A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

L’air est lourd, imprégné d’une odeur de cuir et de métal froid. Mes poignets sont liés par des menottes rembourrées, fixées à la chaîne qui pend du plafond de cette petite pièce sombre. Mon maître m’a guidée ici il y a une heure, ses yeux sombres me transperçant comme des lames. “Entre, petite chienne,” a-t-il murmuré, sa voix un grondement bas qui fait vibrer mon corps entier. La cage est là, un cube de barreaux d’acier noir, assez grand pour que je m’y tienne à genoux, mais pas plus. J’hésite une seconde, le cœur battant, mais son regard me cloue sur place. Je rampe à l’intérieur, sentant le sol grillagé mordre ma peau nue. Il verrouille la porte avec un cliquetis sinistre, le son résonnant dans ma poitrine comme un avertissement. “Tu restes là jusqu’à ce que je décide que tu as assez appris la patience,” dit-il, en s’éloignant d’un pas lent, délibéré. La lumière s’éteint, plongeant la pièce dans une obscurité presque totale. Seule une fine lueur filtre sous la porte, un filet de lumière qui danse comme une promesse de liberté lointaine. Je suis nue, vulnérable, mon corps tremblant non pas de froid, mais d’anticipation. Mes genoux s’enfoncent dans le grillage, et déjà, une douleur sourde commence à irradier dans mes cuisses. Combien de temps ? Des minutes ? Des heures ? Le silence est oppressant, brisé seulement par ma respiration haletante. La tension monte vite. Mon esprit vagabonde, revivant les sessions passées : ses mains fermes sur ma gorge, le fouet qui laisse des marques rouges sur ma peau, le plaisir qui explose après la douleur. Mais ce soir, c’est différent. La cage est une prison mentale autant que physique. Je teste les barreaux, mes doigts glissant sur le métal froid, cherchant une faiblesse. Rien. Je suis piégée, à sa merci. Une vague de panique me submerge – et si il m’oublie ? Et si la nuit s’étire indéfiniment ? Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur ma respiration, comme il me l’a appris. Inspire… expire… Mais mon corps trahit mon calme : mes tétons durcissent contre l’air frais, et une chaleur humide se répand entre mes cuisses. L’humiliation de cette excitation involontaire me fait rougir dans le noir. Soudain, un bruit. Des pas lourds approchent. Mon cœur s’emballe, cognant contre mes côtes comme un animal en cage – ironique, n’est-ce pas ? La porte s’ouvre, inondant la pièce d’une lumière tamisée. Il est là, silhouette imposante, torse nu, un collier de cuir à la main. “Tu as bien tenu, salope ?” Sa voix est un ronronnement menaçant, chargé de moquerie. Je hoche la tête frénétiquement, incapable de parler, la gorge serrée par l’attente. Il s’accroupit devant la cage, son visage si proche que je sens son souffle chaud sur ma peau. Ses doigts glissent entre les barreaux, effleurant mon sein, pinçant le téton avec une précision cruelle. Une décharge de douleur-p plaisir me traverse, et je gémis malgré moi. “Pas encore,” murmure-t-il, se relevant. Il disparaît à nouveau, me laissant pantelante, le corps arqué contre les barreaux. La tension est insoutenable maintenant ; chaque cellule de mon être crie pour son toucher, pour la libération. Je me tortille, frottant mes cuisses l’une contre l’autre dans un vain effort pour apaiser la pulsation entre mes jambes. Le grillage grince sous mon poids, rappelant ma position : à genoux, soumise, exposée. Des minutes passent – ou sont-ce des heures ? Le temps s’étire comme une torture lente. Mes muscles protestent, une crampe aiguë dans le mollet me fait haleter. Je murmure des supplications inaudibles : “S’il vous plaît, Maître… libérez-moi…” Les pas reviennent, plus lents cette fois, délibérés. La porte claque, et il entre avec un claquement de fouet contre sa paume. “Tu supplies déjà ? Pathétique.” Il s’approche, et je vois l’objet dans sa main : un vibromasseur noir, long et menaçant, attaché à une rallonge qui passe entre les barreaux. Sans un mot, il l’allume – un bourdonnement bas emplit l’air – et le presse contre mon intimité à travers le grillage. La vibration est intense, impitoyable, envoyant des ondes de plaisir forcé à travers mon corps. Je mords ma lèvre pour ne pas crier, mais un gémissement s’échappe quand même. “Pas d’orgasme sans permission,” grogne-t-il, augmentant l’intensité. La tension grimpe en flèche. Mon corps convulse, luttant contre l’extase qui monte, inexorable. Il alterne : vibration, puis retrait, me laissant au bord du précipice, haletante et désespérée. “Supplie-moi,” ordonne-t-il. Les mots sortent en un flot brisé : “S’il vous plaît, Maître, laissez-moi jouir… je suis votre chienne, votre jouet…” Il rit, un son sombre qui me fait frissonner. Le vibromasseur revient, plus fort, et cette fois, il ne s’arrête pas. La douleur des muscles tendus se mêle au plaisir, une tempête qui me submerge. Je crie quand l’orgasme explose, violent, déchirant, mon corps secoué contre les barreaux froids. Mais il ne s’arrête pas là. Essoufflée, trempée de sueur, je le supplie d’arrêter, mais il secoue la tête. “La nuit est jeune.” Il déverrouille la cage enfin, mais au lieu de me libérer, il m’attache les chevilles à des chaînes courtes, me forçant à rester à quatre pattes. La tension ne faiblit pas ; au contraire, elle s’intensifie. Il me traîne hors de la cage, son pied appuyé sur mon dos pour me plaquer au sol. “Maintenant, on passe aux choses sérieuses.” Le fouet siffle dans l’air, et la première marque rouge fleurit sur mes fesses. Chaque coup est calculé, envoyant des éclairs de douleur qui se muent en feu liquide dans mes veines. Il alterne les coups avec des caresses cruelles : ses doigts explorant mes marques, pinçant, étirant. Je pleure, mélange de larmes de douleur et d’un désir insatiable. La tension est partout – dans mes muscles noués, dans mon souffle court, dans l’espace entre nous où son contrôle absolu règne. Il me force à le supplier pour chaque pause, pour chaque toucher doux. “Dis-moi que tu aimes ça,” exige-t-il, et je le fais, la voix brisée : “Oui, Maître, j’aime être votre esclave… punissez-moi plus…” Des heures passent ainsi, un tourbillon de douleur et de plaisir. Il m’attache à un banc, expose mes parties les plus intimes, et utilise des pinces sur mes tétons, des plugs qui étirent mes limites. Chaque sensation est amplifiée par l’attente, par la peur de ce qui vient ensuite. Mon corps est un champ de bataille : marques rouges, sueur, fluides – tout hurle ma soumission. Pourtant, au fond, une paix étrange s’installe ; dans cette cage invisible de son dominance, je suis libre d’être moi-même, brisée et reconstruite. Enfin, quand l’aube pointe à travers les rideaux, il me détache. Épuisée, je m’effondre à ses pieds, le corps endolori mais comblé. “Bien joué, ma petite,” murmure-t-il, me soulevant pour m’emmener au lit. La tension s’apaise, laissant place à une chaleur douce. Demain, la cage attendra à nouveau – et j’y retournerai, volontairement, pour revivre cette danse mortelle de pouvoir et de désir.
Maîtresse lyliana
Une belle journée à Toulouse avec Morgane on se retrouve pour notre weekend spécial. On daigne enfin à sortir de l'hôtel pour lui faire découvrir notre belle ville rose. La journée touche à sa fin, il est bientôt l'heure de rentrer mais nous passons innocemment devant un sex shop. Un échange de regard complice et nous voilà en train de pousser la porte. L'endroit est calme, un fond musical sans saveur est diffusé en fond. On fait le tour un peu gêné, on avance sans trop savoir où aller. On commence par un rayon avec de la lingerie, des harnais, des colliers, de beaux corsets, des ficelles si fine que ça en est ridicule. On commence à prendre nos aises, à rigoler, à se charrier, on avance vers le rayon des jouets sexuels. Ce rayon nous fait beaucoup rire, les formes, les tailles, les couleurs comme on en n'a jamais vu! Certains nous attirent, d'autres nous questionnent et quelques uns déclenchent de nouveaux fantasmes ou de nouvelles idées... Ce lieu est surprenant, on a d'abord poussé la porte pour rigoler mais l'on s'est pris au jeu, nos esprits se sont allumés et chauffés aux vues de tant de liberté et d'affirmation. Aucun faux semblant, ça s'assume et ça respire la confiance. Je la ramène à la lingerie, je veux la voir faire des essayages. On prends un harnais, un corset, un ensemble en dentelle, un autre avec des chaînes qui pendent partout. Je la vois aussi excité que moi, ça main caresse mon érection que je n'ai pas honte d'avoir. Sa langue se glisse dans ma bouche et elle disparaît dans la cabine. À ce moment là je file dans le rayon dans vibro et m'empare du modèle contrôlable par téléphone. Je file en caisse, règle la somme, ouvre la boîte et laisse l'emballage à la dame qui me fais un clin d'œil en jetant la boîte. Juste à temps elle me signe d'approcher et porte le harnais sur son t-shirt. Vu sa coiffure elle a bataillé pour l'enfiler et n'est pas convaincu par le résultat. Elle retourne se cacher et cette fois se déshabille pour essayer l' ensemble en dentelle. Quand son pantalon et son t-shirt sont enlevés je rentre brutalement dans la cabine, je lui attrape le poignet, la tire vers moi et l'embrasse avec une furieuse envie. Ma langue dansant avec la sienne je l'empoigne par le cou, serrant sur sa gorge, je la pousse contre la paroi de la cabine. Son air surpris me plaît, elle est tellement attrapé par la soudaineté de mes gestes qu'elle ne réalise pas que nous ne sommes pas seuls dans le magasin et laisse échapper un petit gémissement quand je la retourne et la plaque face contre la paroi, toujours lui tenant le cou. Elle se cambre, place ses mains contre la paroi, elle se laisse faire, se soumet et écarte ses jambes. Là ma main commence à caresser son entrejambe, j'écarte son string et passe mes doigts sur sa chatte déjà trempé. Elle continue de gémir tout doucement et j'introduis deux doigts en elle. Mes doigts s'enfoncent et se noient dans sa mouille. Ils vont et viennent avec aisance. Enfin, quand je la sens prête, j'introduis le jouet fraîchement acheté et l'allume. Surprise, elle me regarde dubitativement et se rends compte d'où nous sommes. Subitement revenu à la réalité elle me repousse et se redresse. Je la repousse contre la paroi, la maîtrise et lui interdit de retirer le vibro. Elle semble avoir compris mais ne dit rien. Elle sourit simplement et continue son essayage après m'avoir embrasser une dernière fois et me sors de la cabine. Personne ne semble s'occuper de ce que nous faisions dans celle-ci, à part la vendeuse dont je croise son regard malicieux, qui sait ce qui se passe dans son magasin. Trente minutes plus tard nous voilà assis dans le bus ensemble. Vers le fond, le bus étant pratiquement vide j'ai toute la liberté pour activer le Bluetooth de son vibro et de me connecter dessus. À la première vibration sa bouche s'ouvre silencieusement. Son regard surpris me transperce et sa main m'attrape la cuisse fermement. Je test l'application, varie les vibrations, leurs puissances. Je module leur rythme et m'arrête quand je la sens se tendre et que je la vois fermer les yeux, je sais que trouvé la bonne forme de vibration. Je dessine des vagues sur mon téléphone, l'intensité monte et descend, sa tête s'enfoui dans mon cou. Sa main me tient la nuque. Elle passe ses jambes sur les miennes. A l'oreille elle murmure "Fais moi jouir, baise moi". Son souffle chaud m'excite, ses murmures de plaisir sont un ravissement pour les oreilles. Le bus s'arrête une personne devant nous se lève et descends, elle regagne sa consistance et essaie de ne rien laisser paraître. Elle écarte les cuisses, je fais passer ma main sur elle en montant l'intensité légèrement le bus repart et on voit une tête s'avancer vers nous et finalement s'assoit assez loin. Je suis son plaisir avec la force de sa main qui me compresse ma cuisse. Mon érection est comprimé dans mon jeans, elle n'y prête pas attention, elle respire, son visage dans mon cou à nouveau. "Si tu continues ils vont nous cramer" me dit elle à l'oreille et à ces mots j'accélère. Elle mords son autre main, sautille sur place. J'essaie de l'embrasser et ma bouche retrouve la sienne grande ouverte qui respire par à coup en laissant échapper de petits gémissements couverts par le bus. Quand l'orgasme vient la foudroyé elle se saisit de ma nuque et appuie sa tête sur mon front, un joli "haaaaan" de plaisir contenu vient accompagner son geste. Elle respire encore plus fort, transpire légèrement et finalement m'embrasse. Un léger regard au dessus du fauteuil pour s'assurer que personne ne nous épie et elle s'assoit normalement, posant sa tête sur mon épaule. "C'est dur de se contenir, de ne pas faire de bruit ou de ne pas trop bouger, j'avais envie de crier et j'avais peur qu'on nous capte. Tellement peur que j'ai joui vraiment très fort. Je suis trempée!" Le trajet se termine calmement sans surprise. Une fois rentré, douché et remis de nos émotions on commence à se cuisiner un bon petit plat. Et c'est en découpant les carottes qu'elle me dit : "Charge ton téléphone, ce soir on va au ciné. "
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Soumisxa
Super !
J'aime 23/01/26
Ali
Très bien écrit, on se projette avec vous, belle expérience.
J'aime 23/01/26
Vincentvindun
Très beau
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Pruneau
J'aime beaucoup
J'aime 12/01/26
Alleraubout
Un collier, une cage,... appartenir, subir, etre formaté corps et âme. Du brainwashing à la saillie. De l'enfermement dur à l'humiliation. Si ces mots vous parlent... appliquez-les sur moi.
GentilPuma
Bonjour, Je recherche un ou une esclave sur la durée. Possibilité de suivi régulier ou permanent. Si vous êtes de ma région et que vous ne souhaitez qu'obéir à mes ordres, alors vous êtes le(la) bienvenu(e). Je devrait vous mettre un collier d'appartenance après validation de vos capacités.
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soumis001964
vous dominer par cam aussi
J'aime 07/01/26
GentilPuma
Non, uniquement en réel
J'aime 07/01/26
ChAppartenance
Bonjour à tous, Je suis un jeune soumis à la recherche d'une vraie et reelle appartenance totale 24/24 7j/7. je suis extrêmement soumis avec une vraie mentalité de sous merde. je souhaite céder le contrôle sur moi, ma personne, mon corps, ma liberte, ma sexualité, ma vie sociale, mon intimité, ma nutrition et mes besoins... tout céder à quelqu'un d'autre. J'ai déjà eu beaucoup d'expérience, principalement en matière de dog training et la chosification (la transformation en objet). Ce qui m'intéresse le plus, c'est l'humiliation et je ne recherche pas une vie de couple. Ma recherche concerne une relation suivie, purement inégalitaire, basée sur mon humiliation constante et ma soumission totale et dirigée par un homme pour qui la domination vient naturellement. Je cherche uniquement du réel et du sérieux. Je reconnais que mon service répondra non pas à mes éventuels fantasmes ou attentes fétichistes mais à ce que mon Maître appréciera et exigera, indépendamment de mes préférences, mes goûts, mes attentes ou mes réticences. J'espère trouver un Maître qui pense pareil.
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MaitreStephen
bonjour, interessante présentation
J'aime 03/01/26
Homme dominant en recherche d un esclave sans tabous et larbin pour une appartenance totale sur Rennes ou alentours département 35
###PROFIL BANNI###Dom carina
Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie. Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil Tourner une séquence de nu — Alors cette première scène de nu ? Compliquée à tourner ? — Techniquement c’était pas évident. — Quoi « techniquement » : c’est pourtant simple, non ? — D’abord question de température : j’étais censée être sur une plage par temps chaud. Dans la réalité il faisait pas si chaud et je suis frileuse : du coup j’avais les tétons tout durs ! — A cause du froid ? — Oui, et c’était pas raccord… Sur ce point le réalisateur est un maniaque, il déteste les faux-raccords. Tu sais ce que c’est ? D’une scène à l’autre tout doit être pareil, les persos, les décors, les objets… même le ciel ! Genre tu tiens un objet dans la main droite et le plan suivant dans la main gauche… ça par exemple c’est un faux raccord. — Y en a dans tous les films sans que ça ennuie personne ! En général personne remarque. — Lui si. — Après, c’est vrai aussi que beaucoup de spectateurs seront concentrés sur tes seins à ce moment-là. — C’est même un peu l’idée ! Les réas font toujours croire que c’est par rapport au scénario, que ça s’inscrit dans la logique de l’histoire et bla bla bla. Tu parles ! Ils veulent tous nous mettre toutes à poil et puis voilà. S’ils pouvaient ils feraient tourner nues des filles de quatorze ou douze ans. Du reste, parfois ils osent… Y a toujours moyen de trouver une justification scénaristique. — Concernant les majeures… Ce serait pour voir enfin nue celle qu’ils n’ont pas pu dévêtir autrement ? Par la promotion canapé ? — Y’a aucune règle universelle, certaines filles couchent avec le réa, l’acteur principal, le producteur… avant leur première scène de nu. Ceci ayant d’ailleurs entraîné cela. D’autres non ! — Et couchent plus rarement avec un figurant ou un petit rôle j’imagine. — Pas plus rarement : jamais. Bref ! Moi en l’occurrence je couche avec qui me plaît et pas par intérêt. — Donc vous avez dû attendre que la température grimpe. — Oui mais… Nouveau souci. Moi nue au milieu de tous ces gens vêtus, dont surtout des hommes, j’étais excitée ! J’y pouvais rien c’était ainsi. Mes seins avaient carrément gonflé ! Mes tétons pointaient encore plus ! Ouh le malaise… — Et ça se calmait pas ? — Non, le temps passait et je restais telle quelle. Alors que dans la séquence j’étais pas du tout censée être excitée. J’étais juste censée être seule sur une plage, et me dévêtir était une façon de célébrer une nouvelle vie, une liberté retrouvée tout ça… — Comment vous avez fait ? — J’ai observé intensément l’acteur principal du film. Qui me plaisait pas du tout. C’était nickel, ça a été un tue-l’amour. On a pu tourner la scène en une prise, c’était réglé. Ouffff… Par contre après il était super vexé. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Légende — J’ai regardé les chiffres : c’est clair et net ! Cette histoire d’une augmentation de naissances pendant la pleine lune est un mythe ! Je le savais ! — Toute légende a une origine véridique. — Laquelle ? — Un petit coin tranquille dans la nature, loin des regards indiscrets… et des oreilles… Une lune magnifique, pleine et entière, qui éclaire et magnifie les corps. Les nuits de pleine lune ça baise bien plus que les autres. — Ah oui d’accord. La légende est donc véridique… à neuf mois près ! –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Pas de vacances pour les baiseuses DS HDS watpad — J’étais en vacances dans une sorte de club Med, avec deux trois copines. A la base j’avais pas plus que ça envie de rencontres. — C’est pas un peu le but pourtant ? — Oui et non. Enfin je veux dire, j’avais pas dans l’idée de me faire un ou des mecs. Echanger avec les gens, là oui d’accord. — Tu sortais d’une relation compliquée, c’est ça ? — Et je sais que pour certaines c’est THE méga occasion de se dévoyer. Pas pour moi. — Sauf que ? — Oui ! Sauf que malgré tout il est arrivé quelque chose. Et d’une part c’était bien, d’autre part je me suis tellement faite avoir je sais plus quoi en penser. Une location juste à côté de la nôtre, un couple, on sympathise. Comportement un peu spécial… On a l’impression qu’ils tentent de se rapprocher de toutes les filles du coin, et en même temps rien n’est clair. — Des libertins ? — Fille très jalouse, donc théoriquement pas du tout des libertins. Lui semblait s’entendre surtout très, très bien avec moi. Voyant ça, elle m’a demandé de mettre son mec à l’épreuve. Un soir, je devais m’isoler avec lui et le chauffer. Il était temps qu’elle vérifie sa fiabilité, pour voir si elle accepterait ou non les fiançailles. L’idée était marrante, sulfureuse ! — Je suppose que tout s’est passé comme elle le craignait ? — Et j’aurais pu le stopper au premier baiser, dès sa main passée sous ma robe. Je me demandais s’il allait oser ça, et ça, et puis ça… jusqu’à deux heures plus tard où il avait TOUT osé. La totale ! Sodo, cunni, vaginal, éjac’ dans la bouche, sur le visage, différentes positions… tout. Bien sûr j’étais contente et consentante. — Donc une expérience… triste pour elle et belle pour toi. — Ce qui m’a fait regretter, c’est quand j’ai surpris leur conversation. « Alors elle était bonne la petite greluche ? ». Et lui de répondre : « Oh oui putain, au top du top. C’est marrant ça marche à chaque fois notre histoire avec ce genre de blondes. T’as encore super bien amené le coup, sans ça j’aurais jamais pu me la faire ! ». –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Redécouvrir les bases — J’aurais jamais cru que tu me dises ça un jour. Toi, trouver le sexe banal ! Toi la libertine passionnée passée par tant de bras… — Justement, faut croire qu’à force on se lasse. — Et si tu tournais la page ? — Pas non plus envie de me passer de mon loisir favori. Plutôt désir de le renouveler. Mais comment ? J’ai été dominatrice, dominée, j’ai eu du groupe, du duo, du trio, du vibro, du porno, du sadomaso… — Mets-toi à regarder les visages ! A faire l’amour yeux dans les yeux ! Tu verras tout devient exceptionnel quand on se remet au classique. –––––––––––––––––– –––––––––––––––––– Leçon de confinement — La période Covid m’a appris le slow sex ! — Ah, quel rapport ? — Je voulais que mon amant vienne me voir en journée, discrètement… Qu’il brave l’interdiction. Mais… fallait pas que les voisins le remarquent. On aurait pu être dénoncés ! Alors il venait en livreur de pizzas. — Comment il faisait ? — Heu… Facile, il était livreur de pizzas. Sauf qu’on devait pas faire de bruit, pour pas se trahir. Et aussi on voulait pas se refiler un Covid. Et moins je soufflais fort, moins y avait de risques. Moi qui ai l’habitude de souffler comme une dingue ! Donc… on a fait du sexe lentement, très lentement… Et qu’est-ce que c’était bon. Après le confinement ça m’est resté. Après lui, avec mes autres mecs. — Pas trop dur de leur faire admettre ? — Non, la plupart des hommes sont ouverts à la nouveauté. Suffit de calmer un peu leur fougue. Et puis avec cette façon de faire, ils ont les pipes les plus longues de leur vie… Comme quoi un mal entraîne un bien : c’est notre force d’adaptation à nous, les humaines !
Homme dominant gay recherche un esclave gay ou une esclave travestie pour vie commune et relation sérieuse
4 personnes aiment ça.
Bonjour je recherche un homme gay passif esclave ou une travestie esclave sans tabous sur Rennes ou alentours pour une relation sérieuse
J'aime 16/12/25
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une esclave hétéro femme pour vie commune et relation sérieuse de tradwife
jolie femme domina à la recherche de son nouveau chevalier servant, fétichiste éclairé, soumis respectueux et adorateur .:.
Gui home
Homme dominant hétéro recherche une femme esclave pour vie commune et relation sérieuse de tradwife...
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Soumiselou
a partagé quelques photos
Bonjour j ai 65 ans je suis travestie et lopette soumise je voudrais finir ma vie en soubrette pour quiconque voudrais me passer un collier ,je suis prête a signée mon contrat d appartenance
6 personnes aiment ça.
Belle petite chienne
J'aime 16/12/25
###PROFIL BANNI######PROFIL BANNI###Domina_Line1
Au pied...!
kebal83160
je cherche appartenance avec suivi reel et virtuel avec en prime si ma situation change une appartenance total j ai des accessoires chez moi
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Jeune19ans
Ton numéro
J'aime 25/10/25
kebal83160
En mp
J'aime 25/10/25
Jeune19ans
Maître en rechercher de chienne esclave pour emménager avec si ta une voiture et tu vis seul contact moi
Maître ph
Recherche soumises sexuel exhibent humiliation obéissante
Soumise trav
a partagé quelques photos
Je viens de recevoir mon collier de soumise il me manque plus que une maîtresse trav ou femme ou maître qui sera prendre soin de ça soumise trav en cage de chasteté
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Obsidian Master
Très bien jolie collier ça donne envie de le passer au cou
J'aime 29/11/24 Edité
Soumise trav
Oui il attend plus que ça
J'aime 29/11/24
Obsidian Master
D'accord j'espère que tu trouveras ce que tu recherches
J'aime 29/11/24
Soumise trav
Je espère bien merci
J'aime 29/11/24
Dame_Kyria
Bonjour Je suis très étonnée de cette initiative... Ne serait-ce pas une tâche réservée à la personne dominante qui vous choisira comme soumis et que vous aurez choisie comme Dom ? Le choix du collier est en fonction de l'histoire de la relation pour moi. Le collier de soumis.e est remis par le/la Dom quand elle lui propose une relation pérenne, voire d'appartenance totale. Être en désir et fier.e de porter un collier se comprend bien sûr, mais peut-être vaut-il mieux avoir en tête que si vous vous achetez vous-même un collier, il n'a pas la même signification et je ne pense pas qu'un.e Dom l'utilise en tant que signe relationnel Ds...
J'aime 29/11/24
Travnina62
Félicitations.
J'aime 19/10/25
Soumise trav
Ce lui là je le porte régulièrement
J'aime 19/10/25
Travnina62
Humm
J'aime 19/10/25
###PROFIL BANNI###Thania
Tous ceux qui ont aimé « La maison des secrets » apprécieront sûrement cette nouvelle histoire. Celle de Guillaume, marie à un homme, et père de deux enfants, qui traverse la crise de la quarantaine. Beaucoup de place à la vie, à l’amour, avec du sexe aussi bien sûr. N’hésitez pas à me contacter si vous avez aimé, si vous avez des questions, ou si vous souhaitez des photos de Guillaume et Mario. Je réponds toujours . == Il est un peu plus de 16h30 et je viens de quitter mon travail, comme beaucoup de gens ici. L’avantage des petites villes. Je m’appelle Guillaume. En prenant ma voiture, je me remémore tous les changements récents dans ma vie. Je viens d’avoir 40 ans. Je me sens encore très jeune dans mon corps. Mais dans me tête, ça m’a fait un vrai choc. A quarante ans on n’est plus jeune. Du moins sur le papier. Et puis il y a eu ce déménagement il y a quelques semaines. Quitter la grande ville pour une plus petite. Pour une meilleure qualité de vie. Pour plus de verdure. Moins de stress. Mais surtout pour suivre Mario, qui vient d’avoir une fois de plus une belle promotion dans son travail. Mario, c’est l’homme de ma vie. 42 ans pour lui. 18 ans ensemble. Pacsé, puis marié dès que la loi l’a permis. Mon meilleur ami, mon chéri, mon mari. Tout cela à la fois. Mais surtout, celui avec qui j’ai fondé une famille. Moi aussi, j’ai trouvé un nouveau travail ici. Ça me plait bien. Ça n’a pas été facile de trouver dans mon domaine. Je suis donc satisfait. Mais le salaire n’est pas terrible, et ce n’est pas vraiment une promotion. On ne peut pas tout avoir… Je me gare et j’attends à la sortie de l’école en ce jour gris de rentrée des classes. Un peu nerveux, impatient de savoir comment la première journée de mes enfants s’est passée. Nouvelle école. Mais je n’ai pas beaucoup de temps à attendre, car les CM1 font déjà leur sortie. Et je repère aussitôt ma princesse dans le groupe. Ma fille, Lea, tout juste 9 ans me rejoint en courant. Tout excitée par sa journée. Je n’ai pas besoin de lui poser de questions. C’est elle qui spontanément me parle de tout ce qu’elle a fait, et de sa nouvelle maitresse. Je n’ai pas de temps à perdre pour aller attendre en face du bâtiment d’à côté. Ambiance différente. Le collège. Mon ainé, Arthur arrive bientôt. 12 ans, en cinquième. Le début des ennuis comme Mario se plait à décrire ce qui nous attend avec lui, même si dans l’ensemble on n’a pas encore à se plaindre de lui. C’est plutôt un gentil garçon, il s’entend bien avec sa sœur, et travaille bien. Mais depuis quelques mois son attitude commence à changer, il devient adolescent. Et le déménagement ne lui a pas plus. Il a fallu laisser derrière lui ses amis. Il est un des premiers sortis, mais il marche nonchalamment, pas à l’aise dans son corps, mince, et flottant dans ses vêtements. Il fait une sale tête. Il s’arrête à peine en passant devant sa sœur et moi et quand je lui demande « alors, cette première journée ? », il hoche la tête et soupire « pfff… y’a presque que des bouffons dans ma classe ». Je lui fais la morale. J’essaie d’être cool comme père, mais je surveille particulièrement le langage. Je lui dis qu’il se fera surement des amis. A quoi il me répond d’un haussement d’épaule. Même pas une réponse à une syllabe… ce qui constitue 90% de réponses à nos questions en general. Sur le chemin du retour, il finit par ajouter : « ah, au fait, tout le monde a un smartphone dans ma classe. Je suis le seul boloss à pas en avoir ». Ça y est ça recommence. Ça fait un an que le sujet revient. Mario et moi on a refusé jusqu’à présent. En essayant de ne pas le rendre encore plus dépendant des écrans. Il y a déjà l’ordinateur et la console de jeux à la maison. Mais là je sens qu’on approche la limite, en termes d’acceptance sociale. Je pense que nous n’avons plus vraiment le choix. Quand je me gare, je regarde notre nouvelle maison avec une certaine fierté. Oui je suis content et heureux. C’est une belle maison. On a travaillé dur. Au début de notre mariage on a galéré. Il a fallu emprunter beaucoup d’argent pour nos GPAs, puis rembourser, puis travailler dur pour mettre de côté, sans dépenser bêtement. Et ça y est maintenant, on arrive à investir un peu… pour le futur. Mais un sentiment contraire me prend aussitôt : est-ce là ma destination finale ? Une maison, avec un monospace garé devant ? Deux enfants qui grandissent trop vite ? Une carrière qui ne va pas plus progresser aussi vite dans cette nouvelle ville ? Ai-je déjà atteint la limite de ma vie ? Je réprime vite ce sentiment. Mario n’est pas encore rentre du travail. Ça sera pour plus tard, proche de l’heure du diner. Moi, j’ai toujours eu des jobs plus tranquilles. C’est un choix qu’on a fait ensemble. Pour que je consacre plus de temps aux enfants en semaine. Et que Mario puisse avoir une carrière plus avancée et un salaire beaucoup plus élevé. Et cela nous convient à tous les deux. Une fois rentré, Arthur a déjà attrapé un paquet de biscuits et s’est planté devant la console de jeux du salon, car l’écran est plus grand que dans sa chambre. Je le regarde les yeux hypnotisés par l’écran. Il est penché. Je l’observe avec ses chaussettes dépareillées, dont l’une est trouée. Je suis inquiet du temps qu’il passe devant les écrans. Mais bon, c’est la rentrée aujourd’hui. Une bataille à la fois. Je souris tendrement en regardant mon pre-ado qui grandit trop vite à mon gout. Je consacre un peu de temps à ma princesse. Elle est encore petite et je m’efforce de profiter des dernières années d’enfance qui lui restent. En attendant le diner, je range aussi. Car il reste encore des choses à trier depuis le déménagement. Et des achats récents à déballer. Puis je commence à faire le diner. Cette vie domestique me plait. Je m’y suis fait. Avec l’âge, on évolue. Et ce qui me comble maintenant est d’une différente nature qu’il y a 20 ans ou même 10 ans. Mario finit par rentrer. Il me dépose un baiser sur la bouche. Mon homme. Je l’aime. Je ne me lasse pas de lui. Il sourit. Il est beau. Sexy. Très brun. Autant que je suis blond. Plus musclé et sportif que moi. Un très léger filet de barbe qui me fait complètement craquer. Il est d’origine portugaise, d’où son prénom. Il embrasse sa fille dans les cheveux, qui répond « bonsoir Pai», papa en portugais. Mario dit bonsoir à son fils qui ne l’entend pas, écouteur vissé sur les oreilles. Il s’approche alors par derrière et tire sur l’écouteur pour le surprendre. Arthur fait un saut, surpris, mais replonge aussitôt le nez vers l’écran pour ne rien rater de sa partie - Salut - Salut - Bien passé à l’école ? - Bof ouais Deux syllabes. On progresse. J’aime mon voir mon mari et mon fils côte à côte. Ils se ressemblent. Très bruns. Mario est son père biologique. Beau comme lui. Lea est ma fille biologique. Blonde comme moi. Le diner se passe bien. Même si le sujet du smartphone revient sur la table. J’échange des regards avec Mario. On n’a pas besoin de se parler pour se comprendre. Je comprends dans son regard qu’il est d’accord avec moi. Je finis par lâcher : « bon, ok, on regardera ce week-end… à condition de fixer des règles précises ». Arthur répond « ah ok alors ». 3 syllabes en guise de réponse et de remerciement. C’est de mieux en mieux… La semaine se passe bien, dans la routine du quotidien. J’arrive bien à gérer, entre le travail dont le rythme est tranquille, l’ecole et s’occuper de la maison. Mario, lui, travaille beaucoup plus que moi en semaine. L’arrangement entre nous est qu’il s’occupe davantage de la maison et des enfants pendant le week-end. J’attends donc vendredi soir avec impatience… Le samedi on cède, et de retour du supermarché on finit par s’arrêter dans un magasin de téléphonie mobile… je n’ai pas vraiment besoin de poser de questions car Arthur sait ce qu’il veut… du moment que ça rentre dans notre budget. Il esquisse un sourire, mais fait la tête quand je pose toutes les règles : forfait limité, pas d’utilisation le soir au lit, pas de portable à table, contrôle parental. Sur ce dernier, je ne me fais pas trop d’illusion, mais on a déjà eu plusieurs conversations avec lui sur les dangers d’internet. Arthur passe bien sur son samedi avec son nouveau jouet… Mais en fin d’après-midi, nous avons un rituel familier. Comme tous les trois mois, nous nous connectons sur Zoom pour faire un appel video avec Morgan, en Floride. Morgan c’est celle qui a porté nos enfants. On a toujours voulu faire en sorte que les enfants restent en contact avec elle, qu’ils sachent qui elle est, et son importance dans nos vies. On lui raconte nos péripéties avec le déménagement et la nouvelle maison. Blonde, rayonnante, enthousiaste, c’est toujours un plaisir de la revoir. Puis après, comme d’habitude, nous la laissons devant l’écran avec Arthur uniquement. Pour qu’ils discutent sans nous. Une façon aussi pour lui de perfectionner son anglais. Je l’observe du bout de la pièce. Il est posé, curieux dans ses questions, détaillé dans ses réponses. Il m’impressionne. Son anglais est bon. Il murit vite. C’est en fait à nous seulement qu’il réserve son attitude nonchalante et mutique. Cela fait juste partie de son passage dans l’adolescence… Se dissocier de ses parents. Je souris en le voyant… Le soir, le portable est bien rangé et on regarde ensemble un film. Difficile de trouver quelque chose qui convient à un enfant et a un pré-ado. Mais on y arrive. Et passe un bon moment en famille. J’ai le bras enroulé sur les épaules de Mario, et Lea est allongée sur le canapé, la tête contre mes genoux. Arthur cherche bien sûr à se distancier de ses parents et s’est allongé carrément par terre avec un coussin. Je regarde la pièce et je me sens bien. J’aime ces moments familiaux. Mais comme plus tôt dans la semaine, un autre sentiment me prend. Le chiffre 40 s’affiche en grand dans mon cerveau. Ça y est… j’y suis… Est-ce que tout va s’arrêter… est ce que ma vie est maintenant finie…une scène du film me fait sursauter et me tire de ma rêverie… Après le film, chacun part se coucher. Notre chambre est au rez-de-chaussée, celles des enfants à l’étage. Chacun chez soi. Mario est fatigué. Il s’étire une fois au lit. Il ne porte qu’un boxer. Je ne résiste jamais à la vue de son torse sexy. Ces poils très bruns, discrets autour des seins, et sous le nombril. Sa peau un peu mate. Ma main vient le toucher. Il pousse un soupir. Un soupir qui sonne comme un mélange de désir, et de fatigue. Je sens qu'il fait un petit effort mais qu'il a quand même autant envie que moi de faire l'amour. Je tourne l'index autour de son téton. Je sais comment le stimuler. Je le connais par coeur. Je continue à le stimuler et commence à l'embrasser avec la langue. Je sens sa main saisir ma bite bandée sous mon boxer. Il me branle doucement alors que nos langues se mélangent. On continue à se caresser l'un l'autre doucement sans décoller nos bouches. Mario embrasse super bien. Il fait glisser son boxer, et je me mets à poil aussi. On se sert nus dans les bras l'un de l'autre. J'aime son corps chaud. Légèrement musclé. Sa peau mate. Moi je suis pale. Blond aux yeux bleus. Le contraste me plait. Sa bite frotte contre la mienne. Il s'allonge confortablement. Dès que j'avale sa bite, il ferme les yeux et pousse un soupir d'extase. Sans faire trop de bruit. On s'est adapté maintenant. Il se laisse aller et se cambre. Je lui donne un maximum de plaisir avec ma bouche, avec mes lèvres, et avec ma langue. Je le lèche aussi. Je sens sa main caresser mes cheveux. Il est doux, aimant. Il l'a toujours été. J'aime son odeur, sa peau, son gout. Tellement familier. On change de position. La couette est tirée davantage. Je me mets sur le dos et il se place à quatre pattes entre mes jambes pour me sucer. Il prend mon sexe en main et me regarde au moment où mon gland disparait entre ses lèvres. Il est beau. Tellement sexy avec sa barbe brune de 3 jours. Je me cale sur mes coudes. Et me caresse parfois les seins. Après m'avoir bien sucé, il me lèche tout du long avec la langue puis il me lèche les couilles pendant longtemps, voire même plus bas, juste au-dessus de l'anus. Je sors le gel de la table de nuit et le lui passe. En mari et amant docile, je lève et écarte les jambes et cale mes mains derrière les cuisses. Je le regarde se lubrifier le sexe. J'aime voir ces préparatifs. C'est presqu'aussi excitant que l'acte qui va suivre. Il presse ensuite son gland contre mon sphincter et rentre en moi. Il se penche ensuite pour m'embrasser. Puis il fait un premier mouvement de va et vient léger. Le plaisir est instantané. J'aime être pénétré. J'ai toujours adoré ça. Depuis mon dépucelage. Je suis passif 95% du temps. Mario préfère être actif mais des fois aime être pénétré. Il le demande. Mais dans l'ensemble c'est lui qui me sodomise. Ses baisers se portent ensuite dans mon cou. Et il accélère un peu ses va et vient. Je ferme les yeux et m'intoxique de l'odeur de sa peau. Je fais glisser mes mains sur son dos pour me sentir encore plus en contact avec lui. Il bouge un peu plus vite. Mes mains se placent sur ses fesses. J'accompagne la sodomie. Je gémis. Le plaisir augmente. Il caresse ma prostate. Je mouille. Mes ongles rentrent un peu dans la peau mate de ses fesses. Je pousse des légers haha. Il m'embrasse à nouveau avec la langue. Puis son visage se détache. Il me regarde dans les yeux, donne quelques coups vifs qui suffisent à me donner un orgasme anal. Je jouis sans me toucher. Sur mon ventre. Juste après, Mario s'immobilise. Son visage se fige, sa bouche s'ouvre, ses yeux se ferment et il ejacule en moi. J'aime le regarder ainsi. Il est beau. Je l'aime. Il jouit en moi. Pour moi. Il m'embrasse sur la bouche deux ou trois fois puis se détache. Il se lève et je l'observe marcher nu vers la salle de bains attenante. J'adore regarder ses épaules, son dos, ses fesses. Il est magnifique. Alors que je l'entends uriner, je me rhabille tranquillement et pense à notre vie sexuelle. C'est par la que tout a commencé en fait. Un plan cul. Sur internet. On ne l'a jamais dit à personne. On dit juste à tout le monde qu'on s'est rencontré sur internet, ce qui est vrai. Mais on omet de mentionner la vraie raison de notre première rencontre. Moi 22 ans, lui 24. Célibataires tous les deux à l’époque. De temps en temps à la recherche de sexe sans lendemain, mais pas tous les week-ends. Suffisamment pour s'amuser et suivre ses pulsions, sans être complètement accro au sexe. Une relation sérieuse pour chacun avant, mais terminée il y a quelques mois pour lui comme pour moi. On n’était ni l'un ni l'autre en recherche d'une relation stable. On s'est donc rencontrés pour un plan un samedi soir. On a tout de suite connecté parfaitement sexuellement. On était en phase. On a fait l'amour deux fois de suite. On a échangé nos numéros, espérant pouvoir remettre ça à l'occasion. Mais la seconde fois, Mario m'avait glissé un SMS: "ça te dire de prendre un verre... avant" Et c'est comme ça que ça a commencé. On s'est trouvé. Sans se chercher. On est tombé amoureux très vite en fait. Notre vie sexuelle a toujours été simple mais riche. Simple parce que monogamique, vanilla, sans rien faire de fou. Mais riche parce qu'intense. Sans tabou. Avec de longs préliminaires. Des baises dans toutes les positions, plusieurs fois de suite. Très fréquentes au début de notre relation. A tous les moments de la journée. Et puis progressivement les choses se sont calmées. La fréquence a diminué. Les choses se sont simplifiées. Moins d'anal. Moins de position. Quand les enfants sont arrivés, on s'est détourné du sexe pendant un moment. Par pudeur. Par manque de libido. Il y a eu des longues périodes sans rapports. Et puis maintenant que les enfants ont grandi, les choses ont repris. On fait l'amour un peu plus souvent. Mais sans excès. Moins d'anal et de rimming. Moins de facial. Moins de positions. Nous nous en satisfaisons tous les deux. Ce n'est pas très original, ni excitant mais ça remplit notre libido. Je me pose d'ailleurs la question, maintenant que j'ai 40 ans. Avons nous passé un cap? Est ce que les choses vont rester comme ça? Ou bien est ce que les choses vont maintenant continuer à décliner? Le sexe devenir encore plus basique qu'il ne l'est déjà, pour se limiter à une fellation de temps en temps pour ensuite disparaître complètement? Cette perspective m'effraie. Mais ma rêverie est interrompue par Mario qui se glisse sous la couette. Je me mets sur le côté. Il vient se placer contre moi, son torse contre mon dos. Son bras vient me couvrir. Il m'embrasse sur la nuque. Je ne m'endors pas immédiatement. Je reprends le fil de ma pensée. Ou en est-on sexuellement? Ce n'est pas si mal. On baise régulièrement... mais c'est moins bien qu'avant... et donc au mieux ça restera comme ça ... et au pire, ça continuera à décliner... je m’inquiète, et ne m'endort qu'une heure après. Le lendemain on se lève tôt pour ranger et cuisiner car les parents de Mario viennent déjeuner. C’est une longue route pour eux mais ils ont tenu à découvrir notre nouvelle maison et on est ravis de les accueillir. Je les aime bien. Antonio et Manuela. Des gens courageux. Mariés très jeunes au Portugal, et arrivés en France à la fin des années 70 sans un sou et parlant à peine français. Elle femme de ménage, lui ouvrier dans l’automobile. Une vie de labeur, de sacrifice et l’honnêteté. Deux enfants. Une fille qui meurt dans un accident de voiture à 19 ans, et un garçon, Mario, devenu fils unique. Une éducation aimante, mais centrée sur le travail, la nécessité d’être le premier de la famille à faire des études supérieures. Bien sur le coming out de Mario a été un choc pour eux. Quelque chose auquel leur éducation ne les avait jamais préparés. Il leur a fallu du temps. Mais ils se sont adaptés . Et maintenant ils sont tout à fait à l’aise, et bien sur adorables avec les enfants. Je suis content qu’Arthur et Lea les aient comme grands parents. Ça leur donne un modèle. Le contraste avec ma famille est net. Des parents aisés de mon côté, une éducation bourgeoise. Un père froid et distant, cadre supérieur dans une grande entreprise. Une mère au foyer très aimante, dont j’étais très proche, mais morte il y a 10 ans de la maladie de Parkinson. Et puis des confidences, il y a quelques années. Le fait que mon père n’avait pas toujours été fidèle. Mais surtout il ne fallait jamais rien dire. On n’en parlait pas. Ma mère prenait tout sur elle. Et ça n’a pas arrangé mes relations avec mon père. Il n’a jamais été confortable avec mon homosexualité. Il a toujours préféré mon frère ainé, avec lequel je ne m’entends pas vraiment. Et je sais qu’il a toujours pensé que la GPA était immorale. Par contre, j’ai toujours été le préféré de ma mère, et elle m’a toujours supporté. Allant même jusqu’à nous prêter beaucoup d’argent pour nos GPAs, somme que nous avons remboursée. J’appelle mon père brièvement une fois par semaine. Nous nous échangeons des banalités. Il n’y a pas d’animosité entre nous, mais pas de chaleur non plus. Et pour mon frère, c’est pareil, en s’appelant peut être une fois par mois tout au plus. Je regarde ma montre et il est 11h30. Arthur n’est pas levé. Je frappe à sa porte. Pas de réponse. Je frappe encore. J’entends un « oui !!! » agacé en guise de réponse. J’ouvre la porte et la chambre est encore plongée dans le noir. Je rentre pour tirer les rideaux. Arthur est complètement invisible sous la couette et grogne. L’odeur est trop forte pour moi. J’ouvre la fenêtre pour aérer. La chambre est dérangée. Des vêtements par terre. Un livre d’Harry Potter près du lit. Probablement la raison pour laquelle il s’est endormi tard. Le bureau est en désordre. Je m’efforce de ne pas mettre le nez dans ses affaires. Je sais qu’il grandit. J’ai déjà repéré les taches blanchâtres sur ses draps et ses caleçons. Je respecte son intimité. Mais je dois parfois m’assurer d’un minimum d’hygiène. En l’occurrence l’odeur de la chambre me déplaît. - Lève toi, tes grands parents arrivent dans une demi-heure Je regarde les vêtements sales partout. J’en ramasse quelques-uns au passage - Essaie de mettre quelque chose de propre ce matin J’entends un autre grognement en guise de réponse. Quand je retourne dans la cuisine, il émerge peu après en caleçon et t-shirt, les cheveux en bataille et les yeux encore mi-clos. J’ai déjà rangé le petit-déjeuner et ça lui déplaît. Il attrape la boite de céréales et plonge la main dedans, avant de trouver l’énergie suffisante pour se verser un bol de lait pour y mêler ses céréales. Il mange le nez plongé dans son bol. Comme s’il avait encore 5 ans. - Vas y mollo on déjeune bientôt Les parents de Mario arrivent peu après et tout le monde est content de se retrouver, surtout dans une nouvelle maison. Arthur arrive un peu après, les cheveux mouillés. Je constate que malgré mes recommandations, il porte les mêmes vêtements que la veille. Les pré-ados et l’hygiène… Ma belle-mère lui lance des « mon dieu comme il a grandi ». Je ris intérieurement, car je sais que cela doit l’agacer que ce soit toujours la première chose qu’on lui dise. J’étais comme ça à son âge. Le reste de la journée se passe bien. Le fait de voir les parents de Mario, des gens plus âgés, me fait me sentir relativement jeune avec encore de belles années devant moi. Et que je peux faire du sport, et plein d’autres choses qui sont maintenant plus difficiles pour eux. Le lundi matin, je suis content quand j’arrive au bureau après avoir déposé les enfants à l’école. J’aime ma famille et ma vie domestique, mais c’est important pour mon équilibre d’avoir aussi un boulot qui me plait et me stimule. Je travaille dans une agence web et internet. J’aide des sociétés à améliorer la présentation et la performance de leur site internet. La matinée se passe tranquillement, jusqu’à ce que ma cheffe, Nathalie , avec qui je m’entends plutôt bien jusqu’à présent, ne passe une tête dans mon bureau. - Salut Guillaume. Bon week-end ? - Très bien et toi ? - Bien merci… Elle prend un air embrassé - Tu aurais quelques minutes ? On aimerait te voir Christophe et moi Mon estomac se serre. Christophe, c’est notre Directeur des Ressources Humaines. A suivre…
Jeune19ans
Jeune de 19 ans sur Nantes sans voiture et je reçois je recherche un vrai esclave qui s’exécute directement pas de bla-bla et de soumis qui parle pour rien
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Je suis prêt à vous rendre service et vous obéir maitre, puis-je vous parler en privé ? Mes plus sincères soumissions.
J'aime 12/10/25
Soumiselou
a partagé quelques photos
En recherche d un collier et d une laisse région Marseille/Aix-en-Provence
3 personnes aiment ça.
Soumiselou
Oui dommage vraiment
J'aime 11/10/25
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