
Axellia Dom
La soirée trainait en longueur depuis le début de l’après-midi. J’avais commencé à m’ennuyer dès qu’il avait été question de placements financiers et, désespéré par la perspective de devoir jouer les faire-valoir pour mes parents jusqu’au soir, je m’étais réfugié dans le mutisme et la contemplation des moulures du plafond. Ce n’était pas la première fois qu’il me fallait assister à ces « journées d’affaire », la confiance des investisseurs leur vient en partie de ce que leurs clients présentent correctement et rien de tel pour obtenir des financements que jouer la parfaite petite famille bourgeoise, tout le monde bien habillé, bien peigné et bien poli. Cela impliquait néanmoins que je me fasse trimballer durant mon week-end lors d’interminables sessions de négociations qui ne m’intéressaient pas du tout, mais auxquelles je devais faire semblant de prêter l’oreille pour ne pas paraitre impoli.
Ce jour-là, Ô délivrance, les gens chez qui nous devions manger avaient eu la même idée que mes parents et me présentèrent à leur fille, une charmante petite brune d’à peu près mon âge et qui s’appelait Victoire. Un nom de bourge pour des bourges, mais je n’allais pas cracher dans la soupe étant donné mes propres origines sociales. Je la saluais avec toute la dignité qu’on attendait de moi. D’ordinaire, ce genre de rencontres forcées m’aurait ennuyé mais si c’était le prix à payer pour ne pas mourir d’ennui à table pendant les cinq ou six prochaines heures, j’étais heureux qu’on me présente quelqu’un de mon âge à qui parler. Même si nous n’avions au final rien à nous dire, au moins tolèrerait-elle plus facilement que nous passions l’après-midi sur nos téléphones, là où mes parents n’auraient évidemment pas accepté un tel manque de politesse.
Victoire fut une hôte charmante et je jouais moi aussi le jeu des bonnes manières. La maison de ses parents était grande, un petit manoir de banlieue parisienne avec un peu trop de pièces pour une famille de trois. Victoire m’expliqua qu’elle avait plusieurs frères et sœurs mais que tous étaient partis à l’étranger pour leurs études, comme cela se fait souvent, et qu’elle habitait seule désormais en attendant de pouvoir à son tour quitter le cocon familial. Nous visitâmes plusieurs salons et antichambres, certaines curieusement décorées, tout en discutant de choses et d’autres. Je sentais bien que Victoire ne passait pas le meilleur samedi de sa vie, mais moi non plus et plusieurs blancs un peu gênants vinrent ponctuer notre conversation. Ce n’était drôle ni pour elle, ni pour moi, j’avais l’impression de l’ennuyer et c’était sans doute le cas, mais je n’avais pas non plus choisi d’être ici et s’il fallait aller se plaindre à quelqu’un, c’était à mes parents.
Après avoir exploré la plupart des pièces de la maison, Victoire et moi avions trouvé refuge dans un grand salon lumineux au style un peu baroque et, naturellement, avions dégainé nos portables pour nous adonner à des sociabilités plus virtuelles. Nous échangions parfois un mot ou deux, quelques questions davantage par politesse que par intérêt, mais l’heure sur mon écran m’indiquait désespérément que nous étions encore loin du dîner et du retour à la maison. Il était à peine 14h…
- Tu as une copine ? me demanda finalement Victoire.
C’était une question comme une autre et je ne m’en formalisais pas.
- Non et toi ?
- Une copine ? non.
- Un copain ?
- Non et toi ?
L’idée me fit sourire et je secouais la tête en fixant l’écran de mon téléphone.
- Pourquoi tu rigoles ?
- Je sais pas, ça m’a fait rire.
- Mon frère est gay je vois pas ce qu’il y a de drôle.
Je soupirais et reportais mon regard sur elle. Pourquoi cette conversation ? Cherchait-elle à me prendre la tête ? C’était une manière pour elle de tromper l’ennui, provoquer une dispute.
- Je suis pas homophobe, j’ai juste trouvé marrant que tu me poses la question.
Victoire eut une petite moue dédaigneuse qui m’agaça. J’étais prêt à en rester là mais elle renchérit.
- T’es puceau ?
- Pourquoi tu me fais chier ?
- Donc t’es puceau…
Voilà, elle avait réussi à m’énerver, c’était bien joué de sa part. Cette fois je reposais franchement mon téléphone sur mes cuisses pour la toiser.
- Et toi ? T’es vierge ?
- Non.
Réponse simple, comme un couperet. Si seulement j’avais pu en faire autant… mais non, mes expériences en la matière étaient plus que limitées et si j’avais déjà reçu une divine branlette un soir de la part d’une copine éméchée, cela n’était pas allé plus loin et j’en gardais un souvenir aussi extatique qu’un peu honteux…
- Super pour toi, je conclue, bien décidé à ne plus lui adresser la parole sans une bonne raison.
Victoire continue de m’observer, je sens presque son regard par-dessus mon épaule mais je m’obstine à l’ignorer. Elle n’a pas le droit de se foutre de ma gueule comme ça et je suis une tête de mule quand je m’y mets.
- Si tu veux je peux te montrer un truc en rapport avec le sexe.
Je me sens involontairement rougir. La simple évocation de ce sujet suffit même parfois à m’arracher une érection mais je parviens à me contrôler, l’agacement que suscite Victoire chez moi y contribue.
- Quoi ? Des revues pornos ?
Si c’est ça, j’ai bien envie de lui rappeler que nous sommes au XXIème siècle et que j’ai accès à tout ce que je veux dans mon téléphone. Mais plutôt que de me répondre, Victoire se lève et me fait signe de la suivre. Je n’allais pas la laisser en plan et j’avoue que sa proposition m’avait un peu intrigué. Ses parents dissimulaient-ils une fresque carabine ou un exemplaire du kama-sutra dans l’une de leurs étagères. A moins qu’il ne s’agisse d’une collection de sex-toys ? Les vieilles familles bourgeoises pouvaient être surprenantes parfois, je ne l’ignorais pas. Ce qui m’étonnait davantage c’était l’empressement de Victoire à me le révéler, car si, dans les hautes sphères, la dévergondrie est de mise, pudeur et discrétion le sont tout autant.
Je suivis Victoire dans plusieurs couloirs jusqu’à une porte discrète que j’avais cru être celle d’un soupirail en passant devant. Elle était fermée à clef mais mon hôtesse semblait avoir prévu le coup et tira de sa poche la clef qui déverrouilla le verrou. A ce stade, naïf que j’étais alors, j’ignorais sincèrement à quoi m’attendre. Une pièce verrouillée évoquait encore assez peu de choses à mon imagination de puceau et j’y pénétrais en toute bonne foi, Victoire s’étant écartée pour me laisser passer.
Un lecteur averti saura à quoi s’attendre : il s’agissait bien entendu du donjon familial. Je restais bouche bée devant cette pièce une fois et demi plus large que ma chambre et où se trouvait bien rangé tout un tas de machine et de matériel dont je ne pouvais que deviner l’usage. Au fond se trouvait un grand lit à baldaquins, dans des teintes rouges et noires et auquel pendait des chaînes qui servaient au bondage. Sur les étagères, une collection étonnement fournie de sex-toys dont certains particulièrement volumineux, mais aussi ce que je devinais être une rangé de cravache et de triques et des choses ressemblant à des raquettes de ping-pong. Je découvrais également une paire de menottes attachées à un crochet descendant du plafond, une grande croix de Saint-André et une machine qui me fit penser à un cheval d’arçon mais fournis d’accoudoirs de part et d’autres. Enfin, une grande armoire fermée me demeurait mystérieuse.
J’avais dû rester silencieux plus d’une minute en découvrant la pièce et je me sentis rougir bêtement en découvrant le regard de Victoire posé sur moi.
- C’est le donjon de tes parents ?
- Ah tu connais ?
- J’ai déjà vu… du porno, balbutiais-je comme un gamin pris la main dans le sac.
Victoire eut un petit rire moqueur.
- T’es vraiment un branleur…
- Vas te faire foutre.
C’est bon, elle avait réussi à m’énerver de nouveau et je la dépassais, vexé, pour me diriger vers la porte mais elle m’interpela et, aussitôt, je me retournais vers elle.
- Paul ? Me dis pas que ça te fait flipper.
- Flipper ? non. Pourquoi tu me montres ça ? On a le droit d’être ici ?
Pour toute réponse, Victoire haussa les épaules d’un air mutin et fit quelques pas dans la pièce.
- Si tu pouvais essayer un truc tu choisirais quoi ?
Je restais un peu estomaqué. L’après-midi prenait une tournure à laquelle je ne me serai jamais imaginé en passant la porte de cette grande maison une heure plus tôt. Sa question était si impertinente… et osée. Je ne savais sincèrement pas quoi lui répondre, n’ayant tout simplement pas envisagé la chose et contre mon gré, je me sentis à la fois rougir et subir un début d’érection très compromettant. Que Victoire ne se fasse pas de fausses idées : une fille qui me parlait ou me faisait la bise suffisait parfois à faire affluer le sang dans mon engin, alors imaginez ce qu’un donjon BDSM pouvait provoquer…
- Essayer sur qui ? fut la question la plus pertinente que je trouvais à poser.
Quelque chose en moi s’était secrètement mis à espérer que Victoire me propose de tester sur elle, auquel cas je n’avais aucune idée de comment m’y prendre, mais elle semblait avoir une autre idée en tête.
- Sur toi.
- T’es folle.
- Non pourquoi ? Je te pose juste une question Paul, c’est par curiosité.
Elle se mit à rire.
- Tu crois vraiment que je te propose une séance ?
Je me sentis rougir, honteux de ma bêtise et de mes prétentions. Cette garce avait décidément le don pour m’irriter. Cependant, plutôt que de la planter là, je me sentais malgré moi excité et attiré par cette étrange salle qui renfermait tant d’objets et de machines que je ne connaissais pas. Je fis à mon tour un pas dedans, tâchant d’ignorer le regard de Victoire qui me dévisageait et laissa promener un peu mon regard. J’eus le malheur de me tourner d’abord vers les gode, dont les tailles et la diversité des formes était surprenantes pour un novice, ce qui fit ricaner Victoire.
- Un gode vraiment ? Je croyais que t’étais pas homo ?
Je lui adressais un doigt d’honneur, me détournant de l’étagère en rougissant.
- T’inquiète il y a pas besoin d’être homo pour aimer l’annal.
- Je n’aime pas l’annal.
- Comment tu sais ? Tu as déjà essayé ?
Je ne prenais même pas la peine de lui répondre. J’étais fasciné par le contenu de la pièce mais chacun de mes regards me faisait l’effet d’une trahison, comme si Victoire avait pu y deviner les excitations secrètes et intimes qui me réchauffaient les tripes de façon assez chaotique à cet instant précis. Avec davantage de réparti, j’aurai pu la rembarrer, lui demander si ELLE avait déjà pratiqué ce genre de choses, mais je me sentais à cet instant un peu comme un petit garçon intimidé et perdu.
- Bin, je sais pas, finis-je par avouer piteusement.
En réalité j’avais une foule d’idées, mais aucune que je n’osais assumer devant Victoire, sachant pertinemment que j’écoperais d’une moquerie cruelle en retour. Je me retournais vers elle et je vis son regard qui descendait au niveau de mon entre-jambe pour remonter vers mes yeux.
- Pourtant ça te fait de l’effet.
Je lui tournais le dos en rougissant.
- Si tu veux je peux te faire une suggestion ?
- Une suggestion ?
Je me retournais vers elle, intrigué, et elle me répondit d’un clin d’œil avant d’aller chercher un étrange appareil posé contre un mur. Je ne l’avais pas vraiment remarqué jusque-là car il était plus discret que le reste. Il s’agissait d’une armature de fer dont la forme évoquait celle d’un long H étiré en son centre. A chaque branche du H se trouvait une menotte et au niveau de l’angle centrale une barre de fer s’élevait en une boucle plus grande que les autres. L’engin m’évoqua presque immédiatement un pilori, mais où les chevilles auraient été rattachés au reste de sorte qu’il faille s’y tenir à quatre patte.
Je reste coi devant l’appareil et me contente d’adresser un regard dubitatif à Victoire.
- Quoi ça te plait pas ?
- C’est un truc pour être attaché à quatre pattes c’est ça ?
- C’est ça.
- Et tu me suggères ça ?
- Exactement.
Elle me sourit. Je hausse les épaules. De toute façon tout ça n’est qu’une blague n’est-ce pas ? Nous parlons simplement de nos fantasmes, rien de plus.
- Oui bon pourquoi pas, peut être que ça pourrait m’amuser je sais pas.
Victoire éclate de rire.
- T’accepterais de te mettre à quatre pattes là-dedans ?
Cela ressemble à une nouvelle moquerie de sa part et je la déteste de m’être laissé avoir de nouveau.
- Oh ça va, c’est toi qui l’a sortie, je disais ça pour te faire plaisir.
Je suis vraiment tenté de m’exfiltrer de ce bourbier mais le chaud-froid que souffle mon hôtesse me déstabilise et je n’arrive toujours pas à comprendre si elle se fiche de moi ou si elle est réellement en train de me proposer qu’il se passe quelque chose entre nous ? Entendons-nous bien, Victoire est loin d’être laide et je suis tellement en rut que je lui sauterai dessus immédiatement si elle me le proposait, mais ce n’est pas pareil d’aller s’amuser un peu dans sa chambre et… ici. Dans ce donjon où je ne connais rien, et où tout me semble à la fois excitant et hostile.
Du bout du pied, elle pousse le H avec un petit sourire.
- Si je te le demandais, tu irais ?
J’en reste hébété, la salive me manque et j’ai la bouche-sèche. Est-ce sérieux ou encore une mauvaise plaisanterie ? Tout me pousse à me méfier mais une part de moi me souffle que je n’ai aucune envie de rater une telle occasion, si la proposition est sincère. D’un autre côté, me trouver à la merci d’une fille que je connais depuis une heure et demi, ce n’est vraiment, mais alors vraiment pas mon genre.
- C’est une vraie proposition ?
- Je sais pas ? Ca te chauffe ?
C’était peu de le dire, mais j’étais terrorisé à l’idée que donner mon accord n’aboutisse qu’à une nouvelle rasade de moqueries. Je lui adressais un regard suspicieux.
- Pourquoi tu me demandes ça ? T’as déjà fait des trucs ici ?
Un instant, le visage de Victoire sembla redevenir sérieux.
- Une fois, avec un copain mais il a pas donné suite, c’était pas son truc. J’ai découvert l’existence de la pièce il y a quelques années et j’arrête pas d’y penser.
Cela ressemblait franchement à un aveu, et j’imaginais sans peine la jeune Victoire, dans les affres de son adolescence, envahie de désirs et de questions contradictoires à la vue de cet intrigant donjon dont elle ne pouvait faire usage. Me proposait-elle de devenir son cobaye ? D’assouvir l’un de ses fantasmes ? L’idée était étrangement intrigante et excitante, d’ailleurs j’avais renoncé à dissimuler la bosse de mon pantalon maintenant.
- T’as essayé quoi avec ton copain ?
Victoire fait la moue avant de me sourire.
- Je te dirais une fois dedans, propose-t-elle finalement.
Je me mords la joue, j’hésite. Je suis tiraillé entre la peur de l’inconnu et un sentiment d’excitation que je n’ai encore jamais connu jusqu’alors. Pour me donner une contenance, je hausse les épaules.
- OK.
Victoire me lance un grand sourire qui me soulage. J’avais peur qu’elle se foute de moi. Elle me dépasse pour se diriger vers la porte et si je crains un instant qu’elle s’en aille, elle se contente de la refermer et d’y glisser la clef. Voilà, je suis maintenant prisonnier du donjon…
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C'est un peu réducteur vous savez très bien que vous n êtes maître que si une soumise vous fasse son don . Il est de coutume d être poli avec les soumises et d obtenir leur consentement. Seulement après vous pourrez la faire évoluer en chienne tout en respectant ses limites
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L’air est lourd, imprégné d’une odeur de cuir et de métal froid. Mes poignets sont liés par des menottes rembourrées, fixées à la chaîne qui pend du plafond de cette petite pièce sombre. Mon maître m’a guidée ici il y a une heure, ses yeux sombres me transperçant comme des lames. “Entre, petite chienne,” a-t-il murmuré, sa voix un grondement bas qui fait vibrer mon corps entier. La cage est là, un cube de barreaux d’acier noir, assez grand pour que je m’y tienne à genoux, mais pas plus. J’hésite une seconde, le cœur battant, mais son regard me cloue sur place. Je rampe à l’intérieur, sentant le sol grillagé mordre ma peau nue.
Il verrouille la porte avec un cliquetis sinistre, le son résonnant dans ma poitrine comme un avertissement. “Tu restes là jusqu’à ce que je décide que tu as assez appris la patience,” dit-il, en s’éloignant d’un pas lent, délibéré. La lumière s’éteint, plongeant la pièce dans une obscurité presque totale. Seule une fine lueur filtre sous la porte, un filet de lumière qui danse comme une promesse de liberté lointaine. Je suis nue, vulnérable, mon corps tremblant non pas de froid, mais d’anticipation. Mes genoux s’enfoncent dans le grillage, et déjà, une douleur sourde commence à irradier dans mes cuisses. Combien de temps ? Des minutes ? Des heures ? Le silence est oppressant, brisé seulement par ma respiration haletante.
La tension monte vite. Mon esprit vagabonde, revivant les sessions passées : ses mains fermes sur ma gorge, le fouet qui laisse des marques rouges sur ma peau, le plaisir qui explose après la douleur. Mais ce soir, c’est différent. La cage est une prison mentale autant que physique. Je teste les barreaux, mes doigts glissant sur le métal froid, cherchant une faiblesse. Rien. Je suis piégée, à sa merci. Une vague de panique me submerge – et si il m’oublie ? Et si la nuit s’étire indéfiniment ? Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur ma respiration, comme il me l’a appris. Inspire… expire… Mais mon corps trahit mon calme : mes tétons durcissent contre l’air frais, et une chaleur humide se répand entre mes cuisses. L’humiliation de cette excitation involontaire me fait rougir dans le noir.
Soudain, un bruit. Des pas lourds approchent. Mon cœur s’emballe, cognant contre mes côtes comme un animal en cage – ironique, n’est-ce pas ? La porte s’ouvre, inondant la pièce d’une lumière tamisée. Il est là, silhouette imposante, torse nu, un collier de cuir à la main. “Tu as bien tenu, salope ?” Sa voix est un ronronnement menaçant, chargé de moquerie. Je hoche la tête frénétiquement, incapable de parler, la gorge serrée par l’attente. Il s’accroupit devant la cage, son visage si proche que je sens son souffle chaud sur ma peau. Ses doigts glissent entre les barreaux, effleurant mon sein, pinçant le téton avec une précision cruelle. Une décharge de douleur-p plaisir me traverse, et je gémis malgré moi.
“Pas encore,” murmure-t-il, se relevant. Il disparaît à nouveau, me laissant pantelante, le corps arqué contre les barreaux. La tension est insoutenable maintenant ; chaque cellule de mon être crie pour son toucher, pour la libération. Je me tortille, frottant mes cuisses l’une contre l’autre dans un vain effort pour apaiser la pulsation entre mes jambes. Le grillage grince sous mon poids, rappelant ma position : à genoux, soumise, exposée. Des minutes passent – ou sont-ce des heures ? Le temps s’étire comme une torture lente. Mes muscles protestent, une crampe aiguë dans le mollet me fait haleter. Je murmure des supplications inaudibles : “S’il vous plaît, Maître… libérez-moi…”
Les pas reviennent, plus lents cette fois, délibérés. La porte claque, et il entre avec un claquement de fouet contre sa paume. “Tu supplies déjà ? Pathétique.” Il s’approche, et je vois l’objet dans sa main : un vibromasseur noir, long et menaçant, attaché à une rallonge qui passe entre les barreaux. Sans un mot, il l’allume – un bourdonnement bas emplit l’air – et le presse contre mon intimité à travers le grillage. La vibration est intense, impitoyable, envoyant des ondes de plaisir forcé à travers mon corps. Je mords ma lèvre pour ne pas crier, mais un gémissement s’échappe quand même. “Pas d’orgasme sans permission,” grogne-t-il, augmentant l’intensité.
La tension grimpe en flèche. Mon corps convulse, luttant contre l’extase qui monte, inexorable. Il alterne : vibration, puis retrait, me laissant au bord du précipice, haletante et désespérée. “Supplie-moi,” ordonne-t-il. Les mots sortent en un flot brisé : “S’il vous plaît, Maître, laissez-moi jouir… je suis votre chienne, votre jouet…” Il rit, un son sombre qui me fait frissonner. Le vibromasseur revient, plus fort, et cette fois, il ne s’arrête pas. La douleur des muscles tendus se mêle au plaisir, une tempête qui me submerge. Je crie quand l’orgasme explose, violent, déchirant, mon corps secoué contre les barreaux froids.
Mais il ne s’arrête pas là. Essoufflée, trempée de sueur, je le supplie d’arrêter, mais il secoue la tête. “La nuit est jeune.” Il déverrouille la cage enfin, mais au lieu de me libérer, il m’attache les chevilles à des chaînes courtes, me forçant à rester à quatre pattes. La tension ne faiblit pas ; au contraire, elle s’intensifie. Il me traîne hors de la cage, son pied appuyé sur mon dos pour me plaquer au sol. “Maintenant, on passe aux choses sérieuses.” Le fouet siffle dans l’air, et la première marque rouge fleurit sur mes fesses. Chaque coup est calculé, envoyant des éclairs de douleur qui se muent en feu liquide dans mes veines.
Il alterne les coups avec des caresses cruelles : ses doigts explorant mes marques, pinçant, étirant. Je pleure, mélange de larmes de douleur et d’un désir insatiable. La tension est partout – dans mes muscles noués, dans mon souffle court, dans l’espace entre nous où son contrôle absolu règne. Il me force à le supplier pour chaque pause, pour chaque toucher doux. “Dis-moi que tu aimes ça,” exige-t-il, et je le fais, la voix brisée : “Oui, Maître, j’aime être votre esclave… punissez-moi plus…”
Des heures passent ainsi, un tourbillon de douleur et de plaisir. Il m’attache à un banc, expose mes parties les plus intimes, et utilise des pinces sur mes tétons, des plugs qui étirent mes limites. Chaque sensation est amplifiée par l’attente, par la peur de ce qui vient ensuite. Mon corps est un champ de bataille : marques rouges, sueur, fluides – tout hurle ma soumission. Pourtant, au fond, une paix étrange s’installe ; dans cette cage invisible de son dominance, je suis libre d’être moi-même, brisée et reconstruite.
Enfin, quand l’aube pointe à travers les rideaux, il me détache. Épuisée, je m’effondre à ses pieds, le corps endolori mais comblé. “Bien joué, ma petite,” murmure-t-il, me soulevant pour m’emmener au lit. La tension s’apaise, laissant place à une chaleur douce. Demain, la cage attendra à nouveau – et j’y retournerai, volontairement, pour revivre cette danse mortelle de pouvoir et de désir.
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Une belle journée à Toulouse avec Morgane on se retrouve pour notre weekend spécial. On daigne enfin à sortir de l'hôtel pour lui faire découvrir notre belle ville rose.
La journée touche à sa fin, il est bientôt l'heure de rentrer mais nous passons innocemment devant un sex shop. Un échange de regard complice et nous voilà en train de pousser la porte.
L'endroit est calme, un fond musical sans saveur est diffusé en fond. On fait le tour un peu gêné, on avance sans trop savoir où aller. On commence par un rayon avec de la lingerie, des harnais, des colliers, de beaux corsets, des ficelles si fine que ça en est ridicule. On commence à prendre nos aises, à rigoler, à se charrier, on avance vers le rayon des jouets sexuels.
Ce rayon nous fait beaucoup rire, les formes, les tailles, les couleurs comme on en n'a jamais vu! Certains nous attirent, d'autres nous questionnent et quelques uns déclenchent de nouveaux fantasmes ou de nouvelles idées...
Ce lieu est surprenant, on a d'abord poussé la porte pour rigoler mais l'on s'est pris au jeu, nos esprits se sont allumés et chauffés aux vues de tant de liberté et d'affirmation. Aucun faux semblant, ça s'assume et ça respire la confiance.
Je la ramène à la lingerie, je veux la voir faire des essayages. On prends un harnais, un corset, un ensemble en dentelle, un autre avec des chaînes qui pendent partout. Je la vois aussi excité que moi, ça main caresse mon érection que je n'ai pas honte d'avoir. Sa langue se glisse dans ma bouche et elle disparaît dans la cabine.
À ce moment là je file dans le rayon dans vibro et m'empare du modèle contrôlable par téléphone. Je file en caisse, règle la somme, ouvre la boîte et laisse l'emballage à la dame qui me fais un clin d'œil en jetant la boîte.
Juste à temps elle me signe d'approcher et porte le harnais sur son t-shirt. Vu sa coiffure elle a bataillé pour l'enfiler et n'est pas convaincu par le résultat. Elle retourne se cacher et cette fois se déshabille pour essayer l' ensemble en dentelle. Quand son pantalon et son t-shirt sont enlevés je rentre brutalement dans la cabine, je lui attrape le poignet, la tire vers moi et l'embrasse avec une furieuse envie. Ma langue dansant avec la sienne je l'empoigne par le cou, serrant sur sa gorge, je la pousse contre la paroi de la cabine.
Son air surpris me plaît, elle est tellement attrapé par la soudaineté de mes gestes qu'elle ne réalise pas que nous ne sommes pas seuls dans le magasin et laisse échapper un petit gémissement quand je la retourne et la plaque face contre la paroi, toujours lui tenant le cou. Elle se cambre, place ses mains contre la paroi, elle se laisse faire, se soumet et écarte ses jambes. Là ma main commence à caresser son entrejambe, j'écarte son string et passe mes doigts sur sa chatte déjà trempé. Elle continue de gémir tout doucement et j'introduis deux doigts en elle. Mes doigts s'enfoncent et se noient dans sa mouille. Ils vont et viennent avec aisance. Enfin, quand je la sens prête, j'introduis le jouet fraîchement acheté et l'allume.
Surprise, elle me regarde dubitativement et se rends compte d'où nous sommes. Subitement revenu à la réalité elle me repousse et se redresse. Je la repousse contre la paroi, la maîtrise et lui interdit de retirer le vibro. Elle semble avoir compris mais ne dit rien. Elle sourit simplement et continue son essayage après m'avoir embrasser une dernière fois et me sors de la cabine.
Personne ne semble s'occuper de ce que nous faisions dans celle-ci, à part la vendeuse dont je croise son regard malicieux, qui sait ce qui se passe dans son magasin.
Trente minutes plus tard nous voilà assis dans le bus ensemble. Vers le fond, le bus étant pratiquement vide j'ai toute la liberté pour activer le Bluetooth de son vibro et de me connecter dessus.
À la première vibration sa bouche s'ouvre silencieusement. Son regard surpris me transperce et sa main m'attrape la cuisse fermement. Je test l'application, varie les vibrations, leurs puissances. Je module leur rythme et m'arrête quand je la sens se tendre et que je la vois fermer les yeux, je sais que trouvé la bonne forme de vibration.
Je dessine des vagues sur mon téléphone, l'intensité monte et descend, sa tête s'enfoui dans mon cou. Sa main me tient la nuque. Elle passe ses jambes sur les miennes. A l'oreille elle murmure "Fais moi jouir, baise moi". Son souffle chaud m'excite, ses murmures de plaisir sont un ravissement pour les oreilles. Le bus s'arrête une personne devant nous se lève et descends, elle regagne sa consistance et essaie de ne rien laisser paraître. Elle écarte les cuisses, je fais passer ma main sur elle en montant l'intensité légèrement le bus repart et on voit une tête s'avancer vers nous et finalement s'assoit assez loin.
Je suis son plaisir avec la force de sa main qui me compresse ma cuisse. Mon érection est comprimé dans mon jeans, elle n'y prête pas attention, elle respire, son visage dans mon cou à nouveau. "Si tu continues ils vont nous cramer" me dit elle à l'oreille et à ces mots j'accélère. Elle mords son autre main, sautille sur place. J'essaie de l'embrasser et ma bouche retrouve la sienne grande ouverte qui respire par à coup en laissant échapper de petits gémissements couverts par le bus.
Quand l'orgasme vient la foudroyé elle se saisit de ma nuque et appuie sa tête sur mon front, un joli "haaaaan" de plaisir contenu vient accompagner son geste. Elle respire encore plus fort, transpire légèrement et finalement m'embrasse. Un léger regard au dessus du fauteuil pour s'assurer que personne ne nous épie et elle s'assoit normalement, posant sa tête sur mon épaule.
"C'est dur de se contenir, de ne pas faire de bruit ou de ne pas trop bouger, j'avais envie de crier et j'avais peur qu'on nous capte. Tellement peur que j'ai joui vraiment très fort. Je suis trempée!"
Le trajet se termine calmement sans surprise. Une fois rentré, douché et remis de nos émotions on commence à se cuisiner un bon petit plat. Et c'est en découpant les carottes qu'elle me dit :
"Charge ton téléphone, ce soir on va au ciné. "
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Un collier, une cage,... appartenir, subir, etre formaté corps et âme.
Du brainwashing à la saillie. De l'enfermement dur à l'humiliation.
Si ces mots vous parlent... appliquez-les sur moi.
2 personnes aiment ça.
Bonjour,
Je recherche un ou une esclave sur la durée. Possibilité de suivi régulier ou permanent. Si vous êtes de ma région et que vous ne souhaitez qu'obéir à mes ordres, alors vous êtes le(la) bienvenu(e). Je devrait vous mettre un collier d'appartenance après validation de vos capacités.
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Bonjour à tous,
Je suis un jeune soumis à la recherche d'une vraie et reelle appartenance totale 24/24 7j/7. je suis extrêmement soumis avec une vraie mentalité de sous merde. je souhaite céder le contrôle sur moi, ma personne, mon corps, ma liberte, ma sexualité, ma vie sociale, mon intimité, ma nutrition et mes besoins... tout céder à quelqu'un d'autre.
J'ai déjà eu beaucoup d'expérience, principalement en matière de dog training et la chosification (la transformation en objet).
Ce qui m'intéresse le plus, c'est l'humiliation et je ne recherche pas une vie de couple. Ma recherche concerne une relation suivie, purement inégalitaire, basée sur mon humiliation constante et ma soumission totale et dirigée par un homme pour qui la domination vient naturellement.
Je cherche uniquement du réel et du sérieux. Je reconnais que mon service répondra non pas à mes éventuels fantasmes ou attentes fétichistes mais à ce que mon Maître appréciera et exigera, indépendamment de mes préférences, mes goûts, mes attentes ou mes réticences. J'espère trouver un Maître qui pense pareil.
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Homme dominant en recherche d un esclave sans tabous et larbin pour une appartenance totale sur Rennes ou alentours département 35
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Quelques épisodes de "Dialogues Interdits", série d'histoires complètes ayant pour singularité de ne comporter aucune narration ni didascalie.
Ecrits par Théo Kosma, d'après les confidences de Chloé. Pour tout savoir sur mon univers littéraire RDV sur mon profil
Tourner une séquence de nu
— Alors cette première scène de nu ? Compliquée à tourner ?
— Techniquement c’était pas évident.
— Quoi « techniquement » : c’est pourtant simple, non ?
— D’abord question de température : j’étais censée être sur une plage par temps chaud. Dans la réalité il faisait pas si chaud et je suis frileuse : du coup j’avais les tétons tout durs !
— A cause du froid ?
— Oui, et c’était pas raccord… Sur ce point le réalisateur est un maniaque, il déteste les faux-raccords. Tu sais ce que c’est ? D’une scène à l’autre tout doit être pareil, les persos, les décors, les objets… même le ciel ! Genre tu tiens un objet dans la main droite et le plan suivant dans la main gauche… ça par exemple c’est un faux raccord.
— Y en a dans tous les films sans que ça ennuie personne ! En général personne remarque.
— Lui si.
— Après, c’est vrai aussi que beaucoup de spectateurs seront concentrés sur tes seins à ce moment-là.
— C’est même un peu l’idée ! Les réas font toujours croire que c’est par rapport au scénario, que ça s’inscrit dans la logique de l’histoire et bla bla bla. Tu parles ! Ils veulent tous nous mettre toutes à poil et puis voilà. S’ils pouvaient ils feraient tourner nues des filles de quatorze ou douze ans. Du reste, parfois ils osent… Y a toujours moyen de trouver une justification scénaristique.
— Concernant les majeures… Ce serait pour voir enfin nue celle qu’ils n’ont pas pu dévêtir autrement ? Par la promotion canapé ?
— Y’a aucune règle universelle, certaines filles couchent avec le réa, l’acteur principal, le producteur… avant leur première scène de nu. Ceci ayant d’ailleurs entraîné cela. D’autres non !
— Et couchent plus rarement avec un figurant ou un petit rôle j’imagine.
— Pas plus rarement : jamais. Bref ! Moi en l’occurrence je couche avec qui me plaît et pas par intérêt.
— Donc vous avez dû attendre que la température grimpe.
— Oui mais… Nouveau souci. Moi nue au milieu de tous ces gens vêtus, dont surtout des hommes, j’étais excitée ! J’y pouvais rien c’était ainsi. Mes seins avaient carrément gonflé ! Mes tétons pointaient encore plus ! Ouh le malaise…
— Et ça se calmait pas ?
— Non, le temps passait et je restais telle quelle. Alors que dans la séquence j’étais pas du tout censée être excitée. J’étais juste censée être seule sur une plage, et me dévêtir était une façon de célébrer une nouvelle vie, une liberté retrouvée tout ça…
— Comment vous avez fait ?
— J’ai observé intensément l’acteur principal du film. Qui me plaisait pas du tout. C’était nickel, ça a été un tue-l’amour. On a pu tourner la scène en une prise, c’était réglé. Ouffff… Par contre après il était super vexé.
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Légende
— J’ai regardé les chiffres : c’est clair et net ! Cette histoire d’une augmentation de naissances pendant la pleine lune est un mythe ! Je le savais !
— Toute légende a une origine véridique.
— Laquelle ?
— Un petit coin tranquille dans la nature, loin des regards indiscrets… et des oreilles… Une lune magnifique, pleine et entière, qui éclaire et magnifie les corps. Les nuits de pleine lune ça baise bien plus que les autres.
— Ah oui d’accord. La légende est donc véridique… à neuf mois près !
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Pas de vacances pour les baiseuses DS HDS watpad
— J’étais en vacances dans une sorte de club Med, avec deux trois copines. A la base j’avais pas plus que ça envie de rencontres.
— C’est pas un peu le but pourtant ?
— Oui et non. Enfin je veux dire, j’avais pas dans l’idée de me faire un ou des mecs. Echanger avec les gens, là oui d’accord.
— Tu sortais d’une relation compliquée, c’est ça ?
— Et je sais que pour certaines c’est THE méga occasion de se dévoyer. Pas pour moi.
— Sauf que ?
— Oui ! Sauf que malgré tout il est arrivé quelque chose. Et d’une part c’était bien, d’autre part je me suis tellement faite avoir je sais plus quoi en penser. Une location juste à côté de la nôtre, un couple, on sympathise. Comportement un peu spécial… On a l’impression qu’ils tentent de se rapprocher de toutes les filles du coin, et en même temps rien n’est clair.
— Des libertins ?
— Fille très jalouse, donc théoriquement pas du tout des libertins. Lui semblait s’entendre surtout très, très bien avec moi. Voyant ça, elle m’a demandé de mettre son mec à l’épreuve. Un soir, je devais m’isoler avec lui et le chauffer. Il était temps qu’elle vérifie sa fiabilité, pour voir si elle accepterait ou non les fiançailles. L’idée était marrante, sulfureuse !
— Je suppose que tout s’est passé comme elle le craignait ?
— Et j’aurais pu le stopper au premier baiser, dès sa main passée sous ma robe. Je me demandais s’il allait oser ça, et ça, et puis ça… jusqu’à deux heures plus tard où il avait TOUT osé. La totale ! Sodo, cunni, vaginal, éjac’ dans la bouche, sur le visage, différentes positions… tout. Bien sûr j’étais contente et consentante.
— Donc une expérience… triste pour elle et belle pour toi.
— Ce qui m’a fait regretter, c’est quand j’ai surpris leur conversation. « Alors elle était bonne la petite greluche ? ». Et lui de répondre : « Oh oui putain, au top du top. C’est marrant ça marche à chaque fois notre histoire avec ce genre de blondes. T’as encore super bien amené le coup, sans ça j’aurais jamais pu me la faire ! ».
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Redécouvrir les bases
— J’aurais jamais cru que tu me dises ça un jour. Toi, trouver le sexe banal ! Toi la libertine passionnée passée par tant de bras…
— Justement, faut croire qu’à force on se lasse.
— Et si tu tournais la page ?
— Pas non plus envie de me passer de mon loisir favori. Plutôt désir de le renouveler. Mais comment ? J’ai été dominatrice, dominée, j’ai eu du groupe, du duo, du trio, du vibro, du porno, du sadomaso…
— Mets-toi à regarder les visages ! A faire l’amour yeux dans les yeux ! Tu verras tout devient exceptionnel quand on se remet au classique.
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Leçon de confinement
— La période Covid m’a appris le slow sex !
— Ah, quel rapport ?
— Je voulais que mon amant vienne me voir en journée, discrètement… Qu’il brave l’interdiction. Mais… fallait pas que les voisins le remarquent. On aurait pu être dénoncés ! Alors il venait en livreur de pizzas.
— Comment il faisait ?
— Heu… Facile, il était livreur de pizzas. Sauf qu’on devait pas faire de bruit, pour pas se trahir. Et aussi on voulait pas se refiler un Covid. Et moins je soufflais fort, moins y avait de risques. Moi qui ai l’habitude de souffler comme une dingue ! Donc… on a fait du sexe lentement, très lentement… Et qu’est-ce que c’était bon. Après le confinement ça m’est resté. Après lui, avec mes autres mecs.
— Pas trop dur de leur faire admettre ?
— Non, la plupart des hommes sont ouverts à la nouveauté. Suffit de calmer un peu leur fougue. Et puis avec cette façon de faire, ils ont les pipes les plus longues de leur vie… Comme quoi un mal entraîne un bien : c’est notre force d’adaptation à nous, les humaines !
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Homme dominant gay recherche un esclave gay ou une esclave travestie pour vie commune et relation sérieuse
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Bonjour je recherche un homme gay passif esclave ou une travestie esclave sans tabous sur Rennes ou alentours pour une relation sérieuse
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16/12/25
Homme dominant hétéro recherche une esclave hétéro femme pour vie commune et relation sérieuse de tradwife
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Homme dominant hétéro recherche une femme esclave pour vie commune et relation sérieuse de tradwife...
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Bonjour j ai 65 ans je suis travestie et lopette soumise je voudrais finir ma vie en soubrette pour quiconque voudrais me passer un collier ,je suis prête a signée mon contrat d appartenance
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Maître en rechercher de chienne esclave pour emménager avec si ta une voiture et tu vis seul contact moi
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Je suis soumise et destiné a un maître exigeant
J aime la soumision et être vouée à un maître qui sauras me faire me dépasser encore plus loin
Ma recherche n est pas un jeu
Je désire un maître attentionné et pas un homme qui croit etre Maître ou dom et qui a la fin du compte ne recherche que du sexe .:.




















