m’enculer. C’était tellement bon, après deux semaines d’excitation intense, je prenais du plaisir et elle le voyait et l’entendait “Tu aimes ça mon toutou” “Ou..i Maitresse” “J’aime ça” Je sentis ma bite humide, en regardant vers le bas je voyais un petit filet de liquide sortir de ma mini bite et couler par terre sur le parquet. “Je vois que tu aimes ça mon chien, tu coules sur le sol, tu aimes te faire enculer par ta maitresse” “O..u..i Maitresse” Elle continua son traitement pendant environ 10 minutes avant de me retirer mon objet de plaisir d’un seul coup. “C’est fini pour aujourd’hui mon toutou, tu as un été un bon toutou obéissant je suis fier de toi, je dois y aller” L’impression de vide était intense, une sensation de manque, j’avais du mal à m’en remettre mais j’étais toujours excité et pendant ce temps ma Maitresse nettoyait le god et commençais à prendre ses affaires mais avant de partir “Chien, lèches ta mouille par terre” Je n’avais jamais fait ça, mais complètement perturbé par le plaisir intense que j’avais vécu, je le fis sans hésiter. Je me mis à lécher mon sperme par terre sans problème, et même avec plaisir. Ma maitresse se mis au-dessus de moi et me caressa la tête pendant que je mangeais mon sperme “Tu es vraiment un bon chien, bon j’y vais, n’oublie pas de boire un verre tous les matins” Puis elle partit. J’étais dans un autre monde, je n’avais pas joui de la manière dont j’espérais mais la frustration avait diminué. Je me rhabillais et puis je regardais ce qu’elle m’avait emmené, c’étaient des bouteilles d’eau de bouleau d’après l’étiquette. Dès le lendemain je commençais la cure, plus les jours passais et plus mon corp devait s’habituer à la cage, car j’étais de plus en plus apaisé, j’avais toujours envie mais l’envie était de plus en plus gérable, j’étais content de pouvoir contrôler ça. Deux semaines passèrent avant d’avoir des nouvelles de ma Maitresse. Elle voulait que je vienne le week-end suivant chez elle, le samedi soir comme la première fois. J’avais tellement envie de la voir. Le samedi soir étant enfin là, je suis devant sa porte, je toc et elle me fait rentrer sans un mot. Une fois la porte fermée “Déshabille-toi et met toi à genou chien, je ne devrais même plus avoir à te le dire” “Oui Maitresse” Je suis donc à genou à ses pieds, que je lèche instinctivement sans qu’elle le demande. “Bon toutou c’est bien” Puis elle me mit le collier, la laisse et le plug queue de chien dans le cul mais pas de bâillon. Puis me promena comme un bon chien dans le salon avant de s’assoir, moi à ses pieds. “Tu sais que je suis joueuse mon toutou, je vais te proposer un challenge, je vais t’enlever ta cage ce soir, si tu me prouves que tu peux me donner du plaisir avec ta mini bite alors je te laisserai me baiser mon chien, sinon tu ne pourras pas, tu relèves mon défi ?” Evidemment que je relevais son défi, j’attendais que ça, je la désirai tellement “Oui Maitresse, je suis d’accord” Elle prit les clés de la cage et me détacha, un mois que je n’étais pas sortie de la cage et pourtant ma bite me paraissait minuscule, elle devait faire 3 centimètre maximum. Voilà pourquoi j’étais plus à l’aise dans la cage, ma bite avait diminué à cause de ce traitement, elle était beaucoup plus petite qu’avant, la cage m’avait castré. Ma Maitresse rigola “Pour le moment tu ne vas pas me faire grand-chose avec ça, elle est encore plus petite que la dernière fois, fais quelque chose pour qu’elle grossisse, je ne te laisserai pas me toucher avec ça” Je me sentais humilier, je me suis mis à me branler énergiquement pour bander mais au bout de cinq minutes, rien à faire elle faisait toujours 3 cm. Que se passait-il, je n’arrivais pas à le croire puis ma maitresse m’interrompit “Bon mon toutou, tu vois bien que rien ne se passe, c’est encore une preuve que tu es fait pour être un chien, mais comme je suis une bonne maitresse regarde” Elle partit de la pièce et revint avec une poupée gonflable première prix et me la donna “Tiens, baise-la avec ta mini bite, tu n’es bon qu’à satisfaire une poupée avec ça.” Excité par la situation je me mis en missionnaire au-dessus de la poupée, je voyais ma maitresse me filmer et j’ai commencé des mouvements de va et vient. Ma bite ne grossissait pas mais je prenais du plaisir et au bout de seulement 30 seconds j’ai joui dans la poupée. Ma Maitresse rigolait tellement fort “Tu es vraiment ridicule, le film est juste incroyable, regarde tu es précoce en plus. Tu n’es plus un homme, tu es un chien. Viens ici qu’on remette ta cage” Puis elle s’arrêta “Tout compte fait vu la taille de ta bite maintenant, ta cage est trop grande, on va-t'en mettre une plus petite” Elle revint avec une cage vraiment minuscule, elle me l’a mise sans difficulté et sans objection de ma part, à quoi bon il m’était impossible de bander. Elle me fit ensuite nettoyer la poupée avec ma langue en me filmant, j’ai léché tout le sperme que j’avais mis sur la poupée. Elle me fit marcher à ses pieds ensuite. Puis elle me donna de nouveau des bouteilles d’eau de bouleau avant de me dire de rentrer chez moi. Une fois rentré, j’étais totalement humilié, pas par les pratiques qu’elle me faisait faire, car elles m’excitaient énormément mais le fait d'être impuissant était plus humiliant. Je reçu un sms de ma Maitresse, c’était la vidéo de moi en chien en train de me frotter à la poupée. Cette vision bien qu'humiliante, finalement de plaisait et m’excitait “Tu es un bon toutou, tu es fait pour m’obéir, regarde comme tu passes bien à l’écran”
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DEINOVE
Un scénario vraiment excellent , très bonne imagination bien envie de vivre une telle humiliation *
J'aime 28/04/26
ouf
Humm que du bonheur... Est-ce une histoire vécue ? J'aimerais tant qu'une domina me fasse subir de tels traitements...
J'aime 28/04/26
phil69a
Oui, une expérience qui fait vraiment envie.
J'aime 29/04/26
Sam
a partagé quelques photos
Bonjour, Bonsoir à tous les membre il ya t il des models conseiller pour commencer, max 72h svp merci pour vos conseils
Bonsoir a toutes et tous, j'ai une question qui va paraître ptetre un peu con mais une cage comme ca pour la teub, ca t'empêche de bànder,c'est ca? Mais quand ca tu commence à être chaud, ca te fait quoi en vérité, c'est douloureux ? Parce que quand tu commence à bander ya pas grand chose qui arrête le plaisir, du coup c'est le thème de ma question...j'ai compris a quoi ca servait mais j'ai pas compris de quelle manière smsa servait...merci d'avance
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Phiphi22
La cage de chasteté n'est pas la solution à tout, mais un accessoire différemment ressenti par chacun : une soumission, un jeu, un défi. Une sensation différente pour chacun.....deux jours ou deux ans....il faut tester, avec son ou sa partenaire, pour juger !.....bonne chance !
J'aime 20/04/26
Ok merci a toi pour ta réponse
J'aime 20/04/26
Phiphi22
Ce n'est que notre expérience.....rien de plus.....
J'aime 20/04/26
phil69a
Tu as déjà tout dit et compris : le principe est que le cerveau te fait débander à cause de la douleur causé par la cage. Petit à petit tu va apprendre à baiser sans bander, au service exclusif et au plus grand plaisir de (ou des) partenaire(s). Ton seul espoir sera une libération toujours hypothétique (ce n'est plus toi qui décide), et tu deviendras de plus en plus gentil/serviable dans cette attente. Tu verras que c'est très puissant comme sensation. Par contre débute lentement : d'abord une journée, puis tout une nuit (très difficile), plusisurs jours ... ensuite ce n'est plus toi qui décide. Choisi bien la cage (serrée), et enfin un dernier truc : entraines-toi à regarder du porno avec la cage.
J'aime 21/04/26
Ok je vois merci du conseil
J'aime 21/04/26
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