Le facesitting

Le facesitting, également connu sous le nom de "queening" ou "kinging", est une pratique érotique où une personne s'assoit sur le visage d'une autre. Bien que cela puisse sembler être une pratique moderne, elle a des racines historiques.

Origines historiques de face sitting

Les premières représentations du facesitting peuvent être retracées dans certaines cultures anciennes. Par exemple, dans l'art érotique japonais, ou "shunga", datant de plusieurs siècles, on peut trouver des illustrations de femmes assises sur le visage de leurs partenaires masculins. De même, dans certaines cultures anciennes, s'asseoir sur le visage d'un partenaire était considéré comme un acte de suprématie féminine, où la femme occupait une position dominante.

Domination et soumission

Dans le contexte BDSM, le facesitting est souvent chargé de connotations de domination et de soumission :

  • Domination : Pour la dominatrice (ou marginalement le dominant), le facestting est un moyen d'exercer un contrôle physique sur le soumis. En s'asseyant sur le visage du soumis, la dominatrice peut contrôler sa respiration, ses mouvements et son accès au plaisir. C'est une démonstration tangible de pouvoir, où la femme dominatrice utilise son corps pour imposer sa volonté.

  • Soumission : Pour le soumis, être sous sa maîtresse pendant le facesitting inspire souvent un sentiment d'infériorité, de vulnérabilité et de dévotion. C'est une position où le soumis est littéralement "sous" la dominatrice, renforçant la dynamique de pouvoir. De plus, le soumis peut trouver du plaisir dans l'acte de servir la dominatrice avec sa langue, pour un cunilingus, en offrant du plaisir oral ou simplement en étant un "siège" pour la dominatrice (et renifler ses parfums intimes)

Plaisir et rapprochement

Au-delà de la domination et de la soumission, le facesitting peut aussi être une manière intime et sensuelle de se rapprocher de son partenaire. Le contact physique étroit, combiné à la stimulation orale, peut être une source de plaisir intense pour les deux parties. Pour certains, le facesitting est moins une démonstration de pouvoir qu'une exploration mutuelle du plaisir et de la sensation.

Le face sitting dans le contexte BDSM

Le facesitting, bien que courant dans de nombreuses relations érotiques, prend une dimension particulière dans le monde du BDSM. Il est souvent utilisé comme un acte de domination, mais aussi comme un moyen d'explorer le plaisir mutuel. Examinons de plus près ces aspects à travers des témoignages fictifs qui illustrent la diversité des expériences.

Domination et contrôle

Pour beaucoup, le facesitting est une démonstration tangible de pouvoir. Le dominant utilise son corps pour imposer sa volonté, contrôlant parfois la respiration du soumis. "Lorsque je m'assois sur le visage de mon soumis, c'est une affirmation de mon contrôle. Je décide quand et comment il respire. C'est une sensation puissante, sachant que j'ai ce niveau de contrôle sur lui." évoque Laurence.

Humiliation

Pour d'autres, le facesitting est une forme d'humiliation. Être "utilisé" comme un siège peut être érotiquement chargé, renforçant la dynamique de pouvoir entre la dominante et le soumis. "La première fois que ma Maîtresse s'est assise sur mon visage, j'ai ressenti une vague d'humiliation. J'étais à sa merci, réduit à n'être qu'un simple siège pour son plaisir. Mais cette humiliation était étrangement excitante, me rappelant ma place dans notre relation." avoue Karine.

Comment pratiquer le facesitting

Même si la sécurité n'était pas censée être abordée, il est essentiel de mentionner quelques points pour garantir une expérience agréable pour les deux parties :

  • Communication : Comme pour toute pratique BDSM, la communication est essentielle. Discutez de vos limites, de vos envies et de vos craintes avant de commencer.

  • Position : Assurez-vous que la personne assise est stable et que la personne allongée est confortable. Utilisez des oreillers ou des coussins pour soutenir le cou ou la tête si nécessaire.

  • Surveillance de la respiration : La personne assise doit être consciente de la respiration de la personne allongée et s'assurer qu'elle peut respirer librement. Si la respiration devient difficile, il est essentiel de changer de position ou de faire une pause.

  • Signaux : Mettez en place un signal non-verbal, comme une tape sur la jambe, pour que la personne allongée puisse indiquer qu'elle souhaite une pause ou qu'elle a besoin de respirer.



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A propos du groupe
BDSM
Créateur

Le facesitting, également connu sous le nom de "queening" ou "kinging", est une pratique érotique où une personne s'assoit sur le visage d'une autre.

Je m'appelle Julie et j'ai 27 ans. Je ne suis pas féministe, mais je suis forcée d'avouer que ce mouvement a tout de même réussi à changer ma vision de la femme. Quand j'étais plus jeune, avec mon petit ami de l'époque, nos relations sexuelles étaient souvent à sens unique. Les préliminaires ne duraient pas longtemps, puis il me pénétrait jusqu'à jouir et ensuite oubliait mon existence. Evidemment, certaines nuits étaient plus ardentes que d'autres, mais les orgasmes que j'ai eu avec lui se comptent sur les doigts d'une main. Aujourd'hui les choses ont bien changé et étant donné tous les messages qui circulent au sujet de l'égalité femme-homme, je me suis dit qu'il serait temps pour moi d'arrêter d'avoir des relations sexuelles qui ne plaisent qu'à l'homme. J'ai donc décidé de me rendre sur un site pornographique afin de me faire une idée de ce qui se faisait en matière de sexe. Les vidéos de la page d'accueil se ressemblaient toutes, un mec musclé qui se déchaînait sur une femme. La seule différence avec mon couple était que l'homme de la vidéo était plus violent. Je suis même tombée sur la vidéo d'une femme qui se faisait pénétrer par la bouche pendant 10 longues minutes jusqu'à ce que l'homme jouisse. La femme pleurait mais pourtant l'homme continuait. Ce n'était pas dans une catégorie "hardcore" ou "domination", c'était considéré comme du sexe casual alors qu'il était évident qu'il y avait un individu beaucoup plus dominant que l'autre. Si les rôles étaient inversés, la vidéo aurait directement été classée dans "femdom", mais comme dans ce cas la femme était soumise, alors la vidéo était catégorisée comme du sexe banal car d'après les films X, être soumise est la norme. Se faire dominer de la sorte est peut être un fantasme pour certaines femmes, mais pas pour moi. Cependant, le rôle de l'homme m'excitait un peu, et c'est là que j'ai eu un déclic. J'ai commencé à imaginer à quoi ressemblerait ma vie sexuelle si je refusais de me soumettre comme la femme dans cette vidéo, si je forçais mon partenaire à être celui qui subit. Cette pensée à elle seule a suffit à faire frémir mon corps tout entier et a éveillé un si profond désir en moi qu'elle en a changé complètement ma vision des relations femme-homme. Tout est devenu plus limpide. Comme si chaque femme avait enfoui en elle une envie de domination inépuisable, mais que la société actuelle faisait tout pour réprimer cette envie. Sauf qu'une fois que cette envie était exposée à la lumière de ma conscience, un désire ardent de domination s'est mis à grandir en moi. S'il était normal pour un homme de faire preuve de tant de violence durant l'amour, alors une femme doit pouvoir faire pareil sans éprouver de remords. La seule différence est qu'un homme est plus fort physiquement qu'une femme et doit donc faire preuve de retenue, tandis que je n'ai pas à me retenir autant car j'ai moins de chances de le blesser par mégarde. Réaliser qu'il était possible d'avoir des relations avec quasiment aucune forme de retenue a été libérateur pour moi. En faisant quelques recherches supplémentaires sur internet, je me suis rendu compte que je n'étais pas la seule en avoir marre de subir. J'ai été surprise de voir à quel point une femme pouvait tant déstabiliser un homme et avoir le dessus durant le sexe, et surtout à quel point cela pouvait sembler naturel pour les femmes expérimentées. Là où les hommes faisaient preuve de retenue pour ne pas blesser, les femmes avides de contrôle que j'ai pu observer sur des sites pornographiques semblaient beaucoup plus libérées et donc plus dangereuses. J'ai aussi constaté que contre toute attente, certains hommes aimaient être malmenés. C'est ce que j'allais vérifier ce soir avec mon rendez vous Tinder. Il s'appelle Thomas et a 23 ans. Je l'ai repéré sur Tinder car il avait écrit en bio "Tant que j'aurais un visage, tu auras toujours une place où t'asseoir". Il l'a probablement écrite sans trop réfléchir, s'il savait quelle était mon interprétation de sa bio, il n'aurait jamais osé venir à notre rendez vous. Il est 21h, Thomas sonne chez moi, je le fais entrer. "Salut Julie, tu es encore plus belle en vrai qu'en photo" Il a l'air timide et peu expérimenté, ce qui me convient parfaitement. Je le fais entrer dans ma chambre, allume l'ordinateur portable et netflix et on s'asseoit tous les deux sur le lit pour décider de ce que l'on va regarder. Je me couche sur le ventre, du côté droit du lit, ce qui lui offre une vue parfaite sur mes fesses. Je mesure 1m65, je ne suis pas grosse, mon IMC est exactement dans la moyenne, cependant mes fesses sont plus imposantes que la plupart des filles et ça peut impressionner certains hommes. Thomas se trouve à ma gauche et l'ordinateur portable est devant nous. Je décide de le taquiner un peu "Intéressante ta bio tinder, tu pensais vraiment ce que tu as écrit?" Il repense à ce qu'il a écrit, puis regarde mes fesses et rougit, c'est drôle mais je décèle aussi une part de peur dans son regard. "Oh tu sais c'était une blague, je ne veux pas vraiment que tu poses ton derrière sur mon visage! Tu sais les mecs écrivent parfois des choses débiles pour impressionner les filles. Surtout que tu es assez impressionnante en vrai au niveau de..., je suis pas sûr de pouvoir..." Les mecs sont tous les mêmes, ils ont une grande bouche et regardent toujours nos fesses, mais quand vient le moment d'assumer leurs propos, il n'y a plus personne. Je le vois quand même continuer à me mater, je réfléchis donc à un moyen de m'amuser avec lui en jouant de son obsession pour mon gros derrière. Le film commence. Il est couché sur le dos, avec la tête légèrement surélevé par le coussin tandis que je suis toujours sur le ventre. Je repense à mon objectif de prendre le plein contrôle de mes relations, et je décide de passer à la vitesse supérieur. Quand un homme a une énorme paire de fesses comme les miennes à côté de lui, un rien suffit à l'exciter. "Tu es sûr que ta bio n'était qu'une blague? J'en ai marre d'être couchée sur le ventre et ton visage a l'air confortable..." C'était très osé de ma part de dire ça, mais oser le dire témoigne d'une énorme confiance en moi, je sentais un mélange de peur et d'excitation en lui, il pensait que si j'avais assez de cran pour dire ça, c'est que mes propos étaient à prendre au sérieux. "C'est à dire que... en vérité j'ai toujours voulu essayer, mais avec toi j'ai peur de m'étouffer ou d'avoir le nez cassé, et encore, si ce n'était que cela ça irait, mais il y a une aura sadique qui émane de toi, je ne sais pas quoi en penser." dit-il Il m'a bien cerné, je ne savais pas que mes intentions étaient si évidentes, comme si une simple prise de décision suffisait à changer entièrement une femme au point que même un inconnu le remarque. Mais ma détermination est inébranlable, je dois le rassurer sinon il va prendre peur et fuir. "Si ça peut te rassurer, on peut utiliser un safe word. Si tu dis "stop", j'arrête tout, d'accord?" Il aquiesca sans trop réfléchir, obnubilé par la vu qu'il avait, il ne parvenait pas à penser clairement. A force de gigoter de manière ostentatoire je savais qu'il ne pensait plus qu'à une seule chose, mes jambes. Je me suis volontairement exposée à sa vue afin de faire monter son désir et le rendre plus docile. Je me suis mise à quatre pattes pour monter le son de l'ordinateur, ce qui l'exposa a une vue encore meilleure et j'aperçu un début de bosse sous son pantalon. Et maintenant on peut commencer les choses sérieuses. il était déjà allongé sur le dos. Je mets mes pieds de part et d'autres de son visage, face à l'ordinateur et à ses pieds et je m'abaisse lentement jusqu'à ce que mes fesses soient en plein sur son visage. La sensation physique est agréable, mais ce qui m'excite le plus est d'avoir l'ascendant physique et mental sur lui, de savoir qu'il est assez soumis à moi pour me laisser m'asseoir sur lui, malgré la taille imposante de mes fesses qui englobent tout son visage. Je recule légèrement pour mettre sa bouche face à la partie du jean qui recouvre ma vulve. La pression exercée est agréable, mais le jean entre nous deux diminue un peu les sensations que j'aurais ressentis sans. je dois donc exercer encore plus de pression sur son visage si je veux vraiment sentir quelque chose. Le dérangement que ça lui procure a l'air très supérieur au plaisir que j'en retire. Mon ancienne personnalité aurait sûrement arrêté de presser si fort contre son visage en sachant cela, mais maintenant que j'ai réalisé à quel point les hommes sont violents par rapport aux femmes durant l'amour, je me dis que le faire souffrir est acceptable du moment que ça contribue à mon plaisir, même de manière infime, et qu'il fallait que j'arrête de prendre les choses aussi sérieusement. Si un homme pouvait baiser une femme jusqu'à la faire boiter et l'oublier le lendemain, alors je ferais pire. Je l'entends essayer de dire quelque chose, mais je ne comprends pas quoi. Cette sensation de puissance mélangée au plaisir physique de l'avoir entre mes jambes me donne l'impression d'être toute puissante. je commence à frotter de plus en plus intensément ma vulve contre son visage afin de compenser la perte de sensation que cause mon jean. Je pourrais très bien l'enlever afin d'éprouver plus de plaisir en ayant pas besoin de me frotter aussi fortement à son visage, mais savoir qu'il souffre pour mon plaisir est encore plus excitant à mes yeux. Il me repousse fortement afin de pouvoir prendre sa respiration. Je lui laisse 5 secondes, puis je le force à remettre sa tête en face de ma vulve et je recommence à me frotter contre son visage inlassablement, de plus en plus intensément jusqu'à entrer dans un état de transe, si proche de l'orgasme que je n'arrive plus à m'arrêter. Je sens qu'il est épuisé et qu'il n'a plus la force de me résister. Il essaye de me repousser à nouveau mais cette fois rien n'y fait, il essaye de parler mais je ne comprends pas, ses jambes se débattent mais il est impuissant face à mon bassin imposant et impossible à arrêter, comme si j'étais une machine bloquée sur la vitesse maximale. Je suis à deux doigts d'atteindre l'orgasme, je me frotte si intensément contre son visage qu'on ne voit plus sa tête qui s'enfonce profondément dans le coussin et dans le lit à intervalles de plus en plus courts jusqu'à ce que j'atteigne enfin l'orgasme. j'ai les jambes qui tremblent, je n'ai jamais atteint un orgasme aussi puissant, j'attends un peu en étant toujours assise sur son visage, afin de lui faire comprendre que c'est ma proie et que je laisserais son visage libre quand je l'aurais décidé. Le film que l'on avait mis en route arrivait bientôt sur sa fin. Je décide de continuer à regarder tout en restant encore assise sur son visage. J'entends des semblants de phrases provenant de sous mes fesses, mais le son est trop étouffé pour que je comprenne quoi que ce soit. En entendant le générique de fin, Thomas semblait soulagé, il pensait que j'allais enfin le libérer. Pour le taquiner, je décide de regarder le générique jusqu'à la fin, il dure 10 longues minutes... Puis je finis enfin par le libérer. Son visage est tout rouge, il a du mal à parler et est à bout de souffle, il a l'air résigné et essaye de reprendre ses esprits, immobile sur le lit. Le voir dans autant de souffrance devrait me peiner, mais pourtant je ne ressens que du positif, ainsi qu'une sensation de plaisir encore présente. "C'était génial" dit Thomas, contre toute attente Malgré les apparences, Thomas a aimé ce moment sous mon énorme derrière. J'ai du mal à le croire, mais il l'a dit de sa propre bouche, aussi usée soit elle. Il est donc possible de penser uniquement à soi du début à la fin tout en faisant quand même plaisir à son partenaire. Je repense à ces vidéos d'hommes si violents avec les femmes, et je comprends maintenant pourquoi ils choisissent d'être si brutal. Même si celui qui subit peut penser avoir eu une expérience plaisante, ce n'est rien comparé au bonheur de celui qui a le contrôle, au bonheur d'avoir les plein pouvoir, d'avoir le visage d'un homme sous son bassin et baiser son visage jusqu'à ce qu'orgasme s'en suive. Ce mélange d'autorité, de plaisir physique et de savoir qu'un homme est prêt à autant souffrir pour son plaisir n'est comparable à aucune sensation que j'ai pu connaître durant l'amour auparavant. Baiser son visage de plus en plus vite en sachant que c'est difficile pour lui, mais sans pour autant arrêter, est une sensation dont je ne pourrais plus jamais me passer. Faire souffrir en connaissance de causes sans connaître la moindre once de culpabilité, je n'aurais jamais cru en être capable, et surtout je n'aurais jamais deviné à quel point ça fait du bien! C'est décidé, je dois trouver un homme qui me laissera utiliser son visage comme bon me semble quand je veux, je veux pouvoir décider de la durée, de l'intensité, de tout. Une fois qu'on a goûté au pouvoir, il est dur de s'en passer. Si je commence à me lasser de baiser son visage, alors je repousserais simplement les limites, je ferais durer ça plus longtemps, je me montrerais encore plus dure pour assouvir mes besoins toujours plus grands de domination. Au bout d'un moment je ne demanderais même plus l'autorisation pour chevaucher son visage. Je continuerais jusqu'à ce que ça devienne une dépendance pour moi et que je ne puisse plus arrêter de le faire même si je le voulais. Thomas était content de me voir prendre autant de plaisir, malgré le calvaire que je lui ai fait subir, ce qui me conforte dans l'idée de devenir encore plus égoïste vis à vis de mon plaisir pour mes prochaines relations.
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docile 41
Bonjour, super mais ça aurait été mieux sans le jean avoir directement la vulve sur le visage quel bonheur. Bonne journée
J'aime 09/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Coucou julie votre long message est très intéressant moi j'ai toujours aimé donner du plaisir a la femme je trouve mon plaisir dans son plaisir j'ai toujours aimé les long cunnilingus et les facesitting que la femme s'assoit sur mon visage aussi longtemps qu'elle le voudra libre a elle de s'asseoir sur mon visage habillé ou nue j'adore cet sensation d'écrasement sous son poids et ce sentiment de suffocation quelle et libre d utiliser mon visage et ma bouche et ma langue a ça guide qu elle soit rasé ou non n'a pas d'importance son bonheur et le plus important la sentir jouir contre mon visage et ce qu'il me plaît le plus malheureusement j'ai beaucoup de mal à trouver des femmes qui aiment faire uniquement ça car moi je cherche pas forcément a coucher toujours adorer les longues préliminaires la lécher aussi longtemps qu'elle le veux et lui offrir mon visage pour quel sy assoit dessus et savoir quel la seul chose que je vais respirer ces ses odeurs intimes sentir ces poils me chatouiller les narines si elles et naturel j'espère un jour pouvoir de nouveau ressentir ce plaisir le plaisir de m offrir totalement à une femme
J'aime 09/03/26 Edité
Moi je préfère les facefucking hard jusqu'à l orgasme
J'aime 12/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Bonjour je m'appelle Erwan j'ai 37ans bi soumis et passif aujourd'hui c'est je sais exactement ce que je veux je ne suis pas particulièrement attiré par coucher avec une femme ce que j'aime c'est lui offrir de longues préliminaires cunnilingus anuslingus facesitting et je souhaiterais vous partager comment j'ai découvert ça Il y a quelques années avec un pote et une copine ont est parti manger au resto après le resto je leur ai proposé de chez moi continue la soirée j'avais des bières au frigo je leurs en est offert puis après quelques bières je leurs propose de jouer au jeux de la bouteille on est d'accord pour le défi coquin et sexy après quelques défis quelconque la bouteille tombe sur moi mon collègue me demande si je veux action ou vérité étant joueur je lui dis que je choisis action là il me dit ton défi ce sera de lécher Amélie donc je relève le défi je m'allonge par terre elle aussi était très joueuse elle est habillé d une jupe et de talon je la vois soulever sa jupe pour enlever son string rouge elle ce met debout au dessus de mon visage elle et naturelle avec une belle crinière elle s accroupie au dessus de ma bouche je vois son intimité ce rapprocher de ma bouche jusqu'à que ces lèvre touche les miennes elle était déjà toute mouillée je la lèche langoureusement j'avais son goût dans la bouche et c'est odeurs intimes dans les narines elle murmurant de plaisir tout en attrapant ma tête par les cheveux elle a mouillé beaucoup à tel point que j'ai dû avaler a plusieurs reprises ça mouille ça dure 10min mais 10min où elle et moi on a pris énormément de plaisir Après ça ils sont rentrés tous les deux dans leurs appartements respectifs le lendemain elle m'appelle et elle me demande si elle peut passer me voir je lui réponds que oui donc elle vient chez moi elle arrive habillé de la même robe que la veille et des mêmes talons et elle me dit qu'elle aimerait qu'on est dans ma chambre elle me demande de m'allonger sur le lit ce que je fais elle s'assoit sur le lit à côté de moi c'était une femme assez cash et là Elle me dit j'ai envie de m'asseoir sur ton visage sur le coup j hésite car et etait assez forte avec une forte poitrine et une belle paire de fesses donc elle me rassure elle me dit qu'elle va y aller doucement je finis par accepter elle se met debout au-dessus de mon visage je remarque qu elle a un joli string bleu elle s'accroupit je vois ses fesses se rapprocher de mon visage puis elle finit par les poser délicatement sur mon visage salle vulve ce plaque sur ma bouche c'est agréable je sens le tissu de sa jupe me caresser le visage puis au fur et à mesure sur son poids m'écraser de plus en plus à ce moment-là je commence à avoir de plus en mal à la respirer je lui tape légèrement à la cuisse pour lui demander de respirer elle se soulève 10 secondes pour me laisser respirer puis elle se rassoit je sais pas combien de temps elle est restée assise comme ça sur mon visage parce que elle est en train de regarder une vidéo sur son téléphone en même temps de fumer ça clope j'avais le visage qui commence à s'engourdir puis au bout d' un moment elle se lève je la vois passer ces mains sous sa jupe pour enlever son string bleu la petite coquine à plaquer le string sur le visage en me disant respire moi ça après elle envoie valser le string par terre et elle me dit es-tu prêt je lui ai dit oui donc ça devient elle revient c assoir sur mon visage cette fois il y avait rien séparé mon visage de son de ses fesses et de sa vulve puis elle écarte bien ses fesses pour laisser mon nez si enfoncé ça vulve bien plaqué sur ma bouche je sentais tout son poids m'écraser ces lèvres s écarter de plus en plus je commence à la lecher langoureusement je sais pas combien de temps ça a duré je commençais à avoir la tête qui tournait et avoir le visage terriblement engourdi je suis venu parler mais elle restait assise de tout son poids à ce moment-là j'ai pris conscience que j'adorais ça je continue à la lécher elle mouillait abondamment je prenez plaisir à avaler ça mouille qui avait un goût sucré elle commençait à jouir de plus en plus il y a un moment pendant que je la lèchai elle me sort comme ça j'ai envie de pisser moi etant écraser sous son poids je pouvais rien dire et sans me demander mon avis je la sens commencer à me pisser dans la bouche il y en avait pas beaucoup c'était un petit pipi mais quand même à ce moment-là c'était fort ça piquer ma langue et comme j'avais pas d'autre choix j'ai avalé puis je continue à la lécher puis un moment elle finit par se lever pour changer de sance cette fois elle ce rassoit en faisant en sorte te mettre son anus sur ma bouche et mon nez dans sa vulve et bien sûr tout en y mettant tout son poids ma langue commencer à lécher ça rondelle et mon nez était enfonce dans ça vulve ces odeurs empliser mon nez c'était chaud humide j'adorais ça et elle adore ça je sentais qu'elle ne voulait pas s enlever et moi non plus j'étais trop bien je voulais qu'elle reste assise sur mon visage encore longtemps et quand enfin elle finit par se lever j'avais le visage tout rouge tout engourdi rempli de fourmis mais j'étais heureux le lendemain elle est revenue et a recommencé j'ai jamais couché avec elle mais tous les soirs pendant quelques semaines on recommence le même processus et a chaque fois c'était toujours aussi bon toujours aussi plaisant d'être écraser son poids ses odeurs les poils qui me chatouiller le nez puis la dernière fois qu'on l'a fait cette fois c'était spécial car quand quand elle est venue s assoir sur mon visage que j'avais sa vulve sur la bouche ça va un petit goût spécial petit goût de sang donc je lui dis aujourd'hui c'est un drôle de goût tout en étant assis sur mon visage elle me répond oui c'est normal je crois que j'ai mes règles cette dernière fois était encore plus intense que les autres fois elle a encore mouille énormément elle a encore fait un petit pipi dans la bouche et le lendemain j'ai appris qu'elle avait déménagé Conclusion aujourd'hui je recherche des femmes comme ça qui ne cherche pas forcément à coucher avec moi mais plein de plaisir à venir s'asseoir sur un visage à venir coller leurs vulve humide sur ma bouche c'est vraiment jouissif à chaque fois le fait de sentir son poids m écraser ces odeurs la mouille tout ça il y a rien de plus intense comme pour relation savoir qu'elle baise mon visage c'est le top je veux pouvoir vivre ça j'espère pouvoir rencontrer des femmes qui puisse me faire revivre une telle expérience c'est avec plaisir que je vous partage cette expérience
9 personnes aiment ça.
Demande à recevoir un face fucking de femmes jusqu’à l orgasme c'est extra
J'aime 12/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Oui c'est ce que je cherche me faire baiser le visage par une femme jusqu'à a l'orgasme mais c'est galère a trouver sur mon département
J'aime 12/03/26
a partagé une photo
Que du bonheur! Photo du net
17 personnes aiment ça.
Lazarus
Ah putain quelle pied !
J'aime 31/08/24
gayscat36
ma position préférée ...
J'aime 13/02/25
Lazarus
Idem, son cul trempé de mouille sa chatte Miam miam 1f44d.png1f929.png
J'aime 13/02/25
azure6075
La position idéale
J'aime 31/07/25
LECHEURDECHATTE04EC
Le chanceux
J'aime 09/03/26
jm94
a partagé une photo
18 personnes aiment ça.
Lazarus
Excellent ,bonnes odeurs j'adore .
J'aime 02/07/25
Travnina62
Avec ce style de dominatrice cela donne envie d essayer !..
J'aime 07/02/26
LECHEURDECHATTE04EC
Voilà comment j'aime que l'on utilise mon visage
J'aime 09/03/26
fetish57
a partagé une photo
17 personnes aiment ça.
Fabricest
Le bonheur
J'aime 26/09/25
ange34
je suis d'accord le bonheur, mais je préfère quand c'est dans l'autre sens. on déguste mieux les profondeurs et le nez est plaqué sur l'anus.1f635.png
J'aime 05/10/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
mmmmmh trop bon , surtout quand elles sont bien humides et puis qu'elles se laissent aller , en pissant
J'aime 20/11/25
LECHEURDECHATTE04EC
J'adore les les minettes naturelle trop belle elle doit avoir bon goût
J'aime 09/03/26
Sweat à capuche classique et unisexe, 85 % coton bio, 15 % polyester recyclé. Marque : Stanley/Stella
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fetish57
a partagé quelques photos
25 personnes aiment ça.
Lazarus
Oh oi merci pour ce partage c'est si bon de lécher la chatte de sa Maîtresse.
J'aime 12/11/25
SlowRaph
C'est là que je ferais le soumis sincère
J'aime 12/11/25
le facesitting , un plaisir de faire plaisir!!!!!
J'aime 12/11/25
delicieuseslechouilles
Grosse gourmandise 🥰😋😜
J'aime 13/11/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Un de mes trips préféré
J'aime 20/11/25
Le combot de la langue dans la chatte et du nez écrasée et coincé dans le trou du cul… l’osmose..
J'aime 14/12/25
LECHEURDECHATTE04EC
Il y a de la chance le monsieur je voudrais bien être à sa place
J'aime 09/03/26
Littel Slingo
Bonjours tous le monde, Je suis dans le 91 si cela intéresse certaines d'entre vous je suis partant pour vous accueillir sur mon visage mesdames n'hésitez pas à m'envoyer votre meilleur message ou demande d'ami pour en discuter ;)
Soyez la première personne à aimer.
LECHEURDECHATTE04EC
Homme de 37ans bi soumis passif du 04 sur digne les bains la recherche de femme pour des séances de facesitting je prends plaisir à offrir mon visage pour qu'elle s assoit dessus habillé ou non à leur convenance pour soirée un weekend ou juste quelques heures quel plaisir de suffoquer et de se sentir écrasé sous leur poids annonce sérieuse et je suis réellement motivé contactez-moi pour plus d'infos
3 personnes aiment ça.
Marc Nancy
Bonne chance dans votre recherche
J'aime 07/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Marc nancy je vous remercie
J'aime 07/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Homme de 37ans bi soumis passif du 04 sur digne les bains la recherche de femme pour des séances de facesitting je prends plaisir à offrir mon visage pour qu'elle s assoit dessus habillé ou non à leur convenance pour soirée un weekend ou juste quelques heures quel plaisir de suffoquer et de se sentir écrasé sous leur poids annonce sérieuse et je suis réellement motivé contactez-moi pour plus d'infos
C'était l'anniversaire de Sandra, nous étions une vingtaine et vers minuit une bonne partie des invités nous quittaient. Je restais le seul mec au milieu de six filles, nous profitions de cette courte interruption d'ambiance pour faire un peu de rangement sur les tables, verres et bouteilles vides. C'est à ce moment-là que la discussion commença à dégénérer, étant le seul homme qui restait, je devins le centre d'intérêt de ces dames. Elles voulaient me voir nu pour faire le rangement et leur servir à boire. L'idée me plaisait, mais par pudeur, j'hésitais à le faire, je leur dis que si je le faisais, elles devraient se dévêtir également, tout au moins ôter leurs vêtements et rester en lingerie. Elles insistaient et je me retrouvais très vite avec 3 femmes autour de moi qui me déshabillais. Que pouvais-je faire ? Nu face à une horde d'amazones déchainée, je du dans un premier temps les déshabiller une à une, puis une fois cette tache accompli elles exigeaient que je danse nu face à chacune d'entre elles. Me donner en spectacle de cette façon était une première pour moi, mais voir leur regard posé sur mon corps et surtout mon sexe me donna une érection. Les filles ne manquèrent pas de le remarquer jusqu'à ce que l'une d'entre elles fit une remarque :- Hé les filles, vous ne pensez pas qu'il serait plus sexy s'il avait le sexe rasé ! - C'est vrai ça ! Et si on le faisait ? Répliqua une autre. - Vu sa tête on va devoir l'attacher ! Lança une troisièmeTrès vite les filles se jetèrent sur moi et me plaquèrent au sol, je ne pouvais plus bouger, Sandra s'éclipsa avec Céline et revinrent 3 minutes plus tard, Céline avec une grande corde et Sandra avec un rasoir et un saladier d'eau. Les filles m'entrainèrent sur la table basse et m'attachèrent les bras et les jambes aux quatre pieds de la table. J'étais entièrement soumis à leurs volontés. Je sentais leur mains sur mon sexe et mon pubis, le fait de devenir leur esclave sexuel ne me déplaisais pas. Sentir leurs mains s'activer sur mon sexe était très agréable, très vite devant leurs mains expertes je me retrouvais sans un poil et la verge toute propre. Je sentais qu'il n'y avait pas que des mains sur mon pénis, elles me suçaient à tour de rôle et leurs mains parcouraient mon corps. Levant la tête pour les regarder faire, je m'apercevais que certaines se mettaient nues, d'autres se caressaient au travers de leur culotte. Céline vint au dessus de mon visage et, s'assaillant sur ma bouche, m'ordonna de la sucer. Je sentais son jus sucré couler dans ma bouche. Quelques instants plus tard elle laissait la place à Morgane qui ne laissa sa place qu'une fois avoir jouit sur mon visage dans un grand jet de cyprine. Mélanie la remplaça, elle avait de très grandes lèvres qui pendaient naturellement de son sexe je du les écarter avec ma langue pour atteindre l'entré de son vagin... Puis vint le tour des autres filles, l'une après l'autre je du les faire jouir avec ma langue pendant que les autres s'activaient et s'empalaient sur mon pénis. C'est quand je pénétrais la troisième fille, ne voyant pas qui s'était, que je du la prévenir que je venais, a cet instant je sentis des mains et des bouches sur mon membre. Ne pouvant me retenir, je lâchais mon sperme à qui voulait en profiter. Cela plus à ces dames, car mon éjaculation fut accompagnée par des grands encouragements. À peine remis de ce bonheur, les coquines s'activaient à nouveau sur moi sans me laisser le temps de m'en remettre. Pire, pour être certaines du résultat, l'une d'entre elles me sodomisait pour jouer avec ma prostate. Ne pouvant pas bouger j'étais obligé de me laisser faire. Dans cette position et avec tout les égards de ces coquines, je ne pouvais plus me contrôler et c'est au bout de la troisième éjaculation qu'elles me laissèrent tranquille. Elles me détachèrent et c'est à cet instant seulement que je pus reprendre mes esprits.
12 personnes aiment ça.
Toy
Mmmmm
J'aime 04/03/26
SlowRaph
Si des femmes veulent me raser le sexe,je quitte immédiatement la soirée..
J'aime 04/03/26
johnkyllians
j'ai très envie de réaliser la même chose c'est super excitant
J'aime 05/03/26
Marco31700
Merci Emy...Ça laisse rêveur....
J'aime 05/03/26
Marc Nancy
Joli rêve.....
J'aime 05/03/26
Marco31700
Moi je viens à Marseille sans problème pour finir comme ça....
J'aime 05/03/26
J'aime beaucoup l'idée
J'aime 05/03/26
Bonjour à tous. Homme soumis dispo sur Orléans. Bonne journée
Soyez la première personne à aimer.
Bons
Soyez la première personne à aimer.
Je reprends goût à la lumière. Mes pupilles se dilatent à son contact, petite touche par petite touche. - Benoit... Mon amour... Aaah... Candice... Tu soupires. Qu'est-ce que tu peux, sais me faire craquer quand tu te mets à émettre des bruits de plaisir comme ça. Notre histoire d'amour n'en finit pas, plus d'être belle. Et que dire de notre sensualité que l'on continue d'aiguiser. Ce moment que l'on vient de vivre en est la preuve claire, nette, précise. Tu m'as bandé les yeux et c'est toi qui as pris les rênes de nos ébats. J'ai aimé. Candice... Ma jolie rousse aux petits seins émoustillants en poires... Tu es sensuelle, plus que jamais. Tu es coquine. Et aujourd'hui, là, tu me dévoiles une autre, une nouvelle facette de toi. Je l'aime tout autant, cette Candice, tu sais? Oui... Du début à la fin de nos ébats, j'ai joui de chaque seconde, de chaque sensation, de chaque bruit. Je n'oublierai jamais ce que nous venons de vivre, toi et moi. J'ai toujours le même désir, la même envie de toi que lors de nos premiers échanges et de notre tout premier rapport sexuel ensemble. Je reste fou amoureux de toi. Tu es allongée sur moi. Ton corps se prélasse contre le mien. Ta peau est chaude, en sueur. Tu sens toujours aussi bon. Candice... Maintenant, je peux te le dire parce que c'est de plus en plus clair, net, précis pour moi: jamais je n'ai aussi en phase avec une femme comme je le suis à tes côtés. Oui. Je t'aime. Candice... Ça fait des mois et des mois que notre relation a commencé. Et plus les mois défilent, plus je suis heureux à tes côtés. Plus les mois passent, mieux je te connais. Nous ne vivons pas encore ensemble. C'est bien comme ça, pour le moment. Quand on se retrouve, c'est un feu d'artifice à chaque fois. Quand tu n'es plus là, ce n'est pas pareil. Je sais que c'est la même chose pour toi. Quand on se retrouve, tu es la sauvageonne, la jouisseuse, l'hédoniste pour qui je tombe. Je me remémore nos retrouvailles, tout à l'heure, à la gare. Oh... oui. Cette fois, ce n'est ni dans ta ville, ni dans la mienne, que nous nous retrouvons. D'un commun accord, nous nous sommes donnés rendez-vous à mi-chemin. Toi comme moi, nous avons pris le train. Pendant le voyage, j'ai beaucoup écouté de la musique. Pendant que j'écoutais ces musiques, je n'ai pas cessé de penser à toi, Candice... et à nos retrouvailles. 'You and I' des Scorpions... 'Stop Loving You' de Toto... 'One Caress' de Depeche Mode... "Lost in the Fire' de The Weeknd ou encore 'Dopamine' de Purple Disco Machine dont j'ai fait l'hymne de notre histoire d'amour. La dernière fois où l'on s'est vus, dans ta ville, chez toi, à la Saint Valentin, je t'avais demandé si tu te voyais comme ma Joconde, ma Mona Lisa rousse aux jolis petits seins en poires. Et là, alors que je reprends contact avec la lumière, je sais que tu l'es, ma Mona Lisa. La perfection n'existe pas. Candice... Tu es d'accord avec moi sur le sujet. Notre histoire d'amour n'est pas parfaite. Elle est belle, romantique. Oui. Mais non, elle n'est pas parfaite. Il nous arrive de ne pas être d'accord sur des sujets. Jusqu'à présent, nous n'avons pas eu de dispute sérieuse. Candice... Écoute-moi bien. Je ne voudrais pas que tu te méprennes. Je suis, pour ma part, épanoui dans notre relation telle qu'elle est au jour d'aujourd'hui. Mais... De mon point de vue, je suis convaincu que le jour où nous nous engueulons, ça ne nous sera que bénéfique. J'espère que ça nous aidera à faire évoluer notre couple encore et encore. Mais pour l'heure, c'était à nos retrouvailles... et seulement à nos retrouvailles... auxquelles je pensais. Le reste... On a donc décidé de vivre ces retrouvailles dans un endroit, dans une ville inédite. Ni dans la tienne, ni dans la mienne. Nous avons décidé de ne pas nous ancrer dans une routine, dans des habitudes. Moi qui habite Boulogne sur Mer... Toi qui vis dans ta ville, là-bas... Nous nous sommes retrouvés dans le hall de la gare de cette ville normande où nous allons passer ces quelques jours, rien que tous les deux. Je suis arrivé le premier à la gare. J'étais tout excité à l'idée de te retrouver, Candice. À l'idée que l'on reprenne le fil, le cours de notre histoire. J'avais le cœur battant et j'étais à dix mille volts. Comme à l'accoutumée, je me suis mis sur mon trente-et-un. Comme d'habitude, toi, tu as voulu te faire la plus mignonne, la plus émoustillante possible. Tu as été consciencieuse pendant que tu te préparais. Tu as pensé intensément à moi pendant que tu le faisais. Tu t'es imaginée mes mains sur ton corps et mes lèvres sur les tiennes lorsque nous nous serions vus dans le hall de la gare. Sur cette pensée, tu as posé tes deux mains sur ton corps et tu as soupiré de bonheur lorsque tes doigts sont entrés en contact avec ta peau douce. Can... dice! Au moment où je m'y suis le moins attendu, toi, tu as posé tes mains sur mes yeux et tu m'as privé pendant quelques instants de la vue. J'étais en train d'écouter de la musique pendant que je t'attendais, Candice. 'Meet Me Halfway' des Black Eyed Peas... C'était ce qui résonnait dans mes oreilles avec mes écouteurs sans fil. Tu sais comment je suis. J'écoute presque tout le temps de la musique. J'AIME faire l'amour en musique. Et je sais au jour d'aujourd'hui que c'est pareil pour toi. - Benoit... T'es toujours aussi beau... Tu m'excites toujours autant. Et... Je t'aime, mon amour. Arrivés dans cet appartement Airbnb que nous occupons pendant ces quelques jours, le manque et la passion, le désir et l'attirance, l'amour et la sensualité, tout ça mis bout à bout, c'en était fait de nous, déjà. Nous nous sommes jetés l'un sur l'autre et nous nous sommes embrassés comme si nos vies en dépendaient. Tes mains ont été fermes sur mes joues et tu m'as embrassé goulûment. J'ai senti immédiatement ton désir sur tes lèvres, Candice. Et ce baiser en a dit déjà long: tu avais follement, chaudement envie de moi. Moi? Mes mains se sont d'office posées sur la chute de tes reins et je me suis laissé aller à une piqûre de rappel de tes courbes. Dès que je te vois, le résultat est sans appel: c'est toi et pas une autre que toi. Je t'ai regardée dans les yeux et j'ai porté doucement mes lèvres sur les tiennes. - Candice... Fais de moi ce que tu veux. Tu n'as pas eu besoin de te le faire répéter, ma belle. Oh... non. Je ne sais que trop bien, avec le temps, avec toi, que ça rentre par une oreille et ça ne ressort pas par l'autre: tu es aussi coquine que je suis coquin. Et là, aujourd'hui, c'est à mon tour de te faire le don de moi, tout entier. Je le veux, Candice. Car c'est toi qui t'es donnée tout entière jusqu'à présent. Et j'en ai conscience, de ça. Oui. Nous sommes en phase, corps et âme, toi et moi. - Benoit... Moi aussi, j'ai envie de toi. Si fort. Et... tout entier... Quand tu as prononcé ces mots, c'en était fait de moi. Comprends-moi, mon amour. Notre relation est de plus en plus forte et nous sommes sur la même longueur d'onde, sensuellement ET sexuellement parlant. Tu as été mienne. Et là, aujourd'hui, c'est moi qui désire t'appartenir. - Benoit... Laisse-toi faire. À ton tour de me faire confiance. Tu vas voir. Tu vas aimer... Sur ces paroles ô combien émoustillantes, tu as fait main basse sur moi, chérie. Ça a été ainsi que tu m'as bandé les yeux. Nous y étions... J'étais à toi... comme tu as été à moi; les fois précédentes. Je me suis laissé guider. J'avais confiance en toi. J'avais l'âme en paix. Je ne pensais à rien du tout. Sauf à toi... C'était tout pour moi, rien que pour moi, à ce moment-là. J'avais les yeux bandés et je devais me fier à toi, les yeux fermés, au sens propre du terme. Et c'était ce que je faisais: je retenais mon souffle et dans le même temps, j'étais excité. Je sentais tes mains posées sur moi. Et petite touche par petite touche, tu m'as déshabillé... Tu as fait main basse sur moi. Tu as fait de moi ta chasse gardée, Candice. J'avais totalement confiance en toi. J'avais beau ne rien voir... Je te sentais et je t'entendais. J'étais si bien, jolie rousse. Il n'y avait pas le moindre doute dans mon esprit. Quelle allait être la suite des événements, de nos ébats, du prolongement de la magie? Je ne me posais aucune question. Et tu sais pourquoi, mon coeur? Ce que nous allions vivre, c'était inédit. Et comme toute nouvelle expérience, comme toute chose qui se passe entre nous, ça allait être entre complices de plaisir et en douceur. Avec tendresse et tout en sensualité. Ce qu'il allait se passer allait me donner raison. Nous continuons d'être sur la même longueur d'onde, tous les deux. Je me suis laissé faire. Je t'ai laissé me toucher. Et puis... De fil en aiguille... Je t'ai laissé m'effeuiller, me déshabiller... Candice... Tu y es allée petite touche par petite touche, sans rien brusquer, avec moi, dans ce moment intime inédit. Te sentir près de moi, toute contre moi, alors que j'étais privé temporairement de la vue, ça m'a fait prendre conscience de quelque chose, et non des moindres. Il n'y a que toi. Et... Ce que je vis avec toi, depuis notre rencontre sur le site, je me rends compte que je ne l'ai pas vécu à ce point, avant toi. Sur cette pensée, j'ai lâché prise et je me suis détendu encore un peu plus. - Candice... Je... Je t'aime! Beaucoup. Passionnément. À la folie. Fais de moi ce que tu veux. Je suis à toi. Tout à toi. Rien qu'à toi? - Benoit... Mon Mysterious rien qu'à moi... Ce que tu me dis là... Eh bah je ressens la même chose que quand on s'appelle ou que quand on s'écrit. T'as les yeux fermés. Donc, par définition, tu peux pas me voir. Si tu les voyais, mes yeux, là... Ta voix, Candice... Elle est toute douce. Aussi légère qu'une plume. Et quand tu me parles, ma jolie, elle me caresse, ta voix. C'est comme quand tu reprends ton souffle après que l'on fasse l'amour. C'est comme quand tu respires pendant que tu dors. Mon amour... Reste la femme que j'ai rencontré sur le site. Reste la Candice que tu es: celle qui n'a de cesse de me séduire... et de m'émoustiller. Là, les yeux bandés, j'avais parfaitement conscience que tu me tournais autour. Que tu faisais main basse sur moi, crescendo. Tes mains sur moi, je les sentais. Te connaissant... Je pense que... tu ne perdais pas la moindre miette de ce qu'on vivait. Et la suite m'a donné raison. J'y pense, repense alors que tu te blottis dans mes bras, après l'amour. Après que tu aies... joui. Ton toucher... Le son de ta voix... Ta respiration... Tes caresses... Tes baisers... Candice, si tu savais à quel point je perds la raison quand nous sommes ensemble. Et là... Mais c'était... Je me suis complètement laissé aller, avec toi. J'avais totalement confiance en toi, ma jolie Candice. Quand je me suis retrouvé tout nu, tu en as allègrement profité. Tu as parcouru mon corps avec tes mains, avec ta bouche. Qu'est-ce que c'était agréable... Mais qu'est-ce que c'était agréable... Tu n'as fait qu'une bouchée de moi. Toute résistance était déjà vaine. Les dégâts étaient perpétrés. J'étais tout à toi, rien qu'à toi, ma douce. Un point, c'était tout. Tout doucement, tu m'as fait m'allonger sur le dos, sur le lit de ce logement Airbnb que nous louons pour ces quelques jours. La couette était douce, confortable et fraîche. J'appréciais sa caresse sur ma peau nue. Mais ça allait être une tout autre chose que j'allais apprécier, l'instant d'après... En effet... À peine allongée, tu as porté de nouveau tes lèvres et ta langue sur mon corps. Ces premières caresses m'ont fait frissonner. Mon corps s'est rapidement couvert de chair de poule. J'étais bien... - Benoit... Détends-toi. Fais-moi confiance. Je serai douce, avec toi. Et ce que je vais te faire... Le plaisir que je vais te donner... J'en ai envie. Depuis un petit moment, déjà. J'ai poussé un soupir. À mes yeux, c'était éloquent. Ça traduisait on-ne-peut-mieux l'état de bien-être dans lequel j'étais, grâce à toi, Candice. - Relève les jambes, mon Benoit. Fais la chandelle, avec elles. Je ne me le suis pas fait répéter. - Là. C'est bien, Benoit. Tu es fin prêt. Ça a été là que j'ai senti... ta bouche... là... Sur... mon anus... J'ai aimé. Mais qu'est-ce que j'ai aimé... Can... dice! J'ai a-do-ré ce que tu m'as fait, l'audace que tu as eu. Tu t'y es prise comme il le fallait. Avant de faire ta rencontre, j'avais déjà eu l'occasion de goûter à ces plaisirs osés mais délicieux, avec l'une de mes ex. Lorsque j'ai senti tes lèvres qui allaient et qui venaient sur mon sexe, je m'attendais à ce que tu t'en tiennes à cette nouvelle fellation savoureuse. J'ai eu tort. Ta langue s'est faite coquine et tu es descendue... plus bas. J'ai été tout sauf indifférent à tes caresses... sur mon anus. J'avais plus que confiance en toi, mon amour. Mon a... mour! Ta langue butinait sur ma peau. Elle faisait des allers-retours réguliers entre mes testicules et mon orifice anal. Je ne sais pas comment j'ai fait pour ne pas te sauter dessus et retourner la situation en mon avantage, Candice. Tu peux m'expliquer pourquoi je t'ai dans la peau à ce point, jolie rousse? Tu peux m'expliquer comment je me suis laissé aller à ce point, Candice? Hein? Tu peux me l'expliquer, à quel point? Et alors que je recouvre la vue, alors que nous nous retrouvons nos souffles, je te regarde, les yeux dans les yeux. Je te regarde parce que... c'est aussi simple que ça, ma belle. Je n'ai d'yeux que pour toi. Je te regarde parce que... je suis ébahi et subjugué par cette audace dont tu as fait, couplée à la sensualité qui est innée chez toi. Je repense à tes lèvres autour de mon sexe. Je repense... à ton doigt dans mon anus... Ces plaisirs osés, c'était bien beau, tout ça... Mais... il était temps que tu me fasses une piqûre de rappel de tes intentions. Et tu as été très claire. - Benoit... C'est bien beau, que je te donne du plaisir... Mais le mien, on en fait quoi? Tu sais que je les aime, ces cunnis que tu me fais et dont je raffole. Tu me fais jouir à chaque fois, avec. Aujourd'hui ne fait pas exception à la règle... Ça a été ce que tu m'as murmuré à l'oreille, Candice. Et ni une, ni deux, tu as associé les actes aux mots. - Mon amour... Les belles petites chattes avec des poils... Tu les aimes. Lèche-moi, mon mystérieux. Donne-moi ce plaisir que j'aime tant, avec toi. J'ai entendu des mouvements, tout près de moi. J'en ai conclu que tu te déplaçais. Et mon instinct m'a donné raison, ma chérie. - Je vais poser ma petite chatte sur ton visage... et tu vas me lécher. Tu... m'entends, Benoit? Tu vas me faire jouir, comme ça... Mon... dieu! Can... dice! Tu avais toujours autant bon goût. Ta belle petite chatte, redevenue duveteuse... et flamme, avait un bon goût de chatte. Mais là, j'étais allongé sur le dos et j'avais sur les yeux ce bandeau noir en soie dont tu m'as vêtu au tout début. Là, c'est toi qui avais les rênes. C'est toi qui bougeais et qui remuais sur moi. C'est toi qui frottais ton sexe sur ma bouche et c'est ainsi que je te léchais. J'ai aimé sentir tes poils car ils me chatouillaient. J'ai aimé sentir ta cyprine dégouliner sur mon visage. Je suis émoustillé. Tous mes sens ont été exaltés, en ébullition. Le toucher: même si j'étais allongé, même si mes mouvements étaient limités, je m'arrimais à toi pour que tu puisses frotter ton sexe sur ma bouche du mieux possible. Le goût: ta mouille avait un goût salé, marin, une saveur délicate mais agréable. L'odorat: ton minou sentait bon et je savais que tu aimes prendre soin de toi. L’ouïe: t'entendre prendre ton pied, entendre ta chatte se lubrifier et entrer en contact avec ma bouche. C'était tout pour toi, rien que pour toi, ma belle. Je voulais que tu le saches, Candice. Peut-être pas forcément avec des mots. Mais plus par les divers baisers et caresses que je te donnais, que ce soit avec mes lèvres, que ce soit avec ma langue. Par les divers bruits de plaisir que j'émettais, quand je soupirais, quand je gémissais. T'entendre prendre du plaisir alors qu'on était comme ça... Sentir, pour ma part, que tu étais bien et qu'on ne faisait qu'un... Je me suis donné à toi autant que toi, tu te donnais à moi comme tu le faisais, là. - Elle est toujours aussi... bonne, ma petite chatte, Benoit? Je ne t'ai pas répondu par des mots, Candice. Non... Ton sexe a un bon goût, un goût qui t'est propre et là, je m'en délectais. C'était comme si ma bouche et ta vulve étaient aimantés et qu'ils s'attiraient inexorablement. Ton miel, Candice... Je ne m'en lasse pas. Non... Et j'aimais ça, ce que nous faisions. Ta mouille sur mon visage pendant que tu me chevauchais, un peu comme si tu faisais du twerk... Ta mouille sur mes lèvres et sur ma langue pendant que je te léchais, un peu comme un chaton qui boit du lait dans un petit bol... - Hmmm... Hmmm... Hmmm... Non, je ne parlais pas. Mais oui, je prenais du plaisir... à t'en donner. Mais là, c'était toi qui avais les rênes. Je ne pouvais pas te voir, ma jolie rousse. Je n'avais pas les pieds et les mains liés, certes. Mais pour moi, c'était tout comme. Car tu n'en faisais qu'à ta tête. Et une nouvelle fois, la suite m'a donné raison. Oh... oui, Candice. - Benoit... Mon amour... Mon unique amour... - Candice... Mon amour... Mon unique amour... - Ouvre... la bouche, mystérieux... J'ai ouvert la bouche. Tout ce que tu voulais... je te le donnais. - Ce que t'es sensuelle, Candice. Reste telle que tu es. Ne change rien. - Mon Benoit... - Ta voix... Elle a des trémolos là mais dans le même temps, elle me caresse. - Mes petits seins... Tu les aimes. Garde tes lèvres comme ça. Là. Voi... là. Candice... Je suis subjugué. Je suis émoustillé. J'avais été Pygmalion, l'autre fois, et tu étais Galatée. Nous avons inversé les rôles, aujourd'hui. C'est moi qui reprends goût à la lumière. Et mon premier regard, il est pour toi, jolie rousse. Tout à l'heure, quand tu m'as demandé d'entrouvrir les lèvres, je ne me suis posé aucune question. Car il n'était question que de toi. J'ai senti... J'ai goûté à l'arrondi de l'un de tes tétons que tu as fourré entre mes lèvres. Réflexe: j'ai raffermi l'étreinte et l'effet de succion de mes lèvres sur ton mamelon. Les yeux bandés, j'ai usé et abusé de mes quatre autres sens. Je t'ai tétée, mon amoureuse. Tu as... soupiré. Tu as... gloussé. Tu as... gémi, mon émoustillante. J'avais beau avoir les yeux bandés... Je n'étais pas idiot. Je n'étais pas dupe, tu sais? J'étais tout sauf ça! Moi, c'était à ton plaisir et à ton bien-être que je pensais. C'étaient les deux mamelles de mes priorités, ô ma Candice. Je te tétais les seins. Et... te connaissant... jolie rousse... Tu y étais toute sauf... indifférente. J'ai senti ta main sur ma tête. Plus précisément sur l'arrière de mon crâne. Ça voulait dire ce que ça voulait dire: tu voulais que je fasse hennir les chevaux de ton plaisir. Alors, j'ai osé. Je me suis donné à toi, Candice, corps et âme. - Benoit... C'est trop... bon, le plaisir que tu me donnes. Avec tes lèvres... Avec ta langue... Tu me titilles. Tu m'éveilles au plaisir.... Mais là... J'ai envie de beaucoup plus... Alors... Je vais... venir sur toi. M'empaler sur toi... Et ce sera moi... qui vais... te faire l'amour. Chuuut... Ne dis rien, Benoit. Tu t'es empalée sur moi, ma chère Candice aux petits seins. J'avais beau ne rien voir.... Je te sentais. C'était une idée ou bien... tu mouillais, limite dégoulinais? Moi, ça a été ce que je me suis dit. J'ai senti tes deux mains sur mes pectoraux. Et j'ai senti, aussitôt, que tu jouais de ton vagin et ses muscles. J'étais collé mes bras le long de mon corps. J'étais tout à toi. Ton cri de jouissance résonne... encore dans mes oreilles. Je te regarde. Et... tu me regardes, Candice. Tu me souris. L'instant d'après, mon réflexe est de te sourire. Le tien est radieux. Tu ne peux pas me rendre plus heureux. Oh... non. Tes yeux pétillent et tes tétons pointent. Tu glousses et tu m'embrasses, comme si ta vie en dépendait. Je suis à toi. Tout... à toi. Je t'aime, Candice.
donjon83
Soumis aux ordres, adepte et fan de FACESITTING et CUCKHOLDING ( no scato !)...recherche H F CPL (dont Hbi) sur TOULON var Me deplace en semaine et en apres midis !
Aline Libertine Insatiable Nouvelle ici Exhibe .:.
cuni1957
Bonjour entièrement dévoué disponible car retraité. J'ai très soif..'
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cuni1957
👍
J'aime 21/02/26
Disponible pour vous satisfaire mesd
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour Je suis une Dominatrice et c'est toujours un plaisir de venir m'asseoir sur un visage ! Région Bouches-du-Rhône, Gard, Vaucluse Je ne peux pas recevoir
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Epervier
Hum ce serait avec plzisir
J'aime 25/09/25
Youky switch-05
Bonjour Madame, votre publication fait plaisir à lire. C'est appréciable de voir que les femmes se révèle dans ce jeux de D/s. Ça donne vraiment envie de voir ce monde basculer vers la Gynarchie
J'aime 25/09/25
SlowRaph
Dommage que vous soyez si loin..
J'aime 25/09/25
slave3365
...et c'est toujours un plaisir que de succomber à votre légitime désir
J'aime 25/09/25
Marc14
Loin vraiment dommage vous allez Jusqu’à déféquer sur vos soumis ?
J'aime 26/09/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Je suis souvent dans le Var chère Madame
J'aime 20/11/25
johnkyllians
Bonsoir Madame je vous ai envoyé une demande en privé
J'aime 28/12/25
Bonsoir madame Zande, je suis un soumis en quête d'une dominatrice et je dois dire que de servir de coussin à une paire de fesse (mettre la langue si il y a demande est un plus) mais juste être dessous et commencer à perdre son souffle, après quelques minutes, ne plus pouvoir respirer et gemir et essayer de se dégager sans que la domina perverse ne fasse rien car elle y prend un énorme plaisir est très jouissifs, Pour l'un comme pour l'autre...j'en resterai la pour l'instant, Je dois reprendre mon souffle 🥰🥰
J'aime 13/02/26
Moi, incandescente, cruelle et sans partage. Toi, motivé pour vivre une totale emprise tant psychologique que physique .:.
Bonsoir, je suis un homme soumis de 22 ans qui habite en région parisienne, je recherche une maitresse pratiquant le facesitting, je suis dévoué en tant que chaise humaine et je serai honoré que mon visage vous serve de trone. N'hésitez pas à me contacter
Soyez la première personne à aimer.
Moi je préfère de loin le facefucking ça fait mal mais quand l orgasme arrive on a tout à boire
J'aime 10/02/26
Je suis d'accord, j'aime beaucoup cette variante aussi !
J'aime 11/02/26 Edité
Bonjour lens soumis 62 ans je suis très humiliation privée ou devant public averti j aime être sous une femme je cherche une femme dominatrice stricte directive Gynarchique très perverse
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<span style="white-space-collapse: preserve-breaks;">Bonjour Je suis à la recherche d'une Femme sur Limoges pour faire ses besoins sur moi , l'uro que j'adore Et qui accepterait de me faire découvrir le scato je rêve de pouvoir être recouvert d'excréments</span>
J'aime 31/01/26
Axellia Dom
Le village et des pâtures clôturées, un bois de peupliers, un champ de maïs après, à l’entrée de la forêt deux piliers en pierre meulière et une barrière de bois peinte en blanc, la maison de brique rouge au bout de l’allée … mais des pâtures et des champs, des bois, le village en était cerné … Les rues du village étaient vides en cette fin de soirée. Au café tabac épicerie deux vieux en pantalons de velours et vestes bleues de travail, une casquette vissée sur la tête pour l’un, pour l’autre un chapeau noir à large bord encore humide de la pluie du dehors se sont retournés. Celui à la casquette a tourné le dos sur haussement d’épaule et a pris son verre de rouge, le second riait, les joues couperosées relevées en deux grosses boules bien rondes. De quelques mots hachés et de grands gestes, il a expliqué, s’interrompant souvent pour une gorgée de bière et détailler les escarpins noirs et les bas gris fumée, la courte jupe en daim beige et le blouson de cuir noir, les lunettes de soleil plantées dans les cheveux châtains. Il a soulevé d’un doigt son chapeau à la fin et l’a regardée sortir, « … parisienne … clients pour la baronne … », il riait. La voiture noire a longé les maïs, pris le chemin de gravier entre les piliers de meulière, s’est garée devant le petit manoir de brique rouge flanqué d’une tourelle d’angle. « C’est une vraie baronne, tu crois ? ». Une dame en tailleur gris et chemisier blanc au col relevé sous le rouleau impeccable de cheveux gris argent attendait en haut des quatre marches du perron mains croisés devant elle. Elle a penché le buste en leur souhaitant la bienvenue et les a guidés dans le hall d’entrée où ils ont abandonné leurs sac et valise à son invitation. Ses hauts talons claquant sur le carrelage à damier elle les a guidés vers un salon éclairé de petites lampes aux abat-jours jaunes disséminées sur des meubles bas qui donnaient à la grande pièce une ambiance douce et chaleureuse. Elle les a installés dans un canapé de cuir face à la grande cheminée où crépitait un feu de bois. De gestes sûrs et précis elle a débouché la bouteille de Champagne rosé qui attendait leur arrivée dans un seau de glace et leur a remis une coupe à chacun. Pas un instant elle ne s’est départie de son sourire et se tenait légèrement en retrait proche de la cheminée. « L’endroit est assez retiré, j’espère que vous avez fait bon voyage et que vous n’avez pas eu trop de mal à trouver votre chemin. Vous êtes mes seuls hôtes ce soir. Je vous conduirai à votre chambre et si cela vous convient, vous dînerez dans une demi-heure. » Elle est restée immobile les mains croisées sur la jupe de son tailleur à attendre qu’ils terminent leur coupe dans le silence du salon souligné du seul claquement des bûches dans l’âtre. — Tu te changes ? — Mmm … c’est plus « classe » que je n’imaginais … autant être au diapason de notre baronne ! J’ai pris mon tailleur noir. Et toi ? — C’est vrai qu’elle a de la classe ! Baronne je ne sais pas, mais c’est une belle femme ! Elle a quoi ? 45 ans ? — Peut-être plus … ces cheveux gris, c’est trompeur ! — Je garde mon costume. Il n’est pas trop froissé ? — Non, ça va ! Elle s’est déshabillée avant de défaire sa valise. Un peu étonné, il la regardait déambuler en petits dessous de l’armoire au lit, du lit à la salle de bains, tendait la main pour effleurer la peau nue entre le bas et ses petits dessous noirs, riait quand elle s’échappait. Dans la salle de bains, elle a soigné son maquillage, posé quelques gouttes de parfum entre ses seins, sur sa nuque et dans son cou, en haut de ses cuisses avant d’enfiler sa jupe puis la veste à même la peau. Ils ont entendu les hauts talons de leur hôtesse claquer sur le carrelage quand ils se sont présentés à l’entrée de la salle à manger où ils apercevaient une table ronde préparée pour deux et où trônait un chandelier, les cinq bougies comme seul éclairage de la pièce. — Mon cadeau te plaît ? — C’est parfait, parfait ! Ils se sont retournés en même temps vers leur hôtesse. Elle avait eu l’idée de lui offrir ce week-end pour fêter la fin de longues semaines à travailler d’arrache-pied pour finir sa thèse. Elle avait choisi la maison d’hôte sur internet, parce que les photos du lieu étaient belles, les commentaires des clients élogieux sur la qualité de l’accueil et le calme, pour le « charme et discrétion, intimité protégée ». Elle avait hésité entre « Service standard, Service +, Service spécial », coché Service + au hasard, un peu effarée malgré tout par le coût pour leurs faibles moyens. Etudiants tous les deux, plutôt réservés, ils vivaient ensemble depuis deux ans, fréquentaient peu d’amis et ne sortaient presque pas, autant par goût que faute de moyens. Cette escapade était une première pour tous les deux. Elle a cherché sa main à tâtons et l’a serrée très fort de ses doigts. A aucun moment il n’a imaginé qu’elle n’ait pas su. Pendant le repas, en la voyant baisser les yeux et fuir son regard, il a cru qu’elle était gênée par peur de lui avoir déplu. Il pensait aux longues nuits de travail de ces derniers mois où il l’avait délaissée, à leur discussion pendant le trajet. Elle voulait qu’ils « se retrouvent », disait « on n’a pas l’âge d’être sages », parlait « d’un nouveau départ ». Il pensait que ce week-end était un signe qu’elle lui envoyait, qu’elle souhaitait à la fois renouer des liens charnels distendus et lui montrer d’elle un nouveau visage jusqu’alors insoupçonné. Leur hôtesse les invitait du geste à la suivre. Elle accompagnait leur chaise quand ils prenaient place en souriant puis leur a annoncé le menu du soir. Ils la suivaient des yeux quand elle est partie vers l’office. Leur hôtesse portait pour les servir de hauts talons et des bas noirs à couture maintenus par quatre jarretelles barrant ses cuisses et ses fesses, une guêpière noire serrée dans le dos de lacets lui étranglant la taille au-dessus des hanches dont deux pointes devant s’ouvraient pour dégager le nombril percé d’un simple anneau d’argent dont pendait une chaînette tendue sur l’arrondi ventre et le triangle de poils pubiens argentés comme ses cheveux. La chaînette retenait un anneau allongé en forme de larme perçant le bourrelet de chair rose saillant en haut des lèvres gonflées du sexe nu. L’irréalité de la scène les tenait muets. De tout le repas ils n’échangeaient que quelques rapides coups d’œil et de rares commentaires embarrassés sur la qualité du dîner. Mélanie se sentait perdue. Jamais elle n’aurait voulu ! Qu’allait penser Eric, dont elle n’osait pas croiser le regard ! Elle repassait dans son esprit les termes de l’annonce sur le site de réservation et les commentaires élogieux des clients qu’elle n’avait pas su décoder pour ce qu’ils étaient. Le prix ? Le prix du séjour sans doute aurait dû l’alerter. Elle se sentait honteuse ; elle oscillait entre le rire et les larmes, qu’un mot, un regard d’Eric, auraient pu déclencher ; honteuse aussi des regards qu’elle ne pouvait s’empêcher de poser sur le corps de leur hôtesse et son incroyable indécence à s’exposer. Plus tôt dans leur chambre en défaisant leurs bagages elle avait fait exprès de rester en petite tenue pour éveiller son désir, avait regretté qu’ils aient trop peu de temps avant le dîner. Ces occasions d’intimité étaient si rares depuis quelques mois, lui qui travaillait tard, elle qui n’osait pas, trop pudique, trop timide. Qu’allait-il penser ? Elle s’appliquait à sourire, s’appliquait à cacher le tremblement de ses mains sur les couverts, baissait les yeux en détaillant de brefs coups d’œil l’intimité de celle qui remplissait le verre qu’elle vidait souvent, se rendant compte que jamais Eric ne l’avait vu comme ça, aussi nue, chacun depuis toujours veillant à respecter l’intimité de l’autre. En deux ans, elle ne s’était jamais montrée nue à lui en pleine lumière, et elle taisait le plus souvent ses désirs, attendant la nuit dans leur lit pour d’un baiser ou d’une caresse sur son bras ou sa joue lui montrer qu’elle l’attendait. Eric, que pensait-il ? Qu’il connaissait bien mal sa compagne ! Que depuis trop longtemps il l’avait délaissée, et que sans doute elle avait voulu ce week-end comme un électrochoc, le bousculer, que leur sexualité avait plus d’importance pour elle qu’il ne le croyait jusque là ; un message clair et brutal ! Il se savait maladroit. Il n’avait aucune expérience avant elle, et avait trouvé naturel que leur première nuit soit la première pour tous les deux, faite de maladresse et de réserve. Ses amis à la fac parlaient ouvertement de leurs aventures. Il les enviait un peu et puis étouffait ses désirs dans ses études. Il savait que leur vie de couple pouvait être différente, y pensait parfois, mais jamais il n’aurait imaginé que Mélanie, elle aussi, si prude et sage, pouvait avoir ces désirs. Il était surpris, au-delà même de la surprise, et lui trouvait du courage, celui qu’il n’avait pas, de lui montrer son attente. Lui aussi se cachait pour détailler le corps si crûment exposé de leur hôtesse, anatomiquement exhibé jusqu’au détail de son intimité secrète et il en éprouvait un désir violent incontrôlable, comme celui ressenti plus tôt à voir Mélanie d’habitude si pudique dans ses petits dessous noirs qu’il ne lui connaissait pas. Mais que connaissait-il d’elle ? S’ils avaient parlé ? Eric aurait compris que Mélanie ignorait tout de ce qu’était cette « maison », n’avait eu d’autres intentions qu’un week-end au calme loin de leur quotidien. Ils auraient ri de cet incroyable situation, aurait quitté sans doute la « Maison des bois » et retrouvé leur quotidien. Peut-être ce souvenir aurait-il rendu entre eux certaines choses plus naturelles ? Mais il y auraient perdu beaucoup … Ils n’ont rien dit, chacun se trompant sur ce que l’autre avait à l’esprit ce soir-là. A la fin du repas, leur hôtesse les a conduits au salon, accompagnant Mélanie d’une main dans son dos. Elle faisait seule la conversation en leur servant un alcool dans des verres ballon qui brillaient des éclats orange et rouges des flammes dans la grande cheminée qu’elle tisonnait les reins offerts aux regards de ses hôtes. Elle a éteint les lampes d’ambiance et rejoint Mélanie qui avait posé son verre sur le manteau de la cheminée et regardait les flammes. — Vous avez chaud. Elle essuyait d’un doigt le front de Mélanie et arrangeait une mèche. — Voulez-vous ? Les deux mains à plats sur les épaules de la jeune-femme elle lui souriait en la fixant dans les yeux, baissait lentement les mains jusqu’au premier bouton de la veste du tailleur, qu’elle défaisait lentement, passant au second puis au dernier. Elle a écarté les pans de sa veste et posé ses mains sur la peau nue en-dessous, remonté les mains en coupe sous les seins en balayant les dentelles noires de ses pouces. Mélanie était incapable du moindre geste ou de la moindre parole, l’esprit un peu grisé du vin du repas et de l’alcool fort bu trop vite. Elle sentait le regard d’Eric peser sur elle dans son dos et la tension de ses seins presque douloureuse bien avant que leur hôtesse n’y porte les mains qui venaient comme en soulagement les presser. Elle voulait bouger, s’échapper, et a fermé les yeux, humidifiant ses lèvres sèches, tremblante aux mains qui se serraient sur ses seins et les pétrissaient plus durement avant de les abandonner pour faire glisser sa veste de ses épaules, qui caressaient sa peau nue parcourue d’un frisson, descendaient à la taille pour y défaire l’agrafe puis la fermeture éclair de sa jupe dans son dos. Toute volonté de fuir avait abandonné Mélanie. Elle se sentait prisonnière, marionnette figée d’effroi, comme ayant franchi un point de non-retour en sentant sa jupe glisser sur ses jambes et la chaleur du feu sur ses cuisses, en sentant les lèvres chaudes et la douceur de la langue sur ses lèvres closes. Elle a laissé l’hôtesse attirer ses bras ballants vers elle et guider ses mains de sa taille à ses hanches, les conduire dans le dos sur ses fesses les doigts noués aux siens. Mélanie ne bougeait pas, mains à plats sur ces fesses de femme dont elle sentait la tension des muscles quand elle s’écartait, abandonnant ses mains pour caresser ses bras, ses épaules, enfermer ses joues brûlantes, les doigts glissés dans ses cheveux jusqu’à la nuque pour pencher sa tête et prolonger le baiser. Eric n’osait pas bouger, figé par le spectacle de cette femme qui déshabillait sa compagne et l’embrassait à la lumière dansante des flammes. Il voyait Mélanie trembler de frissons et lui trouvait un incroyable courage à s’offrir ainsi, pour lui. Elles étaient belles, sensuelles, excitantes. Il était conscient depuis le tout début de la soirée, depuis l’apparition de leur hôtesse pour les guider à leur table, de la tension continue de son sexe qu’il avait tenté de cacher d’un pan de la veste de son costume en passant au salon, geste que leur hôtesse avait remarqué et noté d’un sourire avant de baisser les yeux vers l’évidence de son excitation et de lui sourire à nouveau. Lui aussi avait bu très vite le verre d’alcool aux teintes chaudes, et gardait dans ses mains le verre vide entre ses jambes croisées. Il regardait Mélanie immobile sur ses hauts talons, sa jupe en corolle autour de ses chevilles, les mains de leur hôtesse noyées dans ses épais cheveux châtains sur sa nuque pendant qu’elle l’embrassait, puis la repoussait pour passer un bras entre leur deux corps, s’attardait sans doute, il ne pouvait le voir, sur ses seins et descendait vers le ventre. Au tressaillement de Mélanie, à l’étirement du nylon de sa culotte qui mordait plus fort la taille, il savait la main sous les dentelles. Il a vu Mélanie creuser les reins et entendu une plainte soufflée, a cru qu’elle voulait échapper à cette main sur elle, et puis il a vu un pied se soulever pour se libérer de la jupe, se poser plus loin et les muscles des mollets se tendre quand elle se dressait sur la pointe des pieds dans ses escarpins où dansait le reflet des flammes. Eric ne quittait pas des yeux le lent mouvement d’étirement et de retrait du petit pli de la culotte noire sur les fesses de sa compagne qui s’appuyait du front et d’une main à l’épaule de la femme dont il croisait le regard au-dessus de l’épaule de Mélanie avant de revenir à l’étirement rythmé hypnotisant de la culotte noire. Jamais il n’avait vu ainsi trembler les jambes de sa compagne et ses genoux plier, ni entendu son souffle brusquement relâché en un cri rauque. Leur hôtesse la soutenait d’un bras autour de sa taille et l’embrassait dans le cou. Mélanie sentait ses joues brûler. Le souffle court elle se cramponnait aux épaules de l’hôtesse, se sentait toute molle dans les bras qui la retenait. A aucun moment elle n’avait oublié la présence d’Eric derrière elle, présence qui augmentait la tension ressentie. L’orgasme était fort, plus fort que les rares fois où elle s’était caressée seule, différent des rares orgasmes en faisant l’amour avec Eric. Elle aurait voulu retenir son cri, se cacher, disparaître, « c’était pour toi, c’est pour toi Eric, je ne suis pas comme ça, qu’est-ce qu’il se passe ? c’est un cauchemar … c’est pas moi, je rêve … ». Elle a croisé son regard quand la femme l’a retournée face à lui, la tenant de ses bras noués autour de sa taille. Il lui souriait. Elle avait, elle savait et essayait d’en changer, un sourire crispé et tremblant. Mais il souriait et ses yeux brillaient. Elle aurait voulu, n’a pas bougé cependant, échapper au bras qui le tenait contre elle quand d’une main l’hôtesse faisait glisser sa culotte, sur une hanche puis l’autre, plus bas, passer sa main entre ses jambes derrière elle pour l’abaisser sur ses cuisses, s’arrêtant au-dessus des genoux, lui écarter largement les jambes d’un pied, encore plus en serrant sa taille d’un bras ferme, à étirer ses dentelles qui marquaient la chair de ses cuisses à la limite de la rupture. De ses ongles elle griffait ses cuisses, ébouriffait sa toison et tirait sur les poils pubiens à la limite de la douleur, ouvrait son sexe à deux mains et plantait profond deux doigts dans son vagin, la pénétrait de va-et-vient rapides qui produisait un petit bruit humide. La brûlure à ses joues lui venait du regard d’Eric qui allait des ses yeux, brièvement, à son ventre, des mouvements de sa glotte qui agitaient son cou, et l’éclair rose de sa langue qui mouillait ses lèvres, du bref mouvement de sa main qui étirait son pantalon entre ses jambes. Elle ne fermait pas les yeux, pleinement et honteusement consciente de la totale indécence des caresses et du spectacle qu’elle offrait, elle qui jamais ne s’était montrée nue à lui. Elle sentait une incroyable vague de chaleur l’envahir, des doigts qui la fouillaient un peu, du regard d’Eric sur elle, un peu plus, de son exposition à lui, de son abandon, de sa nudité, encore plus, et lui venait à l’esprit des mots jamais imaginés avant « regarde, regarde-moi, je vais jouir, je vais jouir pour toi ». Le plaisir a tout emporté, tout effacé, la honte à être manipulée, la honte à crier aux contractions de l’orgasme qui la secouait. Guidée par l’hôtesse jusqu’au canapé de cuir, elle s’est assise, essoufflée, à côté d’Eric qui a posé une main sur la sienne qu’elle tenait sur son ventre. Il s’est penché vers elle pour déposer un baiser sur ses lèvres « tu es belle, comme tu es belle ! ». Mélanie a pris des mains de la femme le verre d’alcool qu’elle lui tendait, a regardé la femme tendre la main à Eric pour le redresser et le faire se lever. Elle a craint un bref instant sa réaction, un refus, l’a même espéré une seconde, avant que l’envie de … elle ignorait ce qui pourrait se passer mais elle le voulait, qu’à son tour, lui … Un instant il a retiré sa main à celle de la femme et s’est penché vers Mélanie pour un baiser. Elle a vu dans ses yeux et sur ses traits la crainte et la volonté de ne pas se dérober. Elle aurait pu le retenir. Ils auraient pu regagner leur chambre et arrêter là cette soirée que ni l’un ni l’autre n’avaient voulue. Elle aurait pu. Mais elle n’en a rien fait, lui a pressé doucement les doigts avant qu’il ne se redresse et se tourne vers la femme. Ils se tenaient face-à-face, debout devant Mélanie qui pour masquer sa nervosité prenait de petites gorgées de l’alcool fort qui brûlait sa gorge. Leur hôtesse lui a enlevé la veste de son costume et l’a embrassé sur la bouche en déboutonnant sa chemise, s’est agenouillée devant lui pour dégrafer sa ceinture, défaire le bouton à sa taille et baisser la fermeture éclair de la braguette. Elle a soulevé ses pieds l’un après l’autre pour lui enlever son pantalon qu’elle a jeté sur le dos du canapé avec sa chemise et sa veste. Les yeux levés vers lui d’abord, vers Mélanie ensuite, elle caressait d’une main par-dessus le boxer la verge couchée à demi-dressée sous le coton déformé. Elle lui a tendu la main pour qu’il l’aide à se redresser, et la gardant dans la sienne, l’a attirée sur son sexe. Elle guidait les doigts d’Eric sur le clitoris gonflé tiré vers le haut et saillant des lèvres par l’anneau qui le perçait soulevé par la chaînette d’argent. Elle a posé un pied sur le cuir du canapé à côté de Mélanie, et sa main sur celle d’Eric l’a menée entre ses cuisses ouvertes. Elle se caressait de la main d’Eric en grattant des ongles la verge qui se tendait et battait de petites contractions sous le coton. Elle a tourné les yeux vers Mélanie : — Aidez-moi, voulez-vous ? Mélanie a posé son verre au pied du canapé sur le tapis de laine écrue couvrant le damier de carreaux entre le canapé et la cheminée. Avancée au bord de l’assise, pour la première fois en deux ans de vie commune, elle a dénudé son compagnon et a vu son sexe dressé en pleine lumière parce qu’une inconnue le lui demandait. Bien sûr elle l’avait déjà touché, pas si souvent, au noir de leurs nuits, pour le guider en elle. Souvent elle avait imaginé autrement, pensées érotiques auxquelles elle n’avait jamais donné suite, s’en voulant de renoncer, en voulant à Eric aussi de ne rien lui demander de leurs premiers gestes maladroits, avant qu’ils ne décident de vivre ensemble, gestes disparus depuis. Elle savait pourtant, de discussions avec des amies, y croyait ? oui et non, c’était comme des histoires d’outrances, les femmes bien ne font pas ça, si ? Elle s’est aperçue brusquement que l’hôtesse la dévisageait, sourcils levés, un petit sourire aux lèvres. Depuis quelques secondes, plus ? après avoir enlevé son boxer à Eric, elle avait croisé ses mains sur ses genoux et regardait fixement le sexe dressé, agité de petites secousses, en se mordant la lèvre inférieure. L’hôtesse lui a tendu la main, l’a accompagnée sur le sexe et a fermé ses doigts dessus de ses deux mains, lui a adressé un signe de tête. Elle l’a caressé, comme les toutes premières fois son pantalon à peine ouvert dans le noir de sa chambre d’étudiante. Et elle regardait, se regardait faire, regardait les doigts de l’hôtesse pincer la peau en-dessous et la faire gonfler en repoussant les testicules de deux doigts sur son ventre de part et d’autre de la verge, qu’elle faisait rouler et griffait de ses ongles vernis. Mélanie en oubliait presque ses caresses en suivant le jeu des doigts de la femme et reprenait brusquement de gestes saccadés. L’hôtesse s’est redressée sur ses genoux et a posé la main sur le poignet de Mélanie, a refermé les doigts sur les siens et penché le sexe pour le prendre entre ses lèvres, l’avaler lentement en creusant les joues, le sucer de lents va-et-vient. Elle s’interrompait parfois en serrant plus fort ses doigts sur les doigts de Mélanie, le visage levé vers Eric, puis reprenait lentement. Elle a tendu une main pour attirer Mélanie à côté d’elle sur le tapis de laine et s’est écartée en l’invitant du regard à poursuivre à sa place. Une caresse de sa bouche … jamais ! Jamais elle ne l’avait fait avant. Toujours elle avait pensé que ce genre de dépravation était réservé aux dévergondées et parce que cette femme l’invitait à le faire, parce qu’elle avait trouvé très beau cette bouche sur le sexe, que l’alcool la désinhibait sans doute, elle a avancé sa bouche et a pris le gland gonflé sur sa langue, l’a goûté doucement au début puis a plongé plus profond, gémissant quand l’hôtesse a refermé une main sur son sein et que l’autre s’est glissée sous ses fesses pour prendre son sexe à pleins doigts. Elle a été surprise par les jets chauds contre son palais, ne sachant quoi faire, se retirer et l’abandonner ou le garder dans sa bouche. Elle n’a pas pensé à Eric, elle a pensé à la femme qui se pressait contre elle dans son dos et pétrissait ses seins « j’ai l’air idiote … comme si … », comme si c’était la première fois ? Mais justement, c’était la première fois ! et elle s’en souviendrait après, elle l’avait gardé dans sa bouche et avait avalé à la fin le sperme chaud et fade parce qu’elle ne savait pas quoi en faire et aussi pour la plus stupide des raisons qui soit « … ne pas tâcher le tapis de laine ! … » . Mélanie a refusé le nouvel alcool que proposait l’hôtesse et qu’Eric acceptait. Empruntés, gênés, chacun de son côté se demandait comment mettre fin à la soirée, hésitait à se rhabiller en cherchant des yeux leurs vêtements éparpillés sur le canapé et le tapis de laine. L’hôtesse en a décidé pour eux en les ramassant à pleins bras : — Ils seront rafraîchis et repassés pour demain matin, ne vous en souciez pas ! oh ! j’oubliais, pardon ! Elle a ôté à Mélanie le soutien-gorge qu’elle portait encore pour le joindre aux habits qu’elle emportait. A son retour, Eric était assis sur le canapé, très gêné de sa nudité et de l’érection persistante qu’il ne pouvait dissimuler. Mélanie s’était assise devant les flammes sur le tapis, les jambes repliées sous elles et ses bras serrés en protection sur ses seins. — Avez-vous froid ? Je vais rajouter une bûche. L’hôtesse s’est agenouillée derrière Mélanie. Elle caressait ses épaules du bout de ses doigts et faisait naître des frissons qu’elle effaçait de sa main à plat sur la peau en riant. Elle s’est tournée vers Eric pour l’inviter à les rejoindre : — Venez vous allonger près de nous ! Elle l’a repoussé d’une main pour qu’il s’allonge quand il voulait s’asseoir. Elle parcourait d’un doigt son torse et agaçait ses tétons, contournait le nombril et évitait la verge en érection pour jouer du doigt dans la toison noire et frisé tout autour. Le menton sur son épaule, les yeux cachés sous une mèche de cheveux, Mélanie la gorge sèche suivait le doigt du regard. Elle s’imaginait reproduire lorsqu’ils seraient seuls les mêmes gestes, se demandant si elle oserait jamais autant d’impudeur, ce qu’en pensait Eric. Elle regardait les doigts aux ongles peints de rouge sombre se refermer autour de l’extrémité de la verge et faire coulisser la peau brune jusqu’à blanchir dessous le mince fil qui se tendait de la traction des doigts serrés en anneaux. Elle s’étonnait en ne ressentant pas la moindre pointe de jalousie à voir une autre qu’elle caresser ainsi Eric. Le spectacle la fascinait et elle ressentait tous ces gestes dans son propre corps, de ses seins lourds qu’elle serrait sous ses bras pour en apaiser la tension, à son ventre crispé et chaud d’une humidité qui rosissait ses joues. Elle a obéi à l’invite muette de l’hôtesse qui l’entraînait vers Eric. Agenouillée et assise sur ses talons, la tête d’Eric reposant sur ses genoux, elle a regardé « … j’apprends … j’oserais ? … il me demandera ? ou … » l’hôtesse le caresser de ses deux mains, tantôt brusques et tantôt légère, suspendant totalement ses caresses parfois en levant les mains et en souriant sourcils levés à Mélanie pendant que le sexe se dressait seul décollé du ventre et battait de saccades qu’elle calmait d’une main posée immobile dessus. Elle a enjambé Eric, un genou de part et d’autre de lui et s’est approchée de Mélanie pour un baiser. Elle l’a attirée vers elle et l’a redressée sur ses genoux appuyés aux épaules d’Eric qui a reposé sa tête sur le tapis. Ce qui était vrai pour Mélanie l’était aussi pour lui. Jamais encore il n’avait eu ainsi sous les yeux l’intimité de sa compagne, non plus que celle d’aucune autre d’ailleurs. Lui aussi bien sûr connaissait les baisers intimes que se donnaient les amants … il aurait pu lever la tête et lui offrir ce baiser, mais il hésitait. Mélanie était consciente à l’extrême de son intimité béante au dessus du visage d’Eric, et en tremblait, les joues brûlantes, résistant à l’envie de se cacher de sa main. L’hôtesse comme en début de soirée piquait ses lèvres de petits baisers, et Mélanie cette fois, les lui rendait, a fermé les yeux en accueillant sa langue qui cherchait la sienne. Pour la première fois de la soirée, et elle en était la première surprise, Mélanie se sentait bien, en complicité avec cette femme étonnante aux doux baisers qui lui souriait en caressant ses joues. Elle l’a vue se pencher et prendre entre ses seins sous la guêpière un sachet doré qu’elle a déchiré de ses dents en rampant en arrière sur ses genoux. Elle l’a observé dérouler le préservatif sur la verge toujours tendue qu’elle a redressée vers son ventre et qui a disparu entre les lèvres de son sexe qu’elle ouvrait à deux doigts jusqu’à s’asseoir complètement sur Eric. — Viens sur sa bouche … En hésitant un peu, Mélanie a écarté plus largement ses genoux et a pris appui des mains devant elle. Avant qu’elle n’ose appuyer vraiment son sexe sur le visage d’Eric, elle a senti ses mains sur ses hanches l’attirer vers lui et le contact chaud et mouillé de sa langue. Elle tremblait du contact tellement doux et chaud qu’elle provoquait en se penchant pour s’offrir davantage encore. Le plaisir qu’elle éprouvait de la caresse était décuplé par ce baiser intime qu’elle considérait quelques minutes plus tôt à peine comme une impudeur impensable, inconcevable Sous ses yeux, elle voyait leur hôtesse onduler du bassin sur le sexe d’Eric et les doigts de la femme caresser doucement le petit bouton de chair soulevé par la larme brillante qui le perçait. L’hôtesse s’est redressée et a retiré du sexe d’Eric le préservatif rendu opaque de sperme qu’elle a jeté derrière elle dans la cheminée. Elle a attendu de croiser le regard de Mélanie qui souvent fermait les yeux, concentrée sur les sensations que lui procurait son compagnon pour la première fois. Elle était assise jambes ouvertes sur les cuisses d’Eric s’appuyant d’une main derrière elle et se caressant de l’autre : — M’offrirez-vous ce baiser, vous aussi ? Mélanie n’a hésité qu’un bref instant, s’allongeant plus sur le torse d’Eric pour poser ses lèvres sur le sexe de l’hôtesse. Elle savait comment lui donner du plaisir, elle savait où et comment faire parce qu’elle savait comment et où elle aurait voulu qu’Eric joue de sa langue aux replis de son sexe. Il était maladroit, un peu brutal, délaissait son clito trop longtemps ou s’y montrait trop présent, et pourtant elle sentait l’orgasme tout proche. Il est venu brusquement quand elle a senti que leur hôtesse jouissait de sa langue, et parce qu’elle voulait échapper à la langue trop insistante d’Eric, elle s’est avancée, ses lèvres immobiles aux contractions du sexe comme elle aurait souhaité celles d’Eric. Elle a senti la langue d’Eric effleurer l’anneau brun qui pulsait des contractions de l’orgasme entre ses fesses, qui s’y attardait. C’était tellement mieux et plus fort que ce qu’elle ait jamais ressenti qu’elle en a oublié toutes les préventions et pudeurs qui l’auraient privées du plaisir à éprouver de telles sensations en s’appuyant plus fort sur la bouche d’Eric. Il était deux heures passées dans la nuit quand Mélanie et Eric ont regagné leur chambre enveloppé dans les peignoirs de coton blanc que leur avait remis leur hôtesse. — Je crois que je vais prendre une douche avant de me coucher … — Oui, moi aussi. Elle souriait quand il l’a rejointe sous le jet brûlant et lui a pris des mains le flacon de gel-douche pour lui savonner le dos. Elle l’a senti s’interrompre un instant puis l’embrasser dans le cou, savonner ses seins des bras passés autour d’elle et descendre vers son ventre. Elle riait du contact qu’elle sentait contre ses fesses « … une nuit dont je me souviendrai ! ». Pour la première fois ils ont dormi nus dans les bras l’un de l’autre, sans avoir dit le moindre mot de cette soirée. Après avoir frappé à la porte de leur chambre, c’est leur hôtesse, vêtue d’un tailleur bleu marine très strict, qui a déposé le plateau du petit déjeuner sur leur lit, puis a ouvert les rideaux de velours sur le brillant soleil du matin. Elle a sorti de l’armoire de l’entrée deux nouveaux peignoirs de coton qu’elle a posé au pied du lit. — Le service de la maison inclut un massage. Je viendrai vous chercher dans 30 minutes. L’un et l’autre ont enfilé des sous-vêtements avant de revêtir leur peignoir et étaient prêts quand leur hôtesse est venue les chercher, tous deux un peu angoissés de l’heure à venir au souvenir de la soirée de la veille. L’hôtesse les a conduits à l’étage et a poussé une porte invitant Eric à entrer, retenant Mélanie d’un geste et d’un sourire, avant de refermer la porte et de la guider vers une autre porte plus éloignée. Mélanie était décontenancée d’avoir été séparée d’Eric et sentait son ventre noué, à peine rassurée que l’hôtesse soit restée avec elle et la suive dans une pièce surchauffée dont les fenêtres donnaient sur le parc arboré à l’arrière de la maison comme leur chambre, uniquement meublée d’une table de massage couverte d’une grande serviette. Elle a détaché la ceinture du peignoir de Mélanie et l’a faite glisser de ses épaules, puis sans un mot a défait son soutien-gorge dans son dos avant de l’inviter à s’allonger à plat ventre sur la table. C’est seulement quand Mélanie a été allongée qu’elle a abaissé le petit slip sur ses fesses en l’invitant d’une petite tape sur une cuisse à soulever le bassin de la table pour le lui ôter. — Je vous présente Jérémy ! L’hôtesse a bien sûr remarqué le regard affolé de Mélanie en entendant ces mots et a posé une main sur son épaule : — Peut-être … souhaitez-vous que je reste auprès de vous ? — … s’il vous plaît … Mélanie n’était qu’à demi rassurée par la présence de leur hôtesse, et se demandait aussi avec qui se trouvait Eric. La seule chose qu’il en ait dite sur le chemin du retour est qu’elle était blonde, et plus jamais ils n’en ont reparlé. Leur soirée pour le moins agitée, leur courte nuit, la chaleur de la pièce et les mains douces et fortes dans son dos, Mélanie somnolait, très proche du sommeil, quand le masseur a abandonné son dos pour ses cuisses et ses fesses. Elle ne se souvient pas à quel moment l’hôtesse avait quitté la pièce. Elle se souvient n’avoir pas protesté quand le jeune-homme a commencé à la caresser, se souvient de l’incroyable orgasme et d’un doigt glissé entre ses fesses, de n’avoir éprouvé aucune gêne quand il lui a demandé de s’allonger sur le dos, qu’il lui a ouvert les jambes et glissé un épais coussin sous les reins. Il s’était déjà passé trop d’évènements extraordinaires et inattendus depuis la veille pour qu’elle s’étonne de quoi que soit, et elle était encore toute alanguie de l’orgasme pour vouloir protester. D’abord ses seins, son ventre ensuite, son sexe bien sûr, il l’a caressée encore et elle fermait les yeux, pas suffisamment naïve pour ignorer que la pression sur sa main au bord de la table n’avait rien d’accidentelle. Elle savait très bien quelle partie de l’anatomie du jeune-homme se frottait contre ses doigts à travers le mince pantalon de toile blanche. Elle n’a pu s’empêcher d’en sourire, et n’a pas un instant envisagé de retirer sa main du bord de la table. Elle n’osait pas malgré tout aller au-delà. Elle sentait un nouvel orgasme venir et a caché son visage de son bras quand les mains l’ont frustrée d’abandon : — Madame, souhaitez-vous ? Elle a soulevé son bras de son visage et légèrement relevé la tête, se mordant les lèvres de regret « j’étais tout près … si près … ». Elle regardait le jeune-homme au pied de la table. Il avait enlevé sa tunique blanche et tenait entre deux doigts le cordon qui fermai à la taille son pantalon. Elle ne se souvient pas avoir répondu, ni acquiescé … ni refusé non plus. Elle se souvient seulement de s’être remise à plat ventre, d’avoir soulevé les hanches quand le jeune-homme a glissé un second coussin sous son ventre qui lui tenait les fesses très hautes. De cela non plus, elle n’en a jamais parlé à Eric, et lui-même n’a rien dit du déroulement de sa séance de massage. Ils se sont promenés dans le parc et la forêt dans l’après-midi et ont repris la route vers Paris à la nuit tombée. L’hôtesse les a accompagné jusqu’à leur voiture : — J’espère que le séjour vous a été agréable. Peut-être reviendrez-vous nous voir. Nous proposons aussi un « Service spécial », en voici la brochure. A bientôt j’espère, faites bonne route. Ils ont roulé en silence un très long moment. Souvent elle posait la main sur sa jambe et lui sa main sur la sienne. Ils étaient sur l’autoroute à l’entrée de Paris quand il lui a demandé ce que disait la brochure de ce « Service spécial ». — Est-ce que te faire fouetter te tente, chéri ? Ils ont éclaté de rire tous les deux. De ce week-end, ils n’en ont jamais reparlé. Mélanie n’a jamais dit à Eric qu’il s’agissait d’une erreur, que jamais, si elle avait su quelles prestations proposait la Maison des bois, elle n’aurait réservé pour eux ce « Service + ». Pourtant l’un et l’autre se félicitaient souvent de l’avoir vécu. Leur vie en a été changé.
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donjon83
8 jours pour tout lire !!
J'aime 20/01/26
Lazarus
En effet trop long alors pas lu.
J'aime 20/01/26
Looking Paris
dommage qu'il y ai tant de Domina ici qui écrivent des tartoches mais pour du concret je me demande si ça existe sur ce site.
J'aime 20/01/26
Très bien écrit. Merci pour ce texte.
J'aime 21/01/26
Axellia Dom
merci
J'aime 21/01/26
Looking Paris
Chiant.... même
J'aime 28/01/26
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