A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

Je me souviendrais de ce jour longtemps! Nous étions sorti au restaurant et nous rentrions chez moi. Cela faisait 2 ans que ma relation durait, une relation compliquée où les ordres étaient de plus en plus fréquents et nombreux. Depuis un moment, je sentais l'emprise s'accroître quand il était là bien sûr, mais également pendant son absence. Les ordres, la prise de contrôle s'accentuait. Face à lui, j'étais pétrifiée, je n'osais rien dire et surtout pas non. En rentrant j'ai enlevé ma jupe et mon chemisier. Je me suis retrouvée nue, juste avec mon porte-jaretelles. Il m'a fait metre à genou et a attaché les mains dans mon dos, comme il en avait l'habitude. Il a sorti un collier en acier, et me l'a mis au cou. Je n'osais plus bouger, je ne savais pas quoi faire, j'étais tétanisée. J'entendis le ptit cadenas se fermer et mes cheveux retombés. J'ai senti l'anneau retombé sur la base de mon cou et la laisse venir s'attacher. Tu es désormais à moi, dit-il! Je tentais de prendre la parole, je veux bien porter ce collier chez moi, pour vous prouver mon obéissance. Cest alors qu'il a prononcé cette phrase qui changera ma vie. Le collier est permanent, tu devras t'habituer à être vue ainsi!
21 personnes aiment ça.
###PROFIL BANNI###IrisSlave
Très bel écrit. Félicitations a vous
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Une vraie soumise porte son collier en permanence !!! Et vous le portez toujours ?
J'aime 12/01/26
non la relation est finie
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
D'accord,
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Venez en Normandie que je vous prenne en main !!!
J'aime 12/01/26
pp2mars
Ahah
J'aime 12/01/26
CathyO
Votre écrit me trouble @Eva, avec mon vécu je ressens de la souffrance 1f612.png, force et courage à vous.
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Parle moi en mp
J'aime 12/01/26
Vincentvindun
Très beau discours
J'aime 12/01/26
libredamien
Jolie plume. On attends la suite 😏
J'aime 18/01/26
Maitre pervers et sadique
J'espère que tu tes bien habitué a avoir ton collier en permanence autour du cou , verrouillé. Sa sera également le cas a mes pieds !
J'aime 13/02/26
Vous seul decidez
J'aime 13/02/26
Maitre pervers et sadique
Très bien ma salope
J'aime 13/02/26
Maître ph
Cherche une vraie chienne soumises prête pour collier et laisse
6 personnes aiment ça.
Aldaric Slave Sissy
Comme une envie de postuler haha 1f609.png
J'aime 04/02/26
Maître ph
Pk
J'aime 04/02/26
Aldaric Slave Sissy
Car j'aimerais devenir une chienne soumises et avoir un collier et une laisse ;]
J'aime 04/02/26
Maître ph
Ok en discute
J'aime 04/02/26
minidoc
J’ai deja l collier manque maitre
J'aime 04/02/26 Edité
Monsieur_P
Je reve .......
J'aime 04/02/26
Soumise trav
Oui collier et laisse c'est géniale
J'aime 04/02/26
C'est un peu réducteur vous savez très bien que vous n êtes maître que si une soumise vous fasse son don . Il est de coutume d être poli avec les soumises et d obtenir leur consentement. Seulement après vous pourrez la faire évoluer en chienne tout en respectant ses limites
9 personnes aiment ça.
Monsieur_P
Tu as tout résumé, et c'est la base de cette relation.
J'aime 04/02/26
Crop top, 95 % coton, 5 % élasthanne. Marque : Build Your Brand
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L’air est lourd, imprégné d’une odeur de cuir et de métal froid. Mes poignets sont liés par des menottes rembourrées, fixées à la chaîne qui pend du plafond de cette petite pièce sombre. Mon maître m’a guidée ici il y a une heure, ses yeux sombres me transperçant comme des lames. “Entre, petite chienne,” a-t-il murmuré, sa voix un grondement bas qui fait vibrer mon corps entier. La cage est là, un cube de barreaux d’acier noir, assez grand pour que je m’y tienne à genoux, mais pas plus. J’hésite une seconde, le cœur battant, mais son regard me cloue sur place. Je rampe à l’intérieur, sentant le sol grillagé mordre ma peau nue. Il verrouille la porte avec un cliquetis sinistre, le son résonnant dans ma poitrine comme un avertissement. “Tu restes là jusqu’à ce que je décide que tu as assez appris la patience,” dit-il, en s’éloignant d’un pas lent, délibéré. La lumière s’éteint, plongeant la pièce dans une obscurité presque totale. Seule une fine lueur filtre sous la porte, un filet de lumière qui danse comme une promesse de liberté lointaine. Je suis nue, vulnérable, mon corps tremblant non pas de froid, mais d’anticipation. Mes genoux s’enfoncent dans le grillage, et déjà, une douleur sourde commence à irradier dans mes cuisses. Combien de temps ? Des minutes ? Des heures ? Le silence est oppressant, brisé seulement par ma respiration haletante. La tension monte vite. Mon esprit vagabonde, revivant les sessions passées : ses mains fermes sur ma gorge, le fouet qui laisse des marques rouges sur ma peau, le plaisir qui explose après la douleur. Mais ce soir, c’est différent. La cage est une prison mentale autant que physique. Je teste les barreaux, mes doigts glissant sur le métal froid, cherchant une faiblesse. Rien. Je suis piégée, à sa merci. Une vague de panique me submerge – et si il m’oublie ? Et si la nuit s’étire indéfiniment ? Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur ma respiration, comme il me l’a appris. Inspire… expire… Mais mon corps trahit mon calme : mes tétons durcissent contre l’air frais, et une chaleur humide se répand entre mes cuisses. L’humiliation de cette excitation involontaire me fait rougir dans le noir. Soudain, un bruit. Des pas lourds approchent. Mon cœur s’emballe, cognant contre mes côtes comme un animal en cage – ironique, n’est-ce pas ? La porte s’ouvre, inondant la pièce d’une lumière tamisée. Il est là, silhouette imposante, torse nu, un collier de cuir à la main. “Tu as bien tenu, salope ?” Sa voix est un ronronnement menaçant, chargé de moquerie. Je hoche la tête frénétiquement, incapable de parler, la gorge serrée par l’attente. Il s’accroupit devant la cage, son visage si proche que je sens son souffle chaud sur ma peau. Ses doigts glissent entre les barreaux, effleurant mon sein, pinçant le téton avec une précision cruelle. Une décharge de douleur-p plaisir me traverse, et je gémis malgré moi. “Pas encore,” murmure-t-il, se relevant. Il disparaît à nouveau, me laissant pantelante, le corps arqué contre les barreaux. La tension est insoutenable maintenant ; chaque cellule de mon être crie pour son toucher, pour la libération. Je me tortille, frottant mes cuisses l’une contre l’autre dans un vain effort pour apaiser la pulsation entre mes jambes. Le grillage grince sous mon poids, rappelant ma position : à genoux, soumise, exposée. Des minutes passent – ou sont-ce des heures ? Le temps s’étire comme une torture lente. Mes muscles protestent, une crampe aiguë dans le mollet me fait haleter. Je murmure des supplications inaudibles : “S’il vous plaît, Maître… libérez-moi…” Les pas reviennent, plus lents cette fois, délibérés. La porte claque, et il entre avec un claquement de fouet contre sa paume. “Tu supplies déjà ? Pathétique.” Il s’approche, et je vois l’objet dans sa main : un vibromasseur noir, long et menaçant, attaché à une rallonge qui passe entre les barreaux. Sans un mot, il l’allume – un bourdonnement bas emplit l’air – et le presse contre mon intimité à travers le grillage. La vibration est intense, impitoyable, envoyant des ondes de plaisir forcé à travers mon corps. Je mords ma lèvre pour ne pas crier, mais un gémissement s’échappe quand même. “Pas d’orgasme sans permission,” grogne-t-il, augmentant l’intensité. La tension grimpe en flèche. Mon corps convulse, luttant contre l’extase qui monte, inexorable. Il alterne : vibration, puis retrait, me laissant au bord du précipice, haletante et désespérée. “Supplie-moi,” ordonne-t-il. Les mots sortent en un flot brisé : “S’il vous plaît, Maître, laissez-moi jouir… je suis votre chienne, votre jouet…” Il rit, un son sombre qui me fait frissonner. Le vibromasseur revient, plus fort, et cette fois, il ne s’arrête pas. La douleur des muscles tendus se mêle au plaisir, une tempête qui me submerge. Je crie quand l’orgasme explose, violent, déchirant, mon corps secoué contre les barreaux froids. Mais il ne s’arrête pas là. Essoufflée, trempée de sueur, je le supplie d’arrêter, mais il secoue la tête. “La nuit est jeune.” Il déverrouille la cage enfin, mais au lieu de me libérer, il m’attache les chevilles à des chaînes courtes, me forçant à rester à quatre pattes. La tension ne faiblit pas ; au contraire, elle s’intensifie. Il me traîne hors de la cage, son pied appuyé sur mon dos pour me plaquer au sol. “Maintenant, on passe aux choses sérieuses.” Le fouet siffle dans l’air, et la première marque rouge fleurit sur mes fesses. Chaque coup est calculé, envoyant des éclairs de douleur qui se muent en feu liquide dans mes veines. Il alterne les coups avec des caresses cruelles : ses doigts explorant mes marques, pinçant, étirant. Je pleure, mélange de larmes de douleur et d’un désir insatiable. La tension est partout – dans mes muscles noués, dans mon souffle court, dans l’espace entre nous où son contrôle absolu règne. Il me force à le supplier pour chaque pause, pour chaque toucher doux. “Dis-moi que tu aimes ça,” exige-t-il, et je le fais, la voix brisée : “Oui, Maître, j’aime être votre esclave… punissez-moi plus…” Des heures passent ainsi, un tourbillon de douleur et de plaisir. Il m’attache à un banc, expose mes parties les plus intimes, et utilise des pinces sur mes tétons, des plugs qui étirent mes limites. Chaque sensation est amplifiée par l’attente, par la peur de ce qui vient ensuite. Mon corps est un champ de bataille : marques rouges, sueur, fluides – tout hurle ma soumission. Pourtant, au fond, une paix étrange s’installe ; dans cette cage invisible de son dominance, je suis libre d’être moi-même, brisée et reconstruite. Enfin, quand l’aube pointe à travers les rideaux, il me détache. Épuisée, je m’effondre à ses pieds, le corps endolori mais comblé. “Bien joué, ma petite,” murmure-t-il, me soulevant pour m’emmener au lit. La tension s’apaise, laissant place à une chaleur douce. Demain, la cage attendra à nouveau – et j’y retournerai, volontairement, pour revivre cette danse mortelle de pouvoir et de désir.
Maîtresse lyliana
Une belle journée à Toulouse avec Morgane on se retrouve pour notre weekend spécial. On daigne enfin à sortir de l'hôtel pour lui faire découvrir notre belle ville rose. La journée touche à sa fin, il est bientôt l'heure de rentrer mais nous passons innocemment devant un sex shop. Un échange de regard complice et nous voilà en train de pousser la porte. L'endroit est calme, un fond musical sans saveur est diffusé en fond. On fait le tour un peu gêné, on avance sans trop savoir où aller. On commence par un rayon avec de la lingerie, des harnais, des colliers, de beaux corsets, des ficelles si fine que ça en est ridicule. On commence à prendre nos aises, à rigoler, à se charrier, on avance vers le rayon des jouets sexuels. Ce rayon nous fait beaucoup rire, les formes, les tailles, les couleurs comme on en n'a jamais vu! Certains nous attirent, d'autres nous questionnent et quelques uns déclenchent de nouveaux fantasmes ou de nouvelles idées... Ce lieu est surprenant, on a d'abord poussé la porte pour rigoler mais l'on s'est pris au jeu, nos esprits se sont allumés et chauffés aux vues de tant de liberté et d'affirmation. Aucun faux semblant, ça s'assume et ça respire la confiance. Je la ramène à la lingerie, je veux la voir faire des essayages. On prends un harnais, un corset, un ensemble en dentelle, un autre avec des chaînes qui pendent partout. Je la vois aussi excité que moi, ça main caresse mon érection que je n'ai pas honte d'avoir. Sa langue se glisse dans ma bouche et elle disparaît dans la cabine. À ce moment là je file dans le rayon dans vibro et m'empare du modèle contrôlable par téléphone. Je file en caisse, règle la somme, ouvre la boîte et laisse l'emballage à la dame qui me fais un clin d'œil en jetant la boîte. Juste à temps elle me signe d'approcher et porte le harnais sur son t-shirt. Vu sa coiffure elle a bataillé pour l'enfiler et n'est pas convaincu par le résultat. Elle retourne se cacher et cette fois se déshabille pour essayer l' ensemble en dentelle. Quand son pantalon et son t-shirt sont enlevés je rentre brutalement dans la cabine, je lui attrape le poignet, la tire vers moi et l'embrasse avec une furieuse envie. Ma langue dansant avec la sienne je l'empoigne par le cou, serrant sur sa gorge, je la pousse contre la paroi de la cabine. Son air surpris me plaît, elle est tellement attrapé par la soudaineté de mes gestes qu'elle ne réalise pas que nous ne sommes pas seuls dans le magasin et laisse échapper un petit gémissement quand je la retourne et la plaque face contre la paroi, toujours lui tenant le cou. Elle se cambre, place ses mains contre la paroi, elle se laisse faire, se soumet et écarte ses jambes. Là ma main commence à caresser son entrejambe, j'écarte son string et passe mes doigts sur sa chatte déjà trempé. Elle continue de gémir tout doucement et j'introduis deux doigts en elle. Mes doigts s'enfoncent et se noient dans sa mouille. Ils vont et viennent avec aisance. Enfin, quand je la sens prête, j'introduis le jouet fraîchement acheté et l'allume. Surprise, elle me regarde dubitativement et se rends compte d'où nous sommes. Subitement revenu à la réalité elle me repousse et se redresse. Je la repousse contre la paroi, la maîtrise et lui interdit de retirer le vibro. Elle semble avoir compris mais ne dit rien. Elle sourit simplement et continue son essayage après m'avoir embrasser une dernière fois et me sors de la cabine. Personne ne semble s'occuper de ce que nous faisions dans celle-ci, à part la vendeuse dont je croise son regard malicieux, qui sait ce qui se passe dans son magasin. Trente minutes plus tard nous voilà assis dans le bus ensemble. Vers le fond, le bus étant pratiquement vide j'ai toute la liberté pour activer le Bluetooth de son vibro et de me connecter dessus. À la première vibration sa bouche s'ouvre silencieusement. Son regard surpris me transperce et sa main m'attrape la cuisse fermement. Je test l'application, varie les vibrations, leurs puissances. Je module leur rythme et m'arrête quand je la sens se tendre et que je la vois fermer les yeux, je sais que trouvé la bonne forme de vibration. Je dessine des vagues sur mon téléphone, l'intensité monte et descend, sa tête s'enfoui dans mon cou. Sa main me tient la nuque. Elle passe ses jambes sur les miennes. A l'oreille elle murmure "Fais moi jouir, baise moi". Son souffle chaud m'excite, ses murmures de plaisir sont un ravissement pour les oreilles. Le bus s'arrête une personne devant nous se lève et descends, elle regagne sa consistance et essaie de ne rien laisser paraître. Elle écarte les cuisses, je fais passer ma main sur elle en montant l'intensité légèrement le bus repart et on voit une tête s'avancer vers nous et finalement s'assoit assez loin. Je suis son plaisir avec la force de sa main qui me compresse ma cuisse. Mon érection est comprimé dans mon jeans, elle n'y prête pas attention, elle respire, son visage dans mon cou à nouveau. "Si tu continues ils vont nous cramer" me dit elle à l'oreille et à ces mots j'accélère. Elle mords son autre main, sautille sur place. J'essaie de l'embrasser et ma bouche retrouve la sienne grande ouverte qui respire par à coup en laissant échapper de petits gémissements couverts par le bus. Quand l'orgasme vient la foudroyé elle se saisit de ma nuque et appuie sa tête sur mon front, un joli "haaaaan" de plaisir contenu vient accompagner son geste. Elle respire encore plus fort, transpire légèrement et finalement m'embrasse. Un léger regard au dessus du fauteuil pour s'assurer que personne ne nous épie et elle s'assoit normalement, posant sa tête sur mon épaule. "C'est dur de se contenir, de ne pas faire de bruit ou de ne pas trop bouger, j'avais envie de crier et j'avais peur qu'on nous capte. Tellement peur que j'ai joui vraiment très fort. Je suis trempée!" Le trajet se termine calmement sans surprise. Une fois rentré, douché et remis de nos émotions on commence à se cuisiner un bon petit plat. Et c'est en découpant les carottes qu'elle me dit : "Charge ton téléphone, ce soir on va au ciné. "
12 personnes aiment ça.
Soumisxa
Super !
J'aime 23/01/26
Ali
Très bien écrit, on se projette avec vous, belle expérience.
J'aime 23/01/26
Vincentvindun
Très beau
Soyez la première personne à aimer.
Pruneau
J'aime beaucoup
J'aime 12/01/26
Alleraubout
Un collier, une cage,... appartenir, subir, etre formaté corps et âme. Du brainwashing à la saillie. De l'enfermement dur à l'humiliation. Si ces mots vous parlent... appliquez-les sur moi.
GentilPuma
Bonjour, Je recherche un ou une esclave sur la durée. Possibilité de suivi régulier ou permanent. Si vous êtes de ma région et que vous ne souhaitez qu'obéir à mes ordres, alors vous êtes le(la) bienvenu(e). Je devrait vous mettre un collier d'appartenance après validation de vos capacités.
6 personnes aiment ça.
soumis001964
vous dominer par cam aussi
J'aime 07/01/26
GentilPuma
Non, uniquement en réel
J'aime 07/01/26
ChAppartenance
Bonjour à tous, Je suis un jeune soumis à la recherche d'une vraie et reelle appartenance totale 24/24 7j/7. je suis extrêmement soumis avec une vraie mentalité de sous merde. je souhaite céder le contrôle sur moi, ma personne, mon corps, ma liberte, ma sexualité, ma vie sociale, mon intimité, ma nutrition et mes besoins... tout céder à quelqu'un d'autre. J'ai déjà eu beaucoup d'expérience, principalement en matière de dog training et la chosification (la transformation en objet). Ce qui m'intéresse le plus, c'est l'humiliation et je ne recherche pas une vie de couple. Ma recherche concerne une relation suivie, purement inégalitaire, basée sur mon humiliation constante et ma soumission totale et dirigée par un homme pour qui la domination vient naturellement. Je cherche uniquement du réel et du sérieux. Je reconnais que mon service répondra non pas à mes éventuels fantasmes ou attentes fétichistes mais à ce que mon Maître appréciera et exigera, indépendamment de mes préférences, mes goûts, mes attentes ou mes réticences. J'espère trouver un Maître qui pense pareil.
4 personnes aiment ça.
MaitreStephen
bonjour, interessante présentation
J'aime 03/01/26
Homme dominant en recherche d un esclave sans tabous et larbin pour une appartenance totale sur Rennes ou alentours département 35
discipline et éducation pour soumis fétichiste réel de la région, expérimenté ou pas, mais surtout pas un ignare .:.
###PROFIL BANNI###Dom carina
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie. Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil Tourner une séquence de nu — Alors cette première scène de nu ? Compliquée à tourner ? — Techniquement c’était pas évident. — Quoi « techniquement » : c’est pourtant simple, non ? — D’abord question de température : j’étais censée être sur une plage par temps chaud. Dans la réalité il faisait pas si chaud et je suis frileuse : du coup j’avais les tétons tout durs ! — A cause du froid ? — Oui, et c’était pas raccord… Sur ce point le réalisateur est un maniaque, il déteste les faux-raccords. Tu sais ce que c’est ? D’une scène à l’autre tout doit être pareil, les persos, les décors, les objets… même le ciel ! Genre tu tiens un objet dans la main droite et le plan suivant dans la main gauche… ça par exemple c’est un faux raccord. — Y en a dans tous les films sans que ça ennuie personne ! En général personne remarque. — Lui si. — Après, c’est vrai aussi que beaucoup de spectateurs seront concentrés sur tes seins à ce moment-là. — C’est même un peu l’idée ! Les réas font toujours croire que c’est par rapport au scénario, que ça s’inscrit dans la logique de l’histoire et bla bla bla. Tu parles ! Ils veulent tous nous mettre toutes à poil et puis voilà. S’ils pouvaient ils feraient tourner nues des filles de quatorze ou douze ans. Du reste, parfois ils osent… Y a toujours moyen de trouver une justification scénaristique. — Concernant les majeures… Ce serait pour voir enfin nue celle qu’ils n’ont pas pu dévêtir autrement ? Par la promotion canapé ? — Y’a aucune règle universelle, certaines filles couchent avec le réa, l’acteur principal, le producteur… avant leur première scène de nu. Ceci ayant d’ailleurs entraîné cela. D’autres non ! — Et couchent plus rarement avec un figurant ou un petit rôle j’imagine. — Pas plus rarement : jamais. Bref ! Moi en l’occurrence je couche avec qui me plaît et pas par intérêt. — Donc vous avez dû attendre que la température grimpe. — Oui mais… Nouveau souci. Moi nue au milieu de tous ces gens vêtus, dont surtout des hommes, j’étais excitée ! J’y pouvais rien c’était ainsi. Mes seins avaient carrément gonflé ! Mes tétons pointaient encore plus ! Ouh le malaise… — Et ça se calmait pas ? — Non, le temps passait et je restais telle quelle. Alors que dans la séquence j’étais pas du tout censée être excitée. J’étais juste censée être seule sur une plage, et me dévêtir était une façon de célébrer une nouvelle vie, une liberté retrouvée tout ça… — Comment vous avez fait ? — J’ai observé intensément l’acteur principal du film. Qui me plaisait pas du tout. C’était nickel, ça a été un tue-l’amour. On a pu tourner la scène en une prise, c’était réglé. Ouffff… Par contre après il était super vexé. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Légende — J’ai regardé les chiffres : c’est clair et net ! Cette histoire d’une augmentation de naissances pendant la pleine lune est un mythe ! Je le savais ! — Toute légende a une origine véridique. — Laquelle ? — Un petit coin tranquille dans la nature, loin des regards indiscrets… et des oreilles… Une lune magnifique, pleine et entière, qui éclaire et magnifie les corps. Les nuits de pleine lune ça baise bien plus que les autres. — Ah oui d’accord. La légende est donc véridique… à neuf mois près ! –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Pas de vacances pour les baiseuses DS HDS watpad — J’étais en vacances dans une sorte de club Med, avec deux trois copines. A la base j’avais pas plus que ça envie de rencontres. — C’est pas un peu le but pourtant ? — Oui et non. Enfin je veux dire, j’avais pas dans l’idée de me faire un ou des mecs. Echanger avec les gens, là oui d’accord. — Tu sortais d’une relation compliquée, c’est ça ? — Et je sais que pour certaines c’est THE méga occasion de se dévoyer. Pas pour moi. — Sauf que ? — Oui ! Sauf que malgré tout il est arrivé quelque chose. Et d’une part c’était bien, d’autre part je me suis tellement faite avoir je sais plus quoi en penser. Une location juste à côté de la nôtre, un couple, on sympathise. Comportement un peu spécial… On a l’impression qu’ils tentent de se rapprocher de toutes les filles du coin, et en même temps rien n’est clair. — Des libertins ? — Fille très jalouse, donc théoriquement pas du tout des libertins. Lui semblait s’entendre surtout très, très bien avec moi. Voyant ça, elle m’a demandé de mettre son mec à l’épreuve. Un soir, je devais m’isoler avec lui et le chauffer. Il était temps qu’elle vérifie sa fiabilité, pour voir si elle accepterait ou non les fiançailles. L’idée était marrante, sulfureuse ! — Je suppose que tout s’est passé comme elle le craignait ? — Et j’aurais pu le stopper au premier baiser, dès sa main passée sous ma robe. Je me demandais s’il allait oser ça, et ça, et puis ça… jusqu’à deux heures plus tard où il avait TOUT osé. La totale ! Sodo, cunni, vaginal, éjac’ dans la bouche, sur le visage, différentes positions… tout. Bien sûr j’étais contente et consentante. — Donc une expérience… triste pour elle et belle pour toi. — Ce qui m’a fait regretter, c’est quand j’ai surpris leur conversation. « Alors elle était bonne la petite greluche ? ». Et lui de répondre : « Oh oui putain, au top du top. C’est marrant ça marche à chaque fois notre histoire avec ce genre de blondes. T’as encore super bien amené le coup, sans ça j’aurais jamais pu me la faire ! ». –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Redécouvrir les bases — J’aurais jamais cru que tu me dises ça un jour. Toi, trouver le sexe banal ! Toi la libertine passionnée passée par tant de bras… — Justement, faut croire qu’à force on se lasse. — Et si tu tournais la page ? — Pas non plus envie de me passer de mon loisir favori. Plutôt désir de le renouveler. Mais comment ? J’ai été dominatrice, dominée, j’ai eu du groupe, du duo, du trio, du vibro, du porno, du sadomaso… — Mets-toi à regarder les visages ! A faire l’amour yeux dans les yeux ! Tu verras tout devient exceptionnel quand on se remet au classique. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Leçon de confinement — La période Covid m’a appris le slow sex ! — Ah, quel rapport ? — Je voulais que mon amant vienne me voir en journée, discrètement… Qu’il brave l’interdiction. Mais… fallait pas que les voisins le remarquent. On aurait pu être dénoncés ! Alors il venait en livreur de pizzas. — Comment il faisait ? — Heu… Facile, il était livreur de pizzas. Sauf qu’on devait pas faire de bruit, pour pas se trahir. Et aussi on voulait pas se refiler un Covid. Et moins je soufflais fort, moins y avait de risques. Moi qui ai l’habitude de souffler comme une dingue ! Donc… on a fait du sexe lentement, très lentement… Et qu’est-ce que c’était bon. Après le confinement ça m’est resté. Après lui, avec mes autres mecs. — Pas trop dur de leur faire admettre ? — Non, la plupart des hommes sont ouverts à la nouveauté. Suffit de calmer un peu leur fougue. Et puis avec cette façon de faire, ils ont les pipes les plus longues de leur vie… Comme quoi un mal entraîne un bien : c’est notre force d’adaptation à nous, les humaines !
Homme dominant gay recherche un esclave gay ou une esclave travestie pour vie commune et relation sérieuse
4 personnes aiment ça.
Bonjour je recherche un homme gay passif esclave ou une travestie esclave sans tabous sur Rennes ou alentours pour une relation sérieuse
J'aime 16/12/25
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une esclave hétéro femme pour vie commune et relation sérieuse de tradwife
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une femme esclave pour vie commune et relation sérieuse de tradwife...
Soyez la première personne à aimer.
Soumiselou
a partagé quelques photos
Bonjour j ai 65 ans je suis travestie et lopette soumise je voudrais finir ma vie en soubrette pour quiconque voudrais me passer un collier ,je suis prête a signée mon contrat d appartenance
6 personnes aiment ça.
Belle petite chienne
J'aime 16/12/25
###PROFIL BANNI######PROFIL BANNI###Domina_Line1
Au pied...!
kebal83160
je cherche appartenance avec suivi reel et virtuel avec en prime si ma situation change une appartenance total j ai des accessoires chez moi
Soyez la première personne à aimer.
Jeune19ans
Ton numéro
J'aime 25/10/25
kebal83160
En mp
J'aime 25/10/25
Jeune19ans
Maître en rechercher de chienne esclave pour emménager avec si ta une voiture et tu vis seul contact moi
Maître ph
Recherche soumises sexuel exhibent humiliation obéissante
Soumise trav
a partagé quelques photos
Je viens de recevoir mon collier de soumise il me manque plus que une maîtresse trav ou femme ou maître qui sera prendre soin de ça soumise trav en cage de chasteté
8 personnes aiment ça.
Obsidian Master
Très bien jolie collier ça donne envie de le passer au cou
J'aime 29/11/24 Edité
Soumise trav
Oui il attend plus que ça
J'aime 29/11/24
Obsidian Master
D'accord j'espère que tu trouveras ce que tu recherches
J'aime 29/11/24
Soumise trav
Je espère bien merci
J'aime 29/11/24
Dame_Kyria
Bonjour Je suis très étonnée de cette initiative... Ne serait-ce pas une tâche réservée à la personne dominante qui vous choisira comme soumis et que vous aurez choisie comme Dom ? Le choix du collier est en fonction de l'histoire de la relation pour moi. Le collier de soumis.e est remis par le/la Dom quand elle lui propose une relation pérenne, voire d'appartenance totale. Être en désir et fier.e de porter un collier se comprend bien sûr, mais peut-être vaut-il mieux avoir en tête que si vous vous achetez vous-même un collier, il n'a pas la même signification et je ne pense pas qu'un.e Dom l'utilise en tant que signe relationnel Ds...
J'aime 29/11/24
Travnina62
Félicitations.
J'aime 19/10/25
Soumise trav
Ce lui là je le porte régulièrement
J'aime 19/10/25
Travnina62
Humm
J'aime 19/10/25
maîtresse femme d'expérience pour slave réel & impliqué pas intéressée par le ponctuel .:.
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