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Mentorsm44
Créateur

L obéissance absolue, une servitude et une servilité parfaite sont des pilliers de la relation Maitre-soumise ou Maitre-esclave.

L appartenance intégrale et exclusive au Maitre est fondamentale.

Le collier en est à la fois la matérialisation  mais il est aussi le symbole de l union indéfectible entre la soumise/L esclave et son Maitre.

Il est le symbole de son rang et de son statut, de l appropriation par le Maitre 

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Axellia Dom
La sensation n’est franchement pas très agréable. Victoire a beau n’avoir introduit qu’un seul doigt dans mes fesses, et le sperme aide à la lubrification, je crois que je suis trop stressé pour que ça se passe correctement. D’autant que la jeune fille n’est pas aussi experte qu’elle le croit et me triture l’intérieur avec agressivité. Je sens bien parfois qu’elle effleure des zones qui suscite chez moi un plaisir inexplicable, mais j’ai surtout l’impression que ces va-et-vient irritent mes parois intérieures. Je finis par me résigner et laisse tomber le petit gode que Victoire m’avait mis dans la bouche. - Arrête s’t’eu plait ça fait mal. - Paul, je t’ai dit de bien lubrifier ! - Désolé mais… Elle lâche une pichenette sur mes couilles qui me fait glapir. - Tant pis pour toi. - Victoire, s’il te plait… La jeune fille a retiré son doigt de mes fesses et j’en ressens une sincère satisfaction, mais je l’observe récupérer le petit gode que je viens de lâcher et me l’agiter sous le nez. - J’espère que tu l’as bien léché ! Je ne réponds rien, désormais résigné. Victoire passe dans mon dos et glisse le gode sur la raie de mon cul, pour l’enduire de mon sperme étalé. - Détends toi Paul. Je sers les dents mais essaye de suivre ses instructions. Je me relaxe au maximum pour sentir le bout le plus fin du jouet forcer l’entrée de mon anus. La sensation est désagréable mais Victoire n’en a que faire : elle pousse le jouet jusqu’au bout, sans considération pour mes grognements et soudain la partie évasée atteint l’entrée de mes fesses et le gode se stabilise. Je relève la tête avec curiosité. Il n’est pas très large ni très long, mais la sensation d’avoir cet objet coincé dans mon cul est nouvelle et un peu intrigante. Victoire se redresse et m’observe. - Un beau petit enculé. - Dis pas ça, je grogne. - Pourtant c’est ce que tu es. On pourrait s’amuser à t’enfiler toute la collection t’en penses quoi ? Je secoue la tête avec énergie. - Déconne pas ! déjà que celui-là c’était compliqué. - C’est parce que tu es trop stressé Paul, il faut que tu te détendes. J’agite un peu mon bassin, seule partie réellement mobile de mon corps coincé dans l’appareil. Je bande de nouveau dur et ne serait pas contre une nouvelle branlette mais Victoire semble avoir d’autres plans. - T’en penserais quoi si je sortais maintenant du donjon et que je laissais la porte ouverte ? Cette fois, je blêmis franchement. - Non ! L’idée de me retrouver exposé dans cette situation à la vue d’étranger – ou pire : de mes parents – me terrifie littéralement. J’ai accepté de jouer le jeu de Victoire, de me prêter à ses fantasmes, mais je n’ai aucune intention que cela ait un impact sur ma vie sociale ! - Et si c’étaient des potes de ma classe qui te voyaient comme ça ? - Mais qu’est-ce que tu racontes… ? Déconne pas Victoire… - Détends toi Paul je fais qu’imaginer. Imagine : tu serais dans ma chambre, attaché comme ça avec ton plug dans le cul et j’invite des copines et des copains. On jouerait avec toi, on te caresserait un peu partout, t’aurais les meilleures branlettes de ta vie… Je ne réponds rien. L’idée m’échauffe un peu les tripes je dois bien l’avouer mais c’est un cap que je suis très loin d’être prêt à passer. - Et puis on te demande de nous lécher, une par une, une galerie de chattes rien que pour toi. Et pendant que tu lèches, un de mes potes passe derrière toi et t’encule alors que tu peux pas bouger. - Je suis pas homo je t’ai dit. - Pas besoin d’être homo pour aimer se faire enculer, suffit d’être soumis. Je me sens rougir, cette appellation ne m’est pas très agréable et pourtant une part de moi sait qu’elle me convient assez, dans cette situation… - Alors ? Ca te plairait Paul ? - Non. Victoire s’empire et passe derrière moi. - Tu fais quoi, je demande inquiet. Je sens sa main se saisir de mes couilles et taper dedans. Je cris. - Ne me mens pas. - Pitié ! - Ca te plairait Paul ? - Oui oui j’adorerai. - Être notre petit soumis ? Pour moi et mes amis ? Ca te plairait ? - Oui je crois que oui… - Bien. Victoria relâche mes bourse avec un sourire de satisfaction. - Si tu te débrouilles bien aujourd’hui on verra peut-être pour organiser ça ? Ca m’arrive d’avoir la maison pour moi toute seule certains soirs. Je suis cramoisi, incapable de savoir si j’ai confessé mon fantasme pour échapper à la douleur ou parce que l’idée m’excite véritablement. Je dois bien avouer que je n’ai pas débandé et je sens toujours le liquide pré-séminale dégouliner de mon gland jusqu’au sol. Est-ce que cela signifie que ça me plairait ? Que j’aimerai me retrouver exposé ainsi devant plusieurs filles et garçons ? Sans dire que j’ai déjà envisagé l’idée, ce n’est pas impossible que des pensées déplacées m’aient parfois traversé l’esprit dans les vestiaires de sport, au contact de mes camarades partiellement ou totalement dénudés. - Ca… ça pourrait me plaire, j’avoue enfin, honteux de moi et excité en même temps. Victoire tient les rênes, la tentation de les lui abandonner totalement se fait sentir. La jeune fille se glisse de nouveau à mes côtés, passe sa main sous mon sexe pour accrocher le filet de liquide pré-séminale qui en dégouline. Elle approche sa main gluante de mon visage. - Lèche. Je passe la langue sur la paume de sa main. Ca n’a pas vraiment de goût, pour être honnête. - C’est bien Paul. Je ne peux m’empêcher de sourire, fier de moi. - Maintenant je te laisse le choix : soit on s’arrête là et je te laisse dans cette position pendant les deux prochaines heures sans rien faire avec toi, soit je te mets un autre gode, plus gros dans le cul, mais je le lubrifie avec ton sperme avant ce qui veut dire… Une autre branlette. Je ne suis pas très partant pour me faire enfourner un machin plus grand dans les entrailles, mais la perspective de jouir et surtout, la peur que la séance s’arrête ici, me convainquent d’accepter. - OK, vas-y. - Bravo Paul t’es super courageux ! Victoire glisse sa main le long de mon ventre jusqu’à mon sexe et recommence ses va-et-vient. Je ne suis pas beaucoup plus long à venir cette fois que la précédente, chauffé à blanc par la situation et ses caresses, j’éjacule à plusieurs reprises dans un long râle de satisfaction. - Bien, maintenant on passe aux choses sérieuses. Pendant que je me remets de mes émotions, Victoire se dirige vers l’étagère à dildo. Il y en a une triporté et je m’attends à ce qu’elle en choisisse un proche du premier, peut-être un peu plus large pour la forme, mais à ma grande horreur son doigt s’arrête sur la base d’un gode particulièrement large. En silicone, il a la longueur d’une banane et la largeur d’une pomme golden. Je manque de m’étouffer en découvrant son choix. - Arrête c’est pas drôle ça va jamais entrer ! - On va prendre le temps de te préparer alors. Je remue, terrorisé, mais impossible de m’échapper. Victoire a attrapé un flacon de lubrifiant et s’installer derrière moi, face à mon cul. - Détends toi Paul sinon on ne va pas s’en sortir, me gronde-t-elle. Elle en a de bonnes ! Je sens ses doigts chercher l’embout du petit gode qui était resté dans mes fesses et le retirer lentement, ce qui me procure une agréable sensation de soulagement. Celle-ci est de courte durée car Victoire ne l’a pas totalement sorti qu’elle le re-rentre à nouveau et commence à réaliser des va-et-vient. La sensation est étrange, un peu dérangeante sans être désagréable. Après quelques minutes de ce traitement, elle se décide finalement à le retirer enfin pour le remplacer par l’un de ses doigts, puis, en forçant un peu, un second. Je grogne et grimace. Victoire a beau s’être lubrifié, mon anus est encore bien serré. Lentement, la jeune fille entame de nouveau va-et-vient. La sensation est différente cette fois car, ses phalanges légèrement repliées, je sens le bout de ses doigts caresser ma prostate à chaque mouvement ce qui provoque rapidement chez moi une sensation agréable. - Tu vois tu te détends finalement… Je n’ai rien à répondre. Je sens que Victoire écarte les doigts progressivement pour desserrer mon trou tout en rajoutant régulièrement du lubrifiant. - J’allais oublier ton sperme, plaisante-t-elle. De sa main libre, elle récupère ma semence sur le sol et vient m’en enduire l’anus. C’est froid et un peu humiliant mais, bizarrement, pas déplaisant. Victoire poursuit son manège encore deux bonnes minutes, elle retire ses doigts, les rentre, les retire à nouveau. Sans être vulgaire, cela me donne la sensation étrange de chier en continu mais ce n’est pas quelque chose de désagréable. Finalement, la jeune fille semble me juger prêt. - On y va Paul ! Je m’inquiète : - C’est assez dilaté ? - On va voir. Vachement rassurant. Je sens le bout du gode se poser contre mon anus. Même sans le voir, il me parait beaucoup trop large pour y pénétrer ainsi. - Ne bouge pas, s’agace Victoire. J’essaye de rester le plus immobile et calme possible. Le bout du gode force contre la paroi de mon cul et Victoire est obligée d’ajuster l’angle. Lorsqu’elle appuie trop, je grimace, dérangé par la pression désagréable. - Ca entre pas tu vois bien, je gémis. - Parce que tu y mets de la mauvaise volonté, râla-t-elle en retour. Je sentis pourtant que mes plaintes avaient été entendues car elle abandonna le gode pour glisser de nouveau ses doigts en moi. Deux d’abord, bientôt suivi d’un troisième. Je me crispais à cette sensation, avant de me détendre finalement pour mieux les accepter. Victoire me ramonait de plus en plus vigoureusement et je sentis progressivement l’inconfort laisser place à de subtiles vagues de plaisir. Mon sexe parlait à ma place et je bandais de nouveau de toutes mes forces, me laissant même aller à gémir doucement. Cela eut l’air de plaire à Victoire qui me colla une tape sur la fesse gauche. - Je t’avais dit que tu prendrais ton pied. - Oui, avouais-je misérablement. Je sentis soudain à nouveau le bout du gode sur mon anus et me crispait par réflexe. - Détend toi, m’ordonna Victoire en me collant de nouveau une tape. Je soufflais profondément et tâchais de relâcher mes sphincter. Le gode pénétrait légèrement mais était encore loin d’y entrer de toute sa taille, je jure que je faisais des efforts pour l’accepter en moi. Victoire devait commencer à s’impatienter car elle força soudain plus que ce que je m’y attendais et je sentis mon anus s’ouvrir pour laisser passer le gode que ma tortionnaire poussa presque jusqu’au fond. Je lâchais un cri de douleur et de surprise sincère et me cabrait violemment. - Eh calme toi. - Merde arrête ça fait mal… Victoire dut avoir un peu pitié de moi car elle se mit à me caresser le dos doucement et sa main s’attarda sur mon sexe, partiellement débandé, pour me stimuler le gland. Mon érection revint presque aussitôt et je m’habituais doucement à la présence du plug, stimulé par les caresses de ma tortionnaire. Nous restâmes quelques minutes ainsi, moi tâchant de me faire à la présence de ce corps étranger et Victoire m’encourageait doucement, comme on l’aurait fait avec un animal que l’on cherche à dresser. La douleur s’estompa doucement, laissant place à une simple gêne, une sensation nouvelle et assez indescriptible compensée par les va-et-vient de la main de Victoire sur mon sexe. Finalement, je la sentis effleurer la base du gode. Je ressentais chaque manipulation, même très légère, et Victoire se mit à le faire remuer doucement à l’intérieur de moi. J’éprouvais comme des vagues de plaisir et de gêne à la fois, puis Victoire entreprit de le retirer doucement. Cela me fit comme une libération et je soupirais d’aise mais elle l’enfonça de nouveau, me faisant grimacer, puis le ressortit et recommença ainsi, de plus en plus vite. J’avais renoncé à me plaindre et haletais simplement, tâchant de rester le plus détendu possible tandis qu’elle me godait le cul de plus en plus vivement, s’arrêtant seulement pour rajouter du lubrifiant lorsqu’elle estimait que c’était nécessaire, et son autre main avait repris les va-et-vient sur ma queue. Je ressentais un plaisir décuplé, ma prostate stimulée ainsi par le jouet dégageait des vagues de chaleur dans le reste de mon entre-jambe et de mon ventre et je découvrais soudain que je tremblais et gémissais sans pouvoir m’arrêter. Victoire devait en être satisfaite car elle continua d’accélérer et très vite je jouissait pour la troisième fois sur le sol, dans un râle de plaisir. Je me serai certainement effondré sans le carcan qui me retenait prisonnier et j’aurai voulu pouvoir m’allonger sur le sol pour reprendre mes esprits. Victoire retira doucement le gode de mon anus et passa devant moi pour me regarder. J’étais fébrile et j’avais abandonné toute forme d’égo ou d’honneur. Cette fille m’avait enfermé nu et à quatre patte dans sa prison, comme une bête, godé et fait jouir mieux que ce que j’avais jamais connu jusque-là et je ne savais pas si je devais me sentir reconnaissant ou honteux. Cela avait-il seulement de l’importance ? - T’as aimé ? - C’est trop bien, je soupirais. Victoire me sourit. - J’avoue j’ai bien aimé aussi. Je lui rendit son sourire et elle se pencha vers moi pour m’embrasser sur le front. J’en ressentis un plaisir franc et une forme de fierté. Elle m’adressa un clin d’œil et tira devant moi une chaise toute simple sur laquelle elle s’assit et descendit son pantalon sur ses chevilles. Sa culotte était trempée, signe de son excitation, et j’en ressentis de la joie. J’avais déjà jouit plusieurs fois mais Victoire s’était contentée de rester à la manœuvre. Tout en continuant de me regarder, elle glissa sa main dans sa culotte et commença à se caresser sous mes yeux. Je ne pouvais détacher mon regard de cette vision. - Tu veux que je te lèche, proposais-je ? - Peut-être la prochaine fois, répondit-elle dans un soupire. La prochaine fois ? Y aurait-il vraiment une prochaine fois ? Je n’y avait tout simplement pas pensé. Un peu déçu mais fasciné, je me contentais de la regarder se masturber sous mon nez et la vit trembler, se crisper sur la chaise, soupirer de plus en plus fort et soudain jouir à son tour en silence, tout son corps tendu vers le plafond. J’en souriais bêtement pour elle, partageant sa jouissance. Le visage un peu rouge, elle se redressa sur la chaise. - Merci. - Non merci à toi… Cela la fit rire. - Bon je vais te détacher. J’en ressentais autant de soulagement que de frustration. La position à quatre pattes était loin d’être confortable, je dois bien l’avouer et je ne fus pas mécontent de retrouver ma liberté de bouger. Je pris le temps de m’étirer un peu. Victoire jeta un coup d’œil à son portable. - On a encore un peu de temps, je te proposerai bien une douche mais ce sera bizarre si tu venais manger les cheveux mouillés. Pour ma part je me sentais poisseux et j’avais envie d’aller aux toilettes, mais sa remarque confinait au bon sens. Je me rhabillais rapidement pendant que Victoire passait sous l’eau du robinet les deux godes qu’elle avait utilisé sur moi. Leur taille était plus modeste que ce que je m’étais imaginé un peu plus tôt, mais il ne fallait sans doute pas en attendre beaucoup plus pour une première fois. Victoire me passa la main dans les cheveux pour me recoiffer et s’assura que ma chemise n’était pas trop froissée. Elle remonta également mon col et tira sur mes manches pour dissimuler les marques laissées sur ma peau par les anneaux de fer. Pour ma part, je ressentais une gêne légère au niveau de l’anus, et quand je le confiais à Victoire, elle m’embrassa sur la joue. - Tu penseras à moi comme ça. Elle avait raison. Il était presque l’heure de manger et nous rejoignîmes nos parents pour le dîner. Nous dûmes faire illusion car personne ne nous fit aucune remarque et le repas se déroula sans heurts. Je ne garde aucun souvenir des discussions ni du plat, seulement d’avoir passé l’heure à échanger de discrets regards complices avec Victoire à l’autre bout de la table. Le moment vint finalement de rentrer chez nous et Victoire me pris à parti pour me donner son numéro. - On se texte ? - Ouais… ouais carrément. A ce moment-là, je n’avais encore aucune idée de ce dans quoi je m’engageais, mais une chose était certaine : j’étais plus que ravis et enthousiaste à l’idée de le faire avec Victoire.