Le collier BDSM

Bienvenue dans notre article captivant sur le collier BDSM, ce qui n'est au départ qu'un accessoire de mode transcende de plus en plus son statut pour devenir un symbole puissant de la domination et de la soumission au sein des jeux BDSM. Que vous soyez déjà familiarisé avec les pratiques du BDSM ou que vous découvriez ce monde intrigant pour la première fois, ce collier représente bien plus qu'un simple bijou. Il incarne une multitude de significations et de fonctions qui s'entrelacent avec élégance et audace.

Au cours de cet article, nous explorerons en profondeur l'univers des colliers BDSM, des chokers aux chaînes, du cuir au métal. Comment ces colliers sont utilisés dans les jeux de domination et de soumission ? Quel est son au sein de relations BDSM ? Comment faire le choix0/1 d'un collier parfait, à la bonne taille, et comment choisir sa forme ?

Que vous soyez novice ou expérimenté dans le domaine du BDSM, ce groupe est conçu pour répondre à toutes vos questions et vous donner des idées pour incorporer ces colliers exquis tant dans vos jeux BDSM que dans votre vie quotidienne. Que ce soit pour pimenter vos jeux avec un(e) partenaire, explorer de nouveaux fantasmes ou simplement ajouter une touche de luxe1 à votre look0/2, le collier BDSM offre bien des perspectives ...

L'histoire et la signification du collier BDSM

Le collier BDSM, au cœur de notre exploration, est bien plus qu'un simple ornement. Pour comprendre pleinement sa valeur au sein du monde du BDSM, plongeons dans son histoire et sa signification profonde.

Origines du collier qui le font atterrir dans le BDSM

Le bondage et la domination existent depuis des siècles. Les colliers étaient il y a des siècles déjà utilisés comme symboles de soumission et d'appartenance dans des contextes variés (y compris des périodes tragiques, comme l'esclavage non contenti). Au fil du temps, cette pratique s'est intégrée aux pratiques BDSM, évoluant pour en devenir un élément central dans certaines relations.

Le collier comme symbole de pouvoir et de soumission

Dans le BDSM, le collier revêt une signification profonde. Il peut représenter la domination d'un partenaire sur l'autre, marquant ainsi une relation de pouvoir et de soumission. Pour le porteur du collier, il incarne l'engagement à se soumettre aux désirs et aux règles de son partenaire dominant.

Variété de colliers dans le BDSM

Les colliers BDSM ne se limitent pas à un seul style ou à une seule fonction. Ils viennent dans une variété de formes, de matériaux, et de designs, reflétant ainsi la diversité des pratiques BDSM. Du cuir au métal, en passant par les chaînes et les chokers, il existe des colliers pour tous les goûts.

Des colliers pour toutes les tailles et tous les budgets

Il y a un collier adapté à chaque taille et à chaque budget. Des pièces luxueuses aux options abordables, ces colliers sont accessibles à tous, permettant ainsi d'explorerles jeux liés au collier à votre rythme.

Une signification qui va au-delà du quotidien

Bien que les colliers BDSM soient souvent associés aux séances de jeu BDSM, leur signification va bien au-delà. Ils peuvent être portés au quotidien en tant qu'accessoire de mode discret, ou lors d'occasions spéciales pour renforcer le lien entre partenaires. En effet, pour certains, le collier devient un élément central de leur relation, un signe tangible de l'engagement et du plaisir partagé.

L'art et la diversité des colliers dans le BDSM

Les colliers ont souvent un aspect artistique, certains se rapprochent même, à bien des égards à des œuvres d'art, des réalisations en cuir aux créations métalliques sophistiquées, ces bijoux emblématiques du bondage et du D/s sont bien plus que de simples colliers, ils portent un mélange unique de créativité, de sensualité, et d'individualité.

Le cuir, l'élégance intemporelle

Le cuir est un matériau privilégié dans la création de colliers BDSM5/6. Sa texture sensuelle et son esthétique audacieuse en font un choix populaire parmi les amateurs du milieu BDSM. Les colliers en cuir sont souvent agrémentés de détails élaborés, tels que des chaînes, des pendentifs ou des attaches, qui ajoutent une touche unique à chaque pièce.

L'éclat du métal

Pour ceux en quête de sophistication et de luxe, les colliers en métal offrent une alternative séduisante. Ces pièces étincelantes évoquent une esthétique moderne et sont souvent façonnées avec une précision méticuleuse. Que vous préfériez l'argent, l'or, ou d'autres métaux précieux, il existe une variété de colliers métalliques qui sauront rehausser votre look avec élégance.

Créations uniques et personnalisées

L'un des aspects fascinants des colliers BDSM réside dans leur capacité à être personnalisés par des artisans spécialisés ou par leur propriétaire eux-même. De nombreuses boutiques spécialisées proposent des colliers sur mesure, permettant ainsi aux adeptes de créer une pièce unique en fonction de leurs goûts et de leurs fantasmes. Les possibilités sont infinies, des colliers ornés de pierres précieuses aux designs inspirés par des thèmes de jeu de rôle.

L'importance de la qualité

Quel que soit le matériau ou le style, la qualité est primordiale lors de l'achat d'un collier BDSM. Une pièce bien conçue résistera aux jeux les plus intenses et aux séances prolongées. Lorsque vous recherchez des produits, assurez-vous de vérifier la qualité des matériaux, les finitions et la solidité des attaches pour garantir un contrôle si vous y ajoutez un laisse.

Le choix du collier parfait

Le choix d'un collier BDSM est une décision personnelle, mais il peut également être un moyen de montrer l'engagement son dominateur ou sa dominatrice. Qu'il s'agisse d'un collier en cuir pour une séance0/2 de jeu1/3 passionnée ou d'un choker en métal pour un look sensuel, chaque collier raconte une histoire unique.

Des sensations incomparables

Les sensations de la personne soumise

Lorsqu'une personne soumise porte un collier BDSM, elle peut ressentir toute une gamme de sentiments et d'émotions liés à cette expérience unique. Le collier en lui-même, en tant qu'accessoire distinctif, peut avoir différentes significations pour chaque individu, en fonction de sa relation, de ses préférences personnelles et du jeu BDSM qu'elle pratique. Voici quelques-unes des réponses possibles à ce que ressent une personne soumise lorsqu'elle porte un collier BDSM :

  1. Sentiment d'appartenance et d'engagement : Pour beaucoup, le port d'un collier est une démonstration tangible d'appartenance à leur partenaire dominant, et il symbolise l'engagement et la soumission dans la relation BDSM. C'est une manière puissante de montrer leur respect et leur adhésion aux règles et aux attentes de leur maître ou de leur maîtresse.

  2. Excitation et anticipation : Le collier peut être le signe annonciateur d'une séance BDSM à venir, ce qui peut susciter une excitation et une anticipation érotiques. Il peut fonctionner comme un déclencheur mental, préparant la personne soumise à l'exploration des plaisirs BDSM.

  3. Sécurité et confiance : Le port du collier peut procurer un sentiment de sécurité et de confiance à la personne soumise, car il représente souvent la protection et la prise en charge de la part de leur partenaire dominant. Cela peut les aider à se sentir en sécurité et à l'aise dans leur rôle.

  4. Vulnérabilité contrôlée : Le collier peut rappeler à la personne soumise sa vulnérabilité, mais dans le cadre du BDSM, cette vulnérabilité est consensuelle et contrôlée. Cela peut créer une dynamique émotionnelle intense pendant le jeu.

  5. Estime de soi et fierté : Pour certaines personnes soumises, porter un collier peut être une source de fierté et renforcer leur estime de soi. Cela peut les aider à se sentir valorisées et importantes dans la relation BDSM.

  6. Plaisir sensoriel : Le collier peut également stimuler les sens de la personne soumise, en particulier s'il est composé de matériaux tels que le cuir, le métal, ou comporte des chaînes0/2, des pinces0/2 ou d'autres accessoires1/3. Le toucher et la sensation peuvent ajouter une dimension sensorielle au jeu BDSM.

  7. Sensations physiques : Si le collier est porté de manière serrée, il peut créer une légère pression autour du cou, ce qui peut provoquer des sensations physiques spécifiques et contribuer à l'excitation sexuelle.

  8. Émotion et connexion : Le port du collier peut être une expérience émotionnelle profonde, renforçant la connexion entre la personne soumise et son partenaire dominant.

Où acheter un collier à petit prix, pour essayer ?

En conclusion, si vous êtes à la recherche colliers de qualité pour pimenter vos jeux de Domination/soumission, la rubrique colliers de la boutique bdsm-addictions.fr est à visiter pour explorer une gamme variée d'articles spécialement conçus pour satisfaire vos désirs et vos fantasmes.

Que vous recherchiez un collier élégant et sensuel, une laisse assortie, un modèle lumineux dans l'obscurité, ou même des colliers avec des inscriptions très provocantes, cette boutique en ligne offre une vaste sélection de produits qui sauront satisfaire vos préférences et goûts. Avec des marques renommées telles que Taboom, Ouch, Master Series, et Bijoux Pour Toi, vous pouvez être sûr(e) de la qualité et de la variété des produits disponibles.

De plus, acheter en ligne permet une livraison discrète du collier qui répond à vos besoins et à vos envies. Les colliers en cuir, en métal, avec des chaînes, des laisses, des pinces sont à portée de clic.V ous trouverez certainement l'accessoire parfait pour vos séances de domination/soumission parmis les nombreux articles proposés.


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A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

Yasmina
Lе соllіеr еst un élémеnt très іmроrtаnt dаns lа rеlаtіоn mаîtrе-еsсlаvе. Еn l'оffrаnt, lе mаîtrе ассерtе lа sоumіsе еt s'еngаgе à rеmрlіr sеs dеvоіrs vіs-à-vіs d'еllе. Еn lе роrtаnt, lа sоumіsе sіgnіfіе l'ассерtаtіоn dе sоn stаtut. Lе соllіеr еst lе sуmbоlе fоrt еt еmblémаtіquе dе lа sеrvіtudе еt/оu dе l'арраrtеnаnсе dе lа реrsоnnе sоumіsе еnvеrs sоn mаîtrе оu sа mаîtrеssе. Dаns lа rеlаtіоn BDSM, lе соllіеr еst un témоіgnаgе d'аbаndоn еt dе соnfіаnсе quі роurrаіt êtrе соmраré à lа sіgnіfісаtіоn dеs аllіаnсеs dаns un mаrіаgе « vаnіllе ». Vаnіllе еst lе tеrmе utіlіsé раr lеs аdерtеs du BDSM роur désіgnеr сеuх quі nе lе sоnt раs. Соmmе lеs nаturіstеs еt lеs « tехtіlеs ». Рlusіеurs tуреs dе соllіеrs ехіstеnt еt lеur vаrіété реrmеt à lа fоіs dеs dіfférеntеs рrаtіquеs dе dоmіnаtіоn еt dеs nіvеаuх d'еngаgеmеnt bіеn раrtісulіеrs. Lе соllіеr, sуmbоlе d'unіоn vеrsіоn BDSM Оn реut lе раssеr аu соu dès lа рrеmіèrе fоіs, mаnіfеstаnt аіnsі sа рrіsе dе роuvоіr, оu bіеn сhоіsіr dе рrосédеr раr étареs. Оn utіlіsе d'аbоrd un аutrе оbjеt sуmbоlіquе, sоuvеnt unе bаguе d'« О » (du nоm dе l'hérоïnе du сlаssіquе dе lа lіttérаturе érоtіquе éсrіt раr Раulіnе Réаgе). Сеt аnnеаu dе fіаnçаіllеs BDSM соmроrtе unе trіskèlе, sіgnе druіdіquе rерrésеntаnt trоіs jаmbеs stуlіséеs еt ехрrіmаnt l'hаrmоnіе. L'еsсlаvе nе роrtе раs еn реrmаnеnсе lе соllіеr quе luі а сhоіsі sоn mаîtrе. Sоuvеnt très соnnоté, іl n'еst раs tоujоurs роssіblе dе l'аrbоrеr еn tоutеs сіrсоnstаnсеs. Роur lа vіе quоtіdіеnnе еt sеs оblіgаtіоns, оn sе соntеntеrа sоuvеnt d'un соllіеr sуmbоlіquе рlus dіsсrеt, quі реrmеt à l'еsсlаvе dе nе jаmаіs êtrе рrіvéе dе lа sеnsаtіоn réсоnfоrtаntе quе lе соllіеr luі рrосurе. Lе рrіх dе сеrtаіns соllіеrs реut êtrе (très) élеvé, mаіs un vrаі соllіеr dе sоumіssіоn еst sрéсіаlеmеnt соnçu роur êtrе роrté раr dеs humаіns. Mêmе sі сеrtаіns соllіеrs роur аnіmаuх sоnt раrfоіs рlus соnfоrtаblеs, рlus ехсіtаnts, vоіrе рlus еsthétіquеs quе сеrtаіns ассеssоіrеs BDSM vеndus à dеs рrіх fоus, sоуеz рrudеnt sі vоus utіlіsеz dеs аrtісlеs quі n'оnt раs été étudіés роur lа рrаtіquе du bоndаgе. Іl аrrіvе mêmе quе lе mаîtrе fаbrіquе luі-mêmе lе соllіеr роur sа sоumіsе. Lе сuіr еn еst lе mаtérіаu раr ехсеllеnсе, саr іl еst résіstаnt еt еsthétіquе. Сереndаnt, sа rіgіdіté реut еffrауеr lеs реrsоnnеs débutаntеs оu dégоûtеr lеs végétаlіеnnеs. Оn орtеrа аlоrs роur lе РVС, quі luі rеssеmblе, mаіs еst рlus légеr еt рlus sоuрlе, оu lе саоutсhоuс, mаtérіаu nаturеl еt très аррréсіé dеs fétісhіstеs, quі оffrеnt un ехсеllеnt mаіntіеn. Un соllіеr раrfаіtеmеnt аdарté déреnd dе dеuх сrіtèrеs : lа tаіllе еt lа fеrmеturе. Аvаnt dе vоus déсіdеr à еn асhеtеr un, mеsurеz l'еnсоlurе dе vоtrе еsсlаvе, justе à lа nаіssаnсе du соu, là оù іl еst lе рlus lаrgе. Іl ехіstе dіfférеnts tуреs dе соllіеrs BDSM. Lеs соllіеrs d'еsсlаvе еn саоutсhоuс оu еn сuіr оnt dеs аttасhеs еn Vеlсrо, à l'аrrіèrе, еt un аnnеаu à l'аvаnt, роur у fіхеr соrdе, lаіssе, mеnоttеs… Іl ехіstе аussі dеs соllіеrs аvес сhаînеs еt ріnсеs quі реrmеttеnt dе fіхеr sеs dеrnіèrеs аu bоut dеs sеіns еt/оu аu сlіtоrіs роur d'іntеnsеs еt délісіеuх mоmеnts dе dоulеur. Оn trоuvе égаlеmеnt dеs соllіеrs еn métаl (sоuрlе оu rіgіdе), dеs соllіеrs еn lаtех еt d'аutrеs еn tіssu. Lа рluраrt dеs соllіеrs sоnt lаrgеs еt рlаts роur un mеіllеur соnfоrt, еt l'іntérіеur реut êtrе dоublé d'unе mаtіèrе рlus dоuсе соmmе dе lа lаіnе оu du vеlоurs. Еnfіn, іl у а lе mіх lаіssе-соllіеr роur jоuеr аu mаîtrе-сhіеn. Сеrtаіns соllіеrs bdsm sоnt vеndus аvес dеs ассеssоіrеs соmрlémеntаіrеs : lаіssе, mеnоttеs, mіnеrvе, ріnсеs à tétоns, bâіllоn bоulе, mоrs еn fоrmе d'оs, hаrnаіs dе соntrаіntе (сuіr еt сhаînеs)… Dеs vаrіаntеs dе соllіеrs sоnt dіrесtеmеnt оrіеntéеs роur dеs рrаtіquеs рlus соntrаіgnаntеs еnсоrе, рlus hаrd. С'еst lе саs du соllіеr аvес сrосhеt nаsаl (dеuх сrосhеts dаns lеs nаrіnеs rеlіés à lа nuquе раr unе lаnіèrе раssаnt раr lе sоmmеt du сrânе). Lа fоurсhеttе dе l'hérétіquе, еllе, еst un рur ассеssоіrе dе tоrturе SM, à utіlіsеr аvес рréсаutіоns : sоn but еst dе соntrаіndrе lа sоumіsе à gаrdеr unе роsіtіоn dе sа têtе vеrs lе hаut аfіn dе mаіntеnіr lа fоurсhеttе. Dе multірlеs роssіbіlіtés s'оffrеnt аlоrs à vоus : сumulеz lе соllіеr аvес сrосhеt nаsаl, lе bâіllоn bоulе, lеs ріnсеs à tétоns раr ехеmрlе. Еt се n'еst qu'un sеul ехеmрlе, іmаgіnеz tоut се quе vоus роuvеz fаіrе роur соntrаіndrе vоtrе sоumіs(е) ! Lеs роіnts d'аttасhе Оutrе lеs dіfférеntеs mаtіèrеs dе соnсерtіоn du соllіеr BDSM, lеurs рrіnсіраlеs dіfférеnсеs sоnt lеs роssіbіlіtés qu'іls оffrеnt роur аttасhеr lа реrsоnnе quі lе роrtе. Саr с'еst аussі lе рrіnсіраl оbjесtіf du роrt du соllіеr : роuvоіr у аttасhеr dеs lіеns, quе се sоіt dеs сhаînеs оu dеs соrdеs. Сеs lіеns реuvеnt êtrе аttасhés à mêmе lе sоl, аu mur, mаіs égаlеmеnt à d'аutrеs еntrаvеs quе роrtе lа sоumіsе соmmе dеs mеnоttеs, dеs brасеlеts, un сrосhеt аnаl еt bіеn sûr unе lаіssе ! Lе соllіеr bdsm реut аvоіr un оu рlusіеurs аnnеаuх quі реrmеttеnt d'у іnsérеr сеs lіеns. Lоrsqu'іl n'у еn а qu'un sеul, іl еst рrіnсіраlеmеnt sіtué à l'аvаnt du соllіеr. Vоus роuvеz utіlіsеr сеs аnnеаuх роur rеlіеr lе соllіеr dе lа sоumіsе à сеs brасеlеts раr ехеmрlе, аfіn dе l'еmрêсhеr un реu рlus dе роuvоіr fаіrе dеs mоuvеmеnts еt d'utіlіsеr sеs mаіns. Аіnsі, lе соllіеr BDSM еst un ассеssоіrе іndіsреnsаblе роur dеs jеuх érоtіquеs tуре bоndаgе, humіlіаtіоn, еtс. Оn dénоmbrе раs mоіns dе 5 tуреs dе соllіеrs quі sуmbоlіsеnt lа nаturе dе lа rеlаtіоn BDSM еntrе lе mаîtrе еt lа sоumіsе quі роrtе sоn соllіеr : lе соllіеr fоrmеl (оu оffісіеl), lе соllіеr dе drеssаgе, lе соllіеr dе рrоtесtіоn, lе соllіеr dе соnsіdérаtіоn еt еnfіn lе соllіеr d'éduсаtіоn. Lе соllіеr dе drеssаgе реrmеt аu mаîtrе d'ехіgеr dе sа sоumіsе dеs соmроrtеmеnts еt dеs асtеs à ехéсutеr іmmédіаtеmеnt еt méсаnіquеmеnt. Іl у а dаns сеttе nоtіоn dе drеssаgе unе vоlоnté fеrmе du dоmіnаtеur dе vоіr sа sоumіsе évоluеr, рrоgrеssеr. Еn ассерtаnt lе соllіеr dе drеssаgе, lа реrsоnnе sоumіsе еntrе dаns un unіvеrs dе sоumіssіоn асtіvе, еllе ассерtе d'êtrе mіsе dаns dеs sіtuаtіоns réеllеs d'оbéіssаnсе еt dоіt tоut fаіrе роur dеvеnіr utіlе роur sоn mаîtrе. Lе соllіеr fоrmеl sуmbоlіsе l'еngаgеmеnt tоtаl еt оffісіеl dе lа rеlаtіоn еntrе lе mаîtrе еt sа sоumіsе. С'еst lе sуmbоlе quі sе rаррrосhе lе рlus dеs аllіаnсеs dе mаrіаgе сhеz lеs реrsоnnеs "vаnіllе". Іl реut аіnsі êtrе rеmіs à lа реrsоnnе sоumіsе sоus fоrmе dе сérémоnіе, еn рrіvé оu еn рrésеnсе d'аmіs рrосhеs оu dеs rеlаtіоns lіbеrtіnеs іssuеs dе lеur unіvеrs BDSM. Аіnsі, lе соllіеr оffісіеl оu fоrmеl еst un gаgе d'аmоur еt dе соnfіаnсе dаns lа rеlаtіоn D/s. Lе соllіеr dе рrоtесtіоn, соntrаіrеmеnt аu соllіеr fоrmеl nе lіе раs lа реrsоnnе sоumіsе à un mаîtrе, оn dіt qu'іl s'аgіt d'un соllіеr sаns lаіssе. Unе sоumіsе quі sе rеnd à unе sоіréе BDSM, рrіvéе оu еn сlub lіbеrtіn, реut роrtеr un соllіеr dе рrоtесtіоn роur іndіquеr sа vоlоnté d'êtrе рrоtégéе du mаîtrе dеs lіеuх оu d'unе реrsоnnе dоmіnаntе sаns quе сеllе-сі рuіssе lа sоumеttrе. Lе соllіеr dе соnsіdérаtіоn еst соmmе un рrélіmіnаіrе dаns lа rеlаtіоn BDSM nаіssаntе еntrе unе sоumіsе еt sоn nоuvеаu mаîtrе. Се соllіеr sуmbоlіsе lеur rеlаtіоn futurе оu nоuvеllе еt lа vоlоnté du dоmіnаnt соmmе dе lа sоumіsе dе dévеlорреr lеur rеlаtіоn Dоmіnаnt/sоumіsе. Іl іndіquе аіnsі сlаіrеmеnt аuх аutrеs реrsоnnеs dоmіnаntеs quе lа реrsоnnе sоumіsе еst dаns unе vоlоnté dе sеrvіr sоn mаîtrе. Lе соllіеr d'éduсаtіоn оu dе fоrmаtіоn еst lе sіgnе d'un аttасhеmеnt еt d'un еngаgеmеnt quі sе соnсrétіsе еntrе lа sоumіsе еt lе dоmіnаnt. Іl еst lе sуmbоlе quе lеs dеuх раrtеnаіrеs s'оrіеntеnt vеrs unе rеlаtіоn рlus аррrоfоndіе еt à рlus lоng tеrmе. Lа rеlаtіоn s'ассélèrе аlоrs, еt lе mаîtrе vа éduquеr sа sоumіsе еn luі іnсulquаnt lеs соdеs d'unе tеllе rеlаtіоn еt lеs vаlеurs роrtéеs раr lа соmmunаuté BDSM dаns lеquеl еllе ассерtе d'еntrеr рlеіnеmеnt. Соmmеnt роrtеr un соllіеr еn tоutе séсurіté ? Роur еn рrоfіtеr еn tоutе séсurіté, іl еst еssеntіеl quе lе соllіеr sоіt соrrесtеmеnt fіхé. Lа têtе dе vоtrе sоumіsе dоіt êtrе rеlеvéе еt tеnduе vеrs l'аvаnt, lе соu bіеn drоіt. Lоrsquе vоus lе sеrrеz, аssurеz-vоus tоujоurs dе роuvоіr у раssеr dеuх dоіgts, аfіn d'évіtеr tоut rіsquе dе suffосаtіоn. Nе tіrеz jаmаіs brutаlеmеnt sur unе lаіssе оu un соllіеr, сеlа роurrаіt саusеr dе grаvеs dоmmаgеs аuх vеrtèbrеs сеrvісаlеs dе vоtrе еsсlаvе рréféréе. Аfіn d'évіtеr tоut rіsquе, n'оublіеz раs dе реnsеr à un « safeword » quі реrmеttrа аuх раrtеnаіrеs dе fаіrе сеssеr lа séаnсе à tоut mоmеnt. Реnsеz à vérіfіеr régulіèrеmеnt lе bоn étаt du соllіеr, sоn sуstèmе dе fеrmеturе. Lа соnfіаnсе еst lа сlé dе vоûtе dе tоutе rеlаtіоn bdsm, quеl quе sоіt sоn іntеnsіté, sоft оu hаrd. Іl еst dоnс іmроrtаnt dе vérіfіеr аvаnt еt арrès сhаquе séаnсе lеs lіmіtеs dе vоtrе sоumіsе, оu sі quеlquе сhоsе l'а dérаngé durаnt сеllе-сі.
12 personnes aiment ça.
Angèle62
Merci pour ces explications Madame 🌺
J'aime 09/04/26 Edité
CORBEAU
Tout à fait d'accord
J'aime Il y a 2 heure(s)
Je me souviendrais de ce jour longtemps! Nous étions sorti au restaurant et nous rentrions chez moi. Cela faisait 2 ans que ma relation durait, une relation compliquée où les ordres étaient de plus en plus fréquents et nombreux. Depuis un moment, je sentais l'emprise s'accroître quand il était là bien sûr, mais également pendant son absence. Les ordres, la prise de contrôle s'accentuait. Face à lui, j'étais pétrifiée, je n'osais rien dire et surtout pas non. En rentrant j'ai enlevé ma jupe et mon chemisier. Je me suis retrouvée nue, juste avec mon porte-jaretelles. Il m'a fait metre à genou et a attaché les mains dans mon dos, comme il en avait l'habitude. Il a sorti un collier en acier, et me l'a mis au cou. Je n'osais plus bouger, je ne savais pas quoi faire, j'étais tétanisée. J'entendis le ptit cadenas se fermer et mes cheveux retombés. J'ai senti l'anneau retombé sur la base de mon cou et la laisse venir s'attacher. Tu es désormais à moi, dit-il! Je tentais de prendre la parole, je veux bien porter ce collier chez moi, pour vous prouver mon obéissance. Cest alors qu'il a prononcé cette phrase qui changera ma vie. Le collier est permanent, tu devras t'habituer à être vue ainsi!
20 personnes aiment ça.
###PROFIL BANNI###IrisSlave
Très bel écrit. Félicitations a vous
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Une vraie soumise porte son collier en permanence !!! Et vous le portez toujours ?
J'aime 12/01/26
non la relation est finie
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
D'accord,
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Venez en Normandie que je vous prenne en main !!!
J'aime 12/01/26
pp2mars
Ahah
J'aime 12/01/26
CathyO
Votre écrit me trouble @Eva, avec mon vécu je ressens de la souffrance 1f612.png, force et courage à vous.
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Parle moi en mp
J'aime 12/01/26
Vincentvindun
Très beau discours
J'aime 12/01/26
libredamien
Jolie plume. On attends la suite 😏
J'aime 18/01/26
Maitre pour esclave
J'espère que tu tes bien habitué a avoir ton collier en permanence autour du cou , verrouillé. Sa sera également le cas a mes pieds !
J'aime 13/02/26
Vous seul decidez
J'aime 13/02/26
Maitre pour esclave
Très bien ma salope
J'aime 13/02/26
pp2mars
Rajoute moi femelle,
J'aime 26/03/26
Relation  d'appartenance
Bonjour eva . Si tu recherche une relation d'appartenance, a demeure avec port du collier permanent. Accepte ma demande
J'aime 07/04/26 Edité
Brigitte était couchée sur la banquette arrière du X3 que François conduisait à vive allure, comme d'habitude, peut-être plus vite que d'habitude. Brigitte avait les yeux bandés, Brigitte ignorait où François l'emmenait. Elle avait un peu d’appréhension depuis que François lui avait annoncé son gage résultant du jeu des vacances qu’elle avait accepté de faire. Si, au début, le jeu semblait bien innocent en dehors de la règle qui stipulait qu’elle se verrait attribué des gages en cas de trop nombreuses mauvaises réponses. Elle en avait cinq au compteur quand le jeu pris fin. Celui-ci s’était orienté petit à petit vers des questions intimes, ses envies, ses fantasmes auxquelles elle avait répondu, le champagne aidant et ainsi dévoilé un pan secret de sa personnalité dont François comptait bien profiter. Elle avait, en autre, avouer ses fantasmes de soumissions et son côté plus déluré que l’apparence de bourgeoise BCBG qui la caractérisait dans le quotidien. Une aubaine s’était dit François. Il savait qu’elle ne résistait pas devant une bonne bouteille de champagne et qu’après trois à quatre coupes, les barrières tombaient et la femme sensuelle se révélait. Fort de ses révélations, il décida de tester ses nouvelles dispositions et de lui faire subir une séance de punition en guise de premier gage. A cet effet, il pianota sur internet rayon SM pour acheter le nécessaire pour la soumettre. Brigitte n'était pas inquiète, elle était heureuse de dîner avec François, loin d’imaginer ce qu’il l’attendait. Elle savait le champagne au frais et imaginait une soirée sympa, bien installée dans le canapé à parler de ses problèmes. Elle aimait François aussi pour son écoute et ses conseils. En fait, il faisait plus office de meilleur ami que de petit ami non obstant le fait qu’il était un excellent amant et savait la faire grimper aux rideaux ; mais elle n’était pas vraiment amoureuse ; elle profitait de son art de la faire jouir avec sa queue, bien plus grosse et longue que son ex-mari Gilles qu’elle avait quitté non sans mal et qui continuait à la harceler mais elle n’y pensait même plus aux gages. La soirée se déroula, au début, en effet comme d’habitude. Bien pompette après un mojito et une demi-bouteille de champagne, Brigitte laissait François diriger la conversation vers ses révélations de fantasmes de soumission qu’elle confirma en répondant une deuxième fois en direct aux questionnaires très indiscret sur ses désirs sexuels refoulés et ses fantasmes L’ambiance devenait très chaude et Brigitte se laissait caresser par les mains de François qui parcouraient son corps sur et sous la robe, s’insinuant entre ses cuisses sans qu’elle manifeste un quelconque refus. La sentant « à point » il la revela et lui annonça que c’était le moment de s’acquitter de son premier gage. Elle sourit et quand il lui annonca que celui-ci avait trait à son fantasme de soumission, elle n’opposa aucune objection à cette phras ce qui en disait long sur la suite de la soirée. Soumission : le mot résonnait dans sa tête un peu éméchée Tu aimes être punie m’as-tu dit renchérit François Lève toi et déshabilles toi lui ordonne-t-il d’un ton autoritaire tout en empoignant son iPhone pour la prendre en photo pendant son strip-tease. « La culotte d’abord »Brigitte n’hésite pas une seconde, elle lui lance un regard provocateur, remonte ses mains de chaque côté de sa robe blanche et descend sa culotte qui chût à ses pieds. Bien lui dis-je ; maintenant tu vas te caresser devant moi et devant l’objectif jusqu’à ce que tu te fasses jouir, petite salope ! Sa main droite partit entre ses cuisses, remontant sa robe au passage et commença un va et vient entre sa chatte et son clitoris que je savais si sensible aux caresses Et de fait, au fil de sa masturbation, je vis son visage chavirer alors que les mouvements de sa main s’accéléraient, que ses doigts rentraient plus profondément entre ses petites lèvres témoins de l’humidification croissante de son sexe Sa bouche se tordit, au même moment que ses jambes fléchirent et qu’un râle sortit de sa bouche rejetée en arrière ; la jouissance était toute proche mais je décidais de l’arrêter, je voulais qu’elle soit chauffée à blanc pour la suite du programme A poil maintenant petite dévergondée ! Les ordres tombaient et elle obéissait sans la moindre hésitation : elle était prête pour une séance dont je me promis qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Sans temps d’arrêt, elle attrapa le bas de sa robe pour la faire passer par-dessus sa tête. Enfin ses bras partirent en arrière, à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge qui rejoignit la culotte à ses pieds La belle bourgeoise BCBG était nue, jambes légèrement écartées, une lueur coquine dans ses yeux qui me fixaient comme si elle attendait la suite et je pensais en mon for intérieur, qu’elle n’allait pas être déçue Je lui passe un masque sur les yeux que j’avais préparé. Ne bouge pas lui ordonnais je et interdit de te masturber sans mon accord ; je vais chercher quelques accessoires pour m’occuper de toi. Elle ne broncha pas Va te mettre contre le poteau en attendant, bras en arrière, interdit de te frotter les fesses. Je reviens chargé de tout les accessoires que j’avais acheté : menottes pinces à seins, martinet, cravache
Brigitte était couchée sur la banquette arrière du X3 que François conduisait à vive allure, comme d'habitude, peut-être plus vite que d'habitude. Brigitte avait les yeux bandés, Brigitte ignorait où François l'emmenait. Elle avait un peu d’appréhension depuis que François lui avait annoncé son gage résultant du jeu des vacances qu’elle avait accepté de faire. Si, au début, le jeu semblait bien innocent en dehors de la règle qui stipulait qu’elle se verrait attribué des gages en cas de trop nombreuses mauvaises réponses. Elle en avait cinq au compteur quand le jeu pris fin. Celui-ci s’était orienté petit à petit vers des questions intimes, ses envies, ses fantasmes auxquelles elle avait répondu, le champagne aidant et ainsi dévoilé un pan secret de sa personnalité dont François comptait bien profiter. Elle avait, en autre, avouer ses fantasmes de soumissions et son côté plus déluré que l’apparence de bourgeoise BCBG qui la caractérisait dans le quotidien. Une aubaine s’était dit François. Il savait qu’elle ne résistait pas devant une bonne bouteille de champagne et qu’après trois à quatre coupes, les barrières tombaient et la femme sensuelle se révélait. Fort de ses révélations, il décida de tester ses nouvelles dispositions et de lui faire subir une séance de punition en guise de premier gage. A cet effet, il pianota sur internet rayon SM pour acheter le nécessaire pour la soumettre. Brigitte n'était pas inquiète, elle était heureuse de dîner avec François, loin d’imaginer ce qu’il l’attendait. Elle savait le champagne au frais et imaginait une soirée sympa, bien installée dans le canapé à parler de ses problèmes. Elle aimait François aussi pour son écoute et ses conseils. En fait, il faisait plus office de meilleur ami que de petit ami non obstant le fait qu’il était un excellent amant et savait la faire grimper aux rideaux ; mais elle n’était pas vraiment amoureuse ; elle profitait de son art de la faire jouir avec sa queue, bien plus grosse et longue que son ex-mari Gilles qu’elle avait quitté non sans mal et qui continuait à la harceler mais elle n’y pensait même plus aux gages. La soirée se déroula, au début, en effet comme d’habitude. Bien pompette après un mojito et une demi-bouteille de champagne, Brigitte laissait François diriger la conversation vers ses révélations de fantasmes de soumission qu’elle confirma en répondant une deuxième fois en direct aux questionnaires très indiscret sur ses désirs sexuels refoulés et ses fantasmes L’ambiance devenait très chaude et Brigitte se laissait caresser par les mains de François qui parcouraient son corps sur et sous la robe, s’insinuant entre ses cuisses sans qu’elle manifeste un quelconque refus. La sentant « à point » il la revela et lui annonça que c’était le moment de s’acquitter de son premier gage. Elle sourit et quand il lui annonca que celui-ci avait trait à son fantasme de soumission, elle n’opposa aucune objection à cette phras ce qui en disait long sur la suite de la soirée. Soumission : le mot résonnait dans sa tête un peu éméchée Tu aimes être punie m’as-tu dit renchérit François Lève toi et déshabilles toi lui ordonne-t-il d’un ton autoritaire tout en empoignant son iPhone pour la prendre en photo pendant son strip-tease. « La culotte d’abord »Brigitte n’hésite pas une seconde, elle lui lance un regard provocateur, remonte ses mains de chaque côté de sa robe blanche et descend sa culotte qui chût à ses pieds. Bien lui dis-je ; maintenant tu vas te caresser devant moi et devant l’objectif jusqu’à ce que tu te fasses jouir, petite salope ! Sa main droite partit entre ses cuisses, remontant sa robe au passage et commença un va et vient entre sa chatte et son clitoris que je savais si sensible aux caresses Et de fait, au fil de sa masturbation, je vis son visage chavirer alors que les mouvements de sa main s’accéléraient, que ses doigts rentraient plus profondément entre ses petites lèvres témoins de l’humidification croissante de son sexe Sa bouche se tordit, au même moment que ses jambes fléchirent et qu’un râle sortit de sa bouche rejetée en arrière ; la jouissance était toute proche mais je décidais de l’arrêter, je voulais qu’elle soit chauffée à blanc pour la suite du programme A poil maintenant petite dévergondée ! Les ordres tombaient et elle obéissait sans la moindre hésitation : elle était prête pour une séance dont je me promis qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Sans temps d’arrêt, elle attrapa le bas de sa robe pour la faire passer par-dessus sa tête. Enfin ses bras partirent en arrière, à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge qui rejoignit la culotte à ses pieds La belle bourgeoise BCBG était nue, jambes légèrement écartées, une lueur coquine dans ses yeux qui me fixaient comme si elle attendait la suite et je pensais en mon for intérieur, qu’elle n’allait pas être déçue Je lui passe un masque sur les yeux que j’avais préparé. Ne bouge pas lui ordonnais je et interdit de te masturber sans mon accord ; je vais chercher quelques accessoires pour m’occuper de toi. Elle ne broncha pas Va te mettre contre le poteau en attendant, bras en arrière, interdit de te frotter les fesses. Je reviens chargé de tout les accessoires que j’avais acheté : menottes pinces à seins, martinet, cravache
Bonjour recherche maîtresse pour appartenance sur paris
Soyez la première personne à aimer.
MaitreTop
Bonjour groupe, pouvez-vous m'éclairer svp sur les Colliers? Je sais qu'il existe plusieurs statut de collier (collier de jeu, collier de considération, collier de protection et collier d'appartenance), mais qu'est-ce qui différencie un collier d'un autre? Je veux dire techniquement ou esthétiquement, est-ce visible ou seulement symbolique?
1 personne aime(nt) ça.
Cpldulux54
Bonjour Les colliers de jeux / considération Bdsm sont de formes et d esthétique différents; tissus cuir etc Ils sont de formes diverses sont proches du gothique Ou excentrique en couleurs.. <span style="-webkit-text-size-adjust: 100%;"> pour les colliers d appartenance sont souvent des colliers en métaux avec fermoir à clefs conservés par le maître ( resse)</span> Sans possibilité au sub de le retirer Cela marque l appartenance et la dévotion à un Maître ( resse)
J'aime 29/03/26
MaitreTop
Merci. Donc, il n'est simple de distinguer un collier de jeu et un collier de considération?
J'aime 29/03/26
Cpldulux54
Appelez le comme vous voulez, soit C est un collier de parade ou de considération Juste pour le fun d une soirée Ou un collier d appartenance à une personne prédéfini. Donc un réel engagement envers un maitre( esse)
J'aime 29/03/26
Mug en métal émaillé, capacité : 300 ml
Commander
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Maître ph
Je cherche une vraie chienne soumises dans le 03
olivia60
Bonjour à tous et à toutes qui est du 60 Picardie
Soyez la première personne à aimer.
Maître ph
J'aurais bien aimé mais pas de la même région bonne chance dans vos recherches
J'aime 29/03/26
Bonjour, Je recherche un mec soumis sérieux, j'insiste bien sur le mot sérieux ! Début accepté. Maxi 45 ans. Je recherche principalement du réel mais je virtuel ne me dérange pas si il y a un mélange des deux. J'aime la féminisation, l'humiliation, le contrôle éjaculation, gifles, humiliations, lechage de chaussures, travail des testicules et des tetons.... Je vouvoiement est obligatoire.
Axellia Dom
La sensation n’est franchement pas très agréable. Victoire a beau n’avoir introduit qu’un seul doigt dans mes fesses, et le sperme aide à la lubrification, je crois que je suis trop stressé pour que ça se passe correctement. D’autant que la jeune fille n’est pas aussi experte qu’elle le croit et me triture l’intérieur avec agressivité. Je sens bien parfois qu’elle effleure des zones qui suscite chez moi un plaisir inexplicable, mais j’ai surtout l’impression que ces va-et-vient irritent mes parois intérieures. Je finis par me résigner et laisse tomber le petit gode que Victoire m’avait mis dans la bouche. - Arrête s’t’eu plait ça fait mal. - Paul, je t’ai dit de bien lubrifier ! - Désolé mais… Elle lâche une pichenette sur mes couilles qui me fait glapir. - Tant pis pour toi. - Victoire, s’il te plait… La jeune fille a retiré son doigt de mes fesses et j’en ressens une sincère satisfaction, mais je l’observe récupérer le petit gode que je viens de lâcher et me l’agiter sous le nez. - J’espère que tu l’as bien léché ! Je ne réponds rien, désormais résigné. Victoire passe dans mon dos et glisse le gode sur la raie de mon cul, pour l’enduire de mon sperme étalé. - Détends toi Paul. Je sers les dents mais essaye de suivre ses instructions. Je me relaxe au maximum pour sentir le bout le plus fin du jouet forcer l’entrée de mon anus. La sensation est désagréable mais Victoire n’en a que faire : elle pousse le jouet jusqu’au bout, sans considération pour mes grognements et soudain la partie évasée atteint l’entrée de mes fesses et le gode se stabilise. Je relève la tête avec curiosité. Il n’est pas très large ni très long, mais la sensation d’avoir cet objet coincé dans mon cul est nouvelle et un peu intrigante. Victoire se redresse et m’observe. - Un beau petit enculé. - Dis pas ça, je grogne. - Pourtant c’est ce que tu es. On pourrait s’amuser à t’enfiler toute la collection t’en penses quoi ? Je secoue la tête avec énergie. - Déconne pas ! déjà que celui-là c’était compliqué. - C’est parce que tu es trop stressé Paul, il faut que tu te détendes. J’agite un peu mon bassin, seule partie réellement mobile de mon corps coincé dans l’appareil. Je bande de nouveau dur et ne serait pas contre une nouvelle branlette mais Victoire semble avoir d’autres plans. - T’en penserais quoi si je sortais maintenant du donjon et que je laissais la porte ouverte ? Cette fois, je blêmis franchement. - Non ! L’idée de me retrouver exposé dans cette situation à la vue d’étranger – ou pire : de mes parents – me terrifie littéralement. J’ai accepté de jouer le jeu de Victoire, de me prêter à ses fantasmes, mais je n’ai aucune intention que cela ait un impact sur ma vie sociale ! - Et si c’étaient des potes de ma classe qui te voyaient comme ça ? - Mais qu’est-ce que tu racontes… ? Déconne pas Victoire… - Détends toi Paul je fais qu’imaginer. Imagine : tu serais dans ma chambre, attaché comme ça avec ton plug dans le cul et j’invite des copines et des copains. On jouerait avec toi, on te caresserait un peu partout, t’aurais les meilleures branlettes de ta vie… Je ne réponds rien. L’idée m’échauffe un peu les tripes je dois bien l’avouer mais c’est un cap que je suis très loin d’être prêt à passer. - Et puis on te demande de nous lécher, une par une, une galerie de chattes rien que pour toi. Et pendant que tu lèches, un de mes potes passe derrière toi et t’encule alors que tu peux pas bouger. - Je suis pas homo je t’ai dit. - Pas besoin d’être homo pour aimer se faire enculer, suffit d’être soumis. Je me sens rougir, cette appellation ne m’est pas très agréable et pourtant une part de moi sait qu’elle me convient assez, dans cette situation… - Alors ? Ca te plairait Paul ? - Non. Victoire s’empire et passe derrière moi. - Tu fais quoi, je demande inquiet. Je sens sa main se saisir de mes couilles et taper dedans. Je cris. - Ne me mens pas. - Pitié ! - Ca te plairait Paul ? - Oui oui j’adorerai. - Être notre petit soumis ? Pour moi et mes amis ? Ca te plairait ? - Oui je crois que oui… - Bien. Victoria relâche mes bourse avec un sourire de satisfaction. - Si tu te débrouilles bien aujourd’hui on verra peut-être pour organiser ça ? Ca m’arrive d’avoir la maison pour moi toute seule certains soirs. Je suis cramoisi, incapable de savoir si j’ai confessé mon fantasme pour échapper à la douleur ou parce que l’idée m’excite véritablement. Je dois bien avouer que je n’ai pas débandé et je sens toujours le liquide pré-séminale dégouliner de mon gland jusqu’au sol. Est-ce que cela signifie que ça me plairait ? Que j’aimerai me retrouver exposé ainsi devant plusieurs filles et garçons ? Sans dire que j’ai déjà envisagé l’idée, ce n’est pas impossible que des pensées déplacées m’aient parfois traversé l’esprit dans les vestiaires de sport, au contact de mes camarades partiellement ou totalement dénudés. - Ca… ça pourrait me plaire, j’avoue enfin, honteux de moi et excité en même temps. Victoire tient les rênes, la tentation de les lui abandonner totalement se fait sentir. La jeune fille se glisse de nouveau à mes côtés, passe sa main sous mon sexe pour accrocher le filet de liquide pré-séminale qui en dégouline. Elle approche sa main gluante de mon visage. - Lèche. Je passe la langue sur la paume de sa main. Ca n’a pas vraiment de goût, pour être honnête. - C’est bien Paul. Je ne peux m’empêcher de sourire, fier de moi. - Maintenant je te laisse le choix : soit on s’arrête là et je te laisse dans cette position pendant les deux prochaines heures sans rien faire avec toi, soit je te mets un autre gode, plus gros dans le cul, mais je le lubrifie avec ton sperme avant ce qui veut dire… Une autre branlette. Je ne suis pas très partant pour me faire enfourner un machin plus grand dans les entrailles, mais la perspective de jouir et surtout, la peur que la séance s’arrête ici, me convainquent d’accepter. - OK, vas-y. - Bravo Paul t’es super courageux ! Victoire glisse sa main le long de mon ventre jusqu’à mon sexe et recommence ses va-et-vient. Je ne suis pas beaucoup plus long à venir cette fois que la précédente, chauffé à blanc par la situation et ses caresses, j’éjacule à plusieurs reprises dans un long râle de satisfaction. - Bien, maintenant on passe aux choses sérieuses. Pendant que je me remets de mes émotions, Victoire se dirige vers l’étagère à dildo. Il y en a une triporté et je m’attends à ce qu’elle en choisisse un proche du premier, peut-être un peu plus large pour la forme, mais à ma grande horreur son doigt s’arrête sur la base d’un gode particulièrement large. En silicone, il a la longueur d’une banane et la largeur d’une pomme golden. Je manque de m’étouffer en découvrant son choix. - Arrête c’est pas drôle ça va jamais entrer ! - On va prendre le temps de te préparer alors. Je remue, terrorisé, mais impossible de m’échapper. Victoire a attrapé un flacon de lubrifiant et s’installer derrière moi, face à mon cul. - Détends toi Paul sinon on ne va pas s’en sortir, me gronde-t-elle. Elle en a de bonnes ! Je sens ses doigts chercher l’embout du petit gode qui était resté dans mes fesses et le retirer lentement, ce qui me procure une agréable sensation de soulagement. Celle-ci est de courte durée car Victoire ne l’a pas totalement sorti qu’elle le re-rentre à nouveau et commence à réaliser des va-et-vient. La sensation est étrange, un peu dérangeante sans être désagréable. Après quelques minutes de ce traitement, elle se décide finalement à le retirer enfin pour le remplacer par l’un de ses doigts, puis, en forçant un peu, un second. Je grogne et grimace. Victoire a beau s’être lubrifié, mon anus est encore bien serré. Lentement, la jeune fille entame de nouveau va-et-vient. La sensation est différente cette fois car, ses phalanges légèrement repliées, je sens le bout de ses doigts caresser ma prostate à chaque mouvement ce qui provoque rapidement chez moi une sensation agréable. - Tu vois tu te détends finalement… Je n’ai rien à répondre. Je sens que Victoire écarte les doigts progressivement pour desserrer mon trou tout en rajoutant régulièrement du lubrifiant. - J’allais oublier ton sperme, plaisante-t-elle. De sa main libre, elle récupère ma semence sur le sol et vient m’en enduire l’anus. C’est froid et un peu humiliant mais, bizarrement, pas déplaisant. Victoire poursuit son manège encore deux bonnes minutes, elle retire ses doigts, les rentre, les retire à nouveau. Sans être vulgaire, cela me donne la sensation étrange de chier en continu mais ce n’est pas quelque chose de désagréable. Finalement, la jeune fille semble me juger prêt. - On y va Paul ! Je m’inquiète : - C’est assez dilaté ? - On va voir. Vachement rassurant. Je sens le bout du gode se poser contre mon anus. Même sans le voir, il me parait beaucoup trop large pour y pénétrer ainsi. - Ne bouge pas, s’agace Victoire. J’essaye de rester le plus immobile et calme possible. Le bout du gode force contre la paroi de mon cul et Victoire est obligée d’ajuster l’angle. Lorsqu’elle appuie trop, je grimace, dérangé par la pression désagréable. - Ca entre pas tu vois bien, je gémis. - Parce que tu y mets de la mauvaise volonté, râla-t-elle en retour. Je sentis pourtant que mes plaintes avaient été entendues car elle abandonna le gode pour glisser de nouveau ses doigts en moi. Deux d’abord, bientôt suivi d’un troisième. Je me crispais à cette sensation, avant de me détendre finalement pour mieux les accepter. Victoire me ramonait de plus en plus vigoureusement et je sentis progressivement l’inconfort laisser place à de subtiles vagues de plaisir. Mon sexe parlait à ma place et je bandais de nouveau de toutes mes forces, me laissant même aller à gémir doucement. Cela eut l’air de plaire à Victoire qui me colla une tape sur la fesse gauche. - Je t’avais dit que tu prendrais ton pied. - Oui, avouais-je misérablement. Je sentis soudain à nouveau le bout du gode sur mon anus et me crispait par réflexe. - Détend toi, m’ordonna Victoire en me collant de nouveau une tape. Je soufflais profondément et tâchais de relâcher mes sphincter. Le gode pénétrait légèrement mais était encore loin d’y entrer de toute sa taille, je jure que je faisais des efforts pour l’accepter en moi. Victoire devait commencer à s’impatienter car elle força soudain plus que ce que je m’y attendais et je sentis mon anus s’ouvrir pour laisser passer le gode que ma tortionnaire poussa presque jusqu’au fond. Je lâchais un cri de douleur et de surprise sincère et me cabrait violemment. - Eh calme toi. - Merde arrête ça fait mal… Victoire dut avoir un peu pitié de moi car elle se mit à me caresser le dos doucement et sa main s’attarda sur mon sexe, partiellement débandé, pour me stimuler le gland. Mon érection revint presque aussitôt et je m’habituais doucement à la présence du plug, stimulé par les caresses de ma tortionnaire. Nous restâmes quelques minutes ainsi, moi tâchant de me faire à la présence de ce corps étranger et Victoire m’encourageait doucement, comme on l’aurait fait avec un animal que l’on cherche à dresser. La douleur s’estompa doucement, laissant place à une simple gêne, une sensation nouvelle et assez indescriptible compensée par les va-et-vient de la main de Victoire sur mon sexe. Finalement, je la sentis effleurer la base du gode. Je ressentais chaque manipulation, même très légère, et Victoire se mit à le faire remuer doucement à l’intérieur de moi. J’éprouvais comme des vagues de plaisir et de gêne à la fois, puis Victoire entreprit de le retirer doucement. Cela me fit comme une libération et je soupirais d’aise mais elle l’enfonça de nouveau, me faisant grimacer, puis le ressortit et recommença ainsi, de plus en plus vite. J’avais renoncé à me plaindre et haletais simplement, tâchant de rester le plus détendu possible tandis qu’elle me godait le cul de plus en plus vivement, s’arrêtant seulement pour rajouter du lubrifiant lorsqu’elle estimait que c’était nécessaire, et son autre main avait repris les va-et-vient sur ma queue. Je ressentais un plaisir décuplé, ma prostate stimulée ainsi par le jouet dégageait des vagues de chaleur dans le reste de mon entre-jambe et de mon ventre et je découvrais soudain que je tremblais et gémissais sans pouvoir m’arrêter. Victoire devait en être satisfaite car elle continua d’accélérer et très vite je jouissait pour la troisième fois sur le sol, dans un râle de plaisir. Je me serai certainement effondré sans le carcan qui me retenait prisonnier et j’aurai voulu pouvoir m’allonger sur le sol pour reprendre mes esprits. Victoire retira doucement le gode de mon anus et passa devant moi pour me regarder. J’étais fébrile et j’avais abandonné toute forme d’égo ou d’honneur. Cette fille m’avait enfermé nu et à quatre patte dans sa prison, comme une bête, godé et fait jouir mieux que ce que j’avais jamais connu jusque-là et je ne savais pas si je devais me sentir reconnaissant ou honteux. Cela avait-il seulement de l’importance ? - T’as aimé ? - C’est trop bien, je soupirais. Victoire me sourit. - J’avoue j’ai bien aimé aussi. Je lui rendit son sourire et elle se pencha vers moi pour m’embrasser sur le front. J’en ressentis un plaisir franc et une forme de fierté. Elle m’adressa un clin d’œil et tira devant moi une chaise toute simple sur laquelle elle s’assit et descendit son pantalon sur ses chevilles. Sa culotte était trempée, signe de son excitation, et j’en ressentis de la joie. J’avais déjà jouit plusieurs fois mais Victoire s’était contentée de rester à la manœuvre. Tout en continuant de me regarder, elle glissa sa main dans sa culotte et commença à se caresser sous mes yeux. Je ne pouvais détacher mon regard de cette vision. - Tu veux que je te lèche, proposais-je ? - Peut-être la prochaine fois, répondit-elle dans un soupire. La prochaine fois ? Y aurait-il vraiment une prochaine fois ? Je n’y avait tout simplement pas pensé. Un peu déçu mais fasciné, je me contentais de la regarder se masturber sous mon nez et la vit trembler, se crisper sur la chaise, soupirer de plus en plus fort et soudain jouir à son tour en silence, tout son corps tendu vers le plafond. J’en souriais bêtement pour elle, partageant sa jouissance. Le visage un peu rouge, elle se redressa sur la chaise. - Merci. - Non merci à toi… Cela la fit rire. - Bon je vais te détacher. J’en ressentais autant de soulagement que de frustration. La position à quatre pattes était loin d’être confortable, je dois bien l’avouer et je ne fus pas mécontent de retrouver ma liberté de bouger. Je pris le temps de m’étirer un peu. Victoire jeta un coup d’œil à son portable. - On a encore un peu de temps, je te proposerai bien une douche mais ce sera bizarre si tu venais manger les cheveux mouillés. Pour ma part je me sentais poisseux et j’avais envie d’aller aux toilettes, mais sa remarque confinait au bon sens. Je me rhabillais rapidement pendant que Victoire passait sous l’eau du robinet les deux godes qu’elle avait utilisé sur moi. Leur taille était plus modeste que ce que je m’étais imaginé un peu plus tôt, mais il ne fallait sans doute pas en attendre beaucoup plus pour une première fois. Victoire me passa la main dans les cheveux pour me recoiffer et s’assura que ma chemise n’était pas trop froissée. Elle remonta également mon col et tira sur mes manches pour dissimuler les marques laissées sur ma peau par les anneaux de fer. Pour ma part, je ressentais une gêne légère au niveau de l’anus, et quand je le confiais à Victoire, elle m’embrassa sur la joue. - Tu penseras à moi comme ça. Elle avait raison. Il était presque l’heure de manger et nous rejoignîmes nos parents pour le dîner. Nous dûmes faire illusion car personne ne nous fit aucune remarque et le repas se déroula sans heurts. Je ne garde aucun souvenir des discussions ni du plat, seulement d’avoir passé l’heure à échanger de discrets regards complices avec Victoire à l’autre bout de la table. Le moment vint finalement de rentrer chez nous et Victoire me pris à parti pour me donner son numéro. - On se texte ? - Ouais… ouais carrément. A ce moment-là, je n’avais encore aucune idée de ce dans quoi je m’engageais, mais une chose était certaine : j’étais plus que ravis et enthousiaste à l’idée de le faire avec Victoire.
Axellia Dom
2 J’observe Victoire sans rien dire. Après tout, c’est sa maison, son donjon (enfin celui de ses parents) et surtout son fantasme. Moi… moi je me prête simplement au jeu, n’est-ce pas ? Cela ne m’engage à rien… - Je… m’installe ? je demande comme s’il me fallait sa permission. Je n’ai absolument aucune idée de comment m’y prendre et mon cerveau tourne au ralenti depuis tout à l’heure. Victoire lève gentiment les yeux au ciel. - Pas dans cette tenue. - Oui, bien sûr. Un peu gauchement, j’ôte mes chaussures qui risquent de gêner et les dépose sagement contre l’un des murs du donjon. Mon regard croise celui de Victoire qui me renvoie une moue éloquente. - Je retire… quoi ? Finalement je préfère encore demander, plutôt que de me ridiculiser. Autant accepter ma maladresse plutôt que de lutter contre. Victoire me sourit et s’approche, pose sa main sur mon pectoral. - Le haut… Le dos de ses doigts effleurent la bosse de mon pantalon. - … et le bas. - Tout le bas ? Cette fois-ci elle ne me répond pas, se contentant de m’adresser un clin d’œil. - Fais comme tu le sens. Je me sens actuellement le dernier des timorés alors que je commence à déboutonner fébrilement ma chemise. J’hésite un instant à la plier pour ne pas la froisser mais finit par l’abandonner en boule sur le sol. Victoire m’observe alors que je me déshabille, ce regard me fait rougir autant qu’il m’excite. Je me suis déjà retrouvé partiellement désapé devant une fille – qui n’a jamais été à la plage ? – mais certainement pas dans de telles conditions et puis les choses étaient plus équilibrées. Victoire, elle, semble bien décidée à ne pas ôter le moindre bout de tissu pour le moment et je n’ose pas protester. Je déboutonne rapidement mon pantalon qui tombe sur mes chevilles, dévoilant un boxer noir qui moule mon érection. S’il me reste encore des choses à cacher, ce n’est certainement pas l’état d’excitation dans lequel je me trouve… J’enlève mes chaussettes et me retrouve donc en caleçon devant Victoire. Légèrement gêné je croise les bras sur mon torse. Et maintenant ? - Tu le gardes alors ? demande la jeune fille en désignant d’un mouvement de menton le dernier morceau de textile qui me couvre. - Heu… oui… Elle ne répond rien mais m’invite à m’installer sur l’appareil. Je comprends assez instinctivement comment faire, les anneaux sont placés de façon intuitive pour le corps humain. A quatre pattes, je pose mes deux coudes au sol et mes poignets viennent se glisser dans les menottes à l’avant. Je positionne ensuite mon cou dans le plus grand des anneaux et je tente de glisser mes chevilles dans ceux à l’arrière. Victoire s’agenouille à mes côtés, je sens les déplacement d’air sur ma peau nue qui me font frissonner. Il ne fait ni chaud ni froid dans le donjon, mais l’excitation me flanque la chair de poule. Victoire referme un à un les deux bracelets sur mes poignets, à l’aide d’une petite vis qu’elle fait tourner pour resserrer l’étau. Par acquis de conscience, je les teste un peu mais il s’agit de vraies menottes en fer et je suis incapable de m’en échapper. Le verrou claque au niveau de mon cou tandis que Victoire tourne la petite molette qui me bloque et je ne peux désormais plus bouger le haut de mon corps, seulement remuer misérablement mon bassin de gauche à droite. Pendant toute cette petite opération, nous n’avons pas échangé un mot et je m’attends à ce que Victoire referme maintenant les verrous sur mes chevilles mais elle semble hésiter. - C’est dommage quand même… - De quoi ? - Que tu restes habillé. Je manque de m’étrangler, à moitié piégé dans la structure en fer je ne peux que tenter de me dévisser le cou pour croiser son regard du coin de l’œil. - T’appelles ça habillé ? Je sens sa main qui me caresse soudain le fessier et me fait me cambrer par réflexe. Les choses n’étaient pas tout à fait prévues comme ça… - Si tu me laisses te le retirer, je te branlerai. Je dois être écarlate, incapable de tourner le cou suffisamment pour croiser son regard et vérifier si elle se moque de moi ou pas. Sa main continue de courir sur mes fesses et le bas de mon dos, comme on flatterait un chien. A quatre pattes devant elle, je ne dois pas en être bien loin… - Non mais je… ah bon ? - C’est oui alors ? L’idée de me retrouver complètement nu devant cette fille me terrifie mais… foutu pour foutu. Je cède finalement. - Ok ok… Je ne peux que sentir ses doigts aux ongles manucurés se glisser sous l’élastique du boxer qu’elle fait glisser sur mes cuisses et me retire finalement. Me voilà totalement à poil, bandé comme jamais, et incapable de bouger. Sans un mot, Victoire guide mes chevilles vers les anneaux de fer qu’elle referme l’un après l’autre. Je suis à présent totalement immobilisé. Je sens soudain l’index de Victoire glisser sur le bout de mon gland humide. - Ca te met dans tous tes états on dirait… tu dégoulines. Je ne sais plus si je dois avoir honte mais cette légère caresse me fait frissonner. Elle est d’une douceur bien cruelle pour qui ne peut plus bouger et je me retrouve obligé de suivre à l’aveugle le cour de ses mains qui glissent sur ma beau. Elle parcoure mes flancs, caresse mon ventre tendu, remonte au niveau de mon bassin pour suivre le tracé de ma colonne vertébrale. Tout ce temps je n’ose guère parler, craignant d’interrompre cette délicieuse initiation. Je me contente de lâcher parfois de biens involontaires soupires lorsque les doigts de Victoire s’aventurent dans des régions sensibles de ma peau. Le plaisir est nouveau, savoureux et j’en oublie ma nudité, mon immobilisation. Je suis en train de me faire caresser par une fille et c’est déjà beaucoup plus que ce que j’osais imaginer en me présentant chez elle quelques heures plus tôt. Sa main repasse à présent sous mon torse et se met à jouer avec mes tétons. Je m’agite, gêné et émoustillé par cette trituration inattendue. - T’aimes bien ? - Heu je sais pas ? - Et là ? Elle tire dessus soudain avec plus de violence. Je grimace. - Non pas trop ! - Chochotte. Je veux lui adresser un regard noir mais l’appareil me bloque. - Arrête… - Sinon quoi ? Je ne sais pas quoi répondre. Sinon quoi en effet ? Ses doigts continuent de tirer et presser mes tétons, je serre les dents et tente de remuer pour me dégager, sans aucun résultat. La main de Victoire abandonne soudain mon torse et me caresse le dos avec douceur. - T’es à moi Paul, pour les prochaines heures t’es à moi, faut que tu l’acceptes. Je sens mes entrailles se liquéfier et se réchauffer à la fois. Le ton doucereux de Victoire me terrifie et pourtant je ne me suis jamais senti aussi excité qu’à cet instant précis. - Si je veux te caresser, je te caresse, si je veux te faire mal je te fais mal, mais dans tous les cas tu vas aimer ça je te le promets. Je ne réponds rien alors qu’elle se relève et disparait dans mon dos. A quoi dois-je m’attendre à présent ? Je l’entends ouvrir l’armoire derrière moi, s’y afférer, puis s’agenouiller au niveau de mes fesses. Sa main effleure mon sexe ce qui me fait frissonner puis je sens ses doigts enserrer la base de mes testicules et tirer dessus. - Tu fais quoi ? - Je te mets un anneau, pour écarter tes couilles de ta bite. Je n’ai aucune idée d’à quoi cela peut bien ressembler, et aucun moyen de jeter un coup d’œil. Je sens seulement les doigts agiles de Victoire qui tirent sur ma peau et quelque chose passer autour de mes bourses avant de se refermer à leur base. Ce n’est ni agréable ni désagréable, mais mes couilles sont à présent comprimées et, de fait, plus sensibles. Les doigts de Victoire effleurent la peau tendue. - Maintenant Paul tu vas répondre à mes questions. - Heu ok… ? - Combien de fois tu te branles par jour ? Je me sens rougir. Deux, trois fois par jour peut-être ? J’ai les hormones en feu et ma virginité n’aide pas à calmer mes ardeurs. Mais passer pour un branleur me gêne et je cherche à garder la face. - Une fois tous les deux jours. Aussitôt, Victoire frappe mes couilles du plat de sa main, m’arrachant un cri. - Arrête ! - Paul j’ai l’impression que tu mens, répond-elle d’un ton chagrin. Une deuxième tape puis une troisième me font chaque fois crier. Je me débats dans l’appareil mais je suis solidement maintenu par la structure de fer. - Pitié, ok, deux ou trois fois par jour. J’appréhende mais cette fois Victoire me caresse les couilles avec douceur. Je suis extrêmement tendu. - Tu penses à qui quand tu le fais ? - Des heu, des actrices… Nouvelle tape. - Pitié ! - Réponds Paul. - Ok je sais pas ! des filles de ma classe… - Et ? - Des personnages de dessins animés… - Ah bon ? Qui ça ? Quelques noms me viennent en tête, j’hésite à mentir mais j’ai peur d’avoir mal. - Je sais pas Jasmine dans Aladin ? Victoire éclate de rire. - T’es trop mignon Paul… Elle me caresse de nouveau les couilles, ce qui apaise la douleur et la peur. Je déglutis péniblement face à cette petite séance de torture improvisée. - C’est où l’endroit le plus improbable où tu t’es branlé ? - Dans la chambre de mes parents, je décide d’avouer. - T’es sûr ? - Oui je te jure ! Aucune envie d’encore me faire frapper les couilles, je prie pour que Victoire accepte de me croire sur parole, sinon je n’aurai qu’à trouver un mensonge pour la satisfaire. - C’est quoi ton fantasme le plus inavouable ? Je reste silencieux un instant. - Ca c’est… c’est déjà bien ? Nouveau coup sur les couilles, plus fort que les précédents. - Arrête je t’en supplie… - Réponds. - Mais je sais pas… ! j’ai pas fait une liste ! Elle tape encore et encore une troisième fois. Je me cabre de douleur, mais je suis vraiment incapable de me bouger et ne réussit qu’à me tordre les poignets. - Ok heu attends ! laisse-moi réfléchir… - Réfléchis bien Paul… - J’aimerai heu… coucher avec plusieurs filles en même temps. Victoire ne répond rien dans un premier temps puis lâche d’un ton peu convaincu. - C’est vanilla. - Vanilla ? - C’est pas très marrant. Et qu’est-ce que tu aimeras que je te fasse puisque tu es à ma merci maintenant ? Je déglutis. - Que tu me branles. - Trop facile, ça. Dis-moi un truc humiliant pour toi. - Un truc humiliant ? - Qu’est-ce que je pourrai te faire qui te ferait bander Paul ? J’hésite. L’occasion est belle et vu ma situation, je n’ai pas grand-chose à perdre niveau égo. Je suis déjà au fond du trou alors… Je finis par lâcher d’une petite voix. - Que tu me traites comme un chien… - Tu voudrais que je te tienne en laisse ? Faire le beau ? - O… ouais… je kifferai je crois. - Ok Paul le chien, on peut faire ça. C’est bien tu te laisses aller. - Ouais… ouais… - Et ton cul ? Tu t’es déjà mis un truc dans le cul ? Je secoue la tête. - Non jamais. Elle me frappe les couilles. - Mais c’est vrai ! - Ah bon ? - Oui je te jure ! Elle frappe encore. - Je te crois pas. Tous les mecs de ton âge sont des obsédés sexuels, je suis sûr que t’as essayé de te foutre des trucs dans le cul. - Un doigt peut-être… - Peut-être ? - Non mais oui un doigt pour essayer… - Et ça t’a plu ? - Pas vraiment… Victoire soupire et se dirige vers l’étagère des sex-toys. Je me sens blêmir en la voyant parcourir avec curiosité la rangée de gode plus longs et larges les uns que les autres. - Victoire pas ça… Elle se tourne vers moi et me sourit, attrapant une gigantesque bite en silicone entre ses mains. - C’est l’heure de ton initiation Paul ! J’ai l’impression que je vais tourner de l’œil, c’est un cauchemar. - T’es folle ça va jamais entrer ! - Hm, pas faux. A mon grand soulagement elle repose la bite sur l’étagère et se saisit d’un gode plus fin dont la forme m’évoque un petit sapin. Il fait la taille d’un cigare et a la largeur d’une télécommande à sa base, qui se réduit vers le bout. C’est beaucoup moins que les autres exemplaires mais ça me semble déjà beaucoup. Victoire s’approche de moi et me le met sous le nez. - On va commencer avec ça ok Paul ? Mais vu que ce sera ta première fois par le cul je veux que tu le lubrifies bien avant ok ? Je la regarde sans comprendre. - Ouvre la bouche. Je m’exécute et Victoire me glisse le gode dedans. Mes dents se referment sur sa base élargies et je sens sa pointe qui atteint presque la base de ma langue. - Suce le bien pendant que je te détends. Je m’exécute, attentif à ne pas le laisser tomber. J’aimerai protester mais impossible avec le gode dans la bouche et je sais que si je le lâche je ne pourrai pas le récupérer. Victoire est repassée dans mon dos et je sens sa main glisser délicatement le long de mon sexe. Immédiatement la douceur s’empare de moi et je ferme les yeux tandis que ses doigts parcourent de haut en bas ma verge, s’attardant à chaque fois sur mon gland trempé. Il ne me faut guère plus de quelques va-et-vient pour me sentir au bord de l’explosion et sans parvenir à me maîtriser, je décharge soudain cinq longs jets de spermes qui me laissent hébétés de bonheur. S’il n’y avait cette machine qui me retient bloqué, je me laisserai tomber de côté, repu. C’est la première fois que je ressens une jouissance si puissante au point d’en être confus. J’entends à peine Victoire qui s’amuse de mes performances. - Ça a été rapide, t’en as lâché des quantités. Je grogne, satisfait, espérant avoir droit à quelques minutes de repos pour me remettre de mes émotions lorsque je sens un doigt de Victoire glisser sur la raie de mes fesses. - Hm ? - Merci pour le lubrifiant Paul. Je m’agite, mal à l’aise, lorsque je sens un phalange pénétrer mon intimité avec une facilité déconcertante. Victoire est en train d’utiliser mon propre sperme pour lubrifier mon anus… !
Axellia Dom
La soirée trainait en longueur depuis le début de l’après-midi. J’avais commencé à m’ennuyer dès qu’il avait été question de placements financiers et, désespéré par la perspective de devoir jouer les faire-valoir pour mes parents jusqu’au soir, je m’étais réfugié dans le mutisme et la contemplation des moulures du plafond. Ce n’était pas la première fois qu’il me fallait assister à ces « journées d’affaire », la confiance des investisseurs leur vient en partie de ce que leurs clients présentent correctement et rien de tel pour obtenir des financements que jouer la parfaite petite famille bourgeoise, tout le monde bien habillé, bien peigné et bien poli. Cela impliquait néanmoins que je me fasse trimballer durant mon week-end lors d’interminables sessions de négociations qui ne m’intéressaient pas du tout, mais auxquelles je devais faire semblant de prêter l’oreille pour ne pas paraitre impoli. Ce jour-là, Ô délivrance, les gens chez qui nous devions manger avaient eu la même idée que mes parents et me présentèrent à leur fille, une charmante petite brune d’à peu près mon âge et qui s’appelait Victoire. Un nom de bourge pour des bourges, mais je n’allais pas cracher dans la soupe étant donné mes propres origines sociales. Je la saluais avec toute la dignité qu’on attendait de moi. D’ordinaire, ce genre de rencontres forcées m’aurait ennuyé mais si c’était le prix à payer pour ne pas mourir d’ennui à table pendant les cinq ou six prochaines heures, j’étais heureux qu’on me présente quelqu’un de mon âge à qui parler. Même si nous n’avions au final rien à nous dire, au moins tolèrerait-elle plus facilement que nous passions l’après-midi sur nos téléphones, là où mes parents n’auraient évidemment pas accepté un tel manque de politesse. Victoire fut une hôte charmante et je jouais moi aussi le jeu des bonnes manières. La maison de ses parents était grande, un petit manoir de banlieue parisienne avec un peu trop de pièces pour une famille de trois. Victoire m’expliqua qu’elle avait plusieurs frères et sœurs mais que tous étaient partis à l’étranger pour leurs études, comme cela se fait souvent, et qu’elle habitait seule désormais en attendant de pouvoir à son tour quitter le cocon familial. Nous visitâmes plusieurs salons et antichambres, certaines curieusement décorées, tout en discutant de choses et d’autres. Je sentais bien que Victoire ne passait pas le meilleur samedi de sa vie, mais moi non plus et plusieurs blancs un peu gênants vinrent ponctuer notre conversation. Ce n’était drôle ni pour elle, ni pour moi, j’avais l’impression de l’ennuyer et c’était sans doute le cas, mais je n’avais pas non plus choisi d’être ici et s’il fallait aller se plaindre à quelqu’un, c’était à mes parents. Après avoir exploré la plupart des pièces de la maison, Victoire et moi avions trouvé refuge dans un grand salon lumineux au style un peu baroque et, naturellement, avions dégainé nos portables pour nous adonner à des sociabilités plus virtuelles. Nous échangions parfois un mot ou deux, quelques questions davantage par politesse que par intérêt, mais l’heure sur mon écran m’indiquait désespérément que nous étions encore loin du dîner et du retour à la maison. Il était à peine 14h… - Tu as une copine ? me demanda finalement Victoire. C’était une question comme une autre et je ne m’en formalisais pas. - Non et toi ? - Une copine ? non. - Un copain ? - Non et toi ? L’idée me fit sourire et je secouais la tête en fixant l’écran de mon téléphone. - Pourquoi tu rigoles ? - Je sais pas, ça m’a fait rire. - Mon frère est gay je vois pas ce qu’il y a de drôle. Je soupirais et reportais mon regard sur elle. Pourquoi cette conversation ? Cherchait-elle à me prendre la tête ? C’était une manière pour elle de tromper l’ennui, provoquer une dispute. - Je suis pas homophobe, j’ai juste trouvé marrant que tu me poses la question. Victoire eut une petite moue dédaigneuse qui m’agaça. J’étais prêt à en rester là mais elle renchérit. - T’es puceau ? - Pourquoi tu me fais chier ? - Donc t’es puceau… Voilà, elle avait réussi à m’énerver, c’était bien joué de sa part. Cette fois je reposais franchement mon téléphone sur mes cuisses pour la toiser. - Et toi ? T’es vierge ? - Non. Réponse simple, comme un couperet. Si seulement j’avais pu en faire autant… mais non, mes expériences en la matière étaient plus que limitées et si j’avais déjà reçu une divine branlette un soir de la part d’une copine éméchée, cela n’était pas allé plus loin et j’en gardais un souvenir aussi extatique qu’un peu honteux… - Super pour toi, je conclue, bien décidé à ne plus lui adresser la parole sans une bonne raison. Victoire continue de m’observer, je sens presque son regard par-dessus mon épaule mais je m’obstine à l’ignorer. Elle n’a pas le droit de se foutre de ma gueule comme ça et je suis une tête de mule quand je m’y mets. - Si tu veux je peux te montrer un truc en rapport avec le sexe. Je me sens involontairement rougir. La simple évocation de ce sujet suffit même parfois à m’arracher une érection mais je parviens à me contrôler, l’agacement que suscite Victoire chez moi y contribue. - Quoi ? Des revues pornos ? Si c’est ça, j’ai bien envie de lui rappeler que nous sommes au XXIème siècle et que j’ai accès à tout ce que je veux dans mon téléphone. Mais plutôt que de me répondre, Victoire se lève et me fait signe de la suivre. Je n’allais pas la laisser en plan et j’avoue que sa proposition m’avait un peu intrigué. Ses parents dissimulaient-ils une fresque carabine ou un exemplaire du kama-sutra dans l’une de leurs étagères. A moins qu’il ne s’agisse d’une collection de sex-toys ? Les vieilles familles bourgeoises pouvaient être surprenantes parfois, je ne l’ignorais pas. Ce qui m’étonnait davantage c’était l’empressement de Victoire à me le révéler, car si, dans les hautes sphères, la dévergondrie est de mise, pudeur et discrétion le sont tout autant. Je suivis Victoire dans plusieurs couloirs jusqu’à une porte discrète que j’avais cru être celle d’un soupirail en passant devant. Elle était fermée à clef mais mon hôtesse semblait avoir prévu le coup et tira de sa poche la clef qui déverrouilla le verrou. A ce stade, naïf que j’étais alors, j’ignorais sincèrement à quoi m’attendre. Une pièce verrouillée évoquait encore assez peu de choses à mon imagination de puceau et j’y pénétrais en toute bonne foi, Victoire s’étant écartée pour me laisser passer. Un lecteur averti saura à quoi s’attendre : il s’agissait bien entendu du donjon familial. Je restais bouche bée devant cette pièce une fois et demi plus large que ma chambre et où se trouvait bien rangé tout un tas de machine et de matériel dont je ne pouvais que deviner l’usage. Au fond se trouvait un grand lit à baldaquins, dans des teintes rouges et noires et auquel pendait des chaînes qui servaient au bondage. Sur les étagères, une collection étonnement fournie de sex-toys dont certains particulièrement volumineux, mais aussi ce que je devinais être une rangé de cravache et de triques et des choses ressemblant à des raquettes de ping-pong. Je découvrais également une paire de menottes attachées à un crochet descendant du plafond, une grande croix de Saint-André et une machine qui me fit penser à un cheval d’arçon mais fournis d’accoudoirs de part et d’autres. Enfin, une grande armoire fermée me demeurait mystérieuse. J’avais dû rester silencieux plus d’une minute en découvrant la pièce et je me sentis rougir bêtement en découvrant le regard de Victoire posé sur moi. - C’est le donjon de tes parents ? - Ah tu connais ? - J’ai déjà vu… du porno, balbutiais-je comme un gamin pris la main dans le sac. Victoire eut un petit rire moqueur. - T’es vraiment un branleur… - Vas te faire foutre. C’est bon, elle avait réussi à m’énerver de nouveau et je la dépassais, vexé, pour me diriger vers la porte mais elle m’interpela et, aussitôt, je me retournais vers elle. - Paul ? Me dis pas que ça te fait flipper. - Flipper ? non. Pourquoi tu me montres ça ? On a le droit d’être ici ? Pour toute réponse, Victoire haussa les épaules d’un air mutin et fit quelques pas dans la pièce. - Si tu pouvais essayer un truc tu choisirais quoi ? Je restais un peu estomaqué. L’après-midi prenait une tournure à laquelle je ne me serai jamais imaginé en passant la porte de cette grande maison une heure plus tôt. Sa question était si impertinente… et osée. Je ne savais sincèrement pas quoi lui répondre, n’ayant tout simplement pas envisagé la chose et contre mon gré, je me sentis à la fois rougir et subir un début d’érection très compromettant. Que Victoire ne se fasse pas de fausses idées : une fille qui me parlait ou me faisait la bise suffisait parfois à faire affluer le sang dans mon engin, alors imaginez ce qu’un donjon BDSM pouvait provoquer… - Essayer sur qui ? fut la question la plus pertinente que je trouvais à poser. Quelque chose en moi s’était secrètement mis à espérer que Victoire me propose de tester sur elle, auquel cas je n’avais aucune idée de comment m’y prendre, mais elle semblait avoir une autre idée en tête. - Sur toi. - T’es folle. - Non pourquoi ? Je te pose juste une question Paul, c’est par curiosité. Elle se mit à rire. - Tu crois vraiment que je te propose une séance ? Je me sentis rougir, honteux de ma bêtise et de mes prétentions. Cette garce avait décidément le don pour m’irriter. Cependant, plutôt que de la planter là, je me sentais malgré moi excité et attiré par cette étrange salle qui renfermait tant d’objets et de machines que je ne connaissais pas. Je fis à mon tour un pas dedans, tâchant d’ignorer le regard de Victoire qui me dévisageait et laissa promener un peu mon regard. J’eus le malheur de me tourner d’abord vers les gode, dont les tailles et la diversité des formes était surprenantes pour un novice, ce qui fit ricaner Victoire. - Un gode vraiment ? Je croyais que t’étais pas homo ? Je lui adressais un doigt d’honneur, me détournant de l’étagère en rougissant. - T’inquiète il y a pas besoin d’être homo pour aimer l’annal. - Je n’aime pas l’annal. - Comment tu sais ? Tu as déjà essayé ? Je ne prenais même pas la peine de lui répondre. J’étais fasciné par le contenu de la pièce mais chacun de mes regards me faisait l’effet d’une trahison, comme si Victoire avait pu y deviner les excitations secrètes et intimes qui me réchauffaient les tripes de façon assez chaotique à cet instant précis. Avec davantage de réparti, j’aurai pu la rembarrer, lui demander si ELLE avait déjà pratiqué ce genre de choses, mais je me sentais à cet instant un peu comme un petit garçon intimidé et perdu. - Bin, je sais pas, finis-je par avouer piteusement. En réalité j’avais une foule d’idées, mais aucune que je n’osais assumer devant Victoire, sachant pertinemment que j’écoperais d’une moquerie cruelle en retour. Je me retournais vers elle et je vis son regard qui descendait au niveau de mon entre-jambe pour remonter vers mes yeux. - Pourtant ça te fait de l’effet. Je lui tournais le dos en rougissant. - Si tu veux je peux te faire une suggestion ? - Une suggestion ? Je me retournais vers elle, intrigué, et elle me répondit d’un clin d’œil avant d’aller chercher un étrange appareil posé contre un mur. Je ne l’avais pas vraiment remarqué jusque-là car il était plus discret que le reste. Il s’agissait d’une armature de fer dont la forme évoquait celle d’un long H étiré en son centre. A chaque branche du H se trouvait une menotte et au niveau de l’angle centrale une barre de fer s’élevait en une boucle plus grande que les autres. L’engin m’évoqua presque immédiatement un pilori, mais où les chevilles auraient été rattachés au reste de sorte qu’il faille s’y tenir à quatre patte. Je reste coi devant l’appareil et me contente d’adresser un regard dubitatif à Victoire. - Quoi ça te plait pas ? - C’est un truc pour être attaché à quatre pattes c’est ça ? - C’est ça. - Et tu me suggères ça ? - Exactement. Elle me sourit. Je hausse les épaules. De toute façon tout ça n’est qu’une blague n’est-ce pas ? Nous parlons simplement de nos fantasmes, rien de plus. - Oui bon pourquoi pas, peut être que ça pourrait m’amuser je sais pas. Victoire éclate de rire. - T’accepterais de te mettre à quatre pattes là-dedans ? Cela ressemble à une nouvelle moquerie de sa part et je la déteste de m’être laissé avoir de nouveau. - Oh ça va, c’est toi qui l’a sortie, je disais ça pour te faire plaisir. Je suis vraiment tenté de m’exfiltrer de ce bourbier mais le chaud-froid que souffle mon hôtesse me déstabilise et je n’arrive toujours pas à comprendre si elle se fiche de moi ou si elle est réellement en train de me proposer qu’il se passe quelque chose entre nous ? Entendons-nous bien, Victoire est loin d’être laide et je suis tellement en rut que je lui sauterai dessus immédiatement si elle me le proposait, mais ce n’est pas pareil d’aller s’amuser un peu dans sa chambre et… ici. Dans ce donjon où je ne connais rien, et où tout me semble à la fois excitant et hostile. Du bout du pied, elle pousse le H avec un petit sourire. - Si je te le demandais, tu irais ? J’en reste hébété, la salive me manque et j’ai la bouche-sèche. Est-ce sérieux ou encore une mauvaise plaisanterie ? Tout me pousse à me méfier mais une part de moi me souffle que je n’ai aucune envie de rater une telle occasion, si la proposition est sincère. D’un autre côté, me trouver à la merci d’une fille que je connais depuis une heure et demi, ce n’est vraiment, mais alors vraiment pas mon genre. - C’est une vraie proposition ? - Je sais pas ? Ca te chauffe ? C’était peu de le dire, mais j’étais terrorisé à l’idée que donner mon accord n’aboutisse qu’à une nouvelle rasade de moqueries. Je lui adressais un regard suspicieux. - Pourquoi tu me demandes ça ? T’as déjà fait des trucs ici ? Un instant, le visage de Victoire sembla redevenir sérieux. - Une fois, avec un copain mais il a pas donné suite, c’était pas son truc. J’ai découvert l’existence de la pièce il y a quelques années et j’arrête pas d’y penser. Cela ressemblait franchement à un aveu, et j’imaginais sans peine la jeune Victoire, dans les affres de son adolescence, envahie de désirs et de questions contradictoires à la vue de cet intrigant donjon dont elle ne pouvait faire usage. Me proposait-elle de devenir son cobaye ? D’assouvir l’un de ses fantasmes ? L’idée était étrangement intrigante et excitante, d’ailleurs j’avais renoncé à dissimuler la bosse de mon pantalon maintenant. - T’as essayé quoi avec ton copain ? Victoire fait la moue avant de me sourire. - Je te dirais une fois dedans, propose-t-elle finalement. Je me mords la joue, j’hésite. Je suis tiraillé entre la peur de l’inconnu et un sentiment d’excitation que je n’ai encore jamais connu jusqu’alors. Pour me donner une contenance, je hausse les épaules. - OK. Victoire me lance un grand sourire qui me soulage. J’avais peur qu’elle se foute de moi. Elle me dépasse pour se diriger vers la porte et si je crains un instant qu’elle s’en aille, elle se contente de la refermer et d’y glisser la clef. Voilà, je suis maintenant prisonnier du donjon…
Maître ph
J'ai un collier et une laisse de libre cherche une personne qui veut bien l'essayer déjà après on verra
4 personnes aiment ça.
minidoc
Bonjour dans quelle région ?merci de bu la réponse bonne journée !
J'aime 14/03/26
Maître ph
Le centre
J'aime 14/03/26
Jeune19ans
Jeune maître recherche larbin sans vie et sans mot à dire juste à s’exécutât je suis à Nantes j’en ai 20 ans je reçois pas
Soyez la première personne à aimer.
MaitreStephen
c est beau les reves .....
J'aime 09/03/26
Tombisoumis
Bonjour à tous et toutes je suis Homme soumis débutant Je suis à la recherche des personne qui me fasse découvrir Sm Je d’être guidée et surtout éduque . Je suis très motivée par l’idée de servir des personne avec respect et engagement. Je suis sans tabous , bien sûr, que je pourrai partager si besoin. Merci d’avoir pris le temps de me lire. Au plaisir d’échanger avec vous
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour , Je recherche un mec (objet) soumis 40 ans maxi. Débutant accepté, obéissant et sérieux. Regarde mon profil avant de me poser des questions ! Pas la peine de me demander en ami ou de venir discuter si c'est juste pour me faire perdre mon temps ! Possibilité de contrat d'appartenance total par la suite.
###PROFIL BANNI###Delya
« Inouï... » s'exclament en chœur Bruno et Patrick, « t'es vraiment une grosse cochonne » me dit Isa « supporter ça... à sa première séance... chapeau... bravo l'artiste... chapeau ma grande... t'es vraiment douée pour ça..., tu es faite pour subir, tu es vraiment une soumise-née..., j'ai eue la main heureuse et une sacrée intuition, tout à l'heure je t'initierai à l'amour au féminin, tu apprendras à lécher une femme... » Patrick me reprend par les bras, investi mon sexe, Bruno se positionne devant moi, il bande à nouveau, j'ouvre ma bouche et le suce au rythme que m'impose Patrick, j'ai de nouveau le ventre en feu, Patrick prend son temps, Bruno de fait en fait autant, je sens mon ventre fondre, des spasmes de plus en plus violents l'agitent, Patrick accélère ses mouvements, Bruno me regarde, je ne tarde pas à hurler des mots sans suite, puis lorsque je sens Patrick éjaculer dans mon sexe je hurle à nouveau « Ouiiiii... » Patrick me lâche les bras, je tombe sur le guéridon, je sens une main débloquer la sangle, Bruno m'aide à me relever, me soutient, Isa pose la serviette sur un fauteuil, Bruno m'assoit, je suis tétanisée, incapable de bouger, je réalise que je suis une soumise, faite pour être dominée et qui ne jouit que dans ces conditions, je suis anéantie et heureuse... Je reste une vingtaine de minutes dans le cirage, Isa, Patrick et Bruno, se resservent un apéritif, je les entend commenter ma prestation en termes élogieux, je sais que désormais, je serai leur « jouet » , bizarrement j'en suis heureuse.... Nous sommes à table, nous avons fini de souper, Bruno me demande de reculer ma chaise, de me branler jusqu'à ce que je jouisse, durant le repas, j'ai du leur raconter ma vie sexuelle, je me suis exécutée honnêtement, leur racontant la vérité, le néant de ma vie sexuelle jusqu'à aujourd'hui, le ratage complet de mon mariage du fait de ma passivité, maintenant je me caresse sans aucune honte, jambes écartées, le sexe béant, commentant mes sensations. Je me caresse depuis plusieurs minutes, rien ne se passe, Bruno se lève, prend la cravache et me cravache les seins, mon ventre à un spasme, sur son ordre je n'ai pas ralentie ma caresse, mais l'ai accéléré... « Regarde la mouille Patrick... » s'exclame Isa « incroyable... », les coups continuent à pleuvoir sur mes seins, je commence à murmurer des mots sans queue ni tête, Bruno abandonne la cravache, se penche vers moi, et me mord un sein, puis l'autre, mon ventre à un nouveau spasme, les morsures continuent, mon ventre tremble, je hurle « j'éprouve... j'éprouve... Oui.... », j'ai jouis encore une fois. « Totalement maso... » déclare Bruno, « impensable, elle ne jouit que sous la contrainte et la douleur, je t'aime ma biche, ma soumise, je te rendrais heureuse, tu seras marquée continuellement, mais une femme comblée... », il m'embrasse à pleine bouche, je lui rend ses baisers, je suis heureuse, je jouis enfin, la douleur de mes seins mordus, marqués par ses dents, m'indiffère, il me fait jouir, j'aime ça, je l'aime, qu'il me fasse ce qu'il veut... Nous sommes de nouveau à table, Isa revient avec une cafetière, nous buvons notre café, Bruno me caresse, je sens mon ventre réagir, je lui avoue, il me félicite de ma franchise, je lui répond « je n'ai pas le droit de te mentir, mon amour, mon maître... ». Je suis toujours gluante du sperme dans mon cul et mon sexe, je demande à Bruno la permission d'aller me nettoyer dans la salle de bains... « Isa, dans le jardin et au jet... » Je subis à nouveau, grelotte, Isa m'essuie et me ramène dans la salle à manger par la laisse, je me laisse faire passive, heureuse, les autres décident pour moi... je suis vraiment née pour être serve, cette évidence me ravie, enfin mon existence à un sens... Nous sommes allongés sur le lit avec Isa, tête-bêche, nous nous léchons, les hommes assis sur des chaises nous regardent en buvant un digestif, commentent nos ébats, je me plie aux directives d'Isa, sur son ordre, enduit son anus de lubrifiant, elle en fait autant avec le mien, j'ai compris ce qu'elle désire, je réitère les gestes qu'elle a utilisée sur moi et les imite, nous nous « fistons » mutuellement, elle continue néanmoins à me gamacher le sexe, j'en fait autant. Isa mouille, soudain elle demande « Bruno, cravache... j'ai la main dans son cul, je ne vais pas tarder à partir, elle n'a pas plus de réaction qu'une moule sur son rocher... punis la, sois sévère... », Les coups arrivent sur mon cul, une main me saisit un sein (Patrick) tord la pointe, le malaxe, j'ai un spasme dans mon ventre, des ongles griffent mon dos (Patrick), la houle envahie mon ventre, Isa sent ma réaction, accélère les mouvements de sa langue, je règle mon tempo sur elle, les coups continuent à pleuvoir sur mes fesses soudain je crie « Ouiiiii... », Isa hurle à l'unisson avec moi, nous avons jouis ensemble. « Eh ben, camarade, mon frérot ,tu t'es mis un sacré fardeau sur les bras, Isa est soumise, mais Paule, ça dépasse tout, je n'en ai jamais eu entre les mains des comme-ça..., je pense qu'il te faudra la marquer au fer rouge et l'anneler rapidement, la violer dans son sommeil, le plus souvent possible, la dominer en permanence... ». « Le fer est prêt, je l'ai fait en perruque au boulot, elle sera marquée ici, samedi prochain, elle aura ma marque sur son sexe, je la percerai ensuite aux seins et au sexe, ainsi... quiconque la prendra aura mes initiales sous les yeux, lorsqu'elle écartera ses jambes... à l'automne, je la prostituerai dans les rendez-vous de chasse... » J'entends ces paroles et les prend pour argent comptant, c'est ma destinée... « Oui mon amour, fais de moi ce que tu veux... je t'appartiens totalement désormais, je suis à toi... ». Je suis dans le donjon, Bruno me fixe une corde autour d'un sein, serre, fait un nœud, un nouveau tour, recommence, après cinq tours, il fait une boucle, procède de même avec l'autre sein, mes seins me font mal à gémir, ils ne tardent pas à violacer, je ne bronche pas, j'attends. Une barre est fixée à mes chevilles, mes jambes sont écartées, mes bras attachés dans le dos. Bruno manipule une corde, elle descend, un crochet la termine, il positionne les deux boucles qui terminent les cordes qui enserrent mes seins, tire sur la corde, je me sens soulevée, bientôt je n'ai plus que le bout de mes orteils qui touchent le sol, une dernière traction, mes pieds décollent du sol, je suis pendue par les seins, la douleur est horrible. J'entends Bruno, remuer des objets, il revient vers moi, me regarde, me dit « je t'aime... », tire sur la pointe d'un de mes seins, la transperce à la verticale avec une aiguille, puis à l'horizontale avec une autre, il procède de même sur l'autre sein, revient avec une chaîne terminée par deux boucles, passe les boucles derrière les aiguilles, puis accroche des poids, la douleur est infernale. Il me détache les mains « branle-toi, soumise... », maladroitement mes mains trouvent mon sexe, je commence à me caresser, un sifflement, un coup de cravache m'arrive sur les fesses, Patrick appuie ses coups, mes fesses me brûlent, je continue néanmoins à obéir et me caresser... mon ventre à un spasme, un autre coup arrive sur les fesses, je vois une bougie s'approcher de mes seins, Isa penche la bougie, la cire brûlante coule, elle recouvre mes seins, mes mains continuent à s'activer, Isa prend une cravache et fait sauter la cire avec, mon ventre tremble... j'obéis à Bruno, règle ma masturbation selon ses ordres, je gémis, je ne sens plus la douleur « j'éprouve... j'éprouve... » je ne tarde pas à hurler « Ouiiiiii.... ». « Impensable... » tel est le commentaire de Patrick, je suis descendue, déliée, les aiguilles enlevées, Bruno me caresse, insiste sur mes seins, m'embrasse, je répond à ses baisers... Je suis ramenée par la laisse dans la salle à manger, Patrick tire au milieu de la pièce une malle, s'allonge dessus, Bruno me positionne, Patrick sans précaution aucune m'encule, Bruno se penche sur moi, il pénètre mon sexe, les deux hommes s'activent, ils ne tardent pas à décharger en moi, je me laisse faire, inerte, je n'ai aucune réaction... « Maso à ce point-là, c'est du vice... » déclare Bruno, « t'as raison frérot, j'ai un drôle de taf devant moi... mais je suis persévérant... » Isa me ramène dans le jardin et à nouveau me nettoie au jet, je suis laissée dégoulinante sur la terrasse, je grelotte... je me contente de grelotter... Bruno vient me rejoindre, Patrick le suit, il me prend par la laisse, m'amène sur la pelouse « à genoux, ouvre la bouche... », je m'exécute, il prend son sexe, je vois le jet jaillir, il urine dans ma bouche, sur ma figure, sur mon corps, c'est bon, c 'est chaud... lorsqu'il a fini Patrick prend le relais, je subis sa miction, Isabelle arrive m'ordonne de m'allonger, s'accroupit au dessus de moi, et elle aussi urine sur moi, suivant l'ordre de Bruno ma main s'active, mon ventre tremble, je finis par hurler mon plaisir... « En plus elle adore être humiliée, c'est vraiment la soumise idéale, je t'aime ma Paupau... » s'exclame Bruno... Je suis à nouveau nettoyée au jet, mise à sécher attachée à un poutre de la terrasse... Nous sommes couchés dans le lit de la chambre d'amis, Bruno me caresse, m'embrasse, je répond à ses baisers et ses caresses, il commence à me manier le sexe, mon ventre tremble, coule, Bruno se redresse, se met à genoux sur le lit, place mes jambes sur ses épaules et me dit « je ne veux t'entendre que pour jouir.., je vais t'utiliser pour ce que tu es, mon vide-couilles... », sans précaution il pénètre mon anus, mon visage se crispe, j'ai mal, puis se retire pénètre mon ventre, alterne les pénétrations, mon ventre tremble, lorsqu'il accélère ses mouvements, je prononce des mots sans suite, lorsqu'il éjacule, je hurle mon plaisir... Nous sommes couchés enlacés, épuisés, je confie à Bruno « mon amour, c'est la première fois que je jouis comme ça... », il m'embrasse, me serre dans ses bras, les mots sortent seuls de ma bouche « ... mon amour, avant que nous nous endormions, je voudrais que tu me cravache le ventre, le cul, les seins, s'il te plaît... soit sévère... » Quelques instants plus tard, je suis allongée sur le ventre, je mords l'oreiller, les coups de cravache arrivent avec régularité sur mon cul, sur l'ordre de Bruno, je me retourne, mon ventre et mes cuisses reçoivent leur ration, je compte en disant « Merci » à chaque coup, selon l'ordre de mon maître, lorsqu'il est satisfait du résultat, il m'ordonne de m'agenouiller sur le lit, de lui présenter mes seins en les soutenant avec mes mains, je recommence à compter les coups en remerciant... je ne suis plus que douleur... Bruno me caresse le sexe, à nouveau je jouis, j'en suis désormais convaincue, je ne peux jouir que dans la douleur, en soumise... paradoxalement j'en suis heureuse, sereine... Nous nous endormons enlacés... Lorsque je me réveille, j'aperçois le jour au travers des volets, je suis seule, j'entends des voix, j'arrive dans la cuisine, embrasse Patrick, Isa, qui me fait tourner sur moi-même pour admirer mes marques (je me suis regardée dans la glace de l'armoire, je suis fière de ces marques de coups, j'en ai sur les seins, les fesses, les cuisses, le ventre...), j'embrasse Bruno à bouche que veux tu. Je m'assied, Brubru se lève, remplit un mug, me demande « avec ou sans sucre, du lait?, tu veux du thé à la place du café? », « non mon amour du café sans sucre, à partir d'aujourd'hui, il faut que je maigrisse un peu, je suis trop grasse du cul, en maigrissant tu pourras rentrer plus profond dans mon ventre, j'en ai envie... mon amour... » En buvant mon café, je questionne Isabelle « c'est quel jour l'anniversaire de Bruno? », « Aujourd'hui... », j'embrasse Bruno « bon anniversaire mon amour de la part de ton « cadeau », excuse-moi mais personne ne me l'avait dit, bon anniversaire Brubru chéri..., mon Brubru d'amour... ». « On fête ça quand Isa?... » « Ce soir, barbecue, côte de bœuf, carpaccio, œufs en gelée, patates à la braise, roquefort, tiramisu..., je lui ai préparé un repas composé de ses plats préférés, il adore les grillades, si tu n'a jamais vu un homme se taper une côte de bœuf à lui tout seul, tu verras, aimer la viande à ce point là c'est impressionnant... un ogre le Nono d'amour... un goinfre oui... un goret... quand tu lui fais ce qu'il aime... le Nono... ah je l'adore, du coup à cause de toi, je n'ai pas pu en profiter, j'ai dû me contenter du vieux débris d'amour qui me sert de mari, salope... adorable salope soumise... » Isa se lève et vient me rouler une pelle, je répond à son baiser, je suis consciente que je dois tout accepter, et le fait avec joie... Nous sommes dans la salle de bain, sous la douche, Bruno m'a débarrassé de mon collier et mes attaches, il me nettoie consciencieusement, insistant sur mes marques, m'embrassant à chaque fois que je grimace, il est derrière moi, une de mes mains, branle son sexe... je suis heureuse... (En fait, j'attends le moment favorable pour lui demander ce qui a germé dans mon esprit, s'est imposé à moi comme une évidence...). Bruno me sèche avec une serviette, je lui fais face, je l'enlace autour du cou, me penche et murmure à son oreille « mon amour... marque moi ce soir, il y aura de la braise dans le barbecue, marque moi avant le repas, pose moi des anneaux, tu m'attacheras, me bâillonneras, je serai courageuse et muette, je t'en supplie, je suis ton cadeau d'anniversaire après tout... » Bruno m'embrasse et me murmure à l'oreille « merci ma Paule, ma soumise, mon amour, tu as raison, nous allons aller chercher chez moi le fer, et annoncer notre décision à Isa et Patou... je t'aime.... » (sa main caresse mes fesses, je sais que je supporterai la brûlure, je supporterai tout venant de lui, il me caresse doucement les seins en murmurant) « ils sont magnifiques... je les adore.. », je répond « ils sont à toi, tout à toi, qu'à toi, d'autres peuvent leur faire subir ce qu'ils veulent, malgré tout ils sont, seront et resteront à toi, mon amour... » Nous revenons dans la cuisine, Isa et Pat sont toujours en train de petit-déjeuner, la nuit a dû être aussi agitée pour eux, ils ont l'air de comater pas mal et se ressourcent avec du café, Bruno annonce sa décision de me marquer dès ce soir et mon total accord, en soulignant que c'est mon désir... « D'accord, c'est votre choix, je téléphone à un copain infirmier pour qu'Isa aille acheter à la pharmacie ce qu'il faut pour les brûlures et leur soin, nous vous offrons les anneaux, tu décideras quand lui faire poser, bon anniversaire mon frérot... » « J'aurais jamais cru que ça tournerai comme ça, j'en suis baba... incroyable... » déclare Isa pensive... elle joue avec les boucles de ses seins et me dis « regarde ce qu'il en a fait, à force d'accrocher des poids, des gants de toilette, ils pendent... salaud de sadique, pauvre femme soumise... » « Dis donc, Mamie, tu exagères, tes seins se tiennent encore bien, et je te signale pour mémoire, que tu adores lorsque je tire dessus... » répond Patrick... Dans la chambre, Bruno m'ordonne ma façon de m'habiller, sur son ordre, je me penche en avant, main sur les genoux, cul cambré, il m'enduit l'anus, une douleur, un objet vient de le pénétrer, Bruno m'essuie les fesses, je reçois l'ordre de me relever, mon anus dilaté me fait mal, je me tais, je passe sur les indications de Nono un chemisier, une jupe courte, des chaussures à talons compensés, il déboutonne au-delà du raisonnable le chemisier, relève la jupe pour me caresser les fesses, je me cambre pour recevoir la caresse... Bruno roule prudemment, par contre, sadiquement, accélère lorsqu'il y a des ralentisseurs, malheureusement, il y en a beaucoup dans notre ville... mon cul souffre, je supporte... (dès que je suis montée dans la voiture, j'ai relevé sur son ordre ma jupe, je suis assise fesses nues sur le siège...), il profite du peu de circulation pour me fouailler le sexe avec sa main droite, je mouille bien évidemment, il tire également sur mon sein gauche en tordant le mamelon, je gémis de douleur, mon ventre coule, je le sens... Les doigts de Nono s'agitent dans mon sexe, j'entends distinctement le « floc floc » que fait ma mouille, je rougis, Nono s'en aperçoit et me murmure « adorable salope... soumise d'amour... » (c'est dingue, Bruno se dirige vers le quartier où j'habite, lorsqu'il tourne dans une rue, je réalise que j'habite la rue en face, de l'autre côté du « city stade »)... Nous arrivons à son appartement, l'ascenseur nous dépose à l'avant-dernier étage, j'ai effectuée la montée, la jupe relevée, la main de Nono sur mon cul..., nous pénétrons sur le palier dans le couloir, Bruno ouvre une porte... « c'est incroyable mon amour, regarde, viens voir, j'habite en face... », Bruno se rapproche de la fenêtre, « tu vois le balcon avec les fleurs, la table et le parasol fermé? », « Oui.. au deuxième étage... », « c'est chez moi... mon amour, nous sommes voisins... ». « Tu veux prendre quelque chose, un café? », « volontiers, j'en ai besoin... », Bruno s'affaire sur la cafetière, je jette un coup d'œil autour de moi, apparemment le rangement et le ménage ne sont pas son fort, sa tasse de thé, je me promet d'y remédier... Le bruit de la cafetière envahit la pièce, Bruno me fait face, il déboutonne mon chemisier, descend ma jupe « je ne veux te voir que nue, à l'intérieur... », il me caresse la poitrine, suce les pointes de mes seins, me murmure « je les adore... tout.. tout comme ton ventre et ton cul, ma salope d'amour... » Assise sur une chaise, devant une tasse de café, je sens le « plug » (j'ai appris le terme) me défoncer encore un peu plus l'anus et manipule entre mes mains, une tige de fer terminée par un ovale, un « B » est soudé sur dans l'ovale. Bruno me prend par le main et m'entraîne vers sa chambre, le lit n'a pas été fait, il y règne un désordre indescriptible..., un fatras, c'est le fouillis total... Je suis allongée, sur le ventre, Bruno retire le plug, me fait me retourner, repasse mes jambes sur ses épaules, pénètre sans aucune précaution mon anus, commence à le limer, puis pénètre mon sexe, je sens mon ventre trembler, Bruno continue d'alterner ses pénétrations, puis se concentre sur mon sexe, je ne tarde pas à gémir, je bredouille des mots sans suite, gémis et ne tarde pas à hurler mon plaisir lorsqu'il éjacule dans mon ventre. Je suis allongée sur le dos, mon ventre tremble, Bruno le caresse, je n'aurais jamais cru qu'il était possible d'éprouver un plaisir pareil, j'ai enfin joui... je pleure, Bruno joue avec le fer, le pose sur mon ventre, là où ce soir je serai marquée à jamais, Bruno lèche mes larmes sur mon visage, je tiens son sexe dans une main, je me redresse et le nettoie avec ma bouche, je suis heureuse, je sais maintenant ce que veux dire une femme comblée, je le confie à Bruno, qui pour réponse, me caresse tendrement le ventre. Nous restons un long moment allongés côte-a-côte, nos mains frôlent nos corps, je suis heureuse, je suis amoureuse... Bruno me nettoie le ventre et le cul, remet en place sans précaution le « plug », mon visage se crispe et m'ordonne d'aller me rhabiller, il s'habille, prend un sac de sport, y dépose le fer qui me marquera à jamais... Nous revenons chez Patrick et Isa, à peine entrés dans la maison, Bruno me dénude, puis leur montre le fer, qui me marquera ce soir. Isa me prend par la main « on va se baigner, vous venez... on barbote un peu, après nous prendrons l'apéro et nous mangerons, allez les hommes à poil et dans l'eau », je n'avais pas fait attention hier soir, une piscine est installée dans le jardin, entourée de protection en plastique imitant les thuyas qui occulte toute vue sur le bassin. Nous nageons tous quatre dans l'eau, j'ai toujours mon plug dans l'anus, ne le sent plus, je suis coincée dans un coin de la piscine, là où la profondeur est la plus faible, six mains me caressent, me fouillent, me palpent, je me laisse faire, je suis heureuse...
###PROFIL BANNI###Delya
Je suis à la cantine avec ma collègue Paule, nous nous sommes mises à l'écart pour discuter tranquillement. Paule est mon amie... divorcée depuis quatre ans, la quarantaine, brune, cheveux mi-longs, un mètre soixante, une belle poitrine, pas trop mince, sans être ronde, des formes, nous discutons du prochain week-end... Paule est une collègue, gentille, agréable, son seul défaut irritant, une timidité maladive et une sorte de langueur, de passivité, de soumission à tout. J'ai décidé d'en faire le cadeau d'anniversaire de Bruno, mon beau-frère, 40 ans, ça se fête... mon mari m'a souvent offerte à son frère, depuis que celui-ci est divorcé. Nous en avons discuté avec Patrick, mon mari, il a trouvé mon idée excellente, géniale, peut-être que Paule ferai une soumise idéale. « Vois-tu Paule... j'ai toujours été soumise à mon mari, depuis que je l'ai rencontré, dès le début de notre relation, il m'a attachée et cravachée, m'a utilisée par tous les orifices, m'a offerte à d'autres hommes, depuis que les enfants sont en fac, j'ai l'impression de revivre une deuxième jeunesse, à cinquante ans, même si ses pratiques sont devenues plus hard, je suis également plus résistante, et ne m'en plains pas, alors qu'est-ce que tu attends, nous en avons déjà parlé, je suis d'accord... » « Mais enfin, Isabelle, tu me propose de venir passer le week-end chez toi et de me faire éduquer et sauter par ton mari, tu n'es pas jalouse? Et si ça ne me plaît pas, remarque cela va faire cinq ans que je n'ai pas fait l'amour... , quoique je n'ai jamais vraiment aimé ça... Bon OK, je prendrai mes affaires et partirai avec toi vendredi soir, pour les trois jours du week-end ». « Tu sais ton mari va être déçu, Pierre m'a quitté parce que d'après lui, je ne valais rien au lit, trop passive, c'est le seul homme que j'ai connu... » Dans la voiture, Paule m'explique qu'elle s'est achetée de la lingerie « coquine » pour être à son avantage, mais qu'elle est un peu inquiète, est ce que Patrick va apprécier. Je lui fait remarquer qu'en cette fin de printemps, il fait beau et chaud, et qu'il y a de fortes chances que nous passions le week-end nues... je lui demande de relever sa jupe et d'enlever sa culotte, elle s'exécute sans protester, avec cette sorte de langueur qui ne la quitte jamais... Je lui caresse le sexe, je constate avec plaisir qu'elle m'a obéie, s'est rasée, son sexe est humide, je le fouille, Paule ne paraît pas plus émue que ça, toujours cette passivité... cela m'inquiète un peu... Nous arrivons à la maison, je fais entrer Paule dans une chambre, la déshabille, elle a vraiment une poitrine extraordinaire, quoique une peu molle, je déballe ses affaires, l'aide à passer le serre-taille qu'elle a acheté sur mes indications une taille en dessous, l'effet est stupéfiant, ses hanches rebondies et sa poitrine sont mises en valeur, je lui attache un collier autour du cou, y suspend une laisse, lui passe des attaches en cuir aux poignets et chevilles, elle se laisse faire, inexpressive, je doute de plus en plus de mon choix... Je l'envoie se maquiller dans la salle de bains et vais me préparer. Isabelle revient nue, je vois qu'elle a des anneaux aux seins et au sexe, elle porte un collier, une laisse, des attaches en cuir aux poignets et chevilles, une chaine autour de la taille. J'entraîne Paule dans notre chambre, la couche sur le lit et la caresse, j'ai envie de jouer avec ses seins, elle a une poitrine magnifique, je les pince, tire sur les tétons, caresse, embrasse, elle ne réagit quasiment pas, je doute de plus en plus de mon « cadeau »... J'entends un bruit de voiture, Patrick arrive avec Bruno, « le vin est tiré, il faut le boire... je me demande comment va réagir Bruno devant une telle passivité... » Les hommes sont dans la salle à manger, comme convenu Patrick installe son petit frère, lui offre un apéritif, à moi de rentrer en scène... Je prend Paule par la main, lui demande « alors prête, pour le saut dans l'inconnu... », elle me répond « oui... », elle est généralement laconique, mais là, elle me scotche, émotive comme une bûche... Nous entrons toutes les deux, dans la salle à manger, Patrick sourit, Bruno nous regarde totalement éberlué, avec Patrick nous nous exclamons ensemble « Bon anniversaire Bruno... » Je pousse Paule en avant et déclare « ton cadeau, mon très cher petit beauf d'amour... » (Mince alors, je suis un cadeau, offerte comme une montre ou un bouquet de fleurs...), cette réflexion me traverse instantanément l'esprit. Je regarde Bruno, la ressemblance avec son frère est étonnante, il se lève, embrasse son frère, sa belle-sœur, vient vers moi m'embrasse, passe derrière moi... Je sens les mains de cet homme que je n'ai jamais vu, que je ne connais pas, courir sur moi, s'attarder sur ma poitrine, fouiller mon sexe, doigter mon cul, bizarrement je suis plus excitée qu'avec mon ex-mari, je sens que mon sexe commence à s'humidifier. « Emmène là dans le « donjon », elle est novice en matière de soumission, amuse toi bien avec Paule... » déclare Patrick à son frère. Bruno me prend par la main et m'entraîne, il ouvre une porte, la pièce n'est pas meublée, une croix est fixée sur un mur, au milieu trône un chevalet dont l'une des extrémités est une planche percée de trois trous. Bruno m'embrasse, me pelote, me parle, il me dit que je vais devenir une soumise, un vrai vide-couilles, qu'il va m'attacher, que je vais subir ses pénétrations, qu'il va me cravacher... J'ai un mouvement de recul... Il dégrafe mon serre-taille, me l'enlève, je suis totalement nue, il me reprend dans ses bras, ses mains courent sur mes flancs, mes hanches, je me laisse faire... Il me force à m'allonger sur le chevalet, fixe les bracelets des chevilles aux pieds du chevalet, déverrouille une attache, soulève une planche, me demande de positionner mes poignets et mon cou, referme et reverrouille la planche. Il prend une chaîne et m'entoure la taille en la fixant sur la poutre du chevalet. « Essaie de bouger... » J'ai beau essayer de me contorsionner, je suis immobilisée... « Ouvre la bouche... salope... », Bruno qui s'est déshabillé enfonce son sexe bandé dans ma bouche, il l'enfonce, je suis à moitié étouffée, j'entends un sifflement, un coup sur mes fesses, il me cravache le cul... Bruno continue ses va-et-vient dans ma bouche, je m'efforce de le sucer du mieux que je peux (en fait je n'aime pas faire ça...), je me sens de plus en plus excitée, mon ventre tremble, je sens mon sexe mouiller, je me rend compte que j'apprécie ce qu'il est en train de me faire, même les coups ne me gênent pas outre mesure, ils m'excitent au contraire... Bruno éjacule dans ma bouche, « avale tout... soumise... », à moitié étouffée j'avale le sperme, je demande à Bruno « prend moi dans mon ventre, j'en ai envie, fais de moi une chienne... » « enfin j'entends le son de ta voix, tu as appréciée, je vais t'apprendre à devenir une chienne... une grosse chienne soumise... », il se penche vers moi m'embrasse à pleine bouche, je lui rend son baiser, mon ventre tremble de plus en plus... Bruno farfouille dans une commode, immobilisée, je ne peux voir ce qu'il fait. Une douleur sur un sein, il vient de fixer une pince, il la lâche, une autre douleur la pince est lestée d'un poids, j'ai l'impression que l'on m'arrache le sein, l'autre sein est traité de la même manière. Un sifflement, un coup de cravache sur un sein, puis sur l'autre, Bruno est à genoux, il me cravache les seins durement, je gémis, je crie, il se semble pas s'en émouvoir et continue. Un coup de cravache sur mes fesses, je sens la main de Bruno pénétrer mon sexe, je suis trempée, il prend la mouille, me lubrifie mon anus, caresse mon sexe, pénètre à nouveau mon anus avec un doigt..., je le sens déposer un produit sur mon anus. Sans précaution, il pousse son sexe érigé dans mon petit trou, je gémis, il m'ordonne de me taire, il commence ses aller et retour dans mon petit trou, commente ses sensations en me disant que je suis trop étroite et qu'il m'agrandira, m'assouplira ma rondelle, cravache à nouveau mon dos, puis accélère son rythme et fini par se vider dans mon ventre, je gémis « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, encore... », je commence à avoir ses spasmes dans le ventre, jamais je n'ai ressenti ça... Bruno râle, il s'est sali le sexe dans mon intestin, il me reproche l'état de mon conduit et me dis que la prochaine fois, il me le fera sucer, quelle que soit la matière qui sera dessus avec son sperme. Il revient quelques instants après, il me tend un verre d'eau, je bois un peu d'eau, le remercie, il me caresse le visage et me demande « alors... tu as l'air d'aimer ça... tu « éprouves » quand tu jouis?, répond... une soumise doit toujours répondre à son maître et lui dire la vérité... » « Oui, quand je jouis « j'éprouve... », j'aime ça, j'aime cette sensation d'impuissance, de subir, d'être dominée, j'aime être attachée, j'aime les poids qui tirent sur mes seins, j'aime les coups de cravache, mais je dois te prévenir, mon mari m'a quittée parce que je suis trop passive... j'ai peur de te décevoir... » Bruno rigole et me dit « au contraire, j'adore ton comportement, je pense que tu vas devenir une soumise formidable, ta passivité est de la soumission, tu es née pour être dominée, mais tu ne le sais pas, puisque tu n'a jamais essayé, je te garantis que dans quelques temps tu hurleras ton plaisir, le temps que le déclic se fasse dans ton corps et surtout dans ta tête... en attendant, suce-moi... refait moi bander... » J'ouvre docilement ma bouche et suce son sexe, l'aspire, je le sens grossir, se raidir, je m'efforce de serrer mes lèvres sans le blesser avec mes dents, il le remarque et me remercie. Bruno se retire de ma bouche, je l'entend prendre des objets, il accroche de nouveaux poids à mes seins, la sensation d'arrachement me provoque un nouveau spasme dans le ventre, je réfléchis, et s'il avait raison, si j'étais faite pour être une soumise, si pour jouir (ce que je n'avais fait que très rarement...), j'avais besoin d'être forcée, maltraitée? « tu es trempée ma salope, tu mouilles comme une fontaine, c'est le Niagara la-dedans, cochonne de soumise... », en passant ses doigts dans mon sexe Bruno vient de découvrir et de me faire découvrir que je mouillais... Son sexe pénètre mon vagin, « je vais prendre mon plaisir sans m'occuper du tien, si tu jouis tant mieux... », il module sa pénétration en fonction de son plaisir, mon ventre me brûle de plus en plus, il a accroché mes hanches, à chaque pénétration je sens ses couilles sur mes fesses, je commence à gémir, il ne s'occupe pas de moi, continue son va-et-vient, soudain je crie « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve... », il se vide dans mon ventre, je crie « encore... » (c'est la première fois que je crie comme cela, j'ai jouis... j'ai le ventre en feu, je sens mon ventre avoir des spasmes). Bruno ne s'occupe pas de moi, revient face à moi, me met son sexe flasque et gluant à portée de la bouche et m'ordonne « nettoie... », avec ma langue je lèche le mélange de sperme et de ma mouille, il décalotte son gland, je le nettoie... Il boit à la bouteille, me tend à nouveau un verre d'eau, j'avale quelques gorgées, je suis vidée, je n'ai plus de force, je me sens toute molle. Il me libère du carcan, m'aide à me redresser, me libère les chevilles et me prend dans ses bras, m'embrasse, je lui rend ses baisers avec une fougue et un plaisir que je n'ai jamais éprouvé, j'ai mal aux seins, les poids tirent toujours dessus, je ne dis rien, je subis... Bruno m'amène devant la croix, me positionne dos à la croix, docilement je me laisse faire, attache mes chevilles, mes poignets,je suis écartelée... Il me met un masque de nuit sur les yeux, je ne vois rien, il prend un de mes seins avec les deux mains, le serre, le triture et me dis « je suis sûr que tu vas aimer... ». Une odeur de bougie, de cierge?, je sens une goutte brûlante s'écraser sur un sein, la sensation de brûlure, me provoque un spasme dans le ventre (et s'il disait vrai?), il continue son manège, peu à peu mes seins se couvrent de cire. Une main me croche au sexe, des doigts pénètrent mon vagin, jouent avec mes lèvres, branlent mon clitoris, un sifflement, un coup de cravache m'arrive sur un sein, puis sur l'autre, la main continue son va-et-vient dans mon sexe, les coups de cravache continuent à pleuvoir sur mes seins (je sens la cire se détacher), soudain je commence à gémir « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, plus fort, plus fort, j'éprouve... », Bruno continue à cravacher les seins, sa main s'active dans mon sexe, un long spasme me secoue, j'ai joui à nouveau... Les mains de Bruno courent sur mon corps, délicatement il enlève les pinces et les poids de mes seins, les caresses, suce les pointes, m'embrasse, puis me détache. Il me prend dans ses bras, je sens les poils de sa poitrine contre mon dos, il me serre contre lui, je suis bien, il saisit la laisse et me tire, me guide, comme on guide un chien, plutôt une chienne, nous entrons dans la salle à manger. « Alors ton cadeau? » demandent en chœur Patrick et Isabelle. « Formidable, génial, je suis fou d'elle, elle est fabuleuse de docilité et de soumission, c'est une soumise-née, mais elle ne le sait pas... » Il m'entraîne dans le jardin, prend un tuyau d'arrosage, ouvre le jet, et me nettoie le cul et le sexe, l'eau est glacée, je frissonne, mais me tais... « tu vois une femme normale aurai pu prendre une douche, une soumise comme toi... non, le maître décide, j'ai décidé de te nettoyer comme on nettoie un anima...l, au jet d'eau froide... sois en fière... »... Il me ramène toujours en laisse, dégoulinante dans la salle à manger, Isabelle va chercher une serviette et m'essuie. Bruno me détache mon collier, le pose sur le guéridon, s'assied dans un fauteuil et réclame un apéritif à son frère. Il boit une gorgée, je suis debout devant lui, ne sachant que faire, il me regarde et me dit « si tu veux devenir ma soumise pour la vie, une esclave sexuelle, ma propriété, ma chose... prend le collier et la laisse, sur la table, attache-toi le collier autour du cou et vient t'agenouiller devant moi... attention, il n'y aura pas de retour en arrière, tu m'appartiendras totalement..., je serai ton maître... » Une impulsion, je ne réfléchis pas, je prend le collier et la laisse, tombe à genoux, m'attache le collier autour du cou... (jamais je n'ai éprouvé de telles sensations, cet homme fera de moi ce qu'il veut, je ferai tout, je veux à nouveau vibrer comme il m'a fait vibrer, je ferai tout ce qu'il veut, je le lui dit...). Bruno attrape la laisse, me fait lever et m'invite à m'asseoir sur ses genoux, Isabelle et Patrick applaudissent, Isabelle, suivie de son mari viennent m'embrasser et me féliciter, je suis heureuse. Un bras passé autour du cou de Bruno, je bois l'apéritif qui m'a été servi, Bruno me caresse le bas du dos et les flancs, je l'embrasse sur les tempes, dans le cou, glisse ma langue dans une oreille. Bruno s'adresse à Isabelle « Isa, s'il te plaît, va chercher du lubrifiant pour son anus, une cravache et une sangle, Patrick, je voudrais que tu la prennes sur le guéridon, dans tous ses orifices, je veux la voir se faire prendre, (s'adressant à moi) ta carrière de soumise commence maintenant... », je remercie mon maître... Je suis agenouillée sur le guéridon, Bruno me demande de poser mon torse sur le guéridon et de ramener mes cuisses contre mon ventre, je me positionne maladroitement, il me guide, jusqu'à ce que je prenne la position qu'il veut obtenir, la sangle est passée derrière mes cuisses et sur mon dos, j'entends le bruit du cliquet, la sangle est tendue, je suis immobilisée. Un flash dans ma tête, je me rend compte que j'aime être ainsi exposée, offerte, prête à être utilisée, une chaleur soudaine envahie mon ventre. Je sens un doigt me lubrifier l'anus, un sexe le forcer, je gémis un peu, Patrick m'attrape les bras, et tirant dessus règle sa pénétration, Bruno s'est positionné devant moi, il tient la cravache, chaque fois que Patrick me redresse pour s'enfoncer un peu plus en moi, il me cravache les seins, s'appliquant à ne pas trop appuyer les coups... « Viens voir Isa ta copine, soit-disant frigide, je n'ai jamais vu ça, viens voir Bruno.. » Patrick se dégage de mon anus, j'entends les commentaires « impensable, regarde ça la mouille pend, en stalactites, jamais vu un truc pareil, j'en prend plein les couilles à chaque fois, frérot je vais lui défoncer le cul..., toi... (dit-il en s'adressant à moi) tu la ferme..., je ne veux t'entendre que quand tu jouiras, salope... soumise... vide-couilles... » Isa me demande « tu ne m'as jamais dit, que tu mouillais comme ça, une vraie fontaine, vilaine cachotière... » « C'est la première fois que ça m'arrive, j'ai éprouvé à chaque fois que Bruno m'a prise ou m'a branlée, je ne sais pas ce qui se passe, je ne comprend pas... » « Tu as raison Nono, t'es un veinard toi, c'est une soumise-née qui s'ignorait, on a réussi notre cadeau au-delà de toute espérance, à voir ta tête, t'en es raide dingue, hein mon Nono?... » déclare Patrick en riant. « Oui, plus je la regarde, plus elle m'excite, plus je l'aime, car je sais que je l'aime, pourtant je serai très dur avec elle... » Cette révélation me bouleverse, je pleure, je sanglote, Isa vient me réconforter « alors Cocote, ma Paule, qu'est-ce qui t'arrive?... » Entre deux sanglots, j'explique que je me pensais moche, conne, inutile, frigide, un vrai boulet et je me découvre aimée, je demande à Isa de me moucher, mon nez coule..., je renifle... « Bruno, si j'ai passé le collier, c'est parce que je veux toujours être à tes côtés, moi aussi je t'aime, je veux être ta soumise, être traitée comme une chienne, si tu veux, je me prostituerai pour toi, fais de moi ce que tu veux, mais continue à me faire ce que tu m'as fait dans le donjon, j'accepte tout, tout... mon amour... » Patrick me tire les bras en arrière, je suis redressée, Bruno s'agenouille et m'embrasse longuement, je lui rend son baiser, puis il me glisse à l'oreille « supporte tout sans gémir mon amour, rend moi fier de toi... » Patrick réinvestit mon anus et me tire violemment les bras en arrière, mon cul s'écrase sur ses couilles, il pilonne mon anus sans pitié, je sens mon ventre trembler je commence à psalmodier « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, encore, plus profond... j'éprouve.. », les coups de cravaches continuent à s'abattre sur ma poitrine, je crie « Ouiiiiii... » quand Patrick se vide dans mon ventre. « T'as pas crié comme ça, avec moi » me dit Bruno « je ne suis pas vexé ou jaloux, ma puce, tu es en train d'apprendre... c'est très bien... » Patrick se présente devant moi, Bruno m'attrape les bras, me tire en arrière pour me redresser « lèche ma queue... soumise... », je m'exécute et nettoie le sexe de Patrick avec ma bouche. « Les hommes, venez voir sa chatte, c'est incroyable, ça coule de partout... » « Lèche-la puisque tu adores ça, grosse cochonne... », suivant l'ordre de Patrick je sens la langue d'Isabelle me nettoyer le sexe, j'ai de nouveau un spasme dans le ventre « nom de dieu, elle est de nouveau en train de jouir... » déclare Isa qui reprend aussitôt sa caresse. Je sens un doigt me passer quelque chose sur l'anus, « fiste-la... » ordonne Bruno. Deux doigts menus, pénètrent mon anus, puis trois, il se dilate, la douleur est supportable, je sens le petit doigt forcer pour pénétrer, un mouvement de droite à gauche anime la main, mon anus me fais souffrir, je me tais, puis je sens le pouce pénétrer, c'est horrible, mon sphincter va éclater, puis la main pénètre en entier, Isa recommence à me lécher le sexe, sa main continue ses mouvements de rotation dans mon anus, je sens son poignet frotter contre mon sphincter, mon ventre est rempli, mon ventre tremble, je ne tarde pas à crier, à nouveau « Ouiiiiiiiiii...... »
Maître ph
Cherche une vraie chienne soumises prête pour collier et laisse
6 personnes aiment ça.
Soumise Julie
Comme une envie de postuler haha 1f609.png
J'aime 04/02/26
Maître ph
Pk
J'aime 04/02/26
Soumise Julie
Car j'aimerais devenir une chienne soumises et avoir un collier et une laisse ;]
J'aime 04/02/26
Maître ph
Ok en discute
J'aime 04/02/26
minidoc
J’ai deja l collier manque maitre
J'aime 04/02/26 Edité
Monsieur_P
Je reve .......
J'aime 04/02/26
Soumise trav
Oui collier et laisse c'est géniale
J'aime 04/02/26
C'est un peu réducteur vous savez très bien que vous n êtes maître que si une soumise vous fasse son don . Il est de coutume d être poli avec les soumises et d obtenir leur consentement. Seulement après vous pourrez la faire évoluer en chienne tout en respectant ses limites
8 personnes aiment ça.
Monsieur_P
Tu as tout résumé, et c'est la base de cette relation.
J'aime 04/02/26
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