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BDSM
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Pour échanger au sujet de la cage de chasteté et la manière dont elle est utilisé dans le cadre de la relation BDSM .

1. Contrôle de la sexualité : La cage de chasteté permet à la personne dominante de contrôler la sexualité de son partenaire soumis en empêchant ce dernier d'avoir des relations sexuelles ou de se masturber. Cela peut aider à renforcer la dynamique de pouvoir dans la relation BDSM.

2. Humiliation : Pour certaines personnes soumises, le port d'une cage de chasteté peut être humiliant et renforcer leur sentiment de soumission. Cela peut être utilisé comme une forme de jeu de rôle BDSM.

3. Exploration de nouveaux plaisirs : Pour certains couples, le port d'une cage de chasteté peut être une façon de découvrir de nouveaux plaisirs et d'explorer des aspects différents de leur sexualité.

4. Plaisir de l'anticipation : Le port d'une cage de chasteté peut augmenter l'anticipation et l'excitation sexuelle, car le porteur sait qu'il ne pourra pas se masturber ou avoir de relations sexuelles tant que la cage est en place.

L''utilisation de la cage de chasteté dans une relation BDSM dépend des préférences et des besoins de chaque couple. Il est important de discuter de cette pratique et de fixer des limites claires pour s'assurer que l'expérience est positive et satisfaisante pour tous les deux.

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Sofiath73
Ce jour là j'avais pris rendez-vous chez mon médecin en urgence. J'avais une gastro,n'avais pu me rendre au travail et il me fallait absolument un arrêt de travail comme justificatif.Le planning était surchargé mais la secrétaire réussit à me caser en toute fin de journée, à 20 heures. Je portais ce jour-là ma cage de chasteté, et ne pouvais aucunement la retirer,la clef étant sécurisée pour deux jours encore , accrochée dans un Cadenas à chiffres dont le code ne me serait révélé que dans deux jours, grâce à une application avec laquelle on peut prendre une photo et programmer un certain temps avant qu'elle ne soit lisible. J'aurais eu le temps avant le rendez-vous de scier ou forcer le Cadenas, mais cela me semblait tricher, et en même temps çela m'excitait de risquer d'être découvert ; je me disais qu'en temps que médecin elle avait du voir bien des choses et qu'outre ma honte il n'y aurait pas plus de trouble que cela . Je dis elle, oui ,mon médecin est une femme,ni belle ni moche,sans attraits particulier,et je n'ai jusque là jamais fantasmé sur elle. Je suis enfermé dans ma cage depuis 16 jours, mon record personnel.le précédent était de 14 jours,et en prenant la photo du Cadenas dont je venais de modifier aléatoirement le code, j'avais fixé la libération à 18 jours,essayant de réfléchir le moins possible pour ne pas renoncer à valider cette durée au dernier moment. Enfermé depuis 16 jours,cela commençait à être vraiment compliqué. J'ai un âge avancé, 57 ans,et n'ai bien sûr plus les mêmes besoins sexuels qu'auparavant. Mais au bout de 5 jours d'encagement le manque commence vraiment à se faire sentir. D'autant plus que je travaille essentiellement avec des femmes ,et bien qu'à l'hôpital et sous leur blouses leurs formes m'excitent toute la journée. Elles sont toutes beaucoup plus jeunes que moi et même si j'ai de très bons rapports avec elles,il n'y a aucune possibilité qu'aucune d'entre elles ne puisse envisager une quelconque aventure avec moi. Mon sexe reste confiné dans sa cage, appuyant contre les barreaux dès que j'aperçois un cul ,et imagine la chatte attenante et comme j'aimerais la bouffer. Ainsi j'arrive le soir à mon rendez-vous,En voiture ,les vibrations de la route se répercutent directement dans la cage,qui se comporte alors comme un vibromasseur, faible mais aléatoire et continu,et mon sexe ne quitte alors pas non plus son contact étroit avec les barreaux. Dans la salle d'attente, une seule personne avant moi.une femme d'une cinquantaine d'années, ordinaire, à laquelle sans être encagé je n'aurais pas prêté attention. Elle était de côté, en face de moi,et j'eus du mal à détacher mon regard de sa lourde poitrine gonflant son pull,et reposant sur son ventre trop proéminent. J'imaginais cette femme, qui ne devait plus depuis longtemps avoir goûté au sexe, juchée sur moi à califourchon, écrasant ma cage et surtout mes couilles de tout son poids, me présentant ses grosses mamelles pendantes , m'ordonnant de les lêcher goulument, me promettant ensuite de les remplacer par sa chatte visqueuse dans laquelle j'enfournerai ma langue avide,jusqu'à l'extase, son extase,tandis qu'elle me promettait que j'aurais un jour le droit d'enfin la pénetrer si je savais me montrer patient, très patient,et aussi très obéissant. J'en étais là lorsque la porte s'ouvrit,et que l'objet de mes fantasmes ne disparaisse pour sa visite médicale. Mon sexe ecrabouillait la cage,ou plutôt l'inverse,dans cette torture et ce ravissement de la frustration. Pour patienter,je pris mon téléphone afin de parcourir une fois de plus ces "captions " de chasteté, denial,cuckold dont j'étais si avide. La plupart étaient sans intérêt et redondantes, mais certains auteurs avaient parfois des éclairs de génie et de perversité, et je me surpris à soupirer tout seul, heureusement, dans la salle d'attente. J'entendis une porte s'ouvrir, des voix lointaines,une porte se refermer. Je rangeais mon téléphone à regret, puis la porte s'ouvrit et ma médecin m'invita à la suivre dans son bureau de consultation. Je lui expliquai la raison de ma venue,puis elle m'invita à ôter mes hauts de vêtement pour m'ausculter. Je m'allongeais sur la table d'examen. Elle me demanda d'ouvrir ma ceinture et de légèrement baisser mon pantalon pour pouvoir palper mon ventre. La cage restait cachée sous mes vêtements, bien sûr légèrement proéminente mais restant discrète en raison de sa petite taille ,en rapport avec ce qu'elle contenait. "Vous portez une cage de chasteté. Vous la portez depuis longtemps?" Je rougis violemment , surpris par la question et par le ton parfaitement neutre qu'elle avait employé, un peu comme si elle me demandait depuis quand j'avais mal au ventre. "Vous accepteriez de me la montrer?"dit-elle du même ton professionnel et poli. Je balbutiais un timide oui,soulevais les fesses et descendit davantage mon pantalon. Elle le dégagea jusqu'à mi-cuisses.Mon sexe , bien malgré moi, reprit instantanement vie, et la cage s'anima quelque peu. Elle posa la main dessus, puis passa sa main en coupe sous mes testicules gonflées et les soupesa, les souleva, les compressa légèrement, comme si elle les auscultait professionnellement. Elle me dit que je pouvais me rhabiller,me prescrivit des médicaments en rapport avec ma gastro ainsi que mon arrêt maladie de trois jours. Je la réglais avec ma carte bleue, lorsqu'elle me redemanda: "La cage,vous la portez depuis combien de temps?" -"16jours" -"c'est vous qui avez les clefs ou bien votre femme?" Je lui expliquais rapidement que c'était moi,qui gardais les clefs , que je le lui avais proposé mais qu'elle y était réfractaire. Que nous étions en instance de séparation et qu'elle ne se sentait plus concernée par ce qu'elle considérait comme des perversions répugnantes. -"Cela vous intéresserait que je garde les clefs pour vous? ce serait un peu plus conforme à votre fantasme,non?vous les avez sur vous?" Abasourdi,je lui expliquais où étaient les clefs , et que oui, j'acceptais volontiers qu'elle les conserve pour moi. Elle me regarda droit dans les yeux: -"je les veux demain soir" Elle commença à écrire sur son ordinateur ,l'imprimante se mit en marche,et elle me tendit avec un fier sourire une ordonnance! -"Vous lirez cela plus tard. Rentrez chez vous . et n'oubliez pas mes clefs...demain soir au plus tard, sinon elles resteront plus longtemps encore en ma possession." Elle me raccompagna jusqu'à la porte du cabinet ,sans un mot ,avant un "bonsoir" poli. J'étais sonné. Mon sexe était douloureux dans la cage , tentant avec obstination de gonfler davantage, ce qui rendait la pression maximale. J'étais inquiet de ce qui pouvait arriver ,mais d'un autre côté content de pouvoir enfîn vivre pleinement mes fantasmes,et m'en remettre pleinement à une keyholder. Arrivé chez moi, je lus enfin l'ordonnance que j'avais eu la prudence de ne pas lire avant de reprendre le volant. Il y était ecrit: M'apporter mes clefs(toutes) demain sans faute. Mettez les dans une enveloppe avec un texte manuscrit,daté et signé,dans lequel vous préciserez à qui vous remettez ces clefs ,dans quel but,et pour une durée indéterminée à ma libre convenance. Ayez conscience que je les conserverai en sécurité et les utiliserai avec sagesse et parcimonie. Vous joindrez également votre numéro de portable et votre adresse mail. Bien cordialement Je ne dormis pas de la nuit . Je ressassais le rendez-vous et l'ordonnance, mesurant la précision du vocabulaire employé, appréciant la vivacité d'esprit qui lui avait permis de réagir si vite et avec précision. Sans doute son esprit cartésien , devant sans cesse chercher des diagnostics et une manière de l'annoncer à ses patients parfois condamnés, lui avait-il facilité la tâche. Toujours est-il que si je lui apportais effectivement les clefs,le condamné, c'était moi. Condamné à ne plus pouvoir utiliser ni toucher mon sexe que selon le bon vouloir d'une tierce personne. Condamné à risquer de voir le nombre de mes orgasmes drastiquement diminuer. Condamné à veiller à déplaire le moins possible à la détentrice des clefs afin d'espérer qu'elle se montre clémente, ou tout au moins moins sévère. Mes réflexions s'entrechoquèrent toute la nuit, mais même si je percevais les risques, à aucun moment je ne doutais de lui apporter dès le lendemain les précieuses clefs . Ses clefs, elle l'avait formulé ainsi,ce qui soulignait bien que déjà elles ne m'appartenaient plus et que je ne faisais que lui remettre en mains propres ce qu'elle possédait déjà . Le lendemain dès mon réveil, je coupais le Cadenas, libérant les clefs. Je les mis ensuite dans une enveloppe, accompagnées d'une lettre : Madame xxxxxxxxxx Veuillez trouver ci-jointes les clefs de ma cage de chasteté. Ces clefs vous appartiennent désormais , à vous seule, et je n'ai plus aucun droit sur elles. Vous avez donc le droit d'en disposer totalement. Elles vous garantissent de pouvoir ouvrir, ou non, à votre guise, la cage de chasteté qui emprisonne mon sexe. Je n'ai plus accès sans votre consentement à mon sexe. Cette lettre faisant fois, je reconnais ainsi que vous seule avez la propriété de la cage et donc de l'usufruit de ce qu'elle contient. Je m'engage par la présente à ne jamais tenter de violer cette cage, ce qui représenterait un crime envers votre propriété. Je m'engage à ce qu'elle soit maintenue intacte et serais tenu comme seul responsable en cas de détèrioration. Je ne peux non plus d'aucune manière tenter de vous influencer ou exercer une quelconque pression dans le but de modifier votre libre arbitre dans le cadre de l'utilisation ou non de ces clefs. Je vous reconnais donc comme ma keyholder et vous doit un respect total ainsi que le degré de soumission que vous exigerai de moi. Veuillez agréer Madame,l'expression de ma chasteté volontaire. Sans prendre le temps de trop réfléchir pour ne pas risquer de renoncer , aussitôt la lettre scellée je pris la voiture et allais déposer mon avenir dans la boîte au lettre du cabinet médical. Je reçus dans la soirée un message me disant qu'elle avait bien reçu ses clefs et le certificat de propriété et de soumission les accompagnant. Soumission était écrit en gras et souligné. Elle acceptait d'être responsable de ma chasteté, m'invitant à considérer que celle-ci serait sévère mais juste et que mon comportement serait le facteur essentiel de mes futures libérations. Elle allait établir des règles dont elle me ferait part au fur et à mesure de cette progression dans la chasteté et la soumission , règles qu'elle seule fixerait , sans requérir mon consentement , et auxquelles je ne pourrai en aucun cas déroger sans m'exposer à des contraintes supplémentaires. Elle espérait que j'apprécierai sa fermeté . Je lui répondis immédiatement que j'avais hâte de me soumettre à ses règles, et que même si par moments j'aurai des difficultés à les suivre je la remerciait de m'offrir la possibilité d'assouvir mon fantasme et de vivre enfin la vie intense et non conventionnelle à laquelle j'aspirai depuis si longtemps . Je restai deux jours sans nouvelles, les deux journées et nuit les plus longues de ma vie, à vérifier sans arrêt que je n'avais pas raté un mail où un message. J'erraisde sites en sites , me gavant d'images obscènes , toujours plus extrêmes. Je relisais les récits de meo75 sur litterotica ,qui m'avaient toujours fasciné , effrayé et excité. Je tirai sur la cage dans tous les sens pour tenter de soulager la pression fantastique entre les barres,sans y parvenir tant j'étais épuisé . Mon sexe ne semblait plus devoir jamais redevenir flacide. J'eus la tentation éphémère mais à plusieurs reprise de couper la cage, de renoncer à cette plongée dont je ne maîtriserai aucun paramètre, mais à chaque fois je chassais cette idée rapidement en repensant que c'était justement le fait de ne plus rien maîtriser et de s'en remettre à autrui qui faisait le piment de cette expérience. Cela faisait 20 jours que j'étais en cage , cela me paraissait une éternité, mais c'était vraisemblablement dérisoire par rapport à ce qui m'attendait. À 23heures je reçus enfin un message d'elle . Elle mattendait le lendemain à 9H précise à une adresse différente du cabinet. Je devais me présenter propre, rasé de frais, et disponible pour toute la journée. J'arrivais bien sûr en avance et sonnais pile à 9h. Elle m'ouvrit peu après, souriante, m'invitant à me déshabiller dans l'entrée. J'otais mon manteau, et demandait s'il fallait que je retire mes chaussures. -"Oui,les chaussures bien sûr, mais tu n'as pas compris, tu ôtes tous tes vêtements. Tu seras toujours intégralement nu en ma présence chez moi, hormis ta cage bien entendu", dit-elle sarcastiquement. Je m'éxecutais,sans honte. Elle soupesa la cage, me dit que mes couilles lui paraissaient déjà bien pleines , que j'avais bien travaillé, et qu'elle allait m'aider à faire mieux encore. Elle me présenta des menottes et les fixa à mes poignets dans mon dos. Elle m'enjoint ensuite à la suivre au sous-sol, et nous penetrames dans une pièce qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à son cabinet médical. Elle me fit allonger sur une table d'examen et mes poignets furent détachés pour être aussitôt rattachés aux côtés de la table.Elle m'attacha également les chevilles et me dit que je ́n'avais plus le droit de parler jusqu'à nouvel ordre. Elle passa une ceinture autour de ma taille, une de ces larges ceintures utilisées à l'hôpital pour contentionner les patients agités se mettant en danger. De sa poche, elle sortit les clefs de ma cage, ostensiblement, en souriant, me disant que ma queue allait enfin pouvoir prendre l'air. Je la trouvais jolie lorsqu'elle souriait , alors qu'elle ne m'avait jamais auparavant inspiré ce type de pensée . Elle eut du mal à retirer la cage tant le sang affluait dans mon sexe. Sitôt libéré, celui-ci se dressa, tendu à l'extrême. Elle enfila des gants de latex et saisit mon membre,semblant l'examiner. Cela fait 21 jours, si j'ai bien suivi, dit-elle.Ta patience va enfin être récompensée. Elle commença à me branler doucement, mais voyant que j'étais au bord de jouir , haletant, elle ôta sa main, me laissant dans un état de frustration phénoménal. Elle alla chercher un tube dans un tiroir, en sortit du gel en bonne quantité dans la peaume de sa main, et repris les mouvements lents de va-et-vient le long de mon sexe. J'étais au paradis. Cela faisait des années qu'une main étrangère aux miennes ne m'avaient pas touché ainsi. J'étais au bord de l'orgasme, quelques secondes encore, ou bien si elle accelerait à peine et il en serait fini de ces 3 semaînes de frustration. Je n'avais jamais été au bord de l'orgasme si longtemps, je suais , râlais et haletant tout en souriant de bonheur,mais il ne venait toujours pas. Il s'eloignait même, me semblait il vaguement. Jusqu'à ce que je comprenne que je ne sentais plus sa main, alors qu'elle continuait en souriant à me masturber. Elle vit ma déception: -"tu ne veux pas jouir?tu ne veux pas laisser aller toute cette frustration? Tes couilles sont sur le point d'exploser, ce n'est pas raisonnable. Il faudra que tu apprennes à jouir plus vite lorsque tu en as l'occasion, ce ne sera plus très souvent, tu sais..." Je ́ne comprenais pas pourquoi mon sexe m'avait lâché ainsi, je gémissais de frustration alors qu'un orgasme d'anthologie s'annonçait imminent quelques instants seulement auparavant. Elle se mit à rire -"la pommade,c'était un puissant analgésique. Tu ne vas plus sentir ta queue pendant un moment. Tu te précipites trop. Il ne faut pas gâcher cette belle journée, notre première journée, en éjaculant bêtement après quelques caresses seulement , comme un petit puceau . J'attends une amie que j'ai conviée pour m'assister lors de cette journée particulière. Elle ́ne va pas tarder et nous reprendrons où nous en étions lorsqu'elle sera là. " Elle me mit ensuite une couverture . -"ne jouis pas dedans , elle est toute propre" Elle s'eloigna en souriant et referma la porte derrière elle, Le temps me sembla très long jusqu'à ce qu'elle revienne , en compagnie d'une autre femme . A la vue de celle-ci , ma bite crut s'étouffer dans sa cage . Je soupirais malgré moi . Mon sexe poussait au maximum sur la cage , repoussant l'anneau passant derrière les testicules et venant les écraser douloureusement à l'avant de la cage . Mais le plus douloureux était la pression de l'anneau sur le prolongement du sexe , derrière les testicules , qui rentrait fortement dans les chairs turgescentes . -"tu lui fais de l'effet , dis donc . Ça ne me surprend guère , tu es vraiment bandante , ma chérie ." Elles riaient toutes les deux . La femme médecin lui présenta rapidement ma situation , en lui expliquant qu'elle m'avait fait un arrêt de travail prolongé et qu'elles allaient pouvoir s'en donner à coeur joie pendant un moment . J'étais selon elle un minable , qui avait laissé tomber sa femme adorable , et que je méritais amplement tout ce qu'elles allaient me faire subir . En même temps qu'elle me
16 personnes aiment ça.
Birdlocked
Quel merveilleux récit.
J'aime 20/06/26
DEINOVE
Regal de lecture , on dirait qu il va y avoir une suite !
J'aime 21/06/26
Un vrai plaisir a lire et vivement la suite.
J'aime 22/06/26
Récit captivant ! Vivement la suite ....
J'aime 22/06/26 Edité
Laura
Moi aussi, j'ai eue mal dans ma cage en lisant votre récit.
J'aime 24/06/26