Le collier BDSM

Bienvenue dans notre article captivant sur le collier BDSM, ce qui n'est au départ qu'un accessoire de mode transcende de plus en plus son statut pour devenir un symbole puissant de la domination et de la soumission au sein des jeux BDSM. Que vous soyez déjà familiarisé avec les pratiques du BDSM ou que vous découvriez ce monde intrigant pour la première fois, ce collier représente bien plus qu'un simple bijou. Il incarne une multitude de significations et de fonctions qui s'entrelacent avec élégance et audace.

Au cours de cet article, nous explorerons en profondeur l'univers des colliers BDSM, des chokers aux chaînes, du cuir au métal. Comment ces colliers sont utilisés dans les jeux de domination et de soumission ? Quel est son au sein de relations BDSM ? Comment faire le choix0/1 d'un collier parfait, à la bonne taille, et comment choisir sa forme ?

Que vous soyez novice ou expérimenté dans le domaine du BDSM, ce groupe est conçu pour répondre à toutes vos questions et vous donner des idées pour incorporer ces colliers exquis tant dans vos jeux BDSM que dans votre vie quotidienne. Que ce soit pour pimenter vos jeux avec un(e) partenaire, explorer de nouveaux fantasmes ou simplement ajouter une touche de luxe1 à votre look0/2, le collier BDSM offre bien des perspectives ...

L'histoire et la signification du collier BDSM

Le collier BDSM, au cœur de notre exploration, est bien plus qu'un simple ornement. Pour comprendre pleinement sa valeur au sein du monde du BDSM, plongeons dans son histoire et sa signification profonde.

Origines du collier qui le font atterrir dans le BDSM

Le bondage et la domination existent depuis des siècles. Les colliers étaient il y a des siècles déjà utilisés comme symboles de soumission et d'appartenance dans des contextes variés (y compris des périodes tragiques, comme l'esclavage non contenti). Au fil du temps, cette pratique s'est intégrée aux pratiques BDSM, évoluant pour en devenir un élément central dans certaines relations.

Le collier comme symbole de pouvoir et de soumission

Dans le BDSM, le collier revêt une signification profonde. Il peut représenter la domination d'un partenaire sur l'autre, marquant ainsi une relation de pouvoir et de soumission. Pour le porteur du collier, il incarne l'engagement à se soumettre aux désirs et aux règles de son partenaire dominant.

Variété de colliers dans le BDSM

Les colliers BDSM ne se limitent pas à un seul style ou à une seule fonction. Ils viennent dans une variété de formes, de matériaux, et de designs, reflétant ainsi la diversité des pratiques BDSM. Du cuir au métal, en passant par les chaînes et les chokers, il existe des colliers pour tous les goûts.

Des colliers pour toutes les tailles et tous les budgets

Il y a un collier adapté à chaque taille et à chaque budget. Des pièces luxueuses aux options abordables, ces colliers sont accessibles à tous, permettant ainsi d'explorerles jeux liés au collier à votre rythme.

Une signification qui va au-delà du quotidien

Bien que les colliers BDSM soient souvent associés aux séances de jeu BDSM, leur signification va bien au-delà. Ils peuvent être portés au quotidien en tant qu'accessoire de mode discret, ou lors d'occasions spéciales pour renforcer le lien entre partenaires. En effet, pour certains, le collier devient un élément central de leur relation, un signe tangible de l'engagement et du plaisir partagé.

L'art et la diversité des colliers dans le BDSM

Les colliers ont souvent un aspect artistique, certains se rapprochent même, à bien des égards à des œuvres d'art, des réalisations en cuir aux créations métalliques sophistiquées, ces bijoux emblématiques du bondage et du D/s sont bien plus que de simples colliers, ils portent un mélange unique de créativité, de sensualité, et d'individualité.

Le cuir, l'élégance intemporelle

Le cuir est un matériau privilégié dans la création de colliers BDSM5/6. Sa texture sensuelle et son esthétique audacieuse en font un choix populaire parmi les amateurs du milieu BDSM. Les colliers en cuir sont souvent agrémentés de détails élaborés, tels que des chaînes, des pendentifs ou des attaches, qui ajoutent une touche unique à chaque pièce.

L'éclat du métal

Pour ceux en quête de sophistication et de luxe, les colliers en métal offrent une alternative séduisante. Ces pièces étincelantes évoquent une esthétique moderne et sont souvent façonnées avec une précision méticuleuse. Que vous préfériez l'argent, l'or, ou d'autres métaux précieux, il existe une variété de colliers métalliques qui sauront rehausser votre look avec élégance.

Créations uniques et personnalisées

L'un des aspects fascinants des colliers BDSM réside dans leur capacité à être personnalisés par des artisans spécialisés ou par leur propriétaire eux-même. De nombreuses boutiques spécialisées proposent des colliers sur mesure, permettant ainsi aux adeptes de créer une pièce unique en fonction de leurs goûts et de leurs fantasmes. Les possibilités sont infinies, des colliers ornés de pierres précieuses aux designs inspirés par des thèmes de jeu de rôle.

L'importance de la qualité

Quel que soit le matériau ou le style, la qualité est primordiale lors de l'achat d'un collier BDSM. Une pièce bien conçue résistera aux jeux les plus intenses et aux séances prolongées. Lorsque vous recherchez des produits, assurez-vous de vérifier la qualité des matériaux, les finitions et la solidité des attaches pour garantir un contrôle si vous y ajoutez un laisse.

Le choix du collier parfait

Le choix d'un collier BDSM est une décision personnelle, mais il peut également être un moyen de montrer l'engagement son dominateur ou sa dominatrice. Qu'il s'agisse d'un collier en cuir pour une séance0/2 de jeu1/3 passionnée ou d'un choker en métal pour un look sensuel, chaque collier raconte une histoire unique.

Des sensations incomparables

Les sensations de la personne soumise

Lorsqu'une personne soumise porte un collier BDSM, elle peut ressentir toute une gamme de sentiments et d'émotions liés à cette expérience unique. Le collier en lui-même, en tant qu'accessoire distinctif, peut avoir différentes significations pour chaque individu, en fonction de sa relation, de ses préférences personnelles et du jeu BDSM qu'elle pratique. Voici quelques-unes des réponses possibles à ce que ressent une personne soumise lorsqu'elle porte un collier BDSM :

  1. Sentiment d'appartenance et d'engagement : Pour beaucoup, le port d'un collier est une démonstration tangible d'appartenance à leur partenaire dominant, et il symbolise l'engagement et la soumission dans la relation BDSM. C'est une manière puissante de montrer leur respect et leur adhésion aux règles et aux attentes de leur maître ou de leur maîtresse.

  2. Excitation et anticipation : Le collier peut être le signe annonciateur d'une séance BDSM à venir, ce qui peut susciter une excitation et une anticipation érotiques. Il peut fonctionner comme un déclencheur mental, préparant la personne soumise à l'exploration des plaisirs BDSM.

  3. Sécurité et confiance : Le port du collier peut procurer un sentiment de sécurité et de confiance à la personne soumise, car il représente souvent la protection et la prise en charge de la part de leur partenaire dominant. Cela peut les aider à se sentir en sécurité et à l'aise dans leur rôle.

  4. Vulnérabilité contrôlée : Le collier peut rappeler à la personne soumise sa vulnérabilité, mais dans le cadre du BDSM, cette vulnérabilité est consensuelle et contrôlée. Cela peut créer une dynamique émotionnelle intense pendant le jeu.

  5. Estime de soi et fierté : Pour certaines personnes soumises, porter un collier peut être une source de fierté et renforcer leur estime de soi. Cela peut les aider à se sentir valorisées et importantes dans la relation BDSM.

  6. Plaisir sensoriel : Le collier peut également stimuler les sens de la personne soumise, en particulier s'il est composé de matériaux tels que le cuir, le métal, ou comporte des chaînes0/2, des pinces0/2 ou d'autres accessoires1/3. Le toucher et la sensation peuvent ajouter une dimension sensorielle au jeu BDSM.

  7. Sensations physiques : Si le collier est porté de manière serrée, il peut créer une légère pression autour du cou, ce qui peut provoquer des sensations physiques spécifiques et contribuer à l'excitation sexuelle.

  8. Émotion et connexion : Le port du collier peut être une expérience émotionnelle profonde, renforçant la connexion entre la personne soumise et son partenaire dominant.

Où acheter un collier à petit prix, pour essayer ?

En conclusion, si vous êtes à la recherche colliers de qualité pour pimenter vos jeux de Domination/soumission, la rubrique colliers de la boutique bdsm-addictions.fr est à visiter pour explorer une gamme variée d'articles spécialement conçus pour satisfaire vos désirs et vos fantasmes.

Que vous recherchiez un collier élégant et sensuel, une laisse assortie, un modèle lumineux dans l'obscurité, ou même des colliers avec des inscriptions très provocantes, cette boutique en ligne offre une vaste sélection de produits qui sauront satisfaire vos préférences et goûts. Avec des marques renommées telles que Taboom, Ouch, Master Series, et Bijoux Pour Toi, vous pouvez être sûr(e) de la qualité et de la variété des produits disponibles.

De plus, acheter en ligne permet une livraison discrète du collier qui répond à vos besoins et à vos envies. Les colliers en cuir, en métal, avec des chaînes, des laisses, des pinces sont à portée de clic.V ous trouverez certainement l'accessoire parfait pour vos séances de domination/soumission parmis les nombreux articles proposés.


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A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

Sgart
Une soumise Perpignanaise ou des environs ferait surement mon bonheur qu'elle soit née femme ou trans si trés féminine...
Rachellesexyfetishdoll
Bonjour moi c’est rachelle jolie shemale sexy libertine soumise sexuellement maso si bon feeling je suis en recherche d’une relation d’appartenance avec un couple sm dominant homme et femme les deux dominants sévères pervers et sadiques dans l’intimité mes orifices sont à disposition je souhaite obéir servir me dévouer corps et âme pour satisfaire mes propriétaires dressage intensif évolutif progressif crescendo du soft au hard pour évoluer vers l’extrême féminisation complète poussée à l’extrême également devenir chienne soumise esclave sexuelle soubrette attitrée du couple à terme une mise en exploitation sexuelle sera à privilégier tout sera possible et établi dans les clauses du contrat de vie commune et d’appartenance éducation stricte où rien ne sera laissé au hasard dressage sans concession former un trio fusionnel glamour épanoui mon plaisir sera de faire plaisir à mes maîtres marques d’appartenance Branding Piercings tatouages pet play séquestration dans local aménage dédié aux séances et à l’exploitation sexuelle je suis totalement soumise j’aime lâcher prise repousser mes limites explorer de nouveaux horizons plaisirs redécouvrir mon corps autrement tout sera sous contrôle du couple tenues attitudes emploi du temps tâches corvées mon plaisir sera également sous contrôle port d’une cage de chasteté imposé dilatation permanente par insertion de plugs et autres objets pour me formater et me former à être prête en toute circonstance à servir d’exutoire à mes propriétaires et à toutes personnes que mes maîtres jugeront bon de me présenter sexuellement vôtre R
C'était en 1990, j'avais 29 ans, un ptit cul et une coupe de cheveux de ptit pédé (sans même m'en rendre compte, c'était la mode). Je pesais 66 kilos tout mouillé et portais des pantalons à pinces taille 34 (LOL). Avec ça, je bandais pour un oui un non et avais une vie d'hétéro. Mais, sans avoir jamais osé franchir le pas, j'avais des envies de queues. Mon boss de l'époque était un mec viril. 42 ans, sûr de lui, un physique massif de rugbyman mais toujours tiré à quatre épingles, persuasif mais courtois, aimable mais cash, bref un mec intimidant à qui on ne la faisait pas. Un jour, il m'a convoqué dans son bureau pour un « point RH ». Un peu inquiet -- car ces rendez-vous ne présagent jamais rien de bon --, je m'y suis rendu, évidemment. Pas le choix. - Tes résultats trimestriels sont largement insuffisants, m'a-t-il annoncé d'emblée. J'ai essayé de me justifier -- le marché, le pouvoir d'achat, je suis même allé jusqu'à prétexter la guerre du Golfe, une excuse qui n'avait aucun rapport avec mon travail et dont il n'a pas été dupe -- mais il m'a coupé en m'annonçant : - De deux choses l'une, soit je te vire, soit je te garde mais à une condition. Je lui ai demandé laquelle. Il a sorti sa grosse queue, qui était déjà dure et m'a dit que si je voulais garder ce job, il faudrait que je me donne un peu plus que ça. - Mais je ne suis pas homo!, objecté-je. Là encore, il m'interrompit : - Je sais reconnaître un ptit pédé qui rougit quand j'en vois un. J'ai besoin d'une lope qui m'aide à me détendre après le boulot. Donc tu vas faire ce que je te dis. Tu me suces à la pause de midi et tu te fais enculer le soir en heures sup' non payées. À en juger par ton petit sourire, je suis certain qu'à poil et à genoux sous mon bureau, tu seras bien plus productive qu'assise derrière le tien. Et c'est non négociable. Il m'avait démasquée! Son injonction venait de concrétiser mon fantasme d'appartenir à un homme. Je n'avais pas réussi à dissimuler le fait que j'étais d'accord d'être à lui. - Mais vous êtes homo?, me risqué-je à lui demander. - Ferme ta gueule et viens me sucer, maintenant. J'avais besoin de ce boulot. Et de l'argent qu'il me procurait. Mais ça, ce n'était qu'un prétexte. Au fond de moi, je n'attendais que ça pour donner libre cours à ma nature profonde. Je me suis donc levée et L'ai sucé, sous son bureau, assumant un statut que je me suis appliquée à conserver. Peu de temps après, constatant que j'avais plus à cœur de Le satisfaire qu'à faire mon travail, Il m'a promue au poste de secrétaire particulière, avec une place de « travail » dans Son bureau, pour me garder auprès de Lui. Une secrétaire très particulière qui s'est donnée à fond, inutile de le préciser. Dès l'âge de 9 ans, j'ai été attirée par le bondage. Je me souviens d'avoir fantasmé sur ma demi-sœur qui avait 11 ans de plus que moi. J'avais rêvé que je l'attachais. À 18 ans, j'ai attaché ma première petite amie. Puis j'ai rencontré une femme qui m'a attachée. Et j'ai adoré ça. À côté de ça, depuis l'adolescence, je suis obsédée par la queue et par l'idée d'appartenir à un Homme. J'ai eu la chance d'être la Propriété de cet Homme, mon boss, au début des années 1990. Il me possédait et a révélé ma nature profonde en faisant de moi une vraie lope. Mais le bonheur, c'est qu'Il pratiquait aussi le bondage. Il m'attachait presque tous les jours et me laissait à genoux sous Son bureau pendant qu'Il travaillait, téléphonait ou recevait ses fournisseurs. Parfois même, je Le suçais attachée sous son bureau, alors qu'Il discutait avec un subalterne qui passait Lui donner un document. Je me suis toujours demandé si le personnel savait. Mais Il a su rester discret car je n'ai jamais souffert de regards ni de remarques lors des apéros entre collègues. J'ai vécu cette histoire durant un an et demi, entre fellations attachées le midi et sodomies bâillonnées le soir. Parfois, Il ne m'enculait pas et me laissait attachée nue en hogtie strict sur le canapé de Son bureau. D'autres fois, j'étais écartelée à plat ventre sur Son bureau, d'autres fois encore, j'étais attachée debout dans le local technique du sous-sol où Il ne venait me délivrer que vers minuit. Une fois, Il a simplement attaché mes couilles à l'un des pieds de Son bureau, m'obligeant à me tenir tranquille. Je Lui étais totalement soumise, Le laissant me manipuler à Sa guise. Il m'a enseigné où était ma place et m'a appris à obéir, c'est-à-dire à bien fermer ma gueule (tout en ouvrant bien la bouche) et à être disponible tout le temps. Et puis Il a dû se lasser car un « beau » jour, Il a engagé un petit stagiaire plus jeune et plus féminin que moi qui a eu raison de ma « position » de « secrétaire particulière ». J'ai mis du temps à m'en remettre, d'autant que le sexe, le bondage et l'autorité d'un Homme me manquaient affreusement. Désormais, j'étais éduquée à servir et être la Propriété d'un Homme faisait partie de moi. Désormais, je ne voulais plus être attachée que par un homme. J'ai donc fait des rencontré, espérant retrouver cette plénitude -- je ne sais pas combien j'ai sucé de queues, je ne sais pas combien d'hommes ont fait de moi leur lope --, mais je ne l'ai jamais retrouvée. D'autant que je ne leur faisais pas assez confiance pour me livrer à eux pieds et poings liés. Il ne faut jamais dire jamais, vous me direz, mais « a good man is hard to find », comme on dit. Il y a trois ans, j'avais un Homme dans ma vie. Gay actif, il aimait baiser régulièrement « sa » lope et nous avions une relation suivie et assez complice. Il aimait aussi que je porte un peu de lingerie et je n'avais aucun mal à le faire bander. Bref, nous nous entendions bien sexuellement et étions sur la même longueur d'onde. Sauf pour le bondage. Pas du tout branché sur la chose, le monsieur. Cela faisait pas mal de temps que je le tannais avec mes envies d'être attachée. Je n'arrêtais pas de lui dire qu'il m'aurait à sa merci, que j'étais d'accord qu'il me domine et me contrôle. Je pensais que cela l'exciterait que je lui sois soumise. J'ai toujours pensé, un peu naïvement il est vrai, que le bondage excitait les hommes. Ce n'était pas son cas. J'avais d'ailleurs réalisé, au gré de mes rencontres et de dials en ligne, que la plupart d'entre eux n'étaient pas branchés bondage (sans parler de domination) et que cela ne les excitait pas d'avoir un homme, voire une lope, à leurs pieds. Bref, j'ai travaillé mon mec pendant des semaines, au risque de le lasser. Et puis un jour, ou plutôt un soir, à ma grande surprise, il a accepté. Comme il n'avait aucune expérience, j'ai dû lui expliquer ce que je voulais et le diriger. Il s'est plié docilement à l'exercice, en me demandant à chaque étape si ça allait et comment j'allais (c'était chou). La position était simple : poignets croisés dans le dos, genoux et chevilles joints. Pour une première fois, je me disais que ça suffisait et qu'il ne fallait lui faire peur avec quelque chose de trop sophistiqué. À me voir ainsi ligotée à plat ventre sur son lit, à sa grande surprise, il a eu une belle érection qu'il a voulu soulager en me présentant sa queue. Mais il n'a pas éjaculé, il m'a bâillonnée avec le ballgag que j'avais apporté. Je lui avais dit de vaquer à ses occupations et de me laisser comme ça pendant un bon moment. Je fantasmais sur l'idée d'être livrée à moi-même, sans possibilité de me libérer ni d'appeler à l'aide. Au début, j'ai pris ça comme un jeu, essayant pour la forme de me libérer, juste pour voir si je pourrais. Le sadique avait si bien suivi mes instructions que mes liens ne me laissaient aucune possibilité de me détacher. Impossible non plus de l'appeler à l'aide, le ballgag étant bien trop enfoncé dans ma bouche. J'ai lutté pendant un bon moment, mais voyant que je n'y arriverais pas, je me suis calmée et j'ai malgré moi commencé à m'inquiéter. J'étais trop bien immobilisée et réduite au silence pour faire quoi que ce soit. Mais n'était-ce pas ce que je voulais depuis si longtemps? J'avais ce que je méritais, au fond, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même. Et puis, je me suis calmée en me disant que mon mec allait revenir d'un moment à l'autre. En fait, il m'a laissée toute la soirée dans cette position, c'est-à-dire environ quatre heures. Le temps pour moi de désespérer, car plus j'essayais de me détacher, plus les cordes se resserraient, ne me laissant aucune chance. J'étais prisonnière de mon propre désir et surtout, moi qui m'étais toujours livrée au self-bondage, c'est-à-dire que je pouvais me libérer à tout moment, je découvrais la véritable immobilisation. Ce soir-là, mon mec s'est pris au jeu et s'est montré impitoyable. Il m'a dominée, et c'est exactement ce que je voulais, même si je commençais sérieusement à désespérer qu'il me délivre. Vers minuit, il est entré dans la chambre et, sans un mot et sans me détacher, m'a enculée longuement, profondément, sans répit ni douceur. Je le connaissais actif, et c'est ce qui me plaisait chez lui, mais je ne l'avais connu dominateur. Jusque-là, j'avais un amant, ce soir-là, j'ai trouvé un Maître. J'avais tant attendu ce moment que, pour la première fois, il m'a fait jouir par le cul. Et en même temps, le frottement de ma queue contre les draps pendant le coït m'a fait éjaculer. Un double orgasme comme je n'en avais jamais connu auparavant. Il s'est retiré, laissant mon anus dégoulinant de sperme, et m'a dit : - Tu as ce que tu voulais? Je vois que tu as aimé cette soirée, tu as joui. Alors dorénavant, tu seras Ma soumise. Tu m'appelleras « Maître » et tu t'appelleras « Ava », ton nom de soumise. À partir d'aujourd'hui, tu m'obéis et tu fais ce que je te dis, et c'est non négociable. Est-ce clair, Ava? Il m'appelait déjà lope, dans nos ébats, comme un terme affectueux. Mais ce soir-là, ce surnom, accolé au prénom Ava, ont pris dans Sa bouche une connotation très différente. On ne jouait plus, Il était devenu sérieux. Pantelante, encore essoufflée par le plaisir qu'Il venait de me donner, mais surtout soumise, j'ai rendu les armes et, toujours bâillonnée, fait oui de la tête. Cette expérience avait fait beaucoup plus que L'exciter : elle L'avait transformé. Il découvrait la domination et semblait véritablement aimer ça. Quant à moi, je venais d'avoir un petit aperçu de ce que signifiait le mot « soumission ». Allais-je accepter ce pseudo, allais-je accepter de devenir Sa soumise, allais-je accepter de Lui obéir, allais-je accepter de me laisser contrôler, allais-je L'accepter comme Maître? Cinq questions auxquelles je répondis : OUI, OUI, OUI, OUI et OUI. Cette expérience m'avait changée moi aussi : de passive, je devenais soumise. Et je n'eus pas à réfléchir longtemps pour me rendre compte que j'attendais finalement cela depuis des années, cette plénitude après laquelle je courais depuis des années, depuis cette relation avec mon boss, et qui me manquait tant : je n'allais donc pas laisser passer une si belle chance, d'autant plus avec mon Homme. Il a retiré mon bâillon pour m'entendre prononcer les deux seuls mots qui convenaient, qu'il attendait, que j'acceptais de dire et qui allaient désormais sceller notre relation : - Oui Maître. À peine les avais-je prononcés qu'Il enfonça profondément sa queue dans ma bouche, comme un cri silencieux de victoire et le symbole de mon appartenance : je devenais Sa Propriété. Il jouit une seconde fois dans ma bouche et, sans me détacher, a replacé le bâillon. Cette nuit-là, la gorge tapissée de Son sperme, j'ai dormi attachée, bâillonnée et... heureuse
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minidoc
Quel délice je vous envie et merci du partage !
J'aime 26/05/26 Edité
garumna
Homme soumis, obéissant, sérieux sans collier recherche partenaires dominants pour appartenance......
feynman
Bonjour, j'ai découvert le plaisir de porter un collier en cuir à Berlin. Une soirée qui me laisse de frétillants souvenirs, la main puissante qui tirait sur la laisse pour me diriger ... J'ai envie de revivre cette expérience et aller plus loin encore. Il m'arrive de temps en temps de me mettre un collier en tissus noir, quand je suis seul à la maison et de simplement vivre le moment avec intensité.
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DANDY83
Une telle expérience doit être plus que troublante!
J'aime 16/01/25
feynman
En plus c'était la semaine de la Folsom, juste incroyable.
J'aime 16/01/25
sinnamon
Je comprends tout à fait, j’adore porter mon collier quand je suis seule chez moi !
J'aime 16/01/25
feynman
Il est comment, cuir, tissu, metal, chaine ?
J'aime 16/01/25
feynman
J'adore porter un plug, mon collier, des bracelet en cuir et un jockstrap (à l'occasion une cage de chasteté, mais je suis souvent trop excité pour la mettre).
J'aime 16/01/25
sinnamon
Il est en cuir, avec un anneau devant ^^
J'aime 16/01/25
Monsieur_P
Le miens cherche toujours preneur et/ou preneuse , ce lien concrétise cette relation, de construction de la confiance et l'envie mutuelle .
J'aime 16/01/25 Edité
Oui super à BERLIN a la vue de tous dans certains quartiers
J'aime 17/01/25
DANDY83
Ce doit être saisissant dans ce contexte!…
J'aime 17/01/25
Olivier
Vous pouvez être baladé en collier et laisse dans certains clubs et lieux aussi Le macho sauna, The boots (bien choisir le thème de la soirée) ...
J'aime 19/05/26
Chienne Domina
Tout un symbole , une passion , un lien ,,,,,Bonjour à vous tous , respectueusement "petit rien"
1 personne aime(nt) ça.
MaitreStephen
bonjour et bienvenue
J'aime 17/05/26
Chienne Domina
Merci à vous MaitreStephen
J'aime 17/05/26
Bonjour, je suis Dominateur. Je suis à la recherche d'un mec soumis sérieux, j'insiste bien sur le mot sérieux ! Débutant accepté donc il ne faut pas hésiter. Maxi 45 ans uniquement. Je recherche principalement du réel mais le virtuel ne me dérange pas même si il y a un mélange des deux. Je ne recherche pas un plan cul mais le contrôle du soumis. J'aime la féminisation, l'humiliation, le contrôle éjaculation, gifles, humiliations, lechage de chaussures, travail des testicules et des tetons, momification.... Je vouvoiement est obligatoire.
2 personnes aiment ça.
Chienne Domina
Mes respects
J'aime 14/05/26
Bonjour je recherche une maîtresse pour me dresser brutalement. Toutes les infos sont sur mon profil
garumna
Merci de m'avoir accepté au groupe
2 personnes aiment ça.
garumna
Homme soumis, disponible pour appartenance à une femme
J'aime 26/04/26
Cette anecdote est un peu, une suite des deux histoires "Chez mon meilleur ami". Qui racontent comment, j'ai subi les assauts du père de mon meilleur ami, contre mon gré. Ma première fois avec son père, doit dater d'un peu plus de 2 ans. Il m'a coincé à 4 reprises déjà, et je le vis un peu mieux, les mois passants. De toute façon, que dire ? Le dénoncer, ce serait aussi dévoiler mon homosexualité ! Et puis, c'est le problème de sa femme, si il aime baiser des jeunes comme moi ! C'est pas le mien, surtout qu'en faisant le bilan du plaisir vécu. C'est bien là ! Il me baise bougrement bien, ce vieux pervers. Finalement, pour moi, ce n'est qu'un très bon amant de plus. Il faut avouer qu'il a une grosse endurance pour un homme de 62 ans. Surtout qu'il possède une grosse et longue verge foncée, comme j'aime, à faire mourir d'envie, tout amateur de belle bite. Donc, j'y prend énormément de plaisir. Ce qui fait qu'une fois l'acte commis, la vie reprend son cours. Je chasse vite mes scrupules, vis à vis de lui, et je ne garde que le plaisir à la fin. Ce qui m'amène par deux fois, à me masturber en repensant à ce qu'il me fait. Ca me perturbe un peu, tout de même, une fois que j'ai éjaculé. Une fois de plus, mon ami insiste pour que je passe le long Week end de l'Ascension, chez ses parents. "T'es mon meilleur ami ! Ca me manque de passer du temps avec toi ! Allez ! Viens ! Ca te fera du bien de passer 4 jours à la campagne !". Je le prend comme une fatalité, et sans illusion, je sais que je vais devoir assumer les besoins pervers de son père. Je me surprend même à en avoir envie. On arrive en début d'après-midi, le jeudi de l'Ascension. Le père a le regard illuminé, en me voyant entrer, avec cette phrase qui en dit long pour moi: "Oh, tiens ! Le mignon p'tit Pascal ! Ca faisait longtemps ! Ca fait plaisir de te voir !". L'après-midi se passe entre le café, les gourmandises, les jeux de société et les discussions avec mon pote. Mais toutefois, l'ambiance est tendue. Les parents se font la gueule, c'est lourd comme ambiance. Je demande discrètement: "Qu'est-ce qu'il y a ? Je sais pas, si j'ai bien fait de venir ce Week End !". "Mais non ! C'est mon père ! Il est énervé en ce moment, ça lui arrive de temps en temps, le souci, c'est que ça dure toujours quelques jours, t'en occupes pas, ma mère a l'habitude !". Cette fois, j'ai la chance de ne jamais être seul avec l'homme viril, et imposant. Je suis tranquille jusqu'au soir, après le film, où tout le monde se couche. Comme les autres fois, je dors dans l'ancienne chambre de la sœur, qui vit en couple à présent. Vers 3 H du matin, je dors profondément, quand je me rend compte qu'on me caresse le cul. C'est lui ! "Tu dors plus, mon p'tit Pascal ? Enfin, la vieille ronfle comme une grosse vache ! On va pouvoir prendre du bon temps ! Tu m'as manqué ma p'tite salope !". Il me salive déjà l'anus, alors que je proteste légèrement. "Monsieur... Vous êtes fou ! On va nous entendre ! Orhhhh... Doucement... Vous savez que vous êtes grrrr... Gros... Orhhhhh... Put... Mmmmmm...". Je me mords le bras pour m'empêcher de râler trop fort. Son gros gland m'écartèle déjà l'anus, il recule pour me rajouter de la salive, et revient à la charge. Il réitère plusieurs fois en poussant fermement, ma rosette cède sous la pression, en me faisant râler, pendant que sa verge glisse longuement jusqu'à la moitié de sa longueur. "Hummmmm... J'adore ta p'tite chatte ! Tu m'encaisses de mieux en mieux ! Tu l'entretiens à ce que je vois, c'est bien ! Ma p'tite salope ! Elle est bonne ma bite ?". Je bouge ma tête pour acquiescer, en murmurant oui. "Mmmmmm... Mmmmmm...". Putain ! Ce gros pervers à réussi, à me faire aimer qu'il m'encule ! Il recule encore, puis revient plusieurs fois, jusqu'à m'embrocher sur toute sa longue bite. C'est fini, je ne proteste plus, je l'accepte vraiment, en décidant que cela sera plus épanouissant pour moi, de participer. Quand il se met à m'empaler, à grands coups de queues, en s'accrochant à mes épaules, je me cambre à chaque fois, pour l'accompagner dans le mouvement. Je râle dans mon coussin, la succession d'orgasmes anaux qu'il me procure. Mon jeune orifice anal lui lubrifie la verge depuis un moment. Ce qui révèle que j'adore qu'il m'encule bien profondément. Mon dernier plaisir retombe lentement, alors qu'il calme ses enfoncements. "Hummmmm... T'es excitant à baiser ! Tu m'plais, tu le sais, mon petit Pascal ?". "Orhhhh, vu comme vous le faites, je le sens bien ! Arhhhhhhh... C'est trop bon...". Il use encore de ma jeune chatte, baveuse à souhait, jusqu'à ce qu'il m'impose de lui sucer la bite. Il est toujours aussi endurant, je lui bouffe la verge sans discontinuer, alors qu'il me couvre de mots vulgaires, a voix basse. A sa demande, je grimpe sur lui pour m'enculer, comme un pute qui doit faire jouir son client. Mais c'est moi qui joui, à plusieurs reprises. Il me soulève, et me colle au matelas, sur le ventre. "Hummm... Maintenant, je vais te défoncer ! J'adore de prendre dans cette position ! Tu vas prendre mon jus, p'tite salope !". Il prend de l'élan pour me planter sa grosse et longue verge, le plus profondément possible. Ca me fait hurler dans mon coussin. Il ne m'aide pas, en se secouant comme un pervers, dans mon trou poisseux, qui fait des bruits humides de plus en plus forts. Je fini par maculer le drap de sperme, en lui râlant ce qui m'arrive. "Arghhhhhhhhhh... Monsieur... Je crache mon jus... Vous m'enculez trop bien... MMMMMMmmmmm...". "Orghhhhhhhh... Salope ! Tu m'excites... C'est trop bon... Arghhhhhhh... Tiens, v'la le mien de jus... Orhhhh, j'te le rempli de foutre ! Ton p'tit cul... Arhhhhhhhhhhhh... Orhhhhhhhhhhhhhh... J'l'adore ta chatte...". Bien sûr, tous nos râles sont retenus, pour ne pas réveiller les autres. Je me sens mal, avec le sperme que j'ai éjaculé et qui me colle au ventre, et son corps lourd, étalé sur moi, alors qu'il termine sa longue insémination dans ma jeune chatte. Je tente de me dégager de sa verge, mais il m'en empêche. "Non, restes encore ! Je suis bien dans ta chatte ! J'adore quand elle est comme ça ! Pleine de foutre !". Il n'arrête plus de me planter sa grosse bite, encore et encore. Jusqu'à me faire jouir un énième fois. Ensuite, il sort et se fait patiemment laver la verge. "Hummmm... Ouais, comme ça ! Qu'elle soit propre, pour retourner près de ma femme !". "Mmmmm... Gllllllrp ! Mmmmmm... Et moi, comment je fais ? Pour mon cul ? Ca coule beaucoup !". "C'est ton problème ! T'as qu'à remettre ton slip !". C'est ce que je vais faire, après lui avoir rendu sa verge, vidée et nettoyée convenablement. Quand je me lève vers 9h du matin, l'ambiance a changé. Il siffle des airs connus, et à l'air détendu. Je dis à mon ami: "Ben ! Ca change d'hier ! Il a l'air heureux !". "Ouais ! Va savoir pourquoi ? J'y comprends rien ! Ma mère, non plus !". Dans la matinée, mon ami et sa mère sont allés au marché d'un village voisin. J'étais dans la chambre de mon pote, quand le père m'a rejoint. Après une longue pipe baveuse, j'ai baissé mon jeans de mon propre chef, pour qu'il me défonce comme une jeune femelle soumise. Je pouvais enfin jouir du cul sans retenir mes râles. Il m'a rempli la gorge pour terminer, en s'étonnant du bonheur que je prenais, en l'avalant goulument. Il m'a encore rejoint pendant la nuit. Comme la veille, j'ai passé un long moment aux toilettes, et sous la douche, pour me faire une propreté intime. La mère me fera cette réflexion: "Eh ben mon P'tit Pascal, tu passes autant de temps qu'une jeune fille ! C'est bizarre !". Ensuite, dans la matinée du samedi, on a tous fait la cueillette aux champignons. Il m'a imposé de nous "perdre" discrètement, pour pouvoir encore me baiser. Il me dit à l'insu des autres, qui commencent à disparaitre, chacun de leur coté: "Va te cacher derrière le gros chêne, là-bas ! J'arrive !". Lorsqu'il me rejoint, j'ai le pantalon sur les pieds, avec les fesses nues. Il m'admire ainsi, en voyant que je me lubrifie l'anus avec ma salive. "Ah ! Enfin ! J'y suis arrivé ! Ca fait plaisir de voir, que t'aime que je te baise ! Tu prends ton pied avec moi, pas vrai ?". "Oui, monsieur... Vous me baisez bien ! Orghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhh...". Sa verge vient d'entrer en moi, jusqu'aux couilles, sans rencontrer de barrière. "Putain, c'est rentré tout seul ! Hummm... T'aimes ma grosse bite, alors !". "Orghhhhhhhhh... Oui, je l'adore, elle est trop bonne...". "A la bonne heure ! Tu vois que j'avais raison ! T'es faite pour te faire éclater la chatte, ma p'tite salope !". "Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Oui, c'est vrai... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... j'vais encore jouiiiiiiir...". Il me fait longuement jouir comme une chienne, contre cet énorme chêne. jusqu'au moment, où il se calme, sans cesser de me limer la chatte. "Hummm... On est pas bien là ? Avec ma grosse bite dans ta p'tite chatte ! Hummm... J'adore te faire couiner, on voit que t'es fait pour ça, mon petit !". "Orghhhhh... Merci, Monsieur... J'ai bien joui encore... Orhhhh... ce qu'elle est bonne votre queue...". "Putain ! Tu mouilles comme une gonzesse ! Ca, ça m'plait ! J'ai la bite trempée ! Je me régale de te baiser ! Tu m'fais beaucoup de bien ! Tu le sais ?". "Orhhhhhhhh... Je crois, oui...". "Bon, on va s'y remettre ! Les autres risquent de rappliquer !". "Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh... j'vais encore jouiiiiiiir... Arghhhhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhhhh...". Il ne va pas changer de position, et éjaculera longuement dans ma chatte, une fois de plus. Après un petit intermède bénéfique, où lui, comme moi apprécions les derniers instants de cette saillie anale, avec mon orifice spermé, on entend des appels au loin. Il retire sa verge, et la range précipitamment dans son pantalon, alors que moi, je remonte le mien sur mes fesses. Ils n'y verront que du feu, c'est bien comme ça ! Finalement, le seul champignon que j'ai trouvé, c'est celui que formait son énorme gland, au bout de sa grosse bite, et je l'ai trouvé très juteux ! Le rituel de la baise nocturne a recommencé. "Orghhhhh... Monsieur... Vous en avez pas marre ? Orghhhhhhhh... C'est bon...". "Avec toi, surtout pas ! Et puis, je profite de t'avoir à portée de ma bite !". "Arghhhhhhhhh.. Arghhhhhhhhhhh... Encore... Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm... Mmmmmmmmmmmm...". Pour changer, il va éjaculer dans ma gorge, j'ai adoré le boire longuement. Une fois seuls, dans l'après-midi, on a remis ça une dernière fois. Il savait que j'allais partir, dès leur retour. Une fois rentré chez moi, j'avais moins de remords, je m'habituais à cette situation scabreuse. Je sais qu'inévitablement, je retournerai voir mon ami, et donc me ferai encore enculer par son père ! C'est comme ça ! Je ne vais tout de même pas couper les ponts avec mon ami, à cause de ça ! Et puis, malgré tout, il m'éclate bien la chatte, ce vieux salaud pervers ! Je commence à vraiment y prendre gout. Le seul inconvénient, c'est qu'on peut nous prendre sur le fait ! Quelques mois plus tard, je croise mon pote avec son père, dans le centre ville de Toulon. Ils font des achats pour la maison de campagne. Mais apparemment, le père en a marre de suivre mon ami. "Bon, moi, j'en peux plus, j'ai tout ce qu'il me faut ! Je vais poser mon cul dans un bar ! Fais le reste, moi je t'attends !". "Mais Papa ? Comment, je te retrouve moi, quel bar ?". Vu les regards d'envie du père, je sais qu'il a encore envie de me baiser. Je propose aussitôt: "J'ai un appart, pas loin, vous pouvez vous reposer chez moi !". "Oui, c'est vrai, et je sais ou il habite ! J'en ai pour plus d'une heure, au moins !". "Bon, c'est avec plaisir, mon p'tit Pascal ! Prends tout ton temps ! Mon fils !". Le vieux pervers était heureux de savoir que je l'attirai chez moi, pour qu'il puisse me baiser. Fini les simagrées, je le réclamai à présent. Putain ! Ce qu'il m'a mis ce jour là ! Il a joui deux fois ! On a eu le temps ! Mon ami, n'a sonné que 2h30 plus tard ! On a ouvert les fenêtres, pour cacher les odeurs de sexe anal et de sperme. Quand mon pote est entré, je venais de remettre en place mon canapé. Il a glissé jusqu'au mur, à force d'assauts dans ma jeune chatte. Le père arborait un grand sourire, le mien était forcé, j'étais épuisé de jouissance anale. C'était pas simple encore, de faire semblant d'aller bien, alors que j'avais l'orifice éclaté et dégoulinant de jus poisseux. Avec également la gorge collante de sperme épais, gluant et chaud, en souriant à mon ami. Ils sont partis, alors que le père m'a lancé: "Au revoir, P'tit Pascal ! Ca m'a fait plaisir de te revoir ! Je repasserai te faire coucou, quand je viendrai à Toulon !". J'ai souri, en comprenant ce que cela voulait dire, évidemment ! Dès qu'ils ont passé la porte, je me suis rendu aux toilettes, pour me vider la chatte. Ca devenait urgent. J'ai pas pu m'empêcher de râler à voix haute, pendant que mon anus faisait des sons bruyants et humides. "Orhhh... Pfffttlllllllll... Orghhhhhh... Pfffttlllllllll... Salaud... Tu m'as bien défoncé encore... Pfffttlllllllll... Orghhhhhhhh... C'était trop bon... Pfffttlllllllll... Arhhhh... Putain... Ma pauvre petite chatte... Pfffttlllllllll... ".
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mazekeen29
Ce texte aurait mérité d'être dans un autre groupe que celui-ci. En tout cas c'est mon avis
J'aime 19/04/26
@mazekeen29 qui te demande ton avis a priori ?
J'aime 19/04/26
Yasmina
Lе соllіеr еst un élémеnt très іmроrtаnt dаns lа rеlаtіоn mаîtrе-еsсlаvе. Еn l'оffrаnt, lе mаîtrе ассерtе lа sоumіsе еt s'еngаgе à rеmрlіr sеs dеvоіrs vіs-à-vіs d'еllе. Еn lе роrtаnt, lа sоumіsе sіgnіfіе l'ассерtаtіоn dе sоn stаtut. Lе соllіеr еst lе sуmbоlе fоrt еt еmblémаtіquе dе lа sеrvіtudе еt/оu dе l'арраrtеnаnсе dе lа реrsоnnе sоumіsе еnvеrs sоn mаîtrе оu sа mаîtrеssе. Dаns lа rеlаtіоn BDSM, lе соllіеr еst un témоіgnаgе d'аbаndоn еt dе соnfіаnсе quі роurrаіt êtrе соmраré à lа sіgnіfісаtіоn dеs аllіаnсеs dаns un mаrіаgе « vаnіllе ». Vаnіllе еst lе tеrmе utіlіsé раr lеs аdерtеs du BDSM роur désіgnеr сеuх quі nе lе sоnt раs. Соmmе lеs nаturіstеs еt lеs « tехtіlеs ». Рlusіеurs tуреs dе соllіеrs ехіstеnt еt lеur vаrіété реrmеt à lа fоіs dеs dіfférеntеs рrаtіquеs dе dоmіnаtіоn еt dеs nіvеаuх d'еngаgеmеnt bіеn раrtісulіеrs. Lе соllіеr, sуmbоlе d'unіоn vеrsіоn BDSM Оn реut lе раssеr аu соu dès lа рrеmіèrе fоіs, mаnіfеstаnt аіnsі sа рrіsе dе роuvоіr, оu bіеn сhоіsіr dе рrосédеr раr étареs. Оn utіlіsе d'аbоrd un аutrе оbjеt sуmbоlіquе, sоuvеnt unе bаguе d'« О » (du nоm dе l'hérоïnе du сlаssіquе dе lа lіttérаturе érоtіquе éсrіt раr Раulіnе Réаgе). Сеt аnnеаu dе fіаnçаіllеs BDSM соmроrtе unе trіskèlе, sіgnе druіdіquе rерrésеntаnt trоіs jаmbеs stуlіséеs еt ехрrіmаnt l'hаrmоnіе. L'еsсlаvе nе роrtе раs еn реrmаnеnсе lе соllіеr quе luі а сhоіsі sоn mаîtrе. Sоuvеnt très соnnоté, іl n'еst раs tоujоurs роssіblе dе l'аrbоrеr еn tоutеs сіrсоnstаnсеs. Роur lа vіе quоtіdіеnnе еt sеs оblіgаtіоns, оn sе соntеntеrа sоuvеnt d'un соllіеr sуmbоlіquе рlus dіsсrеt, quі реrmеt à l'еsсlаvе dе nе jаmаіs êtrе рrіvéе dе lа sеnsаtіоn réсоnfоrtаntе quе lе соllіеr luі рrосurе. Lе рrіх dе сеrtаіns соllіеrs реut êtrе (très) élеvé, mаіs un vrаі соllіеr dе sоumіssіоn еst sрéсіаlеmеnt соnçu роur êtrе роrté раr dеs humаіns. Mêmе sі сеrtаіns соllіеrs роur аnіmаuх sоnt раrfоіs рlus соnfоrtаblеs, рlus ехсіtаnts, vоіrе рlus еsthétіquеs quе сеrtаіns ассеssоіrеs BDSM vеndus à dеs рrіх fоus, sоуеz рrudеnt sі vоus utіlіsеz dеs аrtісlеs quі n'оnt раs été étudіés роur lа рrаtіquе du bоndаgе. Іl аrrіvе mêmе quе lе mаîtrе fаbrіquе luі-mêmе lе соllіеr роur sа sоumіsе. Lе сuіr еn еst lе mаtérіаu раr ехсеllеnсе, саr іl еst résіstаnt еt еsthétіquе. Сереndаnt, sа rіgіdіté реut еffrауеr lеs реrsоnnеs débutаntеs оu dégоûtеr lеs végétаlіеnnеs. Оn орtеrа аlоrs роur lе РVС, quі luі rеssеmblе, mаіs еst рlus légеr еt рlus sоuрlе, оu lе саоutсhоuс, mаtérіаu nаturеl еt très аррréсіé dеs fétісhіstеs, quі оffrеnt un ехсеllеnt mаіntіеn. Un соllіеr раrfаіtеmеnt аdарté déреnd dе dеuх сrіtèrеs : lа tаіllе еt lа fеrmеturе. Аvаnt dе vоus déсіdеr à еn асhеtеr un, mеsurеz l'еnсоlurе dе vоtrе еsсlаvе, justе à lа nаіssаnсе du соu, là оù іl еst lе рlus lаrgе. Іl ехіstе dіfférеnts tуреs dе соllіеrs BDSM. Lеs соllіеrs d'еsсlаvе еn саоutсhоuс оu еn сuіr оnt dеs аttасhеs еn Vеlсrо, à l'аrrіèrе, еt un аnnеаu à l'аvаnt, роur у fіхеr соrdе, lаіssе, mеnоttеs… Іl ехіstе аussі dеs соllіеrs аvес сhаînеs еt ріnсеs quі реrmеttеnt dе fіхеr sеs dеrnіèrеs аu bоut dеs sеіns еt/оu аu сlіtоrіs роur d'іntеnsеs еt délісіеuх mоmеnts dе dоulеur. Оn trоuvе égаlеmеnt dеs соllіеrs еn métаl (sоuрlе оu rіgіdе), dеs соllіеrs еn lаtех еt d'аutrеs еn tіssu. Lа рluраrt dеs соllіеrs sоnt lаrgеs еt рlаts роur un mеіllеur соnfоrt, еt l'іntérіеur реut êtrе dоublé d'unе mаtіèrе рlus dоuсе соmmе dе lа lаіnе оu du vеlоurs. Еnfіn, іl у а lе mіх lаіssе-соllіеr роur jоuеr аu mаîtrе-сhіеn. Сеrtаіns соllіеrs bdsm sоnt vеndus аvес dеs ассеssоіrеs соmрlémеntаіrеs : lаіssе, mеnоttеs, mіnеrvе, ріnсеs à tétоns, bâіllоn bоulе, mоrs еn fоrmе d'оs, hаrnаіs dе соntrаіntе (сuіr еt сhаînеs)… Dеs vаrіаntеs dе соllіеrs sоnt dіrесtеmеnt оrіеntéеs роur dеs рrаtіquеs рlus соntrаіgnаntеs еnсоrе, рlus hаrd. С'еst lе саs du соllіеr аvес сrосhеt nаsаl (dеuх сrосhеts dаns lеs nаrіnеs rеlіés à lа nuquе раr unе lаnіèrе раssаnt раr lе sоmmеt du сrânе). Lа fоurсhеttе dе l'hérétіquе, еllе, еst un рur ассеssоіrе dе tоrturе SM, à utіlіsеr аvес рréсаutіоns : sоn but еst dе соntrаіndrе lа sоumіsе à gаrdеr unе роsіtіоn dе sа têtе vеrs lе hаut аfіn dе mаіntеnіr lа fоurсhеttе. Dе multірlеs роssіbіlіtés s'оffrеnt аlоrs à vоus : сumulеz lе соllіеr аvес сrосhеt nаsаl, lе bâіllоn bоulе, lеs ріnсеs à tétоns раr ехеmрlе. Еt се n'еst qu'un sеul ехеmрlе, іmаgіnеz tоut се quе vоus роuvеz fаіrе роur соntrаіndrе vоtrе sоumіs(е) ! Lеs роіnts d'аttасhе Оutrе lеs dіfférеntеs mаtіèrеs dе соnсерtіоn du соllіеr BDSM, lеurs рrіnсіраlеs dіfférеnсеs sоnt lеs роssіbіlіtés qu'іls оffrеnt роur аttасhеr lа реrsоnnе quі lе роrtе. Саr с'еst аussі lе рrіnсіраl оbjесtіf du роrt du соllіеr : роuvоіr у аttасhеr dеs lіеns, quе се sоіt dеs сhаînеs оu dеs соrdеs. Сеs lіеns реuvеnt êtrе аttасhés à mêmе lе sоl, аu mur, mаіs égаlеmеnt à d'аutrеs еntrаvеs quе роrtе lа sоumіsе соmmе dеs mеnоttеs, dеs brасеlеts, un сrосhеt аnаl еt bіеn sûr unе lаіssе ! Lе соllіеr bdsm реut аvоіr un оu рlusіеurs аnnеаuх quі реrmеttеnt d'у іnsérеr сеs lіеns. Lоrsqu'іl n'у еn а qu'un sеul, іl еst рrіnсіраlеmеnt sіtué à l'аvаnt du соllіеr. Vоus роuvеz utіlіsеr сеs аnnеаuх роur rеlіеr lе соllіеr dе lа sоumіsе à сеs brасеlеts раr ехеmрlе, аfіn dе l'еmрêсhеr un реu рlus dе роuvоіr fаіrе dеs mоuvеmеnts еt d'utіlіsеr sеs mаіns. Аіnsі, lе соllіеr BDSM еst un ассеssоіrе іndіsреnsаblе роur dеs jеuх érоtіquеs tуре bоndаgе, humіlіаtіоn, еtс. Оn dénоmbrе раs mоіns dе 5 tуреs dе соllіеrs quі sуmbоlіsеnt lа nаturе dе lа rеlаtіоn BDSM еntrе lе mаîtrе еt lа sоumіsе quі роrtе sоn соllіеr : lе соllіеr fоrmеl (оu оffісіеl), lе соllіеr dе drеssаgе, lе соllіеr dе рrоtесtіоn, lе соllіеr dе соnsіdérаtіоn еt еnfіn lе соllіеr d'éduсаtіоn. Lе соllіеr dе drеssаgе реrmеt аu mаîtrе d'ехіgеr dе sа sоumіsе dеs соmроrtеmеnts еt dеs асtеs à ехéсutеr іmmédіаtеmеnt еt méсаnіquеmеnt. Іl у а dаns сеttе nоtіоn dе drеssаgе unе vоlоnté fеrmе du dоmіnаtеur dе vоіr sа sоumіsе évоluеr, рrоgrеssеr. Еn ассерtаnt lе соllіеr dе drеssаgе, lа реrsоnnе sоumіsе еntrе dаns un unіvеrs dе sоumіssіоn асtіvе, еllе ассерtе d'êtrе mіsе dаns dеs sіtuаtіоns réеllеs d'оbéіssаnсе еt dоіt tоut fаіrе роur dеvеnіr utіlе роur sоn mаîtrе. Lе соllіеr fоrmеl sуmbоlіsе l'еngаgеmеnt tоtаl еt оffісіеl dе lа rеlаtіоn еntrе lе mаîtrе еt sа sоumіsе. С'еst lе sуmbоlе quі sе rаррrосhе lе рlus dеs аllіаnсеs dе mаrіаgе сhеz lеs реrsоnnеs "vаnіllе". Іl реut аіnsі êtrе rеmіs à lа реrsоnnе sоumіsе sоus fоrmе dе сérémоnіе, еn рrіvé оu еn рrésеnсе d'аmіs рrосhеs оu dеs rеlаtіоns lіbеrtіnеs іssuеs dе lеur unіvеrs BDSM. Аіnsі, lе соllіеr оffісіеl оu fоrmеl еst un gаgе d'аmоur еt dе соnfіаnсе dаns lа rеlаtіоn D/s. Lе соllіеr dе рrоtесtіоn, соntrаіrеmеnt аu соllіеr fоrmеl nе lіе раs lа реrsоnnе sоumіsе à un mаîtrе, оn dіt qu'іl s'аgіt d'un соllіеr sаns lаіssе. Unе sоumіsе quі sе rеnd à unе sоіréе BDSM, рrіvéе оu еn сlub lіbеrtіn, реut роrtеr un соllіеr dе рrоtесtіоn роur іndіquеr sа vоlоnté d'êtrе рrоtégéе du mаîtrе dеs lіеuх оu d'unе реrsоnnе dоmіnаntе sаns quе сеllе-сі рuіssе lа sоumеttrе. Lе соllіеr dе соnsіdérаtіоn еst соmmе un рrélіmіnаіrе dаns lа rеlаtіоn BDSM nаіssаntе еntrе unе sоumіsе еt sоn nоuvеаu mаîtrе. Се соllіеr sуmbоlіsе lеur rеlаtіоn futurе оu nоuvеllе еt lа vоlоnté du dоmіnаnt соmmе dе lа sоumіsе dе dévеlорреr lеur rеlаtіоn Dоmіnаnt/sоumіsе. Іl іndіquе аіnsі сlаіrеmеnt аuх аutrеs реrsоnnеs dоmіnаntеs quе lа реrsоnnе sоumіsе еst dаns unе vоlоnté dе sеrvіr sоn mаîtrе. Lе соllіеr d'éduсаtіоn оu dе fоrmаtіоn еst lе sіgnе d'un аttасhеmеnt еt d'un еngаgеmеnt quі sе соnсrétіsе еntrе lа sоumіsе еt lе dоmіnаnt. Іl еst lе sуmbоlе quе lеs dеuх раrtеnаіrеs s'оrіеntеnt vеrs unе rеlаtіоn рlus аррrоfоndіе еt à рlus lоng tеrmе. Lа rеlаtіоn s'ассélèrе аlоrs, еt lе mаîtrе vа éduquеr sа sоumіsе еn luі іnсulquаnt lеs соdеs d'unе tеllе rеlаtіоn еt lеs vаlеurs роrtéеs раr lа соmmunаuté BDSM dаns lеquеl еllе ассерtе d'еntrеr рlеіnеmеnt. Соmmеnt роrtеr un соllіеr еn tоutе séсurіté ? Роur еn рrоfіtеr еn tоutе séсurіté, іl еst еssеntіеl quе lе соllіеr sоіt соrrесtеmеnt fіхé. Lа têtе dе vоtrе sоumіsе dоіt êtrе rеlеvéе еt tеnduе vеrs l'аvаnt, lе соu bіеn drоіt. Lоrsquе vоus lе sеrrеz, аssurеz-vоus tоujоurs dе роuvоіr у раssеr dеuх dоіgts, аfіn d'évіtеr tоut rіsquе dе suffосаtіоn. Nе tіrеz jаmаіs brutаlеmеnt sur unе lаіssе оu un соllіеr, сеlа роurrаіt саusеr dе grаvеs dоmmаgеs аuх vеrtèbrеs сеrvісаlеs dе vоtrе еsсlаvе рréféréе. Аfіn d'évіtеr tоut rіsquе, n'оublіеz раs dе реnsеr à un « safeword » quі реrmеttrа аuх раrtеnаіrеs dе fаіrе сеssеr lа séаnсе à tоut mоmеnt. Реnsеz à vérіfіеr régulіèrеmеnt lе bоn étаt du соllіеr, sоn sуstèmе dе fеrmеturе. Lа соnfіаnсе еst lа сlé dе vоûtе dе tоutе rеlаtіоn bdsm, quеl quе sоіt sоn іntеnsіté, sоft оu hаrd. Іl еst dоnс іmроrtаnt dе vérіfіеr аvаnt еt арrès сhаquе séаnсе lеs lіmіtеs dе vоtrе sоumіsе, оu sі quеlquе сhоsе l'а dérаngé durаnt сеllе-сі.
13 personnes aiment ça.
Angèle62
Merci pour ces explications Madame 🌺
J'aime 09/04/26 Edité
CORBEAU
Tout à fait d'accord
J'aime 15/04/26
Je me souviendrais de ce jour longtemps! Nous étions sorti au restaurant et nous rentrions chez moi. Cela faisait 2 ans que ma relation durait, une relation compliquée où les ordres étaient de plus en plus fréquents et nombreux. Depuis un moment, je sentais l'emprise s'accroître quand il était là bien sûr, mais également pendant son absence. Les ordres, la prise de contrôle s'accentuait. Face à lui, j'étais pétrifiée, je n'osais rien dire et surtout pas non. En rentrant j'ai enlevé ma jupe et mon chemisier. Je me suis retrouvée nue, juste avec mon porte-jaretelles. Il m'a fait metre à genou et a attaché les mains dans mon dos, comme il en avait l'habitude. Il a sorti un collier en acier, et me l'a mis au cou. Je n'osais plus bouger, je ne savais pas quoi faire, j'étais tétanisée. J'entendis le ptit cadenas se fermer et mes cheveux retombés. J'ai senti l'anneau retombé sur la base de mon cou et la laisse venir s'attacher. Tu es désormais à moi, dit-il! Je tentais de prendre la parole, je veux bien porter ce collier chez moi, pour vous prouver mon obéissance. Cest alors qu'il a prononcé cette phrase qui changera ma vie. Le collier est permanent, tu devras t'habituer à être vue ainsi!
18 personnes aiment ça.
Maître pour soumise
Une vraie soumise porte son collier en permanence !!! Et vous le portez toujours ?
J'aime 12/01/26
non la relation est finie
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
D'accord,
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Venez en Normandie que je vous prenne en main !!!
J'aime 12/01/26
pp2mars
Ahah
J'aime 12/01/26
CathyO
Votre écrit me trouble @Eva, avec mon vécu je ressens de la souffrance 1f612.png, force et courage à vous.
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Parle moi en mp
J'aime 12/01/26
Vincentvindun
Très beau discours
J'aime 12/01/26
libredamien
Jolie plume. On attends la suite 😏
J'aime 18/01/26
Maitre pour esclave
J'espère que tu tes bien habitué a avoir ton collier en permanence autour du cou , verrouillé. Sa sera également le cas a mes pieds !
J'aime 13/02/26
Vous seul decidez
J'aime 13/02/26
Maitre pour esclave
Très bien ma salope
J'aime 13/02/26
pp2mars
Rajoute moi femelle,
J'aime 26/03/26
Relation  d'appartenance
Bonjour eva . Si tu recherche une relation d'appartenance, a demeure avec port du collier permanent. Accepte ma demande
J'aime 07/04/26 Edité
###PROFIL BANNI###Dom Coralie
Brigitte était couchée sur la banquette arrière du X3 que François conduisait à vive allure, comme d'habitude, peut-être plus vite que d'habitude. Brigitte avait les yeux bandés, Brigitte ignorait où François l'emmenait. Elle avait un peu d’appréhension depuis que François lui avait annoncé son gage résultant du jeu des vacances qu’elle avait accepté de faire. Si, au début, le jeu semblait bien innocent en dehors de la règle qui stipulait qu’elle se verrait attribué des gages en cas de trop nombreuses mauvaises réponses. Elle en avait cinq au compteur quand le jeu pris fin. Celui-ci s’était orienté petit à petit vers des questions intimes, ses envies, ses fantasmes auxquelles elle avait répondu, le champagne aidant et ainsi dévoilé un pan secret de sa personnalité dont François comptait bien profiter. Elle avait, en autre, avouer ses fantasmes de soumissions et son côté plus déluré que l’apparence de bourgeoise BCBG qui la caractérisait dans le quotidien. Une aubaine s’était dit François. Il savait qu’elle ne résistait pas devant une bonne bouteille de champagne et qu’après trois à quatre coupes, les barrières tombaient et la femme sensuelle se révélait. Fort de ses révélations, il décida de tester ses nouvelles dispositions et de lui faire subir une séance de punition en guise de premier gage. A cet effet, il pianota sur internet rayon SM pour acheter le nécessaire pour la soumettre. Brigitte n'était pas inquiète, elle était heureuse de dîner avec François, loin d’imaginer ce qu’il l’attendait. Elle savait le champagne au frais et imaginait une soirée sympa, bien installée dans le canapé à parler de ses problèmes. Elle aimait François aussi pour son écoute et ses conseils. En fait, il faisait plus office de meilleur ami que de petit ami non obstant le fait qu’il était un excellent amant et savait la faire grimper aux rideaux ; mais elle n’était pas vraiment amoureuse ; elle profitait de son art de la faire jouir avec sa queue, bien plus grosse et longue que son ex-mari Gilles qu’elle avait quitté non sans mal et qui continuait à la harceler mais elle n’y pensait même plus aux gages. La soirée se déroula, au début, en effet comme d’habitude. Bien pompette après un mojito et une demi-bouteille de champagne, Brigitte laissait François diriger la conversation vers ses révélations de fantasmes de soumission qu’elle confirma en répondant une deuxième fois en direct aux questionnaires très indiscret sur ses désirs sexuels refoulés et ses fantasmes L’ambiance devenait très chaude et Brigitte se laissait caresser par les mains de François qui parcouraient son corps sur et sous la robe, s’insinuant entre ses cuisses sans qu’elle manifeste un quelconque refus. La sentant « à point » il la revela et lui annonça que c’était le moment de s’acquitter de son premier gage. Elle sourit et quand il lui annonca que celui-ci avait trait à son fantasme de soumission, elle n’opposa aucune objection à cette phras ce qui en disait long sur la suite de la soirée. Soumission : le mot résonnait dans sa tête un peu éméchée Tu aimes être punie m’as-tu dit renchérit François Lève toi et déshabilles toi lui ordonne-t-il d’un ton autoritaire tout en empoignant son iPhone pour la prendre en photo pendant son strip-tease. « La culotte d’abord »Brigitte n’hésite pas une seconde, elle lui lance un regard provocateur, remonte ses mains de chaque côté de sa robe blanche et descend sa culotte qui chût à ses pieds. Bien lui dis-je ; maintenant tu vas te caresser devant moi et devant l’objectif jusqu’à ce que tu te fasses jouir, petite salope ! Sa main droite partit entre ses cuisses, remontant sa robe au passage et commença un va et vient entre sa chatte et son clitoris que je savais si sensible aux caresses Et de fait, au fil de sa masturbation, je vis son visage chavirer alors que les mouvements de sa main s’accéléraient, que ses doigts rentraient plus profondément entre ses petites lèvres témoins de l’humidification croissante de son sexe Sa bouche se tordit, au même moment que ses jambes fléchirent et qu’un râle sortit de sa bouche rejetée en arrière ; la jouissance était toute proche mais je décidais de l’arrêter, je voulais qu’elle soit chauffée à blanc pour la suite du programme A poil maintenant petite dévergondée ! Les ordres tombaient et elle obéissait sans la moindre hésitation : elle était prête pour une séance dont je me promis qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Sans temps d’arrêt, elle attrapa le bas de sa robe pour la faire passer par-dessus sa tête. Enfin ses bras partirent en arrière, à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge qui rejoignit la culotte à ses pieds La belle bourgeoise BCBG était nue, jambes légèrement écartées, une lueur coquine dans ses yeux qui me fixaient comme si elle attendait la suite et je pensais en mon for intérieur, qu’elle n’allait pas être déçue Je lui passe un masque sur les yeux que j’avais préparé. Ne bouge pas lui ordonnais je et interdit de te masturber sans mon accord ; je vais chercher quelques accessoires pour m’occuper de toi. Elle ne broncha pas Va te mettre contre le poteau en attendant, bras en arrière, interdit de te frotter les fesses. Je reviens chargé de tout les accessoires que j’avais acheté : menottes pinces à seins, martinet, cravache
###PROFIL BANNI###Dom Coralie
Brigitte était couchée sur la banquette arrière du X3 que François conduisait à vive allure, comme d'habitude, peut-être plus vite que d'habitude. Brigitte avait les yeux bandés, Brigitte ignorait où François l'emmenait. Elle avait un peu d’appréhension depuis que François lui avait annoncé son gage résultant du jeu des vacances qu’elle avait accepté de faire. Si, au début, le jeu semblait bien innocent en dehors de la règle qui stipulait qu’elle se verrait attribué des gages en cas de trop nombreuses mauvaises réponses. Elle en avait cinq au compteur quand le jeu pris fin. Celui-ci s’était orienté petit à petit vers des questions intimes, ses envies, ses fantasmes auxquelles elle avait répondu, le champagne aidant et ainsi dévoilé un pan secret de sa personnalité dont François comptait bien profiter. Elle avait, en autre, avouer ses fantasmes de soumissions et son côté plus déluré que l’apparence de bourgeoise BCBG qui la caractérisait dans le quotidien. Une aubaine s’était dit François. Il savait qu’elle ne résistait pas devant une bonne bouteille de champagne et qu’après trois à quatre coupes, les barrières tombaient et la femme sensuelle se révélait. Fort de ses révélations, il décida de tester ses nouvelles dispositions et de lui faire subir une séance de punition en guise de premier gage. A cet effet, il pianota sur internet rayon SM pour acheter le nécessaire pour la soumettre. Brigitte n'était pas inquiète, elle était heureuse de dîner avec François, loin d’imaginer ce qu’il l’attendait. Elle savait le champagne au frais et imaginait une soirée sympa, bien installée dans le canapé à parler de ses problèmes. Elle aimait François aussi pour son écoute et ses conseils. En fait, il faisait plus office de meilleur ami que de petit ami non obstant le fait qu’il était un excellent amant et savait la faire grimper aux rideaux ; mais elle n’était pas vraiment amoureuse ; elle profitait de son art de la faire jouir avec sa queue, bien plus grosse et longue que son ex-mari Gilles qu’elle avait quitté non sans mal et qui continuait à la harceler mais elle n’y pensait même plus aux gages. La soirée se déroula, au début, en effet comme d’habitude. Bien pompette après un mojito et une demi-bouteille de champagne, Brigitte laissait François diriger la conversation vers ses révélations de fantasmes de soumission qu’elle confirma en répondant une deuxième fois en direct aux questionnaires très indiscret sur ses désirs sexuels refoulés et ses fantasmes L’ambiance devenait très chaude et Brigitte se laissait caresser par les mains de François qui parcouraient son corps sur et sous la robe, s’insinuant entre ses cuisses sans qu’elle manifeste un quelconque refus. La sentant « à point » il la revela et lui annonça que c’était le moment de s’acquitter de son premier gage. Elle sourit et quand il lui annonca que celui-ci avait trait à son fantasme de soumission, elle n’opposa aucune objection à cette phras ce qui en disait long sur la suite de la soirée. Soumission : le mot résonnait dans sa tête un peu éméchée Tu aimes être punie m’as-tu dit renchérit François Lève toi et déshabilles toi lui ordonne-t-il d’un ton autoritaire tout en empoignant son iPhone pour la prendre en photo pendant son strip-tease. « La culotte d’abord »Brigitte n’hésite pas une seconde, elle lui lance un regard provocateur, remonte ses mains de chaque côté de sa robe blanche et descend sa culotte qui chût à ses pieds. Bien lui dis-je ; maintenant tu vas te caresser devant moi et devant l’objectif jusqu’à ce que tu te fasses jouir, petite salope ! Sa main droite partit entre ses cuisses, remontant sa robe au passage et commença un va et vient entre sa chatte et son clitoris que je savais si sensible aux caresses Et de fait, au fil de sa masturbation, je vis son visage chavirer alors que les mouvements de sa main s’accéléraient, que ses doigts rentraient plus profondément entre ses petites lèvres témoins de l’humidification croissante de son sexe Sa bouche se tordit, au même moment que ses jambes fléchirent et qu’un râle sortit de sa bouche rejetée en arrière ; la jouissance était toute proche mais je décidais de l’arrêter, je voulais qu’elle soit chauffée à blanc pour la suite du programme A poil maintenant petite dévergondée ! Les ordres tombaient et elle obéissait sans la moindre hésitation : elle était prête pour une séance dont je me promis qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Sans temps d’arrêt, elle attrapa le bas de sa robe pour la faire passer par-dessus sa tête. Enfin ses bras partirent en arrière, à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge qui rejoignit la culotte à ses pieds La belle bourgeoise BCBG était nue, jambes légèrement écartées, une lueur coquine dans ses yeux qui me fixaient comme si elle attendait la suite et je pensais en mon for intérieur, qu’elle n’allait pas être déçue Je lui passe un masque sur les yeux que j’avais préparé. Ne bouge pas lui ordonnais je et interdit de te masturber sans mon accord ; je vais chercher quelques accessoires pour m’occuper de toi. Elle ne broncha pas Va te mettre contre le poteau en attendant, bras en arrière, interdit de te frotter les fesses. Je reviens chargé de tout les accessoires que j’avais acheté : menottes pinces à seins, martinet, cravache
Bonjour recherche maîtresse pour appartenance sur paris
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MaitreTop
Bonjour groupe, pouvez-vous m'éclairer svp sur les Colliers? Je sais qu'il existe plusieurs statut de collier (collier de jeu, collier de considération, collier de protection et collier d'appartenance), mais qu'est-ce qui différencie un collier d'un autre? Je veux dire techniquement ou esthétiquement, est-ce visible ou seulement symbolique?
1 personne aime(nt) ça.
Cpldulux54
Bonjour Les colliers de jeux / considération Bdsm sont de formes et d esthétique différents; tissus cuir etc Ils sont de formes diverses sont proches du gothique Ou excentrique en couleurs.. <span style="-webkit-text-size-adjust: 100%;"> pour les colliers d appartenance sont souvent des colliers en métaux avec fermoir à clefs conservés par le maître ( resse)</span> Sans possibilité au sub de le retirer Cela marque l appartenance et la dévotion à un Maître ( resse)
J'aime 29/03/26
MaitreTop
Merci. Donc, il n'est simple de distinguer un collier de jeu et un collier de considération?
J'aime 29/03/26
Cpldulux54
Appelez le comme vous voulez, soit C est un collier de parade ou de considération Juste pour le fun d une soirée Ou un collier d appartenance à une personne prédéfini. Donc un réel engagement envers un maitre( esse)
J'aime 29/03/26
olivia60
Bonjour à tous et à toutes qui est du 60 Picardie
Soyez la première personne à aimer.
Maître ph
J'aurais bien aimé mais pas de la même région bonne chance dans vos recherches
J'aime 29/03/26
Bonjour, Je recherche un mec soumis sérieux, j'insiste bien sur le mot sérieux ! Début accepté. Maxi 45 ans. Je recherche principalement du réel mais je virtuel ne me dérange pas si il y a un mélange des deux. J'aime la féminisation, l'humiliation, le contrôle éjaculation, gifles, humiliations, lechage de chaussures, travail des testicules et des tetons.... Je vouvoiement est obligatoire.
Axellia Dom
La sensation n’est franchement pas très agréable. Victoire a beau n’avoir introduit qu’un seul doigt dans mes fesses, et le sperme aide à la lubrification, je crois que je suis trop stressé pour que ça se passe correctement. D’autant que la jeune fille n’est pas aussi experte qu’elle le croit et me triture l’intérieur avec agressivité. Je sens bien parfois qu’elle effleure des zones qui suscite chez moi un plaisir inexplicable, mais j’ai surtout l’impression que ces va-et-vient irritent mes parois intérieures. Je finis par me résigner et laisse tomber le petit gode que Victoire m’avait mis dans la bouche. - Arrête s’t’eu plait ça fait mal. - Paul, je t’ai dit de bien lubrifier ! - Désolé mais… Elle lâche une pichenette sur mes couilles qui me fait glapir. - Tant pis pour toi. - Victoire, s’il te plait… La jeune fille a retiré son doigt de mes fesses et j’en ressens une sincère satisfaction, mais je l’observe récupérer le petit gode que je viens de lâcher et me l’agiter sous le nez. - J’espère que tu l’as bien léché ! Je ne réponds rien, désormais résigné. Victoire passe dans mon dos et glisse le gode sur la raie de mon cul, pour l’enduire de mon sperme étalé. - Détends toi Paul. Je sers les dents mais essaye de suivre ses instructions. Je me relaxe au maximum pour sentir le bout le plus fin du jouet forcer l’entrée de mon anus. La sensation est désagréable mais Victoire n’en a que faire : elle pousse le jouet jusqu’au bout, sans considération pour mes grognements et soudain la partie évasée atteint l’entrée de mes fesses et le gode se stabilise. Je relève la tête avec curiosité. Il n’est pas très large ni très long, mais la sensation d’avoir cet objet coincé dans mon cul est nouvelle et un peu intrigante. Victoire se redresse et m’observe. - Un beau petit enculé. - Dis pas ça, je grogne. - Pourtant c’est ce que tu es. On pourrait s’amuser à t’enfiler toute la collection t’en penses quoi ? Je secoue la tête avec énergie. - Déconne pas ! déjà que celui-là c’était compliqué. - C’est parce que tu es trop stressé Paul, il faut que tu te détendes. J’agite un peu mon bassin, seule partie réellement mobile de mon corps coincé dans l’appareil. Je bande de nouveau dur et ne serait pas contre une nouvelle branlette mais Victoire semble avoir d’autres plans. - T’en penserais quoi si je sortais maintenant du donjon et que je laissais la porte ouverte ? Cette fois, je blêmis franchement. - Non ! L’idée de me retrouver exposé dans cette situation à la vue d’étranger – ou pire : de mes parents – me terrifie littéralement. J’ai accepté de jouer le jeu de Victoire, de me prêter à ses fantasmes, mais je n’ai aucune intention que cela ait un impact sur ma vie sociale ! - Et si c’étaient des potes de ma classe qui te voyaient comme ça ? - Mais qu’est-ce que tu racontes… ? Déconne pas Victoire… - Détends toi Paul je fais qu’imaginer. Imagine : tu serais dans ma chambre, attaché comme ça avec ton plug dans le cul et j’invite des copines et des copains. On jouerait avec toi, on te caresserait un peu partout, t’aurais les meilleures branlettes de ta vie… Je ne réponds rien. L’idée m’échauffe un peu les tripes je dois bien l’avouer mais c’est un cap que je suis très loin d’être prêt à passer. - Et puis on te demande de nous lécher, une par une, une galerie de chattes rien que pour toi. Et pendant que tu lèches, un de mes potes passe derrière toi et t’encule alors que tu peux pas bouger. - Je suis pas homo je t’ai dit. - Pas besoin d’être homo pour aimer se faire enculer, suffit d’être soumis. Je me sens rougir, cette appellation ne m’est pas très agréable et pourtant une part de moi sait qu’elle me convient assez, dans cette situation… - Alors ? Ca te plairait Paul ? - Non. Victoire s’empire et passe derrière moi. - Tu fais quoi, je demande inquiet. Je sens sa main se saisir de mes couilles et taper dedans. Je cris. - Ne me mens pas. - Pitié ! - Ca te plairait Paul ? - Oui oui j’adorerai. - Être notre petit soumis ? Pour moi et mes amis ? Ca te plairait ? - Oui je crois que oui… - Bien. Victoria relâche mes bourse avec un sourire de satisfaction. - Si tu te débrouilles bien aujourd’hui on verra peut-être pour organiser ça ? Ca m’arrive d’avoir la maison pour moi toute seule certains soirs. Je suis cramoisi, incapable de savoir si j’ai confessé mon fantasme pour échapper à la douleur ou parce que l’idée m’excite véritablement. Je dois bien avouer que je n’ai pas débandé et je sens toujours le liquide pré-séminale dégouliner de mon gland jusqu’au sol. Est-ce que cela signifie que ça me plairait ? Que j’aimerai me retrouver exposé ainsi devant plusieurs filles et garçons ? Sans dire que j’ai déjà envisagé l’idée, ce n’est pas impossible que des pensées déplacées m’aient parfois traversé l’esprit dans les vestiaires de sport, au contact de mes camarades partiellement ou totalement dénudés. - Ca… ça pourrait me plaire, j’avoue enfin, honteux de moi et excité en même temps. Victoire tient les rênes, la tentation de les lui abandonner totalement se fait sentir. La jeune fille se glisse de nouveau à mes côtés, passe sa main sous mon sexe pour accrocher le filet de liquide pré-séminale qui en dégouline. Elle approche sa main gluante de mon visage. - Lèche. Je passe la langue sur la paume de sa main. Ca n’a pas vraiment de goût, pour être honnête. - C’est bien Paul. Je ne peux m’empêcher de sourire, fier de moi. - Maintenant je te laisse le choix : soit on s’arrête là et je te laisse dans cette position pendant les deux prochaines heures sans rien faire avec toi, soit je te mets un autre gode, plus gros dans le cul, mais je le lubrifie avec ton sperme avant ce qui veut dire… Une autre branlette. Je ne suis pas très partant pour me faire enfourner un machin plus grand dans les entrailles, mais la perspective de jouir et surtout, la peur que la séance s’arrête ici, me convainquent d’accepter. - OK, vas-y. - Bravo Paul t’es super courageux ! Victoire glisse sa main le long de mon ventre jusqu’à mon sexe et recommence ses va-et-vient. Je ne suis pas beaucoup plus long à venir cette fois que la précédente, chauffé à blanc par la situation et ses caresses, j’éjacule à plusieurs reprises dans un long râle de satisfaction. - Bien, maintenant on passe aux choses sérieuses. Pendant que je me remets de mes émotions, Victoire se dirige vers l’étagère à dildo. Il y en a une triporté et je m’attends à ce qu’elle en choisisse un proche du premier, peut-être un peu plus large pour la forme, mais à ma grande horreur son doigt s’arrête sur la base d’un gode particulièrement large. En silicone, il a la longueur d’une banane et la largeur d’une pomme golden. Je manque de m’étouffer en découvrant son choix. - Arrête c’est pas drôle ça va jamais entrer ! - On va prendre le temps de te préparer alors. Je remue, terrorisé, mais impossible de m’échapper. Victoire a attrapé un flacon de lubrifiant et s’installer derrière moi, face à mon cul. - Détends toi Paul sinon on ne va pas s’en sortir, me gronde-t-elle. Elle en a de bonnes ! Je sens ses doigts chercher l’embout du petit gode qui était resté dans mes fesses et le retirer lentement, ce qui me procure une agréable sensation de soulagement. Celle-ci est de courte durée car Victoire ne l’a pas totalement sorti qu’elle le re-rentre à nouveau et commence à réaliser des va-et-vient. La sensation est étrange, un peu dérangeante sans être désagréable. Après quelques minutes de ce traitement, elle se décide finalement à le retirer enfin pour le remplacer par l’un de ses doigts, puis, en forçant un peu, un second. Je grogne et grimace. Victoire a beau s’être lubrifié, mon anus est encore bien serré. Lentement, la jeune fille entame de nouveau va-et-vient. La sensation est différente cette fois car, ses phalanges légèrement repliées, je sens le bout de ses doigts caresser ma prostate à chaque mouvement ce qui provoque rapidement chez moi une sensation agréable. - Tu vois tu te détends finalement… Je n’ai rien à répondre. Je sens que Victoire écarte les doigts progressivement pour desserrer mon trou tout en rajoutant régulièrement du lubrifiant. - J’allais oublier ton sperme, plaisante-t-elle. De sa main libre, elle récupère ma semence sur le sol et vient m’en enduire l’anus. C’est froid et un peu humiliant mais, bizarrement, pas déplaisant. Victoire poursuit son manège encore deux bonnes minutes, elle retire ses doigts, les rentre, les retire à nouveau. Sans être vulgaire, cela me donne la sensation étrange de chier en continu mais ce n’est pas quelque chose de désagréable. Finalement, la jeune fille semble me juger prêt. - On y va Paul ! Je m’inquiète : - C’est assez dilaté ? - On va voir. Vachement rassurant. Je sens le bout du gode se poser contre mon anus. Même sans le voir, il me parait beaucoup trop large pour y pénétrer ainsi. - Ne bouge pas, s’agace Victoire. J’essaye de rester le plus immobile et calme possible. Le bout du gode force contre la paroi de mon cul et Victoire est obligée d’ajuster l’angle. Lorsqu’elle appuie trop, je grimace, dérangé par la pression désagréable. - Ca entre pas tu vois bien, je gémis. - Parce que tu y mets de la mauvaise volonté, râla-t-elle en retour. Je sentis pourtant que mes plaintes avaient été entendues car elle abandonna le gode pour glisser de nouveau ses doigts en moi. Deux d’abord, bientôt suivi d’un troisième. Je me crispais à cette sensation, avant de me détendre finalement pour mieux les accepter. Victoire me ramonait de plus en plus vigoureusement et je sentis progressivement l’inconfort laisser place à de subtiles vagues de plaisir. Mon sexe parlait à ma place et je bandais de nouveau de toutes mes forces, me laissant même aller à gémir doucement. Cela eut l’air de plaire à Victoire qui me colla une tape sur la fesse gauche. - Je t’avais dit que tu prendrais ton pied. - Oui, avouais-je misérablement. Je sentis soudain à nouveau le bout du gode sur mon anus et me crispait par réflexe. - Détend toi, m’ordonna Victoire en me collant de nouveau une tape. Je soufflais profondément et tâchais de relâcher mes sphincter. Le gode pénétrait légèrement mais était encore loin d’y entrer de toute sa taille, je jure que je faisais des efforts pour l’accepter en moi. Victoire devait commencer à s’impatienter car elle força soudain plus que ce que je m’y attendais et je sentis mon anus s’ouvrir pour laisser passer le gode que ma tortionnaire poussa presque jusqu’au fond. Je lâchais un cri de douleur et de surprise sincère et me cabrait violemment. - Eh calme toi. - Merde arrête ça fait mal… Victoire dut avoir un peu pitié de moi car elle se mit à me caresser le dos doucement et sa main s’attarda sur mon sexe, partiellement débandé, pour me stimuler le gland. Mon érection revint presque aussitôt et je m’habituais doucement à la présence du plug, stimulé par les caresses de ma tortionnaire. Nous restâmes quelques minutes ainsi, moi tâchant de me faire à la présence de ce corps étranger et Victoire m’encourageait doucement, comme on l’aurait fait avec un animal que l’on cherche à dresser. La douleur s’estompa doucement, laissant place à une simple gêne, une sensation nouvelle et assez indescriptible compensée par les va-et-vient de la main de Victoire sur mon sexe. Finalement, je la sentis effleurer la base du gode. Je ressentais chaque manipulation, même très légère, et Victoire se mit à le faire remuer doucement à l’intérieur de moi. J’éprouvais comme des vagues de plaisir et de gêne à la fois, puis Victoire entreprit de le retirer doucement. Cela me fit comme une libération et je soupirais d’aise mais elle l’enfonça de nouveau, me faisant grimacer, puis le ressortit et recommença ainsi, de plus en plus vite. J’avais renoncé à me plaindre et haletais simplement, tâchant de rester le plus détendu possible tandis qu’elle me godait le cul de plus en plus vivement, s’arrêtant seulement pour rajouter du lubrifiant lorsqu’elle estimait que c’était nécessaire, et son autre main avait repris les va-et-vient sur ma queue. Je ressentais un plaisir décuplé, ma prostate stimulée ainsi par le jouet dégageait des vagues de chaleur dans le reste de mon entre-jambe et de mon ventre et je découvrais soudain que je tremblais et gémissais sans pouvoir m’arrêter. Victoire devait en être satisfaite car elle continua d’accélérer et très vite je jouissait pour la troisième fois sur le sol, dans un râle de plaisir. Je me serai certainement effondré sans le carcan qui me retenait prisonnier et j’aurai voulu pouvoir m’allonger sur le sol pour reprendre mes esprits. Victoire retira doucement le gode de mon anus et passa devant moi pour me regarder. J’étais fébrile et j’avais abandonné toute forme d’égo ou d’honneur. Cette fille m’avait enfermé nu et à quatre patte dans sa prison, comme une bête, godé et fait jouir mieux que ce que j’avais jamais connu jusque-là et je ne savais pas si je devais me sentir reconnaissant ou honteux. Cela avait-il seulement de l’importance ? - T’as aimé ? - C’est trop bien, je soupirais. Victoire me sourit. - J’avoue j’ai bien aimé aussi. Je lui rendit son sourire et elle se pencha vers moi pour m’embrasser sur le front. J’en ressentis un plaisir franc et une forme de fierté. Elle m’adressa un clin d’œil et tira devant moi une chaise toute simple sur laquelle elle s’assit et descendit son pantalon sur ses chevilles. Sa culotte était trempée, signe de son excitation, et j’en ressentis de la joie. J’avais déjà jouit plusieurs fois mais Victoire s’était contentée de rester à la manœuvre. Tout en continuant de me regarder, elle glissa sa main dans sa culotte et commença à se caresser sous mes yeux. Je ne pouvais détacher mon regard de cette vision. - Tu veux que je te lèche, proposais-je ? - Peut-être la prochaine fois, répondit-elle dans un soupire. La prochaine fois ? Y aurait-il vraiment une prochaine fois ? Je n’y avait tout simplement pas pensé. Un peu déçu mais fasciné, je me contentais de la regarder se masturber sous mon nez et la vit trembler, se crisper sur la chaise, soupirer de plus en plus fort et soudain jouir à son tour en silence, tout son corps tendu vers le plafond. J’en souriais bêtement pour elle, partageant sa jouissance. Le visage un peu rouge, elle se redressa sur la chaise. - Merci. - Non merci à toi… Cela la fit rire. - Bon je vais te détacher. J’en ressentais autant de soulagement que de frustration. La position à quatre pattes était loin d’être confortable, je dois bien l’avouer et je ne fus pas mécontent de retrouver ma liberté de bouger. Je pris le temps de m’étirer un peu. Victoire jeta un coup d’œil à son portable. - On a encore un peu de temps, je te proposerai bien une douche mais ce sera bizarre si tu venais manger les cheveux mouillés. Pour ma part je me sentais poisseux et j’avais envie d’aller aux toilettes, mais sa remarque confinait au bon sens. Je me rhabillais rapidement pendant que Victoire passait sous l’eau du robinet les deux godes qu’elle avait utilisé sur moi. Leur taille était plus modeste que ce que je m’étais imaginé un peu plus tôt, mais il ne fallait sans doute pas en attendre beaucoup plus pour une première fois. Victoire me passa la main dans les cheveux pour me recoiffer et s’assura que ma chemise n’était pas trop froissée. Elle remonta également mon col et tira sur mes manches pour dissimuler les marques laissées sur ma peau par les anneaux de fer. Pour ma part, je ressentais une gêne légère au niveau de l’anus, et quand je le confiais à Victoire, elle m’embrassa sur la joue. - Tu penseras à moi comme ça. Elle avait raison. Il était presque l’heure de manger et nous rejoignîmes nos parents pour le dîner. Nous dûmes faire illusion car personne ne nous fit aucune remarque et le repas se déroula sans heurts. Je ne garde aucun souvenir des discussions ni du plat, seulement d’avoir passé l’heure à échanger de discrets regards complices avec Victoire à l’autre bout de la table. Le moment vint finalement de rentrer chez nous et Victoire me pris à parti pour me donner son numéro. - On se texte ? - Ouais… ouais carrément. A ce moment-là, je n’avais encore aucune idée de ce dans quoi je m’engageais, mais une chose était certaine : j’étais plus que ravis et enthousiaste à l’idée de le faire avec Victoire.
Axellia Dom
2 J’observe Victoire sans rien dire. Après tout, c’est sa maison, son donjon (enfin celui de ses parents) et surtout son fantasme. Moi… moi je me prête simplement au jeu, n’est-ce pas ? Cela ne m’engage à rien… - Je… m’installe ? je demande comme s’il me fallait sa permission. Je n’ai absolument aucune idée de comment m’y prendre et mon cerveau tourne au ralenti depuis tout à l’heure. Victoire lève gentiment les yeux au ciel. - Pas dans cette tenue. - Oui, bien sûr. Un peu gauchement, j’ôte mes chaussures qui risquent de gêner et les dépose sagement contre l’un des murs du donjon. Mon regard croise celui de Victoire qui me renvoie une moue éloquente. - Je retire… quoi ? Finalement je préfère encore demander, plutôt que de me ridiculiser. Autant accepter ma maladresse plutôt que de lutter contre. Victoire me sourit et s’approche, pose sa main sur mon pectoral. - Le haut… Le dos de ses doigts effleurent la bosse de mon pantalon. - … et le bas. - Tout le bas ? Cette fois-ci elle ne me répond pas, se contentant de m’adresser un clin d’œil. - Fais comme tu le sens. Je me sens actuellement le dernier des timorés alors que je commence à déboutonner fébrilement ma chemise. J’hésite un instant à la plier pour ne pas la froisser mais finit par l’abandonner en boule sur le sol. Victoire m’observe alors que je me déshabille, ce regard me fait rougir autant qu’il m’excite. Je me suis déjà retrouvé partiellement désapé devant une fille – qui n’a jamais été à la plage ? – mais certainement pas dans de telles conditions et puis les choses étaient plus équilibrées. Victoire, elle, semble bien décidée à ne pas ôter le moindre bout de tissu pour le moment et je n’ose pas protester. Je déboutonne rapidement mon pantalon qui tombe sur mes chevilles, dévoilant un boxer noir qui moule mon érection. S’il me reste encore des choses à cacher, ce n’est certainement pas l’état d’excitation dans lequel je me trouve… J’enlève mes chaussettes et me retrouve donc en caleçon devant Victoire. Légèrement gêné je croise les bras sur mon torse. Et maintenant ? - Tu le gardes alors ? demande la jeune fille en désignant d’un mouvement de menton le dernier morceau de textile qui me couvre. - Heu… oui… Elle ne répond rien mais m’invite à m’installer sur l’appareil. Je comprends assez instinctivement comment faire, les anneaux sont placés de façon intuitive pour le corps humain. A quatre pattes, je pose mes deux coudes au sol et mes poignets viennent se glisser dans les menottes à l’avant. Je positionne ensuite mon cou dans le plus grand des anneaux et je tente de glisser mes chevilles dans ceux à l’arrière. Victoire s’agenouille à mes côtés, je sens les déplacement d’air sur ma peau nue qui me font frissonner. Il ne fait ni chaud ni froid dans le donjon, mais l’excitation me flanque la chair de poule. Victoire referme un à un les deux bracelets sur mes poignets, à l’aide d’une petite vis qu’elle fait tourner pour resserrer l’étau. Par acquis de conscience, je les teste un peu mais il s’agit de vraies menottes en fer et je suis incapable de m’en échapper. Le verrou claque au niveau de mon cou tandis que Victoire tourne la petite molette qui me bloque et je ne peux désormais plus bouger le haut de mon corps, seulement remuer misérablement mon bassin de gauche à droite. Pendant toute cette petite opération, nous n’avons pas échangé un mot et je m’attends à ce que Victoire referme maintenant les verrous sur mes chevilles mais elle semble hésiter. - C’est dommage quand même… - De quoi ? - Que tu restes habillé. Je manque de m’étrangler, à moitié piégé dans la structure en fer je ne peux que tenter de me dévisser le cou pour croiser son regard du coin de l’œil. - T’appelles ça habillé ? Je sens sa main qui me caresse soudain le fessier et me fait me cambrer par réflexe. Les choses n’étaient pas tout à fait prévues comme ça… - Si tu me laisses te le retirer, je te branlerai. Je dois être écarlate, incapable de tourner le cou suffisamment pour croiser son regard et vérifier si elle se moque de moi ou pas. Sa main continue de courir sur mes fesses et le bas de mon dos, comme on flatterait un chien. A quatre pattes devant elle, je ne dois pas en être bien loin… - Non mais je… ah bon ? - C’est oui alors ? L’idée de me retrouver complètement nu devant cette fille me terrifie mais… foutu pour foutu. Je cède finalement. - Ok ok… Je ne peux que sentir ses doigts aux ongles manucurés se glisser sous l’élastique du boxer qu’elle fait glisser sur mes cuisses et me retire finalement. Me voilà totalement à poil, bandé comme jamais, et incapable de bouger. Sans un mot, Victoire guide mes chevilles vers les anneaux de fer qu’elle referme l’un après l’autre. Je suis à présent totalement immobilisé. Je sens soudain l’index de Victoire glisser sur le bout de mon gland humide. - Ca te met dans tous tes états on dirait… tu dégoulines. Je ne sais plus si je dois avoir honte mais cette légère caresse me fait frissonner. Elle est d’une douceur bien cruelle pour qui ne peut plus bouger et je me retrouve obligé de suivre à l’aveugle le cour de ses mains qui glissent sur ma beau. Elle parcoure mes flancs, caresse mon ventre tendu, remonte au niveau de mon bassin pour suivre le tracé de ma colonne vertébrale. Tout ce temps je n’ose guère parler, craignant d’interrompre cette délicieuse initiation. Je me contente de lâcher parfois de biens involontaires soupires lorsque les doigts de Victoire s’aventurent dans des régions sensibles de ma peau. Le plaisir est nouveau, savoureux et j’en oublie ma nudité, mon immobilisation. Je suis en train de me faire caresser par une fille et c’est déjà beaucoup plus que ce que j’osais imaginer en me présentant chez elle quelques heures plus tôt. Sa main repasse à présent sous mon torse et se met à jouer avec mes tétons. Je m’agite, gêné et émoustillé par cette trituration inattendue. - T’aimes bien ? - Heu je sais pas ? - Et là ? Elle tire dessus soudain avec plus de violence. Je grimace. - Non pas trop ! - Chochotte. Je veux lui adresser un regard noir mais l’appareil me bloque. - Arrête… - Sinon quoi ? Je ne sais pas quoi répondre. Sinon quoi en effet ? Ses doigts continuent de tirer et presser mes tétons, je serre les dents et tente de remuer pour me dégager, sans aucun résultat. La main de Victoire abandonne soudain mon torse et me caresse le dos avec douceur. - T’es à moi Paul, pour les prochaines heures t’es à moi, faut que tu l’acceptes. Je sens mes entrailles se liquéfier et se réchauffer à la fois. Le ton doucereux de Victoire me terrifie et pourtant je ne me suis jamais senti aussi excité qu’à cet instant précis. - Si je veux te caresser, je te caresse, si je veux te faire mal je te fais mal, mais dans tous les cas tu vas aimer ça je te le promets. Je ne réponds rien alors qu’elle se relève et disparait dans mon dos. A quoi dois-je m’attendre à présent ? Je l’entends ouvrir l’armoire derrière moi, s’y afférer, puis s’agenouiller au niveau de mes fesses. Sa main effleure mon sexe ce qui me fait frissonner puis je sens ses doigts enserrer la base de mes testicules et tirer dessus. - Tu fais quoi ? - Je te mets un anneau, pour écarter tes couilles de ta bite. Je n’ai aucune idée d’à quoi cela peut bien ressembler, et aucun moyen de jeter un coup d’œil. Je sens seulement les doigts agiles de Victoire qui tirent sur ma peau et quelque chose passer autour de mes bourses avant de se refermer à leur base. Ce n’est ni agréable ni désagréable, mais mes couilles sont à présent comprimées et, de fait, plus sensibles. Les doigts de Victoire effleurent la peau tendue. - Maintenant Paul tu vas répondre à mes questions. - Heu ok… ? - Combien de fois tu te branles par jour ? Je me sens rougir. Deux, trois fois par jour peut-être ? J’ai les hormones en feu et ma virginité n’aide pas à calmer mes ardeurs. Mais passer pour un branleur me gêne et je cherche à garder la face. - Une fois tous les deux jours. Aussitôt, Victoire frappe mes couilles du plat de sa main, m’arrachant un cri. - Arrête ! - Paul j’ai l’impression que tu mens, répond-elle d’un ton chagrin. Une deuxième tape puis une troisième me font chaque fois crier. Je me débats dans l’appareil mais je suis solidement maintenu par la structure de fer. - Pitié, ok, deux ou trois fois par jour. J’appréhende mais cette fois Victoire me caresse les couilles avec douceur. Je suis extrêmement tendu. - Tu penses à qui quand tu le fais ? - Des heu, des actrices… Nouvelle tape. - Pitié ! - Réponds Paul. - Ok je sais pas ! des filles de ma classe… - Et ? - Des personnages de dessins animés… - Ah bon ? Qui ça ? Quelques noms me viennent en tête, j’hésite à mentir mais j’ai peur d’avoir mal. - Je sais pas Jasmine dans Aladin ? Victoire éclate de rire. - T’es trop mignon Paul… Elle me caresse de nouveau les couilles, ce qui apaise la douleur et la peur. Je déglutis péniblement face à cette petite séance de torture improvisée. - C’est où l’endroit le plus improbable où tu t’es branlé ? - Dans la chambre de mes parents, je décide d’avouer. - T’es sûr ? - Oui je te jure ! Aucune envie d’encore me faire frapper les couilles, je prie pour que Victoire accepte de me croire sur parole, sinon je n’aurai qu’à trouver un mensonge pour la satisfaire. - C’est quoi ton fantasme le plus inavouable ? Je reste silencieux un instant. - Ca c’est… c’est déjà bien ? Nouveau coup sur les couilles, plus fort que les précédents. - Arrête je t’en supplie… - Réponds. - Mais je sais pas… ! j’ai pas fait une liste ! Elle tape encore et encore une troisième fois. Je me cabre de douleur, mais je suis vraiment incapable de me bouger et ne réussit qu’à me tordre les poignets. - Ok heu attends ! laisse-moi réfléchir… - Réfléchis bien Paul… - J’aimerai heu… coucher avec plusieurs filles en même temps. Victoire ne répond rien dans un premier temps puis lâche d’un ton peu convaincu. - C’est vanilla. - Vanilla ? - C’est pas très marrant. Et qu’est-ce que tu aimeras que je te fasse puisque tu es à ma merci maintenant ? Je déglutis. - Que tu me branles. - Trop facile, ça. Dis-moi un truc humiliant pour toi. - Un truc humiliant ? - Qu’est-ce que je pourrai te faire qui te ferait bander Paul ? J’hésite. L’occasion est belle et vu ma situation, je n’ai pas grand-chose à perdre niveau égo. Je suis déjà au fond du trou alors… Je finis par lâcher d’une petite voix. - Que tu me traites comme un chien… - Tu voudrais que je te tienne en laisse ? Faire le beau ? - O… ouais… je kifferai je crois. - Ok Paul le chien, on peut faire ça. C’est bien tu te laisses aller. - Ouais… ouais… - Et ton cul ? Tu t’es déjà mis un truc dans le cul ? Je secoue la tête. - Non jamais. Elle me frappe les couilles. - Mais c’est vrai ! - Ah bon ? - Oui je te jure ! Elle frappe encore. - Je te crois pas. Tous les mecs de ton âge sont des obsédés sexuels, je suis sûr que t’as essayé de te foutre des trucs dans le cul. - Un doigt peut-être… - Peut-être ? - Non mais oui un doigt pour essayer… - Et ça t’a plu ? - Pas vraiment… Victoire soupire et se dirige vers l’étagère des sex-toys. Je me sens blêmir en la voyant parcourir avec curiosité la rangée de gode plus longs et larges les uns que les autres. - Victoire pas ça… Elle se tourne vers moi et me sourit, attrapant une gigantesque bite en silicone entre ses mains. - C’est l’heure de ton initiation Paul ! J’ai l’impression que je vais tourner de l’œil, c’est un cauchemar. - T’es folle ça va jamais entrer ! - Hm, pas faux. A mon grand soulagement elle repose la bite sur l’étagère et se saisit d’un gode plus fin dont la forme m’évoque un petit sapin. Il fait la taille d’un cigare et a la largeur d’une télécommande à sa base, qui se réduit vers le bout. C’est beaucoup moins que les autres exemplaires mais ça me semble déjà beaucoup. Victoire s’approche de moi et me le met sous le nez. - On va commencer avec ça ok Paul ? Mais vu que ce sera ta première fois par le cul je veux que tu le lubrifies bien avant ok ? Je la regarde sans comprendre. - Ouvre la bouche. Je m’exécute et Victoire me glisse le gode dedans. Mes dents se referment sur sa base élargies et je sens sa pointe qui atteint presque la base de ma langue. - Suce le bien pendant que je te détends. Je m’exécute, attentif à ne pas le laisser tomber. J’aimerai protester mais impossible avec le gode dans la bouche et je sais que si je le lâche je ne pourrai pas le récupérer. Victoire est repassée dans mon dos et je sens sa main glisser délicatement le long de mon sexe. Immédiatement la douceur s’empare de moi et je ferme les yeux tandis que ses doigts parcourent de haut en bas ma verge, s’attardant à chaque fois sur mon gland trempé. Il ne me faut guère plus de quelques va-et-vient pour me sentir au bord de l’explosion et sans parvenir à me maîtriser, je décharge soudain cinq longs jets de spermes qui me laissent hébétés de bonheur. S’il n’y avait cette machine qui me retient bloqué, je me laisserai tomber de côté, repu. C’est la première fois que je ressens une jouissance si puissante au point d’en être confus. J’entends à peine Victoire qui s’amuse de mes performances. - Ça a été rapide, t’en as lâché des quantités. Je grogne, satisfait, espérant avoir droit à quelques minutes de repos pour me remettre de mes émotions lorsque je sens un doigt de Victoire glisser sur la raie de mes fesses. - Hm ? - Merci pour le lubrifiant Paul. Je m’agite, mal à l’aise, lorsque je sens un phalange pénétrer mon intimité avec une facilité déconcertante. Victoire est en train d’utiliser mon propre sperme pour lubrifier mon anus… !
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