Le collier BDSM

Bienvenue dans notre article captivant sur le collier BDSM, ce qui n'est au départ qu'un accessoire de mode transcende de plus en plus son statut pour devenir un symbole puissant de la domination et de la soumission au sein des jeux BDSM. Que vous soyez déjà familiarisé avec les pratiques du BDSM ou que vous découvriez ce monde intrigant pour la première fois, ce collier représente bien plus qu'un simple bijou. Il incarne une multitude de significations et de fonctions qui s'entrelacent avec élégance et audace.

Au cours de cet article, nous explorerons en profondeur l'univers des colliers BDSM, des chokers aux chaînes, du cuir au métal. Comment ces colliers sont utilisés dans les jeux de domination et de soumission ? Quel est son au sein de relations BDSM ? Comment faire le choix0/1 d'un collier parfait, à la bonne taille, et comment choisir sa forme ?

Que vous soyez novice ou expérimenté dans le domaine du BDSM, ce groupe est conçu pour répondre à toutes vos questions et vous donner des idées pour incorporer ces colliers exquis tant dans vos jeux BDSM que dans votre vie quotidienne. Que ce soit pour pimenter vos jeux avec un(e) partenaire, explorer de nouveaux fantasmes ou simplement ajouter une touche de luxe1 à votre look0/2, le collier BDSM offre bien des perspectives ...

L'histoire et la signification du collier BDSM

Le collier BDSM, au cœur de notre exploration, est bien plus qu'un simple ornement. Pour comprendre pleinement sa valeur au sein du monde du BDSM, plongeons dans son histoire et sa signification profonde.

Origines du collier qui le font atterrir dans le BDSM

Le bondage et la domination existent depuis des siècles. Les colliers étaient il y a des siècles déjà utilisés comme symboles de soumission et d'appartenance dans des contextes variés (y compris des périodes tragiques, comme l'esclavage non contenti). Au fil du temps, cette pratique s'est intégrée aux pratiques BDSM, évoluant pour en devenir un élément central dans certaines relations.

Le collier comme symbole de pouvoir et de soumission

Dans le BDSM, le collier revêt une signification profonde. Il peut représenter la domination d'un partenaire sur l'autre, marquant ainsi une relation de pouvoir et de soumission. Pour le porteur du collier, il incarne l'engagement à se soumettre aux désirs et aux règles de son partenaire dominant.

Variété de colliers dans le BDSM

Les colliers BDSM ne se limitent pas à un seul style ou à une seule fonction. Ils viennent dans une variété de formes, de matériaux, et de designs, reflétant ainsi la diversité des pratiques BDSM. Du cuir au métal, en passant par les chaînes et les chokers, il existe des colliers pour tous les goûts.

Des colliers pour toutes les tailles et tous les budgets

Il y a un collier adapté à chaque taille et à chaque budget. Des pièces luxueuses aux options abordables, ces colliers sont accessibles à tous, permettant ainsi d'explorerles jeux liés au collier à votre rythme.

Une signification qui va au-delà du quotidien

Bien que les colliers BDSM soient souvent associés aux séances de jeu BDSM, leur signification va bien au-delà. Ils peuvent être portés au quotidien en tant qu'accessoire de mode discret, ou lors d'occasions spéciales pour renforcer le lien entre partenaires. En effet, pour certains, le collier devient un élément central de leur relation, un signe tangible de l'engagement et du plaisir partagé.

L'art et la diversité des colliers dans le BDSM

Les colliers ont souvent un aspect artistique, certains se rapprochent même, à bien des égards à des œuvres d'art, des réalisations en cuir aux créations métalliques sophistiquées, ces bijoux emblématiques du bondage et du D/s sont bien plus que de simples colliers, ils portent un mélange unique de créativité, de sensualité, et d'individualité.

Le cuir, l'élégance intemporelle

Le cuir est un matériau privilégié dans la création de colliers BDSM5/6. Sa texture sensuelle et son esthétique audacieuse en font un choix populaire parmi les amateurs du milieu BDSM. Les colliers en cuir sont souvent agrémentés de détails élaborés, tels que des chaînes, des pendentifs ou des attaches, qui ajoutent une touche unique à chaque pièce.

L'éclat du métal

Pour ceux en quête de sophistication et de luxe, les colliers en métal offrent une alternative séduisante. Ces pièces étincelantes évoquent une esthétique moderne et sont souvent façonnées avec une précision méticuleuse. Que vous préfériez l'argent, l'or, ou d'autres métaux précieux, il existe une variété de colliers métalliques qui sauront rehausser votre look avec élégance.

Créations uniques et personnalisées

L'un des aspects fascinants des colliers BDSM réside dans leur capacité à être personnalisés par des artisans spécialisés ou par leur propriétaire eux-même. De nombreuses boutiques spécialisées proposent des colliers sur mesure, permettant ainsi aux adeptes de créer une pièce unique en fonction de leurs goûts et de leurs fantasmes. Les possibilités sont infinies, des colliers ornés de pierres précieuses aux designs inspirés par des thèmes de jeu de rôle.

L'importance de la qualité

Quel que soit le matériau ou le style, la qualité est primordiale lors de l'achat d'un collier BDSM. Une pièce bien conçue résistera aux jeux les plus intenses et aux séances prolongées. Lorsque vous recherchez des produits, assurez-vous de vérifier la qualité des matériaux, les finitions et la solidité des attaches pour garantir un contrôle si vous y ajoutez un laisse.

Le choix du collier parfait

Le choix d'un collier BDSM est une décision personnelle, mais il peut également être un moyen de montrer l'engagement son dominateur ou sa dominatrice. Qu'il s'agisse d'un collier en cuir pour une séance0/2 de jeu1/3 passionnée ou d'un choker en métal pour un look sensuel, chaque collier raconte une histoire unique.

Des sensations incomparables

Les sensations de la personne soumise

Lorsqu'une personne soumise porte un collier BDSM, elle peut ressentir toute une gamme de sentiments et d'émotions liés à cette expérience unique. Le collier en lui-même, en tant qu'accessoire distinctif, peut avoir différentes significations pour chaque individu, en fonction de sa relation, de ses préférences personnelles et du jeu BDSM qu'elle pratique. Voici quelques-unes des réponses possibles à ce que ressent une personne soumise lorsqu'elle porte un collier BDSM :

  1. Sentiment d'appartenance et d'engagement : Pour beaucoup, le port d'un collier est une démonstration tangible d'appartenance à leur partenaire dominant, et il symbolise l'engagement et la soumission dans la relation BDSM. C'est une manière puissante de montrer leur respect et leur adhésion aux règles et aux attentes de leur maître ou de leur maîtresse.

  2. Excitation et anticipation : Le collier peut être le signe annonciateur d'une séance BDSM à venir, ce qui peut susciter une excitation et une anticipation érotiques. Il peut fonctionner comme un déclencheur mental, préparant la personne soumise à l'exploration des plaisirs BDSM.

  3. Sécurité et confiance : Le port du collier peut procurer un sentiment de sécurité et de confiance à la personne soumise, car il représente souvent la protection et la prise en charge de la part de leur partenaire dominant. Cela peut les aider à se sentir en sécurité et à l'aise dans leur rôle.

  4. Vulnérabilité contrôlée : Le collier peut rappeler à la personne soumise sa vulnérabilité, mais dans le cadre du BDSM, cette vulnérabilité est consensuelle et contrôlée. Cela peut créer une dynamique émotionnelle intense pendant le jeu.

  5. Estime de soi et fierté : Pour certaines personnes soumises, porter un collier peut être une source de fierté et renforcer leur estime de soi. Cela peut les aider à se sentir valorisées et importantes dans la relation BDSM.

  6. Plaisir sensoriel : Le collier peut également stimuler les sens de la personne soumise, en particulier s'il est composé de matériaux tels que le cuir, le métal, ou comporte des chaînes0/2, des pinces0/2 ou d'autres accessoires1/3. Le toucher et la sensation peuvent ajouter une dimension sensorielle au jeu BDSM.

  7. Sensations physiques : Si le collier est porté de manière serrée, il peut créer une légère pression autour du cou, ce qui peut provoquer des sensations physiques spécifiques et contribuer à l'excitation sexuelle.

  8. Émotion et connexion : Le port du collier peut être une expérience émotionnelle profonde, renforçant la connexion entre la personne soumise et son partenaire dominant.

Où acheter un collier à petit prix, pour essayer ?

En conclusion, si vous êtes à la recherche colliers de qualité pour pimenter vos jeux de Domination/soumission, la rubrique colliers de la boutique bdsm-addictions.fr est à visiter pour explorer une gamme variée d'articles spécialement conçus pour satisfaire vos désirs et vos fantasmes.

Que vous recherchiez un collier élégant et sensuel, une laisse assortie, un modèle lumineux dans l'obscurité, ou même des colliers avec des inscriptions très provocantes, cette boutique en ligne offre une vaste sélection de produits qui sauront satisfaire vos préférences et goûts. Avec des marques renommées telles que Taboom, Ouch, Master Series, et Bijoux Pour Toi, vous pouvez être sûr(e) de la qualité et de la variété des produits disponibles.

De plus, acheter en ligne permet une livraison discrète du collier qui répond à vos besoins et à vos envies. Les colliers en cuir, en métal, avec des chaînes, des laisses, des pinces sont à portée de clic.V ous trouverez certainement l'accessoire parfait pour vos séances de domination/soumission parmis les nombreux articles proposés.


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A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

Maître ph
J'ai un collier et une laisse de libre cherche une personne qui veut bien l'essayer déjà après on verra
5 personnes aiment ça.
minidoc
Bonjour dans quelle région ?merci de bu la réponse bonne journée !
J'aime Il y a 18 heure(s)
Maître ph
Le centre
J'aime Il y a 9 heure(s)
Jeune19ans
Jeune maître recherche larbin sans vie et sans mot à dire juste à s’exécutât je suis à Nantes j’en ai 20 ans je reçois pas
Soyez la première personne à aimer.
MaitreStephen
c est beau les reves .....
J'aime 09/03/26
Tombisoumis
Bonjour à tous et toutes je suis Homme soumis débutant Je suis à la recherche des personne qui me fasse découvrir Sm Je d’être guidée et surtout éduque . Je suis très motivée par l’idée de servir des personne avec respect et engagement. Je suis sans tabous , bien sûr, que je pourrai partager si besoin. Merci d’avoir pris le temps de me lire. Au plaisir d’échanger avec vous
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour , Je recherche un mec (objet) soumis 40 ans maxi. Débutant accepté, obéissant et sérieux. Regarde mon profil avant de me poser des questions ! Pas la peine de me demander en ami ou de venir discuter si c'est juste pour me faire perdre mon temps ! Possibilité de contrat d'appartenance total par la suite.
« Inouï... » s'exclament en chœur Bruno et Patrick, « t'es vraiment une grosse cochonne » me dit Isa « supporter ça... à sa première séance... chapeau... bravo l'artiste... chapeau ma grande... t'es vraiment douée pour ça..., tu es faite pour subir, tu es vraiment une soumise-née..., j'ai eue la main heureuse et une sacrée intuition, tout à l'heure je t'initierai à l'amour au féminin, tu apprendras à lécher une femme... » Patrick me reprend par les bras, investi mon sexe, Bruno se positionne devant moi, il bande à nouveau, j'ouvre ma bouche et le suce au rythme que m'impose Patrick, j'ai de nouveau le ventre en feu, Patrick prend son temps, Bruno de fait en fait autant, je sens mon ventre fondre, des spasmes de plus en plus violents l'agitent, Patrick accélère ses mouvements, Bruno me regarde, je ne tarde pas à hurler des mots sans suite, puis lorsque je sens Patrick éjaculer dans mon sexe je hurle à nouveau « Ouiiiii... » Patrick me lâche les bras, je tombe sur le guéridon, je sens une main débloquer la sangle, Bruno m'aide à me relever, me soutient, Isa pose la serviette sur un fauteuil, Bruno m'assoit, je suis tétanisée, incapable de bouger, je réalise que je suis une soumise, faite pour être dominée et qui ne jouit que dans ces conditions, je suis anéantie et heureuse... Je reste une vingtaine de minutes dans le cirage, Isa, Patrick et Bruno, se resservent un apéritif, je les entend commenter ma prestation en termes élogieux, je sais que désormais, je serai leur « jouet » , bizarrement j'en suis heureuse.... Nous sommes à table, nous avons fini de souper, Bruno me demande de reculer ma chaise, de me branler jusqu'à ce que je jouisse, durant le repas, j'ai du leur raconter ma vie sexuelle, je me suis exécutée honnêtement, leur racontant la vérité, le néant de ma vie sexuelle jusqu'à aujourd'hui, le ratage complet de mon mariage du fait de ma passivité, maintenant je me caresse sans aucune honte, jambes écartées, le sexe béant, commentant mes sensations. Je me caresse depuis plusieurs minutes, rien ne se passe, Bruno se lève, prend la cravache et me cravache les seins, mon ventre à un spasme, sur son ordre je n'ai pas ralentie ma caresse, mais l'ai accéléré... « Regarde la mouille Patrick... » s'exclame Isa « incroyable... », les coups continuent à pleuvoir sur mes seins, je commence à murmurer des mots sans queue ni tête, Bruno abandonne la cravache, se penche vers moi, et me mord un sein, puis l'autre, mon ventre à un nouveau spasme, les morsures continuent, mon ventre tremble, je hurle « j'éprouve... j'éprouve... Oui.... », j'ai jouis encore une fois. « Totalement maso... » déclare Bruno, « impensable, elle ne jouit que sous la contrainte et la douleur, je t'aime ma biche, ma soumise, je te rendrais heureuse, tu seras marquée continuellement, mais une femme comblée... », il m'embrasse à pleine bouche, je lui rend ses baisers, je suis heureuse, je jouis enfin, la douleur de mes seins mordus, marqués par ses dents, m'indiffère, il me fait jouir, j'aime ça, je l'aime, qu'il me fasse ce qu'il veut... Nous sommes de nouveau à table, Isa revient avec une cafetière, nous buvons notre café, Bruno me caresse, je sens mon ventre réagir, je lui avoue, il me félicite de ma franchise, je lui répond « je n'ai pas le droit de te mentir, mon amour, mon maître... ». Je suis toujours gluante du sperme dans mon cul et mon sexe, je demande à Bruno la permission d'aller me nettoyer dans la salle de bains... « Isa, dans le jardin et au jet... » Je subis à nouveau, grelotte, Isa m'essuie et me ramène dans la salle à manger par la laisse, je me laisse faire passive, heureuse, les autres décident pour moi... je suis vraiment née pour être serve, cette évidence me ravie, enfin mon existence à un sens... Nous sommes allongés sur le lit avec Isa, tête-bêche, nous nous léchons, les hommes assis sur des chaises nous regardent en buvant un digestif, commentent nos ébats, je me plie aux directives d'Isa, sur son ordre, enduit son anus de lubrifiant, elle en fait autant avec le mien, j'ai compris ce qu'elle désire, je réitère les gestes qu'elle a utilisée sur moi et les imite, nous nous « fistons » mutuellement, elle continue néanmoins à me gamacher le sexe, j'en fait autant. Isa mouille, soudain elle demande « Bruno, cravache... j'ai la main dans son cul, je ne vais pas tarder à partir, elle n'a pas plus de réaction qu'une moule sur son rocher... punis la, sois sévère... », Les coups arrivent sur mon cul, une main me saisit un sein (Patrick) tord la pointe, le malaxe, j'ai un spasme dans mon ventre, des ongles griffent mon dos (Patrick), la houle envahie mon ventre, Isa sent ma réaction, accélère les mouvements de sa langue, je règle mon tempo sur elle, les coups continuent à pleuvoir sur mes fesses soudain je crie « Ouiiiii... », Isa hurle à l'unisson avec moi, nous avons jouis ensemble. « Eh ben, camarade, mon frérot ,tu t'es mis un sacré fardeau sur les bras, Isa est soumise, mais Paule, ça dépasse tout, je n'en ai jamais eu entre les mains des comme-ça..., je pense qu'il te faudra la marquer au fer rouge et l'anneler rapidement, la violer dans son sommeil, le plus souvent possible, la dominer en permanence... ». « Le fer est prêt, je l'ai fait en perruque au boulot, elle sera marquée ici, samedi prochain, elle aura ma marque sur son sexe, je la percerai ensuite aux seins et au sexe, ainsi... quiconque la prendra aura mes initiales sous les yeux, lorsqu'elle écartera ses jambes... à l'automne, je la prostituerai dans les rendez-vous de chasse... » J'entends ces paroles et les prend pour argent comptant, c'est ma destinée... « Oui mon amour, fais de moi ce que tu veux... je t'appartiens totalement désormais, je suis à toi... ». Je suis dans le donjon, Bruno me fixe une corde autour d'un sein, serre, fait un nœud, un nouveau tour, recommence, après cinq tours, il fait une boucle, procède de même avec l'autre sein, mes seins me font mal à gémir, ils ne tardent pas à violacer, je ne bronche pas, j'attends. Une barre est fixée à mes chevilles, mes jambes sont écartées, mes bras attachés dans le dos. Bruno manipule une corde, elle descend, un crochet la termine, il positionne les deux boucles qui terminent les cordes qui enserrent mes seins, tire sur la corde, je me sens soulevée, bientôt je n'ai plus que le bout de mes orteils qui touchent le sol, une dernière traction, mes pieds décollent du sol, je suis pendue par les seins, la douleur est horrible. J'entends Bruno, remuer des objets, il revient vers moi, me regarde, me dit « je t'aime... », tire sur la pointe d'un de mes seins, la transperce à la verticale avec une aiguille, puis à l'horizontale avec une autre, il procède de même sur l'autre sein, revient avec une chaîne terminée par deux boucles, passe les boucles derrière les aiguilles, puis accroche des poids, la douleur est infernale. Il me détache les mains « branle-toi, soumise... », maladroitement mes mains trouvent mon sexe, je commence à me caresser, un sifflement, un coup de cravache m'arrive sur les fesses, Patrick appuie ses coups, mes fesses me brûlent, je continue néanmoins à obéir et me caresser... mon ventre à un spasme, un autre coup arrive sur les fesses, je vois une bougie s'approcher de mes seins, Isa penche la bougie, la cire brûlante coule, elle recouvre mes seins, mes mains continuent à s'activer, Isa prend une cravache et fait sauter la cire avec, mon ventre tremble... j'obéis à Bruno, règle ma masturbation selon ses ordres, je gémis, je ne sens plus la douleur « j'éprouve... j'éprouve... » je ne tarde pas à hurler « Ouiiiiii.... ». « Impensable... » tel est le commentaire de Patrick, je suis descendue, déliée, les aiguilles enlevées, Bruno me caresse, insiste sur mes seins, m'embrasse, je répond à ses baisers... Je suis ramenée par la laisse dans la salle à manger, Patrick tire au milieu de la pièce une malle, s'allonge dessus, Bruno me positionne, Patrick sans précaution aucune m'encule, Bruno se penche sur moi, il pénètre mon sexe, les deux hommes s'activent, ils ne tardent pas à décharger en moi, je me laisse faire, inerte, je n'ai aucune réaction... « Maso à ce point-là, c'est du vice... » déclare Bruno, « t'as raison frérot, j'ai un drôle de taf devant moi... mais je suis persévérant... » Isa me ramène dans le jardin et à nouveau me nettoie au jet, je suis laissée dégoulinante sur la terrasse, je grelotte... je me contente de grelotter... Bruno vient me rejoindre, Patrick le suit, il me prend par la laisse, m'amène sur la pelouse « à genoux, ouvre la bouche... », je m'exécute, il prend son sexe, je vois le jet jaillir, il urine dans ma bouche, sur ma figure, sur mon corps, c'est bon, c 'est chaud... lorsqu'il a fini Patrick prend le relais, je subis sa miction, Isabelle arrive m'ordonne de m'allonger, s'accroupit au dessus de moi, et elle aussi urine sur moi, suivant l'ordre de Bruno ma main s'active, mon ventre tremble, je finis par hurler mon plaisir... « En plus elle adore être humiliée, c'est vraiment la soumise idéale, je t'aime ma Paupau... » s'exclame Bruno... Je suis à nouveau nettoyée au jet, mise à sécher attachée à un poutre de la terrasse... Nous sommes couchés dans le lit de la chambre d'amis, Bruno me caresse, m'embrasse, je répond à ses baisers et ses caresses, il commence à me manier le sexe, mon ventre tremble, coule, Bruno se redresse, se met à genoux sur le lit, place mes jambes sur ses épaules et me dit « je ne veux t'entendre que pour jouir.., je vais t'utiliser pour ce que tu es, mon vide-couilles... », sans précaution il pénètre mon anus, mon visage se crispe, j'ai mal, puis se retire pénètre mon ventre, alterne les pénétrations, mon ventre tremble, lorsqu'il accélère ses mouvements, je prononce des mots sans suite, lorsqu'il éjacule, je hurle mon plaisir... Nous sommes couchés enlacés, épuisés, je confie à Bruno « mon amour, c'est la première fois que je jouis comme ça... », il m'embrasse, me serre dans ses bras, les mots sortent seuls de ma bouche « ... mon amour, avant que nous nous endormions, je voudrais que tu me cravache le ventre, le cul, les seins, s'il te plaît... soit sévère... » Quelques instants plus tard, je suis allongée sur le ventre, je mords l'oreiller, les coups de cravache arrivent avec régularité sur mon cul, sur l'ordre de Bruno, je me retourne, mon ventre et mes cuisses reçoivent leur ration, je compte en disant « Merci » à chaque coup, selon l'ordre de mon maître, lorsqu'il est satisfait du résultat, il m'ordonne de m'agenouiller sur le lit, de lui présenter mes seins en les soutenant avec mes mains, je recommence à compter les coups en remerciant... je ne suis plus que douleur... Bruno me caresse le sexe, à nouveau je jouis, j'en suis désormais convaincue, je ne peux jouir que dans la douleur, en soumise... paradoxalement j'en suis heureuse, sereine... Nous nous endormons enlacés... Lorsque je me réveille, j'aperçois le jour au travers des volets, je suis seule, j'entends des voix, j'arrive dans la cuisine, embrasse Patrick, Isa, qui me fait tourner sur moi-même pour admirer mes marques (je me suis regardée dans la glace de l'armoire, je suis fière de ces marques de coups, j'en ai sur les seins, les fesses, les cuisses, le ventre...), j'embrasse Bruno à bouche que veux tu. Je m'assied, Brubru se lève, remplit un mug, me demande « avec ou sans sucre, du lait?, tu veux du thé à la place du café? », « non mon amour du café sans sucre, à partir d'aujourd'hui, il faut que je maigrisse un peu, je suis trop grasse du cul, en maigrissant tu pourras rentrer plus profond dans mon ventre, j'en ai envie... mon amour... » En buvant mon café, je questionne Isabelle « c'est quel jour l'anniversaire de Bruno? », « Aujourd'hui... », j'embrasse Bruno « bon anniversaire mon amour de la part de ton « cadeau », excuse-moi mais personne ne me l'avait dit, bon anniversaire Brubru chéri..., mon Brubru d'amour... ». « On fête ça quand Isa?... » « Ce soir, barbecue, côte de bœuf, carpaccio, œufs en gelée, patates à la braise, roquefort, tiramisu..., je lui ai préparé un repas composé de ses plats préférés, il adore les grillades, si tu n'a jamais vu un homme se taper une côte de bœuf à lui tout seul, tu verras, aimer la viande à ce point là c'est impressionnant... un ogre le Nono d'amour... un goinfre oui... un goret... quand tu lui fais ce qu'il aime... le Nono... ah je l'adore, du coup à cause de toi, je n'ai pas pu en profiter, j'ai dû me contenter du vieux débris d'amour qui me sert de mari, salope... adorable salope soumise... » Isa se lève et vient me rouler une pelle, je répond à son baiser, je suis consciente que je dois tout accepter, et le fait avec joie... Nous sommes dans la salle de bain, sous la douche, Bruno m'a débarrassé de mon collier et mes attaches, il me nettoie consciencieusement, insistant sur mes marques, m'embrassant à chaque fois que je grimace, il est derrière moi, une de mes mains, branle son sexe... je suis heureuse... (En fait, j'attends le moment favorable pour lui demander ce qui a germé dans mon esprit, s'est imposé à moi comme une évidence...). Bruno me sèche avec une serviette, je lui fais face, je l'enlace autour du cou, me penche et murmure à son oreille « mon amour... marque moi ce soir, il y aura de la braise dans le barbecue, marque moi avant le repas, pose moi des anneaux, tu m'attacheras, me bâillonneras, je serai courageuse et muette, je t'en supplie, je suis ton cadeau d'anniversaire après tout... » Bruno m'embrasse et me murmure à l'oreille « merci ma Paule, ma soumise, mon amour, tu as raison, nous allons aller chercher chez moi le fer, et annoncer notre décision à Isa et Patou... je t'aime.... » (sa main caresse mes fesses, je sais que je supporterai la brûlure, je supporterai tout venant de lui, il me caresse doucement les seins en murmurant) « ils sont magnifiques... je les adore.. », je répond « ils sont à toi, tout à toi, qu'à toi, d'autres peuvent leur faire subir ce qu'ils veulent, malgré tout ils sont, seront et resteront à toi, mon amour... » Nous revenons dans la cuisine, Isa et Pat sont toujours en train de petit-déjeuner, la nuit a dû être aussi agitée pour eux, ils ont l'air de comater pas mal et se ressourcent avec du café, Bruno annonce sa décision de me marquer dès ce soir et mon total accord, en soulignant que c'est mon désir... « D'accord, c'est votre choix, je téléphone à un copain infirmier pour qu'Isa aille acheter à la pharmacie ce qu'il faut pour les brûlures et leur soin, nous vous offrons les anneaux, tu décideras quand lui faire poser, bon anniversaire mon frérot... » « J'aurais jamais cru que ça tournerai comme ça, j'en suis baba... incroyable... » déclare Isa pensive... elle joue avec les boucles de ses seins et me dis « regarde ce qu'il en a fait, à force d'accrocher des poids, des gants de toilette, ils pendent... salaud de sadique, pauvre femme soumise... » « Dis donc, Mamie, tu exagères, tes seins se tiennent encore bien, et je te signale pour mémoire, que tu adores lorsque je tire dessus... » répond Patrick... Dans la chambre, Bruno m'ordonne ma façon de m'habiller, sur son ordre, je me penche en avant, main sur les genoux, cul cambré, il m'enduit l'anus, une douleur, un objet vient de le pénétrer, Bruno m'essuie les fesses, je reçois l'ordre de me relever, mon anus dilaté me fait mal, je me tais, je passe sur les indications de Nono un chemisier, une jupe courte, des chaussures à talons compensés, il déboutonne au-delà du raisonnable le chemisier, relève la jupe pour me caresser les fesses, je me cambre pour recevoir la caresse... Bruno roule prudemment, par contre, sadiquement, accélère lorsqu'il y a des ralentisseurs, malheureusement, il y en a beaucoup dans notre ville... mon cul souffre, je supporte... (dès que je suis montée dans la voiture, j'ai relevé sur son ordre ma jupe, je suis assise fesses nues sur le siège...), il profite du peu de circulation pour me fouailler le sexe avec sa main droite, je mouille bien évidemment, il tire également sur mon sein gauche en tordant le mamelon, je gémis de douleur, mon ventre coule, je le sens... Les doigts de Nono s'agitent dans mon sexe, j'entends distinctement le « floc floc » que fait ma mouille, je rougis, Nono s'en aperçoit et me murmure « adorable salope... soumise d'amour... » (c'est dingue, Bruno se dirige vers le quartier où j'habite, lorsqu'il tourne dans une rue, je réalise que j'habite la rue en face, de l'autre côté du « city stade »)... Nous arrivons à son appartement, l'ascenseur nous dépose à l'avant-dernier étage, j'ai effectuée la montée, la jupe relevée, la main de Nono sur mon cul..., nous pénétrons sur le palier dans le couloir, Bruno ouvre une porte... « c'est incroyable mon amour, regarde, viens voir, j'habite en face... », Bruno se rapproche de la fenêtre, « tu vois le balcon avec les fleurs, la table et le parasol fermé? », « Oui.. au deuxième étage... », « c'est chez moi... mon amour, nous sommes voisins... ». « Tu veux prendre quelque chose, un café? », « volontiers, j'en ai besoin... », Bruno s'affaire sur la cafetière, je jette un coup d'œil autour de moi, apparemment le rangement et le ménage ne sont pas son fort, sa tasse de thé, je me promet d'y remédier... Le bruit de la cafetière envahit la pièce, Bruno me fait face, il déboutonne mon chemisier, descend ma jupe « je ne veux te voir que nue, à l'intérieur... », il me caresse la poitrine, suce les pointes de mes seins, me murmure « je les adore... tout.. tout comme ton ventre et ton cul, ma salope d'amour... » Assise sur une chaise, devant une tasse de café, je sens le « plug » (j'ai appris le terme) me défoncer encore un peu plus l'anus et manipule entre mes mains, une tige de fer terminée par un ovale, un « B » est soudé sur dans l'ovale. Bruno me prend par le main et m'entraîne vers sa chambre, le lit n'a pas été fait, il y règne un désordre indescriptible..., un fatras, c'est le fouillis total... Je suis allongée, sur le ventre, Bruno retire le plug, me fait me retourner, repasse mes jambes sur ses épaules, pénètre sans aucune précaution mon anus, commence à le limer, puis pénètre mon sexe, je sens mon ventre trembler, Bruno continue d'alterner ses pénétrations, puis se concentre sur mon sexe, je ne tarde pas à gémir, je bredouille des mots sans suite, gémis et ne tarde pas à hurler mon plaisir lorsqu'il éjacule dans mon ventre. Je suis allongée sur le dos, mon ventre tremble, Bruno le caresse, je n'aurais jamais cru qu'il était possible d'éprouver un plaisir pareil, j'ai enfin joui... je pleure, Bruno joue avec le fer, le pose sur mon ventre, là où ce soir je serai marquée à jamais, Bruno lèche mes larmes sur mon visage, je tiens son sexe dans une main, je me redresse et le nettoie avec ma bouche, je suis heureuse, je sais maintenant ce que veux dire une femme comblée, je le confie à Bruno, qui pour réponse, me caresse tendrement le ventre. Nous restons un long moment allongés côte-a-côte, nos mains frôlent nos corps, je suis heureuse, je suis amoureuse... Bruno me nettoie le ventre et le cul, remet en place sans précaution le « plug », mon visage se crispe et m'ordonne d'aller me rhabiller, il s'habille, prend un sac de sport, y dépose le fer qui me marquera à jamais... Nous revenons chez Patrick et Isa, à peine entrés dans la maison, Bruno me dénude, puis leur montre le fer, qui me marquera ce soir. Isa me prend par la main « on va se baigner, vous venez... on barbote un peu, après nous prendrons l'apéro et nous mangerons, allez les hommes à poil et dans l'eau », je n'avais pas fait attention hier soir, une piscine est installée dans le jardin, entourée de protection en plastique imitant les thuyas qui occulte toute vue sur le bassin. Nous nageons tous quatre dans l'eau, j'ai toujours mon plug dans l'anus, ne le sent plus, je suis coincée dans un coin de la piscine, là où la profondeur est la plus faible, six mains me caressent, me fouillent, me palpent, je me laisse faire, je suis heureuse...
Je suis à la cantine avec ma collègue Paule, nous nous sommes mises à l'écart pour discuter tranquillement. Paule est mon amie... divorcée depuis quatre ans, la quarantaine, brune, cheveux mi-longs, un mètre soixante, une belle poitrine, pas trop mince, sans être ronde, des formes, nous discutons du prochain week-end... Paule est une collègue, gentille, agréable, son seul défaut irritant, une timidité maladive et une sorte de langueur, de passivité, de soumission à tout. J'ai décidé d'en faire le cadeau d'anniversaire de Bruno, mon beau-frère, 40 ans, ça se fête... mon mari m'a souvent offerte à son frère, depuis que celui-ci est divorcé. Nous en avons discuté avec Patrick, mon mari, il a trouvé mon idée excellente, géniale, peut-être que Paule ferai une soumise idéale. « Vois-tu Paule... j'ai toujours été soumise à mon mari, depuis que je l'ai rencontré, dès le début de notre relation, il m'a attachée et cravachée, m'a utilisée par tous les orifices, m'a offerte à d'autres hommes, depuis que les enfants sont en fac, j'ai l'impression de revivre une deuxième jeunesse, à cinquante ans, même si ses pratiques sont devenues plus hard, je suis également plus résistante, et ne m'en plains pas, alors qu'est-ce que tu attends, nous en avons déjà parlé, je suis d'accord... » « Mais enfin, Isabelle, tu me propose de venir passer le week-end chez toi et de me faire éduquer et sauter par ton mari, tu n'es pas jalouse? Et si ça ne me plaît pas, remarque cela va faire cinq ans que je n'ai pas fait l'amour... , quoique je n'ai jamais vraiment aimé ça... Bon OK, je prendrai mes affaires et partirai avec toi vendredi soir, pour les trois jours du week-end ». « Tu sais ton mari va être déçu, Pierre m'a quitté parce que d'après lui, je ne valais rien au lit, trop passive, c'est le seul homme que j'ai connu... » Dans la voiture, Paule m'explique qu'elle s'est achetée de la lingerie « coquine » pour être à son avantage, mais qu'elle est un peu inquiète, est ce que Patrick va apprécier. Je lui fait remarquer qu'en cette fin de printemps, il fait beau et chaud, et qu'il y a de fortes chances que nous passions le week-end nues... je lui demande de relever sa jupe et d'enlever sa culotte, elle s'exécute sans protester, avec cette sorte de langueur qui ne la quitte jamais... Je lui caresse le sexe, je constate avec plaisir qu'elle m'a obéie, s'est rasée, son sexe est humide, je le fouille, Paule ne paraît pas plus émue que ça, toujours cette passivité... cela m'inquiète un peu... Nous arrivons à la maison, je fais entrer Paule dans une chambre, la déshabille, elle a vraiment une poitrine extraordinaire, quoique une peu molle, je déballe ses affaires, l'aide à passer le serre-taille qu'elle a acheté sur mes indications une taille en dessous, l'effet est stupéfiant, ses hanches rebondies et sa poitrine sont mises en valeur, je lui attache un collier autour du cou, y suspend une laisse, lui passe des attaches en cuir aux poignets et chevilles, elle se laisse faire, inexpressive, je doute de plus en plus de mon choix... Je l'envoie se maquiller dans la salle de bains et vais me préparer. Isabelle revient nue, je vois qu'elle a des anneaux aux seins et au sexe, elle porte un collier, une laisse, des attaches en cuir aux poignets et chevilles, une chaine autour de la taille. J'entraîne Paule dans notre chambre, la couche sur le lit et la caresse, j'ai envie de jouer avec ses seins, elle a une poitrine magnifique, je les pince, tire sur les tétons, caresse, embrasse, elle ne réagit quasiment pas, je doute de plus en plus de mon « cadeau »... J'entends un bruit de voiture, Patrick arrive avec Bruno, « le vin est tiré, il faut le boire... je me demande comment va réagir Bruno devant une telle passivité... » Les hommes sont dans la salle à manger, comme convenu Patrick installe son petit frère, lui offre un apéritif, à moi de rentrer en scène... Je prend Paule par la main, lui demande « alors prête, pour le saut dans l'inconnu... », elle me répond « oui... », elle est généralement laconique, mais là, elle me scotche, émotive comme une bûche... Nous entrons toutes les deux, dans la salle à manger, Patrick sourit, Bruno nous regarde totalement éberlué, avec Patrick nous nous exclamons ensemble « Bon anniversaire Bruno... » Je pousse Paule en avant et déclare « ton cadeau, mon très cher petit beauf d'amour... » (Mince alors, je suis un cadeau, offerte comme une montre ou un bouquet de fleurs...), cette réflexion me traverse instantanément l'esprit. Je regarde Bruno, la ressemblance avec son frère est étonnante, il se lève, embrasse son frère, sa belle-sœur, vient vers moi m'embrasse, passe derrière moi... Je sens les mains de cet homme que je n'ai jamais vu, que je ne connais pas, courir sur moi, s'attarder sur ma poitrine, fouiller mon sexe, doigter mon cul, bizarrement je suis plus excitée qu'avec mon ex-mari, je sens que mon sexe commence à s'humidifier. « Emmène là dans le « donjon », elle est novice en matière de soumission, amuse toi bien avec Paule... » déclare Patrick à son frère. Bruno me prend par la main et m'entraîne, il ouvre une porte, la pièce n'est pas meublée, une croix est fixée sur un mur, au milieu trône un chevalet dont l'une des extrémités est une planche percée de trois trous. Bruno m'embrasse, me pelote, me parle, il me dit que je vais devenir une soumise, un vrai vide-couilles, qu'il va m'attacher, que je vais subir ses pénétrations, qu'il va me cravacher... J'ai un mouvement de recul... Il dégrafe mon serre-taille, me l'enlève, je suis totalement nue, il me reprend dans ses bras, ses mains courent sur mes flancs, mes hanches, je me laisse faire... Il me force à m'allonger sur le chevalet, fixe les bracelets des chevilles aux pieds du chevalet, déverrouille une attache, soulève une planche, me demande de positionner mes poignets et mon cou, referme et reverrouille la planche. Il prend une chaîne et m'entoure la taille en la fixant sur la poutre du chevalet. « Essaie de bouger... » J'ai beau essayer de me contorsionner, je suis immobilisée... « Ouvre la bouche... salope... », Bruno qui s'est déshabillé enfonce son sexe bandé dans ma bouche, il l'enfonce, je suis à moitié étouffée, j'entends un sifflement, un coup sur mes fesses, il me cravache le cul... Bruno continue ses va-et-vient dans ma bouche, je m'efforce de le sucer du mieux que je peux (en fait je n'aime pas faire ça...), je me sens de plus en plus excitée, mon ventre tremble, je sens mon sexe mouiller, je me rend compte que j'apprécie ce qu'il est en train de me faire, même les coups ne me gênent pas outre mesure, ils m'excitent au contraire... Bruno éjacule dans ma bouche, « avale tout... soumise... », à moitié étouffée j'avale le sperme, je demande à Bruno « prend moi dans mon ventre, j'en ai envie, fais de moi une chienne... » « enfin j'entends le son de ta voix, tu as appréciée, je vais t'apprendre à devenir une chienne... une grosse chienne soumise... », il se penche vers moi m'embrasse à pleine bouche, je lui rend son baiser, mon ventre tremble de plus en plus... Bruno farfouille dans une commode, immobilisée, je ne peux voir ce qu'il fait. Une douleur sur un sein, il vient de fixer une pince, il la lâche, une autre douleur la pince est lestée d'un poids, j'ai l'impression que l'on m'arrache le sein, l'autre sein est traité de la même manière. Un sifflement, un coup de cravache sur un sein, puis sur l'autre, Bruno est à genoux, il me cravache les seins durement, je gémis, je crie, il se semble pas s'en émouvoir et continue. Un coup de cravache sur mes fesses, je sens la main de Bruno pénétrer mon sexe, je suis trempée, il prend la mouille, me lubrifie mon anus, caresse mon sexe, pénètre à nouveau mon anus avec un doigt..., je le sens déposer un produit sur mon anus. Sans précaution, il pousse son sexe érigé dans mon petit trou, je gémis, il m'ordonne de me taire, il commence ses aller et retour dans mon petit trou, commente ses sensations en me disant que je suis trop étroite et qu'il m'agrandira, m'assouplira ma rondelle, cravache à nouveau mon dos, puis accélère son rythme et fini par se vider dans mon ventre, je gémis « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, encore... », je commence à avoir ses spasmes dans le ventre, jamais je n'ai ressenti ça... Bruno râle, il s'est sali le sexe dans mon intestin, il me reproche l'état de mon conduit et me dis que la prochaine fois, il me le fera sucer, quelle que soit la matière qui sera dessus avec son sperme. Il revient quelques instants après, il me tend un verre d'eau, je bois un peu d'eau, le remercie, il me caresse le visage et me demande « alors... tu as l'air d'aimer ça... tu « éprouves » quand tu jouis?, répond... une soumise doit toujours répondre à son maître et lui dire la vérité... » « Oui, quand je jouis « j'éprouve... », j'aime ça, j'aime cette sensation d'impuissance, de subir, d'être dominée, j'aime être attachée, j'aime les poids qui tirent sur mes seins, j'aime les coups de cravache, mais je dois te prévenir, mon mari m'a quittée parce que je suis trop passive... j'ai peur de te décevoir... » Bruno rigole et me dit « au contraire, j'adore ton comportement, je pense que tu vas devenir une soumise formidable, ta passivité est de la soumission, tu es née pour être dominée, mais tu ne le sais pas, puisque tu n'a jamais essayé, je te garantis que dans quelques temps tu hurleras ton plaisir, le temps que le déclic se fasse dans ton corps et surtout dans ta tête... en attendant, suce-moi... refait moi bander... » J'ouvre docilement ma bouche et suce son sexe, l'aspire, je le sens grossir, se raidir, je m'efforce de serrer mes lèvres sans le blesser avec mes dents, il le remarque et me remercie. Bruno se retire de ma bouche, je l'entend prendre des objets, il accroche de nouveaux poids à mes seins, la sensation d'arrachement me provoque un nouveau spasme dans le ventre, je réfléchis, et s'il avait raison, si j'étais faite pour être une soumise, si pour jouir (ce que je n'avais fait que très rarement...), j'avais besoin d'être forcée, maltraitée? « tu es trempée ma salope, tu mouilles comme une fontaine, c'est le Niagara la-dedans, cochonne de soumise... », en passant ses doigts dans mon sexe Bruno vient de découvrir et de me faire découvrir que je mouillais... Son sexe pénètre mon vagin, « je vais prendre mon plaisir sans m'occuper du tien, si tu jouis tant mieux... », il module sa pénétration en fonction de son plaisir, mon ventre me brûle de plus en plus, il a accroché mes hanches, à chaque pénétration je sens ses couilles sur mes fesses, je commence à gémir, il ne s'occupe pas de moi, continue son va-et-vient, soudain je crie « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve... », il se vide dans mon ventre, je crie « encore... » (c'est la première fois que je crie comme cela, j'ai jouis... j'ai le ventre en feu, je sens mon ventre avoir des spasmes). Bruno ne s'occupe pas de moi, revient face à moi, me met son sexe flasque et gluant à portée de la bouche et m'ordonne « nettoie... », avec ma langue je lèche le mélange de sperme et de ma mouille, il décalotte son gland, je le nettoie... Il boit à la bouteille, me tend à nouveau un verre d'eau, j'avale quelques gorgées, je suis vidée, je n'ai plus de force, je me sens toute molle. Il me libère du carcan, m'aide à me redresser, me libère les chevilles et me prend dans ses bras, m'embrasse, je lui rend ses baisers avec une fougue et un plaisir que je n'ai jamais éprouvé, j'ai mal aux seins, les poids tirent toujours dessus, je ne dis rien, je subis... Bruno m'amène devant la croix, me positionne dos à la croix, docilement je me laisse faire, attache mes chevilles, mes poignets,je suis écartelée... Il me met un masque de nuit sur les yeux, je ne vois rien, il prend un de mes seins avec les deux mains, le serre, le triture et me dis « je suis sûr que tu vas aimer... ». Une odeur de bougie, de cierge?, je sens une goutte brûlante s'écraser sur un sein, la sensation de brûlure, me provoque un spasme dans le ventre (et s'il disait vrai?), il continue son manège, peu à peu mes seins se couvrent de cire. Une main me croche au sexe, des doigts pénètrent mon vagin, jouent avec mes lèvres, branlent mon clitoris, un sifflement, un coup de cravache m'arrive sur un sein, puis sur l'autre, la main continue son va-et-vient dans mon sexe, les coups de cravache continuent à pleuvoir sur mes seins (je sens la cire se détacher), soudain je commence à gémir « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, plus fort, plus fort, j'éprouve... », Bruno continue à cravacher les seins, sa main s'active dans mon sexe, un long spasme me secoue, j'ai joui à nouveau... Les mains de Bruno courent sur mon corps, délicatement il enlève les pinces et les poids de mes seins, les caresses, suce les pointes, m'embrasse, puis me détache. Il me prend dans ses bras, je sens les poils de sa poitrine contre mon dos, il me serre contre lui, je suis bien, il saisit la laisse et me tire, me guide, comme on guide un chien, plutôt une chienne, nous entrons dans la salle à manger. « Alors ton cadeau? » demandent en chœur Patrick et Isabelle. « Formidable, génial, je suis fou d'elle, elle est fabuleuse de docilité et de soumission, c'est une soumise-née, mais elle ne le sait pas... » Il m'entraîne dans le jardin, prend un tuyau d'arrosage, ouvre le jet, et me nettoie le cul et le sexe, l'eau est glacée, je frissonne, mais me tais... « tu vois une femme normale aurai pu prendre une douche, une soumise comme toi... non, le maître décide, j'ai décidé de te nettoyer comme on nettoie un anima...l, au jet d'eau froide... sois en fière... »... Il me ramène toujours en laisse, dégoulinante dans la salle à manger, Isabelle va chercher une serviette et m'essuie. Bruno me détache mon collier, le pose sur le guéridon, s'assied dans un fauteuil et réclame un apéritif à son frère. Il boit une gorgée, je suis debout devant lui, ne sachant que faire, il me regarde et me dit « si tu veux devenir ma soumise pour la vie, une esclave sexuelle, ma propriété, ma chose... prend le collier et la laisse, sur la table, attache-toi le collier autour du cou et vient t'agenouiller devant moi... attention, il n'y aura pas de retour en arrière, tu m'appartiendras totalement..., je serai ton maître... » Une impulsion, je ne réfléchis pas, je prend le collier et la laisse, tombe à genoux, m'attache le collier autour du cou... (jamais je n'ai éprouvé de telles sensations, cet homme fera de moi ce qu'il veut, je ferai tout, je veux à nouveau vibrer comme il m'a fait vibrer, je ferai tout ce qu'il veut, je le lui dit...). Bruno attrape la laisse, me fait lever et m'invite à m'asseoir sur ses genoux, Isabelle et Patrick applaudissent, Isabelle, suivie de son mari viennent m'embrasser et me féliciter, je suis heureuse. Un bras passé autour du cou de Bruno, je bois l'apéritif qui m'a été servi, Bruno me caresse le bas du dos et les flancs, je l'embrasse sur les tempes, dans le cou, glisse ma langue dans une oreille. Bruno s'adresse à Isabelle « Isa, s'il te plaît, va chercher du lubrifiant pour son anus, une cravache et une sangle, Patrick, je voudrais que tu la prennes sur le guéridon, dans tous ses orifices, je veux la voir se faire prendre, (s'adressant à moi) ta carrière de soumise commence maintenant... », je remercie mon maître... Je suis agenouillée sur le guéridon, Bruno me demande de poser mon torse sur le guéridon et de ramener mes cuisses contre mon ventre, je me positionne maladroitement, il me guide, jusqu'à ce que je prenne la position qu'il veut obtenir, la sangle est passée derrière mes cuisses et sur mon dos, j'entends le bruit du cliquet, la sangle est tendue, je suis immobilisée. Un flash dans ma tête, je me rend compte que j'aime être ainsi exposée, offerte, prête à être utilisée, une chaleur soudaine envahie mon ventre. Je sens un doigt me lubrifier l'anus, un sexe le forcer, je gémis un peu, Patrick m'attrape les bras, et tirant dessus règle sa pénétration, Bruno s'est positionné devant moi, il tient la cravache, chaque fois que Patrick me redresse pour s'enfoncer un peu plus en moi, il me cravache les seins, s'appliquant à ne pas trop appuyer les coups... « Viens voir Isa ta copine, soit-disant frigide, je n'ai jamais vu ça, viens voir Bruno.. » Patrick se dégage de mon anus, j'entends les commentaires « impensable, regarde ça la mouille pend, en stalactites, jamais vu un truc pareil, j'en prend plein les couilles à chaque fois, frérot je vais lui défoncer le cul..., toi... (dit-il en s'adressant à moi) tu la ferme..., je ne veux t'entendre que quand tu jouiras, salope... soumise... vide-couilles... » Isa me demande « tu ne m'as jamais dit, que tu mouillais comme ça, une vraie fontaine, vilaine cachotière... » « C'est la première fois que ça m'arrive, j'ai éprouvé à chaque fois que Bruno m'a prise ou m'a branlée, je ne sais pas ce qui se passe, je ne comprend pas... » « Tu as raison Nono, t'es un veinard toi, c'est une soumise-née qui s'ignorait, on a réussi notre cadeau au-delà de toute espérance, à voir ta tête, t'en es raide dingue, hein mon Nono?... » déclare Patrick en riant. « Oui, plus je la regarde, plus elle m'excite, plus je l'aime, car je sais que je l'aime, pourtant je serai très dur avec elle... » Cette révélation me bouleverse, je pleure, je sanglote, Isa vient me réconforter « alors Cocote, ma Paule, qu'est-ce qui t'arrive?... » Entre deux sanglots, j'explique que je me pensais moche, conne, inutile, frigide, un vrai boulet et je me découvre aimée, je demande à Isa de me moucher, mon nez coule..., je renifle... « Bruno, si j'ai passé le collier, c'est parce que je veux toujours être à tes côtés, moi aussi je t'aime, je veux être ta soumise, être traitée comme une chienne, si tu veux, je me prostituerai pour toi, fais de moi ce que tu veux, mais continue à me faire ce que tu m'as fait dans le donjon, j'accepte tout, tout... mon amour... » Patrick me tire les bras en arrière, je suis redressée, Bruno s'agenouille et m'embrasse longuement, je lui rend son baiser, puis il me glisse à l'oreille « supporte tout sans gémir mon amour, rend moi fier de toi... » Patrick réinvestit mon anus et me tire violemment les bras en arrière, mon cul s'écrase sur ses couilles, il pilonne mon anus sans pitié, je sens mon ventre trembler je commence à psalmodier « j'éprouve, j'éprouve, j'éprouve, encore, plus profond... j'éprouve.. », les coups de cravaches continuent à s'abattre sur ma poitrine, je crie « Ouiiiiii... » quand Patrick se vide dans mon ventre. « T'as pas crié comme ça, avec moi » me dit Bruno « je ne suis pas vexé ou jaloux, ma puce, tu es en train d'apprendre... c'est très bien... » Patrick se présente devant moi, Bruno m'attrape les bras, me tire en arrière pour me redresser « lèche ma queue... soumise... », je m'exécute et nettoie le sexe de Patrick avec ma bouche. « Les hommes, venez voir sa chatte, c'est incroyable, ça coule de partout... » « Lèche-la puisque tu adores ça, grosse cochonne... », suivant l'ordre de Patrick je sens la langue d'Isabelle me nettoyer le sexe, j'ai de nouveau un spasme dans le ventre « nom de dieu, elle est de nouveau en train de jouir... » déclare Isa qui reprend aussitôt sa caresse. Je sens un doigt me passer quelque chose sur l'anus, « fiste-la... » ordonne Bruno. Deux doigts menus, pénètrent mon anus, puis trois, il se dilate, la douleur est supportable, je sens le petit doigt forcer pour pénétrer, un mouvement de droite à gauche anime la main, mon anus me fais souffrir, je me tais, puis je sens le pouce pénétrer, c'est horrible, mon sphincter va éclater, puis la main pénètre en entier, Isa recommence à me lécher le sexe, sa main continue ses mouvements de rotation dans mon anus, je sens son poignet frotter contre mon sphincter, mon ventre est rempli, mon ventre tremble, je ne tarde pas à crier, à nouveau « Ouiiiiiiiiii...... »
Je me souviendrais de ce jour longtemps! Nous étions sorti au restaurant et nous rentrions chez moi. Cela faisait 2 ans que ma relation durait, une relation compliquée où les ordres étaient de plus en plus fréquents et nombreux. Depuis un moment, je sentais l'emprise s'accroître quand il était là bien sûr, mais également pendant son absence. Les ordres, la prise de contrôle s'accentuait. Face à lui, j'étais pétrifiée, je n'osais rien dire et surtout pas non. En rentrant j'ai enlevé ma jupe et mon chemisier. Je me suis retrouvée nue, juste avec mon porte-jaretelles. Il m'a fait metre à genou et a attaché les mains dans mon dos, comme il en avait l'habitude. Il a sorti un collier en acier, et me l'a mis au cou. Je n'osais plus bouger, je ne savais pas quoi faire, j'étais tétanisée. J'entendis le ptit cadenas se fermer et mes cheveux retombés. J'ai senti l'anneau retombé sur la base de mon cou et la laisse venir s'attacher. Tu es désormais à moi, dit-il! Je tentais de prendre la parole, je veux bien porter ce collier chez moi, pour vous prouver mon obéissance. Cest alors qu'il a prononcé cette phrase qui changera ma vie. Le collier est permanent, tu devras t'habituer à être vue ainsi!
21 personnes aiment ça.
###PROFIL BANNI###IrisSlave
Très bel écrit. Félicitations a vous
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Une vraie soumise porte son collier en permanence !!! Et vous le portez toujours ?
J'aime 12/01/26
non la relation est finie
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
D'accord,
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Venez en Normandie que je vous prenne en main !!!
J'aime 12/01/26
pp2mars
Ahah
J'aime 12/01/26
CathyO
Votre écrit me trouble @Eva, avec mon vécu je ressens de la souffrance 1f612.png, force et courage à vous.
J'aime 12/01/26
Maître pour soumise
Parle moi en mp
J'aime 12/01/26
Vincentvindun
Très beau discours
J'aime 12/01/26
libredamien
Jolie plume. On attends la suite 😏
J'aime 18/01/26
Maitre pour exclave
J'espère que tu tes bien habitué a avoir ton collier en permanence autour du cou , verrouillé. Sa sera également le cas a mes pieds !
J'aime 13/02/26
Vous seul decidez
J'aime 13/02/26
Maitre pour exclave
Très bien ma salope
J'aime 13/02/26
Maître ph
Cherche une vraie chienne soumises prête pour collier et laisse
6 personnes aiment ça.
Soumise Julie
Comme une envie de postuler haha 1f609.png
J'aime 04/02/26
Maître ph
Pk
J'aime 04/02/26
Soumise Julie
Car j'aimerais devenir une chienne soumises et avoir un collier et une laisse ;]
J'aime 04/02/26
Maître ph
Ok en discute
J'aime 04/02/26
minidoc
J’ai deja l collier manque maitre
J'aime 04/02/26 Edité
Monsieur_P
Je reve .......
J'aime 04/02/26
Soumise trav
Oui collier et laisse c'est géniale
J'aime 04/02/26
C'est un peu réducteur vous savez très bien que vous n êtes maître que si une soumise vous fasse son don . Il est de coutume d être poli avec les soumises et d obtenir leur consentement. Seulement après vous pourrez la faire évoluer en chienne tout en respectant ses limites
9 personnes aiment ça.
Monsieur_P
Tu as tout résumé, et c'est la base de cette relation.
J'aime 04/02/26
L’air est lourd, imprégné d’une odeur de cuir et de métal froid. Mes poignets sont liés par des menottes rembourrées, fixées à la chaîne qui pend du plafond de cette petite pièce sombre. Mon maître m’a guidée ici il y a une heure, ses yeux sombres me transperçant comme des lames. “Entre, petite chienne,” a-t-il murmuré, sa voix un grondement bas qui fait vibrer mon corps entier. La cage est là, un cube de barreaux d’acier noir, assez grand pour que je m’y tienne à genoux, mais pas plus. J’hésite une seconde, le cœur battant, mais son regard me cloue sur place. Je rampe à l’intérieur, sentant le sol grillagé mordre ma peau nue. Il verrouille la porte avec un cliquetis sinistre, le son résonnant dans ma poitrine comme un avertissement. “Tu restes là jusqu’à ce que je décide que tu as assez appris la patience,” dit-il, en s’éloignant d’un pas lent, délibéré. La lumière s’éteint, plongeant la pièce dans une obscurité presque totale. Seule une fine lueur filtre sous la porte, un filet de lumière qui danse comme une promesse de liberté lointaine. Je suis nue, vulnérable, mon corps tremblant non pas de froid, mais d’anticipation. Mes genoux s’enfoncent dans le grillage, et déjà, une douleur sourde commence à irradier dans mes cuisses. Combien de temps ? Des minutes ? Des heures ? Le silence est oppressant, brisé seulement par ma respiration haletante. La tension monte vite. Mon esprit vagabonde, revivant les sessions passées : ses mains fermes sur ma gorge, le fouet qui laisse des marques rouges sur ma peau, le plaisir qui explose après la douleur. Mais ce soir, c’est différent. La cage est une prison mentale autant que physique. Je teste les barreaux, mes doigts glissant sur le métal froid, cherchant une faiblesse. Rien. Je suis piégée, à sa merci. Une vague de panique me submerge – et si il m’oublie ? Et si la nuit s’étire indéfiniment ? Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur ma respiration, comme il me l’a appris. Inspire… expire… Mais mon corps trahit mon calme : mes tétons durcissent contre l’air frais, et une chaleur humide se répand entre mes cuisses. L’humiliation de cette excitation involontaire me fait rougir dans le noir. Soudain, un bruit. Des pas lourds approchent. Mon cœur s’emballe, cognant contre mes côtes comme un animal en cage – ironique, n’est-ce pas ? La porte s’ouvre, inondant la pièce d’une lumière tamisée. Il est là, silhouette imposante, torse nu, un collier de cuir à la main. “Tu as bien tenu, salope ?” Sa voix est un ronronnement menaçant, chargé de moquerie. Je hoche la tête frénétiquement, incapable de parler, la gorge serrée par l’attente. Il s’accroupit devant la cage, son visage si proche que je sens son souffle chaud sur ma peau. Ses doigts glissent entre les barreaux, effleurant mon sein, pinçant le téton avec une précision cruelle. Une décharge de douleur-p plaisir me traverse, et je gémis malgré moi. “Pas encore,” murmure-t-il, se relevant. Il disparaît à nouveau, me laissant pantelante, le corps arqué contre les barreaux. La tension est insoutenable maintenant ; chaque cellule de mon être crie pour son toucher, pour la libération. Je me tortille, frottant mes cuisses l’une contre l’autre dans un vain effort pour apaiser la pulsation entre mes jambes. Le grillage grince sous mon poids, rappelant ma position : à genoux, soumise, exposée. Des minutes passent – ou sont-ce des heures ? Le temps s’étire comme une torture lente. Mes muscles protestent, une crampe aiguë dans le mollet me fait haleter. Je murmure des supplications inaudibles : “S’il vous plaît, Maître… libérez-moi…” Les pas reviennent, plus lents cette fois, délibérés. La porte claque, et il entre avec un claquement de fouet contre sa paume. “Tu supplies déjà ? Pathétique.” Il s’approche, et je vois l’objet dans sa main : un vibromasseur noir, long et menaçant, attaché à une rallonge qui passe entre les barreaux. Sans un mot, il l’allume – un bourdonnement bas emplit l’air – et le presse contre mon intimité à travers le grillage. La vibration est intense, impitoyable, envoyant des ondes de plaisir forcé à travers mon corps. Je mords ma lèvre pour ne pas crier, mais un gémissement s’échappe quand même. “Pas d’orgasme sans permission,” grogne-t-il, augmentant l’intensité. La tension grimpe en flèche. Mon corps convulse, luttant contre l’extase qui monte, inexorable. Il alterne : vibration, puis retrait, me laissant au bord du précipice, haletante et désespérée. “Supplie-moi,” ordonne-t-il. Les mots sortent en un flot brisé : “S’il vous plaît, Maître, laissez-moi jouir… je suis votre chienne, votre jouet…” Il rit, un son sombre qui me fait frissonner. Le vibromasseur revient, plus fort, et cette fois, il ne s’arrête pas. La douleur des muscles tendus se mêle au plaisir, une tempête qui me submerge. Je crie quand l’orgasme explose, violent, déchirant, mon corps secoué contre les barreaux froids. Mais il ne s’arrête pas là. Essoufflée, trempée de sueur, je le supplie d’arrêter, mais il secoue la tête. “La nuit est jeune.” Il déverrouille la cage enfin, mais au lieu de me libérer, il m’attache les chevilles à des chaînes courtes, me forçant à rester à quatre pattes. La tension ne faiblit pas ; au contraire, elle s’intensifie. Il me traîne hors de la cage, son pied appuyé sur mon dos pour me plaquer au sol. “Maintenant, on passe aux choses sérieuses.” Le fouet siffle dans l’air, et la première marque rouge fleurit sur mes fesses. Chaque coup est calculé, envoyant des éclairs de douleur qui se muent en feu liquide dans mes veines. Il alterne les coups avec des caresses cruelles : ses doigts explorant mes marques, pinçant, étirant. Je pleure, mélange de larmes de douleur et d’un désir insatiable. La tension est partout – dans mes muscles noués, dans mon souffle court, dans l’espace entre nous où son contrôle absolu règne. Il me force à le supplier pour chaque pause, pour chaque toucher doux. “Dis-moi que tu aimes ça,” exige-t-il, et je le fais, la voix brisée : “Oui, Maître, j’aime être votre esclave… punissez-moi plus…” Des heures passent ainsi, un tourbillon de douleur et de plaisir. Il m’attache à un banc, expose mes parties les plus intimes, et utilise des pinces sur mes tétons, des plugs qui étirent mes limites. Chaque sensation est amplifiée par l’attente, par la peur de ce qui vient ensuite. Mon corps est un champ de bataille : marques rouges, sueur, fluides – tout hurle ma soumission. Pourtant, au fond, une paix étrange s’installe ; dans cette cage invisible de son dominance, je suis libre d’être moi-même, brisée et reconstruite. Enfin, quand l’aube pointe à travers les rideaux, il me détache. Épuisée, je m’effondre à ses pieds, le corps endolori mais comblé. “Bien joué, ma petite,” murmure-t-il, me soulevant pour m’emmener au lit. La tension s’apaise, laissant place à une chaleur douce. Demain, la cage attendra à nouveau – et j’y retournerai, volontairement, pour revivre cette danse mortelle de pouvoir et de désir.
Maîtresse lyliana
Une belle journée à Toulouse avec Morgane on se retrouve pour notre weekend spécial. On daigne enfin à sortir de l'hôtel pour lui faire découvrir notre belle ville rose. La journée touche à sa fin, il est bientôt l'heure de rentrer mais nous passons innocemment devant un sex shop. Un échange de regard complice et nous voilà en train de pousser la porte. L'endroit est calme, un fond musical sans saveur est diffusé en fond. On fait le tour un peu gêné, on avance sans trop savoir où aller. On commence par un rayon avec de la lingerie, des harnais, des colliers, de beaux corsets, des ficelles si fine que ça en est ridicule. On commence à prendre nos aises, à rigoler, à se charrier, on avance vers le rayon des jouets sexuels. Ce rayon nous fait beaucoup rire, les formes, les tailles, les couleurs comme on en n'a jamais vu! Certains nous attirent, d'autres nous questionnent et quelques uns déclenchent de nouveaux fantasmes ou de nouvelles idées... Ce lieu est surprenant, on a d'abord poussé la porte pour rigoler mais l'on s'est pris au jeu, nos esprits se sont allumés et chauffés aux vues de tant de liberté et d'affirmation. Aucun faux semblant, ça s'assume et ça respire la confiance. Je la ramène à la lingerie, je veux la voir faire des essayages. On prends un harnais, un corset, un ensemble en dentelle, un autre avec des chaînes qui pendent partout. Je la vois aussi excité que moi, ça main caresse mon érection que je n'ai pas honte d'avoir. Sa langue se glisse dans ma bouche et elle disparaît dans la cabine. À ce moment là je file dans le rayon dans vibro et m'empare du modèle contrôlable par téléphone. Je file en caisse, règle la somme, ouvre la boîte et laisse l'emballage à la dame qui me fais un clin d'œil en jetant la boîte. Juste à temps elle me signe d'approcher et porte le harnais sur son t-shirt. Vu sa coiffure elle a bataillé pour l'enfiler et n'est pas convaincu par le résultat. Elle retourne se cacher et cette fois se déshabille pour essayer l' ensemble en dentelle. Quand son pantalon et son t-shirt sont enlevés je rentre brutalement dans la cabine, je lui attrape le poignet, la tire vers moi et l'embrasse avec une furieuse envie. Ma langue dansant avec la sienne je l'empoigne par le cou, serrant sur sa gorge, je la pousse contre la paroi de la cabine. Son air surpris me plaît, elle est tellement attrapé par la soudaineté de mes gestes qu'elle ne réalise pas que nous ne sommes pas seuls dans le magasin et laisse échapper un petit gémissement quand je la retourne et la plaque face contre la paroi, toujours lui tenant le cou. Elle se cambre, place ses mains contre la paroi, elle se laisse faire, se soumet et écarte ses jambes. Là ma main commence à caresser son entrejambe, j'écarte son string et passe mes doigts sur sa chatte déjà trempé. Elle continue de gémir tout doucement et j'introduis deux doigts en elle. Mes doigts s'enfoncent et se noient dans sa mouille. Ils vont et viennent avec aisance. Enfin, quand je la sens prête, j'introduis le jouet fraîchement acheté et l'allume. Surprise, elle me regarde dubitativement et se rends compte d'où nous sommes. Subitement revenu à la réalité elle me repousse et se redresse. Je la repousse contre la paroi, la maîtrise et lui interdit de retirer le vibro. Elle semble avoir compris mais ne dit rien. Elle sourit simplement et continue son essayage après m'avoir embrasser une dernière fois et me sors de la cabine. Personne ne semble s'occuper de ce que nous faisions dans celle-ci, à part la vendeuse dont je croise son regard malicieux, qui sait ce qui se passe dans son magasin. Trente minutes plus tard nous voilà assis dans le bus ensemble. Vers le fond, le bus étant pratiquement vide j'ai toute la liberté pour activer le Bluetooth de son vibro et de me connecter dessus. À la première vibration sa bouche s'ouvre silencieusement. Son regard surpris me transperce et sa main m'attrape la cuisse fermement. Je test l'application, varie les vibrations, leurs puissances. Je module leur rythme et m'arrête quand je la sens se tendre et que je la vois fermer les yeux, je sais que trouvé la bonne forme de vibration. Je dessine des vagues sur mon téléphone, l'intensité monte et descend, sa tête s'enfoui dans mon cou. Sa main me tient la nuque. Elle passe ses jambes sur les miennes. A l'oreille elle murmure "Fais moi jouir, baise moi". Son souffle chaud m'excite, ses murmures de plaisir sont un ravissement pour les oreilles. Le bus s'arrête une personne devant nous se lève et descends, elle regagne sa consistance et essaie de ne rien laisser paraître. Elle écarte les cuisses, je fais passer ma main sur elle en montant l'intensité légèrement le bus repart et on voit une tête s'avancer vers nous et finalement s'assoit assez loin. Je suis son plaisir avec la force de sa main qui me compresse ma cuisse. Mon érection est comprimé dans mon jeans, elle n'y prête pas attention, elle respire, son visage dans mon cou à nouveau. "Si tu continues ils vont nous cramer" me dit elle à l'oreille et à ces mots j'accélère. Elle mords son autre main, sautille sur place. J'essaie de l'embrasser et ma bouche retrouve la sienne grande ouverte qui respire par à coup en laissant échapper de petits gémissements couverts par le bus. Quand l'orgasme vient la foudroyé elle se saisit de ma nuque et appuie sa tête sur mon front, un joli "haaaaan" de plaisir contenu vient accompagner son geste. Elle respire encore plus fort, transpire légèrement et finalement m'embrasse. Un léger regard au dessus du fauteuil pour s'assurer que personne ne nous épie et elle s'assoit normalement, posant sa tête sur mon épaule. "C'est dur de se contenir, de ne pas faire de bruit ou de ne pas trop bouger, j'avais envie de crier et j'avais peur qu'on nous capte. Tellement peur que j'ai joui vraiment très fort. Je suis trempée!" Le trajet se termine calmement sans surprise. Une fois rentré, douché et remis de nos émotions on commence à se cuisiner un bon petit plat. Et c'est en découpant les carottes qu'elle me dit : "Charge ton téléphone, ce soir on va au ciné. "
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Soumisxa
Super !
J'aime 23/01/26
Ali
Très bien écrit, on se projette avec vous, belle expérience.
J'aime 23/01/26
Vincentvindun
Très beau
Soyez la première personne à aimer.
Pruneau
J'aime beaucoup
J'aime 12/01/26
Alleraubout
Un collier, une cage,... appartenir, subir, etre formaté corps et âme. Du brainwashing à la saillie. De l'enfermement dur à l'humiliation. Si ces mots vous parlent... appliquez-les sur moi.
GentilPuma
Bonjour, Je recherche un ou une esclave sur la durée. Possibilité de suivi régulier ou permanent. Si vous êtes de ma région et que vous ne souhaitez qu'obéir à mes ordres, alors vous êtes le(la) bienvenu(e). Je devrait vous mettre un collier d'appartenance après validation de vos capacités.
6 personnes aiment ça.
soumis001964
vous dominer par cam aussi
J'aime 07/01/26
GentilPuma
Non, uniquement en réel
J'aime 07/01/26
ChAppartenance
Bonjour à tous, Je suis un jeune soumis à la recherche d'une vraie et reelle appartenance totale 24/24 7j/7. je suis extrêmement soumis avec une vraie mentalité de sous merde. je souhaite céder le contrôle sur moi, ma personne, mon corps, ma liberte, ma sexualité, ma vie sociale, mon intimité, ma nutrition et mes besoins... tout céder à quelqu'un d'autre. J'ai déjà eu beaucoup d'expérience, principalement en matière de dog training et la chosification (la transformation en objet). Ce qui m'intéresse le plus, c'est l'humiliation et je ne recherche pas une vie de couple. Ma recherche concerne une relation suivie, purement inégalitaire, basée sur mon humiliation constante et ma soumission totale et dirigée par un homme pour qui la domination vient naturellement. Je cherche uniquement du réel et du sérieux. Je reconnais que mon service répondra non pas à mes éventuels fantasmes ou attentes fétichistes mais à ce que mon Maître appréciera et exigera, indépendamment de mes préférences, mes goûts, mes attentes ou mes réticences. J'espère trouver un Maître qui pense pareil.
4 personnes aiment ça.
MaitreStephen
bonjour, interessante présentation
J'aime 03/01/26
Homme dominant en recherche d un esclave sans tabous et larbin pour une appartenance totale sur Rennes ou alentours département 35
###PROFIL BANNI###Dom carina
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie. Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil Tourner une séquence de nu — Alors cette première scène de nu ? Compliquée à tourner ? — Techniquement c’était pas évident. — Quoi « techniquement » : c’est pourtant simple, non ? — D’abord question de température : j’étais censée être sur une plage par temps chaud. Dans la réalité il faisait pas si chaud et je suis frileuse : du coup j’avais les tétons tout durs ! — A cause du froid ? — Oui, et c’était pas raccord… Sur ce point le réalisateur est un maniaque, il déteste les faux-raccords. Tu sais ce que c’est ? D’une scène à l’autre tout doit être pareil, les persos, les décors, les objets… même le ciel ! Genre tu tiens un objet dans la main droite et le plan suivant dans la main gauche… ça par exemple c’est un faux raccord. — Y en a dans tous les films sans que ça ennuie personne ! En général personne remarque. — Lui si. — Après, c’est vrai aussi que beaucoup de spectateurs seront concentrés sur tes seins à ce moment-là. — C’est même un peu l’idée ! Les réas font toujours croire que c’est par rapport au scénario, que ça s’inscrit dans la logique de l’histoire et bla bla bla. Tu parles ! Ils veulent tous nous mettre toutes à poil et puis voilà. S’ils pouvaient ils feraient tourner nues des filles de quatorze ou douze ans. Du reste, parfois ils osent… Y a toujours moyen de trouver une justification scénaristique. — Concernant les majeures… Ce serait pour voir enfin nue celle qu’ils n’ont pas pu dévêtir autrement ? Par la promotion canapé ? — Y’a aucune règle universelle, certaines filles couchent avec le réa, l’acteur principal, le producteur… avant leur première scène de nu. Ceci ayant d’ailleurs entraîné cela. D’autres non ! — Et couchent plus rarement avec un figurant ou un petit rôle j’imagine. — Pas plus rarement : jamais. Bref ! Moi en l’occurrence je couche avec qui me plaît et pas par intérêt. — Donc vous avez dû attendre que la température grimpe. — Oui mais… Nouveau souci. Moi nue au milieu de tous ces gens vêtus, dont surtout des hommes, j’étais excitée ! J’y pouvais rien c’était ainsi. Mes seins avaient carrément gonflé ! Mes tétons pointaient encore plus ! Ouh le malaise… — Et ça se calmait pas ? — Non, le temps passait et je restais telle quelle. Alors que dans la séquence j’étais pas du tout censée être excitée. J’étais juste censée être seule sur une plage, et me dévêtir était une façon de célébrer une nouvelle vie, une liberté retrouvée tout ça… — Comment vous avez fait ? — J’ai observé intensément l’acteur principal du film. Qui me plaisait pas du tout. C’était nickel, ça a été un tue-l’amour. On a pu tourner la scène en une prise, c’était réglé. Ouffff… Par contre après il était super vexé. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Légende — J’ai regardé les chiffres : c’est clair et net ! Cette histoire d’une augmentation de naissances pendant la pleine lune est un mythe ! Je le savais ! — Toute légende a une origine véridique. — Laquelle ? — Un petit coin tranquille dans la nature, loin des regards indiscrets… et des oreilles… Une lune magnifique, pleine et entière, qui éclaire et magnifie les corps. Les nuits de pleine lune ça baise bien plus que les autres. — Ah oui d’accord. La légende est donc véridique… à neuf mois près ! –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Pas de vacances pour les baiseuses DS HDS watpad — J’étais en vacances dans une sorte de club Med, avec deux trois copines. A la base j’avais pas plus que ça envie de rencontres. — C’est pas un peu le but pourtant ? — Oui et non. Enfin je veux dire, j’avais pas dans l’idée de me faire un ou des mecs. Echanger avec les gens, là oui d’accord. — Tu sortais d’une relation compliquée, c’est ça ? — Et je sais que pour certaines c’est THE méga occasion de se dévoyer. Pas pour moi. — Sauf que ? — Oui ! Sauf que malgré tout il est arrivé quelque chose. Et d’une part c’était bien, d’autre part je me suis tellement faite avoir je sais plus quoi en penser. Une location juste à côté de la nôtre, un couple, on sympathise. Comportement un peu spécial… On a l’impression qu’ils tentent de se rapprocher de toutes les filles du coin, et en même temps rien n’est clair. — Des libertins ? — Fille très jalouse, donc théoriquement pas du tout des libertins. Lui semblait s’entendre surtout très, très bien avec moi. Voyant ça, elle m’a demandé de mettre son mec à l’épreuve. Un soir, je devais m’isoler avec lui et le chauffer. Il était temps qu’elle vérifie sa fiabilité, pour voir si elle accepterait ou non les fiançailles. L’idée était marrante, sulfureuse ! — Je suppose que tout s’est passé comme elle le craignait ? — Et j’aurais pu le stopper au premier baiser, dès sa main passée sous ma robe. Je me demandais s’il allait oser ça, et ça, et puis ça… jusqu’à deux heures plus tard où il avait TOUT osé. La totale ! Sodo, cunni, vaginal, éjac’ dans la bouche, sur le visage, différentes positions… tout. Bien sûr j’étais contente et consentante. — Donc une expérience… triste pour elle et belle pour toi. — Ce qui m’a fait regretter, c’est quand j’ai surpris leur conversation. « Alors elle était bonne la petite greluche ? ». Et lui de répondre : « Oh oui putain, au top du top. C’est marrant ça marche à chaque fois notre histoire avec ce genre de blondes. T’as encore super bien amené le coup, sans ça j’aurais jamais pu me la faire ! ». –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Redécouvrir les bases — J’aurais jamais cru que tu me dises ça un jour. Toi, trouver le sexe banal ! Toi la libertine passionnée passée par tant de bras… — Justement, faut croire qu’à force on se lasse. — Et si tu tournais la page ? — Pas non plus envie de me passer de mon loisir favori. Plutôt désir de le renouveler. Mais comment ? J’ai été dominatrice, dominée, j’ai eu du groupe, du duo, du trio, du vibro, du porno, du sadomaso… — Mets-toi à regarder les visages ! A faire l’amour yeux dans les yeux ! Tu verras tout devient exceptionnel quand on se remet au classique. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Leçon de confinement — La période Covid m’a appris le slow sex ! — Ah, quel rapport ? — Je voulais que mon amant vienne me voir en journée, discrètement… Qu’il brave l’interdiction. Mais… fallait pas que les voisins le remarquent. On aurait pu être dénoncés ! Alors il venait en livreur de pizzas. — Comment il faisait ? — Heu… Facile, il était livreur de pizzas. Sauf qu’on devait pas faire de bruit, pour pas se trahir. Et aussi on voulait pas se refiler un Covid. Et moins je soufflais fort, moins y avait de risques. Moi qui ai l’habitude de souffler comme une dingue ! Donc… on a fait du sexe lentement, très lentement… Et qu’est-ce que c’était bon. Après le confinement ça m’est resté. Après lui, avec mes autres mecs. — Pas trop dur de leur faire admettre ? — Non, la plupart des hommes sont ouverts à la nouveauté. Suffit de calmer un peu leur fougue. Et puis avec cette façon de faire, ils ont les pipes les plus longues de leur vie… Comme quoi un mal entraîne un bien : c’est notre force d’adaptation à nous, les humaines !
Homme dominant gay recherche un esclave gay ou une esclave travestie pour vie commune et relation sérieuse
4 personnes aiment ça.
Bonjour je recherche un homme gay passif esclave ou une travestie esclave sans tabous sur Rennes ou alentours pour une relation sérieuse
J'aime 16/12/25
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une esclave hétéro femme pour vie commune et relation sérieuse de tradwife
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une femme esclave pour vie commune et relation sérieuse de tradwife...
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