A propos du groupe
Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

Mur de commentaires

Axellia Dom
2 J’observe Victoire sans rien dire. Après tout, c’est sa maison, son donjon (enfin celui de ses parents) et surtout son fantasme. Moi… moi je me prête simplement au jeu, n’est-ce pas ? Cela ne m’engage à rien… - Je… m’installe ? je demande comme s’il me fallait sa permission. Je n’ai absolument aucune idée de comment m’y prendre et mon cerveau tourne au ralenti depuis tout à l’heure. Victoire lève gentiment les yeux au ciel. - Pas dans cette tenue. - Oui, bien sûr. Un peu gauchement, j’ôte mes chaussures qui risquent de gêner et les dépose sagement contre l’un des murs du donjon. Mon regard croise celui de Victoire qui me renvoie une moue éloquente. - Je retire… quoi ? Finalement je préfère encore demander, plutôt que de me ridiculiser. Autant accepter ma maladresse plutôt que de lutter contre. Victoire me sourit et s’approche, pose sa main sur mon pectoral. - Le haut… Le dos de ses doigts effleurent la bosse de mon pantalon. - … et le bas. - Tout le bas ? Cette fois-ci elle ne me répond pas, se contentant de m’adresser un clin d’œil. - Fais comme tu le sens. Je me sens actuellement le dernier des timorés alors que je commence à déboutonner fébrilement ma chemise. J’hésite un instant à la plier pour ne pas la froisser mais finit par l’abandonner en boule sur le sol. Victoire m’observe alors que je me déshabille, ce regard me fait rougir autant qu’il m’excite. Je me suis déjà retrouvé partiellement désapé devant une fille – qui n’a jamais été à la plage ? – mais certainement pas dans de telles conditions et puis les choses étaient plus équilibrées. Victoire, elle, semble bien décidée à ne pas ôter le moindre bout de tissu pour le moment et je n’ose pas protester. Je déboutonne rapidement mon pantalon qui tombe sur mes chevilles, dévoilant un boxer noir qui moule mon érection. S’il me reste encore des choses à cacher, ce n’est certainement pas l’état d’excitation dans lequel je me trouve… J’enlève mes chaussettes et me retrouve donc en caleçon devant Victoire. Légèrement gêné je croise les bras sur mon torse. Et maintenant ? - Tu le gardes alors ? demande la jeune fille en désignant d’un mouvement de menton le dernier morceau de textile qui me couvre. - Heu… oui… Elle ne répond rien mais m’invite à m’installer sur l’appareil. Je comprends assez instinctivement comment faire, les anneaux sont placés de façon intuitive pour le corps humain. A quatre pattes, je pose mes deux coudes au sol et mes poignets viennent se glisser dans les menottes à l’avant. Je positionne ensuite mon cou dans le plus grand des anneaux et je tente de glisser mes chevilles dans ceux à l’arrière. Victoire s’agenouille à mes côtés, je sens les déplacement d’air sur ma peau nue qui me font frissonner. Il ne fait ni chaud ni froid dans le donjon, mais l’excitation me flanque la chair de poule. Victoire referme un à un les deux bracelets sur mes poignets, à l’aide d’une petite vis qu’elle fait tourner pour resserrer l’étau. Par acquis de conscience, je les teste un peu mais il s’agit de vraies menottes en fer et je suis incapable de m’en échapper. Le verrou claque au niveau de mon cou tandis que Victoire tourne la petite molette qui me bloque et je ne peux désormais plus bouger le haut de mon corps, seulement remuer misérablement mon bassin de gauche à droite. Pendant toute cette petite opération, nous n’avons pas échangé un mot et je m’attends à ce que Victoire referme maintenant les verrous sur mes chevilles mais elle semble hésiter. - C’est dommage quand même… - De quoi ? - Que tu restes habillé. Je manque de m’étrangler, à moitié piégé dans la structure en fer je ne peux que tenter de me dévisser le cou pour croiser son regard du coin de l’œil. - T’appelles ça habillé ? Je sens sa main qui me caresse soudain le fessier et me fait me cambrer par réflexe. Les choses n’étaient pas tout à fait prévues comme ça… - Si tu me laisses te le retirer, je te branlerai. Je dois être écarlate, incapable de tourner le cou suffisamment pour croiser son regard et vérifier si elle se moque de moi ou pas. Sa main continue de courir sur mes fesses et le bas de mon dos, comme on flatterait un chien. A quatre pattes devant elle, je ne dois pas en être bien loin… - Non mais je… ah bon ? - C’est oui alors ? L’idée de me retrouver complètement nu devant cette fille me terrifie mais… foutu pour foutu. Je cède finalement. - Ok ok… Je ne peux que sentir ses doigts aux ongles manucurés se glisser sous l’élastique du boxer qu’elle fait glisser sur mes cuisses et me retire finalement. Me voilà totalement à poil, bandé comme jamais, et incapable de bouger. Sans un mot, Victoire guide mes chevilles vers les anneaux de fer qu’elle referme l’un après l’autre. Je suis à présent totalement immobilisé. Je sens soudain l’index de Victoire glisser sur le bout de mon gland humide. - Ca te met dans tous tes états on dirait… tu dégoulines. Je ne sais plus si je dois avoir honte mais cette légère caresse me fait frissonner. Elle est d’une douceur bien cruelle pour qui ne peut plus bouger et je me retrouve obligé de suivre à l’aveugle le cour de ses mains qui glissent sur ma beau. Elle parcoure mes flancs, caresse mon ventre tendu, remonte au niveau de mon bassin pour suivre le tracé de ma colonne vertébrale. Tout ce temps je n’ose guère parler, craignant d’interrompre cette délicieuse initiation. Je me contente de lâcher parfois de biens involontaires soupires lorsque les doigts de Victoire s’aventurent dans des régions sensibles de ma peau. Le plaisir est nouveau, savoureux et j’en oublie ma nudité, mon immobilisation. Je suis en train de me faire caresser par une fille et c’est déjà beaucoup plus que ce que j’osais imaginer en me présentant chez elle quelques heures plus tôt. Sa main repasse à présent sous mon torse et se met à jouer avec mes tétons. Je m’agite, gêné et émoustillé par cette trituration inattendue. - T’aimes bien ? - Heu je sais pas ? - Et là ? Elle tire dessus soudain avec plus de violence. Je grimace. - Non pas trop ! - Chochotte. Je veux lui adresser un regard noir mais l’appareil me bloque. - Arrête… - Sinon quoi ? Je ne sais pas quoi répondre. Sinon quoi en effet ? Ses doigts continuent de tirer et presser mes tétons, je serre les dents et tente de remuer pour me dégager, sans aucun résultat. La main de Victoire abandonne soudain mon torse et me caresse le dos avec douceur. - T’es à moi Paul, pour les prochaines heures t’es à moi, faut que tu l’acceptes. Je sens mes entrailles se liquéfier et se réchauffer à la fois. Le ton doucereux de Victoire me terrifie et pourtant je ne me suis jamais senti aussi excité qu’à cet instant précis. - Si je veux te caresser, je te caresse, si je veux te faire mal je te fais mal, mais dans tous les cas tu vas aimer ça je te le promets. Je ne réponds rien alors qu’elle se relève et disparait dans mon dos. A quoi dois-je m’attendre à présent ? Je l’entends ouvrir l’armoire derrière moi, s’y afférer, puis s’agenouiller au niveau de mes fesses. Sa main effleure mon sexe ce qui me fait frissonner puis je sens ses doigts enserrer la base de mes testicules et tirer dessus. - Tu fais quoi ? - Je te mets un anneau, pour écarter tes couilles de ta bite. Je n’ai aucune idée d’à quoi cela peut bien ressembler, et aucun moyen de jeter un coup d’œil. Je sens seulement les doigts agiles de Victoire qui tirent sur ma peau et quelque chose passer autour de mes bourses avant de se refermer à leur base. Ce n’est ni agréable ni désagréable, mais mes couilles sont à présent comprimées et, de fait, plus sensibles. Les doigts de Victoire effleurent la peau tendue. - Maintenant Paul tu vas répondre à mes questions. - Heu ok… ? - Combien de fois tu te branles par jour ? Je me sens rougir. Deux, trois fois par jour peut-être ? J’ai les hormones en feu et ma virginité n’aide pas à calmer mes ardeurs. Mais passer pour un branleur me gêne et je cherche à garder la face. - Une fois tous les deux jours. Aussitôt, Victoire frappe mes couilles du plat de sa main, m’arrachant un cri. - Arrête ! - Paul j’ai l’impression que tu mens, répond-elle d’un ton chagrin. Une deuxième tape puis une troisième me font chaque fois crier. Je me débats dans l’appareil mais je suis solidement maintenu par la structure de fer. - Pitié, ok, deux ou trois fois par jour. J’appréhende mais cette fois Victoire me caresse les couilles avec douceur. Je suis extrêmement tendu. - Tu penses à qui quand tu le fais ? - Des heu, des actrices… Nouvelle tape. - Pitié ! - Réponds Paul. - Ok je sais pas ! des filles de ma classe… - Et ? - Des personnages de dessins animés… - Ah bon ? Qui ça ? Quelques noms me viennent en tête, j’hésite à mentir mais j’ai peur d’avoir mal. - Je sais pas Jasmine dans Aladin ? Victoire éclate de rire. - T’es trop mignon Paul… Elle me caresse de nouveau les couilles, ce qui apaise la douleur et la peur. Je déglutis péniblement face à cette petite séance de torture improvisée. - C’est où l’endroit le plus improbable où tu t’es branlé ? - Dans la chambre de mes parents, je décide d’avouer. - T’es sûr ? - Oui je te jure ! Aucune envie d’encore me faire frapper les couilles, je prie pour que Victoire accepte de me croire sur parole, sinon je n’aurai qu’à trouver un mensonge pour la satisfaire. - C’est quoi ton fantasme le plus inavouable ? Je reste silencieux un instant. - Ca c’est… c’est déjà bien ? Nouveau coup sur les couilles, plus fort que les précédents. - Arrête je t’en supplie… - Réponds. - Mais je sais pas… ! j’ai pas fait une liste ! Elle tape encore et encore une troisième fois. Je me cabre de douleur, mais je suis vraiment incapable de me bouger et ne réussit qu’à me tordre les poignets. - Ok heu attends ! laisse-moi réfléchir… - Réfléchis bien Paul… - J’aimerai heu… coucher avec plusieurs filles en même temps. Victoire ne répond rien dans un premier temps puis lâche d’un ton peu convaincu. - C’est vanilla. - Vanilla ? - C’est pas très marrant. Et qu’est-ce que tu aimeras que je te fasse puisque tu es à ma merci maintenant ? Je déglutis. - Que tu me branles. - Trop facile, ça. Dis-moi un truc humiliant pour toi. - Un truc humiliant ? - Qu’est-ce que je pourrai te faire qui te ferait bander Paul ? J’hésite. L’occasion est belle et vu ma situation, je n’ai pas grand-chose à perdre niveau égo. Je suis déjà au fond du trou alors… Je finis par lâcher d’une petite voix. - Que tu me traites comme un chien… - Tu voudrais que je te tienne en laisse ? Faire le beau ? - O… ouais… je kifferai je crois. - Ok Paul le chien, on peut faire ça. C’est bien tu te laisses aller. - Ouais… ouais… - Et ton cul ? Tu t’es déjà mis un truc dans le cul ? Je secoue la tête. - Non jamais. Elle me frappe les couilles. - Mais c’est vrai ! - Ah bon ? - Oui je te jure ! Elle frappe encore. - Je te crois pas. Tous les mecs de ton âge sont des obsédés sexuels, je suis sûr que t’as essayé de te foutre des trucs dans le cul. - Un doigt peut-être… - Peut-être ? - Non mais oui un doigt pour essayer… - Et ça t’a plu ? - Pas vraiment… Victoire soupire et se dirige vers l’étagère des sex-toys. Je me sens blêmir en la voyant parcourir avec curiosité la rangée de gode plus longs et larges les uns que les autres. - Victoire pas ça… Elle se tourne vers moi et me sourit, attrapant une gigantesque bite en silicone entre ses mains. - C’est l’heure de ton initiation Paul ! J’ai l’impression que je vais tourner de l’œil, c’est un cauchemar. - T’es folle ça va jamais entrer ! - Hm, pas faux. A mon grand soulagement elle repose la bite sur l’étagère et se saisit d’un gode plus fin dont la forme m’évoque un petit sapin. Il fait la taille d’un cigare et a la largeur d’une télécommande à sa base, qui se réduit vers le bout. C’est beaucoup moins que les autres exemplaires mais ça me semble déjà beaucoup. Victoire s’approche de moi et me le met sous le nez. - On va commencer avec ça ok Paul ? Mais vu que ce sera ta première fois par le cul je veux que tu le lubrifies bien avant ok ? Je la regarde sans comprendre. - Ouvre la bouche. Je m’exécute et Victoire me glisse le gode dedans. Mes dents se referment sur sa base élargies et je sens sa pointe qui atteint presque la base de ma langue. - Suce le bien pendant que je te détends. Je m’exécute, attentif à ne pas le laisser tomber. J’aimerai protester mais impossible avec le gode dans la bouche et je sais que si je le lâche je ne pourrai pas le récupérer. Victoire est repassée dans mon dos et je sens sa main glisser délicatement le long de mon sexe. Immédiatement la douceur s’empare de moi et je ferme les yeux tandis que ses doigts parcourent de haut en bas ma verge, s’attardant à chaque fois sur mon gland trempé. Il ne me faut guère plus de quelques va-et-vient pour me sentir au bord de l’explosion et sans parvenir à me maîtriser, je décharge soudain cinq longs jets de spermes qui me laissent hébétés de bonheur. S’il n’y avait cette machine qui me retient bloqué, je me laisserai tomber de côté, repu. C’est la première fois que je ressens une jouissance si puissante au point d’en être confus. J’entends à peine Victoire qui s’amuse de mes performances. - Ça a été rapide, t’en as lâché des quantités. Je grogne, satisfait, espérant avoir droit à quelques minutes de repos pour me remettre de mes émotions lorsque je sens un doigt de Victoire glisser sur la raie de mes fesses. - Hm ? - Merci pour le lubrifiant Paul. Je m’agite, mal à l’aise, lorsque je sens un phalange pénétrer mon intimité avec une facilité déconcertante. Victoire est en train d’utiliser mon propre sperme pour lubrifier mon anus… !