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BDSM
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Pour échanger au sujet de la cage de chasteté et la manière dont elle est utilisé dans le cadre de la relation BDSM .

1. Contrôle de la sexualité : La cage de chasteté permet à la personne dominante de contrôler la sexualité de son partenaire soumis en empêchant ce dernier d'avoir des relations sexuelles ou de se masturber. Cela peut aider à renforcer la dynamique de pouvoir dans la relation BDSM.

2. Humiliation : Pour certaines personnes soumises, le port d'une cage de chasteté peut être humiliant et renforcer leur sentiment de soumission. Cela peut être utilisé comme une forme de jeu de rôle BDSM.

3. Exploration de nouveaux plaisirs : Pour certains couples, le port d'une cage de chasteté peut être une façon de découvrir de nouveaux plaisirs et d'explorer des aspects différents de leur sexualité.

4. Plaisir de l'anticipation : Le port d'une cage de chasteté peut augmenter l'anticipation et l'excitation sexuelle, car le porteur sait qu'il ne pourra pas se masturber ou avoir de relations sexuelles tant que la cage est en place.

L''utilisation de la cage de chasteté dans une relation BDSM dépend des préférences et des besoins de chaque couple. Il est important de discuter de cette pratique et de fixer des limites claires pour s'assurer que l'expérience est positive et satisfaisante pour tous les deux.

Epine
La cage Nous sommes un couple de 47 ans tous les deux. Depuis des années que nous vivons ensemble Madame devint de plus en plus dominatrice. Elle prend des initiatives de plus en plus marquantes lors de nos jeux, depuis quelques temps déjà elle me demande de l’appeler Maitresse lors de nos soirées et c’est toujours elle maintenant qui régi notre sexualité. Me réveillant toujours plutôt que Maitresse j’en profite pour avoir une petite séance de masturbation tous les matins, ce quelle sait depuis le début de notre vie en couple, même si le soirs nous avons eu une soirée torride ou j’ai pu, eu le droit de jouir plusieurs fois. Ce vendredi j’arrive à la maison vers 20h quand j’ouvre la porte je vois Maitresse Anne en tenue de maitresse jupe cuir bustier cuir et chaussures à talon. Les filles sont chez des amies ce soir mon amour. Je compris dés cette instant que nous allions passer une soirée de jeux, et vu la tenue de Maitresse je sais que je vais devoir faire le service et obéir en évitant la moindre faute. Tu vas dans la chambre j’ai préparé ta tenue pour la soirée. Je t’attends dans le salon avec mon verre de champagne. Je comprends que cela ne sert à rien de lui demander de prendre un verre avant, je me dirige donc dans la chambre. Je remarques bien étendu sur le lit ma tenue de soubrette qu’elle affectionne, donc c’est cela mon rôle sera de lui faire le service et évidemment d’accepter tout ses caprices et exigences. Une fois la douche prise, rase de près, j’enfile la tenue choisie je remarque qu’elle ne ma pas posé ma perruque qu’elle m’afflige pour certaine soirée. Je me présente à Maitresse elle me demande de venir lui faire un bisou. Ce que je m’empresse de faire. Bonjour mon amour, tu es très belle ce soir. Tu vas préparer la table pour nous deux, le repas est près le traiteur est passer il y a une heure tu n’aura qu’a faire réchauffer le plat tout le reste est près a servir les instructions du traiteur son dans la cuisine. Mais avant tu me sers un verre de champagne, toi tu peux te servir un verre et venir à me pieds pour boire notre verre. Je vais chercher le verre de champagne pour Maitresse et moi j’en profite pour me servir un verre de whisky (cela donne toujours du courage). Après donné le verre de Madame je m’assois à ses pieds. Bien tu es très en beauté fabienne (c’est mon prénom quand je suis sa soubrette) j’espère que tu vas bien me servir ce soir que tout sera impeccable car je pense que tu as suffisamment de fautes, d’erreur donc te punitions en attente pour en rajouter ce soir. Je ne sais pas comment elle fait mais elle n’oublie jamais ça doit être son coté banquière elle a du crée dans sa mémoire un compte punition, alors que normalement c’est un compte pénibilité qui doit voir le jours cette année (mais j’ose rien dire car je sais qu’elle va dire c’est la même chose pénibilité pour toi et plaisir et punitions pour moi). Tu finis ton verre tu va lire les instruction du traiteur et tu m’appelés quand c’est près et nous mangeons. 10 minutes je viens chercher Maitresse pour l’installer à table et je commence le service. Le repas se déroule comme si de rien était discussion sur notre semaine de travail, les études des filles… Après le dessert Maitresse me dit tu me sers un café avec un limoncello et tu finis de débarrasser et ranger la cuisine comme tu sais très bien le faire maintenant Fabienne. C’est vrai que depuis des années d’apprentissage je suis devenue une vraie petite femme d’intérieur, une véritable soubrette. Une fois la cuisine impeccable je reviens dans le salon avec deux cafés et la je découvre un petit cadeau sur la table basse. - c’est quoi Maitresse ? - c’est ton cadeau depuis le temps que je voulait t’offrir cela j’ai trouvé qu’il était temps que je t’offre cela. - Merci Maitresse Je lui fais un bisou pour marquer ma joie de recevoir un cadeau d’elle. - Allez Fabienne ouvre ton cadeau. J’ouvre le paquet et je découvre un emballage amusant en forme de livre. L’emballage est très discret et pieux on dirait une bible. J’ouvre le livre et là je reconnais instantanément un cage de chasteté pour homme. Je passe au rouge cramoisie ce qui ne manque pas de faire sourire ma maitresse C’est un saint formateur (holy trainer) cela va me servir à mieux te contrôler j’avais besoin de quelques choses comme cela pour finir ta formation, et j’ai trouvé que cela pour bien m’aider car apriori les punitions ne te suffisent pas pour te faire passer quelques mauvaises habitudes. - Quand penses tu fabienne ? - Pourquoi voulez vous m’en fermer dans une cage mon zizi, vous ne l’aimez plus, il ne vous fait plus jouir… - Si fabienne il me fait toujours jouir comme j’adore et j’adore jouer avec mais… - Mais quoi Maitresse. - Tu es mon jouet et j’adore jouer avec toi mais il restait plus que cela car j’aime pas partager mes jeux quand j’ai le dos tourné. - Mais maitresse je ne vous ai jamais trompé je sais que mon zizi n’appartient qu’a vous et que vous en faite que ce que vous voulez, même les fois ou j’ai du donner du plaisir à un homme ou à l’une de vos amantes c’était toujours sous vos ordres et selon vos désirs. - c’est vraie mais des fois tu bandes en regardant certaine de mes amantes et cela me dérange mais surtout tu te masturbes toujours tous les matins malgré ce que je t’ai demandé, et les punitions que tu subis régulièrement à cause de cela. Donc j’ai décidé qu’à partir de maintenant je te contrôlerais en permanence. - Maitresse vous voulez me la faire porter même pour aller travailler, mes déplacements, même pour prendre l’avion ? - c’est bien Fabienne tu comprends vite, bien sûr que tu la porteras aussi pour prendre l’avion, elle est étudier pour. - ça te plait comme idée ? - non Maitresse, mais vous savez que je l’accepte avec plaisir car je vous appartiens corps et âme. - c’est bien Fabienne j’en attendais pas moi de toi. - je suis excitée Fabienne alors je vais d’abord me servir de toi. Après je te donnerais les punitions que je te dois pour cette semaine. Je te passerais après ou avant ta cage en fonction du plaisir reçu et de mon humeur. Viens me lécher et essuyer mon minou il est trempée, fait moi bien jouir que ne soit pas obligé d’en ajouter a ta liste de punition je penses qu’elle est assez longue comme cela pour cette semaine. Je commence à caresser Maitresse et très vite elle ouvre les cuisses et me présente son petit minou lisse et luisant à ma langue. Très vite elle prend ma tète pour diriger ma minette comme elle aime, je dois évidement aussi m’occuper de sa petite rondelle. Elle jouie en m’envoyant une giclé de cyprine dans la bouche et en criant qu’elle jouie. Voyant ma queue bandé elle me fait asseoir sur le canapé et s’empale sur moi. Quand elle fait cela je ne dois pas jouir évidement sans qu’elle me l’ordonne. Elle jouie très vite en coulant sur moi, je vais pas pouvoir résister comme cela longtemps. Elle se relève un peu saisie ma queue et la présente a son petit anus tout mouillée que j’ai ouvert quelques minutes avant. Elle s’empale je sens ma que passer son anneau après quelques seconde sans bouger elle reprend sa chevauché sur moi. Elle jouie rapidement mais son anus me serre et là je ne résistes pas et je me répand dans son anus. - qui t’a autorisé à jouir ? - heu heu. - je me rappel pas que je l’ai fais. - Non Maitresse je suis désolé. - oui exact tu vas l’être. - Allonge toi sur le tapis Je m’allonge et me preste son anus encore ouvert ou commence à couler mon sperme. - Tu vas bien me nettoyer avec ta langue et tu n’as pas intérêt à laisser une trace de sperme. Une fois sont anus tout propre elle me présente son minou pour que je la fasse encore jouir avec la langue. - Elle jouie vite puis en reprenant ses esprits pendant que je continue à assécher sa grotte elle commence a me faire pipi dans la bouche. - N’en perd pas une goutte sinon tu lavera le sol avec ta langue. Evidemment après un début tout est parfait, puis elle me donne un long et dru jet que je ne peux évidemment boire intégralement. - allez Fabienne nettoie, lèche et récupère mon champagne es ce que je laisse échapper du champagne quand je bois. - Tu as intérêt à ne pas laisser une goute de mon divin champagne. - oui Maitresse. Après nous aurons une petite discutions avant de finir notre soirée. A genoux montrant mes petites fesses à maitresse je lèche le sol pour récupérer son divin champagne. Elle en profite pour jouer avec son talon qu’elle présente à ma rondelle, avant que je finisse elle à déjà enfoncer son talon à fond dans ma petite rondelle. Elle adore m’ouvrir comme cela. Au bout de 5 minutes à laver le sol avec ma langue, elle ressort son talon qu’elle me présente, je le suce pour le laver comme elle me l’apprit. - c’est bien fabienne aller debout devant moi, main sur la tête jambe légèrement écartées. Elle ouvre mon nouveau livre et en sort la cage. Tu vois Fabienne je ne savais pas quand j’allais te la mettre la première fois tu m’en as donné l’occasion quand tu ne sais pas te contrôler je vais le faire pour toi, et puis une petite soubrette comme toi n’a pas de zizi donc je vais t’enfermer ton petit oiseau. Elle sourie en voyant mon visage rougir Elle passe l’anneau puis mon zizi dans sa cage et sort le système de verrouillage qu’elle réussi a fermer après quelques seconde. Bien elle est superbe comme elle est transparente on voie bien ton bien a l’étroit dans sa cage. - va nous chercher à boire. Reviens vite nous avons une discutions à avoir toutes les deux. J’arrive avec un verre de champagne pour Maitresse, un cognac pour moi. Je reste à genoux sur mes talons comme Maitresse me l’a enseigné. - tu m’as vidé ce soir, tu m’as bien fait jouir mais tu sais bien que je ne peux pas laisser passer tes fautes de la semaine et le fait que tu as jouie dans mon cul sans autorisation. Donc je ne vais pas respecter la liste des punitions que tu aurais du subir. Je vais donc te donner 50 coups de cane anglaise. Mais attention au moindre mouvant de refus, son, si tu mets tes mains sur tes fesses etc.… tu en recevras 50% de plus donc 75. Après nous irons au lit. Fini ton verre et va t’installer sur la grande table pour recevoir ta punition. Je me lève et me penche sur la table haute, retrousse ma robe de soubrette et j’attends Maitresse. Quelques minutes après j’entends Maitresse arrivée derrière moi. Le premier coup tombe. - un - pas la peine de compter de toute manière tu risques de te tromper et je t’ai dit pas un bruit, pas un mouvement. Je suis assez grande pour compter. Chaque coup me marques et me fait tressaillir mais je résiste malgré la douleur. Mais malheureusement pour moi au tour du 45 coups je cris surpris par un coups de canne sur les cuisses. Je suis sûr qu’elle la fait exprès pour me faire crier. - j’ai bien cru que tu allais réussir à te taire mais ce qui est dit est dit donc ce sera 75 il en reste donc 30. Maitresse reprend son compte. - il en reste 5 alors tu ne bouges pas. Le coup de cane arrive juste au dessus du genoux en bas des cuisses je crie et me dandine. - Fabienne en position et vite. Un deuxième coups atterri juste au dessus du dernier - fabienne en position. Un troisième arrive légèrement plus haut je comprends qu’elle veut que j’ai de belle trace sur les cuisses pour les jours avenir ce qui me rappellera surement notre soirée. - Fabienne en position il en reste trois. - Mais Maitresse - Quoi encore tu crois que je me suis trompée, tu sais bien je suis une banquière il y a toujours des intérêts et justement ils viennent d’augmenter c’est donc 4 pour tout solde. Je reçois donc mes 4 coups de cane malgré la douleur les larmes me coulent sur le visage. - Fabienne tu ne bouges pas je vais faire quelques photos pour immortaliser cette soirée et puis je trouves que j’ai fait un beau travail. Elles sont bien parallèles et bien dessinées. J’entends les photos après une 15 Maitresse me dit de me redresser et de venir la remercier pour cette punition. A ses pieds j’embrasse sa main qui m’a puni quelques minutes et je la remercie. - allez Fabienne tu me déshabilles puis tu vas te démaquiller avant de me rejoindre au lit J’arrive dans la chambre nue près à me lover contre maitresse. Quand elle me dit regarde j’ai mis Francis regarde comme il bande pour toi. Aller à quatre patte petite chienne je vais te faire jouir du cul. Effectivement elle commence à me sodomiser et au bout que quelques minutes malgré la cage de chasteté je me répands sur lit sans jouir ni avoir pu bandé car j’étais à l’étroit dans ma cage. Tu vois Fabienne tu jouie comme les femmes sans bandé. Aller on dort maintenant. A faite tu sais sur le site de fabriquant il disent qu’il faut faire un massage de la prostate environ une fois par semaine et que cela suffit pour la santé du soumis. Et comme je suis ta Maitresse et responsable de ta santé je vais me faire un devoir de te vidanger la prostate toutes les semaines. Dit elle en rigolant. Ça veut dire quoi Maitresse. - rien réfléchit pour une fois aller bonne nuit je suis crevée, et vidée. Mais - silence Maintenant on dort. J’ai du mal à trouver le sommeil sa dernière phrase me trotte dans la tête. Va t’elle me laisser en cage une semaine, voir plusieurs semaines d’affilées non c’est pas possible elle aime trop ma queue pour résister elle en a besoin régulièrement voir tous les jours. Ça me rassure et je m’endors confiant je sais que le port de la ceinture de chasteté ne durera pas très longtemps.
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Superbe histoire.
J'aime Il y a 15 heure(s)
Ce que je m'apprête à raconter ici est une histoire vraie, c'est pourquoi elle peut manquer un peu de romance ou de fantaisie. Je compte décrire les faits tels-quels et ferais petite rétrospective en fin de récit. J'étais à la fin de mon cursus lycéen. Déjà à cette époque j'avais conscience de quelques curiosités dans ma sexualité exacerbée aux hormones d'adolescent qui n'étaient certainement pas considérées comme "normales" selon la plupart des gens. Parmi ces curiosités : le fétichisme des pieds et un désir de soumission, de chasteté, ou plus précisément des envies de frustration. À ce moment là je ne mettais pas encore un mot sur tous mes désirs. J'avais déjà pu expérimenter un peu sur mon propre corps certaines choses, comme ruiner mes propres orgasmes, gouter ma semence, tenter quelques petites insertions anales etc. J'avais réussi à acquérir ma première cage de chasteté sur internet. Je sentais déjà une prédilection pour cet objet qui répondait à mes envie de restreinte, voire de masochisme (le modèle était livré avec un accessoire à pointes supplémentaire). En solitaire, je m'amusais à la porter des journées durant pour retarder au maximum un plaisir coupable que je m'autorisais à ruiner. À cette époque, je ne pouvait compter que deux ou trois relations amoureuses étalées sur quelques mois. Relations qui étaient bien souvent à distance (la bonne vieille époque MSN si vous vous rappelez) et qui n'ont jamais abouti à quoique ce soit de physique. Comprenez par là : 18 ans, toujours puceau. Revenons en à notre histoire. La fin de l'année s'annonçant, il était coutume d'avoir fêtes de fin d'année, kermesses dans les différentes écoles. J'étais habitué à participé à celle de l'école primaire de mon village natal. C'est à cette fête que je fis la rencontre de Floriane. Ou du moins la re-rencontre de Floriane. En effet, nous étions camarades de classe étant enfants; enfin disons plutôt que nous étions ennemis de cour d'école. Allez savoir pourquoi. Cependant je l'avais tout de suite reconnu et c'est avec grand plaisir que j'allais entamer la conversation. Visiblement elle se remémorait mon visage et se rappelait bien de moi. Comme une amitié qui ne s'était jamais interrompue malgré plus de 10 ans de séparation, les petites plaisanteries et taquineries sur notre passé commun remontaient. Je ne me souviens plus les termes qui ont été prononcés, mais je me rappelle avoir été trop loin dans l'une de mes blagues maladroites, ce qui la blessa un peu je crois. La journée se terminait ainsi. La magie d'internet étant ce qu'elle est, j'ai pu retrouver son adresse de messagerie instantanée sans trop de difficulté. Ainsi je pourrais les présenter mes plus plates excuses. Elle accepta ma requête et nous continuâmes à discuter le soir, puis la nuit. Mes pensées brouillées aux hormones allèrent jusqu'à lui demander si cela lui conviendrait si je l'appelais "maîtresse" pendant une semaine ainsi qu'un massage du dos (ou plus) à effectuer au moment de son choix. Proposition qu'elle accepta. Le jeu était désormais en marche. Nous continuâmes à discuter de manière régulière de cette façon. Il y avait bien évidemment une certaine tension entre nous. Nous nous prêtions au jeu. Un jour elle me dit : "Je veux mon massage ce soir". Nous nous organisâmes tel qu'elle viendrait me rejoindre chez moi (ou plutôt chez mes parents) en fin de soirée lorsque tout le monde serait coucher. Je la ferais rentrer chez moi en toute discretion. Je ne savais pas vraiment ce qui allait se passer ce soir là, mais j'étais impatient et très excité. Le soir venu, je la fis rentrer jusque dans ma chambre. Nous étions tous deux extrêmement gênés. J'entamais les hostilités par : "maîtresse, voudriez-vous ôter votre gilet et T-shirt afin que je puisse vous masser?". Elle s'exécuta, puis s'allongea coté ventre sur mon lit pour que je puisse effectuer mon acte de pardon. J'avais préparer le l'huile exprès et prenais mon temps pour que tout soit le plus agréable possible. Après 30 minutes, elle me dit d'arrêter et qu'elle allait repartir. Je lui proposais de la raccompagner à pieds. Pendant cette petite marche nocturne, je lui faisais part de mon envie de la revoir, et de ma satisfaction à l'avoir à l'avoir servie de la sorte. Floriane me répondait réciproquement. Depuis, nos conversations MSN en furent transformer. Je continuais de l'appeler "Maîtresse" et la vouvoyais. Nous évoquions nos prochaines rencontres, nos éventuels désirs, les suppositions les plus folles comme par exemple, lui faire son prochain massage en étant nu (un esclave ne peut porter de vêtements en présence de sa maîtresse), je pouvais lui lécher les pieds, elle pourrait à loisir m'éduquer à coup de badine, et pourquoi pas même s'en prendre à mes testicules si l'envie lui en disait. Je dévoilais à ce moment là mes différentes envies sexuelles. Le jeu semblait l'amuser. Elle m'avouait ne jamais avoir fait de telles choses, que ses rapports habituels étaient au final très classiques. Contrairement à moi, elle avait une vie sexuelle très active. Mais au final elle voulait bien essayer de jouer. Dans la semaine nous nous revîmes, mais cette-fois, j'avais préparé le local au dessus du garage (un grenier aménagé si vous préférez) afin que nous ne soyons pas dérangés. La nuit, elle vint me rendre visite, puis nous montâmes au grenier. Je crois que nous étions encore plus gênés que la première fois. Je prenais mon courage à deux mains et lui proposais de me déshabiller afin qu'elle puisse voir son esclave dans le plus simple appareil. J'étais horriblement intimidé, et Floriane terriblement gênée. Petit à petit je me mettais nu. Nu? Presque. J'avais voulu faire bon effet avec ma cage de chasteté. Cela aura eu le mérite de susciter l'interrogation et de débloquer un peu la tension. Je lui expliquais donc le principe et lui montrait aussi la couronne de pics qui passait sous les testicules qui provoqueraient une douleur certaine en cas d'erection. Elle trouvait l'idée intéressante. Je lui proposais de tester quelques activités comme prendre une badine en main pour faire rougir ces fesses qui étaient miennes. Elle déclina la proposition par peur de me faire mal. La gêne était encore très palpable. Elle me questionna donc sur mon fétichisme des pieds. Je lui expliquais donc que je rêvais de pouvoir masser, sentir, embrasser, lécher les pieds féminins. Que je n'avais jamais pu réaliser quoique ce soit de la sorte. Elle me proposa donc de lui retirer ses tennis pour voir comment elle se sentait vis à vis de cela. Je me mettais donc à genoux devant elle pour lui délasser ses chaussures. Je demandais ensuite si je devais continuer avec ses chaussettes. Elle acquiesça tout en hésitant. Je découvrais pour la première fois la sensation de tenir dans mes mains les pieds d'une jeune femme. C'était terrifiant. Floriane me demanda alors : "Alors? Ça va? Ils te plaisent?" Je répondais par l'affirmative sans aucune hésitation. Elle inspira un grand coup et toucha ma cage avec l'un de ses pieds nus. "Est-ce que ça te fait bander si je fais ça?" À ce moment là, aucun risque de devoir démontrer l'efficacité de la cage de chasteté. J'étais tellement stressé qu'il m'était impossible d'avoir une érection. Quelques instants plus tard, je me rhabillais et raccompagnais Floriane chez elle. Au dernier moment, je lui demandais si à tout hasard elle voulait garder les clefs de ma cage avec elle. Elle les pris volontiers puis ajouta : "La prochaine fois, on ira chez moi, je t'envoie un texto quand tu pourras venir." Nous refaisions la soirée par MSN en essayant de résoudre les raisons de tout ce stress entre nous. Elle me demandait aussi, si j'acceptais de jouer mon rôle jusqu'à venir faire des corvées chez elle. Chose que j'acceptais bien évidemment. Elle m'expliquait que ce n'était pas facile de se voir chez elle car elle était en collocation avec son grand frère et sa grande soeur (situation familiale compliquée). Le fait de ne plus avoir les clefs de ma cage à portée de main changeait la donne en terme d'excitation au quotidien. Le choix ne m'appartenait plus. Il me tardait d'avoir notre prochaine rencontre. Après plus d'une semaine à dialoguer sur MSN encore et toujours, avec quelques envois de photos d'elle en collants, puis de ma personne en situation embarrassante, elle m'envoya enfin : "Demain tu peux venir à 15h. Soit prêt." Je n'en dormis pas de la nuit, j'avais les boules littéralement bleues d'anticipation. Le lendemain, lorsque je sonnais chez Floriane, elle m'attendais dans la cuisine, avec un verre de vin blanc. "Tu en veux un?" me demandait-elle. Je refusais. "J'essaye de me déstresser." rajoutait-elle. Floriane prit ma main et m'emmena à l'étage, dans sa chambre, puis me demanda de me déshabiller devant elle. "Ça a été la cage?". Je répondais que oui, mais que les échanges de photos ne m'avaient pas faciliter la tâche. J'expliquais aussi que les érections nocturnes étaient insupportables avec les la couronne de pics. Cela la fit sourire. Elle enchaina avec : "Je crois que je ne me sens pas tout à fait prête pour te donner des coups de bâton et tout ça. Je préfère que cette fois on tente quelque chose de normal". J'acquiesçais en la laissant me guider. "Attention toutefois, je refuse que l'on s'embrasse!". Je hochais oui de la tête à nouveau. J'ajoutais à cela : "Tu te rappelles que c'est ma première fois n'est-ce pas?". Ce à quoi elle répondit que oui, et je n'étais pas le premier puceau à passer entre ses cuisses. Floriane me dévoilait sa poitrine afin de me chauffer un peu. La réaction se fit immédiatement remarquer : la base de mes testicules se faisaient perforer par la couronne de pics de la cage de chasteté. À la vue de mes boules toutes bleues et de mon pénis qui tentait de gonfler elle se mis à rire : "ah, tu veux peut-être que je te retire ça.". Elle se saisit de la paire de clefs rangée dans sa table de nuit, puis ouvrit ma cage. Je dégageais enfin tout cet attirail qui me faisait souffrir en ces circonstances. J'étais face à elle, se saisit de mes testicules et les massaient tantôt avec douceur, tantôt avec fermeté. À ce moment précis, mon inexpérience et mon stress gâchèrent la fête. Mon pénis qui voulait tant sortir de sa cage, se mit instantanément au repos le plus total. Florian semblait un peu déçue. : "Tu as besoin que je chauffe un petit peu?". "Je crois bien que oui" répondis-je. Elle commença à mettre ma mi-molle sans sa bouche. C'était une sensation inédite pour moi. Je découvrais aussi la stimulation qu'un piercing à la langue procurait. C'était juste incroyable. Après seulement quelques secondes je repoussais sa tête gentiment : "Quoi? Ça ne te plaît pas?" "Si, énormément, mais justement, je suis sur le point de jouir, arrête toi s'il te plaît." "Mais? Tu n'es même pas encore dur.? Ok, bon on va essayer comme ça.". Je tentais donc de mettre mon préservatif, mais sans succès à cause de mon manque de vigueur. Après quelques essais infructueux, je m'excusais. Floriane, caressa mes cheveux : " C'est pas grave, je vais te guider. On ne pas s'arrêter là. " me disait-elle. Elle m'indiquait son entre-jambes. J'y allais en suivant mon instinct. J'allais pour la première fois approcher ma bouche de cet endroit si sacré. Elle tenait ma tête et me rassurait en me disant que je me débrouillais bien, que je pouvais continuer comme ceci ou comme cela. Après quelques délicieuses minutes où elle devenait un peu moins bavarde, je lui demandais si je pouvais utiliser mes doigts en même temps. Elle lâcha un soupir : "oui". Je suivais le rythme de son souffle avec des coups de bassin sur son matelas, mais je m'arrêtais rapidement pour me calmer un peu et ne pas éjaculer de cette façon. Cela aurait été ridicule. Pendant un bref instant je m'arrêtais pour demandais si je pouvais rentrer en elle avec mon pénis. "Non, je t'en prie continue comme ça..." fut sa réponse. Après quelques minutes, elle jouit, je continuais encore l'action de ma langue et de mes doigts. Floriane sortit un long râle de plaisir puis me repoussa. "Vas-y, mets une capote et prends moi.". Je m'exécutais et déroulais un préservatif neuf sur toute la longueur de mon pénis. À ce moment précis, nous entendîmes la porte d'en bas claquer puis une voix s'exclamer : "ouhou, il y a quelqu'un?". Floriane, bondit du lit, se revêtit rapidement puis sortit de la chambre. J'étais encore nu... une gaule d'enfer et une capote au bout de la verge... Elle rentra à nouveau : "habille toi, descend et fais comme si de rien n'était!". Comme mon excitation redescendait, et que je voulais rester dans le cadre de notre relation, je décidais de remettre ma cage en place et de laisser à nouveau les clefs dans la table de nuit. Je descendais et redécouvrais des visages familiers. En effet, dans la cuisine se tenaient la soeur et le frère de Floriane qui venaient de rentrer. Je n'avais pas vu ces deux personnes depuis la petite école. Cela me faisait plaisir. Ils se souvenaient aussi de moi, et nous profitâmes de ce moment pour échanger quelques souvenirs et prise de nouvelles. Ils ne se doutaient à aucun moment que quelques instants auparavant, ma tête était entre les cuisses de leur soeur en train de jouir. La nuit tombait, et je rentrais chez moi. Très heureux et aussi très frustré. Une pure sensation de bonheur. Plusieurs jours passèrent sans que Floriane ne se connecte. Je demandais aussi des nouvelles par texto, mais sans réponse. Une semaine plus tard, je recevais un texto en pleine nuit : "salut" accompagné d'une photo de ses pieds. Je rêvais encore beaucoup de ma précédente aventure avec Floriane, ce qui m'empêchait de dormir sereinement à cause des érections nocturnes à répétition. Nous commençâmes à échanger quelques messages. Je lui demandais si tout allait bien, puis la raison de son mutisme etc. Elle s'était sentie très gênée suite à notre petite entrevue. Elle me rassurait sur le fait que tout avait été très bien et qu'elle avait passé un bon moment. Pour plaisanter, je commentais avec une remarque sur le fait que au final, j'étais encore puceau et en cage. Son message de retour était enjôleur : "Ahah, mais oui c'est bien vrai. En même temps, ta condition ne t'autorise pas à sortir de ta cage. Quelle genre de maîtresse serais-je si je me laissais pénétrer par mon esclave, qu'en penses-tu?". Nous rigolâmes ensuite sur mon épisode d'impuissance. Elle me proposa ensuite de passer chez elle le lendemain : "Je te donnerais du ménage à faire. Ne t'attends pas à pouvoir à essayer de me sauter à nouveau." Le lendemain vers 14h je sonnais chez Floriane. Elle m'indiqua la cuisine afin de commencer la vaisselle. Je demandais si je devais me mettre nu pour faire mes corvées histoire de rester dans le jeu que nous avions commencé ensemble. Toujours un peu gênée, elle me dit que oui. Elle m'avait gardé une quantité monstrueuse de vaisselle à faire. Mais je m'exécutais avec plaisir. Pendant ce temps, elle restait avec moi, buvant quelques verres de vin blanc et discutait. Elle m'avouait qu'elle s'était peut-être un peu emportée, que nous n'aurions peut-être pas dû etc. Nous ne savions pas vraiment où cela allait nous mener. La gêne lorsque ses frère et soeur sont arrivés à la maison. À ce propos, je demandais quand allaient-ils rentrer. Vers 18h apparemment. La conversation avançant, son regard devenait légèrement lubrique : "passe moi une spatule en bois s'il te plaît". Une fois la cuillère dans la main, elle me dit : "Ne te déconcentre pas. Fais ma vaisselle." Floriane se me mit à caresser mes fesses avec la cuillère. Dès lors que je sentis l'ustensile de cuisine se décoller de mon fessier, mon corps se contracta instantanément. Le reflex fut bon, car c'est bien un claquement sec qui se fit entendre. Je fut cependant surpris par la force que ma maîtresse avait mis dans son geste. "Essaye de ne pas casser de verre. Je vais continuer jusqu'à ce que tu aies terminé.". Mon fessier recevait des coups de cuillères, mais aussi des caresses. Ma cage venait à buter contre l'évier inox tant mon érection était forte. J'appréciais cela. Une fois ma vaisselle terminée, je frottais mon arrière train qui se révélait être sacrément endolori. "C'est bien bien rouge. Ça doit piquer." fit remarquer mon hôtesse. Je voulais accentuer le jeu et demandais : "Maîtresse, pour vous remercier, puis-je embrasser vos pieds s'il vous plaît?". Elle s'assis sur la table de la cuisine, puis me répondit par l'affirmative. Je me mis à genoux et la remercia comme convenu. Elle rajoutait : "Puisque tu n'as pas encore fait le ménage, mes pieds sont crades, je ne t'autorise pas à les lécher.". Je répondais que j'aimais bien les pieds sales, à quoi, elle retira ses pieds de devant mon visage : "Mais j'ai dis non! Si tu veux me lécher les pieds, je veux que tu fasses le ménage dans toute la maison." Pour rappel, c'est une collocation pour 3 personnes. C'était une grande maison de peut-être 150-200m2. À la vue de cette proposition alléchante, je demandais à revenir le lendemain pour effectuer cette tâche. Régulièrement, nous faisions de petits apartés afin de connaître un peu le désir et les envies de chacun afin que tout cela puisse aller de l'avant tout en évitant le maximum de gêne. J'étais extrêmement demandeur et je craignais de ne trop bousculer cette personne qui il y a encore peu n'avais connu que des relations très classiques. Pour ma part, je ne faisais que suivre mes instincts les plus bas pour la guider. Aussi nous nous découvrions au fur-et-à-mesure. Ainsi, je lui montrais ma cage et le liquide qui s'en écoulait. J'étais tellement excité que du liquide pré-séminal s'en échappait. Elle me demanda : "Du coup, ça fait combien de temps que tu ne t'es pas masturbé?". Si je comptais, bien cela devait remonter avant le début des vacances. 3 semaines je dirais. En toute franchise, je la questionnais un peu : "Comme la dernière fois, j'ai pas ... enfin, je suis toujours puceau et tout. Si tu ne veux retenter le coup, je comprends. Est-ce que tu m'autoriseras à éjaculer sur tes pieds? " Bien-sûr je lui assurais de tout nettoyer de la manière qui lui plairait (quand on est frustré et excité, c'est toujours dingue les idées qui nous passent par la tête). J'espérais bien évidemment une affirmation avec le secret espoir de pouvoir lécher ma semence sur ses pieds. À sa tête, je voyais que cela lui semblait un peu bizarre quand même. Elle me dit : "Mmh, on verra. Je ne suis pas encore à l'aise avec ça.". Je lui avouais aussi que j'adorerais tenter des pratiques un peu anales, à l'aide de sextoys. Que l'idée de me faire pénétrer me faisais très envie. Sa réaction fût la même. "Mmh, je comprends, mais ça pour le moment, je ne sais pas." Le jeu étant retombé en pression, je demandais à me rhabiller. Nous nous donnions rendez-vous le lendemain pour une grosse séance de ménage. Le lendemain, j'arrivais chez Floriane. Je demandais de nouveau à me déshabiller afin de faire mes tâches ménagères dans le cadre du jeu auquel nous nous prêtions. Elle m'indiqua l'aspirateur, les produits ménagers, le balai et la serpillère : "Pendant que tu t'occupes d'aspirer et de laver par-terre, je serais dans ma chambre. Tu devrais en avoir pour 2h30. Ne bâcle pas le travail. Dès que tu auras terminé, tu pourras me rejoindre. Fais ma chambre en dernier et ne passe pas dans les autres chambres par contre." Je ne vais pas détailler le travail accompli, mais 2h30 n'étaient pas de trop pour passer partout avec un minimum de conscience professionnelle. Je surveillais quand même l'heure car je ne voulais pas voir arriver les autres habitants de la maison en étant nu et un balai à la main. Respectueux de ma parole, je terminais donc par la chambre de Floriane. Mon hôtesse était allongée sur son lit, habillée en sous-vêtements. Son teint était rouge, et le regard un peu nébuleux. J'entrais en disant : "Service de chambre". Mon entrée la fit sourire : "Tu peux rentrer. Je me suis beaucoup masturbée pendant que tu faisais le ménage. Surtout n'arrête pas ce que tu fais. Fais comme si je n'étais pas là et ne te déconcentre pas." J'étais abasourdi par ce que j'entendais, mais je repris mon aspirateur et commençais le ménage dans la pièce. Tout en conservant mon regard au sol, d'un coin de l'oeil, je voyais Floriane se pencher et sortir un sextoy de bonne taille de sa table de nuit puis se délester de sa culotte. J'étais aux abois. Mes boules étaient littéralement rongées par ma cage et ses pics. Je ne voulais pas manquer un seul instant de ce qui se déroulait dans cette chambre, sur ce lit. Je ne faisais que jeter de petits coups d'oeil furtifs. Floriane se procurait beaucoup de plaisir avec son jouet qu'elle enfonçait dans son entièreté.
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Youky switch-05
1f60d.pnghummm cette histoire réelle est un rêve pour moi
J'aime 11/08/26
Laro92monde
Gladys & Ioula Gladys m’a abordé quand je buvais un demi dans un café des Champs Elysées. D’abord surpris j’étais ravi qu’elle soit avec moi. Il y avait beaucoup de monde, les tables étaient remplies, j’avais de la place en face de moi. Gladys, puisque c’est ainsi qu’elle se présente est une jolie fille sexy, sans trop de complexe, comme toute femme très libérée. Dès le début je sais qu’elle va m’entrainer dans une aventure sans doute sans lendemain. Que dire à une fille de son style sinon qu’elle me plait. Je ne sais si c’est par politesse, elle me dit que je lui plais aussi. D’une chose à l’autre, le temps passe jusqu’au moment où il faut se décider à aller « grailler ». N’étant pas parisien, bien que venant à la capitale deux fois par semaine, je la laisse me conduire. Le restaurant est assez petit, la bouffe excellente. Quand nous finissons je voudrais l’inviter chez moi, dans ma chambre d’hôtel. Pas question, le dernier verre se prend chez elle. Bel appartement, sans doute payé par un invisible amant. Elle sort deux verres, les rempli d’une boisson écossaise, pile comme j’aime. Nous trinquons pour entamer une conversation sans queue ni tête. Je n’aime pas parler pour ne rien dire alors je l’embrasse sur la bouche, quitte à me faire jeter. Nos langues vont vite connaissance. Je ne perds pas mon temps en futilité : elle m’a fait venir chez elle, ce n’est pas pour enfiler des perles. Je pose ma main sur un genou qui ne se dérobe pas, au contraire, elle écarte à peine les jambes comme une invitation à poursuivre. Je monte lentement en caressant la peau douce de l’intérieur des cuisses. Notre baisser s’arrête quand mes doigts sont sur sa chatte : elle est trempée. J’écarte le string pour caresser le clitoris. Je suis gène par le vêtement qu’elle enlève elle- même. Libre de faire comme je veux, je la branle longuement en m’arrêtant souvent malgré ses grognements. J’enfile deux doigts dans son réceptacle à plaisir pour continuer le massage du bouton avec le pouce. Elle ne tient plus. Gladys jouit finalement assez vite. - Merci de m’avoir fait du bien. Je vais te faire jouir aussi. - Quand tu veux princesse. Elle commence ses essais pour sortir ma queue qui bandée ne veux pas sortir. C’est moi qui arrive à la déshabiller le premier. Ses seins attirent mes lèvres. Je la tête comme le ferait un bébé. J’ai vite fait de faire tomber la jupe. Maintenant nue, elle se donne à moi, alors qu’elle devait me caresser la queue. Je me désape vite pour mettre ma pine entre ses seins. Elle connait son affaire, je vais et viens entre ses seins ; elle ouvre la bouche en attendant que je décharge. Bien sur une partie de ma semence se perd en route, mais le gros est dans sa bouche. Elle sort sa langue pour montrer qu’elle n’a pas jeté le sperme avant de l’avaler. - Tu as bon gout, j’aime bien ton jus. - Je ne t’ai pas encore gouté. - Fais-le de suite. Là c’est trop facile, ma langue entre à nouveau en action. J’évite soigneusement le clitoris que je réserve pour le dessert. J’entre dans son puits qu’elle resserre au fur et à mesure de son plaisir. J’arrive à la faire jouir encore une fois. - Tu suce bien mieux que ma copine. Ainsi elle est bisexuelle, pourquoi pas. Je passe la langue sur son cul. Alors là, elle gémit sans cesse pendant que je lui lèche l’anus. Elle en jouit encore une fois et une autre quand je l’encule à peine avec le bout de la langue. Pratiquer le cunnilingus me fait bander. Cette fois elle n’échappera pas à ma queue dans son ventre, n’importe où me convient. Elle me fait venir sur son lit, c’est plus confortable de baiser pour une première fois. Gladys s’allonge en me demandant si j’aime embrasser les filles. Elle écarte en grand ses jambes pour montrer son clitoris. Une petite merveille, assez longue et fine. Je me couche entre ses cuisses pour attraper le petit bout de chair. Elle sursaute quand je le prends dans ma bouche, elle sursaute encore quand ma langue le lèche. Elle ne se prive pas de jouissances. J’ai envie d’elle, nous sommes d’accord sur la position : Elle couchée, moi sur elle. J’entre à peine dans son con quand elle me rejette à cause de la sonnette. - C’est mon amie. Retes là, attends nous. - Nous ? Elle part sans ajouter un mot, j’attends sagement un long moment, je débande même quand elle revient avec sa copine, une brune aux yeux verts. Elle est déjà nue. Je les regarde : leur corps est sensiblement le même. Je vais donc me payer deux nanas eu lieu d’une, en plus des bisexuelles. Une première pour moi. Elles semblent m’oublier en route quand elles s’embrassent profondément. Leurs mains sont sur le sexe de l’autre. Les voir se branler ainsi me donne le peps. Je bande à nouveau. Je me prépare à en baiser une, n’importe laquelle. Je n’ai à m’occuper de rien. Elles viennent touts les deux s’occuper de moi. Ma queue est leur proie. Gladys me lèche le gland, la nouvelle venue me mordille la queue. Les deux mettent un doigt vers mon cul. Pourtant une seule caresse les couilles pleine de semence encore. Je connais enfin le nom de la brune, Ioula, une Russe, quand Gladys lui demande de lui passer une main sur le cul. Je me retiens pour ne pas jouit, je réussis cet exploit. Je force Ioula à s’assoir sur ma bouche. Je peux ainsi la lécher là où elle veut Gladys se contentera de ma pine. Elles viennent décidées à jouir de moi. J’ai la bouche peine de cyprine russe : elle jouit souvent en jetant pas mal de mouille. Gladys est conventionnelle en commençant par entre ma pine dans son con. Elle aussi est mouillée, presque trop, je la sens à peine en limant. Finalement elle comprend qu’il faut qu’elle change de trou en venant mettre sa porte arrière sur ma bite. Elle s’encule seule en se laissant aller sur moi. J’aimerais bien voir la scène : un bon porno. J’entends les gémissements aigues de Ioula et graves de Gladys. Quelque fois aucun son ne sort de leur bouche : elles s’embrassent. Lassées sans doute de baiser, elle se retire pour simplement venir me branler. Pour elle me branler se pratique à deux. Leurs deux mains sont sur ma queue, une en haut l’autre en bas à la base. Par contre leurs autres mains leur servent pour des masturbations féminines. Nous ne tenons pas longtemps pour jouir, elle en lâchant de la cyprine et moi du sperme. Je pensais en avoir fini avec ses deux folles. Elles sont à genoux de part et d’autre de mon corps, leurs mains presque entières dans la fente de l’autre. A croire que ma bite est un objet de décoration. Je regarde les mains, leurs seins qui ballottent pendant qu’elles branlent l’autre. Je peux participer à ma façon en passant une main vers les fesses : je mets mes mains dans chaque raie fessière pour aller me fixer sur les anus en y mettant deux à chacune. Elles écartent d’elles même les culs. Comme remerciements j’ai droit à une bouche sur ma queue qui me fait jouir une dernière fois. Les deux filles finissent sur un spectaculaire 69/ J’ai la chance de dormir sur place. Le matin j’ai droit au petit déjeuner au lit servi par des soubrettes nues enlacées toujours. J’ai peine à boire ma tasse de café avec une bouche suçant ma queue.
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Whipsteel
Bonjour, Suite au très bon post de 3rose sur l'histoire des dispositifs de chasteté, voici un texte que j'ai écris pendant le Locktober 2025 et qui résume toutes mes réflexions et expériences autour de la pratique de la chasteté à but sexuel. Originellement écris pour un autre réseau BDSM, je le retranscris à l'identique ici. :) Bonne lecture, en espérant que cela vous plaise! Des bisous. https://www.bdsm.fr/blog/12561/La-chastet%C3%A9-:-Pourquoi?/
Whipsteel
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PILORI80
Une cage de chasteté peut bien sûr se revêtir par simple curiosité, voire, si on s'exhibe dans un club ou un groupe, avec un certain snobisme....C'est aussi une protection, car personne ne peut vous masturber ou vous sucer si vous ne le souhaitez pas, avertir de ce que vous ne souhaitez pas subir, ou protéger une zone des coups mal placés ou traîtreusement placés (oh la mauvaise pensée ! 1f62e.png) lors d'une flagellation.
J'aime 04/08/26 Edité
Hugo_hot-games
Très beau manifeste de la cage de chasteté. J’ajouterai personnellement que le port prolongé, donc la nuit empêche toute erection nocturne naturelle et donc génère des réveils multiples (surtout au début) et le keyholder le sait et peut jouer encore plus avec la servitude de son soumis. Et effectivement, avec le port prolongé, plus le temps passe plus des idées lubriques traversent la tête, notamment la nuit et d’autant plus si on consulte des vidéos/images/histoires porno, c’est un cercle très vicieux qui peut rendre très servile. Enfin, comme tu l’as écrit, je dirai que certaines cages en acier son des écrins, des bijoux pour sexe qui magnifie ce petit bout de chair qui régit tant de choses dans notre monde d’humains.
J'aime 05/08/26
yourboy7
Imaginez la possibilité d'une Domination et d'une Discipline en particulier féminine à la fois stricte, réciproque ou non, faisant d'un homme soumis un modèle d'obéissance... Ce qui n'est que rarement le cas... Déjà vous développez chez lui, voire chez elle... Une écoute de plus en plus attentive , réactive jusqu'à faire croître une attention puis une tension digne du BDSM... Soumission, discipline rigoureuse, dominante stricte et effectivement éveil anal du soumis à un monde souvent tabous pour l'homme trop souvent acteur vers la femme et beaucoup moins fréquemment "ouvert" à l'expérimentation sur son propre corps... Mille et une autre chose à en dire... Plus de vingt ans de chasteté intégrale sans aucun accessoires... Mais un désir irrésistible très rapidement exponentiel... Il y a un gain... Une créativité, une sensibilité, un désir... Infinies...
J'aime 08/08/26
JustAGoodBoy
a partagé quelques photos
J'ai l'impression que cela n'intéresse pas grand monde, alors que c'est justement là que réside le véritable intérêt de la cage. J'ai pourtant trouvé une façon d'empêcher le sexe de glisser hors de la cage. Il suffit d'ajouter un cordon ou un ruban (non serré, mais simplement ajusté autour du gland), de le faire passer à travers les trous de la cage, puis de le fixer avec un cadenas.
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Olivier
Intéressant comme système D - merci
J'aime 02/08/26
3Rose
La cage de chasteté est un dispositif entouré de mystères et de légendes. Des récits médiévaux aux pratiques modernes, cette invention a traversé les âges et continue de susciter l’intérêt. Cet article analyse l’origine de la cage de chasteté, son évolution et son impact sur la société actuelle. Qui a inventé la cage de chasteté : les origines historiques La cage de chasteté est souvent associée à des histoires médiévales, mais son origine exacte reste floue. Les premières mentions de ce dispositif apparaissent dans des textes et des illustrations datant du Moyen Âge. Les premières mentions de la cage de chasteté dans l'histoire La cage de chasteté au Moyen Âge est principalement connue à travers des récits populaires et des légendes. Bien que souvent vue comme un outil de contrôle de la fidélité féminine, les preuves historiques de son utilisation réelle sont limitées. Les premières illustrations et descriptions semblent plus symboliques que pratiques. Les mythes et réalités de la chasteté féminine Il est essentiel de séparer les faits historiques des mythes populaires. La notion de chasteté féminine était importante dans de nombreuses cultures, et la cage de chasteté est devenue un symbole de cette vertu. Cependant, son usage effectif reste largement débattu parmi les historiens. L'évolution de la cage de chasteté à travers les siècles Avec le temps, la conception et l’utilisation des cages de chasteté ont évolué, reflétant les changements des attitudes sociales et culturelles. Renaissance et âge des Lumières : changements et perceptions Durant la Renaissance et l’âge des Lumières, les attitudes envers la sexualité ont commencé à changer. Les dispositifs de chasteté ont été redéfinis, souvent utilisés dans des contextes médicaux ou moraux. Adoption de nouveaux matériaux comme le métal. Développement de mécanismes plus sophistiqués. Utilisation dans des contextes médicaux pour prévenir la masturbation. Le 19ème et 20ème siècle : la modernisation de la cage de chasteté Au 19ème et 20ème siècle, la cage de chasteté a été redécouverte et modernisée. Elle est devenue un élément présent dans les discussions sur la sexualité et les pratiques fétichistes. Des matériaux modernes comme le plastique et le silicone ont été introduits pour plus de confort et de sécurité. La cage de chasteté dans la culture populaire qui a invente la cage de chasteté 2 Aujourd’hui, la cage de chasteté occupe une place particulière dans la culture populaire. Elle est souvent associée aux pratiques BDSM et apparaît fréquemment dans la littérature érotique, les films et les séries télévisées. La cage de chasteté moderne est généralement utilisée de manière consensuelle, testant des thèmes de contrôle et de confiance dans les relations. Conclusion : L'héritage et la pertinence actuelle de la cage de chasteté En conclusion, la cage de chasteté est un objet possédant une histoire complexe. Bien que ses origines exactes soient difficiles à cerner, son évolution à travers les âges reflète les changements des attitudes sociétales envers la sexualité et le contrôle. Aujourd’hui, elle reste un symbole puissant, utilisé dans divers contextes allant de la pratique fétichiste à l’exploration artistique.
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Youky switch-05
Il faut être sûr d'en avoir vraiment envie car madame va vite y prendre goût Comme le dit Maitresse Dalia dans ses écrits "Le pouvoir des femmes"
J'aime 02/08/26
Maxx
Merci pour cette pièce d'histoire 3Rose! C'est très intéressant!
J'aime 02/08/26
ouf
Très intéressant merci pour ce moment culture générale....
J'aime 02/08/26
Je ressentais toujours un mélange de plaisir et de douleur quand mon petit pénis durcissait dans ma cage. C'était toujours comme ça lorsque j'entendais Sandra se faire baiser. Sandra est ma belle fille. La fille de mon ex femme. Elle a 19ans, et elle est restée vivre avec moi quand sa mère m'a quitté. J'avais rencontré sa mère 10ans auparavant. C'était un soir ou je sortais d'un bar pour rentrer chez moi, après avoir passé une soirée ennuyeuse avec 2 potes, qui eux étaient restés car ils avaient comme d'habitude rencontrés de jolies nanas, tandis que moi j'avais passé la soirée seul dans mon coin. Je rentrais donc chez moi, et alors que je cherchais un taxi, une fille, qui avait l'air bien éméchée, m'interpelle : - Wesh, t'as pas une clope ? Elle était plutot grande, plus grande que moi, il faut dire que je ne mesure qu'1m60, et devait avoir dans la fin de la vingtaine. Et surtout, elle était vétu de manière très vulgaire. Des mules au pieds, des bas effilés, une jupe rose très très courte, une veste en cuir, des cheveux en bataille et un maquillage très prononcé qui dégoulinait sur son visage. Mais j'étais instantanément sous le charme. - Wesh ! T'es sourd ou quoi ? T'as une clope ? -Heeu, oui bien sûr, pardon. Je sortais de ma rêverie et fouillais ma veste pour en sortir un paquet de cigarette et lui en tendait une. -- Tenez. Sans dire merci, elle me dit juste : - T'as du feu ? - heu oui bien sûr, voilà. - Vas-y c'est bien. Et t'as pas 20€ ? -Heu bin, là j'ai pas de liquide sur moi, désolé. - Bah vas y laisse moi ton paquet alors, j'ai plus de clopes t'as vu. - Ah, heu, bah oui bien sûr, avec plaisir. - Hey j'ai trop envie d'une vodka redbull putain. Mais j'ai pas d'oseille wesh. - Ah oui ? Bin heu, j'ai ma carte. Je peux vous en acheter si vous voulez. Il y a une épicerie pas loin. - Ouai vas y. Tandis qu'on se dirigeait vers l'épicerie, je tentais de faire la conversation et lui demandait son prénom ; - Je m'appelle Laetitia. - C'est très joli. Moi c'est guillaume. Et que faites vous de votre soirée sinon ? - Bah là j'étais avec un client t'as vu, et il m'avait dit qu'il me paierait une chambre d'hotel, et pi en fait il s'est cassé comme un fils de pute, jsuis deg. Je restais un instant interloqué, le temps de comprendre, puis répondais ; - Ah ? Mince. Oui c'est pas cool. On arrivait a l'épicerie et Laetitia alla directement saluer le mec a la caisse ; j'en profitais donc pour aller chercher de la vodka et du redbull, et me rendit evsr la caisse. Laetitia était en pleine conversation avec le gars de la caisse et un autre type qui était là, super costaud, du genre mec de cité. Quand je me suis approché pour payer et que j'ai dis « bonsoir », il m'a regardé avec un air de défi, sans répondre. Et tandis que je payais, je me suis rendu compte qu'elle flirtait avec lui. Une fois que j'ai réglé, je me suis éloigné de quelques pas, et Laetitia continait de parler avec le type, alors je me suis mis a attendre avec a la main le sachet de ce que j'avais acheté pour elle. Assis sur le bord du trottoir, je regardais du coin de l'oeil Laetitia et le gars qui étaient sortis et se tenaient maintenant sous l'encadrement d'une entrée d'immeuble juste à coté de l'épicerie. Ils fumaient une clopes et discutaient. Laetitia riait beaucoup et se blottissait contre lui. Les mains du mecs se promenaient sur son corps et s'aventuraient même sous sa jupe. Et moi j'étais là a attendre bêtement pendant qu'elle se faisait doigter. A un moment le mec s'est éloigné, et Laetitia est venu s'assoir à côté de moi. - Ca va guillaume ? Tu me passes de la vodka ? - Oui ca va. Et toi. Oui bien sûr ; tiens. - Putain il est trop beau ce mec. Hey guillaume, tu me prends une chambre d'hotel ? - Heu bin... je sais pas... - Allez. C'est à cause que le mec il veut me baiser mais chez lui ya sa meuf, t'as pisté. - Ah ? Heu bin.. oui, peut etre... je sais pas.. A cet instant le gars réapparut et s'approcha de nous. Debout face à nous, il s'adressa à Laetitia et lui dit : - Bon ca va, j'ai appelé ma meuf pour lui dire que je rentrerai tard. T'es prete ptite pute ? Laetitia se mit a rire puis répondit : - Bin ouai, mais on va ou alors ? - Bah tu m'as pas dit que t'avais une chambre ? - Bin je sais pas.... Puis se tournant vers moi : - Bon alors guillaume, tu me prends une chambre ? Devant la beauté inaccessible de Laetitia et le regard menaçant et impatient du mec, je me sentais un peu au pieds du mûr et répondit un simple - « oui, pardon, je cherche tout de suite ». Je réservais alors une chambre dans un hotel à proximité et une fois les infos données a Laetitia, celle-ci s'en alla au bras du gars, en ayant juste pris le temps de me souffler son numéro de téléphone après que je lui ait demandé si je pourrai la revoir. Ce soir là dans mon lit, je m'endormais en souriant bêtement. Heureux d'avoir eu la chance de rencontrer une si merveilleuse princesse. .... Le lendemain, dès mon réveil, j'envoyais un message a Laetitia pour lui dire que j'avais passé un bon moment en sa compagnie, que j'étais heureux de l'avoir rencontré, que j'espérais que la chambre d'hotel était bien et qu'elle avait passé une belle fin de soirée. Elle me répondit ; - Ouai ca va. Il s'est bien occupé de moi :) Puis un autre sms arriva dans la foulée - Eh guillaume. On peut coucher ensemble si tu veux. Tu me paye ? Mon coeur fit 10 tours. Je ne m'attendais pas à ça. Je restais bouche bée. Une vague d'émotion vint me submerger. Je m'assis et reprenais mon souffle en fixant l'écran de mon téléphone. Etait-ce possible ? Avais-je bien lu ? Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était si directe, si entreprenante. Evidemment que je le voulais. J'en rêvais. Mais je ne savais pas quoi répondre. J'étais tout a coup gagné par la peur. Car en plus du caractere singulier de la démarche, qui m'avait alors laissé dans un état de surprise, il y avait autre chose qui venait s'ajouter. Mon inexpérience. Je voulais lui répondre que je serais honoré de partager un moment d'intimité avec elle, mais du coup, devais je alors faire semblant ? Faire comme si j'en avais l'habitude ? Ou devais je lui dire que j'étais puceau ?.... Parceque oui, il faut savoir du coup, que je suis puceau. Pourtant à 30ans maintenant, je suis plutot mignon, et en général les filles aiment parler avec moi. Mais jusqu'a présent, aucunes d'elles ne m'a jamais envisagée autrement que comme un interlocuteur, un gentil confident. Et étant très timide, je n'ai jamais vraiment cherché a insister. Et puis en plus de ma timidité, je suis très complexé par mon physique. Et par mes attributs masculins, qui sont proportionnels a ma petite taille. Car ma petite taille est dû à un probleme hormonal qui m'a valu un arrêt de croissance lorsque j'étais jeune. J'ai suivis différents traitements mais arrivé à l'âge adulte je ne mesurais finalement qu'1m60 et j'étais très mince. Et ce problème hormonal a aussi touché mon pénis, qui a cessé de grandir lorsque j'étais enfant et est devenu ce que la médecine appelle, un micropénis. A l'état flaccide, il mesure 2cm, et lorsque je suis en pleine érection il mesure environ 4cm et reste très fin. Pour le visualiser a peu près il faut s'imaginer une pile AAA. Cette particularité physique a alors évidemment fortement entamé ma confiance en moi, et c'est donc seul dans mon coin que j'ai toujours vécu ma sexualité. Merci internet. Je me décidais alors de répondre à Laetitia en me disant que la meilleur solution, c'était de rester vague. - Heu, je suis un peu surpris par ton message ^^, mais je dois avouer que je suis très flatté et que j'en serais honoré :) - Cool alors. On fait ça chez toi ? Tu viens me chercher ? J'ai la flemme de prendre le metro. - Oui ok :). Heu tu veux que je vienne quand ? FIN de l'essai.
JustAGoodBoy
Pour vraiment éviter le slip out sans besoin de piercing, j'ai pensé ajouter un ruban autour du gland, dont les 2 extrémité sont des boucles qui sortent de la cage, que l'on verrouillé avec un cadenas. Le principe est que le cordon fait un tour complet autour de la verge. J'ai testé, ma maitresse également, et ca a l'aire de bien fonctionner. Evidemment, je peu toujours couper le lien, mais alors, ca se vérra.
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elouann
Intéressant, j'ai du mal à m'imaginer cependant, est-ce que le cordon est bien rigide (au sens pas élastique) ? Si oui comment ça se passe pour éviter le slip out quand tu perds ton érection ?
J'aime 28/07/26
JustAGoodBoy
non, ce n'est pas élastique, enfin juste un tout petit peu. Comme le ruban se croise sous la verge, lorsqu'on tente le slip out, le cordon se ressert. il faut en revanche qu'il n'y ai pas trop de jeux, sinon, effectivement, en insistant et en tirant sur le cordon avec un doigt on peu se libérer.
J'aime 28/07/26
Francine
On se casse la gueule … On se casse la gueule …. Notre avion est en perdition. Je suis l’un des passagers d’un petit avion de sept passagers (dont beaucoup de passagères) au Brésil et suite à une panne, on se casse la gueule. On va s’écraser je ne sais où. L’avion avait déjà fait plusieurs étapes brésiliennes sur des terrains de terres ici et là. Notre groupe avait profité de vues superbes sur des cascades, des rivières larges, … repartant chaque fois après 2 jours. Là, je ne saurais même pas situer notre position sur la carte du Brésil ni même si on est toujours au Brésil. Je vois les arbres. J’entends des hurlements d’autres passager(e)s. L’avion est juste au dessus des arbres. Le bas de l’avion frôle la cime des arbres. C’est le choc. La queue de l’avion vient de heurter un tronc. L’arrière dans laquelle je suis se détache du reste. Je rebondi dans la canopé, d’arbres en arbres, de niveaux en niveaux puis je tombe au sol … Putain, mais … j’ai rien ! Malgré la chute, le fait d’être resté dans une partie de l’avion plus légère et d’avoir rebondi sur les multiples niveaux de branches … ben je suis arrivé intact. Pas même un ongle cassé. Rien. Incroyable. Je suis le roi des cocus ! Le problème c’est que la queue a tournée plusieurs fois de sens. Je ne sais même pas dans quelle direction est tombé le reste de l’avion, ni si les autres s’en sont sortis. Je suis seul. Là, je flippe un peu. Bon, restons calme. Je vais commencer par faire un inventaire de ce qui est dans la queue de l’avion : les bagages. Je le crois pas, y’a plein de sous-vêtements féminins : culottes, strings, shorty, sous-tifs, nuisettes, mais pas un seul couteau, pas de machette, … J’ai plein de parfums de grandes marques mais pas une bouteille d’eau. Je décide de laisser un mot sur la coque avec du rouge à lèvres (j’en ai pleins de couleurs) et de partir explorer les environs immédiats à la recherche d’une rivière. Je tombe sur un sentier (fait par des animaux ?) et le suis. Moins de cent mètres plus loin, je suis assommé sans avoir compris ce qui m’arrivait. *** Je me réveille attaché, les mains dans le dos. Je suis nu. Mais bordel, c’est quoi cette histoire ? Mais où je suis ? Visiblement dans une cage en bois dans une grotte. Et mais là, c’est quoi ce truc ? J’ai comme une cage autour de la queue. C’est ficelé autour de mes cuisses et de ma taille. Ça m’emprisonne le sexe. Mais c’est quoi cette merde ? - Oh hé … y’a quelqu’un ? Personne. Là, sur le côté, du bruit. Une ombre … une femme approche. Elle est nue, entièrement nue. Elle a un bâton long et pointu à la main. Elle n’est pas particulièrement engageante. Elle est couverte de peintures diverses sur les pieds, les cuisses, le ventre. Sur les seins, ce sont des peintures de type toile d’araignée qui partent des tétons. Son visage aussi porte des peintures. Bon, ça commence bien, elle m’engueule et je ne comprends rien. J’ai pas appris le sauvage. Elle appelle et d’autres personnes arrivent. Que des meufs ! Toutes peintes mais de façons différentes. De tout âges entre la vingtaine et peut-être la soixantaine pour la plus vieille. Elles sont plusieurs à me regarder, me parler mais je ne comprends rien. On m’ouvre la cage, on me retire ma cage de chasteté, on me sort de la grotte pour m’amener à ce qui ressemblerait au centre d’un village fait de cases, sous les arbres. D'en haut, on ne doit rien voir. Ça va être coton pour me retrouver. Là encore, que de la meuf qui sort et s’assemble autour de moi. Une roue est au centre de cette « place ». On me détache mais j’ai deux lances sur le ventre pour me dissuader de m’échapper et on m’attache bras et jambes en croix sur la roue. La plus vieille (celle à soixante piges) vient vers moi. Elle prend mon sexe dans sa main et parle aux autres. Je ne sais pas ce qu’elle dit mais ça a l’air de bien les intéresser. Mon bâton de joie n’est pas extraordinaire, ni en terme de grosseur ni de longueur mais ça les passionne. Certaines, il me semble que ce sont celles qui ont le moins de peintures sur le corps, s’éloignent, presque à regret vers des marmites en terre où semble cuire quelque chose. Eh, sérieux, je vais pas passer dans la marmite ? Ni en partie ni entier, hein ? Les autres (oui, ce sont celles qui ont le plus de peintures et de dessins sur le corps) referment un cercle plus petit puisqu’elles sont moins nombreuses. La vieille s’avance et sans autre forme de procès commence à me sucer la bite. Non mais ça va pas ? Et un sourire, un baiser, un gâté avant, ça le fait non ? Et puis, là, c’est quand même une vieille, merde ! Une femme s’approche (donc celle de la grotte me semble-t-il). La vieille s’écarte. Encore deux autres approchent. L’une, plus enthousiaste que les autres, envoie la main et me la prend sans trop appuyer, presque à la dégoûté. - Dis, si ça te plaît pas, laisse le aux autres, non ? Une autre rit, la bouscule et me la tire vers le haut, surprise de la consistance de la chose. Puis une autre la remplace et tire aussi. - Hé les filles on tire pas comme ça ! La vieille crie. Celle qui me la tient tourne la tête, me regarde d’un air un peu dégoûté. Elle se baisse et commence à la lécher doucement. Une autre se baisse et en fait autant. Ah ben là, je veux bien … une pipe à deux langues, ça me va mieux que si on tire dessus. Elles sont surprises de la voir se lever, se tenir à la verticale. Les unes après les autres, toutes celles qui sont restées là, font ... la queue ... et viennent me sucer un moment. Certaines envoient la main sur mes couilles. L’une d’elle pose un objet en bois à côté pour comparer le longueur et l’épaisseur. Elles ont un gode ! Celle qui me suce se relève, pousse les autres, les menace de son bâton. Elle doit être une guerrière. Et une sacrée guerrière car toutes la craignent et s’éloignent. Elle a fait le vide devant nous. Elle se baisse et commence à me prendre dans sa bouche. La vieille s’est approchée et semble la conseiller. Finalement, je l’aime bien l’ancienne, elle est de bons conseils. Tellement qu’au bout de quelques minutes j’essaie de lui dire sans qu’elle comprenne que ça arrive et j’éjacule dans la bouche puis sur le visage de ma guerrière. Elle ouvre la bouche, surprise. D’autres approchent. Elle avale. Les autres lui passent la main sur le visage pour récolter ma semence et la goûter. Deux se baissent et me nettoient de leur langues. Bon, si je bande, j’ai espoir de ne pas finir dans la casserole. C’est au moins ça de pris. On me remet ma cage à la bite. Elle ont peur de quoi ? Que je devienne infidèle ? Elles ont été au moins vingt à me sucer ? On me ramène dans ma grotte et dans ma cage. On m’attache les mains dans le dos à la cage. Putain mais c’est quoi ce bordel ? Ils sont où les hommes de cette tribu ? Je serais tombé sur l’une des dernières tribus d’amazones ? Quand elles choppent un mec, il doit passer à la casserole pour la reproduction sans doute mais après ? Elles en font quoi ? Et s’il ne bande plus ? Il passe à la casserole mais dans un autre sens du terme ? D’un coup, je bande moins. C’est le soir. On vient me nourrir. Impossible de donner un âge précis à celle qui s’occupe de moi. Il me semble que c’est celle qui a repoussée les autres pour me sucer jusqu’à l’éjaculation. Avec toutes ces peintures et son visage buriné par le soleil, c’est difficile de juger son âge. Maintenant, j’en suis sûr, c’est forcément une guerrière car les autres l’ont respectée autant que crainte. C’est celle qui m’a assommé dans la forêt ? Je la vois prendre la pâté dans un bol, la glisser contre son bas ventre et me la mettre dans la bouche. Je ne suis pas contre, en principe, mais si la demoiselle a pris une douche avant quand même. Elle me laisse enfermée et sort de la grotte. C’est le lendemain. On m’extirpe et m’amène dans une sorte de bassin. L’eau semble propre. Je vois une rigole qui l’amène et une autre rigole pour l’évacuation. Je suis assis dans moins de dix centimètres d’eau, les bras en arrière. Trois femmes dont ma guerrière (maintenant je la reconnais) s’approchent. Elles sont nues et descendent dans l’eau avec moi. Toutes les autres femmes sont assises en hauteur, sur les rebords du bassins et regardent ce qui se passe en bas. Les arênes de la jungle ! Les trois me lavent avec une sorte d’éponge. Maintenant, ma guerrière repousse les deux autres et se place devant moi. Elle se lave soigneusement. Les autres sont assises à ma gauche et ma droite. Elle s’assied sur mes jambes. Elle me regarde. Elle se nettoie de toutes ses peintures. Pour les seins, elle le fait doucement, lentement. Elle trempe l’éponge dans l’eau puis sur ses seins. Elle ne m’ont pas retirée la petite cage et je peux pas bander la dedans. C’est atroce ! Elle se lève, se tourne, se rassoit sur mes jambes en me tournant le dos. Les deux autres la nettoient de la nuque au bas du dos. Quand elle se relève, elles lui nettoient les fesses. Elle ne fait pas de gym à proprement parler mais un fessier pareil, ça vaut tous les entraînements dans des salles de sport. Et ça me coince la bite dans la cage car je peux pas bander. Elle est débarrassée de toute peinture et c’est un canon ! Elle se relève. Elle se retourne vers moi. Elle rapproche sa foufoune de mon visage. A peine vingt centimètre de mon visage ! L’une des deux « assistantes » récupère un bol avec une sorte de mousse. Elle l’étale sur la foufoune toute propre de ma guerrière. L’autre a récupéré un silex. Tant que j’ai la bite dans la cage je ne risque rien pour le silex ! C’est au moins ça de pris ! Juste sous mon nez, la mousse est bien étalée. Le silex entre en action et rase la minette de ma guerrière. Putain sous mon nez … Je peux pas bander, c’est atroce ! Ma guerrière est nettoyée par ses amies. On l’observe. On note quelques poils rebelles. On le recouvre encore de mousse et le silex retire les derniers poils. Une fois nettoyée, sa minette est bien lisse. Elle se penche. Elle attrape ma tête. Elle l’approche de sa minette. Elle me pisse sur la gueule à bout portant ! Salope ! Ma guerrière me pisse sur la gueule, comme ça, sans prévenir ! Salope. Les deux autres sont mortes de rire de ma réaction. Je suis furax ! Ma guerrière prend la place de celle sur la gauche qui se met face à moi. Elle se lave à son tour. Tiens, celle-ci a des cicatrices anciennes. Ses seins sont bien plus gros donc plus long à laver. C’est un supplice car je bande à nouveau dans cette cage de merde. Elle se tourne et les deux autres lui nettoient le dos. Là aussi des cicatrices. Elle est maintenant toute propre. J’entends pas mal de commentaires d’en haut, du rebord du bassin. Ça a l’air de pas mal les amuser aussi car dans le lot de commentaires, y’a des rires. Je suppose qu’on se fou de ma gueule. Elle se relève et les autres lui passent la mousse pour la raser. Tout est lisse et je la voie qui s’approche de mon visage. - Non, pas de ça mademoiselle, pas de petit pipi !! Trop tard, la voila qui se vide sur moi. J’en ai plein les yeux, les lèvres. La salope, elle avait plus pissée depuis combien de temps ? Elle rit et prend la place de celle de droite qui vient face à moi. Visiblement ce serait la plus jeune des trois. Sans doute la vingtaine, peut-être plus. Je ne sais pas. Nettoyée et rasée elle s’approche. Je suis presque résigné vu que je n’ai pas le choix mais rapidement la golden shower est finie. Juste un petit pipi de rien du tout. - Merci à toi, jeune guerrière. Elles me détachent. Elle me remontent. Elles m’amènent au centre du village. La croix a été remplacée par une table. Je suis allongé sur le dos, et attaché aux quatre coins de la table. Un cercle s’est formé comme la veille, autour de moi. On me libère de la petite cage. Enfin. Les trois me touchent. Les mains se promènent sur toute mon anatomie. Toutes les autres ont suivies mais restent à quatre mètres de nous. La vieille arrive. On l’installe sur une chaise haute. Elle semble dicter la suite. Ma guerrière préférée (doit-on l’être si c’est bien elle qui m’a assommé?) me prend dans sa bouche, comme ça, sans préavis, sans avertissement. Sa langue tourne autour de mon bâton de plaisir, longuement, lentement. Je peux enfin la laisser se redresser. Elle s’arrête. Regarde son œuvre. L’une sort le machin que j’avais vu la veille et qui ressemblait à un sextoy en bois. Ma guerrière compare la taille. Ça l’air d’aller. Les deux autres la félicitent. Toutes les autres applaudissent. Ma guerrière monte sur la table. Elle rampe vers moi. La vieille dicte, la guerrière s’exécute. Elle est couchée sur moi. Elle me donne des bisous. - Tu vois chérie, en occident on commence par les bisous, la pipe, c’est après ! Elle ne comprend pas. Elle se redresse. Son sexe est sur le mien. La vieille parle. La guerrière se frotte, se relève et s’assoie sur la partie la plus intime de mon anatomie. Elle commence à s’agiter. Les deux autres lui caressent les seins. Elle lui lèchent les seins. Putain et moi, je peux pas envoyer les mains, je suis attaché. La salope, elle a l’air de bien apprécier le jeu. Ma guerrière se penche me griffe la poitrine, me gifle. L’une des autres vient de me prendre les couilles en main. C’est atroce d’avoir une femme assise sur moi et deux autres sur les côté et de ne pouvoir rien faire. Je ne peux ni toucher, ni caresser, ni embrasser, ni lécher. Je dois juste subir. Bientôt elle crie. Elle prend son pied. - Continue, continue. Elle semble comprendre et une minute plus tard, je me vide en elle. Putain que ça fait du bien. Elle se glisse un doigt. Elle le lève en l’air bien haut. Elle le suce. Toutes applaudissent. Ma guerrière se relève. Une autre monte sur la table avec moi. Sous la direction de la vieille, elle commence par nettoyer la bite avec la langue puis vient se frotter doucement. Deux minutes plus tard, je recommence à bander. Une fois la taille du sextoy atteint, elle se relève et s’assoie à son tour sur moi pour gigoter, faire son rodéo. Les autres la caressent. On prend notre pied ensemble. Elle se relève, envoie son doigt dans son intimité et le suce. Elle semble satisfaite. Reste la plus jeune des trois guerrières, celle qui n’aurait que vingt ans selon mon estimation. Elle me regarde avec un regard qui en dit long, long. C’est la plus câline. Après m’avoir nettoyé, elle me suce un peu partout. Sur le torse, sur le visage, sous les bras. Elle me met ses seins sur la bouche. Je peux enfin sucer ! Ses tétons durcissent à vitesse grand V. On lui tend le « sexe étalon ». J’ai la bonne taille. Tout le monde applaudi. La vieille n’a rien dit. Cette jeune femme avait bien vu et bien compris ce qu’il faut faire. Elle s’empale sur moi. Elle serre mon sexe en elle puis le relâche, se relève et tombe de son poids sur moi. Salope ! Au bout d’une minute, j’en peu plus et j’éjacule pour la troisième fois avec la troisième guerrière. Mais seul, sans elle. Elle me gifle ! Quand elle se relève, elle se doigte pour vérifier le sperme. Bon, elle se contente quand même de ça. Ma guerrière (la première) me nettoie, me remets la cage à sexe (totalement inutile maintenant). On me ramène à ma grotte, dans ma grande cage. *** Cela fait un an environ que je suis leur prisonnier. Je suis nourri convenablement. Tous les dix jours, on m’amène dans le bassin pour un lavage. Elles sont généralement trois mais une ou deux fois, elle n’étaient que deux. Jamais plus. Les premières ont accouché (mais je ne sais pas si les bébés sont des garçons ou des filles). Plusieurs femmes sont actuellement enceintes. Je ne sais même pas combien j’ai pu avoir de femmes différentes. Ce sont toujours les mêmes qui s’occupent de moi. Visiblement, je n’ai droit qu’aux guerrières (ou chasseuses). Les cuisinière semblent n'avoir que le droit de regarder. Que les femmes adultes et en pleine santé. Je ne sais pas combien de temps elles vont me garder en vie. Je ne sais rien de leur organisation depuis ma grotte que je ne quitte que tous les dix jours. Elle refusent de m’apprendre leur langue ou d’apprendre la mienne. Je suis juste leur reproducteur. J’ai obtenu une cage plus grande et de ne plus être attaché quand je suis dedans mais elle refusent de me retirer la petite cage. Sur la table, si je peine à bander, elle viennent à plusieurs pour me lécher partout ou m’offrir une paire de seins à sucer (elles ont compris que ça me stimule) mais seules les deux ou trois du jour ne s’empalent sur moi. Je ne sais pas si les recherches pour me retrouver sont encore en cours ou pas … mais ne vous pressez pas trop pour venir me chercher. Pour le moment, ça vaaaaaaa !
Cela faisait exactement dix-sept jours que Quentin avait signé le contrat d’appartenance totale. Dix-sept jours qu’il avait renoncé à sa liberté. Dix-sept jours que sa vie se résumait à obéir et satisfaire Jean-Pierre sans discuter. Dix-sept jours surtout que Jean-Pierre lui avait autorisé, dans sa grande clémence, une dernière éjaculation. Depuis, plus rien. Cela faisait dix-sept jours que la cage de chasteté était devenue le centre de son existence, un rappel permanent, impitoyable et pourtant ô combien délectable, de sa nouvelle condition. Jean-Pierre observait son esclave avec une satisfaction possessive qui grandissait chaque jour. Le jeune homme n’était plus seulement soumis : il était obsédé. Son esprit, autrefois rempli de pensées ordinaires, ne tournait plus qu’autour d’une seule chose : son Maître, et surtout sa queue épaisse. Membre viril sur lequel cristallisaient tous les désirs désespérés du garçon. Quentin passait ses journées à y penser, même en accomplissant ses tâches. Surtout en accomplissant ses tâches. Il rêvait de la sentir dans sa bouche, dans son cul, de la servir, de la vénérer. Obéir à Jean-Pierre était devenu son unique raison d’être et l’intarissable fontaine d’un plaisir sans limite. Ce matin-là, Quentin était nu dans la maison, le collier bien serré autour du cou, le fondement envahi d’un plug, la cage luisante du fluide qui en dégoulinait. Il avait passé l’aspirateur, préparé le petit-déjeuner, lavé chaque centimètre de la cuisine à quatre pattes, le dos cambré, les fesses offertes, comme il l’avait appris. À présent, il massait les pieds de son Maître avec une dévotion absolue, le torse aplati au sol dans l’espoir que ses tétons hypersensibles frottent contre le parquet. Jean-Pierre, installé dans son fauteuil, le regardait avec un sourire calme et profondément possessif. Du haut de ses cinquante-huit ans, et par dessus son ventre légèrement arrondi, il savourait le spectacle de ce jeune corps athlétique complètement brisé et selon sa seule volonté. — Tu ne penses plus qu’à ça, n’est-ce pas ? murmura-t-il en caressant distraitement les cheveux de son esclave. À ma queue. À me servir. À être utile. — Oui, Maître… répondit Quentin d’une voix tremblante, presque rêveuse. J’y pense jour et nuit. Jean-Pierre sentit une vague de plaisir possessif l’envahir. Il adorait voir combien la chasteté avait été efficace sur l’esprit de son esclave. Quentin était devenu une créature entièrement centrée sur lui. L’étape de la soumission délibérée, pour le plaisir n’était qu’un lointain souvenir. Ils étaient entrés dans l’ère de la soumission par nécessité, parce que son corps obéissait par instinct, parce qu’il ne pouvait plus faire autrement. Toute la journée, Jean-Pierre joua avec cette obsession. Il fit mettre Quentin à genoux pendant qu’il travaillait, la bouche ouverte autour de son sexe à moitié dur, sans le laisser sucer vraiment, juste pour le maintenir dans cet état de manque. Il pinçait régulièrement ses tétons, les tordait doucement, observait les tremblements et les fuites abondantes dans la cage. Quentin jouait le jeu, gémissant plaintivement à chaque nouvelle frustrant, cherchant désespérément le moindre contact avec les mains de son Maître, surtout sur ses seins devenus si sensibles. — Tu es à moi, Quentin. Chaque partie de toi. Ton esprit, ton corps, ton plaisir. Tu n’existes plus que pour me servir. Tu le sais, bien sûr, mais je ne manquerai pas de te le rappeler chaque jour de ton existence. Quentin gémissait doucement, les yeux voilés. Il ne répondait plus que par des « Oui, Maître » serviles, l’esprit embrumé par le besoin constant de sentir la queue de son Maître. Vers 18 heures, Jean-Pierre décida qu’il était temps. — Monte dans la chambre. À quatre pattes sur le lit, le cul offert. Je vais te prendre. Quentin trembla d’excitation à cette annonce. Il obéit avec empressement, le cœur battant. Il se plaça exactement comme son Maître l’aimait : les genoux écartés, le dos bien cambré, le visage contre le drap. Jean-Pierre s’approcha lentement, retira lentement le plug qu’il lui avait fait porter toute la journée, et lubrifia abondamment son sexe épais et lourd. Il se positionna derrière son esclave et frotta son gland sur l’anus du jeune homme qui poussait des gémissements désespérés. Tout à coup, il poussa et entra lentement, très lentement, savourant chaque centimètre de cette chaleur moite qui serrait parfaitement son vit. — Tu sens comme tu m’appartiens ? murmura Jean-Pierre d’une voix basse et possessive. Ce cul est à moi. Il a été fait pour ma queue. J’y entre et j’en sors comme bon me semble. Est-ce que tu as quelque chose à y redire ? Il désigna de l’index le contrat signé de leurs deux mains, qui avait été depuis encadré et affiché au mur, avant de lâcher avec un rictus moqueur : « Non, bien sûr que non tu n’as rien à redire. » Quentin gémit longuement, le corps frissonnant. Jean-Pierre commença à le travailler d’un rythme lent et profond, possessif. Ses mains glissèrent sous le torse de Quentin et trouvèrent ses tétons. Il les pinça fermement, les roula entre ses doigts experts, les tira avec une précision qui faisait trembler tout le corps du jeune homme. La baise dura longtemps. Très longtemps. Jean-Pierre prenait son temps, alternant les longues pénétrations lentes qui frottaient parfaitement la prostate et les coups plus appuyés, possessifs. Ses doigts ne quittaient presque jamais les tétons du jeune homme : il les malaxait, les pinçait, les caressait, les tordait doucement, amplifiant chaque sensation. Quentin était perdu dans une brume de luxure. Son esprit ne contenait plus qu’une seule pensée : Maître… sa queue… me remplir… obéir… Il poussait en arrière à chaque coup de reins, cherchant du derrière à faire entrer la queue vénérée plus profond encore. Après plus d’une heure, quelque chose de nouveau commença à monter en lui. Une vague de chaleur profonde, inconnue, qui partait de sa prostate et se propageait dans tout son corps, amplifiée par les stimulations constantes sur ses tétons. Quentin ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Ses cuisses tremblaient violemment, sa respiration devenait chaotique, une pression étrange et puissante grandissait en lui. — Maître… haleta-t-il, la voix brisée. Maître… quelque chose… je… je sens quelque chose… s’il vous plaît… Jean-Pierre sourit, ralentissant légèrement ses mouvements tout en continuant à pincer ses tétons avec force. — Laisse venir, esclave. Ne résiste pas. Tu es à moi. Quentin continua à gémir, suppliant sans savoir pourquoi, uniquement par besoin : — Maître… s’il vous plaît… Maître… j’ai besoin de vous… je suis à vous… Jean-Pierre accéléra progressivement, baisant maintenant avec plus d’intensité, sa queue épaisse entrant et sortant complètement, marquant son territoire à chaque coup. Il sentait son propre orgasme approcher. — Tu vas jouir pour moi, cracha-t-il dans un murmure possessif. Seulement quand je te le permettrai. Seulement parce que je te remplis. Au moment où Jean-Pierre sentit sa jouissance monter, il caressa d’une intensité écrasante les deux tétons de Quentin et donna plusieurs coups de reins profonds et puissants. — Maintenant. Jouis pour ton Maître. Au même instant, Jean-Pierre explosa au fond du garçon. Des jets épais, chauds et abondants de semence se déversèrent profondément dans le cul de Quentin, remplissant son fondement par longues pulsations possessives. La sensation de ce sperme brûlant qui l’inondait, qui le marquait de l’intérieur, fut le déclencheur final. Quentin cria. Un orgasme puissant, profond, complètement différent de tout ce qu’il avait connu jusqu’alors, le traversa comme une vague irrésistible. Sans aucune stimulation directe sur sa cage, il jouit violemment, de longs jets de sperme s’échappant par les ouvertures dans le plastique, tandis que son cul se contractait rythmiquement autour de la queue de Jean-Pierre, comme pour aspirer encore plus de semence. Il tremblait de tout son corps, des larmes de plaisir et de soumission coulaient sur ses joues. Jean-Pierre resta enfoncé profondément en lui, vidant jusqu’à la dernière goutte, savourant les contractions autour de sa verge. Il se retira lentement, regarda avec satisfaction son sperme épais couler du cul légèrement ouvert de son esclave, marquant clairement sa propriété, son triomphe. Il fit rouler Quentin sur le dos avec douceur et s’allongea à ses côtés. D’une main possessive, il caressa le torse encore tremblant, effleurant légèrement les tétons gonflés. — Écoute-moi bien, mon esclave, dit-il d’une voix calme, grave et autoritaire. Si cet orgasme était si fort, c’est parce que pour la première de ta vie, il était mérité. Tu as joui comme un esclave et en satisfaisant ton Maître. À partir d’aujourd’hui, tu ne jouiras plus jamais comme un homme libre. Ce que tu viens de vivre est ta nouvelle réalité. Tu ne pourras plus jouir qu’ainsi : par le cul, par tes tétons, pendant que je te prends ou que je t’utilise. Jamais en touchant ta petite cage. Quentin le regardait, encore sonné, les yeux pleins d’adoration et de confusion. Jean-Pierre continua, d’un voix douce mais ferme : — Pourquoi ? Parce que je le veux ainsi. Parce que cela te lie encore plus à moi. Chaque orgasme sera une récompense que je t’accorderai uniquement quand je te remplis, quand je joue avec ce qui m’appartient. Tu seras désormais d’autant plus dépendant de ma queue et de mes mains. Tu ne pourras plus te satisfaire seul. Tu n’en auras même plus envie. Ton plaisir n’existera plus que par moi et pour moi. Tu es à moi, Quentin. Totalement. Irrévocablement. Et je vais prendre un immense plaisir à veiller à ce que tu ne l’oublies jamais, en te faisant attendre, en te remplissant, en te dressant encore davantage. Il se pencha et embrassa un téton, puis l’autre, avant de conclure tendrement en carressant les cheveux du garçon : — Repose-toi maintenant, tu as très bien agi. Je suis fier de toi. Je vais ouvrir ta cage pour que tu puisses te nettoyer. Ne te touche pas pour autre chose, je te la remets dans une heure. Quentin murmura faiblement, la voix brisée de gratitude et de soumission : — Merci, Maître… Merci pour tout… Jean-Pierre sourit, une main posée sur le collier de son esclave, pleinement satisfait de sa possession. Il ajouta : — Ce soir, tu pourras dormir dans mon lit… à mes pieds.
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ouf
Magnifique récit madame mais en ce qui me concerne je rêve de vivre cela,mais pour une femme.... Bises respectueuses Franck
J'aime 26/07/26
soumise frédérique
Un petit plaisir !!!
JustAGoodBoy
quelqu'un a dejà porté une cage avec PA de ce type? Pas d'anneaux donc pas de douleurs aux bourses? https://www.steelworxx.de/Tube-Jacket-02-only-for-PAs
Comme je reviens... Qui sait ce qui arrivera... Un Maître me fera sortir de me retraite... pour les pratiques je dirais que je suis soft avec un coté cérébrale... .:.
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 4 Nuit que l'on pourrait qualifier de résonnable mon petit bout commence à se faire à l'idée de ne plus résister. La journée d'hier était difficile à tenir mais je résiste pour le plaisir de Maîtresse Marie m qui se joue de cette situation en m’humilliant par des insultes rabaissant. Merci Maîtresse M-M je me prosterne à vos pieds afin de Vous servir au mieux. daisy Vôtre dévouée.
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Domimlr
As tu la référence de cette cage?
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Sur Amazon Choix small pour la mienne Existe en une taille au-dessus
J'aime 23/07/26
Domimlr
Merci
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
De rien Domimir
J'aime 23/07/26
Azuha
C'est comment a l'interieur, Svp?
J'aime 23/07/26
Domimlr
C'est la question que je me pose aussi
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
À l'intérieur que la peau des testicule puisqu'elles sont remontées derrière l'anneau
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
D'où la difficulté à supporter
J'aime 23/07/26
Marina2900
Je ne comprend pas vraiment comment ?
J'aime 23/07/26
Domimlr
Moi non plus
J'aime 23/07/26
Azuha
Serais-t-il possible d'avoir une photo?
J'aime 23/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Et voilà en espérant que cela vous aide à y voir plus clair
J'aime 24/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 3 Une nouvelle nuit encore plus intenses que la nuit précédente. Compressée,serrée vers 1h30 une érections ce fait sentir mais impossible dans cette cage. Obligée d'aller au toilette calmer tout ça. Cette cage est faite pour ruiner l'homme dedans et laisser s'épanouir la daisy qui sommeille en moi. Belle journée à tous...
5 personnes aiment ça.
À Loic bi pass chr reel
Dommage que je ne puisse pas ressentir tes sensation ne serais qu'une heure
J'aime 22/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Loic tu finiras par trouver la personne qui te fera vivre cela mais crois moi cette cage est très difficile à vivre
J'aime 22/07/26
À Loic bi pass chr reel
Je le souhaite, pas forcement ce genre de cage mais une cage de bel'e taille adaptée à ma morphologie
J'aime 22/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Jour 2. Une nuit infernal et très difficile à supporter. Ce matin attente devant Maîtresse.. Belle journée à vous tous
daisy de MAÎTRESSE M-M
Au réveil ce matin Maîtresse Marie M me donne la clé de ma cage et me demande de la retirer. J'ai un cadeau pour toi dorénavant tu seras daisy la putain en permanence
slave825
a partagé une photo
́soumistephane
Bonjour, J'ai une question concernant les cages avec sonde urétrale. Combien de temps peut on en porter sans qu'il n'y ai de risques ? Si risques il y a. Merci d'avance pour vos réponses
2 personnes aiment ça.
Pour ma part irritation de l urètre assez rapide ( moins d une journée )
J'aime 16/07/26
Phiphi22
Quelques heures aussi pour moi....max !
J'aime 16/07/26
Slut-soumiss1966
Je suis du même avis, Quoi qu'il faut faire la différence entre une sonde souple d'environ 12 à 15 cm et une sonde rigide de 6 cm. La sonde souple m'a entrainé des irritations qui ont durées plusieurs jours. Je la porte néanmoins de temps à autre.
J'aime 16/07/26
́soumistephane
Donc une sonde rigide serait plus appropriée pour le port sur une longue durée ?
J'aime 16/07/26
Slut-soumiss1966
@soumistephane Je ne l'ai pas dit, il me semble que oui car moins longue. A tester, je suis interessée d'avoir vos retours.
J'aime 16/07/26
Laura
Pas de soucis pour ma part avec la sonde rigide de 6 cm.
J'aime 16/07/26
Azuha
moi j'ai une sonde flexible et je les déjà garde 1mois complet. Tous depend de ton endurance.
J'aime 16/07/26
́soumistephane
@Laura, combien de temps est-ce que tu peux la garder?
J'aime 16/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
J'ai portée celle-ci sur 1 mois durant. C'est quand je l'ai sortie j'ai ressentie un manque. Les 5 premiers jours sur un peu dur à supporter (surtout les nuits). Mais avant de pénétré ton urètre avec une cage il te serais judicieux que tu commence par des tiges conçues à cette effet. Pour ma part j'ai 2 tiges avec des boules ovale de différents diamètre
J'aime 16/07/26
Bizbi
Bonjour, différents modèles, dont celui de daisy .. je suis d’accord, déjà s’amuser avec une sonde pour la sensation (et le diamètre) .. souvent les cages commencent à 8mm .. pas un on pour moi mais nous ne sommes pas tous fait pareil 😉 .. et puis sensations très différentes si métal ou plastique.. possiblement plus sensibles aux infections urinaires, ne pas négliger cet aspect/hygiene .. par contre, qd on y prends goût c’est addictif.. et une fois en place.. l’impression que c’est normal.. 🤤 .. voilà pour mon partage.. enjoy 👍.
J'aime 16/07/26
Laura
@soumistephane. Mon maitre m'autorise à retirer la cage chaque soir pour laver. Et quelques fois je la garde une semaine.
J'aime 16/07/26
Perso expérience avec une tige urétrale de 8mm sur une douzaine de cm, c'est prenant et très vite irritant dans le temps, j'ai tenu six heures max, irritations, griffures légères internes mais risque d'infection sinon une tige courte métallique est peut-être préférable sur du moyen terme
J'aime 16/07/26
daisy de MAÎTRESSE M-M
Et depuis aujourd'hui contrainte de porter celle-ci
J'aime 20/07/26
Switcheuse et joueuse, je suis fétichiste des talons et des bottes qui mettent si bien en valeur les jambes de la Femme. Adoration, fessée, strapon, bondage ... mes goûts sont assez variés, et rien n'est statique. .:.
JustAGoodBoy
Bonjour à nouveau, Petite question technique : est-ce que certains d'entre vous ont déjà testé un piercing au prépuce permettant d'y fixer le cadenas d'une cage de chasteté, afin de la rendre réellement impossible à retirer ? L'idée serait de reprendre le principe du Prince Albert, mais sans avoir à percer sous le gland.
1 personne aime(nt) ça.
Whipsteel
J'ai un Prince Albert, ainsi que quelques cages compatibles avec ce piercing pour rendre impossible toute sortie inopinée. Toutefois, aucune n'a le niveau de qualité permettant de les porter sur du long terme. De ce que j'ai vu, il faut partir sur des modèles à plusieurs centaines d'euros pour commencer à avoir des cages qui semblent fiables. Pour finir, je déconseille fortement l'usage des piercings au prépuce pour sécuriser la cage (peau beaucoup trop fine pour les contraintes qu'imposent le port d'une cage). Au plaisir. 1f642.png
J'aime 13/07/26 Edité
Envi-2-sex
Je pense qu un piercing de surface est une mauvaise idée. Il m arrive d'avoir un cadena entre l apadravia et l hafada et je sens bien que le piercing de surface est faible.
J'aime 13/07/26
Monsieur_P
Pas besoin de piercing, une scellée, keyolder, sauf si tu a besoin de ressentir le plaisir dans la douleur, mais ce n'est plus un sujet de cage de chasteté, la cage de chasteté d'un soumis qui a envie, la cage est pour éviter la masturbation, et la branlette le soir sur le lit avec un porno pour éjaculation dans le mouchoir poser avant la vidéo pour ne pas se tâcher la main.
J'aime 14/07/26
À Loic bi pass chr reel
Mdr Monsieur P effectivement c'est un besoin vital de se masturbé, surtout si personne ne s'occupe un peu de vous. Être empêcher be serais que peu de temps lorsque le besoin est là doit être très frustrant
J'aime 14/07/26
JustAGoodBoy
@Whipsteel & @Envi-2-sex : merci pour vos conseils, je comprend mieux pourquoi ce type de piercing n'est pas plus pratiqué. Le piercing du Frenum (entre le frein et le gland est peut être plus solide)? @Monsieur_P : désolé, mais je ne comprend pas votre prose. existe t il un système de scellé qui permettrait à sa maitresse de constater un retrait temporaire? J'ai déjà vu des sortes de pinces antidérapante à ajouter au dessus de la cage. Avez vous essayé cela?
J'aime 14/07/26
Envi-2-sex
En guise de scellé, il existe des scéllés plastiques avec un numéro unique . S il est rompu c est replacement par un autre. En communiquant le 1er numéro par photo tu ne peux pas tromper la personne
J'aime 14/07/26
JustAGoodBoy
D'accord, mais ça ne change rien. C'est simplement le système de verrouillage qui diffère : cadenas ou scellé. Le scellé ne sera pas rompu si la verge parvient à sortir de la cage par le haut, sans qu'il soit nécessaire de démonter l'anneau des testicules ni la gaine de la verge.
J'aime 14/07/26
Whipsteel
Je déconseille le frénum pour un usage avec une cage pour les mêmes raisons: le bijoux est sur une zone à la peau très fine, donc à la moindre contrainte tu peux avoir quelques problèmes... Le PA, en revanche, est un piercing plus fiable.
J'aime 14/07/26 Edité
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