Le collier BDSM

Bienvenue dans notre article captivant sur le collier BDSM, ce qui n'est au départ qu'un accessoire de mode transcende de plus en plus son statut pour devenir un symbole puissant de la domination et de la soumission au sein des jeux BDSM. Que vous soyez déjà familiarisé avec les pratiques du BDSM ou que vous découvriez ce monde intrigant pour la première fois, ce collier représente bien plus qu'un simple bijou. Il incarne une multitude de significations et de fonctions qui s'entrelacent avec élégance et audace.

Au cours de cet article, nous explorerons en profondeur l'univers des colliers BDSM, des chokers aux chaînes, du cuir au métal. Comment ces colliers sont utilisés dans les jeux de domination et de soumission ? Quel est son au sein de relations BDSM ? Comment faire le choix0/1 d'un collier parfait, à la bonne taille, et comment choisir sa forme ?

Que vous soyez novice ou expérimenté dans le domaine du BDSM, ce groupe est conçu pour répondre à toutes vos questions et vous donner des idées pour incorporer ces colliers exquis tant dans vos jeux BDSM que dans votre vie quotidienne. Que ce soit pour pimenter vos jeux avec un(e) partenaire, explorer de nouveaux fantasmes ou simplement ajouter une touche de luxe1 à votre look0/2, le collier BDSM offre bien des perspectives ...

L'histoire et la signification du collier BDSM

Le collier BDSM, au cœur de notre exploration, est bien plus qu'un simple ornement. Pour comprendre pleinement sa valeur au sein du monde du BDSM, plongeons dans son histoire et sa signification profonde.

Origines du collier qui le font atterrir dans le BDSM

Le bondage et la domination existent depuis des siècles. Les colliers étaient il y a des siècles déjà utilisés comme symboles de soumission et d'appartenance dans des contextes variés (y compris des périodes tragiques, comme l'esclavage non contenti). Au fil du temps, cette pratique s'est intégrée aux pratiques BDSM, évoluant pour en devenir un élément central dans certaines relations.

Le collier comme symbole de pouvoir et de soumission

Dans le BDSM, le collier revêt une signification profonde. Il peut représenter la domination d'un partenaire sur l'autre, marquant ainsi une relation de pouvoir et de soumission. Pour le porteur du collier, il incarne l'engagement à se soumettre aux désirs et aux règles de son partenaire dominant.

Variété de colliers dans le BDSM

Les colliers BDSM ne se limitent pas à un seul style ou à une seule fonction. Ils viennent dans une variété de formes, de matériaux, et de designs, reflétant ainsi la diversité des pratiques BDSM. Du cuir au métal, en passant par les chaînes et les chokers, il existe des colliers pour tous les goûts.

Des colliers pour toutes les tailles et tous les budgets

Il y a un collier adapté à chaque taille et à chaque budget. Des pièces luxueuses aux options abordables, ces colliers sont accessibles à tous, permettant ainsi d'explorerles jeux liés au collier à votre rythme.

Une signification qui va au-delà du quotidien

Bien que les colliers BDSM soient souvent associés aux séances de jeu BDSM, leur signification va bien au-delà. Ils peuvent être portés au quotidien en tant qu'accessoire de mode discret, ou lors d'occasions spéciales pour renforcer le lien entre partenaires. En effet, pour certains, le collier devient un élément central de leur relation, un signe tangible de l'engagement et du plaisir partagé.

L'art et la diversité des colliers dans le BDSM

Les colliers ont souvent un aspect artistique, certains se rapprochent même, à bien des égards à des œuvres d'art, des réalisations en cuir aux créations métalliques sophistiquées, ces bijoux emblématiques du bondage et du D/s sont bien plus que de simples colliers, ils portent un mélange unique de créativité, de sensualité, et d'individualité.

Le cuir, l'élégance intemporelle

Le cuir est un matériau privilégié dans la création de colliers BDSM5/6. Sa texture sensuelle et son esthétique audacieuse en font un choix populaire parmi les amateurs du milieu BDSM. Les colliers en cuir sont souvent agrémentés de détails élaborés, tels que des chaînes, des pendentifs ou des attaches, qui ajoutent une touche unique à chaque pièce.

L'éclat du métal

Pour ceux en quête de sophistication et de luxe, les colliers en métal offrent une alternative séduisante. Ces pièces étincelantes évoquent une esthétique moderne et sont souvent façonnées avec une précision méticuleuse. Que vous préfériez l'argent, l'or, ou d'autres métaux précieux, il existe une variété de colliers métalliques qui sauront rehausser votre look avec élégance.

Créations uniques et personnalisées

L'un des aspects fascinants des colliers BDSM réside dans leur capacité à être personnalisés par des artisans spécialisés ou par leur propriétaire eux-même. De nombreuses boutiques spécialisées proposent des colliers sur mesure, permettant ainsi aux adeptes de créer une pièce unique en fonction de leurs goûts et de leurs fantasmes. Les possibilités sont infinies, des colliers ornés de pierres précieuses aux designs inspirés par des thèmes de jeu de rôle.

L'importance de la qualité

Quel que soit le matériau ou le style, la qualité est primordiale lors de l'achat d'un collier BDSM. Une pièce bien conçue résistera aux jeux les plus intenses et aux séances prolongées. Lorsque vous recherchez des produits, assurez-vous de vérifier la qualité des matériaux, les finitions et la solidité des attaches pour garantir un contrôle si vous y ajoutez un laisse.

Le choix du collier parfait

Le choix d'un collier BDSM est une décision personnelle, mais il peut également être un moyen de montrer l'engagement son dominateur ou sa dominatrice. Qu'il s'agisse d'un collier en cuir pour une séance0/2 de jeu1/3 passionnée ou d'un choker en métal pour un look sensuel, chaque collier raconte une histoire unique.

Des sensations incomparables

Les sensations de la personne soumise

Lorsqu'une personne soumise porte un collier BDSM, elle peut ressentir toute une gamme de sentiments et d'émotions liés à cette expérience unique. Le collier en lui-même, en tant qu'accessoire distinctif, peut avoir différentes significations pour chaque individu, en fonction de sa relation, de ses préférences personnelles et du jeu BDSM qu'elle pratique. Voici quelques-unes des réponses possibles à ce que ressent une personne soumise lorsqu'elle porte un collier BDSM :

  1. Sentiment d'appartenance et d'engagement : Pour beaucoup, le port d'un collier est une démonstration tangible d'appartenance à leur partenaire dominant, et il symbolise l'engagement et la soumission dans la relation BDSM. C'est une manière puissante de montrer leur respect et leur adhésion aux règles et aux attentes de leur maître ou de leur maîtresse.

  2. Excitation et anticipation : Le collier peut être le signe annonciateur d'une séance BDSM à venir, ce qui peut susciter une excitation et une anticipation érotiques. Il peut fonctionner comme un déclencheur mental, préparant la personne soumise à l'exploration des plaisirs BDSM.

  3. Sécurité et confiance : Le port du collier peut procurer un sentiment de sécurité et de confiance à la personne soumise, car il représente souvent la protection et la prise en charge de la part de leur partenaire dominant. Cela peut les aider à se sentir en sécurité et à l'aise dans leur rôle.

  4. Vulnérabilité contrôlée : Le collier peut rappeler à la personne soumise sa vulnérabilité, mais dans le cadre du BDSM, cette vulnérabilité est consensuelle et contrôlée. Cela peut créer une dynamique émotionnelle intense pendant le jeu.

  5. Estime de soi et fierté : Pour certaines personnes soumises, porter un collier peut être une source de fierté et renforcer leur estime de soi. Cela peut les aider à se sentir valorisées et importantes dans la relation BDSM.

  6. Plaisir sensoriel : Le collier peut également stimuler les sens de la personne soumise, en particulier s'il est composé de matériaux tels que le cuir, le métal, ou comporte des chaînes0/2, des pinces0/2 ou d'autres accessoires1/3. Le toucher et la sensation peuvent ajouter une dimension sensorielle au jeu BDSM.

  7. Sensations physiques : Si le collier est porté de manière serrée, il peut créer une légère pression autour du cou, ce qui peut provoquer des sensations physiques spécifiques et contribuer à l'excitation sexuelle.

  8. Émotion et connexion : Le port du collier peut être une expérience émotionnelle profonde, renforçant la connexion entre la personne soumise et son partenaire dominant.

Où acheter un collier à petit prix, pour essayer ?

En conclusion, si vous êtes à la recherche colliers de qualité pour pimenter vos jeux de Domination/soumission, la rubrique colliers de la boutique bdsm-addictions.fr est à visiter pour explorer une gamme variée d'articles spécialement conçus pour satisfaire vos désirs et vos fantasmes.

Que vous recherchiez un collier élégant et sensuel, une laisse assortie, un modèle lumineux dans l'obscurité, ou même des colliers avec des inscriptions très provocantes, cette boutique en ligne offre une vaste sélection de produits qui sauront satisfaire vos préférences et goûts. Avec des marques renommées telles que Taboom, Ouch, Master Series, et Bijoux Pour Toi, vous pouvez être sûr(e) de la qualité et de la variété des produits disponibles.

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A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

À moitié endormi, ma joue posée contre sa cuisse chaude, un sourire paresseux jouant sur mes lèvres. Ses jambes croisées aux chevilles, ses ongles sans fioritures. Il n'y a pas si longtemps, je les suçais. Juste après avoir léché la plante de ses pieds, ses talons. Ses doigts glissent distraitement dans le désordre de mes cheveux, essayant de les redresser. J'aperçois un flocon de kringle égaré sur sa cuisse et un pouce en avant, la langue tendue. Un reste du petit déjeuner qu'elle m'avait nourri, incapable de me nourrir, ma main menottée dans le dos et inutile. Mes chevilles aussi. Pas un mot entre nous. Simplement silence, son toucher intime au hasard, passant de mon cuir chevelu au col autour de mon cou. C'était nouveau. Cuir teint lavande avec une petite étiquette, un coeur rouge avec mon nom gravé. À côté, une petite cloche en argent. Se déplaçant légèrement, il tinta doucement, suivi d'un rire amusé. "Réveille-toi, Kitty?". Je peux la sentir toucher mes oreilles de temps en temps, puis mes oreilles; un autre cadeau. Une paire d'oreilles de chat poilues au sommet de ma tête. Je ne peux m'empêcher de ronronner, fermant complètement les yeux alors que ses doigts tracent le bord de mes oreilles humaines, continuant sur ma gorge et le long de mon col une fois de plus. De l'autre côté de la balise se trouve le mot «propriété d'Ilse». «Peut-être, Maîtresse? Je réponds enfin à sa question, incertain. Après tout, il est possible que je sois encore perdu au pays des rêves. Tout est encore assez flou sur les bords. Je cligne des yeux sur le sommeil, tournant la tête, incapable d'empêcher mon sourire de grandir alors que je regarde vers le haut un spectacle si beau qu'il me fait presque pleurer. Des yeux bleus glacés et des lèvres sensuelles, recourbées vers le haut en un sourire méchant, des cheveux si blonds qu'ils sont presque blancs débordant sur ses épaules… Son toucher effleurant mon bras, jouant avec le cuir enveloppant mes poignets, suivant la courte chaîne qui les relie, puis à mon cul exposé. Mes paupières glissaient, les yeux se fermant, mon halètement aigu, se transformant en un sifflement de douleur alors que ses ongles frottaient sur la chair meurtrie, encore tendre depuis la flagellation de la nuit dernière avec la laisse qu'elle avait achetée aussi. "Toujours mal, animal de compagnie?". "Oui, Maîtresse," gémit-je, écartant mes jambes sans même réfléchir alors que je sens sa main glisser entre mes cuisses, le bout du doigt posé sur mon froncement serré, sondant presque de manière ludique. «Je vais faire du désordre sur ton lit…» j'ajoute. "De nouveau?" Rires doux alors qu'elle glisse lentement son doigt dans mon cul jusqu'à ce que je sens ses jointures contre moi, puis ressorte à nouveau, donnant une douce tape dans mes fesses. "De nouveau." Je sens mes joues brûler, souriant au souvenir encore frais d'avoir jailli sur sa main plus tôt ce matin et trempé les draps. Se déplaçant sous moi, elle ouvre ses cuisses, roule légèrement sur le côté et guide mon visage entre elles pour que chaque respiration que je prenne soit pleine de son doux parfum musqué. Je n'ai pas besoin de savoir quoi faire. Comme un bon minou, je commence à lécher la crème de ma maîtresse.
Soyez la première personne à aimer.
La journée a commencé presque de la même manière que la veille. Je me suis réveillé, je me suis senti terriblement blessé, j'ai découvert les contusions et les marques de la nuit précédente, je me suis vu refuser des vêtements, je me suis penché et j'ai baisé Tom et Josh aussi simplement que s'ils parlaient de la météo. Avant de prendre mon premier café, je me suis remplie de sperme, puis je me suis assise à la table, me demandant une fois de plus si et comment cela allait continuer. Je savais que Tom avait invité l'homme de l'endroit où nous étions allés hier soir à venir. Je me sentais nerveuse mais j'essayais de ne pas trop y penser. Après le petit-déjeuner, j'ai eu une surprise alors que Josh m'emmenait dans le jardin et se dirigeait vers une grande piscine. J'ai toujours aimé nager. L'eau était froide, mais mon corps me faisait encore plus soulager, et j'ai fini par bien m'amuser avec Josh, que j'ai finalement appris à mieux connaître. Cela aurait pu être une situation normale s'il y avait eu des spectateurs, mais nous savions que ce n'était pas le cas. J'étais censé lui être soumis, obéir à ses ordres, me rendre disponible chaque fois qu'il en avait besoin. Le fait qu'il ait ri avec moi n'a pas effacé le fait qu'il y avait une hiérarchie et que j'étais au fond. Tom est sorti un peu plus tard, nous a regardés pendant un moment, puis a enlevé son pantalon et s'est assis au bord de la piscine, les jambes dans l'eau. Il m'a regardé, a claqué des doigts et a pointé sa queue. C’était un ordre, et bien que j’ai hésité un instant à le suivre, j’ai nagé vers lui et j’ai fait ce qu’il voulait, en suçant sa queue au fond de ma bouche et dans ma gorge jusqu’à ce que j’ai avalé son foutre. Je réalisai à nouveau à quel point j'aimais ça, j'aimais sa queue, son sperme, ses yeux sur moi, ses mains sur mes seins et le fait que Josh l'observait. J'étais méchant et j'ai adoré ça. Une demi-heure plus tard, je me trouvais dans la pièce où j'avais été la première nuit douchée, séchée, coiffée et maquillée, nue et attachée au milieu de la table, les mains levées, les jambes écartées. Tom et Josh ont pris leur temps avec mes poignets et mes chevilles, faisant de leur mieux pour rendre tout mouvement impossible. J'ai essayé, cependant. "Pourquoi continuez-vous à faire ça?" Dit Josh. "Faire quoi?" J'ai demandé. "Tout tester. J'ai vu ma part de sous-marins, et tu es le seul à toujours vérifier si les obligations tiendront." "Je ne sais pas," dis-je lentement. Ai-je? Et était-ce mauvais? Quelque chose à l'intérieur de moi s'est rebellé à son utilisation du mot "sub". Je n'étais pas un sous-marin, n'est-ce pas? Quand Tom et Josh (et moi-même) avions fait en sorte que je ne puisse plus bouger, ils sont partis et sont revenus avec des assiettes de nourriture, qu'ils ont commencé à disposer sur mon corps. Des morceaux de légumes, des cubes de fromage et des craquelins ont été placés artistiquement sur moi alors qu'ils discutaient et riaient. Je ne pouvais pas croire que je devenais une assiette vivante, mais ce n'était pas comme si mon opinion importait. Quand ils eurent fini, Tom se pencha et m'embrassa. Il semblait satisfait du résultat. "Plutôt appétissant," observa Josh. "Exactement ce que je pensais," dit Tom. "Mais je me demande. Est-ce qu'elle va se comporter ou est-ce que le gamin est aussi au menu?" "Elle n'a pas assez de mou pour agir comme elle l'a fait quand je l'ai emmenée à la piscine." Josh sourit. "Je ne l'ai pas punie, mais j'aimerais le faire plus tard." "Bien sûr," répondit Tom. Il a caressé l'intérieur de ma cuisse, puis a enfoncé deux doigts profondément dans ma chatte. Une fois encore, j'ai été surpris par l'intensité de la réaction de mon corps à son contact. «Écoute, gamin», dit-il en faisant doucement glisser ses doigts dans et hors de moi. "Marc vient, et il est quelqu'un de très important pour moi. Je ne vous dirai pas de vous comporter, car il s'occupera de vous si vous ne le faites pas. Ne vous inquiétez pas, Josh et moi serons là à travers tout cela. " Il a pompé plus vite. "Marc devrait être là à tout moment. Reste tranquille, gamin. Si une miette tombe, tu auras les pinces à tétons pendant 10 minutes - pour chaque miette, bien sûr. Est-ce que je me suis bien fait comprendre?" "Oui Maître." "Pendant que nous… sommes en train de dîner, dirons-nous, vous ne parlerez pas à moins que vous ne parliez aussi. Compris?" "Oui Maître." Il m'embrassa encore et retira ses doigts. "Amuse-toi, chérie. Je te promets que ce sera intense. Mais souviens-toi, utilise ton mot de prudence si tu en as besoin. Aucune question posée." Ils ont fermé la porte derrière eux, me laissant impuissant et couvert de nourriture. Je me suis senti très mal à l'aise. Mes bras et mes jambes étaient étirés au maximum. Je ne pouvais bouger que ma tête, que je soulevai avec précaution pour voir à quoi je ressemblais habillé comme un smorgasbord. J'espérais désespérément que rien ne tombait. Si la leçon d'hier m'avait appris quelque chose, c'est que je détestais les pinces à seins. La table était dure et la nourriture me semblait étrange. Ma situation m'a soudainement frappé à plein. C'est quoi ce bordel! Mais il était trop tard pour une seconde réflexion. J'ai essayé de me détendre, espérant ne pas avoir besoin d'éternuer ou de tousser. Il ne fallut pas longtemps avant que j'entende sonner à la porte, puis des voix et des pas. La porte s'est ouverte. "Oh wow." Je suppose que c'était l'homme de la nuit dernière, Marc. Il a ri, a contourné la table et s'est levé pour que je puisse le voir. Ou pour qu'il puisse me voir. Je me suis senti très nerveux. Il était grand, avec des cheveux gris et un visage souriant, ce qui me faisait penser à lui comme à un grand-père plutôt qu’à l’homme qui m’avait manqué de manière aussi désinvolte la nuit dernière. Pourtant il avait eu, profond et dur, sans même avoir vu mon visage avant. J'avais honte et je ne savais pas où regarder, alors qu'il me regardait intensément, comme s'il voulait m'analyser. Il s'est tourné vers Tom. "Elle est à moi?" demanda-t-il en souriant. "À toi pour aujourd'hui", dit Tom. J'ai frissonné. Les mots de Tom creusèrent le creux de mon estomac. On venait de donner carte blanche à un autre homme. "Belle fille", dit Marc, soit à moi, soit à Tom et Josh, qui avaient pris place autour de la table. Marc s'est assis et ils ont commencé leur repas. Autour de moi, il y avait plus de nourriture dans les assiettes, mais ils prenaient plaisir à emporter les craquelins, le fromage et les légumes qui avaient été disposés sur moi, de mes épaules à ma motte. Au moment de les prendre, ils me touchaient, parfois pincer, parfois caresser, parfois explorer, toujours taquiner. Pendant tout ce temps, ils parlaient de politique, de football et même de la météo, alors que j'étais complètement ignoré. Je me suis toujours battu pour rester détendu et ne pas céder à la nécessité d'essayer de me secouer, peu importe ce que je pouvais. Je savais aussi que plus ça durerait, plus mon corps deviendrait accessible, et ne pas savoir ce qui m'attendait me rendait tendue. C'était humiliant d'être à leur merci, une assiette de la vie couverte de leur nourriture. Et je savais que c'était le genre d'humiliation qu'ils visaient. J'étais réduit à être un objet, soumis, impuissant. Ils savaient, et je savais que je l'aimais et le détestais; ils savaient à quel point c'était une lutte pour moi. Comme si cela ne suffisait pas, j'étais parfois obligé de manger des morceaux de nourriture de leurs mains, comme si vous nourrissiez un chien de votre table. Un mélange intense de sentiments s'est construit en moi. Marc a enlevé une dernière tranche de carotte de ma poitrine puis s'est déplacé vers ma chatte. J'ai senti la fraîcheur de la carotte lorsqu'il a touché mon clitoris puis l'a déplacé de haut en bas dans ma chatte. Je frémis contre mon gré. Même si je l'avais combattu, mon corps en était devenu dépendant. Il a porté la carotte à ma bouche, me faisant signe de l'ouvrir et de la manger. J'ai refusé et j'ai secoué la tête. Je n'ai pas aimé mon propre jus. Il essaya encore; J'ai refusé à nouveau. "Intéressant", dit-il. Je savais que les autres l'observaient. "Est-ce un problème d'obéissance ou est-ce qu'elle n'aime pas son goût?" "," Répondit Josh. "Je n'étais pas là la nuit dernière, mais j'en ai assez entendu pour imaginer ce que tu as vu. Elle est incroyable quand elle n'a pas eu le choix." "Où l'as-tu trouvée?" Marc a demandé. "Je l'ai rencontrée sur son lieu de travail", a déclaré Tom. "J'avais une idée de ce qu'elle pourrait être bonne. J'ai réussi à la retrouver lors d'un concert, à la connaître et à l'essayer pendant deux nuits. Elle n'avait aucune expérience, mais c'était comme si elle était aspirée à fond, si elle l'avait attendu toute sa vie, alors je me suis lancée. " J'étais content d'entendre sa voix, je me sentais tellement tendu et perdu. Mais je ne savais pas qu'il m'avait vu avant le concert. J'ai essayé de l'apercevoir, mais je ne pouvais pas croiser son regard. Il avait raison quand il a commencé tous ses trucs coquins. Cela m'avait semblé si incroyable, si nécessaire, je me sentais si vivant… "Vous y êtes allé?" "Oui," dit Tom. "J'ai convaincu les autres que cela valait la peine d'essayer. Nous l'avons prise en charge et l'avons entraînée dans une camionnette un soir." "Vous l'avez kidnappée?" "Tu étais là?" Marc et moi avions parlé simultanément, semblant incrédule. Tom m'a giflé. "Vous n'êtes pas censé parler tant qu'on ne vous l'a pas demandé. Et oui, bien sûr, j'étais là. Je voulais regarder. Et oui, cela aurait pu ressembler un peu à un enlèvement. Mais elle était libre de partir. "Rigola Marc." Je n'arrive pas à croire que tu aies réussi un coup pareil. Tu dois lui faire confiance. Mais je ne vous ai pas appris cela. "" Non, "dit Tom." Tu les laisses toujours venir à toi. Je voulais essayer ça. Quelque chose chez elle m'a donné l'impression que cela fonctionnerait. Et elle l'a fait. "" Mais tu as un problème avec elle, non? "Marc m'a caressé les cheveux." Nous avons un problème potentiel. Mais il est encore tôt. Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi avide de bites tout en combattant ses propres désirs soumis. C'est tout elle. Dire non, désobéir. Mais elle n'a pas encore utilisé son mot sûr. Elle s'amuse beaucoup trop pour le faire. C'est un peu un casse-tête, mais j'aime bien le défi. "" Vous avez toujours aimé les plus difficiles, "dit Marc. Je pouvais entendre le sourire dans sa voix." Vous ne feriez pas bien avec un sous-marin facile. Dis m'en plus. "Josh intervint." Elle est mignonne. Na & iuml; ve. Innocent. Vous pouvez faire presque n'importe quoi avec elle. Mais elle est aussi entêtée. C'est comme si vous deviez la pousser au point de rupture avant qu'elle obéisse. En attendant, elle te combat. Je pensais que ça irait mieux, mais ça ne l’a pas été, du moins pas quand je l’ai emmenée ce matin. "Marc me regarda. Je me sentais avoir chaud, honte. Je détestais les entendre parler de moi alors que je me trouvais allongé un objet. Pourtant, j'aimais sentir la forte emprise des liens qui me tenaient ainsi que les mains qui erraient sur moi avec la promesse de plus. Ses yeux ont percé les miens. "Ouvre ta bouche," dit doucement Marc. Je savais que c'était un ordre et qu'il était habitué à être obéi, mais je le regardai. Je ne l'avais pas invité, je n'avais fait aucune promesse. Je ne voulais pas mon propre jus dans ma bouche. Je détestais ça, depuis toujours. Je fermai la bouche, mordant l'intérieur de mes lèvres. "Chérie," dit-il. "Nous allons avoir tellement de plaisir ensemble. Maintenant, écoute. Chaque fois que je répète une commande, cela ajoute des points. Les points sont des punitions que je choisirai pour toi. Veux-tu que je le répète? Tu as deux points à droite à présent." Je l'ai regardé, puis j'ai essayé de trouver les yeux de Tom. Il m'a regardé et a répondu à ma demande non demandée. "Tu es à lui. Obéis-lui. Je ne suis là que pour regarder. Je ne vais pas t'aider." Je regardai Marc, qui tenait toujours cette fichue carotte près de ma bouche. "Ouvre ta bouche," dit-il. "Trois points." Je n'avais aucune idée de ce que les points allaient représenter dans la douleur. Je pris la parole, espérant qu'il comprendrait si j'expliquais. "Je ne veux pas de moi-même." Marc me fourra la carotte dans la bouche. "Je m'en fiche," dit-il. "Parles-en à ton psy si tu le dois." Et il a mis sa main sur ma bouche pour m'empêcher de la recracher. "Des points faibles?" Il a demandé. Josh a répondu. "Ses mamelons, seins en général." L'autre main de Marc me pince le mamelon, plus fort puis plus fort. J'ai fait la grimace. "Je vais lâcher dès que tu manges cette carotte." Il m'a souri. J'ai mâché et avalé. Il attendit très longtemps avant de se laisser aller. Leurs discussions ont continué, de même que leurs mains. Ils jouaient avec moi comme ils joueraient avec un chat ou un chien. Je pouvais dire que Marc explorait et observait particulièrement mes réactions. Presque toute la nourriture avait disparu, me laissant complètement exposée. "Puis-je obtenir de la glace?" Marc demanda à Josh de se lever et revint bientôt avec un petit seau rempli de glaçons. Il le tendit à Marc. Ils me regardaient. "Quels sont les no-go?" Marc a demandé. "Ses limites difficiles?" Tom a parlé. "Pas de sang ni d'étouffement. Elle a peur d'être étouffée. Peut-être que je vais essayer à nouveau, mais pour le moment, c'est absolument interdit. Il y en aura peut-être d'autres à mesure que nous avancerons." "D'accord, d'accord avec moi", dit Marc. "Chérie, dis-moi. Qu'est-ce que c'est que de désobéir?" Je ne savais pas quoi dire, je me sentais comme un enfant qui se faisait gronder. "Je pense que cela est en partie lié à ce qu'une bonne fille est censée faire et ne pas faire", dit Josh tout à coup. "Comme si elle n'arrivait pas à surmonter cela, et qu'elle devait être à un point où la décision lui serait totalement prise, et ensuite elle serait libre de la laisser partir." "Avez-vous eu une éducation religieuse?" Marc a demandé. Je l'ai regardé. Il avait touché un point faible. Je hochai lentement la tête. Et puis vu Tom lever les sourcils. Il n'avait pas su cela. Marc sourit et me caressa à nouveau la tête. "Bien, alors nous vous aiderons à vous laisser aller. Mais je vous suggère d'obéir." Il ne voulait pas de discussion profonde. J'avais compris cela. Il avait voulu une réponse simple avant de continuer. "Nous allons bientôt t'embellir," dit Marc. "Alors je pense que tu pourrais profiter d'un petit rafraîchissement avant." Il a atteint dans le seau et a sorti deux glaçons, qu'il a commencé à frotter en rond sur et autour de mes mamelons. Le froid mordit ma peau et mes mamelons se raidirent. N'avais-je aucun contrôle sur mon propre corps? "Vous vous adresserez à moi en tant que" Monsieur "ou" Maître ". Tu vas m'obéir. Tu seras puni et récompensé en fonction de ta satisfaction. " Sa voix, ses ordres, m'ont hypnotisé. Le froid s'est propagé de mes seins au reste de mon corps. "Remplis sa chatte et son cul de glace", a déclaré Marc. Il prit plus de glaçons dans le seau et les pressa contre mes seins. J'ai fait la grimace. J'avais toujours détesté le froid. Josh et Tom ont inséré plusieurs cubes dans ma chatte, ce qui m'a fait lutter contre mes limites. Tom libéra une de mes chevilles et leva la jambe pour leur donner accès à mes fesses. Je me suis battu pour me contrôler, mais le froid et le sentiment d'être rassasié me submergeaient, particulièrement lorsque Marc m'a forcé à ouvrir la bouche et a poussé plusieurs glaçons. J'ai senti mon intérieur devenir tendu et glacé, tout brûlait de froid. Je me suis battu contre les limites et les mains qui me tenaient et en insérant plus de glace quand et où ils pouvaient. Finalement, ce qui restait dans le seau fut vidé de mon estomac et ils continuèrent à me glacer de la glace partout, à l'intérieur et à l'extérieur, jusqu'à ce que tout soit fondu et qu'il ne reste plus que mon moi humide et tremblant. Sur un signal de Marc, Josh a commencé à caresser ma chatte froide et, à mon aversion, mon corps a réagi. Ses doigts brûlaient sur ma peau froide, dans ma chatte gelée. Marc a enfoncé plusieurs doigts dans ma bouche et a maintenu ma tête contre sa gorge. Son contact était déterminé, mais il ne m'a pas étranglé. Je l'ai combattu ainsi que l'envie de se rendre aux caresses de Josh. J'ai essayé de secouer la tête, parler, protester, me dégager de la jambe, mais en vain. "Combattez tout ce que vous voulez," dit Marc en me regardant dans les yeux. "Tu viendras parce que je le dis. Cum, petite fille, cum!" Josh m'a caressé plus vite et je savais que j'allais venir. Je gémis et tentai encore de sortir de leur emprise et de leur contrôle. Tom se déplaça de l'autre côté et commença à me frotter les seins avec une main qui me brûlait la peau tout en poussant son autre main sur le bas de mon ventre, ce qui m'empêchait de m'éloigner des doigts à l'intérieur de moi. Josh poussa plus profondément et plus fort, me réchauffant et me frottant, me rendant sauvage et plus sauvage. Je gémis en mordant la main de Marc sans qu'il relâche son étreinte. J'ai essayé de me retenir, mais ensuite, je me suis laissé aller et ai poussé sur les doigts de Josh au lieu de m'éloigner, et en quelques secondes, un orgasme puissant a balayé mon corps et m'a laissé tremblant et faible, mollement. Marc ne m'a pas donné le temps. "Les doigts dans la bouche", ordonna-t-il à Josh, qui se déplaça et remplaça la main de Marc par la sienne avant que je puisse fermer la bouche. Je me sentais étourdi, mais je ne pouvais pas détourner le regard de Marc qui me faisait signe de retirer mes liens. Je n'aimais pas les doigts de Josh avec le jus de ma chatte dans la bouche, mais je n'avais pas assez de bagarre en moi. Mes mains et mes pieds étaient déliés. "Sucer ses doigts," ordonna Marc. J'ai obéi à contrecœur. "Je vois ce que tu voulais dire," dit Marc à Tom. "Amusante, n'est-ce pas?" "Très certainement", dit Marc avant de se tourner vers moi. "Descends de table et agenouille-toi devant moi." Je trouvais sa voix un peu forte, mais, toujours ébloui par mon orgasme, le froid et la chaleur, j’ obéissais simplement. Je suis descendu de la table et, après une légère hésitation, à genoux devant lui, levant les yeux et essayant de voir ses yeux. "Bien. Tu vas bien?" J'ai hoché la tête. Marc a souri. "Génial. Tu es un pétard, ma fille. Je veux cette chatte le plus tôt possible. Nous descendons maintenant." Je devais avoir l'air confus. "Vous ne l'avez pas emmenée en bas, n'est-ce pas?" Marc a demandé à Tom. "Non, nous avons les mains pleines", répondit-il. "Tu es sûr que ça va si c'est moi qui la prend pour la première fois?" "Oui, mais je veux garder certaines choses pour moi." "Bien sûr. Merci pour les honneurs." "De rien," dit Tom. "Je regarderai le maître au travail." Je pouvais l'entendre sourire. "Je veux un nom pour elle", a déclaré Marc. "Son vrai nom ou un faux, ça m'est égal. Donnez-moi juste un nom." "Appelez-la 'Ann' alors," répondit Tom. Marc a ri. "Comme dans anonyme, eu." Il me regarda. "Écoute. Ce que tu veux ou ne pense plus que ça compte plus. Ici et maintenant, tu es Ann, mon sous-marin, mon esclave, rien d'autre. Garde les yeux baissés à tout moment. Garde la bouche légèrement ouverte en tout temps. Tu ne parleras pas À moins que je ne vous donne la permission. Et quand je le ferai, vous vous adresserez à moi comme je vous l'ai dit. Mes ordres arrivent avant tout le monde. Avez-vous eu tout cela? " J'ai hoché la tête. "Les yeux baissés alors," dit-il. Je baissai les yeux, me sentant immédiatement comme si j'abandonnais le peu de contrôle que j'avais. Si je ne pouvais pas regarder son visage, je ne pourrais même pas essayer de deviner ce qui allait arriver. "Je veux un collier sur elle. Je sais que tu veux attendre, mais j'en veux un pour aujourd'hui." "Je ne pense pas qu'elle sache même ce que cela signifie," répondit Tom. "Elle est nouvelle dans tout ça, souviens-toi." "D'accord avec moi, tu lui apprendras ce que cela signifie plus tard. Mais je veux qu'elle soit collée." Tom quitta la pièce et revint bientôt avec quelque chose de noir à la main. Je ne comprenais pas de quoi il s'agissait, ni pourquoi il suivrait les ordres de Marc. Je commençais à prendre un dégoût intense envers Marc, qui ne m'avait laissé aucune échappatoire. Pourtant, j’attendis, à genoux, me sentant redevenir normal alors que le froid et les douleurs de mon orgasme s’amenuisaient. Marc se pencha et me mit ce qui ressemblait à un collier de chien. Sans réfléchir, je reculai, hors de portée. Tom attrapa mes cheveux et me remit en position. "Non!" J'ai crié. "Je ne suis pas un putain de chien!" Je tenais mes mains devant ma gorge. "En bas", gronda Marc, et Tom et lui poussèrent ma tête vers le bas, presque jusqu'au sol. "Amusez-vous, vous dites," dit Marc à Tom. "Je pense qu'elle pourrait avoir des tendances masochistes après tout!" Puis il s'est penché sur moi. "Écoute, Ann. Tu n'es pas un chien, mais tu es une chienne, et les chiennes portent des colliers. Refusez-le, et je sors d'ici et vous pouvez voir comment vous arrangez les choses avec votre maître. Je veux que tu sois collée. Trouver? "Pourquoi?" J'ai demandé. Marc m'a giflé. "Réessayer." "Pourquoi Monsieur?" "Mieux. Un collier est un symbole de soumission. Tu n'es pas encore prêt, ce qui est bien. Mais j'en veux un pour toi pour aujourd'hui. J'utilise des colliers pour diriger mes chiennes, pour les tenir, pour les entraîner. Cela aidera tu te souviens de ta place. À un moment donné, ton homme t'embauchera quand et si tu le mérites. Maintenant, décide-toi. Continue avec moi ou pas. Je ne vais nulle part avec toi sans ça. " Je ne voulais pas qu'il parte. Je n'aimais pas cet homme autant que j'étais intrigué par ce qui allait se passer. En bas? "Je compte jusqu'à trois. Si tu n'as pas relevé la tête pour me montrer que tu tiendras compte du col, je suis sorti. Un." Ils ont relâché leur emprise sur moi et j'ai instinctivement mis mes mains autour de ma gorge. Tom voudrait que je l'accepte. Tom voulait que je plaise à cet homme. "Deux." Mais pourquoi Tom lui était-il si soumis? Pourquoi ne m'a-t-il pas protégé? "Trois." Je levai la tête et baissai les mains. "Bonne fille", dit Marc en le passant à mon cou et en le bouclant, pas trop serré, pas trop perdu. Puis il m'a lâché. C'était étrange d'avoir cette chose sur mon cou. Je n'ai pas aimé ça c'était comme un mauvais film. Je les avais entendu parler de colliers, mais je ne pouvais pas imaginer que c'était réel. Pourtant, le porter m'a fait quelque chose. J'ai essayé de le toucher, il était fait de cuir souple mais solide, avec une boucle solide et serrée. Ça ne viendrait pas par accident. Marc m'a attrapé par le col. "Ramper. Nous sommes sur notre chemin." J'aurais pu pleurer à ce stade. C'était si humiliant de ramper à quatre pattes, avec un collier de chien. Pour la première fois, j'ai commencé à penser à tout abandonner, en utilisant mon mot sauf, mais je ne pouvais pas y arriver. Nous avons quitté la salle et traversé le hall. Il y avait un escalier au bout. Au moment où nous sommes arrivés là-bas, j'avais mal aux genoux et aux mains. Marc s'arrêta en haut des escaliers. "Bon flic, mauvais flic, d'accord, Tom? Tu la descends comme tu veux." Il se dépêcha de descendre les escaliers. Tom et Josh m'ont accueilli sur mes pieds et Tom m'a fait un câlin. Ça faisait du bien. Josh m'a caressé la tête. "Ne seras-tu pas heureux quand tu seras avec nous à partir de maintenant?" il a chuchoté à mon oreille. Cela m'a fait rire un peu. "Tiens bon, ma fille," dit Tom calmement. "Beaucoup à faire, beaucoup à apprendre, beaucoup à apprécier. J'ai confiance en Marc, je veux que tu lui fasses confiance." Nous sommes descendus et nous nous sommes arrêtés devant une porte que je n'avais jamais franchie. J'étais content d'avoir le bras de Tom autour de moi ainsi que Josh de mon autre côté. J'ai eu peur. Tom a frappé. Marc l'a ouverte, m'a regardé, puis a pointé le sol. Je me suis agenouillé et j'ai baissé les yeux. "Vous venez ici en tant que sous-marin, portant un collier et un nom différent. Je veux que vous en preniez conscience, c'est important. Ici, les choses seront différentes de ce que vous avez connu. Personne ne vous forcera. Tu peux ramper par cette porte de ton plein gré ou te détourner. Ann, tu as le choix. " Je me glissai dans la pièce, me sentant presque assourdi par mon propre battement de coeur et essayant de garder les yeux baissés tout en essayant de voir ce qu'il y avait. Beaucoup de choses bizarres. L'air était frais et clair, mais il faisait plutôt sombre, avec une faible lumière qui brillait des angles. Pas de fenêtres. Marc me prit par le col et me conduisit au centre de la pièce, devant trois chaises sur lesquelles ils étaient assis. L'atmosphère était silencieuse et tendue alors que je m'agenouillais comme un accusé devant ses juges. Marc a laissé passer quelques minutes, ce qui a rendu la tension à l'intérieur de moi presque insupportable. Puis il a parlé. "Supporter." Je me suis levé. "Agenouille-toi." Je me suis agenouillé. "Supporter." Cette fois, j'ai hésité. À quoi était-ce destiné? Je l'ai regardé, son visage a dit qu'il le pensait. Je me suis levé. "S'agenouiller." J'ai obéi. "Supporter." Encore une fois, je le regardai puis me levai. "Ce sont deux autres points sur votre liste. Attention. À genoux." Je comprenais maintenant qu'il jouait avec moi, essayant de m'apprendre l'obéissance. Je me suis agenouillé. Puis se leva à nouveau. Knelt encore, se leva encore. Encore et encore. Si longtemps que je l'ai fait automatiquement. "Touchez vos seins." Quoi? Je l'ai regardé, puis mes seins que j'ai mis en coupe. Mes seins étaient pleins et serrés; J'avais reçu beaucoup de compliments pour eux. Maintenant, il y avait plusieurs marques sur eux ainsi que mes mamelons, des rappels des trois derniers jours d'entrée dans cet univers étrange. "Montre-moi ton cul." Je me suis retourné. "Quand je dis spectacle, je veux dire spectacle." Je me suis penché. "Écartez vos joues." Je l'ai fait, exposant mon trou brun et ma chatte. "Penche-toi plus, touche tes chevilles." J'ai fait. "Touche le sol." Je pose mes mains sur le sol. "Elle est plutôt souple," dit Marc avec approbation. "Bien." Il y eut un autre moment de silence. "Frotte-toi les joues." "S'agenouiller." "Supporter." "S'agenouiller." Commande après commande après commande. Jusqu'à ce que je commence à obéir sans réfléchir. "Venez à moi." J'ai fait un pas vers lui. "Crawl." Je me suis agenouillé et j'ai rampé vers Marc. "Déshabille moi." J'ai levé les yeux. Il n'a pas bougé. Je me levai et déboutonnai sa chemise que je lui enlevai ensuite. J'ai défait sa ceinture et son pantalon, mais je ne pouvais pas aller plus loin. "S'il vous plaît, Monsieur," dis-je. "Voulez-vous vous lever?" "Bonne fille", dit-il avec un sourire. J'ai baissé son pantalon et son pantalon. J'étais contente de voir qu'il était parfaitement rasé autour de son sexe, qui semblait aussi dur qu'avant. Une belle queue droite et forte. "Tu vois, petit. Ton obéissance est une excitation. Si tu veux faire plaisir à tes maîtres, obéis." Il s'assit, tendit la main sous sa chaise dans une boîte et en sortit quelque chose. "Allonge-toi sur les genoux de Tom." J'ai fait. Tom posa sa main sur mon cou et me positionna de manière à exposer mon cul et ma chatte. J'ai senti la chaleur de son corps. Marc a commencé à me doigter, d'abord ma chatte, puis mon cul. "Elle est si serrée… mais peut s'étirer un peu. Tu te souviens quand je t'ai serré le poing, petit?" Je hochai la tête puis ajoutai rapidement un "Oui, monsieur." "J'ai mis mon poing à l'intérieur de toi. Je t'ai senti, comment tu as réagi. Je sais ce que tu es, Ann. Tu es une salope et une sub. Tu aimes la bite. Tu aimes être baisée et utilisée par des hommes. "Il rit." Tu n'es pas la bonne fille, propre et convenable que tu prétends être. "J'étais heureux que mon visage soit caché. Tandis que ses mots me trottaient dans la tête, il poussa quelque chose Je l'ai laissé faire, mais je me suis rendu compte que ce n'était pas ses doigts. C'était quelque chose de différent et de très gros. Il a enduit quelque chose de froid autour de mon trou du cul et a continué à me pousser dessus. ", "Marc a ordonné. Je l'ai fait, et tout à coup, l'objet est entré, comme si mon âne l'avait avalé. Il m'a rempli, en même temps que je ferme mon âne." Comment vous sentez-vous? " Est-ce que c'est? "J'ai demandé. En réponse, j'ai été fessée. Marc a compté jusqu'à dix, cinq coups sur chaque joue, durs, forts et rapides. La chose à l'intérieur de moi a bougé douloureusement à chaque gifle." Qu'est-ce que ça fait? " "Je ne sais pas. J'ai reçu dix autres smacks. À présent, mon cul a commencé à brûler, à l'intérieur et à l'extérieur, et ses smacks m'ont donné envie de gémir." Comment vous sentez-vous? "" Ça fait du bien, Monsieur. "" Vous apprenez lentement, An n. "" Je suis désolé. Je vais aller mieux, Monsieur. "Les mots jaillirent spontanément de moi, mais semblèrent plaire à Marc. Il se frotta les fesses." Je ne vous expliquerai pas ce que je fais ou ce que sont les choses. Prends-les, accepte-les, c'est tout. "" Oui, monsieur, "murmurai-je, ne sachant pas si j'étais supposé dire quoi que ce soit." Il va rester dans ton cul jusqu'à ce que je le sorte. "" Oui, monsieur. " "Debout." Je me suis levé. "Agenouillé." Et je me suis agenouillé, bougeant avec précaution et me sentant fourré par la chose dans mon cul. Marc se leva et me prit par le col, me conduisant à sa droite vers quelque chose qui ressemblait à une table avait des bords arrondis. "Penche-toi là-dessus," ordonna-t-il. J'ai obéi, il m'a tiré vers l'avant et a posé mes mains sur une sorte de poignée. "Tiens bon. Je ne vais pas vous attacher. Vous êtes responsable de garder votre position et de vous accrocher. "Je me suis étendu étendu sur cette surface et je me suis accroché aux poignées. Il ajusta la position de la table en l'inclinant de manière à ce que je ne sois que légèrement penché, presque suspendu et soutenant mon propre poids. J'étais presque sur la pointe des pieds et me sentais instable. Il s'est penché et a mis quelque chose autour de mes chevilles. J'ai frissonné. Il faisait froid et j'ai compris que nous avions laissé la corde chaude et flexible qui me plaisait, qu'il utilisait des manchettes à la cheville attachées à une tige en métal pour maintenir mes jambes écartées. Je ne pouvais pas fermer mes jambes. "Bien", commença Marc. "Tu as gagné trois points quand tu as refusé d'ouvrir la bouche, dix quand tu as reculé devant le col, quatre autres parce qu'ils ont obéi trop lentement et trois autres pour ne pas avoir répondu à ma question. Tu peux confirmer ce décompte." J'ai hésité. Ce n'était pas juste, mais si je protestais, il ajouterait plus de points. "Je confirme, Monsieur." "Combien de points?" "Vingt, Monsieur." "Ça fait vingt coups de ceinture. J'aime utiliser une ceinture. Ann, tu vas compter à voix haute et j'espère que tu me remercieras après dix gifles, après quoi je te donnerai les dix autres sur ton front." Je tremblais Je n'allais pas pouvoir faire ça, prendre ça. Cela avait été différent en haut. Il y avait eu la question si j'allais bien, il y avait eu l'étreinte occasionnelle et l'encouragement. Ici-bas, il faisait froid et ni Tom ni Josh n'avaient dit un mot. Ma position était terriblement inconfortable et j'avais peur de lâcher prise et de tomber. Marc tenait maintenant sa ceinture à la main, la ceinture que j'avais défaite auparavant. Le premier coup est tombé très bas, presque à la hauteur de mes chevilles. "Un", j'ai fait la grimace. La prochaine était un peu plus haut. "Deux." J'ai essayé de respirer lentement. La suivante a touché l'arrière de mes genoux. "Trois." Il est allé lentement, méthodiquement. Quatre sur mes cuisses. Cinq et six sur mon cul. Mes yeux se sont écarquillés, mais j'ai quand même réussi à penser à Tom et à sa voix hier, à la manière dont il m'avait dirigé contre la douleur. Je respirais, sentais les vagues, essayais de les accepter, de les accompagner plutôt que de les combattre. Sept et huit ont atterri sur le bas de mon dos, neuf et dix sur le haut du dos et des épaules. L'incendie s'installa avec vengeance et monta de mes pieds à mes épaules. Ma peau était en feu et je pouvais à peine me retenir et respirer sans gémir et pleurer. "Ne bouge pas", dit Marc. "Rester." J'ai fait. J'ai senti la brûlure de ma peau, mais maintenant, aussi, ma chatte palpitante et mes tétons durs se pressant contre la table. "Veux-tu me dire quelque chose, petit?" "Non monsieur." "Je crois que oui. Parle-moi de ta chatte." J'étais bing. Je ne pouvais pas admettre que ses coups m'avaient excité. "Mon… mon…" je balbutiai impuissant. "Je compte jusqu'à trois, et si vous ne l'avez pas dit à ce moment-là, c'est cinq minutes supplémentaires pour vous. Un." "Ma chatte est mouillée, Monsieur," dis-je doucement. "Et qu'est-ce que ça veut dire, petit?" "Je… je veux. Je dois…" Je ne pouvais pas dire une phrase complète. "Petite cochonne", cria Marc. "Allez, dis le. Tu veux que quelqu'un te baise, parce que ta chatte est mouillée parce que tu l'aimes ici." Ses mots semblaient cruels. Pourtant, ils étaient vrais. "Dis-le maintenant." Tout à coup, il s'est déversé de moi. "S'il te plaît, quelqu'un, baise-moi. S'il te plaît, baise-moi." La ceinture a atterri sur mon cul. "Avez-vous oublié quelque chose?" "Je suis désolé, Monsieur. Merci Monsieur!" Mes yeux se déchiraient de plus en plus. "Vous pouvez vous retourner. Nous allons voir à quel point vous êtes mouillé et comment vous réagissez." J'obéis, la barre écartant les jambes me forçant à faire de petites marches pour ne pas perdre l'équilibre. Mes yeux rencontrèrent ceux de Tom. Il a souri. Il était détendu sur une chaise, sa main dans son pantalon caressant sa queue. Je saisis les poignées au-dessus de ma tête et me retins. Les muscles de mes bras tremblaient à ce moment-là, mais encore une fois, je n'avais pas le choix. Je fermai les yeux et attendis le premier coup. Il est tombé sur mes seins et m'a presque fait crier. "Un." Comme il l'avait fait auparavant, Marc avança lentement. Il a frappé mon corps déjà meurtri avec un plaisir sans honte. Deux et trois ont eu mon ventre, et j'ai redouté le coup qui visait ma chatte et contre lequel je ne pouvais pas le protéger en raison de la chose qui tenait mes jambes écartées. Mais quatre ont atterri sur mes cuisses et cinq, six, sept et huit sont allés plus bas. Puis Marc s'est arrêté. "Je vais gifler ta chatte maintenant, Ann. Demande-moi de le faire." Oh non! Je tremblais déjà, essayant de me retenir, essayant de gérer la douleur et de lui obéir. Ma chatte palpitait et je sentis une goutte couler lentement sur ma jambe. "S'il vous plaît, Monsieur, fouettez ma chatte," je lâchais. "Cela ne semble pas convaincant." Marc a fait un pas vers moi et m'a caressé la chatte. "Regarde comme tu es humide, petite salope." Il porta sa main à mon visage, d'abord sous mon nez. "Tu sais ce que je veux", ajouta-t-il calmement. J'ouvris la bouche et le laissai me nourrir. "Bonne fille", dit-il en me caressant doucement la joue. "Maintenant dis-moi, qu'est-ce que ça veut dire si ta chatte est si humide?" "Cela signifie que je… j'aime ça." "Ann, ce ne sont que des mots. Nous savons tous que tu aimes ça, nous ne serions pas ici autrement. Arrête d'avoir peur de le dire. Vis-le! Demande-moi de te gifler." "S'il vous plaît Monsieur, punissez-moi." "Oh je le ferai, salope." Marc a soulevé la ceinture et l'a fait tomber sur ma chatte. Le feu a explosé en moi. "Neuf!" J'ai gémi. Le coup suivant est tombé et j'ai crié. Ma chatte me piquait et j'ai crié parce que je ne pouvais rien faire d'autre. Une douleur brûlante a couru de ma chatte jusqu'à ma tête, me donnant la tête qui tourne et perd le contrôle de moi-même. Avant de savoir ce qui s'était passé, Marc a enfoncé sa bite dure dans ma chatte humide et lancinante. Je ne pouvais m'empêcher de pleurer, d'autant plus que mon cul était si plein et que cela me donnait l'impression d'être submergé. Marc a tiré son sperme sur moi, mais je n'avais pas fini. J'avais lâché les poignées et m'appuyais davantage sur la table que debout, mais lorsque Marc s'est éloigné de moi, j'ai perdu l'équilibre. Il m'a attrapé, puis m'a poussé vers Tom et Josh. "Baise-la", dit Marc en se laissant tomber sur sa chaise. "Quoi qu'il en soit, tu aimes, mais laisse la fiche dans son cul." Josh avait déjà enlevé son pantalon. Il m'a poussé sur les genoux de Marc et m'a pris par derrière, une main sur ma branlette espagnole qu'il caressait et écrasait en même temps. Il était fou de joie quand il est monté sur moi, mais il m'a baisé durement avant de venir. Je gémissais et gémissais, incapable de penser clairement. Je suis venu plusieurs fois, de manière incontrôlable, et pleurais. Quand Josh s'est retiré, j'ai glissé au sol. "Nous allons faire une pause," dit Marc à Tom. "Laissez-vous seul avec elle." Il m'a enjambé. "On se voit dans environ une heure." Lui et Josh quittèrent la pièce. Il y eut un silence J'ai essayé de respirer et de me ressaisir, mais mon corps tremblait de manière incontrôlable. Tom m'a aidé à me relever et m'a presque porté à un matelas épais dans un coin. Ça avait l'air un peu étrange, pas comme un matelas normal, mais il m'a poussé dessus avant de retirer son pantalon et sa chemise et de me rejoindre. Il n'avait pas dit un mot, mais il est monté sur moi et m'a embrassé le visage, puis la bouche. Il est allé sur mes seins qu'il a embrassés et massés et pincés, puis sur mon ventre, jusqu'à ma chatte, qu'il a doucement léché. J'ai presque crié à cause de ce toucher doux, mais j'ai vite cédé à sa douce langue qui se léchait devant mon clitoris gonflé et ma chatte toujours palpitante. Il est descendu de moi, m'a retourné et s'est positionné entre mes jambes qui étaient toujours écartées par la barre d'écartement. Il a tiré mes cheveux et j'ai arqué mon dos alors qu'il me poussait à l'intérieur. "Jenny", murmura-t-il en me baisant. "Mon gamin. Ma salope. La mienne." Comme la nuit précédente, son putain de moi était différent des autres. Ses mains erraient partout, comme s'il était nécessaire pour s'assurer que j'étais là. Il m'a mordu, m'a parlé, m'a pincé la peau, m'a caressé jusqu'à ce que je perde un nouvel orgasme qui l'a rapidement poussé à bout. Il a tiré son sperme dans moi encore et encore, et je me sentais étrangement complet maintenant. Il s'est dégagé de moi et m'a pris dans ses bras. J'étais trop épuisé pour penser ou parler. Je fermai les yeux et la pièce disparut jusqu'à ce que, peut-être une demi-heure plus tard, Tom me secoue doucement. Il a enlevé la barre d'écartement de mes jambes, m'a fait me lever, puis m'a conduit dans une cage. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Une cage! Il a ouvert la porte et m'a fait signe de ramper à l'intérieur. Je le regardai et secouai lentement la tête. Non, je n'irais pas dans une cage. Il soupira. "Jenny, espèce de gamin." Et puis il défit sa ceinture et la sortit de son pantalon… - A suivre…
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mazekeen29
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Mon nouveau collier d'appartenance offert par mon Maître
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Spirit-of-Shibari
j'aime les anneaux seins aussi,,!!!
J'aime 12/08/26
Nicodom
votre Maitre à très bon gout, il va parfaitement avec vos jolis seins percés! manque peut-etre juste des petites chainettes reliant tous ces anneaux
J'aime 12/08/26
Superbe
J'aime 12/08/26
mazekeen29
@nicodom, Je ne manquerai pas de faire part de votre commentaire à mon maître.🙏
J'aime 14/08/26 Edité
sinnamon
Très joli collier, félicitations ^^
J'aime 17/08/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Expérience BDSM soft Elle était toujours en recherche de plaisir quand il s'agissait de sexe et cette fois-ci elle eut envie de tester le BDSM du côté soumise, mais soft (pour commencer). Ne voyant pas trop comment faire au départ, elle se décida vite pour une application dédiée à ce qu'elle cherchait . Après s'être inscrite, elle commença ses recherches. Elle repéra rapidement une dizaine de profil de " Maître " potentiel et entama des discussions afin de réduire son choix à un ou deux. Quand son choix fut enfin fixé, ainsi que les envies de chacun, Ils discutèrent de plusieurs règles à suivre et que cela commencerait dès qu'elle aurait franchi le seuil de sa maison. Ce fut bien sûr chez Monsieur ou plutôt le Maître, car dès le départ de la conversation il fallait l'appeler comme ça. Dès qu'il ouvrit la porte, le ton était donné, il lui ordonna de poser ses affaires dans le vestibule et de le suivre jusqu'au bureau. La maison était très bien aménagée avec goût et classe. Arrivée dans la magnifique pièce qui contenait son bureau en cuir et bois ainsi qu’un splendide canapé Chesterfield, il lui tendit le contrat convenu durant leurs nombreux échanges. Après l'avoir lu et relu un peu fébrile tout de même, elle signa le contrat ainsi que le double pour elle. Sans oublier le mot pour interrompre l’expérience car si elle voulait arrêter il lui suffisait de dire : « Lila » et le jeu s’arrêteraitUne fois les formalités remplies, il l'a conduisit dans la salle de bain. "Déshabilles toi et prends une douche, ensuite passe la crème sur tout ton corps et puis tu m'attends". Instinctivement elle répondit : "oui Maître" en essayant de ne pas sourire (c'était précisé dans le contrat). elle commença à se déshabiller et s'aperçut qu'il n'avait pas bougé de la porte de la salle de bain et qu'il la regardait , timidement elle commença à se déshabiller, voyant qu'il ne bougerait pas elle se déshabilla complètement et se dirigea vers la douche en rougissant de la tête aux pieds. Après s'être savonnée, rincée, essuyée, elle se dirigea vers le lavabo et commença à s'enduire de la délicieuse crème aux parfums envoûtants. Entre temps son maître avait disparu. Après elle attendit, attendit dans la salle de bain nue sans rien pour s'asseoir. Puis enfin, il arriva et lui demanda de le suivre. Ils ont longé un couloir et au bout se trouvait une grande pièce avec des tas d'objets et meubles divers. La pièce était noire avec plusieurs points lumineux disséminés un peu partout, il y avait un grand lit à baldaquin en fer forgé et elle remarqua qu’il avait plein d'attaches tout autour du lit, une espèce de croix en X avec là aussi pas mal de crochets (elle apprit plus tard que cela s'appelait une croix de saint André), un genre de cheval d'arçon avec des reposes pieds ou mains de chaque côté, un pilori (planche à mi-hauteur d'homme où l'on vous coince la tête et les mains) et un peu partout sur les murs et les meubles, des cordes, menottes, fouets, cravaches, martinet, godes en tout genre de tailles , matières et formes différentes. Elle était toute fébrile et l’espace d’un instant se demanda si elle avait eu raison d’accepter cette expérience et soudain un bandeau vint lui couper la vue. Elle sentit ensuite qu’il lui mit des bracelets aux poignets, cela commença à l’exciter un peu, puis des bracelets aux chevilles, un collier lui fut posé et elle sentit une chaîne accrochée à se collier et enfin ultime accessoire un bâillon bouche. Elle se sentit complètement soumise, tous ses sens étaient en éveil. Il la dirigea vers ce qu’elle identifia immédiatement comme la croix et elle se retrouva attachée, les bras et jambes écartées. Elle sentit son corps vibrer, ses seins pointaient, il le remarqua surement car quelques minutes après elle sentit qu’il lui posait des pinces à seins, il passa ses doigts entre ses cuisses et s’aperçut que cela lui faisait beaucoup d’effet, elle était trempée. Il tira sur les pinces à seins ce qui l’a fit gémir de plaisir. Et puis une caresse, elle sentit une plume d’abord sur ses oreilles, sa bouche, son cou, elle frissonna, la descente se poursuivit, sa poitrine, ses tétons, déjà bien gonflés par les pinces, elle bavait de plaisir à travers son bâillon. Il continua ce fût son ventre, son sexe, ses cuisses, ses mollets et enfin ses pieds, il joua un moment comme ça de bas en haut, resserra un peu plus les pinces à seins. Puis plus rien pendant un moment. Et là, soudain sur ses tétons gonflés, le froid, un glaçon. Il joua un moment avec ses aréoles et la pointe de ses tétons, elle gémissait, il s’attarda aussi autour de son clitoris et de ses lèvres et puis promena le glaçon tout le long de son corps, elle eut envie de faire pipi, mais bien sûr se retint, elle haletait, son corps était couvert de chair de poule et sans prévenir à peine le temps de comprendre le chaud de la cire coulait sur elle, de ses épaules jusqu’au pied en passant par ses seins et son ventre, elle était en extase devant tant de sensations et s’abandonna complètement en savourant juste son plaisir. Il la détacha au bout d’un moment et la guida vers un autre endroit, elle titubait un peu, ivre d’émotions diverses. Elle se retrouva à califourchon sur ce qui s’avérait être le fameux cheval d’arçon, elle fut attachée pieds et chevilles, ses fesses dépassant du cheval. Cela commença par des coups de martinet sur ses fesses, cette douleur n’en était pas une mais plutôt une délicieuse excitation , il lui en donna un peu partout sur son corps, juste dosé pour le plaisir, après ça, elle sentit un liquide couler sur son anus, elle supposa du lubrifiant, il la pénétra de ses doigts qui entraient sortaient dilatant un peu plus chaque fois son petit trou et au bout d’un moment, elle sentit le plug entrer en elle, il ‘enfonça tout en douceur ce qui lui fit lâcher un jet de cyprine. Il joua un moment avec ce plug, elle sentit les différentes nervures de l’objet frotter contre sa paroi anale, sa liqueur coulait au rythme des allées et venues. Puis il le laissa en place. Ce qu’elle entendit ensuite fut le son d’un objet vibrant, juste avant que celui-ci ne touche alternativement les bouts de ses tétons qui étaient tout dures. Puis le vibro se retrouva entre ses cuisses, directement sur son clito, elle n’avait aucun moyen de bouger, cela la fit frissonner, en même temps un gode la pénétra, elle ne savait plus où elle en était avec tant de ressenti, tous ses orifices étaient remplis, elle sentait son liquide couler entre ses jambes telle une fontaine, elle était au bord de l’extase. Il remplaça le plug par un plus gros et fit de même pour le gode, les vibrations du vibro augmentaient et résonnaient dans tout son corps. Et là soudain remontant du bas ventre un puissant et extraordinaire orgasme arriva. Elle fut prise de soubresaut, au bord de l’évanouissement, elle jouissait, ne pouvant plus s’arrêter de jouir, ses membres tremblaient. Elle était épuisée. Après un moment, Il l’a détacha et l’emmena jusqu’au lit, et délicatement ,lui ôta tous les accessoires, godes et autres. « Quand tu auras repris tes esprits tu retourneras te rhabiller et tu pourras rentrer chez toi. Ceci était ta première expérience, si d’avantage tu voudrais poursuivre, tu n’as qu’à m’appeler. Il quitta la pièce, elle se rhabilla, rentra chez elle, encore sonnée par toutes ses sensations qu’elle avait ressenties et se dit qu’elle devrait continuer d’explorer ce monde un peu moins mystérieux maintenant du BDSM.
dom Equm
Rappel : Une femme particulièrement experte, ancienne entraineuse sportive s’est donné pour objectif de mettre son soumis à son image et de le dresser selon un plan et un programme précis. La sélection a été longue et difficile. L’homme a été intégré il y a seulement 3 mois. Il vit maintenant sous un régime à poigne et a perdu toute autonomie de décision. Nous exposons ici le déroulement précis de son intégration pendant sa première semaine en appartenance. Le soumis est plongé dans un univers qu’il n’imaginait pas possible jusqu’à présent même s’il se savait fortement motivé pour rencontrer une Maîtresse dure et inflexible pour le prendre en charge. Il est totalement anéanti pris entre l’envie de continuer à mener à bien son projet et l’envie de partir en courant. Pourtant sa nature soumise sera plus forte. Son arrivée s’apparente à celle d’un repris de justice dans un quartier de haute sécurité. « Depuis ton arrivée ce matin nous avons déjà bien avancé. Tu sembles paniqué d’être ainsi tout nu devant ta Maîtresse, tu vas devoir t’y habituer. Tu écoutes attentivement mes ordres et ouvre grand tes oreilles, je déteste répéter. Tu n’imaginais sans doute pas te retrouver dans cette situation si vite. Tu vas devoir d’adapter, ici seule moi décide de tout. Tu montes immédiatement sur cette petite estrade afin que je puisse prendre des photos. Tu tiens cette ardoise en mains sur la poitrine en dessous de ta gueule de gros porc. Elle indique ta date d’intégration, ton sobriquet et ton matricule. Tu te nommes maintenant « Testicule » Mat. 85622. Entré le 15 mars 2025. Toute autre forme d’identité n’existe plus pour toi ici. Ton collier d’appartenance est prêt. Il est connecté et il me permet de t’adresser des ordres vocaux sans me déplacer. Tu pourras recevoir des impulsions électriques en cas de réponse tardive, de plus tu es géolocalisé dans la maison et le jardin. Tu le portes en permanence car il est étanche et en matière synthétique. Tu te tournes pour que je l’installe, tu ne le quitteras jamais sous aucun prétexte. Il est large, épais, étroit et bien visible partout. On avance !! Belle petite plaquette en cuivre devant avec ton matricule. Avec ta tonsure c’est magnifique. Tu poses l’ardoise. Testicule !!! Mains sur la tête doigts croisés et légère flexion des genoux, pieds joints. Tu changes de position et tu me présentes ton fessier. Léger écart fessier pour prendre en photo ta raie anale. Je vais vraiment t’en faire baver quand je vais commencer ton dressage au sujet des positions. Bien connaitre les positions tu vas voir que c’est capital avec moi. Un soumis qui ne connait pas les positions n’est pas un soumis. La boule à zéro te va très bien, ainsi que l’épilation totale. Le mois prochain tu seras tatoué comme un animal et tu seras totalement épilé laser dans un institut non loin d’ici. Reprise de la position initiale !! Vite !! Tu ne bouges pas pendant que je te décalotte et t’équipe avec cette cage plate. Dès ce soir après passage au bac sanitaire et toilette anale au sous-sol tu seras introduit avec le magnifique plug de discipline qui est réglable et que voici placé sur la table. Il possède cinq positions. Tu le garderas toute la nuit. Tu verras, il est très lourd et très efficace. Tu n’as encore jamais porté ça. Tu seras vidangé également dans 6 mois, pas avant. Ce plug comme tu le vois est en métal, il est équipé d’une serrure. Tu vas donc être totalement cadenassé. Tu le porteras plusieurs fois par semaine dans la journée et selon un rythme que je déciderai fonction de ta souplesse et de ton obéissance, et en cas d’indiscipline sur de longues périodes. Il est si lourd que tu devras apprendre à marcher différemment avec. Pour débuter tu seras placé en position 3 pour commencer à t’élargir. Comme tu le vois ta vie va changer. Les deux clefs cage et plug sont en permanence placées en pendentif entre mes seins. Il t’arrivera parfois dans l’année d’avoir des rapports sexuels car ma meilleure amie a une jeune esclave de couleur mais tu devras te retenir et ne pas éjaculer sous peine de sanctions en la prenant. Tu pourras te défouler. Rapports sexuels en ma présence bien entendu. Elle est totalement soumise. Ensuite il t’arrivera aussi sans doute d’être pris par un mâle puissant mais nous n’en sommes pas encore là. Tu descends de l’estrade et tu enfiles les sandales rééducatives qui sont là. Maintenant tu remontes sur l’estrade, même position ! Plus vite !! Allez au trot !!! Nous avons rendez-vous vendredi chez mon amie podologue pour confection de semelles adaptées pour le travail et le sport. Au plan nourriture tu seras à la diète pendant deux jours puis je vais t’imposer une période de jeûne pendant une semaine complète avec seulement bouillie de riz et légumes mixés une fois par jour. Je vais nettoyer ton organisme. Bol d’eau chaude le matin et le soir. Au bout de huit jours ton alimentation unique se résumera 3 fois par jour à une pâtée alimentaire spéciale à base de riz, salade, viande, légumes et poisson, le tout baignant dans l’eau du robinet uniquement dans ton bac alimentaire et au sol. Compléments alimentaires de mon choix dans ta nourriture car ta Maîtresse souhaite te maintenir en pleine forme. Jamais d’alcool jamais de café, ni sel ni poivre. Cela continuellement. Tu seras nourri comme un animal. Comme tu auras accès à la cuisine pour la préparation de mes repas, je préfère te prévenir : un vol de nourriture c’est une faute lourde, ne t’avises jamais à cela. Tu seras formé par mes soins pour la préparation de ta pâtée alimentaire. Les doses seront surgelées et décongelées la veille. Le matin tu ne consommes rien tant que je ne suis pas levée, tu attendras que je donne l’ordre « à la pâtée ! » ou « à la bouffe ! » comme pour un chien qui attend sa Maîtresse, puis tu prépareras mon petit déjeuner. Tu verras que tu vas t’habituer et tu seras content de te nourrir même s’il faut attendre 10 ou 11h du matin. Ici c’est comme ça. Ici pour toi la notion d’horaires pour manger va totalement disparaitre. Je puis aussi bien te faire bosser jusqu’à 22h et te mettre à la bouffe une fois les corvées terminées, comme te priver de nourriture si je le souhaite et te mettre au pain sec champagne doré, tout cela fonction de mon humeur. Et il est conseillé de ne jamais broncher ni soupirer mais t’adapter. Ici tu vas faire beaucoup de sport et je vais te muscler mais avant tu vas perdre du poids et du ventre. Plus de pensées malsaines, plus de masturbation, du travail domestique sous haute surveillance, du sport intensif et de l’obéissance. Pas de médias ni d’outils de communication. Tu vas vite t’habituer et tu n’as pas le choix. Ici tu vas être rythmé et tu vas apprendre à obéir et ramper. Ici tu vas marcher au pas ! Le matin je dors souvent assez tard, tu devras donc faire tes corvées en silence. Il y aura des sanctions si tu fais du bruit. Tu n’as plus à ouvrir la bouche sauf pour dire « oui Cheffe ! ». Quand tu veux t’exprimer il faut demander l’autorisation avant. Tu n’es plus homme encore moins femme, tu es un objet. Je t’ai sélectionné pour ton âge mais aussi parce que tu n’as pas de famille, ainsi je vais pouvoir faire de toi ce que je souhaite et comme je le souhaite. Tu vas traverser deux longues périodes avant l’esclavage. La période dressage, la période de rééducation puis enfin l’esclavage. Dans quelques temps tu n’auras plus de réactions car ton mental sera totalement piloté par l’autorité permanente que j’exerce sur toi. Tu vas lécher le sol et mes pieds. Je deviens le centre de ton mental. Sans moi tu n’es plus rien. Pour la toilette tu auras droit à 3 douches par semaine. Durée maxi 3 minutes et sous mon contrôle pour économies d’eau. Douches à jour fixe. Tu seras autorisé à te raser chaque matin. Nous allons consacrer le reste de la journée aux essais vestimentaires. Dans ce sac de sport se trouve ton trousseau que tu vas devoir connaitre, ranger, et entretenir parfaitement. Dans l’autre sac se trouvent tes différents modèles de chaussures. Les vêtements de ton ancienne vie vont être détruits. Pour sortir avec moi au supermarché : survêtement baskets collier visible. On commence : Tu enfiles cette paire de bas et ce porte jarretelles. Tu mets ce soutien-gorge avec ces prothèses mammaires. Bien ! Maintenant tu te chausses avec cette paire de baskets de travail et tu reviens sur l’estrade pour photos. Cette tenue sera souvent celle consacrée aux travaux domestiques pour te mettre dans la peau d’une femme de service. Tu vas beaucoup transpirer sous mes ordres, crois-moi ! On va continuer comme ça pour chaque tenue. Il y en a 30 et tu vas devoir les connaitre par cœur car ici les erreurs sont durement sanctionnées. Pour la photo tu écartes les jambes, pieds parallèles, tes mains le long du corps bien plaquées. On va faire les photos pour chaque tenue et je vais les éditer, ensuite je vais les numéroter et tu auras deux soirées pour les apprendre. Ensuite si erreur : sanctions. Changement de tenue ! allez au trot ! Tenue de gymnastique numéro 3 : string, Collants de couleur, baskets de gymnastique noires, corset latex. En piste sur l’estrade !! plus vite !!! Plus vite !!! Changement de tenue ! Tenue NCT : juste ce petit tablier, nu avec les ballerines en plastique gris qui sont là !!! Plus vite testicule !! Te rabaisser au maximum fait partie des mesures prévues dans ton dressage. Tu n’as plus accès aux WC. Tu as un bac sanitaire en aluminium que tu dois utiliser pour faire tes besoins et qui est placé dans un réduit au sous-sol. Tu dois vider le bac à chaque fois dans les WC en veillant à ne rien salir, cela pourrait te couter très cher. Pour aller pisser dans la journée tu dois demander la permission. Si pas de réponse tu attends. Pour le reste tu devras prendre tes précautions le matin et le soir. Avant de continuer on va aller au siège fesseur pour te colorer un peu le cul. Le siège fesseur sera un endroit que tu fréquenteras souvent. Tu vois les raquettes de ping-pong accrochées au mur ? Dans six mois ta peau des fesses sera tannée. En position sur mes genoux, ton pénis entre mes cuisses ! Ici paires de gifles et fessées seront ton quotidien pendant toute la période de dressage. Je vais t’assouplir. Qu’as-tu à dire avant la frappe, je t’autorise. » « Tout va bien Maîtresse, merci Maîtresse ! » « Très bien ! alors on y va !! Tes fesses plus écartées, série de 50 !! »
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docile86
Quelle bonne maitresse !
J'aime 09/08/26
docile86
Hâte de lire la suite,merci
J'aime 09/08/26
Umbra
Magnifique texte Madame
J'aime 09/08/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Le collier de soumission : Les colliers de soumission ont toujours un ou des anneaux pour y attacher une laisse, une chaine... Même si l’anneau ne sert pas, il est symbolique. Le collier est le symbole de l’engagement, du lien, de l’adoration du Maître. Il est gage d’acceptation des règles et porter le collier est une preuve d’engagement. C’est l’uniforme de la soumise, souvent son seul vêtement. La remise du collier qu’il soit de novice, de soumise, d’esclave se fait lors d’une cérémonie ou la soumise fait ou renouvelle ses vœux. Il existe différent colliers en soumission : Le collier de jeu - Ce collier est porté pendant les jeux salissants ou le collier de soumise ou novice peut être abîmé ou souillé. Le collier de novice - Il est offert à la novice lors de la cérémonie d’allégeance. Il est porté lors des séances d’éducation et de travail. Il peut être annulé si la novice ne progresse pas. Le collier de dressage – Collier de fer pour une soumise difficile en cours de dressage. Il peut avoir plusieurs anneaux sur son pourtour. C’est un collier de travail et de servitude porté en tout temps lors du dressage. Le collier de soumise - en cuir avec les étoiles gravées selon ton niveau. Il est remis lors de la cérémonie ou la novice devient soumise. C est un objet sacré et important pour la soumise. Il représente le lien Maître soumise. Il reste propriété du Maître en cas d’arrêt. Le collier d’esclave - C’est un collier en métal inoxydable. L’esclave le porte en permanence. Il est sacré et important pour l’esclave. Il représente le lien Maître Esclave et l’acceptation de l’esclavage volontaire et l’appartenance totale au Maître. Il reste propriété du Maître en cas d’arrêt. Le collier de protection Un collier utilisé lors des sorties dans la communauté, dans les donjons ou lors de soirées privée indique aux autres Maîtres et Maîtresses que la soumise n’est pas libre et sous l’autorité d’un Maître. Le collier de sorties Dans le monde vanille, la soumise portera un discret tour de cou en tissu noir pour se rappeler et afficher son appartenance. Le collier d’esclave L’esclave dans sa vie d’esclave va porter plusieurs colliers. Son collier de novice pendant toute la période de son dressage qui peut durer plusieurs années. Lorsqu’elle deviendra esclave, elle portera un collier en permanence. Elle ne peut pas l’enlever. C’est normalement un collier de fer, fermé à clé. Il est lourd et peu créer des problèmes de torticolis, de dos. Il existe des colliers en aluminium plus légers. Mais l’idéal est un collier en titane, léger et cher, mais ne causant aucun problème de santé. Matière des colliers Colliers de chien pour les jeux de chienne, une novice, comme collier de jeux Colliers de cuir, pour la soumise Collier de fer pour le dressage Collier de ruban, pour les sorties en public Collier de métal inoxydable, pour l’esclave Collier en titane pour l’esclave, léger et ne provoquant pas de blessures. La puissance du collier Le collier est plus qu’un symbole, plus qu’un accessoire, il est le lien qui unit Soumise et Maître. Il est porté lors des séances mais lorsqu’un soumis veut honorer son Maître, il porte un « collier symbolique », un bracelet ou un pendentif en permanence. Certains colliers peuvent être cadenassés, c’est le cas des colliers d’esclavage ; seul le dominant peut le retirer. Il symbolise la volonté indéfectible de l’esclave de servir son seigneur et Maître. Si mettre le collier à son partenaire indique le commencement d’une séance d’éducation, de dressage, d’un Jeu de rôle sexuel, le port du collier peut aussi exprimer la dévotion que la soumise porte à son maitre et il peut le porter en permanence, c’est un puissant geste symbolique d’attachement Offrir ou accepter un collier peut pour les partenaires être l’expression de l’affection et de l’amour le plus profond que l’un porte à l’autre (et réciproquement). Le collier a alors une importance semblable à l’échange des anneaux lors d’un mariage dans la cérémonie des roses par exemple. Dans ce cas le collier est luxueux. Lorsque le dominant ferme le collier au cou du soumis, il en devient le responsable. Le soumis, l’esclave est libéré de toute responsabilité et de toute culpabilité. Il se confie au dominant corps et âme. Le collier est un accessoire indispensable des jeux de rôle d’animalisation, car il possède une connotation de contrôle, et donne au soumis un statut d’animal domestique (chien, chat, cheval…), dans ce cas le collier est combiné avec une laisse qui symbolise le lien entre les partenaires.
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Plumeargentee
Très intéressant à lire. vous le saviez ?
J'aime 08/08/26
Valcor
Une très belle description ! Je vous remercie Madame.
J'aime 08/08/26
Monsieur
Très bien illustré, toujours utile d'en connaitre tous les tenants
J'aime 08/08/26
sarah63
a partagé une photo
bonjour a tous
Bonjour, Je recherche un mec soumis sérieux, j'insiste bien sur le mot sérieux ! Début accepté. Maxi 40 ans. Je recherche principalement du réel mais le virtuel ne me dérange pas si il y a un mélange des deux. J'aime la féminisation, momification,l'humiliation, le contrôle éjaculation, gifles, humiliations, lechage de chaussures, travail des testicules et des teton, pet play..... Je vouvoiement est obligatoire.
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Olivier
Bon amusement pour le trouver - 99 % sont des fantasmeurs.qui ne passent pas au réel. Je suis bien placé pour le savoir
J'aime 04/08/26 Edité
Salope soumis
Bonjour maître. Est-ce que 42 ans est acceptable pour vous ?
J'aime 18/06/26
Vous êtes marrant avec vos (c'est que des fantasmeurs) évidemment que il y a du fantasme, ose nous dire que pour toi, il n'y a 0%de kif pas de fantasme, si tu ose dire que tu ne fantasme pas à nula% je te crois pas c'est impossible, il y en a forcément, (je ne parle pas de soumis sans couille qui se sente fort grâce aux res sauce) qui blablater le moment venu ne mettent pas leur partie sur la table
J'aime 04/08/26
Olivier
Vous avez raison Dzisoumi, j'aurais dû écrire "sont des fantasmeurs qui se limitent au fantasme".. Exact
J'aime 04/08/26
C'est un peu réducteur vous savez très bien que vous n êtes maître que si une soumise vous fasse son don . Il est de coutume d être poli avec les soumises et d obtenir leur consentement. Seulement après vous pourrez la faire évoluer en chienne tout en respectant ses limites
7 personnes aiment ça.
Monsieur_P
Tu as tout résumé, et c'est la base de cette relation.
J'aime 04/02/26
Un don ,une offrande ? Ça doit passer par la obligatoirement ?la confiance est censé se mettre dans les 2sens un ou une soumi(e) donne a 100% de sa personne, je ne suis pas contre ,mais pas en allant chercher un ticket transcash, ça c'est dla merde le jour de la rencontres, la d comprendra le sens de don ou offrande si les d ne comprennent pas cela, ce sont des mišto,la confiance doit aller dans les 2senz
J'aime 04/08/26
Jeune19ans
Jeune maître recherche larbin sans vie et sans mot à dire juste à s’exécutât je suis à Nantes j’en ai 20 ans je reçois pas
Soyez la première personne à aimer.
MaitreStephen
c est beau les reves .....
J'aime 09/03/26
Et ton larbin, que cherche tu de lui?
J'aime 04/08/26
MaitreTop
Bonjour groupe, pouvez-vous m'éclairer svp sur les Colliers? Je sais qu'il existe plusieurs statut de collier (collier de jeu, collier de considération, collier de protection et collier d'appartenance), mais qu'est-ce qui différencie un collier d'un autre? Je veux dire techniquement ou esthétiquement, est-ce visible ou seulement symbolique?
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Cpldulux54
Bonjour Les colliers de jeux / considération Bdsm sont de formes et d esthétique différents; tissus cuir etc Ils sont de formes diverses sont proches du gothique Ou excentrique en couleurs.. <span style="-webkit-text-size-adjust: 100%;"> pour les colliers d appartenance sont souvent des colliers en métaux avec fermoir à clefs conservés par le maître ( resse)</span> Sans possibilité au sub de le retirer Cela marque l appartenance et la dévotion à un Maître ( resse)
J'aime 29/03/26
MaitreTop
Merci. Donc, il n'est simple de distinguer un collier de jeu et un collier de considération?
J'aime 29/03/26
Cpldulux54
Appelez le comme vous voulez, soit C est un collier de parade ou de considération Juste pour le fun d une soirée Ou un collier d appartenance à une personne prédéfini. Donc un réel engagement envers un maitre( esse)
J'aime 29/03/26
Dsl mais si je signe un contrat d'appartenance et que je accepte de porter un collier, ça n'est pas pour le "folklore ' si vous me mettez un collier (bien serré '1f609.pngautour du coup c'est pour une raison des plus sérieuses
J'aime 04/08/26
###PROFIL BANNI###femdom_sm92
Mon temps est précieux je recherche un soumis fiable, discret et naturellement enclin à la discipline je privilégie les personnes capables d'écouter, de faire preuve de patience et de respecter un cadre clairement défini. Les échanges seront francs, respectueux et fondés sur le consentement éclairé les profils qui recherchent uniquement des conversations superficielles ou qui ne savent pas se présenter ne retiendront pas mon attention si tu es sincère dans ta démarche tu peux me contacter avec une présentation soignée !
SlaveObeissant
Soumis obéissant et serviable, à disposition pour Maitresse ou Maitre. Je sais me montrer à disposition tout en étant discret, à ma place pour obéir à tout type de demande. J'accepte bien entendu les punitions qui vous semblerons justifier. esclave ouvert au pratique crade si c'est votre souhaits.
Contrôle judiciaire J'ai à peine 25 ans lorsque, diplôme d'éducatrice en poche, je trouve un poste de contrôleur judiciaire dans une association. Après une courte période de doublure, le directeur m’autorise enfin avoir mes propres dossiers. Les premiers rendez-vous sont d'une monotonie sans nom : deux ou trois alcooliques pratiquants, une comptable ayant détourné la caisse, quelques jeunes voleurs de petite envergure, un poli-toxicomane en cours de sevrage et enfin une jeune receleuse accompagnée de sa maman. Consciente de mes 40 kg et de mon physique enfantin, je passe ma journée à me donner un air sérieux et adulte. Je ne quitte pas mes lunettes aux épaisses montures, me tiens bien droite et feuillette avec beaucoup d'application des dossiers quasi vides auquel j'ajoute quelques notes succinctes. Mes interlocuteurs saluent mon professionnalisme apparent d'une excessive déférence qui me sidère. Ils ne sont pas inintéressants, mais leur histoire s'avère assez commune. La présence de la maman qui accompagne sa jeune délinquante de fille m'intrigue. Lorsqu'elles pénètrent toutes deux dans le bureau de permanence du service, la mère s'exprime pour minimiser la responsabilité de sa progéniture. Celle-ci semble amusée par la situation et son œil pétille en me contemplant de la tête aux pieds. A ce moment, je me sens moins à l'aise que lors des premiers entretiens. J'explique longuement la mesure judiciaire et notamment l'obligation de rembourser les victimes, celle de formation ou de travail. La mère répète mes propos comme pour s'en convaincre. La fille semble s'en moquer comme d'une guigne. Lorsque nous nous séparons, elle caresse ma main au lieu de la serrer, son regard vissé dans le mien. Je me sens alors terriblement mal à l'aise. Je la regarde s'éloigner et remarque, malgré son physique trapu, l'élégance de sa silhouette. Ses vêtements très près du corps mettent en valeur des seins magnifiquement dressés et un bas du dos de princesse. Ses cheveux bruns et sa peau halée soulignent – s'il en était besoin – son regard clair si difficile à soutenir. Au rendez-vous suivant, elle est seule. Sa mère a regagné sa région d’origine et l’a laissée s’installer seule dans notre petite ville. Elle est revêtue d'une affolante mini-robe qui ne cache que l'essentiel de son anatomie. Je n'ai d'autre choix que de soutenir son regard si je ne veux plonger dans son décolleté ou vers ses cuisses nues. Je m'applique tout en sentant mes joues s'empourprer. Son regard me défie et je n'y peux mais. Je la questionne sur sa vie. Elle décrit avec plaisir ses expériences amoureuses en insistant sur sa capacité à séduire les femmes. Je perds contenance, me mets à bafouiller et réoriente la discussion sur sa condamnation. Elle justifie avec application de son scrupuleux respect des obligations judiciaires. Elle indemnise les parties civiles. Elle vient de trouver un stage de formation pour les métiers du transport routier. Je l'en félicite et m'apprête à la raccompagner vers la sortie lorsque, en me déshabillant du regard, elle me fait cette demande incongrue : « Pourriez-vous enlever un moment vos lunettes, s'il vous plaît ? ». Gênée, je le fais sans réfléchir. Elle contemple intensément mon visage, effleure mon avant-bras, me tourne le dos et s'éloigne en tortillant allègrement ses jolies fesses. J'en suis terriblement troublée et honteuse à la fois, consciente que mon attitude n'est pas celle d'une professionnelle. Mais à qui parler d'une telle attirance ? Toute fraternisation avec les délinquants est bien évidemment proscrite dans mon contrat de travail et je n'ai jamais ressenti une telle pulsion pour quiconque d'autre qu'un garçon. Me voilà dans de beaux draps ! Les mois passent et les attitudes provocatrices succèdent aux discours conformistes chargés de me rassurer. Elle décrit son stage qualifiant de chauffeur de bus, ses premières expériences professionnelles en CDD. A chaque entretien, je connais un moment de trouble en lien avec sa plastique ou son discours de séduction. Elle s’en contente sans trop pousser son avantage. Sa toilette soignée la met en valeur et je reste très sensible à son charme. Le clou du spectacle intervient au printemps suivant. A peine entrée dans le bureau, elle prétexte la chaleur pour ôter sa légère veste de coton marine. Elle est vêtue d'une jupe minimaliste qu'elle retrousse en s'asseyant et d'un corsage transparent qui laisse voir le moindre détail de sa poitrine sans entrave. Je ne peux réprimer un hoquet de surprise. Dans un éclat de rire, elle me tend les nouveaux justificatifs de paiement et le récépissé de réussite au permis de conduire pour les véhicules de transport de passagers. Je m'émerveille d'une voix enrouée, me tortille sur ma chaise, enlève et remets mes lunettes. Son attitude est plus provocante que d’habitude. Son regard pétille d'amusement. Elle saisit mes lunettes et joue avec, comme pour mieux me priver de toute barrière à ses avances. Elle me conte longuement les conditions de son passage à l’acte. Elle me fait comprendre à demi-mot qu’elle fut l’instigatrice du vol par le pouvoir de séduction qu’elle exerçait sur une jeune sortant de prison qui fut son amante. Lorsqu'elle se lève pour partir, nous nous retrouvons à franchir ensemble la porte et je sens son sein ferme heurter mon bras nu. Je suis au comble de la panique ! Je m’enfuis. Elle semble au sommet du plaisir. Nous nous quittons après un vague et lointain salut. Le temps passe et je me rassure de ses projets, dont elle me rend compte régulièrement par courrier. J’ai décidé de ne plus la convoquer tant j’appréhende notre prochaine rencontre ! Ses longues lettres qui accompagnent les justificatifs d’emploi et de paiement sont des modèles du genre. En apparence, elles ne parlent que de ce qui doit nous occuper, mais comportent de discrètes allusions affectives ou sexuelles qui ont l’art de me faire rougir. Je rédige un rapport très favorable au procureur qui vient d’audiencer l’affaire. Les faits objectifs le justifient, même si sa provocation perverse ne cesse de me hanter. Elle a tant de charme ! Le soir du jugement où elle a été dispensée de toute peine elle m’appelle sous prétexte de me remercier. « J’aimerais que nous scellions la fin du contrôle par un moment de partage. Je viens d’être recrutée comme chauffeur dans une petite société de bus rurale et ai déménagé à la campagne. Je suis en coupure de 14h15 à 16h45. Que diriez-vous de passer mardi à mon domicile ? Je vous y attendrai. » Comment refuser, malgré toutes mes appréhensions ? Je m’y résous, vaguement émoustillée par le fait de la rencontrer hors du cadre de la contrainte. Je dors mal la nuit du lundi, tourmentée par ma promesse. Le mardi, j’arrive dès 14h devant son domicile, terriblement mal à l’aise. Depuis mon départ, je me tortille sur mon siège de voiture comme sur des charbons ardents. Je conduis mal et suis oppressée par la situation. Je descends de voiture en fais les cent pas, nerveuse. Elle gare son bus quelques minutes après mon arrivée. Je la trouve magnifique à la manœuvre. Elle en descend vêtue d’une élégante salopette. Elle me sourit tel un félin qui contemple sa proie. Mes tempes bourdonnent. Elle me précède à l’intérieur d’une maison en désordre, meublée de bric et de broc. La porte franchie, elle me saisit par le bras. L’émotion monte et je commence à trembler. Pour la première fois, elle m’étreint, dépose un baiser sur ma nuque puis se colle à mon dos. Fébrile, elle m’arrache maladroitement mon pull puis se calme. Elle me déleste de mon soutien-gorge et me pousse, à demi nue, en pleine lumière au centre de la pièce. J’essaie de cacher mes petits seins de mes deux mains. Elle en profite pour baisser brutalement ma culotte et mon jean un peu ample sans déboutonner ce dernier. J’écarte les bras et libère mes pieds de l’amas de vêtements et de mes mocassins. Me voici nue, entièrement à sa merci, et gonflée de désir autant que de culpabilité. Mon petit corps androgyne semble lui plaire car elle le dévore des yeux. « J’ai fait ce que tu voulais pendant tous ces mois. » Dit-elle d’une voix rauque, avec ce regard vicieux que je lui ai déjà vu. « Tu vas maintenant accepter mes caprices ! » Elle commence par m’effleurer du bout des doigts en restant à distance. Chaque contact provoque sursauts et contorsions. J’ai d’étonnants hoquets de plaisir qui, à peine sortis, me font honte. Je voudrais qu’elle s’approche et m’embrasse mais elle s’y refuse et continue sa douce torture. Je manque plusieurs fois de défaillir, mais elle continue, toujours plus sarcastique et distante. Mon corps embrasé se contorsionne en d’acrobatiques positions d’une rare indécence. Jambes et bras écartés, mon torse est tendu vers elle. Mon entre-jambe devient humide. Mes seins se durcissent. Je sur-ventile, mon cœur bat la chamade et je finis par défaillir. Je m’effondre au sol inconsciente. Lorsque je reprends connaissance, elle est en train de me soulever de ses bras et me dépose, grotesque et disloquée, sur une imposante table de ferme. Armée d’une plume de paon elle recommence à exciter ma peau. Je me tords encore, couchée sur le plateau, de plaisir et de manque. La plume excite mon téton tendu à l’extrême. Elle s’intéresse ensuite à l’intérieur de mes cuisses qui s’écartèlent et dévoilent mon intimité. Mon cul est en feu et ma vulve se détrempe. Je supplie : « Pitié ! » Elle ricane, enlève sa combinaison qu’elle porte à même la peau. Totalement nue, et (oh combien !) désirable, elle redouble d’attention à mon égard sans plus s’approcher. Je meurs de désir et ne puis toucher son corps provoquant, maintenue à distance par d’humiliantes caresses. Elle a un peu grossi mais est toujours aussi belle. Son sexe est soigneusement épilé, tout comme ses aisselles. Ses grandes lèvres sont brunes et terriblement proéminentes. Ses fesses nues paraissent encore plus galbées que sous la toile. Ses seins ont pris une taille de bonnet mais paraissent toujours taillés dans l’albâtre. « Laisse-toi toucher, que diable ! » Elle s’y refuse toujours. J’ai honte de mon sexe et de mes aisselles poilues, de mes fesses presque plates, de mon bassin étroit, de mon absence de maquillage sur un visage sans relief, de mon œil marron sans charme, de mes cheveux raides hérissés sur ma tête, en un mot de mon aspect petit garçon pré-pubère. Mais aussi, j’ai honte d’être si totalement à sa merci. Elle s’éloigne en me laissant ainsi inerte et offerte sans pudeur. J’ai les yeux clos et la tête en révolution. Le bruit d’un moteur électrique me tire de ma torpeur. J’entrouvre les yeux et la vois armée d’une tondeuse prête à raccourcir mes pilosités. Elle me maintient fermement sur la table. Le froid de la tondeuse caresse la peau sensible de mon entre-jambes et de la proximité de mes seins. Je m’étire pour faciliter sa tâche. La cire froide vient relayer la mécanique. Quelques cris de douleur plus loin, me voilà soigneusement épilée et toujours plus nue, encore plus indécente. Mon sexe sans relief confirme mon aspect enfantin. Mon amante (car c’est bien de cela qu’il s’agit !) masse maintenant les zones irritées avec un onguent à l’odeur suave. Cette caresse tant désirée m’incendie et je me tords et me cabre pour mieux sentir le contact de ses mains. L’angle obtus de mes jambes invite à la pénétration. La cyprine coule entre mes fesses. Ses doigts agiles violent ma bouche et se détrempent de salive. Ils pénètrent ensuite doucement ma vulve et mon cul et s’agitent en moi avec une progressive vigueur. Mon cœur va éclater et mes poumons aussi. Ma tête bourdonne de mon sang bouillonnant. Le plaisir monte à la vitesse d’un cheval au galop. Je jouis brutalement à trois reprises en hurlant, puis mon corps entier se détend. Je suis toute à elle, son objet, sa chose, esclave de mes sens. Aussitôt elle malaxe mes seins tendus et presque douloureux. Sa langue pénètre ma bouche. Puis son corps s’installe en 69 au-dessus de moi sur la table. Sa vulve se pose sur mes lèvres tandis que les siennes me guident dans l’apprentissage du cunnilingus. Je m’applique à son plaisir autant qu’elle s’applique au mien. Elle guide mes mains vers ses seins imposants et fermes. Je les caresse avec douceur, fais rouler ses tétons entre mes doigts. Je sens son dos qui se creuse puis se courbe. Son cul est maintenant sur ma bouche. Je le détrempe d’une langue gourmande. Elle guide ma main de son sein vers sa rosette, ramène d’une bascule de reins ma bouche sur son clitoris. Mes doigts s’enfoncent profondément en elle et s’agitent tandis que mes lèvres se meuvent autour de son organe. Son corps se raidit soudain et sa bouche émet un long soupir tandis qu’un nouveau spasme irradie mon ventre. Mon visage est soudain empli de l’humidité de ses sécrétions. Etonnant plaisir si discret ! Son corps s’effondre lourdement sur moi. Elle est heureuse et je suis vaincue. Je serre fermement sa taille entre mes bras qui retrouvent du muscle pour l’occasion. J’aime être ainsi écrasée par son corps abandonné. Lorsque quatre heures arrive et la nécessité pour elle de reprendre le travail, elle ne veut plus me laisser partir. Elle a caché mes vêtements avant de se préparer à partir. Je la crois capable de m’enfermer dans la maison jusqu’au soir. Je me love, toujours insolemment nue, dans une confortable bergère et me prépare au repos. Au moment de quitter la maison, elle me prie de la suivre à bord du bus. Elle me tend, pour tout vêtement, une étonnante minirobe à demi transparente et des tongs que j’enfile sur mon corps nu. Je sens qu’elle veut m’empêcher de m’enfuir et, en même temps, pouvoir me contempler et m’exhiber comme un trophée. Pendant tout son service, elle m’oblige à rester debout à l’avant du bus. Plusieurs fois, elle trousse discrètement ma robe pour caresser mon entre-jambe, mes cuisses ou mes fesses. Mes sens restent en feu et je ressens en permanence un mélange de honte et de plaisir qui entretiennent la rougeur de mon visage. On devine ma nudité à travers le tissu sans vraiment en distinguer le dessin. Plusieurs passagers et passagères me contemplent curieusement. Je vois dans leur regard l’insulte. Je suis la « salope » de la conductrice, « bonne à fourrer » . Il en faudrait peu pour qu’ils en viennent à l’outrage. Pourtant j’éprouve du plaisir à être ainsi exhibée pour la première fois. Dès notre retour à la maison, nous nous dénudons toutes deux. Je ne me lasse pas de regarder ses seins puissants, ses fesses galbées, la finesse du dessin de son sexe, son regard bleu sous la crinière brune, ses épaules très droites, ses jambes et ses bras musclés, en un mot son élégant physique râblé. Son regard d’envie sur moi me permet de me réconcilier avec mon physique androgyne. J’aime l’aspect de moi-même qu’elle a contribué à renforcer : naturel, enfantin et d’une nudité absolue. Toute la soirée, entre la dégustation de deux pizzas achetées en route, nous nous livrons à des jeux sexués en nous abreuvant de rosé. A moitié ivre, j’accepte d’être soumise à d’amusantes tortures. Je suis attachée, pendue par les pieds, fouettée au martinet, les orifices remplis de divers godemichés. Je découvre l’association du plaisir et de la souffrance jusqu’à ce que nous nous endormions sur son grand lit, ivres de sexe et d’alcool. A mon réveil, elle est partie travailler. Un frugal petit déjeuner et un petit mot m’attendent sur la table de la cuisine. « Merci de ta soumission. Je pense t’avoir fait découvrir des choses que tu n’oublieras pas de sitôt. Pense au bonheur de l’amour lesbien et à celui d’être dominée. Bises et adieu. » Je sens immédiatement combien ma vie a changé. Je m’habille sans sous-vêtements comme à la recherche des traces du plaisir d’être caressée et exhibée. Je savoure le frottement du tissu sur la pointe de mes seins et mes grandes lèvres. Une leçon de vie m’a été donnée et je ne bouderai plus jamais mon plaisir ! Quant à mon amante, je l’ai revue deux ou trois fois de loin, sans jamais oser l’aborder. Qui irait au-devant du témoin-acteur de sa faute professionnelle ? Et pourtant, à chaque fois, j’ai été envahie d’émotion et de désir.
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Monsieur
Magnifique récit !
J'aime 31/07/26
Reidumond
Premier date au restaurant Anaïs ne se doutait de rien. Elle savait que cette soirée serait particulière, sans pour autant mettre le doigt sur la tournure des événements. Elle n’avait reçu qu’un mail au bureau pendant ses heures de travail. C’était Lucas. Elle l’avait rencontré sur un site de rencontre banal, quand elle trainait encore à la recherche d’un compagnon de voyage. Les rendez-vous étaient tous plus ennuyeux les uns que les autres. Jusqu’à Lucas. Lui n’avait pas les mêmes mots que les autres, les mêmes attitudes. Il parlait peu mais répondait tout de suite, était plutôt curieux et à l’écoute. Anaïs avait très vite su lui faire confiance et leurs échanges n’avait pas tarder à prendre une tournure… particulière. Nous aurons largement le temps d’en reparler dans une autre histoire. Elle pouvait mouiller rien qu’en pensant à lui, après tout ce qu’il lui avait fait par message, toutes les promesses qui devaient parcourir son corps. Elle serra les jambes devant son bureau. En lettres capitales, il avait simplement inscrit : RENDEZ VOUS CE SOIR RUE DE LA BALEINE 20H MET UNE ROBE RIEN EN DESSOUS PREPARE TOI Elle referma directement le mail tout en rougissant. A priori personne ne l’avait vu. Elle avait chaud, un tremblement la trahissait un peu. Ce soir elle aurait ce qu’elle désirait. 19H. Sous la douche, Anaïs prenait soin de laver chaque partie de son corps, s’attardant sur son intimité, ses seins charnus, son sexe épilé et ses fesses rebondies. Elle voulait se faire du bien, l’eau chaude qui coulait sur ses courbes la stimulait, son gode à ventouse était à portée de main. Elle caressa doucement le sexe en silicone. Elle imaginait déjà la queue palpitante de son amant, la caressant de haut en bas avec ses doigts, avant de l’enfourner entièrement dans sa bouche. Elle se lécha les lèvres tout en écartant délicatement ses jambes pour faire passer un doigt. Non. Elle n’avait pas le temps. Elle voulait être parfaite pour lui, être désirable, lui faire l’effet qu’elle avait réussi à donner avec des mots lors de leurs innombrables conversations. ------- Sa petite robe rouge, trop courte pour être discrète mais trop longue pour être indécente lui moulait les formes à la perfection. Comme ordonnée, elle ne portait rien en dessous, ce qui lui faisait régulièrement tirer le bas de sa robe, un peu gênée. Elle prit le temps de contempler sa chute de rein, Anaïs pouvait en être fière. Avec une paire d’escarpins et un trench, elle serait irrésistible. Le temps de faire une queue de cheval rapide avec ses magnifiques cheveux bouclés et elle partait rejoindre l’homme de ses nuits. 20H pile, Anaïs l’attendait à l’endroit prévu, une cigarette à la bouche. Il faisait bon au mois de Juin dehors, et elle sentit une légère brise chaude venir caresser son sexe par-dessous la robe. C’était agréable, elle sentait même l’humidité de son antre qui lui procurait de la fraicheur. Un jeune homme se dirigea vers elle tranquillement. Elle l’aperçu de loin, son cœur commençait à s’accélérer au rythme des pas. Taille normale, plutôt mince. Elégant dans une tenue décontractée. Ses cheveux courts blonds dégageaient un effet de flamme avec les lueurs du soleil couchant. Elle arriva même à discerner de beaux yeux verts derrière ses lunettes à grosse monture. C’était Lucas. Elle restait fixée là, sans bouger, les jambes tremblantes. Lucas, qui lui avait fait ressentir tellement de désirs, se trouvait en face d’elle. Il s’avança respectueusement et lui embrassa le coin des lèvres. Doucement, une main frôla la sienne. En se retirant, il prit simplement le temps de lui dire au creux de l’oreille « Je suis très heureux de te rencontrer ». Anaïs frémit. Elle termina rapidement sa cigarette pour pénétrer dans le restaurant. Un serveur les accueilli directement en prenant leur manteau. La lumière tamisée, les tables bien écartées et le style art-déco donnait à ce lieu une allure plus qu’intimiste, presque sensuelle. Leur table était située vers le fond, entourées par deux autres tables occupées. La majorité des clients étaient des trentenaires/quarantenaires, en couple ou entre amis. Lorsqu’ils traversèrent les rangs, Anaïs sentait le regard des hommes sur elle. Elle avait réussi son pari. Elle était désirée. Lucas marchait à côté d’elle, le bras sur sa taille. Il ne la regardait pas mais souriait doucement, conscient de l’effet qu’elle produisait. Lorsqu’ils prirent place, Anaïs senti la main de Lucas descendre le temps d’une seconde sur ses fesses. Il garda un air innocent et s’asseya en face. Il la regarda droit dans les yeux. Elle rougit. Il lui plaisait beaucoup. Il sourit, elle ria doucement en baissant les yeux, comme honteuse d’avoir l’air d’une adolescente de 16 ans face à son crush. ------ La soirée se déroula tranquillement, ils parlèrent de sujets banals, succédant les verres de vins et les plats. Il la faisait rire, elle le faisait sourire. Leurs yeux ne se lâchaient pas. L’ambiance se réchauffa lorsque Lucas lui demanda doucement si elle était prête pour ce soir. « - Qu’est-ce que tu as prévu ? - Tu sais que je ne peux pas t’en parler, ce serait gâcher… - Tu ne peux pas me donner un indice au moins ? Il répondit d’une voix ferme mais douce - Tu ne devras rien essuyer. » Rien essuyer… Ses mots semblaient résonner chez Anaïs. Elle sentait des papillons en bas du ventre, sans remarquer qu’il laissa tomber sa fourchette par terre. Lucas s’accroupit pour la récupérer. Anaïs regardait le serveur revenir vers eux avec une bouteille de vin lorsqu’elle sursauta. Une main lui caressait la cheville. Vague de chaleur. La main remontait doucement sur son mollet, sa cuisse. Elle rougissait d’excitation mêlé à la honte. Pourvu que personne ne les voit. Le serveur n’était plus très loin. La main remontait encore, parcourait l’intérieur de ses cuisses… Puis la pénétra. Anaïs retint de justesse un soupir. Il l’avait doigté, une seconde, sans rien dire. Le serveur arriva au moment où Lucas se remit à table. « - Tout va bien monsieur ? - J’ai juste fait tomber un couvert, pourriez-vous m’en apporter un autre s'il vous plait ? - Bien sûr. Madame un peu d’eau ? Anaïs était rouge et respirait rapidement. - Tout va bien merci. J’ai un peu chaud. Le serveur s’éloigna d’eux. Elle le regardait intensément, les cuisses serrées par ce geste. Lucas lui rendit son regard tout en se léchant le doigt. - Je vois que tu as respecté mes consignes. » Anaïs se retira pour aller aux commodités. Elle s’assit en relevant sa robe. Trempée. Mêlé de honte et de plaisir coupable, elle s’essuya rapidement pour limiter les dégâts. Ses doigts glissaient sur son clitoris, l’excitant d’avantage. Elle tentait tant bien que mal de reprendre ses esprits. Si avec un doigt il lui avait fait tant d’effet, à quoi fallait-il s’attendre ensuite ? En tirant la porte coulissante, un homme lui barrait la route. Il l’attrapa par le cou pour l’emmener dans un recoin plus sombre du restaurant. Lucas mon dieu… Il savait qu’elle aimait ça, ce côté violent qui lui donnait tant de plaisir à elle. Ils se regardaient dans les yeux. Elle tendit la main pour essayer d’attraper son sexe. Il la rattrapa pour la plaquer au mur. Elle était figée. « - Quand tu sortiras de ce restaurant, tu seras ma chienne. Tu m’appelleras Monsieur et tu me diras vous, c’est bien clair ? - Oui - Oui qui ? - Oui Monsieur. Pardonnez-moi. » Il l’embrassa. Elle sentit sur sa jambe couler le fruit de son excitation. Son sexe était totalement trempé suite à cette nouvelle interaction. Lorsqu’ils se remirent à table, les gens les regardaient avec plus d’insistance. S’ils se doutaient de quelque chose, Anaïs s’en foutait. Elle ne voulait qu’une chose à cet instant précis. Lui. Elle déchaussa délicatement un escarpin. Tranquillement, elle éleva la jambe pour atteindre son but. Lucas releva la tête, surprit par ce comportement cavalier. Elle lui massait la queue devant toute l’assemblée, à peine dissimulée sous une nappe trop courte. Elle le sentait dur, à l’étroit dans ce pantalon serré. Il réagissait à chacune de ses caresses. Lucas la regardait dans les yeux. Elle soutenait le regard, se mordait doucement la lèvre inférieure, pour l’exciter. Il resta calme, tout en lui demandant de rapidement terminer son dessert. Le cœur d’Anaïs failli exploser lorsqu’il paya l’addition. C’est elle maintenant qui allait payer le prix de sa provocation. Il lui remit délicatement sa veste, en vrai gentleman, avant de lui tenir la porte pour sortir. Dehors elle regardait aux alentours, la rue était encore un peu pleine, elle avait peur de ce qui l’attendait. Il lui prit la main. Ils marchaient tranquillement, comme deux amoureux. Lucas avait le regard en avant comme pour chercher quelque chose. « - Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? demanda-t-elle. - Marche devant. » Elle obéit et avança de quelques mètres devant lui. En furetant ses réactions, elle se mis à dandiner, balançant ses fesses plus grossièrement pour qu’il voit ses formes au travail. Il ne manquait pas une miette, regardant par instant les rues alentour. Elle continuait d’avancer lorsqu’un bras la saisit subitement pour l’emmener dans une rue annexe. A l’abris des regards, Lucas la plaqua contre un mur, la main sur sa bouche. « - Je t’avais dit que tu serais ma petite chienne maintenant. Agenouille toi. » Tremblante d’excitation, Anaïs s’exécuta. Elle mit les genoux au sol sans le quitter des yeux. Il tendit sa main vers elle pour lui caresser le menton. Elle attrapa son pouce pour le sucer goulument. Elle voulait montrer qu’elle était bien à ses ordres. Lucas sourit en la laissant faire. « - C’est bien, tu sais comment faire pour être une bonne soumise toi. Elle hocha la tête sans quitter son pouce. Maintenant tu vas libérer ma queue, c’est elle qui va te donner des ordres. » Anaïs s’exécuta et déboutonna rapidement son pantalon pour libérer sa convoitise. Son pénis était bandé, sa verge gorgée de sang, de taille très convenable. Elle n’attendit pas une seconde et commença à le lécher avidement. Elle faisait de grands va-et-vient, s’attardant en haut pour bien humidifier avec sa langue le bout de son gland. Au bout de quelques secondes, il posa une main sur le haut de sa tête pour lui faire avaler tout entier. Sentir sa bouche remplie par son membre en pleine rue lui donnait des frissons. Elle descendit doucement une main pour se caresser, toucher son clitoris déjà trop gonflé. Sa tête bourdonnait de plaisir. Elle avalait sans relâche le chibre qu’elle avait sous les yeux. Allant plus loin à chaque fois. Sa salive commençait à déborder par terre et couler sur sa robe, ses seins. Il lui donnait doucement le rythme en appuyant sur sa tête, la forçant parfois à rester plusieurs secondes sans respirer. Lorsqu’il la vit se toucher, Lucas tira doucement la tête d’Anaïs en lui tirant les cheveux. « - Retire ta main tout de suite, personne ne t’a autorisé à te toucher. - Pardon Monsieur… - Tu crois que tu peux faire ce que tu veux ? Jouir quand tu en as envie ? Il prit sont sexe humide et lui enduit le visage de sa propre salive. Il s’essuyait sur elle comme un vulgaire paillasson. Elle le regardait droit dans les yeux, la langue sortie, accueillant son châtiment comme une vraie salope. Il s’approcha de son visage et lui cracha dans la bouche. Elle étouffa un râle de plaisir. « - Maintenant enlève ta robe. - Pardon, Maitre je… Lucas lui mit une gifle. - Tu enlèves ta robe » Anaïs hésita. Elle pouvait utiliser son safeword, mettre en arrêt cette posture délicate. En regardant rapidement autour, elle ne voyait personne, juste le son qui lui parvenait des fenêtres ouvertes des appartements à l’étage. Elle retira doucement sa robe et se retrouva nue dans la ruelle, seule face à la queue de son maître qui lui avait promis une soirée inoubliable. Elle mouillait atrocement sans pouvoir se satisfaire. Il se baissa et lui prit la tête entre ses deux mains, la regarda longuement avant de l’embrasser. Ses lèvres mêlées à la bave et l’odeur de sa queue, le battement ininterrompu de son cœur et l’excitation la rendait folle. Lucas se releva doucement, puis présenta sa verge de nouveau devant la bouche d’Anaïs. Elle ouvrit sans retenue et repris les va-et-vient avec deux fois plus d’énergie. Elle voulait le faire jouir. Doucement, Lucas agrippait la tête d’Anaïs de ses mains et commença à accélérer le rythme. Elle le suçait énergiquement et allait de plus en plus loin. Elle aimait pratiquer la gorge profonde. Et il le savait. Toute nue, les mains sur les cuisses de son amant, Anaïs avalait sa verge avidement, profondément. De plus en plus loin, elle bavait abondamment sur son corps, Toussait lorsqu’il atteignait sa glotte. Elle avait les larmes aux yeux. Tout son corps tremblait sous les assauts de cet homme dans sa bouche. Il lui baisait la bouche, elle sentait sa jouissance venir. Il se retira soudainement en gardant la tête d’Anaïs droite dans une main, masturbant de l’autre. Elle ouvrit sa bouche en grand lorsqu’elle reçue plusieurs giclées de sperme chaud sur le visage, les seins et dans la gorge. « - Ne bouge pas ! N’avale rien. Regarde-moi dans les yeux. » Anaïs resta immobile, le temps que Lucas puisse prendre une photo de son visage recouvert de fluides. Elle tirait même la langue pour montrer sa soumission. Il l’aida à se relever et lui tendit son trench. Elle regardait la robe rouge dans les bras de son amant qui ne bougeait pas. Elle allait rentrer avec une couche en moins et un peu de maquillage en plus. Lorsqu’ils reprirent la route, elle perçu un bruit quelques mètres plus loin dans l’obscurité. En arrivant à son niveau, elle découvrit un jeune homme se rhabiller rapidement qui fixait son regard en souriant. Il avait été en première loge pour la performance qu’elle avait réalisé. Il lui fit un signe de tête respectueux pendant qu’elle continuait son chemin. Cette idée d’être observé l’avait de nouveau excité. Elle s’était offerte, non seulement à un homme, mais également à la vue de tous. Qui sait qui avait pu l’observer à genoux encore ? En reprenant la rue principale, Lucas fit de nouveau marcher Anaïs devant. Il voulait que tout le monde la voie, se questionne, l’observe et ressente un picotement en bas du ventre face à la déesse du sexe. Celle qui faisait jouir les hommes. Après quelques mètres seulement il lui reprit doucement la main tout en lui caressant le dos. Couverte du sperme et de sa salive qui lui coulait sur le visage, elle le fixait avec envie. Il lui ouvrit la portière passagère de sa voiture comme à une princesse. Lorsqu’elle prit place confortablement sur le siège, il se pencha vers elle et s’arrêta à quelques centimètres de son visage. « J’espère que tu as aimé le restaurant, car nous ne sommes qu’à la moitié de la soirée seulement. »
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minidoc
Délicieuse prise de contact et de début de soumission ! Quelle chance !
J'aime 30/07/26
yu feing
**Dominant – Rennes et ses alentours – Collier, appartenance et relation D/s** Je suis un **Dominant** de 30 ans, hétéro, endurant, respectueux et pleinement investi dans les dynamiques D/s authentiques. Je recherche une personne, débutante ou expérimentée, souhaitant construire une relation fondée sur la confiance, le respect, l'autorité, la discipline et l'appartenance, dans un cadre clair, sérieux et assumé. Ma vision d'une relation D/s va bien au-delà des pratiques. Pour moi, le **collier** représente un symbole de confiance, d'engagement et d'appartenance mutuelle. Il ne se donne pas à la légère : il se mérite, se construit avec le temps et prend tout son sens lorsque la confiance et la complicité sont solidement établies. Je recherche une personne prête à construire une relation sincère, évolutive et durable, où chacun trouve naturellement sa place grâce au dialogue, au respect et à une communication permanente. **Ce que je propose :** * Une relation D/s ou Maître / esclave fondée sur le respect mutuel. * Une dynamique d'autorité claire, progressive et cohérente. * Une relation basée sur la confiance, la communication et le consentement. * Un accompagnement des débutant(e)s motivé(e)s. * Une évolution vers une véritable appartenance si l'envie est réciproque. * Une relation suivie si la complicité et le feeling sont au rendez-vous. Les débutant(e)s sont les bienvenu(e)s s'ils ou elles souhaitent découvrir cet univers avec curiosité, sincérité et respect. **Je recherche uniquement des femmes. Je ne suis pas intéressé par les hommes soumis.** Je reçois **uniquement sur Rennes et ses alentours**, dans un cadre discret, propre et sécurisé. Les personnes ou couples plus éloignés sont les bienvenus **à condition de pouvoir se déplacer**. Je m'adapte toujours à la personnalité, au rythme et aux limites de chacun, dans le respect, l'écoute et la confiance. Je ne démarche personne : si mon univers vous correspond, je vous laisse faire le premier pas. **Après une première rencontre, j'apprécie les personnes honnêtes et respectueuses. Que le feeling soit présent ou non, je préfère une réponse sincère plutôt qu'un silence. Un simple message pour dire si vous souhaitez poursuivre ou non est, pour moi, une marque de respect mutuel.** **Annonce très sérieuse.** Pas de virtuel. Pas de blabla inutile. Si vous souhaitez échanger sur ma vision d'une relation D/s, de l'appartenance, du collier ou simplement découvrir mon univers, venez me parler en privé.
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Monsieur_P
Bonsoir, je ne pense pas que tu vas trouver ici, sur ce site i ce que tu recherches, humblement. Cela dit bonne chance.
J'aime 18/07/26
yu feing
faut jamais dire jamais j'ai rencontrer la plupart de mes soumise ici
J'aime 18/07/26
sarah63
a partagé une photo
qui veux etre mon maitre
sarah63
trav passive et soumise recherche maitre ou maitresse bien domi pour appartenance total je recherche un collier h24
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Penelope27200
Jolie petite chiennasse....
J'aime 08/07/26
garumna
Homme soumis sérieux, célibataire, sans collier, je cherche appartenance pour une relation bdsm. Je suis obéissant, très disponible. J'ai envie de m'investir dans une relation durable pour être dirigé à votre convenance. Tous profils sérieux bienvenus.
Le Cadeau Le collier reposait dans un écrin sombre lorsque je le lui présentai. Il ne s'attendait pas à recevoir un tel présent. Je le regardai l'ouvrir avec précaution, découvrant peu à peu l'objet qui allait devenir précieux à ses yeux. Quand je le lui mis autour du cou, son expression changea. Une émotion sincère traversa son regard. Pour moi, ce n'était pas un signe de possession, mais le symbole d'une relation bâtie sur la loyauté et la confiance.
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Angèle62
Très joli partage. Merci 🌺
J'aime 24/06/26
Spirit-of-Shibari
j'adore celui du milieu
J'aime 25/06/26
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