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Dame NaelleDN
Dame Naelle
C'était en 1990, j'avais 29 ans, un ptit cul et une coupe de cheveux de ptit pédé (sans même m'en rendre compte, c'était la mode).
Je pesais 66 kilos tout mouillé et portais des pantalons à pinces taille 34 (LOL).
Avec ça, je bandais pour un oui un non et avais une vie d'hétéro.
Mais, sans avoir jamais osé franchir le pas, j'avais des envies de queues.
Mon boss de l'époque était un mec viril. 42 ans, sûr de lui, un physique massif de rugbyman mais toujours tiré à quatre épingles, persuasif mais courtois, aimable mais cash, bref un mec intimidant à qui on ne la faisait pas.
Un jour, il m'a convoqué dans son bureau pour un « point RH ». Un peu inquiet -- car ces rendez-vous ne présagent jamais rien de bon --, je m'y suis rendu, évidemment. Pas le choix.
- Tes résultats trimestriels sont largement insuffisants, m'a-t-il annoncé d'emblée.
J'ai essayé de me justifier -- le marché, le pouvoir d'achat, je suis même allé jusqu'à prétexter la guerre du Golfe, une excuse qui n'avait aucun rapport avec mon travail et dont il n'a pas été dupe -- mais il m'a coupé en m'annonçant :
- De deux choses l'une, soit je te vire, soit je te garde mais à une condition.
Je lui ai demandé laquelle.
Il a sorti sa grosse queue, qui était déjà dure et m'a dit que si je voulais garder ce job, il faudrait que je me donne un peu plus que ça.
- Mais je ne suis pas homo!, objecté-je.
Là encore, il m'interrompit :
- Je sais reconnaître un ptit pédé qui rougit quand j'en vois un. J'ai besoin d'une lope qui m'aide à me détendre après le boulot. Donc tu vas faire ce que je te dis. Tu me suces à la pause de midi et tu te fais enculer le soir en heures sup' non payées. À en juger par ton petit sourire, je suis certain qu'à poil et à genoux sous mon bureau, tu seras bien plus productive qu'assise derrière le tien. Et c'est non négociable.
Il m'avait démasquée! Son injonction venait de concrétiser mon fantasme d'appartenir à un homme. Je n'avais pas réussi à dissimuler le fait que j'étais d'accord d'être à lui.
- Mais vous êtes homo?, me risqué-je à lui demander.
- Ferme ta gueule et viens me sucer, maintenant.
J'avais besoin de ce boulot. Et de l'argent qu'il me procurait. Mais ça, ce n'était qu'un prétexte. Au fond de moi, je n'attendais que ça pour donner libre cours à ma nature profonde.
Je me suis donc levée et L'ai sucé, sous son bureau, assumant un statut que je me suis appliquée à conserver.
Peu de temps après, constatant que j'avais plus à cœur de Le satisfaire qu'à faire mon travail, Il m'a promue au poste de secrétaire particulière, avec une place de « travail » dans Son bureau, pour me garder auprès de Lui. Une secrétaire très particulière qui s'est donnée à fond, inutile de le préciser.
Dès l'âge de 9 ans, j'ai été attirée par le bondage. Je me souviens d'avoir fantasmé sur ma demi-sœur qui avait 11 ans de plus que moi. J'avais rêvé que je l'attachais.
À 18 ans, j'ai attaché ma première petite amie.
Puis j'ai rencontré une femme qui m'a attachée. Et j'ai adoré ça.
À côté de ça, depuis l'adolescence, je suis obsédée par la queue et par l'idée d'appartenir à un Homme.
J'ai eu la chance d'être la Propriété de cet Homme, mon boss, au début des années 1990. Il me possédait et a révélé ma nature profonde en faisant de moi une vraie lope. Mais le bonheur, c'est qu'Il pratiquait aussi le bondage.
Il m'attachait presque tous les jours et me laissait à genoux sous Son bureau pendant qu'Il travaillait, téléphonait ou recevait ses fournisseurs. Parfois même, je Le suçais attachée sous son bureau, alors qu'Il discutait avec un subalterne qui passait Lui donner un document. Je me suis toujours demandé si le personnel savait. Mais Il a su rester discret car je n'ai jamais souffert de regards ni de remarques lors des apéros entre collègues.
J'ai vécu cette histoire durant un an et demi, entre fellations attachées le midi et sodomies bâillonnées le soir. Parfois, Il ne m'enculait pas et me laissait attachée nue en hogtie strict sur le canapé de Son bureau. D'autres fois, j'étais écartelée à plat ventre sur Son bureau, d'autres fois encore, j'étais attachée debout dans le local technique du sous-sol où Il ne venait me délivrer que vers minuit. Une fois, Il a simplement attaché mes couilles à l'un des pieds de Son bureau, m'obligeant à me tenir tranquille.
Je Lui étais totalement soumise, Le laissant me manipuler à Sa guise. Il m'a enseigné où était ma place et m'a appris à obéir, c'est-à-dire à bien fermer ma gueule (tout en ouvrant bien la bouche) et à être disponible tout le temps.
Et puis Il a dû se lasser car un « beau » jour, Il a engagé un petit stagiaire plus jeune et plus féminin que moi qui a eu raison de ma « position » de « secrétaire particulière ».
J'ai mis du temps à m'en remettre, d'autant que le sexe, le bondage et l'autorité d'un Homme me manquaient affreusement. Désormais, j'étais éduquée à servir et être la Propriété d'un Homme faisait partie de moi. Désormais, je ne voulais plus être attachée que par un homme.
J'ai donc fait des rencontré, espérant retrouver cette plénitude -- je ne sais pas combien j'ai sucé de queues, je ne sais pas combien d'hommes ont fait de moi leur lope --, mais je ne l'ai jamais retrouvée. D'autant que je ne leur faisais pas assez confiance pour me livrer à eux pieds et poings liés.
Il ne faut jamais dire jamais, vous me direz, mais « a good man is hard to find », comme on dit.
Il y a trois ans, j'avais un Homme dans ma vie. Gay actif, il aimait baiser régulièrement « sa » lope et nous avions une relation suivie et assez complice. Il aimait aussi que je porte un peu de lingerie et je n'avais aucun mal à le faire bander. Bref, nous nous entendions bien sexuellement et étions sur la même longueur d'onde.
Sauf pour le bondage.
Pas du tout branché sur la chose, le monsieur. Cela faisait pas mal de temps que je le tannais avec mes envies d'être attachée. Je n'arrêtais pas de lui dire qu'il m'aurait à sa merci, que j'étais d'accord qu'il me domine et me contrôle. Je pensais que cela l'exciterait que je lui sois soumise.
J'ai toujours pensé, un peu naïvement il est vrai, que le bondage excitait les hommes. Ce n'était pas son cas. J'avais d'ailleurs réalisé, au gré de mes rencontres et de dials en ligne, que la plupart d'entre eux n'étaient pas branchés bondage (sans parler de domination) et que cela ne les excitait pas d'avoir un homme, voire une lope, à leurs pieds.
Bref, j'ai travaillé mon mec pendant des semaines, au risque de le lasser. Et puis un jour, ou plutôt un soir, à ma grande surprise, il a accepté. Comme il n'avait aucune expérience, j'ai dû lui expliquer ce que je voulais et le diriger. Il s'est plié docilement à l'exercice, en me demandant à chaque étape si ça allait et comment j'allais (c'était chou).
La position était simple : poignets croisés dans le dos, genoux et chevilles joints. Pour une première fois, je me disais que ça suffisait et qu'il ne fallait lui faire peur avec quelque chose de trop sophistiqué. À me voir ainsi ligotée à plat ventre sur son lit, à sa grande surprise, il a eu une belle érection qu'il a voulu soulager en me présentant sa queue. Mais il n'a pas éjaculé, il m'a bâillonnée avec le ballgag que j'avais apporté.
Je lui avais dit de vaquer à ses occupations et de me laisser comme ça pendant un bon moment. Je fantasmais sur l'idée d'être livrée à moi-même, sans possibilité de me libérer ni d'appeler à l'aide.
Au début, j'ai pris ça comme un jeu, essayant pour la forme de me libérer, juste pour voir si je pourrais. Le sadique avait si bien suivi mes instructions que mes liens ne me laissaient aucune possibilité de me détacher. Impossible non plus de l'appeler à l'aide, le ballgag étant bien trop enfoncé dans ma bouche. J'ai lutté pendant un bon moment, mais voyant que je n'y arriverais pas, je me suis calmée et j'ai malgré moi commencé à m'inquiéter. J'étais trop bien immobilisée et réduite au silence pour faire quoi que ce soit.
Mais n'était-ce pas ce que je voulais depuis si longtemps? J'avais ce que je méritais, au fond, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même. Et puis, je me suis calmée en me disant que mon mec allait revenir d'un moment à l'autre.
En fait, il m'a laissée toute la soirée dans cette position, c'est-à-dire environ quatre heures. Le temps pour moi de désespérer, car plus j'essayais de me détacher, plus les cordes se resserraient, ne me laissant aucune chance. J'étais prisonnière de mon propre désir et surtout, moi qui m'étais toujours livrée au self-bondage, c'est-à-dire que je pouvais me libérer à tout moment, je découvrais la véritable immobilisation.
Ce soir-là, mon mec s'est pris au jeu et s'est montré impitoyable. Il m'a dominée, et c'est exactement ce que je voulais, même si je commençais sérieusement à désespérer qu'il me délivre.
Vers minuit, il est entré dans la chambre et, sans un mot et sans me détacher, m'a enculée longuement, profondément, sans répit ni douceur. Je le connaissais actif, et c'est ce qui me plaisait chez lui, mais je ne l'avais connu dominateur. Jusque-là, j'avais un amant, ce soir-là, j'ai trouvé un Maître.
J'avais tant attendu ce moment que, pour la première fois, il m'a fait jouir par le cul. Et en même temps, le frottement de ma queue contre les draps pendant le coït m'a fait éjaculer. Un double orgasme comme je n'en avais jamais connu auparavant.
Il s'est retiré, laissant mon anus dégoulinant de sperme, et m'a dit :
- Tu as ce que tu voulais? Je vois que tu as aimé cette soirée, tu as joui. Alors dorénavant, tu seras Ma soumise. Tu m'appelleras « Maître » et tu t'appelleras « Ava », ton nom de soumise. À partir d'aujourd'hui, tu m'obéis et tu fais ce que je te dis, et c'est non négociable. Est-ce clair, Ava?
Il m'appelait déjà lope, dans nos ébats, comme un terme affectueux. Mais ce soir-là, ce surnom, accolé au prénom Ava, ont pris dans Sa bouche une connotation très différente. On ne jouait plus, Il était devenu sérieux.
Pantelante, encore essoufflée par le plaisir qu'Il venait de me donner, mais surtout soumise, j'ai rendu les armes et, toujours bâillonnée, fait oui de la tête.
Cette expérience avait fait beaucoup plus que L'exciter : elle L'avait transformé. Il découvrait la domination et semblait véritablement aimer ça.
Quant à moi, je venais d'avoir un petit aperçu de ce que signifiait le mot « soumission ».
Allais-je accepter ce pseudo, allais-je accepter de devenir Sa soumise, allais-je accepter de Lui obéir, allais-je accepter de me laisser contrôler, allais-je L'accepter comme Maître?
Cinq questions auxquelles je répondis : OUI, OUI, OUI, OUI et OUI.
Cette expérience m'avait changée moi aussi : de passive, je devenais soumise.
Et je n'eus pas à réfléchir longtemps pour me rendre compte que j'attendais finalement cela depuis des années, cette plénitude après laquelle je courais depuis des années, depuis cette relation avec mon boss, et qui me manquait tant : je n'allais donc pas laisser passer une si belle chance, d'autant plus avec mon Homme.
Il a retiré mon bâillon pour m'entendre prononcer les deux seuls mots qui convenaient, qu'il attendait, que j'acceptais de dire et qui allaient désormais sceller notre relation :
- Oui Maître.
À peine les avais-je prononcés qu'Il enfonça profondément sa queue dans ma bouche, comme un cri silencieux de victoire et le symbole de mon appartenance : je devenais Sa Propriété.
Il jouit une seconde fois dans ma bouche et, sans me détacher, a replacé le bâillon.
Cette nuit-là, la gorge tapissée de Son sperme, j'ai dormi attachée, bâillonnée et... heureuse
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minidoc
Quel délice je vous envie et merci du partage !
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26/05/26
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