Le facesitting

Le facesitting, également connu sous le nom de "queening" ou "kinging", est une pratique érotique où une personne s'assoit sur le visage d'une autre. Bien que cela puisse sembler être une pratique moderne, elle a des racines historiques.

Origines historiques de face sitting

Les premières représentations du facesitting peuvent être retracées dans certaines cultures anciennes. Par exemple, dans l'art érotique japonais, ou "shunga", datant de plusieurs siècles, on peut trouver des illustrations de femmes assises sur le visage de leurs partenaires masculins. De même, dans certaines cultures anciennes, s'asseoir sur le visage d'un partenaire était considéré comme un acte de suprématie féminine, où la femme occupait une position dominante.

Domination et soumission

Dans le contexte BDSM, le facesitting est souvent chargé de connotations de domination et de soumission :

  • Domination : Pour la dominatrice (ou marginalement le dominant), le facestting est un moyen d'exercer un contrôle physique sur le soumis. En s'asseyant sur le visage du soumis, la dominatrice peut contrôler sa respiration, ses mouvements et son accès au plaisir. C'est une démonstration tangible de pouvoir, où la femme dominatrice utilise son corps pour imposer sa volonté.

  • Soumission : Pour le soumis, être sous sa maîtresse pendant le facesitting inspire souvent un sentiment d'infériorité, de vulnérabilité et de dévotion. C'est une position où le soumis est littéralement "sous" la dominatrice, renforçant la dynamique de pouvoir. De plus, le soumis peut trouver du plaisir dans l'acte de servir la dominatrice avec sa langue, pour un cunilingus, en offrant du plaisir oral ou simplement en étant un "siège" pour la dominatrice (et renifler ses parfums intimes)

Plaisir et rapprochement

Au-delà de la domination et de la soumission, le facesitting peut aussi être une manière intime et sensuelle de se rapprocher de son partenaire. Le contact physique étroit, combiné à la stimulation orale, peut être une source de plaisir intense pour les deux parties. Pour certains, le facesitting est moins une démonstration de pouvoir qu'une exploration mutuelle du plaisir et de la sensation.

Le face sitting dans le contexte BDSM

Le facesitting, bien que courant dans de nombreuses relations érotiques, prend une dimension particulière dans le monde du BDSM. Il est souvent utilisé comme un acte de domination, mais aussi comme un moyen d'explorer le plaisir mutuel. Examinons de plus près ces aspects à travers des témoignages fictifs qui illustrent la diversité des expériences.

Domination et contrôle

Pour beaucoup, le facesitting est une démonstration tangible de pouvoir. Le dominant utilise son corps pour imposer sa volonté, contrôlant parfois la respiration du soumis. "Lorsque je m'assois sur le visage de mon soumis, c'est une affirmation de mon contrôle. Je décide quand et comment il respire. C'est une sensation puissante, sachant que j'ai ce niveau de contrôle sur lui." évoque Laurence.

Humiliation

Pour d'autres, le facesitting est une forme d'humiliation. Être "utilisé" comme un siège peut être érotiquement chargé, renforçant la dynamique de pouvoir entre la dominante et le soumis. "La première fois que ma Maîtresse s'est assise sur mon visage, j'ai ressenti une vague d'humiliation. J'étais à sa merci, réduit à n'être qu'un simple siège pour son plaisir. Mais cette humiliation était étrangement excitante, me rappelant ma place dans notre relation." avoue Karine.

Comment pratiquer le facesitting

Même si la sécurité n'était pas censée être abordée, il est essentiel de mentionner quelques points pour garantir une expérience agréable pour les deux parties :

  • Communication : Comme pour toute pratique BDSM, la communication est essentielle. Discutez de vos limites, de vos envies et de vos craintes avant de commencer.

  • Position : Assurez-vous que la personne assise est stable et que la personne allongée est confortable. Utilisez des oreillers ou des coussins pour soutenir le cou ou la tête si nécessaire.

  • Surveillance de la respiration : La personne assise doit être consciente de la respiration de la personne allongée et s'assurer qu'elle peut respirer librement. Si la respiration devient difficile, il est essentiel de changer de position ou de faire une pause.

  • Signaux : Mettez en place un signal non-verbal, comme une tape sur la jambe, pour que la personne allongée puisse indiquer qu'elle souhaite une pause ou qu'elle a besoin de respirer.



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A propos du groupe
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Le facesitting, également connu sous le nom de "queening" ou "kinging", est une pratique érotique où une personne s'assoit sur le visage d'une autre.

Soumisavous
Bonjour à vous.Le Face sitting reste une pratique que j' aime beaucoup, lécher une Femme Dominante ou une soumise aux lèvres pulpeuses et pendantes, rentrer ma langue douce et humide dans son anus, je suis au paradis.
8 personnes aiment ça.
Loucheli28120
Déjà pratiqué ?
J'aime 09/07/26
Soumisavous
Vu mon âge, j'ai déjà pratiqué beaucoup de choses dans ce bas monde et l'apanage de l'âge permet de savoir se que l'on aime et se que l'on déteste.
J'aime 09/07/26
Francine
Le village et des pâtures clôturées, un bois de peupliers, un champ de maïs après, à l’entrée de la forêt deux piliers en pierre meulière et une barrière de bois peinte en blanc, la maison de brique rouge au bout de l’allée … mais des pâtures et des champs, des bois, le village en était cerné … Les rues du village étaient vides en cette fin de soirée. Au café tabac épicerie deux vieux en pantalons de velours et vestes bleues de travail, une casquette vissée sur la tête pour l’un, pour l’autre un chapeau noir à large bord encore humide de la pluie du dehors se sont retournés. Celui à la casquette a tourné le dos sur haussement d’épaule et a pris son verre de rouge, le second riait, les joues couperosées relevées en deux grosses boules bien rondes. De quelques mots hachés et de grands gestes, il a expliqué, s’interrompant souvent pour une gorgée de bière et détailler les escarpins noirs et les bas gris fumée, la courte jupe en daim beige et le blouson de cuir noir, les lunettes de soleil plantées dans les cheveux châtains. Il a soulevé d’un doigt son chapeau à la fin et l’a regardée sortir, « … parisienne … clients pour la baronne … », il riait. La voiture noire a longé les maïs, pris le chemin de gravier entre les piliers de meulière, s’est garée devant le petit manoir de brique rouge flanqué d’une tourelle d’angle. « C’est une vraie baronne, tu crois ? ». Une dame en tailleur gris et chemisier blanc au col relevé sous le rouleau impeccable de cheveux gris argent attendait en haut des quatre marches du perron mains croisés devant elle. Elle a penché le buste en leur souhaitant la bienvenue et les a guidés dans le hall d’entrée où ils ont abandonné leurs sac et valise à son invitation. Ses hauts talons claquant sur le carrelage à damier elle les a guidés vers un salon éclairé de petites lampes aux abat-jours jaunes disséminées sur des meubles bas qui donnaient à la grande pièce une ambiance douce et chaleureuse. Elle les a installés dans un canapé de cuir face à la grande cheminée où crépitait un feu de bois. De gestes sûrs et précis elle a débouché la bouteille de Champagne rosé qui attendait leur arrivée dans un seau de glace et leur a remis une coupe à chacun. Pas un instant elle ne s’est départie de son sourire et se tenait légèrement en retrait proche de la cheminée. « L’endroit est assez retiré, j’espère que vous avez fait bon voyage et que vous n’avez pas eu trop de mal à trouver votre chemin. Vous êtes mes seuls hôtes ce soir. Je vous conduirai à votre chambre et si cela vous convient, vous dînerez dans une demi-heure. » Elle est restée immobile les mains croisées sur la jupe de son tailleur à attendre qu’ils terminent leur coupe dans le silence du salon souligné du seul claquement des bûches dans l’âtre. — Tu te changes ? — Mmm … c’est plus « classe » que je n’imaginais … autant être au diapason de notre baronne ! J’ai pris mon tailleur noir. Et toi ? — C’est vrai qu’elle a de la classe ! Baronne je ne sais pas, mais c’est une belle femme ! Elle a quoi ? 45 ans ? — Peut-être plus … ces cheveux gris, c’est trompeur ! — Je garde mon costume. Il n’est pas trop froissé ? — Non, ça va ! Elle s’est déshabillée avant de défaire sa valise. Un peu étonné, il la regardait déambuler en petits dessous de l’armoire au lit, du lit à la salle de bains, tendait la main pour effleurer la peau nue entre le bas et ses petits dessous noirs, riait quand elle s’échappait. Dans la salle de bains, elle a soigné son maquillage, posé quelques gouttes de parfum entre ses seins, sur sa nuque et dans son cou, en haut de ses cuisses avant d’enfiler sa jupe puis la veste à même la peau. Ils ont entendu les hauts talons de leur hôtesse claquer sur le carrelage quand ils se sont présentés à l’entrée de la salle à manger où ils apercevaient une table ronde préparée pour deux et où trônait un chandelier, les cinq bougies comme seul éclairage de la pièce. — Mon cadeau te plaît ? — C’est parfait, parfait ! Ils se sont retournés en même temps vers leur hôtesse. Elle avait eu l’idée de lui offrir ce week-end pour fêter la fin de longues semaines à travailler d’arrache-pied pour finir sa thèse. Elle avait choisi la maison d’hôte sur internet, parce que les photos du lieu étaient belles, les commentaires des clients élogieux sur la qualité de l’accueil et le calme, pour le « charme et discrétion, intimité protégée ». Elle avait hésité entre « Service standard, Service +, Service spécial », coché Service + au hasard, un peu effarée malgré tout par le coût pour leurs faibles moyens. Etudiants tous les deux, plutôt réservés, ils vivaient ensemble depuis deux ans, fréquentaient peu d’amis et ne sortaient presque pas, autant par goût que faute de moyens. Cette escapade était une première pour tous les deux. Elle a cherché sa main à tâtons et l’a serrée très fort de ses doigts. A aucun moment il n’a imaginé qu’elle n’ait pas su. Pendant le repas, en la voyant baisser les yeux et fuir son regard, il a cru qu’elle était gênée par peur de lui avoir déplu. Il pensait aux longues nuits de travail de ces derniers mois où il l’avait délaissée, à leur discussion pendant le trajet. Elle voulait qu’ils « se retrouvent », disait « on n’a pas l’âge d’être sages », parlait « d’un nouveau départ ». Il pensait que ce week-end était un signe qu’elle lui envoyait, qu’elle souhaitait à la fois renouer des liens charnels distendus et lui montrer d’elle un nouveau visage jusqu’alors insoupçonné. Leur hôtesse les invitait du geste à la suivre. Elle accompagnait leur chaise quand ils prenaient place en souriant puis leur a annoncé le menu du soir. Ils la suivaient des yeux quand elle est partie vers l’office. Leur hôtesse portait pour les servir de hauts talons et des bas noirs à couture maintenus par quatre jarretelles barrant ses cuisses et ses fesses, une guêpière noire serrée dans le dos de lacets lui étranglant la taille au-dessus des hanches dont deux pointes devant s’ouvraient pour dégager le nombril percé d’un simple anneau d’argent dont pendait une chaînette tendue sur l’arrondi ventre et le triangle de poils pubiens argentés comme ses cheveux. La chaînette retenait un anneau allongé en forme de larme perçant le bourrelet de chair rose saillant en haut des lèvres gonflées du sexe nu. L’irréalité de la scène les tenait muets. De tout le repas ils n’échangeaient que quelques rapides coups d’œil et de rares commentaires embarrassés sur la qualité du dîner. Mélanie se sentait perdue. Jamais elle n’aurait voulu ! Qu’allait penser Eric, dont elle n’osait pas croiser le regard ! Elle repassait dans son esprit les termes de l’annonce sur le site de réservation et les commentaires élogieux des clients qu’elle n’avait pas su décoder pour ce qu’ils étaient. Le prix ? Le prix du séjour sans doute aurait dû l’alerter. Elle se sentait honteuse ; elle oscillait entre le rire et les larmes, qu’un mot, un regard d’Eric, auraient pu déclencher ; honteuse aussi des regards qu’elle ne pouvait s’empêcher de poser sur le corps de leur hôtesse et son incroyable indécence à s’exposer. Plus tôt dans leur chambre en défaisant leurs bagages elle avait fait exprès de rester en petite tenue pour éveiller son désir, avait regretté qu’ils aient trop peu de temps avant le dîner. Ces occasions d’intimité étaient si rares depuis quelques mois, lui qui travaillait tard, elle qui n’osait pas, trop pudique, trop timide. Qu’allait-il penser ? Elle s’appliquait à sourire, s’appliquait à cacher le tremblement de ses mains sur les couverts, baissait les yeux en détaillant de brefs coups d’œil l’intimité de celle qui remplissait le verre qu’elle vidait souvent, se rendant compte que jamais Eric ne l’avait vu comme ça, aussi nue, chacun depuis toujours veillant à respecter l’intimité de l’autre. En deux ans, elle ne s’était jamais montrée nue à lui en pleine lumière, et elle taisait le plus souvent ses désirs, attendant la nuit dans leur lit pour d’un baiser ou d’une caresse sur son bras ou sa joue lui montrer qu’elle l’attendait. Eric, que pensait-il ? Qu’il connaissait bien mal sa compagne ! Que depuis trop longtemps il l’avait délaissée, et que sans doute elle avait voulu ce week-end comme un électrochoc, le bousculer, que leur sexualité avait plus d’importance pour elle qu’il ne le croyait jusque là ; un message clair et brutal ! Il se savait maladroit. Il n’avait aucune expérience avant elle, et avait trouvé naturel que leur première nuit soit la première pour tous les deux, faite de maladresse et de réserve. Ses amis à la fac parlaient ouvertement de leurs aventures. Il les enviait un peu et puis étouffait ses désirs dans ses études. Il savait que leur vie de couple pouvait être différente, y pensait parfois, mais jamais il n’aurait imaginé que Mélanie, elle aussi, si prude et sage, pouvait avoir ces désirs. Il était surpris, au-delà même de la surprise, et lui trouvait du courage, celui qu’il n’avait pas, de lui montrer son attente. Lui aussi se cachait pour détailler le corps si crûment exposé de leur hôtesse, anatomiquement exhibé jusqu’au détail de son intimité secrète et il en éprouvait un désir violent incontrôlable, comme celui ressenti plus tôt à voir Mélanie d’habitude si pudique dans ses petits dessous noirs qu’il ne lui connaissait pas. Mais que connaissait-il d’elle ? S’ils avaient parlé ? Eric aurait compris que Mélanie ignorait tout de ce qu’était cette « maison », n’avait eu d’autres intentions qu’un week-end au calme loin de leur quotidien. Ils auraient ri de cet incroyable situation, aurait quitté sans doute la « Maison des bois » et retrouvé leur quotidien. Peut-être ce souvenir aurait-il rendu entre eux certaines choses plus naturelles ? Mais il y auraient perdu beaucoup … Ils n’ont rien dit, chacun se trompant sur ce que l’autre avait à l’esprit ce soir-là. A la fin du repas, leur hôtesse les a conduits au salon, accompagnant Mélanie d’une main dans son dos. Elle faisait seule la conversation en leur servant un alcool dans des verres ballon qui brillaient des éclats orange et rouges des flammes dans la grande cheminée qu’elle tisonnait les reins offerts aux regards de ses hôtes. Elle a éteint les lampes d’ambiance et rejoint Mélanie qui avait posé son verre sur le manteau de la cheminée et regardait les flammes. — Vous avez chaud. Elle essuyait d’un doigt le front de Mélanie et arrangeait une mèche. — Voulez-vous ? Les deux mains à plats sur les épaules de la jeune-femme elle lui souriait en la fixant dans les yeux, baissait lentement les mains jusqu’au premier bouton de la veste du tailleur, qu’elle défaisait lentement, passant au second puis au dernier. Elle a écarté les pans de sa veste et posé ses mains sur la peau nue en-dessous, remonté les mains en coupe sous les seins en balayant les dentelles noires de ses pouces. Mélanie était incapable du moindre geste ou de la moindre parole, l’esprit un peu grisé du vin du repas et de l’alcool fort bu trop vite. Elle sentait le regard d’Eric peser sur elle dans son dos et la tension de ses seins presque douloureuse bien avant que leur hôtesse n’y porte les mains qui venaient comme en soulagement les presser. Elle voulait bouger, s’échapper, et a fermé les yeux, humidifiant ses lèvres sèches, tremblante aux mains qui se serraient sur ses seins et les pétrissaient plus durement avant de les abandonner pour faire glisser sa veste de ses épaules, qui caressaient sa peau nue parcourue d’un frisson, descendaient à la taille pour y défaire l’agrafe puis la fermeture éclair de sa jupe dans son dos. Toute volonté de fuir avait abandonné Mélanie. Elle se sentait prisonnière, marionnette figée d’effroi, comme ayant franchi un point de non-retour en sentant sa jupe glisser sur ses jambes et la chaleur du feu sur ses cuisses, en sentant les lèvres chaudes et la douceur de la langue sur ses lèvres closes. Elle a laissé l’hôtesse attirer ses bras ballants vers elle et guider ses mains de sa taille à ses hanches, les conduire dans le dos sur ses fesses les doigts noués aux siens. Mélanie ne bougeait pas, mains à plats sur ces fesses de femme dont elle sentait la tension des muscles quand elle s’écartait, abandonnant ses mains pour caresser ses bras, ses épaules, enfermer ses joues brûlantes, les doigts glissés dans ses cheveux jusqu’à la nuque pour pencher sa tête et prolonger le baiser. Eric n’osait pas bouger, figé par le spectacle de cette femme qui déshabillait sa compagne et l’embrassait à la lumière dansante des flammes. Il voyait Mélanie trembler de frissons et lui trouvait un incroyable courage à s’offrir ainsi, pour lui. Elles étaient belles, sensuelles, excitantes. Il était conscient depuis le tout début de la soirée, depuis l’apparition de leur hôtesse pour les guider à leur table, de la tension continue de son sexe qu’il avait tenté de cacher d’un pan de la veste de son costume en passant au salon, geste que leur hôtesse avait remarqué et noté d’un sourire avant de baisser les yeux vers l’évidence de son excitation et de lui sourire à nouveau. Lui aussi avait bu très vite le verre d’alcool aux teintes chaudes, et gardait dans ses mains le verre vide entre ses jambes croisées. Il regardait Mélanie immobile sur ses hauts talons, sa jupe en corolle autour de ses chevilles, les mains de leur hôtesse noyées dans ses épais cheveux châtains sur sa nuque pendant qu’elle l’embrassait, puis la repoussait pour passer un bras entre leur deux corps, s’attardait sans doute, il ne pouvait le voir, sur ses seins et descendait vers le ventre. Au tressaillement de Mélanie, à l’étirement du nylon de sa culotte qui mordait plus fort la taille, il savait la main sous les dentelles. Il a vu Mélanie creuser les reins et entendu une plainte soufflée, a cru qu’elle voulait échapper à cette main sur elle, et puis il a vu un pied se soulever pour se libérer de la jupe, se poser plus loin et les muscles des mollets se tendre quand elle se dressait sur la pointe des pieds dans ses escarpins où dansait le reflet des flammes. Eric ne quittait pas des yeux le lent mouvement d’étirement et de retrait du petit pli de la culotte noire sur les fesses de sa compagne qui s’appuyait du front et d’une main à l’épaule de la femme dont il croisait le regard au-dessus de l’épaule de Mélanie avant de revenir à l’étirement rythmé hypnotisant de la culotte noire. Jamais il n’avait vu ainsi trembler les jambes de sa compagne et ses genoux plier, ni entendu son souffle brusquement relâché en un cri rauque. Leur hôtesse la soutenait d’un bras autour de sa taille et l’embrassait dans le cou. Mélanie sentait ses joues brûler. Le souffle court elle se cramponnait aux épaules de l’hôtesse, se sentait toute molle dans les bras qui la retenait. A aucun moment elle n’avait oublié la présence d’Eric derrière elle, présence qui augmentait la tension ressentie. L’orgasme était fort, plus fort que les rares fois où elle s’était caressée seule, différent des rares orgasmes en faisant l’amour avec Eric. Elle aurait voulu retenir son cri, se cacher, disparaître, « c’était pour toi, c’est pour toi Eric, je ne suis pas comme ça, qu’est-ce qu’il se passe ? c’est un cauchemar … c’est pas moi, je rêve … ». Elle a croisé son regard quand la femme l’a retournée face à lui, la tenant de ses bras noués autour de sa taille. Il lui souriait. Elle avait, elle savait et essayait d’en changer, un sourire crispé et tremblant. Mais il souriait et ses yeux brillaient. Elle aurait voulu, n’a pas bougé cependant, échapper au bras qui le tenait contre elle quand d’une main l’hôtesse faisait glisser sa culotte, sur une hanche puis l’autre, plus bas, passer sa main entre ses jambes derrière elle pour l’abaisser sur ses cuisses, s’arrêtant au-dessus des genoux, lui écarter largement les jambes d’un pied, encore plus en serrant sa taille d’un bras ferme, à étirer ses dentelles qui marquaient la chair de ses cuisses à la limite de la rupture. De ses ongles elle griffait ses cuisses, ébouriffait sa toison et tirait sur les poils pubiens à la limite de la douleur, ouvrait son sexe à deux mains et plantait profond deux doigts dans son vagin, la pénétrait de va-et-vient rapides qui produisait un petit bruit humide. La brûlure à ses joues lui venait du regard d’Eric qui allait des ses yeux, brièvement, à son ventre, des mouvements de sa glotte qui agitaient son cou, et l’éclair rose de sa langue qui mouillait ses lèvres, du bref mouvement de sa main qui étirait son pantalon entre ses jambes. Elle ne fermait pas les yeux, pleinement et honteusement consciente de la totale indécence des caresses et du spectacle qu’elle offrait, elle qui jamais ne s’était montrée nue à lui. Elle sentait une incroyable vague de chaleur l’envahir, des doigts qui la fouillaient un peu, du regard d’Eric sur elle, un peu plus, de son exposition à lui, de son abandon, de sa nudité, encore plus, et lui venait à l’esprit des mots jamais imaginés avant « regarde, regarde-moi, je vais jouir, je vais jouir pour toi ». Le plaisir a tout emporté, tout effacé, la honte à être manipulée, la honte à crier aux contractions de l’orgasme qui la secouait. Guidée par l’hôtesse jusqu’au canapé de cuir, elle s’est assise, essoufflée, à côté d’Eric qui a posé une main sur la sienne qu’elle tenait sur son ventre. Il s’est penché vers elle pour déposer un baiser sur ses lèvres « tu es belle, comme tu es belle ! ». Mélanie a pris des mains de la femme le verre d’alcool qu’elle lui tendait, a regardé la femme tendre la main à Eric pour le redresser et le faire se lever. Elle a craint un bref instant sa réaction, un refus, l’a même espéré une seconde, avant que l’envie de … elle ignorait ce qui pourrait se passer mais elle le voulait, qu’à son tour, lui … Un instant il a retiré sa main à celle de la femme et s’est penché vers Mélanie pour un baiser. Elle a vu dans ses yeux et sur ses traits la crainte et la volonté de ne pas se dérober. Elle aurait pu le retenir. Ils auraient pu regagner leur chambre et arrêter là cette soirée que ni l’un ni l’autre n’avaient voulue. Elle aurait pu. Mais elle n’en a rien fait, lui a pressé doucement les doigts avant qu’il ne se redresse et se tourne vers la femme. Ils se tenaient face-à-face, debout devant Mélanie qui pour masquer sa nervosité prenait de petites gorgées de l’alcool fort qui brûlait sa gorge. Leur hôtesse lui a enlevé la veste de son costume et l’a embrassé sur la bouche en déboutonnant sa chemise, s’est agenouillée devant lui pour dégrafer sa ceinture, défaire le bouton à sa taille et baisser la fermeture éclair de la braguette. Elle a soulevé ses pieds l’un après l’autre pour lui enlever son pantalon qu’elle a jeté sur le dos du canapé avec sa chemise et sa veste. Les yeux levés vers lui d’abord, vers Mélanie ensuite, elle caressait d’une main par-dessus le boxer la verge couchée à demi-dressée sous le coton déformé. Elle lui a tendu la main pour qu’il l’aide à se redresser, et la gardant dans la sienne, l’a attirée sur son sexe. Elle guidait les doigts d’Eric sur le clitoris gonflé tiré vers le haut et saillant des lèvres par l’anneau qui le perçait soulevé par la chaînette d’argent. Elle a posé un pied sur le cuir du canapé à côté de Mélanie, et sa main sur celle d’Eric l’a menée entre ses cuisses ouvertes. Elle se caressait de la main d’Eric en grattant des ongles la verge qui se tendait et battait de petites contractions sous le coton. Elle a tourné les yeux vers Mélanie : — Aidez-moi, voulez-vous ? Mélanie a posé son verre au pied du canapé sur le tapis de laine écrue couvrant le damier de carreaux entre le canapé et la cheminée. Avancée au bord de l’assise, pour la première fois en deux ans de vie commune, elle a dénudé son compagnon et a vu son sexe dressé en pleine lumière parce qu’une inconnue le lui demandait. Bien sûr elle l’avait déjà touché, pas si souvent, au noir de leurs nuits, pour le guider en elle. Souvent elle avait imaginé autrement, pensées érotiques auxquelles elle n’avait jamais donné suite, s’en voulant de renoncer, en voulant à Eric aussi de ne rien lui demander de leurs premiers gestes maladroits, avant qu’ils ne décident de vivre ensemble, gestes disparus depuis. Elle savait pourtant, de discussions avec des amies, y croyait ? oui et non, c’était comme des histoires d’outrances, les femmes bien ne font pas ça, si ? Elle s’est aperçue brusquement que l’hôtesse la dévisageait, sourcils levés, un petit sourire aux lèvres. Depuis quelques secondes, plus ? après avoir enlevé son boxer à Eric, elle avait croisé ses mains sur ses genoux et regardait fixement le sexe dressé, agité de petites secousses, en se mordant la lèvre inférieure. L’hôtesse lui a tendu la main, l’a accompagnée sur le sexe et a fermé ses doigts dessus de ses deux mains, lui a adressé un signe de tête. Elle l’a caressé, comme les toutes premières fois son pantalon à peine ouvert dans le noir de sa chambre d’étudiante. Et elle regardait, se regardait faire, regardait les doigts de l’hôtesse pincer la peau en-dessous et la faire gonfler en repoussant les testicules de deux doigts sur son ventre de part et d’autre de la verge, qu’elle faisait rouler et griffait de ses ongles vernis. Mélanie en oubliait presque ses caresses en suivant le jeu des doigts de la femme et reprenait brusquement de gestes saccadés. L’hôtesse s’est redressée sur ses genoux et a posé la main sur le poignet de Mélanie, a refermé les doigts sur les siens et penché le sexe pour le prendre entre ses lèvres, l’avaler lentement en creusant les joues, le sucer de lents va-et-vient. Elle s’interrompait parfois en serrant plus fort ses doigts sur les doigts de Mélanie, le visage levé vers Eric, puis reprenait lentement. Elle a tendu une main pour attirer Mélanie à côté d’elle sur le tapis de laine et s’est écartée en l’invitant du regard à poursuivre à sa place. Une caresse de sa bouche … jamais ! Jamais elle ne l’avait fait avant. Toujours elle avait pensé que ce genre de dépravation était réservé aux dévergondées et parce que cette femme l’invitait à le faire, parce qu’elle avait trouvé très beau cette bouche sur le sexe, que l’alcool la désinhibait sans doute, elle a avancé sa bouche et a pris le gland gonflé sur sa langue, l’a goûté doucement au début puis a plongé plus profond, gémissant quand l’hôtesse a refermé une main sur son sein et que l’autre s’est glissée sous ses fesses pour prendre son sexe à pleins doigts. Elle a été surprise par les jets chauds contre son palais, ne sachant quoi faire, se retirer et l’abandonner ou le garder dans sa bouche. Elle n’a pas pensé à Eric, elle a pensé à la femme qui se pressait contre elle dans son dos et pétrissait ses seins « j’ai l’air idiote … comme si … », comme si c’était la première fois ? Mais justement, c’était la première fois ! et elle s’en souviendrait après, elle l’avait gardé dans sa bouche et avait avalé à la fin le sperme chaud et fade parce qu’elle ne savait pas quoi en faire et aussi pour la plus stupide des raisons qui soit « … ne pas tâcher le tapis de laine ! … » . Mélanie a refusé le nouvel alcool que proposait l’hôtesse et qu’Eric acceptait. Empruntés, gênés, chacun de son côté se demandait comment mettre fin à la soirée, hésitait à se rhabiller en cherchant des yeux leurs vêtements éparpillés sur le canapé et le tapis de laine. L’hôtesse en a décidé pour eux en les ramassant à pleins bras : — Ils seront rafraîchis et repassés pour demain matin, ne vous en souciez pas ! oh ! j’oubliais, pardon ! Elle a ôté à Mélanie le soutien-gorge qu’elle portait encore pour le joindre aux habits qu’elle emportait. A son retour, Eric était assis sur le canapé, très gêné de sa nudité et de l’érection persistante qu’il ne pouvait dissimuler. Mélanie s’était assise devant les flammes sur le tapis, les jambes repliées sous elles et ses bras serrés en protection sur ses seins. — Avez-vous froid ? Je vais rajouter une bûche. L’hôtesse s’est agenouillée derrière Mélanie. Elle caressait ses épaules du bout de ses doigts et faisait naître des frissons qu’elle effaçait de sa main à plat sur la peau en riant. Elle s’est tournée vers Eric pour l’inviter à les rejoindre : — Venez vous allonger près de nous ! Elle l’a repoussé d’une main pour qu’il s’allonge quand il voulait s’asseoir. Elle parcourait d’un doigt son torse et agaçait ses tétons, contournait le nombril et évitait la verge en érection pour jouer du doigt dans la toison noire et frisé tout autour. Le menton sur son épaule, les yeux cachés sous une mèche de cheveux, Mélanie la gorge sèche suivait le doigt du regard. Elle s’imaginait reproduire lorsqu’ils seraient seuls les mêmes gestes, se demandant si elle oserait jamais autant d’impudeur, ce qu’en pensait Eric. Elle regardait les doigts aux ongles peints de rouge sombre se refermer autour de l’extrémité de la verge et faire coulisser la peau brune jusqu’à blanchir dessous le mince fil qui se tendait de la traction des doigts serrés en anneaux. Elle s’étonnait en ne ressentant pas la moindre pointe de jalousie à voir une autre qu’elle caresser ainsi Eric. Le spectacle la fascinait et elle ressentait tous ces gestes dans son propre corps, de ses seins lourds qu’elle serrait sous ses bras pour en apaiser la tension, à son ventre crispé et chaud d’une humidité qui rosissait ses joues. Elle a obéi à l’invite muette de l’hôtesse qui l’entraînait vers Eric. Agenouillée et assise sur ses talons, la tête d’Eric reposant sur ses genoux, elle a regardé « … j’apprends … j’oserais ? … il me demandera ? ou … » l’hôtesse le caresser de ses deux mains, tantôt brusques et tantôt légère, suspendant totalement ses caresses parfois en levant les mains et en souriant sourcils levés à Mélanie pendant que le sexe se dressait seul décollé du ventre et battait de saccades qu’elle calmait d’une main posée immobile dessus. Elle a enjambé Eric, un genou de part et d’autre de lui et s’est approchée de Mélanie pour un baiser. Elle l’a attirée vers elle et l’a redressée sur ses genoux appuyés aux épaules d’Eric qui a reposé sa tête sur le tapis. Ce qui était vrai pour Mélanie l’était aussi pour lui. Jamais encore il n’avait eu ainsi sous les yeux l’intimité de sa compagne, non plus que celle d’aucune autre d’ailleurs. Lui aussi bien sûr connaissait les baisers intimes que se donnaient les amants … il aurait pu lever la tête et lui offrir ce baiser, mais il hésitait. Mélanie était consciente à l’extrême de son intimité béante au dessus du visage d’Eric, et en tremblait, les joues brûlantes, résistant à l’envie de se cacher de sa main. L’hôtesse comme en début de soirée piquait ses lèvres de petits baisers, et Mélanie cette fois, les lui rendait, a fermé les yeux en accueillant sa langue qui cherchait la sienne. Pour la première fois de la soirée, et elle en était la première surprise, Mélanie se sentait bien, en complicité avec cette femme étonnante aux doux baisers qui lui souriait en caressant ses joues. Elle l’a vue se pencher et prendre entre ses seins sous la guêpière un sachet doré qu’elle a déchiré de ses dents en rampant en arrière sur ses genoux. Elle l’a observé dérouler le préservatif sur la verge toujours tendue qu’elle a redressée vers son ventre et qui a disparu entre les lèvres de son sexe qu’elle ouvrait à deux doigts jusqu’à s’asseoir complètement sur Eric. — Viens sur sa bouche … En hésitant un peu, Mélanie a écarté plus largement ses genoux et a pris appui des mains devant elle. Avant qu’elle n’ose appuyer vraiment son sexe sur le visage d’Eric, elle a senti ses mains sur ses hanches l’attirer vers lui et le contact chaud et mouillé de sa langue. Elle tremblait du contact tellement doux et chaud qu’elle provoquait en se penchant pour s’offrir davantage encore. Le plaisir qu’elle éprouvait de la caresse était décuplé par ce baiser intime qu’elle considérait quelques minutes plus tôt à peine comme une impudeur impensable, inconcevable Sous ses yeux, elle voyait leur hôtesse onduler du bassin sur le sexe d’Eric et les doigts de la femme caresser doucement le petit bouton de chair soulevé par la larme brillante qui le perçait. L’hôtesse s’est redressée et a retiré du sexe d’Eric le préservatif rendu opaque de sperme qu’elle a jeté derrière elle dans la cheminée. Elle a attendu de croiser le regard de Mélanie qui souvent fermait les yeux, concentrée sur les sensations que lui procurait son compagnon pour la première fois. Elle était assise jambes ouvertes sur les cuisses d’Eric s’appuyant d’une main derrière elle et se caressant de l’autre : — M’offrirez-vous ce baiser, vous aussi ? Mélanie n’a hésité qu’un bref instant, s’allongeant plus sur le torse d’Eric pour poser ses lèvres sur le sexe de l’hôtesse. Elle savait comment lui donner du plaisir, elle savait où et comment faire parce qu’elle savait comment et où elle aurait voulu qu’Eric joue de sa langue aux replis de son sexe. Il était maladroit, un peu brutal, délaissait son clito trop longtemps ou s’y montrait trop présent, et pourtant elle sentait l’orgasme tout proche. Il est venu brusquement quand elle a senti que leur hôtesse jouissait de sa langue, et parce qu’elle voulait échapper à la langue trop insistante d’Eric, elle s’est avancée, ses lèvres immobiles aux contractions du sexe comme elle aurait souhaité celles d’Eric. Elle a senti la langue d’Eric effleurer l’anneau brun qui pulsait des contractions de l’orgasme entre ses fesses, qui s’y attardait. C’était tellement mieux et plus fort que ce qu’elle ait jamais ressenti qu’elle en a oublié toutes les préventions et pudeurs qui l’auraient privées du plaisir à éprouver de telles sensations en s’appuyant plus fort sur la bouche d’Eric. Il était deux heures passées dans la nuit quand Mélanie et Eric ont regagné leur chambre enveloppé dans les peignoirs de coton blanc que leur avait remis leur hôtesse. — Je crois que je vais prendre une douche avant de me coucher … — Oui, moi aussi. Elle souriait quand il l’a rejointe sous le jet brûlant et lui a pris des mains le flacon de gel-douche pour lui savonner le dos. Elle l’a senti s’interrompre un instant puis l’embrasser dans le cou, savonner ses seins des bras passés autour d’elle et descendre vers son ventre. Elle riait du contact qu’elle sentait contre ses fesses « … une nuit dont je me souviendrai ! ». Pour la première fois ils ont dormi nus dans les bras l’un de l’autre, sans avoir dit le moindre mot de cette soirée. Après avoir frappé à la porte de leur chambre, c’est leur hôtesse, vêtue d’un tailleur bleu marine très strict, qui a déposé le plateau du petit déjeuner sur leur lit, puis a ouvert les rideaux de velours sur le brillant soleil du matin. Elle a sorti de l’armoire de l’entrée deux nouveaux peignoirs de coton qu’elle a posé au pied du lit. — Le service de la maison inclut un massage. Je viendrai vous chercher dans 30 minutes. L’un et l’autre ont enfilé des sous-vêtements avant de revêtir leur peignoir et étaient prêts quand leur hôtesse est venue les chercher, tous deux un peu angoissés de l’heure à venir au souvenir de la soirée de la veille. L’hôtesse les a conduits à l’étage et a poussé une porte invitant Eric à entrer, retenant Mélanie d’un geste et d’un sourire, avant de refermer la porte et de la guider vers une autre porte plus éloignée. Mélanie était décontenancée d’avoir été séparée d’Eric et sentait son ventre noué, à peine rassurée que l’hôtesse soit restée avec elle et la suive dans une pièce surchauffée dont les fenêtres donnaient sur le parc arboré à l’arrière de la maison comme leur chambre, uniquement meublée d’une table de massage couverte d’une grande serviette. Elle a détaché la ceinture du peignoir de Mélanie et l’a faite glisser de ses épaules, puis sans un mot a défait son soutien-gorge dans son dos avant de l’inviter à s’allonger à plat ventre sur la table. C’est seulement quand Mélanie a été allongée qu’elle a abaissé le petit slip sur ses fesses en l’invitant d’une petite tape sur une cuisse à soulever le bassin de la table pour le lui ôter. — Je vous présente Jérémy ! L’hôtesse a bien sûr remarqué le regard affolé de Mélanie en entendant ces mots et a posé une main sur son épaule : — Peut-être … souhaitez-vous que je reste auprès de vous ? — … s’il vous plaît … Mélanie n’était qu’à demi rassurée par la présence de leur hôtesse, et se demandait aussi avec qui se trouvait Eric. La seule chose qu’il en ait dite sur le chemin du retour est qu’elle était blonde, et plus jamais ils n’en ont reparlé. Leur soirée pour le moins agitée, leur courte nuit, la chaleur de la pièce et les mains douces et fortes dans son dos, Mélanie somnolait, très proche du sommeil, quand le masseur a abandonné son dos pour ses cuisses et ses fesses. Elle ne se souvient pas à quel moment l’hôtesse avait quitté la pièce. Elle se souvient n’avoir pas protesté quand le jeune-homme a commencé à la caresser, se souvient de l’incroyable orgasme et d’un doigt glissé entre ses fesses, de n’avoir éprouvé aucune gêne quand il lui a demandé de s’allonger sur le dos, qu’il lui a ouvert les jambes et glissé un épais coussin sous les reins. Il s’était déjà passé trop d’évènements extraordinaires et inattendus depuis la veille pour qu’elle s’étonne de quoi que soit, et elle était encore toute alanguie de l’orgasme pour vouloir protester. D’abord ses seins, son ventre ensuite, son sexe bien sûr, il l’a caressée encore et elle fermait les yeux, pas suffisamment naïve pour ignorer que la pression sur sa main au bord de la table n’avait rien d’accidentelle. Elle savait très bien quelle partie de l’anatomie du jeune-homme se frottait contre ses doigts à travers le mince pantalon de toile blanche. Elle n’a pu s’empêcher d’en sourire, et n’a pas un instant envisagé de retirer sa main du bord de la table. Elle n’osait pas malgré tout aller au-delà. Elle sentait un nouvel orgasme venir et a caché son visage de son bras quand les mains l’ont frustrée d’abandon : — Madame, souhaitez-vous ? Elle a soulevé son bras de son visage et légèrement relevé la tête, se mordant les lèvres de regret « j’étais tout près … si près … ». Elle regardait le jeune-homme au pied de la table. Il avait enlevé sa tunique blanche et tenait entre deux doigts le cordon qui fermai à la taille son pantalon. Elle ne se souvient pas avoir répondu, ni acquiescé … ni refusé non plus. Elle se souvient seulement de s’être remise à plat ventre, d’avoir soulevé les hanches quand le jeune-homme a glissé un second coussin sous son ventre qui lui tenait les fesses très hautes. De cela non plus, elle n’en a jamais parlé à Eric, et lui-même n’a rien dit du déroulement de sa séance de massage. Ils se sont promenés dans le parc et la forêt dans l’après-midi et ont repris la route vers Paris à la nuit tombée. L’hôtesse les a accompagné jusqu’à leur voiture : — J’espère que le séjour vous a été agréable. Peut-être reviendrez-vous nous voir. Nous proposons aussi un « Service spécial », en voici la brochure. A bientôt j’espère, faites bonne route. Ils ont roulé en silence un très long moment. Souvent elle posait la main sur sa jambe et lui sa main sur la sienne. Ils étaient sur l’autoroute à l’entrée de Paris quand il lui a demandé ce que disait la brochure de ce « Service spécial ». — Est-ce que te faire fouetter te tente, chéri ? Ils ont éclaté de rire tous les deux. De ce week-end, ils n’en ont jamais reparlé. Mélanie n’a jamais dit à Eric qu’il s’agissait d’une erreur, que jamais, si elle avait su quelles prestations proposait la Maison des bois, elle n’aurait réservé pour eux ce « Service + ». Pourtant l’un et l’autre se félicitaient souvent de l’avoir vécu. Leur vie en a été changé.
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donjon83
de plus en plus long !...les textes § trop longs pour s'y intéressé !
J'aime 08/07/26
Francine
Il y a quelques temps, en randonnant vers une cascade pétrifiante avec mon Liam, on était tombé sur un couple en pleine séance photos. Pour le fun, j’avais posé avec Edwige pour son Ugo et mon chéri et ça avait un peu dégénéré en partie à quatre improvisée. Je crains le pire car Edwige vient de me téléphoner pour une randonnée à faire avec eux en montagne. Ils ont pour objectif de faire un passage dans des gorges, puis une montée pas trop difficile vers un gîte. Ils comptent y passer la nuit et redescendre par un autre endroit. Lors de notre unique rencontre, j’avais trompé mon Liam pour la première fois pendant qu’il se la tapait. Là, je sens qu’en un lieu isolé, ça va virer en moment sexuel encore. Le soir, je viens rejoindre mon chéri au lit en nuisette. Juste un haut qui s’arrête au niveau du pubis. Je me love contre lui l’embrasse puis descend et le le suce. Je le laisse finir dans ma bouche et j’avale tout. Quand il est bien content, sur son petit nuage, je remonte pour l’embrasser (il n’a pas intérêt à refuser un baiser alors que je viens de tout boire, même s’il m’en reste un peu!), le caresser et je lui parle du projet d’Edwige et Ugo. On en avait parlé après la cascade et si le fait de me voir me faire prendre par Ugo l’avait un peu gêné, le fait de se taper Edwige avait contre-balancé la chose. On n’est pas libertin, en principe mais on doit admettre que ce jeu à quatre nous avait bien plu avec ce couple de coquins. C’est décidé et le lendemain, j’appelle Edwige pour un « simple week-end en montagne » dont on sait très bien qu’il peut dégénérer. Le samedi matin, on se fait les deux heures de route et on arrive à peut près au même moment au lieu de rendez-vous. Le parking est vide. Il n’y a que nos voitures. Edwige est typée asiatique mais avec des gros seins, des couettes brunes qui retombent sur le devant, des grosses lunettes. Ses ongles sont vernis de jaune. Son Ugo est grand, fin, avec des cheveux blonds bouclés Moi, Prune, je suis une grande fille à la peau bien blanche, cheveux courts. Mes seins sont forcément plus petits que ceux d’Edwige (elle est hors concours !) Mon Liam est un costaud de taille moyenne, cheveux coupés en brosse. Nous sommes tous en tenue de randonneur. On se fait la bise au départ et on vérifie que tout le monde a bien assez d’eau, de quoi manger pour les repas, un petit matelas, … Quand tout est vérifié, on démarre cette petite randonnée. La première partie se fait dans les bois et les oiseaux nous accompagnent de leurs chants. Sur une zone de rochers, on décide d’une pause et Ugo nous prend en photos toutes les deux. J’en étais sûre ! Edwige, derrière moi, me prend les seins dans ses mains. Quand je passe derrière, j’envoie mes mains sous son tee-shirt pour la peloter devant nos chéris qui ne ratent rien. Edwige me découvre la poitrine, sort son cahier et un crayon pour une ébauche rapide. Si son Ugo est fan de photos coquines, son truc à elle, c’est de dessiner. En une minute elle semble avoir pris l’essentiel et finira le dessin plus tard. On rit, on se rajuste et on repart. Plus loin, on arrive au belvédère avant les gorges. Bon, ok, ce n’est pas très haut ni forcément très long mais c’est un endroit assez joli. Les garçons n’ont même pas a demander. Je pose mon sac à dos, suivie par Edwige et on commence à poser. Rapidement, on est les seins à l’air dans cet endroit magnifique. On s’embrasse, se suce les seins au son de l’appareil d’Ugo. Mon Liam a l’air très heureux. Edwige ressort son cahier et immortalise l’endroit à sa façon … avec mes seins à l’air devant cette vue magnifique. Liam, au moment de repartir, propose que l’on continue topless. On se regarde et c’est ok pour toutes les deux. C’est donc sac à dos mais les seins à l’air que l’on s’engage dans les gorges. Sur ce passage, les garçons seront heureux de nous voir nous exhiber pour eux ici et là. Liam devient un vrai assistant d’Ugo. Conseillant un arrêt ici ou là, proposant cet angle de vue ou telle position de l’une de nous deux ou combinaison des deux. Ugo pris avec les yeux dans l’objectif de l’appareil apprécie cette aide … et nous aussi ! A midi, on mange rapidement pour arriver rapidement au gîte. Sur l’après-midi, c’est une montée pas très raide, serpentant en bordure de la rivière jusqu’en haut. On est sur place à quinze heure et la lumière est encore bonne. Tout près du gîte, un trou d’eau dans la rivière nous invite à nous baigner. On est tous nus et pendant qu’Ugo photographie, on plonge. Dans l’eau, Liam se colle à moi, m’embrasse. Edwige, sans son Ugo qui photographie nous rejoint et nous embrasse tout à tour. Les esprits se libèrent et les mains partent en exploration sur les corps. Chacun pelotant un peu ce qu’il a sous la main. Liam passe derrière Edwige, la fait se pencher en avant et je devine qu’il la pénètre. J’avance la main qui me confirme que leurs sexes coulissent et je me positionne pour sucer les seins de mon amie. Liam me réclame. On change de position et c’est moi qui profite du sexe de mon Liam et des léchouilles d’Edwige. Le bruit de la rivière ne nous permet plus d’entendre les chants d’oiseaux mais on a le sentiment d’être au paradis. C’est bon … Liam se retire. Il écarte mes fesses et s’y engage. Edwige devine à mon visage le changement de trou. Elle regarde son chéri qui ne cesse de se déplacer autour du trou de la rivière pour nous photographier. - Montez sur le rocher au milieu. Il est plat … - Liam allonge toi sur le dos … - Prune chevauche-le … - Écarte bien tes fesses … - Edwige, essaie de lui sucer les couilles Durant un bon moment nous sommes trois acteurs à baiser devant Ugo qui nous photographie à volonté. Liam veut jouir. Je me retourne vite. Edwige est déjà en place. Ugo est pile dans le bon axe et quand les jets de sperme sortent, nous sommes toutes les deux aux premières loges pour un masque du visage ! On se lèche pour se nettoyer, on s’embrasse … et on nettoie Liam devant Ugo qui est super content de toutes les photos réussies. On souffle un peu mais on regarde Ugo de travers. Lui n’a pas eu de petit bonus. On l’attrape au bord de l’eau, on le couche dans l’herbe et chacune de son côté, on entame une pipe à deux. On se le passe. On monte ensemble des couilles vers le gland. On l’emprisonne entre nos deux bouches pour le lécher ensemble. Il passe un bon moment et ce coup-ci, c’est mon Liam qui prend les photos. Je me relève et j’enjambe Ugo. Je m’assoie sur lui et commence à bouger mon bassin. Edwige part l’embrasser tendrement. - Prune, couche toi sur Ugo ! - Ugo, écarte bien tes jambes ! - Tu fais quoi Edwige ? - Je vais lui sucer les couilles comme j’ai fait à ton Liam ! Elle fait même plus que ça puisqu’elle me suce aussi la rondelle. Quelques minutes plus tard, elle me relève un peu puis dirige la queue de son chéri vers mon petit trou et c’est ma seconde sodomie de l’après midi. Là, je gère mieux la pénétration. Sa profondeur, sa vitesse. Le fait de le savoir mon chéri train de regarder, de nous photographier m’excite au plus haut point et je prend mon pied après quelques minutes devant l’appareil. J’entends un « plop » quand son sexe sort de mon anus. Edwige me pousse et englouti son chéri qui va éjaculer dans sa bouche. On souffle et on se baigne plus calmement tous les quatre. Edwige ressort son cahier pour croquer l’endroit. Près du gîte trône une table et des tabourets. A l’intérieur, des lits en bois et une autre table. Un évier et une douche italienne sont alimentés par l’eau de la rivière. Ugo veut jouer, c’est clair. Il nous regarde, appareil en main. Il projette un truc, c’est sûr. - Allez, Ugo, lâche toi ! Tu veux quoi ? - Prune, allonge toi sur la table - Edwige, va t’asseoir sur son visage. - Prune bouffe les deux trous d’Edwige. Je veux la voir jouir sur toi. On se positionne comme nous le demande Ugo et Liam vient l’aider à rester droite. Pendant un bon moment, je vais bouffer Edwige par les deux trous. Coups de langue, baisers se succèdent pour le plus grand bonheur de notre amie. Ses pieds sont près de mes hanches. Ses mains sont en arrière. Ugo est entre mes jambes vers son ventre et ne rate rien. - Putain, Prune, t’es géniale. Je vais jouir. Je ralentis ? Je passe sur sa raie des fesses. Je recommence, relâche encore et quand je la sens se crisper, j’enfonce ma langue dans son petit trou une fois de plus et c’est le déluge ! Edwige se transforme en femme-fontaine et c’est une série de déferlantes qui s’abat sur ma poitrine. Pas la peine de le voir pour sentir qu’elle a prix un méga pied. Ugo pose son appareil. Liam aide Edwige à se décaler et les deux garçons viennent me sucer les seins pour récupérer la jouissance d’Edwige. Ils semblent se régaler. Edwige remise de ses esprits, revient pour que je la nettoie intimement. Ouf ! Un bon moment encore ! On replonge dans l’eau, on batifole. Les mains s’égarent un peu partout. Il reste encore un peu de soleil avant le repas et on décide de faire d’autres photos coquines. - Prune, toi qui a une peau et des fesses si blanche, tu laisses quelques fois ton Liam de donner des fessées ? - Heu … - Tu dois avoir un superbe cul bien rouge après quelques tapes … - Heu … - Ma chérie, tu veux bien essayer l’idée d’Ugo ? - Heu … - Prune, si tu veux c’est moi qui donne la fessée avec mes mains plus petites que celle des garçons. - Heu ...vous vous liguez tous les trois contre moi ? - Tu sais que tu peux arrêter quand tu veux. Je souhaite juste pour quelques photos de tes fesses normalement toutes blanches mais rougies par endroits par une petite fessée. Après tu es libre de demander ce que tu veux. On te donne carte blanche. - C’est vrai ça ? - On te promet, tu auras carte blanche. Edwige s’installe sur un matelas sur l’herbe. Je me positionne en travers avec mes fesses blanches en l’air. Liam vient me les embrasser. Ugo est debout appareil en main. La main d’Edwige se lève et bang, sur mon cul ! C’est un tout petit coup. Liam m’embrasse encore les fesses. Il s’éloigne et nouveau bang ! Là, elle y a mis plus de force et j’entends l’appareil crépiter. Petits bisous de Liam et bang encore un coup mais au lieu de le donner d’en haut, Edwige l’a donné de mes jambes vers mon dos. La main a remontée mes fesses en les tapant. Edwige s’en donne à cœur joie : sur une fesse uniquement, sur l’autre, sur les deux, d’en haut, d’en bas. Les coups pleuvent à une quinzaine de secondes d’intervalles. Liam regarde et Ugo prend les photos. - Tu sais quoi, ma chérie, tes fesses ont virées au rose puis sont toutes rouges maintenant. Les trois conviennent d’arrêter le jeu et m’embrassent tour à tour tendrement. Je vois les deux garçons excités. Leurs membres sont à quatre-vint-dix degrés. - Edwige, suce un peu les garçons. Edwige s’exécute et les prends un après l’autre dans sa bouche puis essaie ensemble sous les crépitement d’Ugo. - Ugo, donne moi ton appareil et allonge toi sur l’herbe à la place de ta chérie ! C’est la première fois que je prends l’appareil en main. - Edwige, t’es mouillée ? - Heu oui, ça m’a excitée de te fesser et de sucer les garçons encore plus. - Enfile toi sur Ugo ! Elle se positionne sur son chéri et s’assoie sur lui, face à lui, à genoux. - Bascule en avant ! Liam, suce lui l’anus ! J’ai mal au cul mais ce coup-ci, c’est moi qui dirige, qui coordonne les trois autres. C’est moi qui décide ! Edwige, tout à l’heure, m’avait fait des confidences sur leurs expériences avec un autre couple. - Liam, elle est assez mouillée, prends lui le petit trou. Au niveau de leurs chevilles, je suis bien placée et je peux photographier mon amie en train de prendre cette double pénétration avec plaisir. - Changez de place ! Roulez une couverture en boudin. Liam allonge toi avec la couverture sous tes fesses pour bien les relever. Edwige sur Liam par ton petit trou. Edwige s’empale à nouveau. Tout doucement, je parle à Ugo. - Écoute Ugo, je sais très bien qu’Edwige t’a déjà fait sodomiser votre voisin et que tu as accepté d’y passer aussi. Ne le nie pas. Vas sucer le trou de Liam. Edwige bouche sa vision et il ne sait pas qui va lui faire de toi ou moi. Ugo est amusé du tour que l’on joue à Liam et n’est pas plus gêné que ça par ce que je lui demande. Il s’exécute. Les fesses de mon chéri sont bien relevées par la couverture en boudin. Je m’applique à immortaliser ma revanche des fessées. Liam est entièrement pris par Edwige et est détendu. Il a bien senti une langue sur son trou mais s’en moque pour le moment. Ugo sait très bien ce que j’attends de lui et se positionne derrière Edwige. Il pointe son dard sur le trou de Liam et appuie doucement. Il le pénètre en douceur. - Hééé !! - Quoi Liam ? - Hééé, c’est pas prévu ça ? - Y’a quoi ? - T’inquiète Edwige, ton Ugo encule mon Liam. - C’est pas prévu ça ! - Ho toi, tu te tais ! Tu as laissée Edwige me donner une belle fessée dont je sens encore la rougeur sur ma peau blanche et vous m’avez promis une carte blanche ensuite. Edwige, retire toi ! Edwige se retire et je photographie mon chéri, la bite en l’air en train de se faire prendre par Ugo. Je me régale. Edwige aussi. Elle fonce sur son sac, prend son cahier et immortalise la scène de son Ugo sodomisant mon Liam à son tour mais au fusain pendant que je photographie. Ell ne m'oublie pas dans son oeuvre. Edwige se contente de quelques traits grossiers de nous trois, sans rentrer dans les détails. Une fois le cadre du dessins posé, elle a un peu pitié de mon chéri. Elle passe de l’autre côté et le suce pendant sa sodomie. J’ai une autre idée … - Edwige, salive bien sur la queue de Liam. Fais une gorge profonde ! Bientôt le sexe de mon homme est trempé de salive. - Ugo ? - Oui Prune … - Relève toi et encule toi sur Liam ! - Hééé … - Liam, tais-toi, t’as accepté que je fesse ta chérie en lui promettant une carte blanche, tu laisses mon Ugo s’enculer sur toi ! Je prends encore des clichés je les laisse éjaculer l’un sur l’autre. Je leur demande de s’embrasser en immortalisant encore puis les garçons vont se baigner encore une fois pour se laver de leurs sperme respectif. Mon Liam est clairement gêné de ce qui s'est passé. Sa sodomie comme le fait de prendre Ugo n'étaient pas prévu dans son esprit ! Le soir, on mange vite, on dort, chacun contre sa chacune et le lendemain, on prend le chemin de la descente avec quelques arrêts photos-croquis sans reparler de la scène de ma carte blanche. On se sépare heureux de ce week-end et on promet de se revoir pour visionner ensemble les photos de la cascade et de ce week-end ainsi que des croquis que va finir Edwige.
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Youky switch-05
Hummmm ce récit est très plaisant et exitant, merci Je vais aller faire un tour du côté de la fontaine pétrifiantes à 10 km de chez moi Sait on jamais en ces périodes estivales la libido bât son plein
J'aime 04/07/26
L’Habitude de l’Obéissance Les premiers jours, il cherchait des repères. Les suivants, il cherchait des validations. Puis un jour, il n’a plus cherché : il a compris. Comprendre ne signifiait pas perdre sa volonté, mais la canaliser. Chaque règle devenait un cadre dans lequel il pouvait évoluer sans hésitation. Je n’avais pas besoin de surveiller constamment. La discipline s’était installée dans ses réflexes, comme une seconde nature. Ce qui m’intéressait, ce n’était pas la performance, mais la transformation silencieuse. Celle qui ne se voit pas immédiatement, mais qui s’ancre profondément. Et dans cette stabilité, notre dynamique trouvait sa véritable force : une autorité assumée, et une confiance offerte sans confusion.
Joris rodriguez
bonjour je cherche des grosses fesses a deguster en m'etouffant dessous
Soyez la première personne à aimer.
Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool. Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
trans thailandaise hormonee pas operee vivant en belgique de passage de temps en temps sur paris cherche partenaires coquin pour moment de plaisir .:.
Bonjour, J’ai 29 ans je suis à la recherche d’une dominatrice en régions parisienne (yvelines) Je suis novice et ouvert d’esprit l’une des premières pratique que j’aimerai essayer est le facesitting Je suis dispo pour vous donner du plaisirs
Elle entra avec une assurance naturelle, le regard calme mais impérieux. Sa présence seule imposait le silence, comme si chaque pas rappelait qui détenait le contrôle. « Ici, tu n'es pas là pour discuter, mais pour apprendre le respect », dit-elle d'une voix posée. Aucun geste n'était laissé au hasard ; elle exigeait une discipline irréprochable et une obéissance réfléchie. Le soumis comprit rapidement que le véritable défi n'était pas physique, mais mental. Chaque ordre était une invitation à abandonner un peu plus son orgueil. Un léger sourire apparut sur les lèvres de la maîtresse. Pour elle, la plus belle victoire n'était pas de contraindre, mais de voir son partenaire choisir librement de lui accorder sa confiance et son respect.
Francine
Il y a quelques temps, en randonnant vers une cascade pétrifiante avec mon Liam, on était tombé sur un couple en pleine séance photos. Pour le fun, j’avais posé avec Edwige pour son Ugo et mon chéri et ça avait un peu dégénéré en partie à quatre improvisée. Je crains le pire car Edwige vient de me téléphoner pour une randonnée à faire avec eux en montagne. Ils ont pour objectif de faire un passage dans des gorges, puis une montée pas trop difficile vers un gîte. Ils comptent y passer la nuit et redescendre par un autre endroit. Lors de notre unique rencontre, j’avais trompé mon Liam pour la première fois pendant qu’il se la tapait. Là, je sens qu’en un lieu isolé, ça va virer en moment sexuel encore. Le soir, je viens rejoindre mon chéri au lit en nuisette. Juste un haut qui s’arrête au niveau du pubis. Je me love contre lui l’embrasse puis descend et le le suce. Je le laisse finir dans ma bouche et j’avale tout. Quand il est bien content, sur son petit nuage, je remonte pour l’embrasser (il n’a pas intérêt à refuser un baiser alors que je viens de tout boire, même s’il m’en reste un peu!), le caresser et je lui parle du projet d’Edwige et Ugo. On en avait parlé après la cascade et si le fait de me voir me faire prendre par Ugo l’avait un peu gêné, le fait de se taper Edwige avait contre-balancé la chose. On n’est pas libertin, en principe mais on doit admettre que ce jeu à quatre nous avait bien plu avec ce couple de coquins. C’est décidé et le lendemain, j’appelle Edwige pour un « simple week-end en montagne » dont on sait très bien qu’il peut dégénérer. Le samedi matin, on se fait les deux heures de route et on arrive à peut près au même moment au lieu de rendez-vous. Le parking est vide. Il n’y a que nos voitures. Edwige est typée asiatique mais avec des gros seins, des couettes brunes qui retombent sur le devant, des grosses lunettes. Ses ongles sont vernis de jaune. Son Ugo est grand, fin, avec des cheveux blonds bouclés Moi, Prune, je suis une grande fille à la peau bien blanche, cheveux courts. Mes seins sont forcément plus petits que ceux d’Edwige (elle est hors concours !) Mon Liam est un costaud de taille moyenne, cheveux coupés en brosse. Nous sommes tous en tenue de randonneur. On se fait la bise au départ et on vérifie que tout le monde a bien assez d’eau, de quoi manger pour les repas, un petit matelas, … Quand tout est vérifié, on démarre cette petite randonnée. La première partie se fait dans les bois et les oiseaux nous accompagnent de leurs chants. Sur une zone de rochers, on décide d’une pause et Ugo nous prend en photos toutes les deux. J’en étais sûre ! Edwige, derrière moi, me prend les seins dans ses mains. Quand je passe derrière, j’envoie mes mains sous son tee-shirt pour la peloter devant nos chéris qui ne ratent rien. Edwige me découvre la poitrine, sort son cahier et un crayon pour une ébauche rapide. Si son Ugo est fan de photos coquines, son truc à elle, c’est de dessiner. En une minute elle semble avoir pris l’essentiel et finira le dessin plus tard. On rit, on se rajuste et on repart. Plus loin, on arrive au belvédère avant les gorges. Bon, ok, ce n’est pas très haut ni forcément très long mais c’est un endroit assez joli. Les garçons n’ont même pas a demander. Je pose mon sac à dos, suivie par Edwige et on commence à poser. Rapidement, on est les seins à l’air dans cet endroit magnifique. On s’embrasse, se suce les seins au son de l’appareil d’Ugo. Mon Liam a l’air très heureux. Edwige ressort son cahier et immortalise l’endroit à sa façon … avec mes seins à l’air devant cette vue magnifique. Liam, au moment de repartir, propose que l’on continue topless. On se regarde et c’est ok pour toutes les deux. C’est donc sac à dos mais les seins à l’air que l’on s’engage dans les gorges. Sur ce passage, les garçons seront heureux de nous voir nous exhiber pour eux ici et là. Liam devient un vrai assistant d’Ugo. Conseillant un arrêt ici ou là, proposant cet angle de vue ou telle position de l’une de nous deux ou combinaison des deux. Ugo pris avec les yeux dans l’objectif de l’appareil apprécie cette aide … et nous aussi ! A midi, on mange rapidement pour arriver rapidement au gîte. Sur l’après-midi, c’est une montée pas très raide, serpentant en bordure de la rivière jusqu’en haut. On est sur place à quinze heure et la lumière est encore bonne. Tout près du gîte, un trou d’eau dans la rivière nous invite à nous baigner. On est tous nus et pendant qu’Ugo photographie, on plonge. Dans l’eau, Liam se colle à moi, m’embrasse. Edwige, sans son Ugo qui photographie nous rejoint et nous embrasse tout à tour. Les esprits se libèrent et les mains partent en exploration sur les corps. Chacun pelotant un peu ce qu’il a sous la main. Liam passe derrière Edwige, la fait se pencher en avant et je devine qu’il la pénètre. J’avance la main qui me confirme que leurs sexes coulissent et je me positionne pour sucer les seins de mon amie. Liam me réclame. On change de position et c’est moi qui profite du sexe de mon Liam et des léchouilles d’Edwige. Le bruit de la rivière ne nous permet plus d’entendre les chants d’oiseaux mais on a le sentiment d’être au paradis. C’est bon … Liam se retire. Il écarte mes fesses et s’y engage. Edwige devine à mon visage le changement de trou. Elle regarde son chéri qui ne cesse de se déplacer autour du trou de la rivière pour nous photographier. - Montez sur le rocher au milieu. Il est plat … - Liam allonge toi sur le dos … - Prune chevauche-le … - Écarte bien tes fesses … - Edwige, essaie de lui sucer les couilles Durant un bon moment nous sommes trois acteurs à baiser devant Ugo qui nous photographie à volonté. Liam veut jouir. Je me retourne vite. Edwige est déjà en place. Ugo est pile dans le bon axe et quand les jets de sperme sortent, nous sommes toutes les deux aux premières loges pour un masque du visage ! On se lèche pour se nettoyer, on s’embrasse … et on nettoie Liam devant Ugo qui est super content de toutes les photos réussies. On souffle un peu mais on regarde Ugo de travers. Lui n’a pas eu de petit bonus. On l’attrape au bord de l’eau, on le couche dans l’herbe et chacune de son côté, on entame une pipe à deux. On se le passe. On monte ensemble des couilles vers le gland. On l’emprisonne entre nos deux bouches pour le lécher ensemble. Il passe un bon moment et ce coup-ci, c’est mon Liam qui prend les photos. Je me relève et j’enjambe Ugo. Je m’assoie sur lui et commence à bouger mon bassin. Edwige part l’embrasser tendrement. - Prune, couche toi sur Ugo ! - Ugo, écarte bien tes jambes ! - Tu fais quoi Edwige ? - Je vais lui sucer les couilles comme j’ai fait à ton Liam ! Elle fait même plus que ça puisqu’elle me suce aussi la rondelle. Quelques minutes plus tard, elle me relève un peu puis dirige la queue de son chéri vers mon petit trou et c’est ma seconde sodomie de l’après midi. Là, je gère mieux la pénétration. Sa profondeur, sa vitesse. Le fait de le savoir mon chéri train de regarder, de nous photographier m’excite au plus haut point et je prend mon pied après quelques minutes devant l’appareil. J’entends un « plop » quand son sexe sort de mon anus. Edwige me pousse et englouti son chéri qui va éjaculer dans sa bouche. On souffle et on se baigne plus calmement tous les quatre. Edwige ressort son cahier pour croquer l’endroit. Près du gîte trône une table et des tabourets. A l’intérieur, des lits en bois et une autre table. Un évier et une douche italienne sont alimentés par l’eau de la rivière. Ugo veut jouer, c’est clair. Il nous regarde, appareil en main. Il projette un truc, c’est sûr. - Allez, Ugo, lâche toi ! Tu veux quoi ? - Prune, allonge toi sur la table - Edwige, va t’asseoir sur son visage. - Prune bouffe les deux trous d’Edwige. Je veux la voir jouir sur toi. On se positionne comme nous le demande Ugo et Liam vient l’aider à rester droite. Pendant un bon moment, je vais bouffer Edwige par les deux trous. Coups de langue, baisers se succèdent pour le plus grand bonheur de notre amie. Ses pieds sont près de mes hanches. Ses mains sont en arrière. Ugo est entre mes jambes vers son ventre et ne rate rien. - Putain, Prune, t’es géniale. Je vais jouir. Je ralentis ? Je passe sur sa raie des fesses. Je recommence, relâche encore et quand je la sens se crisper, j’enfonce ma langue dans son petit trou une fois de plus et c’est le déluge ! Edwige se transforme en femme-fontaine et c’est une série de déferlantes qui s’abat sur ma poitrine. Pas la peine de le voir pour sentir qu’elle a prix un méga pied. Ugo pose son appareil. Liam aide Edwige à se décaler et les deux garçons viennent me sucer les seins pour récupérer la jouissance d’Edwige. Ils semblent se régaler. Edwige remise de ses esprits, revient pour que je la nettoie intimement. Ouf ! Un bon moment encore ! On replonge dans l’eau, on batifole. Les mains s’égarent un peu partout. Il reste encore un peu de soleil avant le repas et on décide de faire d’autres photos coquines. - Prune, toi qui a une peau et des fesses si blanche, tu laisses quelques fois ton Liam de donner des fessées ? - Heu … - Tu dois avoir un superbe cul bien rouge après quelques tapes … - Heu … - Ma chérie, tu veux bien essayer l’idée d’Ugo ? - Heu … - Prune, si tu veux c’est moi qui donne la fessée avec mes mains plus petites que celle des garçons. - Heu ...vous vous liguez tous les trois contre moi ? - Tu sais que tu peux arrêter quand tu veux. Je souhaite juste pour quelques photos de tes fesses normalement toutes blanches mais rougies par endroits par une petite fessée. Après tu es libre de demander ce que tu veux. On te donne carte blanche. - C’est vrai ça ? - On te promet, tu auras carte blanche. Edwige s’installe sur un matelas sur l’herbe. Je me positionne en travers avec mes fesses blanches en l’air. Liam vient me les embrasser. Ugo est debout appareil en main. La main d’Edwige se lève et bang, sur mon cul ! C’est un tout petit coup. Liam m’embrasse encore les fesses. Il s’éloigne et nouveau bang ! Là, elle y a mis plus de force et j’entends l’appareil crépiter. Petits bisous de Liam et bang encore un coup mais au lieu de le donner d’en haut, Edwige l’a donné de mes jambes vers mon dos. La main a remontée mes fesses en les tapant. Edwige s’en donne à cœur joie : sur une fesse uniquement, sur l’autre, sur les deux, d’en haut, d’en bas. Les coups pleuvent à une quinzaine de secondes d’intervalles. Liam regarde et Ugo prend les photos. - Tu sais quoi, ma chérie, tes fesses ont virées au rose puis sont toutes rouges maintenant. Les trois conviennent d’arrêter le jeu et m’embrassent tour à tour tendrement. Je vois les deux garçons excités. Leurs membres sont à quatre-vint-dix degrés. - Edwige, suce un peu les garçons. Edwige s’exécute et les prends un après l’autre dans sa bouche puis essaie ensemble sous les crépitement d’Ugo. - Ugo, donne moi ton appareil et allonge toi sur l’herbe à la place de ta chérie ! C’est la première fois que je prends l’appareil en main. - Edwige, t’es mouillée ? - Heu oui, ça m’a excitée de te fesser et de sucer les garçons encore plus. - Enfile toi sur Ugo ! Elle se positionne sur son chéri et s’assoie sur lui, face à lui, à genoux. - Bascule en avant ! Liam, suce lui l’anus ! J’ai mal au cul mais ce coup-ci, c’est moi qui dirige, qui coordonne les trois autres. C’est moi qui décide ! Edwige, tout à l’heure, m’avait fait des confidences sur leurs expériences avec un autre couple. - Liam, elle est assez mouillée, prends lui le petit trou. Au niveau de leurs chevilles, je suis bien placée et je peux photographier mon amie en train de prendre cette double pénétration avec plaisir. - Changez de place ! Roulez une couverture en boudin. Liam allonge toi avec la couverture sous tes fesses pour bien les relever. Edwige sur Liam par ton petit trou. Edwige s’empale à nouveau. Tout doucement, je parle à Ugo. - Écoute Ugo, je sais très bien qu’Edwige t’a déjà fait sodomiser votre voisin et que tu as accepté d’y passer aussi. Ne le nie pas. Vas sucer le trou de Liam. Edwige bouche sa vision et il ne sait pas qui va lui faire de toi ou moi. Ugo est amusé du tour que l’on joue à Liam et n’est pas plus gêné que ça par ce que je lui demande. Il s’exécute. Les fesses de mon chéri sont bien relevées par la couverture en boudin. Je m’applique à immortaliser ma revanche des fessées. Liam est entièrement pris par Edwige et est détendu. Il a bien senti une langue sur son trou mais s’en moque pour le moment. Ugo sait très bien ce que j’attends de lui et se positionne derrière Edwige. Il pointe son dard sur le trou de Liam et appuie doucement. Il le pénètre en douceur. - Hééé !! - Quoi Liam ? - Hééé, c’est pas prévu ça ? - Y’a quoi ? - T’inquiète Edwige, ton Ugo encule mon Liam. - C’est pas prévu ça ! - Ho toi, tu te tais ! Tu as laissée Edwige me donner une belle fessée dont je sens encore la rougeur sur ma peau blanche et vous m’avez promis une carte blanche ensuite. Edwige, retire toi ! Edwige se retire et je photographie mon chéri, la bite en l’air en train de se faire prendre par Ugo. Je me régale. Edwige aussi. Elle fonce sur son sac, prend son cahier et immortalise la scène de son Ugo sodomisant mon Liam à son tour mais au fusain pendant que je photographie. Ell ne m'oublie pas dans son oeuvre. Edwige se contente de quelques traits grossiers de nous trois, sans rentrer dans les détails. Une fois le cadre du dessins posé, elle a un peu pitié de mon chéri. Elle passe de l’autre côté et le suce pendant sa sodomie. J’ai une autre idée … - Edwige, salive bien sur la queue de Liam. Fais une gorge profonde ! Bientôt le sexe de mon homme est trempé de salive. - Ugo ? - Oui Prune … - Relève toi et encule toi sur Liam ! - Hééé … - Liam, tais-toi, t’as accepté que je fesse ta chérie en lui promettant une carte blanche, tu laisses mon Ugo s’enculer sur toi ! Je prends encore des clichés je les laisse éjaculer l’un sur l’autre. Je leur demande de s’embrasser en immortalisant encore puis les garçons vont se baigner encore une fois pour se laver de leurs sperme respectif. Mon Liam est clairement gêné de ce qui s'est passé. Sa sodomie comme le fait de prendre Ugo n'étaient pas prévu dans son esprit ! Le soir, on mange vite, on dort, chacun contre sa chacune et le lendemain, on prend le chemin de la descente avec quelques arrêts photos-croquis sans reparler de la scène de ma carte blanche. On se sépare heureux de ce week-end et on promet de se revoir pour visionner ensemble les photos de la cascade et de ce week-end ainsi que des croquis que va finir Edwige.
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donjon83
1 semaine de lecture !!!
J'aime 22/06/26
Soum54
Très beau texte qui donne envie de se mettre à la randonnée 😊 félicitations pour l'écriture.
J'aime 22/06/26
TvTv
Intéressant
J'aime 22/06/26
Adepte face sitting par femme ou homme.aime les culs odorants
5 personnes aiment ça.
Cochon idem
J'aime 21/06/26
3Rose
Cette histoire est réelle. Je m’appelle Jean j’ai 26 ans. Je suis un homme célibataire depuis presque 3 ans et j’ai décidé d’aller dans un club libertin le samedi 31 janvier 2026 accompagné d’une amie, Chiara qui était habituée à ce type de soirée. Chiara est une amie du travail, elle est petite de taille, à 30 ans, blonde avec des yeux bleus . je connais son appétit pour la gente masculine mais nous ne sommes pas attirés l’un par l’autre nous sommes plus collègues et bons potes à vrai dire. Lorsque nous sommes entrés dans le club libertin vers 22h30/23h l’atmosphère était assez calme. Nous étions au comptoir en train de siroter un get 27 et après avoir vu le club se remplir petit à petit j’ai décidé d’aller faire un tour dans les glory holes pendant que ma collègue de travail se déhanchait avec un homme chauve d’une quarantaine d’années avec sa compagne un peu plus âgée qui avait les cheveux courts coiffés comme un garçon à côté. J’entrais donc dans le glory hole et sans voir qui était en train de me sucer j’étais déjà aux anges, sans parler juste des petits bruits de satisfaction. Apres 5 minutes la personne décida de sortir du glory hole et de se présenter en face à face. Et la… quel choc ! C’était ma cousine Josephine, âgée de 19 ans, brune avec des petits seins. Elle était déjà nue et la stupéfaction était réciproque. Après quelques secondes sans dire un mot je voulu détendre l’atmosphère : « Ce qui se passe ici ne sortira pas on est d’accord ? » Josephine répondit : « oui mon cousin, mais j’avoue que ta bite est hyper bonne je me suis régalée ! » « Et c’est la première fois que tu viens ici ? » « Non à vrai dire je dis à mes parents que je dors chez une copine mais ça fait 1 an depuis mes 18 ans et que j’ai mon permis que je viens dans différents clubs de la région tous les samedis soir » Quelle petite salope ! Ma cousine sous son air d’étudiante intellote était accro a la bite … Je n’avais pas 150 solutions : je mis mes mains derrière sa tête et la mit à genoux « Maintenant tu vas sucer ma petite pute de cousine » Josephine répondit avec sa bouche à 2 millimètres de mon gland « oui mon cou… » elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que je lui enfonça ma queue au fond de son gosier. Elle n’était pas débutante dans les gorges profondes ça c’est sûr. Après 5mn je la relevais et nous sommes allés main dans la main dans les coins câlins. La bas, ma collègue de travail Chiara bouffait la chatte de la femme en facesitting pendant que son mari la prenait en missionnaire. Josephine s’exclama : « Moi aussi j’ai trop envie d’essayer avec toi ! » Je répondis du tac au tac « Pas de soucis ma cousine tes désirs sont des ordres… » Je me mis sur le dos et j’aperçus le trou du cul extraordinaire de ma cousine. Josephine etait en train de me faire languir en passant sa chatte et son anus contre mon nez. « C’est ça que tu veux mon cousin ? » « Vas y étouffe moi Josephine je t’en supplie !! » Et la… extraordinaire… j’enfonçais ma langue le plus profondément possible dans le trou du cul de ma cousine. Elle joua avec ma respiration pendant 10 minutes et devait sucer l’homme de 40 ans en même temps qui était agenouille à côté de moi. Pendant ce temps soit la femme du mec soit Chiara etait en train de s’empaler sur ma queue, sans préservatif. A l’ouïe des jouissements j’ai compris que c’était Chiara. Alors qu’on n’avait jamais rien ressenti l’un pour l’autre. Josephine arrêta de sucer le mec et proposa à Chiara d’échanger les places. Chiara venait donc s’asseoir sur mon visage. Mais elle se frottait la chatte partout sur mon visage et pas seulement la bouche. J’étais aspergé de mouille. Pendant ce temps là Josephine etait en train de s’enfonçait mon sexe dans le vagin et eu des mouvements très rapides qui m’ont fait jouir immédiatement. Le reste de la soirée se passa d’une façon torride. Chiara et Josephine étaient devenues très complices et se dévoraient l’anus mutuellement pendant de longues minutes. Le couple partit après 1h ou 2. 2 mois plus tard en avril 2026 Josephine m’envoyait une photo d’un test de grossesse positif. Je ferais les tests ADN lorsque le bébé sera né. J’ai toujours une bonne relation professionnelle et amicale avec Chiara nous n’abordons jamais le sujet sexuel même si elle me taquine de temps à autre sur la taille de ma bite et moi sur sa réincarnation en arrosoir automatique ! Je n’ai jamais revu ce couple de quarantenaires. Voilà mon histoire. J’espère qu’elle vous a plu. Jean.
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Marc Nancy
Une situation compliquée en perspective....
J'aime 15/06/26
###PROFIL BANNI###Déesse Anastasia
C'est là que je me rends compte soudain qu'elle peut me voir dans le miroir de l'armoire de toilettes, enfin, mon ombre, alors que je la mate de tous mes yeux et du reste. Je suis sûr qu'elle me voit d'autant qu'elle a un petit sourire en coin. Mais non, c'est à elle qu'elle sourit. Sûrement puisqu'elle enchaîne avec de petites moues et grimaces. Elle détourne les yeux du miroir et sort sans un mot. Je suis brièvement son mouvement... Je bande tellement que mon gland pointe sous la mousse. Je ne me rappelle même plus si j'ai eu besoin de me masturber, mais je ne traîne pas à éjaculer dans mon bain. Après avoir déjeuné, nous allons à la plage en voiture. Maman conduit, Nadine à ses côtés. Je suis derrière avec mon cousin Nathan qu'on a pris en passant chez la sœur de ma mère. Il a six ans et je crois que pour lui, je suis moitié Zeus, moitié Superman et quand on est ensemble, il n'a de cesse que de vouloir jouer avec moi. Ça ne me dérange pas, je l'aime bien. Mais bon là, comme il y a Nadine, je renaude un peu à lui céder, conscient que ma virilité pourrait en pâtir si je me retrouvais à jouer aux petits cyclistes ou à faire un trou dans le sable. En plus, en arrivant, j'ai manœuvré pour placer ma serviette à 90° par rapport à elle et j'ai une vue sublime sur son cul et ses fesses à peine couvertes par le monokini. Je suis d'ailleurs en train de me demander comment changer de position car Nadine a retiré les cordons du soutien-gorge afin de ne pas avoir de marques, et la vue sur son décolleté doit être grandiose. Mais Nathan a une science très au point pour faire en sorte qu'on s'occupe de lui : en embarquant Nadine dans ses jeux, il devait plus ou moins consciemment se douter que je suivrai comme un toutou. Et l'espace d'une seconde, je profite du spectacle de sa superbe poitrine avant qu'elle ne renoue son maillot. Enfin, même avec le maillot, le spectacle vaut le détour quand elle passe devant moi en me lançant un petit sourire et me tendant la main pour m'inciter à me relever. J'ai l'impression que ses seins vont bondir vers moi... Et je me rends soudain compte que son sourire s'accentue quand elle remarque la direction de mon regard. Elle s'éloigne vers Nathan le temps que j'époussette le sable dans mon dos et je bénéficie du côté pile : avec la marche dans le sable qui accentue son déhanchement, le cul de Nadine semble avoir pris une vie propre et entamer une sorte de danse sensuelle et hypnotique - à base de 8 inversés - destinée à m'attirer en sa plus profonde intimité derrière le triangle d'étoffe qui ne sert qu'à sublimer le spectacle. Et nous voilà, alors que ma mère somnole en prenant le soleil sur sa serviette, en train de creuser un trou tous les trois. Nathan bientôt s'y allonge, à charge pour Nadine et moi de l'ensevelir, ne laissant dépasser que sa tête. Nadine s'amuse à incruster des coquillages sur le tas de sable formé par le corps de Nathan et ça le fait rire quand il sent ses pressions à travers le sable. Il tient comme ça environ 1mn30 et jaillit de son trou en s'ébrouant et en criant « à toi, à toi ! » me pointant du doigt. Nadine rigole en me poussant vers le trou, pas tout à fait assez long et surtout pas assez profond pour moi. Peu importe à mes fossoyeurs qui m'y tassent tant bien que mal. Le contact du sable mouillé et des restes de coquillages de la « sépulture » de Nathan m'irritent le dos mais bon, Nadine et lui sont déjà en train de rapatrier du sable pour me recouvrir. Nathan n'hésite pas à tasser du pied et Nadine s'y met aussi, bien qu'elle doit se douter que le trou n'est pas assez profond pour que je ne sente pas leurs pieds qui m'écrasent. Elle y va franchement d'ailleurs et de tout son poids : imitant en cela Nathan, elle sautille à pieds joints sur ma poitrine et mon ventre, et forcément, elle sent bien que ses pieds ripent et dérapent sur la faible épaisseur de sable entre eux et mon corps. Elle me fait un drôle de sourire quand son pied s'égare -- volontairement, j'en suis sûr -- sur mon sexe... Elle appuie, en prenant son temps. Et malgré la douleur, ou plutôt à cause d'elle, je sens monter une sacrée érection, à voir Nadine s'agiter au dessus de moi, avec un angle en contre-plongée de folie. Ma mère appelle soudain Nathan pour lui proposer d'aller se baigner, ce qui a pour conséquence immédiate de le désintéresser de moi. Nadine alors s'arrête de me piétiner. Elle se retourne vers moi, les deux pieds profondément plantés dans le sable au dessus de mon ventre que je suis obligé de contracter de tous mes abdos pour qu'elle ne s'y enfonce pas. Elle me domine de toute sa taille et le soleil projette son ombre sur moi, ce qui fait que j'ai du mal à distinguer son expression quand elle me demande si je suis bien dans mon trou. « Ça fait drôle de ne voir que ta tête qui dépasse du sable, ça ressemble à un pouf posé sur un tapis... » Et elle se laisse tomber à genoux sur ma poitrine, de tout son poids, comme si, là encore, elle ne se rendait pas compte que ce ne sont pas les dix centimètres de sable qui vont atténuer le choc. Je ne peux retenir une expiration saccadée mais je suis terriblement excité par la situation. D'autant que Nadine ne s'assoie pas sur ses talons : elle reste bien droite sur ses genoux un peu écartés, rendant au passage le contact encore plus douloureux pour moi, ses genoux enfonçant ma poitrine, mais ça a l'immense avantage de filtrer le soleil par son entrejambe. C'est un peu comme si je voyais son sexe en ombres chinoises sous le tissu du maillot de bain. Elle se baisse vers moi et me prive de cette vue sublime mais je distingue maintenant le petit sourire bizarre qu'elle fait, combinant perplexité et amusement. Ses yeux brillent, comme si la situation l'excitait aussi. « Dis-moi : c'est évident que tu as mal à te faire piétiner comme ça, non ? Et même en ce moment, je pèse de tout mon poids sur ta poitrine et tu ne dis rien, tu me laisses faire, comme si tu aimais ça, c'est ça ?» Constatant que je ne réponds pas, elle poursuit : « je ne sais pas ce qui m'a pris de rentrer dans le jeu comme ça mais ça m'a plu de faire la folle... et je me suis bien rendu compte que ça ne te déplaisait pas non plus...Non je suis sûr que tu aimes ça en fait : j'ai bien senti ton excitation sous mes pieds. Ça me fait drôle, comme si je maîtrisais tout. Enfin en tout cas toi ! Il faut qu'on en reparle si tu veux bien. En attendant, le dernier à la mer est un gros nul !» Je me sens rougir fortement pendant qu'elle passe par dessus ma tête en prenant son élan et court rejoindre ma mère et Nathan. Je sors enfin de la confusion dans laquelle elle m'a mis et m'extrais de mon trou... Avec une énorme bosse déformant mon slip qui me force à me précipiter dans les vagues froides mais bienfaisantes de la Manche. ********** Plus tard, en fin d'après-midi. On est rentrés de la plage. Nadine prend sa douche avant de partir. Je m'aventure dans ma chambre, qui est encore la sienne. Là aussi, on fait dans le fonctionnel d'une résidence secondaire de petit salaire et ça n'a pas beaucoup changé depuis qu'elle était venue avec son mari : face à la porte, une allée avec, à gauche, le lit, et à droite, un grand placard à trois portes miroir coulissantes. Et basta. On peut dire que les deux épisodes de la journée ont considérablement stimulé toutes sortes de glandes dans mon organisme. Et le cerveau est à la fête : projection privée holographique, sons, couleurs et lumières. Et j'ai décidé que je ne pouvais plus survivre sans augmenter ma collection de culottes de Nadine, pour l'instant réduite à un seul exemplaire qui ne ressemble plus à grand-chose. Sa valise est là, ouverte par terre, coincée entre le lit et l'armoire, au fond de la chambre. Nadine a du se déshabiller ici et ses sandales qui lui font de si jolies jambes traînent par terre, devant la valise qui accueille en chiffon sa robe de lin. Je m'approche doucement et commence à fouiller. Le slip qu'elle a porté aujourd'hui est là, perdu dans les replis de sa robe. Il est bien noir comme je l'imaginais. Il est encore tiède de son corps. Il sent bon. Je passe doucement ma langue sur l'entrejambe qui a un goût un peu salé et envoûtant. Je bande à nouveau. Mais je ne peux pas prendre ce slip, elle va forcément s'en rendre compte. Mieux vaut en prendre un qu'elle a déjà rangé dans son linge sale. J'explore donc prudemment la valise et découvre, dans un petit sac plastique, le trésor caché. Mon choix se fait sur une délicate culotte bleu ciel, pleine de dentelles. Je la glisse dans la poche avant de mon jean, et je me rends compte que je n'entends plus la douche, et depuis un petit moment en fait. J'arrange précipitamment les affaires que j'ai dérangées dans sa valise, et me précipite vers la porte. Shoot malencontreux dans les chaussures de Nadine ! L'une d'elles est partie se perdre sous le lit. Vite, je me mets à plat ventre et me glisse tant bien que mal pour la récupérer quand j'entends le sommier grincer et s'affaisser juste à ma gauche. Je m'extirpe de sous le sommier pour me retrouver, avec dans les mains la fameuse chaussure, à genoux à côté de Nadine qui s'est assise sur le lit. Elle semble nue sous un drap de bain qu'elle a noué sur sa poitrine et qui lui descend au-dessus du genou. Ses pieds nus sont posés bien à plat dans l'allée, à quelques centimètres de moi. Ses genoux sont serrés et ses mains reposent à plat sur ses cuisses. Elle me regarde en inclinant un peu la tête, les sourcils interrogatifs mais la bouche boudeuse. « Tu peux m'expliquer, là ? » Je lui tends sa chaussure et bégaie que j'ai shooté dedans et qu'il me fallait la récupérer. « Ce n'est pas ce que je te demande : que fais-tu là ? » Elle s'interrompt soudain et je vois avec horreur son regard qui glisse vers le bas... vers la petite culotte qui dépasse un peu de ma poche. Elle se penche et tend la main -- je suis paralysé -- elle pince entre ses doigts le petit bout de soie qui dépasse -- je me sens rougir -- et tire doucement -- j'ai très chaud et une furieuse envie de me redresser et de partir en courant -- et elle qui agite son trophée devant mon nez -- mais je reste là, à genoux devant elle. Elle va commencer à parler mais je la devance : « Je... En fait je ne fais que penser à toi, Nadine, depuis longtemps. Depuis toujours. » Je sens ma chemisette se liquéfier alors que je bafouille à genoux devant elle. Sans me laisser continuer, elle se penche brusquement vers moi, avec les yeux rivés dans les miens, ce qui ne m'empêche pas de constater que son mouvement a entrebâillé la serviette et que je découvre toute sa cuisse gauche, un peu de son ventre et la naissance de son sein. Elle tend la main. Je pense qu'elle va me gifler. Mais elle pose doucement son index sur mes lèvres, me faisant taire. C'est dingue parce qu'elle est vraiment tout près de moi et que c'est avec l'index de la main qui tient sa culotte qu'elle m'a fermé les lèvres, le tissu effleurant même mon menton. « Chut ! Ce n'est pas l'endroit ni le moment. Mais comme je te le disais cet après-midi je m'en suis bien rendue compte. Et vu ce que je comprends de toi, je pourrai bien me laisser tenter... » Elle se redresse et ajoute : « Vous rentrez d'ici trois jours je crois. Viens me voir samedi après-midi vers quinze heures. Tu sais où j'habite, n'est-ce pas ? » Sans attendre la réponse, elle se lève et se met sur le côté pour me laisser passer et sortir de la pièce. Juste avant que je ne disparaisse la queue entre les jambes et abasourdi par la promesse de rendez-vous : « Attends ! » Elle s'approche de moi, me force doucement à me retourner et, en me regardant en levant la tête mais droit dans les yeux et avec son petit sourire que je commence à bien connaître, me glisse sa petite culotte dans la poche de poitrine de ma chemisette. Elle en dépasse comme une pochette. « Tu partais en oubliant ça ! A samedi ! » Journal de Nadine (extrait) Ce jeudi a été complètement fou. Je ne sais pas dans quoi je me suis engagée mais ça m'excite terriblement. J'ai passé quatre jours chez Viviane, à la mer. Le dernier matin, elle est allée à la gare chercher Grégoire, son fils qui revenait d'un boulot d'été je ne sais où. C'est devenu un vrai canon ! Musclé, bronzé, ses cheveux châtains sont délavés par le soleil. Son tee-shirt blanc plus très blanc et son jean fatigué vont bien avec son look baroudeur, avec son sac qu'il tient à bout de bras. Un vrai James Dean fantasmé. Je lui fais la bise, en me mettant sur la pointe des pieds -- il doit faire 1m80 au moins. Il sent bon. Bref, dès ce moment là, je me suis dit qu'après tout, s'il voulait jouer dans la cour des grands, je serai plutôt partante. Et son regard en disait long : il ne me déshabillait pas, ne me jaugeait pas, mais il me dévorait ! J'ai fait ma petite moue spéciale 'je dis pas non' et il a rougi. Ça m'a mis la culotte en feu...Mais à ce stade, ça relevait encore du flirt, d'autant que j'étais plus que dégoûtée des mecs. Mais bon, un petit jeune, ça ne peut pas être méchant. Et puis je sentais dans son regard un petit quelque chose, comme s'il m'idéalisait ou même, me déifiait. Un peu plus tard dans la matinée, je suis allée aux toilettes. A l'atmosphère humide et la condensation, j'ai bien vu que la salle de bains venait d'être utilisée et me suis doutée que c'était Grégoire, puisque j'étais avec sa mère dans le salon. Bref, je fais mes petites affaires puis m'approche du lavabo pour me laver les mains. Forcément, je me regarde dans le miroir, et forcément, je trouve les défauts que je connais par cœur, mais je me rends compte aussi que la baignoire est encore occupée (!!) : on voit une ombre à travers le verre dépoli du pare-gouttes. Instinctivement je fais celle qui n'a rien vu -- que dire d'ailleurs -- et quitte rapidement la pièce. Mais j'ai les joues en feu et le cœur qui bat trop vite. Pourquoi a t-il laissé la porte ouverte cet idiot ? Et moi qui ai pissé copieusement, et même soupiré d'aise ! Il a tout entendu et s'est bien gardé de se signaler, en vrai voyeur ! Quand je pense que sa tête était juste de l'autre côté de la cloison, à 40cm à tout casser, pendant que je m'essuyais consciencieusement...Sur le coup, j'étais honteuse et il m'a fallu plusieurs secondes pour me calmer et retrouver Viviane. Mais plus tard, surtout après que Grégoire nous ait rejoint, et qu'il n'arrêtait pas de me regarder avec des yeux de cocker, ça m'a excitée rétrospectivement. Une pulsion perverse me disait de pousser plus loin avec lui, de profiter de lui, de son adoration soumise. Après tout, je n'y avais jamais pensé avant mais peut-être que ma solution avec les mecs, c'était d'en avoir un qui m'adorait, au sens propre du mot, tellement que ça l'excitait même quand je faisais pipi... Une sorte de relation sado-maso quoi, même si je ne sais pas trop ce que ça cache mais où selon moi, l'un des partenaires donne et l'autre, en l'occurrence moi, reçoit. Et si le mec est satisfait comme ça, ben c'est parfait pour la fille, non ? On peut se dire que je m'emballe un peu à partir simplement d'une situation embarrassante, mais l'avenir m'a donné raison. On a rendez-vous samedi chez moi (!). Et là, j'ai bien vu qu'il voulait effectivement que je le domine et j'avoue que j'ai envie d'essayer même si je ne sais pas trop comment faire. Je pense que je vais le faire parler et agir en fonction. Mais si ça se concrétise, je ferai un A/R à Paris, acheter des revues ou des bouquins sur le sujet, histoire d'élargir mon horizon. Je suis vraiment excitée par la situation et avoir un beau mec comme lui, à genoux devant moi comme ça s'est passé hier en fin de journée, j'en redemande ! Et ce qu'il y a de fou, et qui me trouble beaucoup, c'est ce qui s'est passé à la plage. A un moment donné, Nathan, un neveu de Viviane qui a une dizaine d'années grand max, a voulu qu'on l'enterre, Grégoire et moi. Bien sûr, ça ne l'a amusé qu'un court instant et il a fallu ensuite que ce soit Grégoire qui s'y colle. Et là, comme Nathan piétinait le sable pour le tasser, je ne sais pas ce qui m'a pris, je m'y suis mise aussi. J'ai eu comme un déclic et je me suis laissée aller... et j'ai adoré ça. Le trou était peu profond et je sentais bien que mon poids l'écrasait. J'ai même une fois ou deux dérapé sur son torse. Ça devait lui faire mal mais il restait silencieux, et me fixait avec des yeux mi-clos. Il y prenait plaisir, j'en suis sûre ! Et de le voir complètement à ma merci, dominé de toute ma taille et mon poids, ça m'a chauffé terriblement, comme un orgasme qui monte. Et c'est dingue, mais j'ai continué à marcher sur lui, je faisais même exprès de recroqueviller les orteils pour que mes ongles l'atteignent, ou au contraire de peser un maximum sur mes talons. Il ne disait toujours rien, même quand, volontairement, j'ai marché sur son sexe, qui d'ailleurs faisait une sacrée bosse dure sous le sable. J'ai appuyé à lui faire très mal, mais il n'a pas bougé, et c'est vraiment là que je me suis dit que j'avais envie de ça, que si on avait été seuls tous les deux, je lui aurai fourré ma chatte dans la bouche et je n'aurai pas mis longtemps à exploser. Mais je me suis contentée de tomber de tout mon poids à genoux sur sa poitrine et je me suis lancée en lui disant que j'aimais ce qui se passait et en lui faisant comprendre que j'étais OK pour continuer. En fin d'après-midi, quand je l'ai retrouvé à me chiper une culotte -- ce qui m'a fait penser à celle que j'avais perdue, dans cette même chambre, il y a quelques années -- il était prêt à me déclarer sa flamme, grand benêt à genoux devant moi. Je l'ai empêché... mais comme une vraie salope, je lui ai glissé ma petite culotte dans sa poche de chemise ! Je me découvre un nouveau caractère, bien plus entreprenante ! Et c'est génial à cet âge là : il est obéissant, timide, et cependant amoureux et idolâtre. Ça me force à prendre l'initiative, à être explicite sur ce que je veux. Et ça me sécurise...
###PROFIL BANNI###Déesse Anastasia
J'ai dix ans. Un soir de janvier, ma mère reçoit des amis à dîner. Un couple et ses deux enfants sont déjà arrivés. Les adultes sont au salon et discutent gaiement -- et déjà bruyamment -- autour d'un verre. Les enfants jouent à cache-cache dans la maison. Moi qui la connais par cœur, je suis avantagé et j'ai choisi de me cacher dans le coffre qui sert de banquette, dans le couloir près de l'entrée. C'est un coffre dont la façade est ajourée, les croisillons de bois formant comme un moucharabieh, vestige du passé d'expatrié de mon père. L'abattant a été remplacé par des courroies entrelacées et des coussins moelleux achèvent sa transformation en un canapé trois places confortable. J'entends la gamine qui crie qu'elle a terminé de compter et part à notre recherche. On sonne à la porte. Les discussions du salon s'interrompent et j'entends sur le carrelage claquer les talons de ma mère qui vient ouvrir. « Bonsoir Nadine! Entre : tu as l'air gelée ! - C'est que ça ne fait pas semblant dehors. Il neige de plus en plus. Heureusement que j'ai pensé aux après-ski... Je peux m'installer là pour enfiler d'autres chaussures ? - Vas-y. Fais comme chez toi. Tu nous rejoins au salon. » Nadine est une collègue de ma mère. Elle est beaucoup plus jeune qu'elle et entame seulement sa carrière d'instit. J'ai su depuis qu'elle a en fait douze ans de plus que moi. Ses cheveux sont courts, très ondulés, avec des reflets blonds. Son visage est anguleux, avec les pommettes proéminentes et haut placés. Son front haut, bien encadré par ses cheveux courts, surmonte deux yeux d'un bleu ravageur. Bien qu'encore prépubère, je suis secrètement amoureux et très troublé par ses courbes généreuses et sa petite taille qu'elle sait mettre en valeur par des tenues souvent près du corps, et toujours courtes. J'ai tourné la tête et vois à travers les croisillons les Moon Boots qui s'approchent. Je réalise que Nadine compte s'asseoir sur le coffre. Avant que je ne décide quoi que ce soit, je sens les bandes de textile extensible se tendre brutalement sous son poids et me comprimer la tête contre le fond du coffre. Je n'ai eu que le temps de la tourner vers la droite, vers les petites ouvertures de la façade du meuble. Elle remue un peu -- je comprends qu'elle enlève son manteau en se contorsionnant au dessus de mon visage -- et les bandes d'assise, en suivant ses mouvements, me râpent la joue et triturent mon oreille. Nadine croise les jambes et se penche en avant pour enlever un premier après-ski. De ma position, je vois son mollet, dont le galbe est renforcé par la fausse couture d'un bas noir perlé. Elle repose son pied déchaussé sur le carrelage et plie l'autre jambe en la levant pour enlever le second après-ski. En levant un peu les yeux, je découvre le creux de ses genoux et la naissance de ses cuisses. La jupe étroite qu'elle porte est légèrement remontée et la fente d'aisance à l'arrière me laisse deviner l'intérieur de ses cuisses et imaginer leur douce moiteur. Je sens mon sexe, qui n'est pourtant pas encore habitué à ça, grossir et j'ai l'impression que Nadine pourrait remarquer les coussins se soulever, tellement mon érection me semble forte... Mais bon, je n'ai que dix ans... Elle se tourne un peu sur la gauche afin de fouiller dans le sac qu'elle a posé sur le canapé, justement à peu près sur mon sexe. Elle en sort des talons hauts très échancrés sur le coup de pied, et pourvus d'une bride de cheville. Elle remue encore en pliant les jambes l'une après l'autre pour d'abord masser ses pieds et déplisser ses bas, puis pour enfiler ses chaussures. Pour fermer la bride de ses souliers, elle s'avance encore un peu plus sur le devant du canapé et se penche pour attacher celle de droite. Elle a l'air d'avoir plus de problèmes avec celle de gauche et replie donc la jambe pour poser à plat le pied sur le canapé et fermer plus facilement la boucle de bride, sur le côté de sa cheville. Pendant un court instant, en forçant mes yeux et malgré la douleur occasionnée par ses mouvements répétés, je découvre avec ravissement le petit triangle de tissu noir cachant son sexe. Je remarque aussi à l'occasion que ce sont bien des bas qu'elle porte et aperçois les jarretelles, noires elles aussi. Je baigne dans son odeur, un parfum épicé combiné à son odeur naturelle, évoquant pour moi tous les secrets interdits au delà de ses cuisses. J'ai l'impression que mon sexe va exploser. Mais elle se relève déjà. Tout ça n'a pas duré plus de trois minutes mais ça m'a semblé une éternité. C'est le premier souvenir fortement érotique que j'ai, où une femme, ignorant ma présence, me laisse accéder à un moment ordinaire de son intimité. L'érotisme de la situation a été décuplé -- et ce fut une révélation pour moi -- par le fait que je souffrais sous elle, qu'elle était assise sur mon visage, me faisait mal et ne s'en rendait pas compte. Et j'imaginais mieux encore : qu'elle s'en rendait compte mais ne se sentait nullement gênée de me faire mal, trouvant cela normal... Et ça renforçait mon excitation. L'instant volé a pris fin mais a profondément marqué mon orientation sexuelle. Je n'ai eu de cesse de rechercher ce genre de situation par la suite. Journal de Nadine (extrait) Voilà, je me suis décidée. A vingt-deux ans, comme une midinette pré-ado, j'écris un journal. Le déclic, c'est que j'ai commencé à travailler, comme instit' dans une petite ville de province. Pour la ville, je n'ai pas eu le choix : j'ai suivi Jean-Pierre, épousé il y a six mois et militaire de carrière. Il est de permanence à la caserne et j'en ai profité pour accepter l'invitation de Viviane à dîner. Ça a été une soirée plutôt sympa, entre collègues. Viviane et ses amis ont cru bon de m'abreuver de conseils sur le métier, mais bon... On a à peine vu les enfants -- tant mieux -- et j'avoue que j'ai pas mal bu et j'étais un peu pompette. Heureusement, le couple invité avec moi m'a ramenée à la maison, ça m'a évitée de me taper le chemin sous toute cette neige. ********** J'ai quinze ans. Elle en a vingt-sept. Ma chambre est une chambre d'ado standard de l'époque : un énorme placard à portes coulissantes qui cache le foutoir et permet un rangement très approximatif des vêtements, le lit en 140, l'indispensable chaîne hi-fi et les posters aux murs. Parce que c'est un logement de vacances, on évite ici le bureau décoré par une parure de bureau et un étui crayon - stylo - porte-plume offerts, comme avec un plaisir sadique, par un parrain et une marraine lors de ma communion. Mais rassurons-nous, ce bureau existe bien dans notre maison principale. Pour l'instant, la chambre est rangée, fait rare : elle est prêtée à Nadine et son mari. Ah oui : Nadine est mariée. Ça m'a désespéré quand je l'ai su. Passons. Ils sont venus passer un week-end chez nous sur la côte d'Opale. Pour l'occasion, et parce que, vue la petitesse de la maison, c'est eux ou moi, je passe ces deux jours chez un copain. Mais pour l'heure, je suis repassé à la maison pour chercher sous la chaîne ce qui ferait suffisamment cool parmi mes 33 tours, pour me servir de passeport à la fête organisée ce soir là. Même si je suis dans ma chambre, je me sens un peu gêné en jetant un coup d'œil sur la valise ouverte par terre... J'ai malgré tout une furieuse envie d'y regarder d'un peu plus près. Quand j'entends des pas dans le couloir et la porte de chambre commencer à s'ouvrir. « J'en ai pour cinq minutes : j'enfile mon maillot et j'arrive ! » En un dixième de seconde, mon sentiment de gêne s'est transformé en panique et, même si c'est idiot, je ne me vois pas du tout m'expliquer sur ma présence ici. Je plonge sous le lit, heureusement pour moi assez haut sur pieds. Nadine est déjà entrée dans la pièce quand je songe à la regarder. De nouveaux ses pieds, petits et cambrées, même quand ils sont comme aujourd'hui dans des claquettes à semelle bois et languette de cuir blanc. De nouveau ses mollets galbés, mais nus et bronzés. Dans le miroir de la porte centrale du placard, je la vois s'accroupir devant sa valise. Son derrière tend les coutures de son short en jean délavé et la position fait bailler la taille du jean, ce qui me permet de deviner, sous un fin duvet à peine visible dans le soleil, la naissance de ses fesses. Elle se relève en brandissant un bout de tissu minimaliste. Deux bouts de tissu pour être précis. Et là, pour la deuxième fois de ma vie, voyeur à 100 %, j'ai profité de la situation pour admirer Nadine. Nadine qui enlève son tee-shirt, tout en expédiant ses claquettes de deux coups de pieds énergiques qui font vibrer et rebondir ses seins. Ça éclabousse la glace. J'en prends plein les yeux. Nadine qui attache le soutien-gorge de son maillot de bain puis déboutonne son short en jean, et l'évacue d'un seul mouvement, en même temps que sa petite culotte. Pendant un instant elle s'examine dans la glace, visiblement pour vérifier son épilation. Les poils de son sexe semblent animés de leur propre vie : ils sont bruns et relativement peu nombreux mais ils sont légèrement bouclés, et ils prennent du volume, comme pris dans une brise légère. Son corps est hâlé mais un petit triangle blanc forme avec la raie des fesses quelque chose qui ressemble un peu au symbole Peace and Love... C'est très sexy et ça donne envie de s'enfouir dans son cul, de se perdre dans ces formes généreuses et fermes. Ce spectacle là, je le vois dans la glace. Au premier plan, j'ai le short et la petite culotte qui sont tombés juste devant moi, à l'orée du lit. Comme Nadine semble vouloir s'assurer qu'elle n'a pas de cellulite et qu'elle se contorsionne devant la glace en s'étirant la peau des fesses dans un examen minutieux, j'ai du mal à détourner les yeux quelques secondes de son sublime cul, de son petit bouton de rose qui se devine au fond de la raie, en fonction des mouvements de main. Je m'y force néanmoins, le temps de ramener dans l'ombre, sous le lit, la petite culotte toute blanche qui s'offre à moi. L'examen terminé, Nadine enfile le slip de bain en m'offrant pour la dernière fois, une vue plein cadre sur son cul. Elle récupère son short en jean, sa main est à trente centimètres de moi. Je réalise qu'elle va forcément chercher sa culotte et qu'elle va forcément se pencher pour regarder sous le lit et qu'elle va forcément me voir et que... Mais non : elle enfile son short et son tee-shirt par dessus son maillot, chausse ses claquettes. Après un dernier petit examen dans le miroir et une remise en état fictive et inutile de sa coiffure, elle s'en va et je vois s'éloigner ce beau cul tendu de jean, ondulant au dessus de deux magnifiques jambes nerveuses et galbées. C'est seulement à ce moment là, en me repassant le film, que j'attrape une érection de folie. J'ai sa culotte. C'est en fait un shorty blanc, tout en dentelles. C'est magnifique. L'entrejambe est encore froissée et humide d'avoir été portée. Je la porte à mon nez... et je reste un long moment sous ce lit, à fantasmer dans l'odeur de Nadine. Journal de Nadine (extrait) On a passé le week-end chez Viviane, en bord de mer. Plutôt chouette même si Jean-Pierre faisait la gueule, comme d'hab'. Et pourtant, il s'en va demain en mission longue à Djibouti, paraît que c'est tendu là-bas... Son humeur de dogue m'a empêché de lui annoncer la nouvelle... Je ferai ça au téléphone : lamentable quand on y pense. Il m'a même fait peur quand, selon lui, je mettais trop de temps à boucler la valise avant de repartir. Mais j'avais perdu une petite culotte ! J'ai cherché partout et pas moyen de mettre la main dessus. J'espère qu'elle ne traîne pas dans un coin et que Grégoire -- le fils de Viviane -- ne tombera pas dessus... Remarque, il est ado maintenant, 14 ou 15 ans, et ça alimenterait peut-être ses fantasmes. Bon, heureusement que personne ne lit ce journal... ********** Journal de Nadine (extrait) Ça fait trois mois que Jean-Pierre est parti avec sa pouffe ! On vient de divorcer et j'ai vraiment du mal à l'encaisser. Surtout qu'elle est enceinte ! Moi, tout s'est passé de travers : j'ai fait une fausse couche tardive qui s'est conclue par une hystérectomie. Fini les enfants. Jean-Pierre l'a très mal pris et ça a été la dégringolade. J'ai déprimé, fort, et ce connard n'a rien trouvé de mieux que de me houspiller -- il m'a même frappé une fois -- me mépriser, et finalement me tromper. Je l'ai foutu dehors. Enfin, pour être honnête, il s'est plutôt barré de lui-même. Terminé les mecs machos et violents, qui ne pensent qu'à eux. Est-ce qu'on peut en trouver un de doux, attentionné, serviable, qui ferait passer mon plaisir et mon bonheur avant les siens ? Mouais, ma fille, ne rêve pas ! J'ai dix-huit ans, Nadine trente. J'ai passé une bonne partie de l'été à bosser chez un maraîcher en Vendée. Je n'en peux plus des tomates, des melons et de leurs cousins et cousines. J'arrive en train sur la côte d'Opale où ma mère possède une petite résidence secondaire à quelques kilomètres à l'intérieur des terres (mais j'en ai déjà parlé). Je ne vais qu'y passer quelques jours avec elle : dans une semaine c'est déjà la rentrée des classes, et donc la sienne deux jours plus tôt. Et moi, j'aurai encore presque un mois à glander avant d'entamer la fac, loin de la petite ville où j'ai grandi. Je sens que c'est un cap et ça m'excite tout en me faisant un peu peur. Mais bon, c'est le cas de la plupart de mes copains, et ça aide de se dire que tout le monde est passé par là... Ma mère est venue me chercher en voiture à la gare et sur le chemin du retour, elle m'apprend la « nouvelle ». Nadine est là ! Cela fait un moment que je ne l'avais pas vue, en fait, une fois ou deux seulement, pas très longtemps après l'épisode de la petite culotte, mais tous les souvenirs érotiques affluent et tendent mon jean. Depuis quelque temps, elles se voyaient moins ma mère et elle. En fait, j'ai l'impression que Nadine ne voyait plus grand monde, son mari se vautrant peu à peu dans sa misanthropie. J'ai suivi ça de très loin en fait, occupé à plein temps par ma vie d'ado, les filles, le sexe, les potes... et loin derrière : les études. Maintenant, elle a trente ans. Ma mère m'apprend qu'elle a divorcé il y a quelques mois, que son ex s'est barré et qu'elle vit seule désormais. Elle a visiblement eu le besoin de décompresser et a passé une partie des vacances scolaires à renouer avec ses copines et ses collègues. Elle est chez ma mère depuis quatre jours et s'en va aujourd'hui, en fin de journée. Faut dire que, vue la maison, soit Nadine part, soit je dors dans le canapé du salon-salle à manger-cuisine-vestibule. Elle est sublime, bronzée par l'été. Ses cheveux, toujours courts, sont éclaircis par le soleil et contrastent avec son visage hâlé, rehaussé par ses yeux qui semblent encore plus bleus, entourés comme ils sont de petits plis à peine esquissés mais rendus visibles par le bronzage. Elle a aussi comme une moue des lèvres qui lui donne un air un peu plus dur que dans mon souvenir. Comme pour mieux faire sentir l'épreuve de son divorce. Cela la rend encore plus désirable à mes yeux. Elle porte une petite robe tunique en lin naturel, simplement pincée à la taille par une fine ceinture rouge. Ses belles jambes sont mises en valeur par la cambrure de sandales ouvertes en cuir noir et à hauts talons compensés style paille tressée. Ses petits orteils vernis de rouge dépassent à peine devant la bride. Elle vient me faire la bise à mon arrivée, n'en revient pas de ma transformation physique -- tu m'étonnes : depuis mes quinze ans, j'ai bien pris 20 cm, et le régime potager de cet été a révélé des muscles dont je ne connaissais même pas le nom -- et je saisis dans ses yeux et sa moue un peu moqueuse un truc du style : « p'tit gars, tu viens de rentrer dans mon terrain de chasse ». Vrai ? Pas sûr, ce sont plutôt mes fantasmes qui reviennent en force. A peine débarrassé de mon sac, je file à la salle de bain prendre une douche. Faut avouer que j'en ai besoin. Il n'y a pas de douche séparée de la baignoire et je me retrouve assez vite en train de prendre un bain, avec plein de mousse, en rêvassant aux jambes de Nadine. La porte s'ouvre. Pourquoi je n'ai pas fermé cette porte ? Parce que je n'y pense jamais. On vit seuls ma mère et moi, ce qui fait que l'on sait toujours à peu près où est l'autre quand on est à la maison, surtout celle-ci qui est minuscule. Je n'ai jamais ressenti le besoin de verrouiller les portes pour gagner en intimité : ce n'est tout simplement pas nécessaire. Bref, Nadine entre. Je sais que c'est elle même si je ne la vois pas. La salle de bain est en longueur. Quand on entre, il y a les toilettes sur la gauche, ouvertes sur la pièce mais séparées d'une cloison du reste de la salle de bains. Juste derrière cette cloison qui ne ferme en fait que la moitié gauche de la pièce, la droite servant de passage, se trouve la baignoire, isolée du reste par une cloison rabattable en verre dépoli, destinée aux douches. Heureusement pour moi, les déformations du verre me rendent invisibles... Enfin j'espère ! En face, sur la droite de la pièce, il y a le lavabo et l'armoire de toilettes. Elle entre, donc. Ses hauts talons compensés font de petits «tonk» sur le carrelage alors qu'elle est sans doute en train de se retourner pour fermer la porte -- qu'elle verrouille, elle. Puis je l'entends lever l'abattant des toilettes. Allongé comme je suis dans la baignoire, je suis à moins d'un mètre d'elle, juste de l'autre côté de la cloison. J'entends une série de froufrous tandis qu'elle descend son slip sur les jambes et qu'elle remonte sa robe. Elle s'assoie sur la lunette des WC. J'entends le petit bruit de plastique -- « creec » -- quand ses fesses se pressent contre. Je ne fais pas un bruit. Je ne remue pas le petit doigt de peur de faire flic-floquer l'eau du bain. Tous les petits bruits, comme par exemple ses talons qui bougent légèrement et qui suggèrent qu'elle repositionne un peu les jambes, me rendent la scène très réelle et alimentent mon imagination au point que mon sexe pourrait à lui seul révéler ma présence. Alors que je bande à en avoir mal, Nadine se met à faire pipi. J'entends le premier jet percuter le fond de la cuvette. Il est bientôt suivi d'un flot plus puissant et plus long. Nadine soupire légèrement. Elle remue un peu et je sens vibrer la cloison sous ma tête quand le rouleau de papier hygiénique tourne sur son dévidoir, fixé comme il l'est, juste de l'autre côté. Le scratch de la déchirure du papier est suivi du bruit que fait la lunette quand Nadine se lève. Je crois la voir : debout, les jambes un peu écartées, la robe relevée, approchant le bout de papier qu'elle vient de froisser de son sexe humide de son urine. Je crois entendre le bruit du papier qui frotte contre ses poils... J'ai des images plein la tête où c'est moi, enfin, ma langue, à la place du papier. Puis je l'entends rapidement remonter son slip dans un petit claquement d'élastique, rabattre l'abattant et tirer la chasse d'eau. Elle va s'en aller. NON. MERDE ! Bien sûr, comme toutes les filles et une bonne partie des garçons, elle a voulu se laver les mains après s'être essuyée. Elle s'approche donc du lavabo mais ne semble pas me remarquer derrière la vitre dépolie du pare-gouttes de la baignoire. Ouf ! Je ne fais pas un bruit en la regardant se laver consciencieusement les mains puis se saisir de la serviette pour se les essuyer, toujours en me tournant le dos. J'ai une vue magnifique sur son cul. Pour dire le vrai, c'est flou bien sûr, à cause du verre dépoli, mais mon imagination me permet de faire le point. On devine la couleur de son slip (foncé, certainement noir) sous sa robe en lin écru. Avant de s'en aller, elle remonte à travers sa jupe son slip qu'elle avait sans doute mal ajusté en sortant des toilettes. Puis, s'aidant par de petits mouvements ondulants des fesses, elle défroisse avec ses mains à plat le tissu du vêtement.
Malaurie passa ses mains sur sont visage, puis s'étira longuement. Elle se décida enfin, se redressa, et se leva. Elle fit quelques pas dans sa chambre, et s'arrêta devant son miroir. Ses yeux encore emplis de sommeil, se fixèrent sur l'image que renvoyer la glace. La jeune fille aimait pouvoir se regarder dans son miroir, afin d'apprécier les courbes parfaitement dessinées, de sa poitrine, ses hanches, son visage, de ses fesses, la platitude de son ventre. Elle pouvait rester là immobile à se regarder à la recherche du moindre petit détail, qui trahirait les biens faits de son investissement. En effet, cette jeune fille de 26 ans, ayant quelques rondeurs, qu’elle seule, voyait d'après ses amis, avait débuté un régime draconien, qui avait eu tôt fait de faire disparaître les rares grammes de graisses sur le corps de la jeune fille. Elle restait là à examiner son reflet, lorsqu'une voix retentit. " - Malaurie! Malaurie! Tu vas être en retard, si tu ne te dépêche pas! " La jeune fille sursauta. Elle enfila sa robe de chambre, et sortit en hâte de sa chambre. En arrivant dans la cuisine, elle trouva ses parents, qui finissaient leur petit déjeuner. Elle prit un bol dans l'armoire, se servit du café, et vint s'asseoir à la petite table. " - Malaurie dépêche toi, lui dit son père, tu sais que si tu veux que je te dépose à l'université, nous devons être parti d'ici 20 minutes au plus tar. - Ne t'en fait pas papa, répondit la jeune fille, je dois passer faire renouveler mon abonnement pour le bus, et comme je n'ai cours qu'à 10 heures, je partirai seule. - Et tu ne pouvais pas le dire hier soir? Bougonna son père, tout en finissant sa tasse de café et en prenant le journal. - Excuse-moi papa, mais je n'y ai pas pensé. - Vous n'aller pas vous disputer encore vous deux? Dit la mère en faisant passer son regard de sa fille à son mari. - Mais ça n'est pas moi qui est commencé maman, c'est.... - Oh non! Ça n'est pas possible! s'écria le père. - Qu’est-ce qui t'arrives encore? Demanda Malaurie en faisant une moue dubitative. - Tout simplement ça! reprit son père en se redressant et commençant à lire à voix haute. Disparition, une de plus. Hier, vers 23 heures 45, les services de police, ont été averti qu'une jeune fille avait encore disparut dans le quartier nord de la ville. Cette disparition est la troisième en 15 jours. Aucune trace n'a été relevé, sur les lieux probables de l'enlèvement, les enquêteurs ne savent pas quoi penser. Il est demandé la plus grande prudence lors de vos déplacements, notamment après 22 heures." Monsieur PALTIN reposa son journal. " - c'est tout de même étrange non? - Ce doit être un malade quelconque, que les flics vont finir par arrêter! s'exclama madame PALTIN. - Et toi qu'en penses-tu Malaurie? Demanda monsieur PALTIN. - Moi, répondit Malaurie après un temps d'hésitation, euh, je n'en pense rien. Et à vrai dire, je m'en fous un peu. - Mais imagine ma fille que se soit toi! s'écria son père. - et bien? l'interrogea Malaurie. - Et bien si c'était toi qui disparaissais, tu continuerais de t'en foutre, comme tu dis? reprit son père en haussant le ton. - Euh ben je n’en sais rien. Hésita Malaurie, partagée entre l'inquiétude qu'elle ne voulait pas montrer à son père, et le désire de le faire enrager. - Tu n'en sais rien, ça c'est ta phrase favorite, ronchonna son père en se levant. Ma fille il va falloir que tu commence à dire blanc ou noir qu'en on te pose une question, et pas j'en sais rien. Ou alors, reprit-il en enfilant sa veste, ou alors, il va t'arriver des ennuis dans ta vie." Monsieur PALINT sortit de la cuisine saisit sa mallette dans le couloir, ses clés, et partit en claquant la porte de la maison. " - ton père a raison Malaurie, il va falloir que tu arrête de dire à chaque fois, je m'en fous, ou j'en sais rien. - Mais maman, répondit Malaurie agacée, arrêtez de me couver comme ça! - Mais ma chérie, si nous te disons ça c'est qu'il y a une raison. reprit madame PALTIN. Nous t'aimons plus que n'importe quoi, tu le sais j'espère? - mais oui je le sais, grommela Malaurie. - Et bien si on te dit ça, ça n'est pas pour t'embêter, c'est pour te faire comprendre certaines choses. Ton père, t'aime énormément, et ça le rend triste de te voir réagir comme ça tu sais? - Oui je sais maman. Répondit Malaurie embarrassée de voir sa mère émut de la sorte. Mais, reprit-elle après une hésitation, j'ai toujours l'impression que vous me prenez encore pour une adolescente. J'ai 26 ans, et je n'ai pas forcément besoin que l'on me dise fais-ci, fais ça...." Un silence s'installa dans la pièce. Malaurie bût son café, se leva, et partit vers sa chambre en bredouillant : " Je vais me préparer sinon je vais être en retard." En sortant de la cuisine, elle croisa le regard de sa mère, qui la fixait tristement. Elle en eût un frisson et accélèra le pas pour éviter cette épreuve qui lui semblait insoutenable. Une fois arrivée dans sa chambre, elle prépara rapidement ses vêtements, passa rapidement à la salle de bain pour sa toilette, et 25 minutes plus tard se trouvait à l'arrêt de bus. Sa tête était encore hantée des réflexions de son père, et des paroles de sa mère. Au plus elle y pensait, au plus cela la faisait culpabiliser. Après plusieurs minutes de lutte avec son orgueil et sa fierté, elle se promit de présenter ses excuses à ses parents le soir même. Son bus arriva peu après, et elle monta dans celui-ci. Elle avançait en tentant de trouver une place assise, lorsqu’une main l'attrapa par le bras. Elle se retourna et découvrit qu'il s’agissait de son amie Jeanne. " - Alors, on ne dit plus bonjour aux copines? Demanda celle-ci en souriant. - Oh excuse moi je ne t'avais pas vu, j'étais dans mes pensées. répondit Malaurie gênée. - Aller vient t'asseoir là. Dit Jeanne en lui faisant une place à côté d'elle. - Merci. - Tu as lu les journaux ce matin? demanda Jeanne? - Euh pourquoi? - Alors tu ne sais pas qu'une troisième fille a disparu? S’inquiéta Jeanne. - Euh si mon père l'a dit. - c'est la cousine de Laurent. - Laurent, ton mec? S’enquit Malaurie. - Oui c'et ça. - et Il réagit comment? demanda Malaurie. - Ben ils sont bouleversés. Dit Jeanne en jouant avec ses clés. D'après ce qu'il m'a dit, elle serait sortit chez une amie hier après midi, et elle serait partit de là bas à 20 heures. Mais à 23 heures ses parents ne la voyant pas rentrer se sont inquiétés, et ont appelés son amie. Lorsqu'ils ont su qu'elle était partie depuis plus de 3 heures ils ont commencé à s'inquiéter, car il n'y a que 800 mètres entre leur maison, et celle de l'amie en question. Ils ont donc prévenu la police, qui a relevé quelques traces, et a trouvé son sac à un endroit entre les deux maisons, mais rien d'autre. Pas de trace de lutte, de d'autre personne.... T'imagine un peu? - Oui ça fait froid dans le dos. déclara Malaurie en secouant la tête. Parlons d'autres choses si tu veux bien. Tu as commencé à travaillé sur le projet? - Oui un peu." Les deux jeunes femmes parlèrent tranquillement et descendirent du bus. Malaurie passa au guichet de la compagnie des bus afin de renouveler son abonnement, et cela fait elles repartirent vers l'université. La journée passa rapidement. Malaurie revint chez elle, vers 19H30, et trouva sa mère dans la cuisine, préparant le dîner. Une boule dans la gorge, elle se tint immobile ne parvenant pas à articuler le moindre mot. " - Maman? Finit-elle par dire d'une voix étranglée. - Oui Ma chérie? répondit Madame PALTIN en se retournant vers sa fille. - Je voulais, Je voulais m'excuser pour ce matin. Continua Malaurie en recueillant les quelques larmes de ses yeux pour éviter à sa mère de voir sa fille pleurer. - Mais ma chérie? demanda Madame PALTIN, de quoi t’excuses-tu? - De mon comportement de ce matin. Reprit Malaurie. J'ai, J'ai réagit bizarrement et je m'en veux. Papa est là? - Mais ma chérie c'est déjà fini depuis longtemps! Il n'y a rien à pardonné! Dit madame Malaurie en saisissant sa fille par les mains. Oui ton père, reprit-elle après un silence, ton père est dans son bureau. - Je vais aller le voir. Dit Malaurie." La jeune fille déposa un baisé sur la joue de sa mère, et sortit de la pièce. Elle se dirigea lentement vers le bureau de son père, et frappa à la porte. " - oui? fit son père sans se retourner? - Papa? dit Malaurie, c'est moi. - Ah! Tu es rentrée? Demanda monsieur PALTIN, tout en poursuivant son travail. - Euh oui papa. Je voulais te dire... Reprit Malaurie. - Je t'écoute? - Euh, Euh, je m'excuse papa. - Tu t'excuse de quoi? - Euh d'avoir eu le comportement de ce matin. - humm! Je ne vois pas pourquoi tu t'excuse. - Parce que je n'aime pas vous savoir triste et je, je, je... - Aller c'est tout . C'est fini on en parle plus. Mais je suis content que tu te sois rendu compte de ce que tu avais dit." Malaurie essuya de nouveau ses yeux, qui s'étaient mouillés de larmes. A cet instant, son téléphone portable sonna. Elle le sortit de sa poche, et se dirigeant vers l'escalier menant à sa chambre, lança à son père : " Euh, je te laisse travailler, papa." Elle courut dans l'escalier et arrivant dans sa chambre décrocha. " - Allo, dit-elle. - Malo? - Ah! Coucou mon chérie! s'exclama la jeune fille. - comment ça va ma puce? - Euh ça peut aller, répondit Malaurie la voix encore un peu étranglée, et toi? - Moi ça va bien. Mais toi ça n’a pas l'air d'aller autant que ça, non? - Euh je t'expliquerai plus tard mon chérie. - t'es sûre que tu ne veux pas en parler? - Non pas maintenant s'il te plaît. - Bon très bien. - Tu as lu les journaux? - Oui c'est un truc de fou quand même. - - Et oui. Tu sais qui c'est en plus? - Euh non, il ne donnait pas de nom. - Apparemment, c'est la cousine de Laurent, le mec de Jeanne. - Allez? Tu rigoles? - Non c'est Jeanne qui m'a dit ça tout à l'heure. - Oh merde!" Malaurie raconta en détail se que lui avait dit Jeanne et la discussion qu'elle eût passa après quelques minutes, sur d'autres sujets. Après 20 minutes, elle raccrocha. Elle se dirigea vers son bureau, sur lequel elle déposa son sac, et se mit à ses révisions. Elle ne s'interrompit que pour faire un bref passage dans la cuisine pour grignoter un peu du repas que sa mère avait préparée. Le sujet de la conversation entre les parents était comme elle s'en doutait, l'article de journal. Elle apporta ce qu'elle savait, puis après avoir finit de manger, elle retourna à ses cahiers. Elle se coucha vers minuit, épuisée. La voix de son père lisant l'article de journal, celle de Jeanne lui donnant des détails sur les évènements concrets de cet incident, tournaient dans sa tête, et l'empêchèrent de dormir pendant un moment. Elle finit par trouver le sommeil vers une heure du matin. chapitre 2. les trois lettres. Le bruit strident du réveil tira Malaurie du brouillard nocturne de son sommeil. Elle ouvrit les yeux, encore fatiguée par la mauvaise nuit qu'elle venait de passer. Elle savait parfaitement quels avaient été ses rêves, des visions étranges passaient et repassaient à travers sa tête et devant ses yeux. Ces images étaient accompagnées toujours des mêmes paroles, celles de sont père lisant cet article de journal, celui dont tout le monde avait parlé la veille, et qui lui restait imprimé dans le crâne. Elle restait là, allongée, n'osant pas faire le moindre geste. Son réveil retentit à nouveau, ce qui la fit sursauter de plus belle. Elle se décida enfin, et se leva rapidement comme si elle voulait fuir un danger. En hâte elle prépara ses vêtements, passa à la salle de bain, fit sa toilette, s'habilla, revint dans sa chambre se maquilla brièvement, vérifia le contenu de son sac, et descendit à la cuisine. Son père assis à la table, se versait un café. En le voyant, il leva un œil surpris. " - Déjà prête? Demanda-t-il. - Oui, tu vois tout arrive. répondit Malaurie, en prenant un bol et en se servant du café. - Oh toi! Tu n'as pas bien dormi. Déclara Monsieur PALTIN, en regardant sa fille fixement. - Euh et bien pas tellement. Acquiesça Malaurie. Mais comment le vois-tu? - Tu as une salle tête ma fille. Et puis, reprit-il après un moment de silence, je me suis levé deux fois cette nuit, pour aller boire, et je t'ai entendu remuer et parler dans ton sommeil. - Ah bon? Tu es sûr? - Si je te le dis. Tu demanderas à maman si tu ne me crois pas. Elle t’a entendu aussi. - Mais je disais quoi? - ça! Je ne peux pas le dire. Mais tu n'avais pas l'air d'accord. - Je ne me souviens de rien." Le silence s'installa tandis que Malaurie buvait son café, tout en réfléchissant aux dernières 24 heures. Qu’elle venait de vivre, et à son comportement. Ça ne lui ressemblait pas de parler dans son sommeil. Elle sentait, que depuis la veille, sa vie semblait vouloir changer, lui montrer d'autres choses. Lesquelles elle ne le savait absolument pas, mais elle sentait que ça ne tarderait pas à se concrétiser. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais depuis qu'elle avait entendu son père lire cet article de journal, son esprit, s'embrumait, et le pressentiment du changement, se faisait de plus en plus présent. " Sans doute, se dit-elle, il doit y avoir un rapport? Mais lequel? Je dois en avoir le cœur net." Sa décision était prise. Elle percerait ce mystère, de toute façon, si sa vie devait changer, elle changerait, qu'elle le veuille ou non. Alors elle découvrirait le lien entre cet article, et ce changement qu'elle sentait tout proche. " Il faut que j'en parle. se répéta-t-elle." La voix de son père la fit sursauter " Malaurie, on y va? - Euh, oui papa. Excuse-moi." Elle finit son bol de café d'une traite, le mit dans l'évier, monta l'escalier en courant, prit son sac, fourra son téléphone portable dans sa poche, passa dans la chambre de ses parents pour embrasser sa mère, redescendit l'escalier, et rejoignit son père dans la voiture où celui-ci l'attendait déjà. " - C'est bon on peut y aller? Tu es prête? - Oui excuse, j'ai été embrassé maman." Monsieur PALTIN démarra. Malaurie sortit son téléphone portable et entra dans son répertoire. Elle sélectionna Jean, et cliqua sur envoyer un message. Elle écrivit : " Il faut que je te parle, c'est très important, rendez-vous ce midi devant le resto universitaire bizou" Elle appuya sur envoyer. L'écran de son téléphone changea, puis un bip retentit, accompagnant un message qui apparaissait sur l'écran du téléphone, informant Malaurie que son message avait bien été envoyé et reçu. Elle souffla de soulagement. " - quelque chose ne va pas? Demanda Monsieur PALTIN. - Euh non, non. Répondit Malaurie, en tentant d'adopter une attitude détendue." Monsieur PALTIN garda le silence, même si il avait bien senti que sa fille tentait de faire bonne figure. Le reste du trajet se déroula en silence. La voiture ralentit après quelques minutes, et s'arrêta devant un groupe de bâtiments. Malaurie, sortit, et fit signe à son père en claquant la portière. Celui-ci repartit. Malaurie se dirigea vers l'un des bâtiments, et entra à l'intérieur de celui-ci. A la fin de la matinée, Malaurie se dirigea vers un bâtiment sur lequel était inscrit (restaurant universitaire). Elle stoppa à quelques mètres de l'entrée, s'écartant de la foule des étudiants qui venait déjeuner. Elle chercha du regard, son ami, et le vit s'avancer vers elle. Elle lui fit signe et lui sourit. Le jeune homme lui rendit son sourire, et la rejoignit. " - Coucou! s'exclama Malaurie. - Coucou s'écria le jeune homme. - Tu vas bien mon petit Jean chérie? - Oui et toi ma douce? - Oui, euh enfin, euh je dois te parler. - Oui, aller viens on va manger, et on parlera après." Le couple s'approcha de l'entrée du bâtiment, et y pénétra. A l'intérieur il se servit et vint s'installer à une table. " - Alors, demanda Jean en entamant son assiette, qu'est ce qui ce passe de si important? - Euh et bien, euh si tu permets, on en parlera après, je ne veux pas trop que quelqu'un entende. Dit Malaurie en pâlissant. - Mais dit moi de quoi il s’agit, ça concerne quoi? Aller, donne moi des infos au moins, même si on n’en parle pas vraiment. - Euh, ça me concerne moi, et c'est assez perso. C'est un truc bizarre, et voilà. J’ai besoin d'en parler, mais je ne sais pas quoi penser, comment le dire...." Les deux jeunes étudiants finirent de manger, et sortirent. Après avoir parcourut en silence une centaine de mètres, et se trouvant seuls, ils s'assirent sur un banc. " - Alors tu vas enfin me dire qu'est-ce qui se passe? Demanda Jean en passant son bras autour de la taille de Malaurie. - Et bien voilà. Tu te souviens hier? ON a parlé de cet article. - Oui, mais on a parlé de beaucoup de choses? - Oui. Mais je ne sais pas comment exprimer ça, mais voilà, en fait, depuis que mon père a lu cet article hier matin, je n'arrête pas d'y penser. J'en ai même fais des cauchemards cette nuit. - Ben, c'est un peu logique que tu y pense, la fille avait ton âge, tu la connaissais par personne interposée, c'est quasiment à coté de chez toi.... - Oui, mais Je ne crois pas que ça soit ça. Enfin je veux dire, ça dois jouer, mais, c'est bizarre. - Qu'est-ce qui est bizarre ma chérie? - J'ai un drôle de pressentiment. - Lequel? - j'ai l'impression, que quelque chose va changer, ou que je vais découvrir quelque chose. Et j'ai l'impression que cette chose va changer ma vie. Quoi? Je n'en sais rien, mais je le sens - Tu te fais des idées et des soucis pour pas grand choses ma puce. - Je ne sais pas. Peu être? Mais je te dis c'est bizarre. - Aller ma douce, enlève ces idées noires de ta tête. Dit Jean en passant sa main sur la joue de Malaurie et en l'embrassant tendrement. " Les deux jeunes gens restèrent un long moment sans bouger, silencieux. " - Je dois te dire quelque chose mon chérie. Dit en tremblant Malaurie. - - Quoi, mon amour? - Je, je, dois savoir ce que tout ça veut dire. Je veux trouver ce qui se passe. - Mais non arrête de te faire du souci. - Je dois savoir sinon je vais devenir folle. - Et tu vas faire quoi? Hein? - Je ne sais pas. Mais il faut que je fasse quelque chose." La jeune fille vint poser sa joue contre celle de son fiancé, et ferma les yeux. Après quelques minutes, Jean regarda sa montre. " L'heure tourne ma chérie. Dit-il doucement. Il va falloir retourner en cours." Les deux amoureux se levèrent, et après un dernier baisé, se séparèrent. L'après midi passa paisiblement pour Malaurie. Son attention et son esprit furent occupé par les exposés de ses professeurs, ce qui éloigna un peu ses idées obscures. La jeune fille reprit le chemin de son domicile, vers 18 heures. En arrivant dans la station de métro, elle sentit comme une agitation chez les personnes qui l'entouraient. Elle ne releva pas tellement ce changement d'ambiance, attribuant cet effet, à la fin de journée. Lorsqu'elle entra dans le métro, elle se raidit en entendant les discussions des gens présent autour d'elle. Ses yeux parcoururent la voiture dans laquelle elle se trouvait, et soudain son regard tomba sur un journal qu'un homme tenait ouvert sur ces genoux, non loin d'elle. Elle sentit qu'elle devait voir quelque chose. Que ce journal lui apporterait quelque chose de nouveau. Elle se concentra donc sur le papier, et eu du mal à retenir un cri de stupeur. Elle pouvait lire, en grosses lettres, le titre d'un article : " L’affaire des disparitions, une quatrième jeune femme se volatilise dans la nature." Le métro s'arrêta, la jeune fille descendit et courut vers le petit étal de presse écrite se tenant dans la station. Elle acheta le journal dans lequel se trouvait l'article qu'elle venait d'entrevoir. Puis reprit sa route vers chez ses parents, tout en lisant les colonnes du canard. " Une quatrième femme, se volatilise dans la nature. Ce midi, dans la ville d'ONSE LES VAGUES, les services de police ont été avertis de la disparition d'une jeune femme de 21 ans. Celle ci, partit de chez elle la veille pour son travail à 3 kilomètres de son domicile, n'est pas rentré chez elle, et n'est pas reparut. Il semble que celle ci ne soit jamais arrivée sur les lieux de son entreprise. Tous les moyens sont mis en œuvre pour éclaircir ce mystère." Malaurie releva la tête, et referma le journal. Elle se pressa, et arriva bientôt chez elle. Elle se débarrassa de sa veste, et tendit le journal à son père. " Tiens c'est l'édition du soir j'ai pensé que sa te tenterai." Monsieur PALTIN prit les papiers et l'ouvrit. En voyant l'article, il releva la tête " Tu ne l'as pas acheté pour moi. Mais pour cet article, non? demanda-t-il. - Euh? Oui je dois avouer que oui. - Je me doute. - J'étais au courant tu sais? On l'a su au bureau en début d'après midi." Le téléphone de Malaurie retentit. La jeune fille se précipita dans sa chambre et décrocha. " - Allo? - Allo, Malaurie? - Ah Laurent. Comment va? -(ça va. Enfin autant qu'on puisse aller. - Oui je comprends. Jeanne m'a dit. - Oui je sais. Dit moi nous sortons ce soir tu veux venir avec nous? - Euh il faut que je voie avec mes parents mais normalement ça ne devrait pas poser de problèmes. - tu me confirme? - Ok pas de souci. - à toute alors. A toute." Elle raccrocha, puis redescendit. Elle entra dans la cuisine et après avoir discuté avec sa mère, elle remonta dans sa chambre, envoya un message à Laurent, lui fixant rendez vous, et se prépara. Vers 20 heures 30, elle sortit et remonta la rue. Après avoir fait plusieurs centaines de mètres, elle s’arrêta, et s'assit sur un banc. Elle attendit là, que ses amies la rejoignent. Cependant, après plusieurs minutes, ne les voyant pas arrivée, elle se leva et fit quelques pas. En regardant sa montre, et vint se rassoir. Une dame vêtue d'un ensemble de cuir, s'approcha d'elle, et lui adressa la parole. " - bonsoir. - Bonsoir répondit Malaurie furtivement. - Vous auriez l'heure mademoiselle s'il vous plaît? - Euh oui, il est 20 heures 45. - Merci, bonne soirée. - bonne soirée." Malaurie regarda cette femme s'éloigner lentement. Elle sentait à nouveau se sentiment bizarre. Comme si cette femme l'avait réveillé. Une camionnette passa devant elle, et la femme monta à son bord. Le véhicule tourna le coin de la rue, et disparut. La jeune fille resta prostrée son esprit navigant dans ses images troubles. Soudain Elle entendit un bruit derrière elle. Elle se retourna brutalement, et ne vit rien. Elle promena son regard autour d'elle, mais tout était calme. Elle se rassit. Sa main vint toucher une demi-feuille de papier. " Mais cette feuille n'était pas là il y a juste 30 secondes? Se demanda-t-elle?" Elle prit la feuille de papier, et lu juste les trois lettres S A D inscrites en noir sur le blanc de la feuille. Cet évènement l'ébranla. Qu’est ce que voulait dire ce sigle? Comment cette feuille de papier avait pu arriver à côté d'elle sans qu'elle ne s'en rende compte? Elle jouait avec le papier tout en essayant de répondre à ces questions, lorsqu'elle entendit un cri à quelques dizaines de mètres d'elle. Elle tourna la tête, et vit Laurent et Jeanne s'approchaient. Elle rangea rapidement le papier dans son sac, se jurant de ne pas parler de cet évènement à quiconque, avant d'avoir trouvé des réponses correctes à ces questions. Elle se leva, rejoignit ses amis, et après les avoir salués, ils partirent tout trois en direction d'un petit bar restaurant dans lequel ils passèrent la soirée. Vers Minuit, ils ressortirent, et Jeanne et Laurent raccompagnèrent Malaurie devant sa porte. Après s'être embrassé, les trois amis se séparèrent, et Malaurie regagna sa chambre. Elle cru mourir de frayeur lorsqu'elle s'assit sur son lit et qu'un bout de papier tomba par terre. Elle le ramassa, et vit en lettre majuscules, les trois mêmes lettres S A D marquées en noir. Elle se releva en hâte, et ouvrit son sac pour vérifier que le papier qu'elle avait trouvé sur le banc était bien celui qu'elle venait de ramassé. Son angoisse fut à son paroxysme lorsqu'elle découvrit que le papier trouvé sur le banc, était bien dans son sac. Elle compara fébrilement les deux papiers, ils étaient identiques. Ses doigts se crispèrent sur l'oreiller. Elle mit les papiers dans son sac, et le ferma. Elle se coucha enfin, et après avoir tourné dans son lit à la recherche du sommeil pendant 2 heures, elle finit par s'endormir. chapitre 3. psychose, folie, ou cauchemard? Malaurie se réveilla complètement en sueur. Elle crut tout d'abord, qu'elle n'avait pas entendu l'appel strident du réveil. Elle tourna la tête vers celui-ci, et lu avec soulagement, qu'il marqué 5 heures 55. La nuit qui venait de s'achever pour elle, avait été pleine de rêves étranges, où se mêlaient les articles de journaux, les papiers sur lesquels étaient inscrites les trois lettres S A D si mystérieuses, des visions étranges de femmes aux silhouettes imprécises. Elle s'étira précautionneusement, encore toute apeurée de la nuit qu'elle venait de passer. Elle se redressa lentement, et posa un pied par terre, puis l'autre. Elle se leva et fit quelques pas prudents, comme si elle craignait de tomber. Elle prépara ses affaires et passa à la salle de bain. En ressortant de cette dernière après avoir prit sa douche et s'être habillée, elle ressentit quelque chose en elle de bizarre. Comme si il allait lui arrivait quelque chose. En arrivant dans sa chambre, elle passa devant son miroir, et y jeta un coup d'œil. L'image de son visage la surprit. Ses traits étaient tirés par la fatigue, et l'angoisse. Elle tenta de se maquiller afin de dissimuler les marques, et les cernes de son visage. Elle qui d'habitude ne passer pratiquement pas de temps à décorer son visage, prit ce jour là plus de 20 minutes. Lorsqu'elle rejoignit son père à la cuisine celui-ci la fixa longuement. " - qu'est-ce que tu nous as fait? Dit-il en la dévisageant. - Rien de spécial pourquoi? - C'est nouveau de se peindre la figure de cette façon? - Ben c'est rien papa. Répondit la jeune fille, troublée, et tentant de cacher son stress. Toutes les filles se maquillent comme ça. - Enfin d'habitude tu n'es pas comme ça? C'est la première fois que je te vois dans cet état là." Le reste du petit déjeuner se déroula dans un silence en disant long sur l'angoisse de la jeune fille, et la surprise de son père. Lorsque Malaurie monta à côté de son père dans la voiture, celui-ci démarra. Quelques minutes plus tard, il se tourna vers sa fille, et lui dit en la fixant dans les yeux. " - qu'est ce qui ne va pas ma puce? - Rien papa. Pourquoi demandes-tu ça? répondit Malaurie gênée. - Arrêtes ton cinéma Malaurie. Je te connais Je sais très bien que habituellement tu n'aime pas ces masques de peinture que se mettent les jeunes filles de ton âge Alors? - Mais, mais, euh, rien, tout va bien. - Je t'ai demandé d'arrêter Malaurie. dit Monsieur PALTIN en haussant le ton. Tu sais qu'en agissant de la sorte, tu te fais du mal, mais tu fais du mal aussi à ta mère, et à moi. Et si tu veux savoir, tu feras aussi mal à Jean. Alors dit moi ce qui t'arrive. - Mais rien papa. S’exclama Malaurie prête à fondre en larmes. - Bon et bien si tu ne veux vraiment pas en parler c'est tout. Mais Ne viens pas dire que nous ne nous soucions pas de toi et de ce qui t'arrive." Le silence s'installa entre le père et la fille, créant entre eux, une barrière glaciale. La voiture s'arrêta devant les bâtiments de l'université, et Malaurie descendit. Elle fit signe à son père et celui ci repartit. Elle essuya une larme qui venait d'échapper à son contrôle, et partit vers l'un des bâtiments. Lorsqu'elle entra dans l'amphithéâtre, il n'y avait que quelques étudiants. Elle prit place sur l'un des sièges, et sortit de son sac, les affaires dont elle avait besoin. Elle décida, qu'avant son cours et que les étudiants n'emplissent les lieux, elle examinerait les deux feuilles de papiers qu'elle avait trouvés. Elle les sortit donc de son sac, et les mis côte à côtes. Les lettres apparaissaient clairement dessinées et complètement identiques les unes par apport aux autres. Elles mesuraient environs 5 centimètres de haut et avaient été imprimée puis surlignée semblait-il à Malaurie. Bientôt la foule des étudiants commença à investir les sièges autour d'elle. Elle rangea précieusement les deux feuilles de papiers. Elle réfléchissait à tout ça, lorsqu'une évidence lui traversa l'esprit. Si elle avait trouvé l'une des feuilles chez elle, et plus particulièrement sur son lit, c'est que celle ci lui était destinée directement, et donc si elle avait trouvée l'autre feuille, ça n'était donc pas un hasard. La salle était maintenant quasiment pleine, et le professeur était arrivé et s'était placé devant son pupitre. Il alluma le projecteur, et Malaurie en voyant l'image qui s'affichait, faillit hurler de surprise. Elle crut qu'elle allait tomber inconsciente. Sur l'écran, apparaissaient les trois lettres S A D en grand, clairement dessinées, parfaitement lisible. Le professeur prit le micro, et s'excusa en grommelant sur la personne qui avait du, selon lui oublié cette feuille. Il la retira et les lettres disparurent. Il commença son cours après avoir mis son premier schéma sous la lampe du projecteur. À la fin du cours, Malaurie, tremblante, descendit les escaliers, et rejoignit le pupitre du professeur. Celui ci rangeait ses affaires, et ne la vit pas immédiatement. Elle lui adressa la parole timidement. " - S'il vous plaît? - Oui, dit le professeur en tournant la tête. Vous désirez? - excusez-moi monsieur, mais j'aimerai pouvoir récupérer, la feuille qu'il y avait dans le projecteur au début du cours. - Pourquoi cela? C'est vous qui l’y avait mis? Demanda le professeur en la dévisageant. - Non monsieur, Mais je crois que je sais qui, et j'aimerais la récupérer afin de lui rendre. - Et bien si vous le voulez mademoiselle. La voici. Dit le professeur en tendant la feuille. - Merci monsieur. Merci beaucoup. Rougit Malaurie. Euh j'ai une autre question s'il vous plaît. - Je vous écoute. - Connaissez-vous la ou les significations, des sigles de ce type? demanda la jeune fille en remontrant les trois lettres. - Euh? Ma foi, non. répondit-il après avoir réfléchis pendant quelques secondes. Je ne connais pas de sigles comme ça. Pourquoi? - Euh non pour rien. Merci encore monsieur, bonne journée." Malaurie s'éloigna, rejoignit sa place, plia délicatement la feuille qu’elle venait de récupérer, et la rangea soigneusement avec les deux autres. Elle sortit de l'amphithéâtre, et rejoignit son cours suivant. La journée passa tranquillement, et Malaurie oublia pendant quelques heures les pensées Bizarres, qui la traversaient maintenant depuis plusieurs jours. Elle vit rapidement Jean, au moment du déjeuner, mais ne lui parla pas des étranges découvertes qu'elle avait faites. Celui-ci l'informa qu'ils avaient été invités par un de ses amis à une petite soirée, le jour même. Ils convinrent donc d'un lieu et d'une heure de rendez-vous. En repartant en cours, Elle vit des hommes collant des affiches sur les murs des bâtiments, sur lesquelles on pouvait voir les photos des quatre jeunes filles disparut, en dessous desquelles un texte invitait toute personne ayant des informations sur l'une ou l'autre, à contacter les services de police. Cette image se grava automatiquement dans la mémoire de Malaurie. Pourquoi elle n'aurait pas su le dire. Mais cette image était encrée en elle. À la fin de la journée, elle reprit le métro, pour rentrer chez elle. Machinalement, elle acheta comme la veille le journal. Afin de voir si d'autres informations étaient parues sur l'affaire qui la troublait. Elle s'assit dans le bus et ouvrit le journal en le parcourant. Un article l'intéressa tout de suite. Elle lu à mi voix : " Du nouveau, dans l'affaire des disparitions. D’après plusieurs sources d'informations, de multiples disparitions ont déjà lieu, dans plusieurs régions du pays. Celles-ci, seraient encore non expliquées, et non résolues. Les victimes seraient toujours des jeunes femmes entre 18 et 30 ans. En ce qui concerne les disparitions survenues dans la région même, une campagne de sensibilisation et d'appel à témoin a été déployée." Malaurie releva la tête. Le bus ralentissait et s'approchait de l'arrêt où celle-ci devait descendre. Elle se leva et s'approcha de la porte. Elle descendait les quelques marches qui lui donner accès à la sortie du bus, lorsque son regard tomba sur la silhouette d'une femme qui ne lui semblait pas inconnue. Après une fraction de seconde, elle reconnue la silhouette en question. Il s'agissait bien de la femme vêtue de cuir, qui la regardait, et qui était assise à quelques mètres d'elle. Elle fut si troublée de cette vision, qu'elle faillit ne pas pouvoir descendre du bus, avant que les portes ne se referment. Lorsqu'une fois sur le trottoir, et que le bus fut parti, elle reprit son chemin, gardant dans la tête l'image de cette femme mystérieuse. En arrivant chez elle, elle eût la conviction, que cette femme avait un lien avec les feuilles qu'elle avait trouvé. Pourquoi? Elle ne savait pas le dire ni le prouver, mais elle en était convaincue. Elle prévint sa mère, de sa sortie du soir avec Jean, et monta dans sa chambre afin de se préparer avant celle ci. Elle déposa son sac sur le bureau, et s'assit sur son lit. Elle se dévêtit, afin d'être alaise, et s'allongea. Sans s'en rendre compte, elle s'endormit pendant quelques minutes. Lorsqu'elle se réveilla, elle sursauta en voyant l'heure que marquait son réveil. Elle se leva, et une feuil de papier tomba de son lit. Tout comme la veille elle la ramassa, et fut plonger dans un trouble immense et sans fond, lorsqu'elle vit les lettres S A D sur la feuille qu'elle tenait dans les mains, et au dessous de celles-ci, juste marquer à l'encre rouge, -3 heures. Elle ne comprenait pas ce que cela voulais dire, mais elle sentait que malgré le danger que cette situation laissait paraître, le temps qui la séparait de l'explication de tous ces soucis, diminuait, et était toute proche. Elle décida que même si cela pouvait être dangereux, elle s'était promis de savoir ce qui se passait, et elle le ferait, même si son angoisse et son stress lui commandait de ne pas bouger. Elle décida également de n'en parler à personnes, afin de ne pas risquer d'être encore une fois surprotéger, et qu'on l'empêche de faire ce qu'elle avait décidé. Elle rangea donc la feuille avec les autres dans sons sac, et passa sous la douche afin de se rafraîchir, revint dans sa chambre, s'habilla d'une tenue plus décontractée, et rajusta son maquillage. Elle jeta un coup d'œil à son réveil, et finit de se préparer. Elle prit enfin son sac et sortit. Une fois dans la rue, elle se dirigea tranquillement vers le point de rendez vous qu'elle avait fixé avec Jean. Les rues étaient désertes, à cette heure de la soirée, dans cette petite ville de banlieue, l'activité n'était pas importante. En passant dans une rue tranquille, bordée de petits arbre, et longeant de part et d'autre des terrains de sports déserts, elle se dit qu'elle avait peut être mal agit en ne disant rien à personne, et que pourquoi pas, elle en parlerait à Jean, lorsqu'elle le retrouverait tout a l'heure. Elle était dans ses pensées, lorsque soudain, elle entendit, un bruit derrière elle, puis sentit quelque chose qui venait se poser sur son épaule. Elle se tourna, croyant que c'était Jean qui l'avait rejointe, mais elle s'arrêta et ouvrit des yeux d'effarement en voyant debout devant elle, une silhouette de femme, recouverte de latex noir, des pieds à la tête. La silhouette s'approcha, et Malaurie, paralysée par la peur n'esquissa pas le moindre mouvement. La silhouette tendit la main et la saisit par le bras. Malaurie voulut se dégager, mais deux autres mains la saisirent tan disque qu'une troisième vint se mettre sur sa bouche. Elle crut mourir de peur, d'affolement, quand elle réalisa qu'elle ne pouvait plus bouger du tout, maintenue sur place, d'une part par la peur qui verrouillait le moindre de ses muscles, et d'autres part, par les mains qui la tenaient solidement. Elle sentit subitement, une piqure aiguë dans sa fesse, et entendit faiblement, venant de derrière elle, une vois de femme, lui murmurant dans l'oreille: " Bienvenue Malaurie, dans le réseau SAD." En entendant ces paroles, elle avait toujours devant les yeux ce corps de femme, dans cette tenue de latex noir, A peine deux secondes plus tard, l'image devant ses yeux s'évanouit, ne laissant plus que du noir, et son corps retomba inanimée. Vers 21 heures, Jean, ne voyant pas arrivée sa petite amie, démarra sa voiture, fit le trajet entre le point de rendez vous et le domicile des parents de Malaurie, croyant la rejoindre, sans succès. En arrivant devant le domicile, il appela sur son téléphone portable, mais il n'eût que la voix de son amie, lui répondant qu'elle n'était pas joignable et qu'il devait laisser un message.... Il raccrocha. Il sorti du véhicule, et sonna à la porte. Il fut surpris d'apprendre que son amie était partie pour le rejoindre. Il se dit donc qu'elle avait dû passer par un autre chemin, et après avoir remercier madame PALTIN, il remonta en voiture et redémarra. chapitre 4. la jeune fille. Un franc soleil se levait sur la ville. Les rues se gorgeaient de lumière et de chaleur apportés par le doux climat de ce mois de juin. Monsieur PALTIN était attablé et prenait son petit déjeuner. Silencieux, il buvait son café, lorsque le téléphone sonna. Il se leva et décrocha. " - Allo. Dit-il. - Bonjour Monsieur. C'est Jean. Dit Jean l'air embarrassé. - Ah bonjour Jean. Tu es bien matinal? Demanda Monsieur PALTIN étonné. - Et bien je voulais savoir si Malaurie, était rentré ou pas? - Malaurie? Euh oui je crois? Pourquoi? Elle n'était pas avec toi hier? - - C'est à dire que... ET bien Nous nous étions fixés rendez vous, mais elle n'est pas venu. Je suis donc venu chez vous, et votre épouse m'a dit que Malaurie était sortie. J'ai donc fait le chemin en sens inverse, mais je ne l'ai pas trouvé. J'ai tenté de la joindre sur son téléphone, mais elle n'a pas répondu. J'ai cru qu'elle ne voulait pas me voir. - Ah? C’est bizarre ça. Pourquoi crois-tu qu'elle ne voudrait plus te voir? - Je ne sais pas. Mais pour tout vous avouer, depuis quelques jours, elle n'est pas comme d'habitude. - Oui je l'avais remarqué également. Ne quitte pas je vais voir si elle est dans sa chambre, ou si elle est à la salle de bain." Monsieur PALTIN posa le combiné, traversa le couloir, monta les escaliers, poussa la porte de la chambre et y entra en disant : "Malaurie, Jean au télé...." Il s'arrêta stupéfait de constater que la chambre était vide, et que le lit n'avait pas été défait. Il fit volte face en entendant un bruit derrière lui. " - qu'est-ce que tu fais? Lui demanda sa femme. - Je cherche Malaurie, il y a Jean au téléphone pour elle. - Elle n'est pas dans sa chambre? - Non. - C'est qu'elle est à la salle de bain alors." Madame PALTIN frappa à la porte de la salle de bain, et poussa la porte en disant d'une petite voix: " Malaurie, ma chérie, téléphone pou..." Elle s'arrêta bouche baie. Son mari la vit se retourner, très pâle. " - Elle, elle n'est pas là. murmura-t-elle. - Comment ça? Dit-il. - Elle n'est pas à la salle de bain. répondit-elle. - Où est-elle alors. - Je ne sais pas. Elle n'était pas avec Jean hier soir? - Non il la cherchait mais il ne la pas trouvée. C'est pour ça qu'il a appelé. - Mais alors! s'exclama Madame PALTIN, où est-elle? - Je n'en sais rien. Je viens de te le dire! répondit Monsieur PALTIN qui commençait à perdre ses moyens." Il redescendit et reprit le téléphone. " Jean? dit-il. Elle n'est pas ici. - Bon. C'est ce que je redoutais. - Pourquoi dis-tu ça Jean. - Je dois vous dire qu'elle m’avait parlé de quelques choses. Elle ne voulait pas que j'en parle. En fait c'est par apport à ces disparitions. - Disparitions? Mais lesquelles? - Celles dont tout le monde parle monsieur. Qui font la une des journaux. -Et bien? - Elle voulait savoir ce qui se passait vraiment, d'après ce qu'elle disait, elle sentait, que ces disparitions, n'étaient pas hasardeuses, et qu'elles étaient liées par un point commun. Elle disait qu'elle trouverait ce point commun, même si c'était dangereux. Que sa vie, allait changer, elle le sentait, et que ses disparitions, n'y étaient pas étrangères. - Tu crois que... - Je n'en sais rien monsieur. Je ne sais pas quoi penser. Mais si elle n'a pas donné de signe de vie avant ce midi il va falloir appeler les autorités d'après moi. Mais j'espère sincèrement que nous n'en arriverons pas là. - Bien, oui, je crois que tu as raison. Dit Monsieur PALTIN en frémissant, et ne sachant plus trop quoi penser, troubler par la situation. Je me permettrai de te rappeler avant ce midi pour voir si tu as des nouvelles. - Oui Monsieur." Après avoir saluer Jean Monsieur PALTIN raccrocha. Il remonta voir sa femme, et lui exposa les faits. Il la prit dans ses bras Pour la calmer, lorsque celle-ci fondit en larmes. Puis l'heure tournant, et étant déjà en retard, il dû se résoudre à partir pour son travail. Un glissement, suivit d'un bruit furtif, fit revenir Malaurie, à la réalité. Elle se sentait bien. Ses yeux étaient plongés dans l'obscurité, elle ne ressentait plus rien. Elle se dit qu'elle était comme dans une bulle. Peu à peu, les muscles de son visage, de son cou, de ses bras retrouvèrent très lentement une certaines consistance. Ce qui la surprit, ce fut un frisson qui la parcourut. UN bruit vint raisonner dans son oreille, et se propagea au plus profond de son crâne. Elle gémit de douleur. Elle fut stupéfaite d'entendre, cette plainte qu'elle venait de produire, complètement étouffée. Elle sentait à présent quelque chose la gênait dans sa bouche, et sur ses yeux. Elle tenta de bouger la tête, elle n'y parvint pas. Un courant d'air vint courir le long de son corps, effleurant sa peau avec une facilité déconcertante. Quelques minutes de plus, et elle sentait des obstacles, lui bloquants les bras, le corps, le cou, et la tête, et ne lui permettant aucun mouvement. Le passage d'un autre souffle d'air sur son corps, vint lui apporté la conviction qu'elle n'était plus vêtue, et donc que son corps était à nu. Elle tressaillit, lorsqu'une voix douce vint tomber dans le creux de son oreille gauche. " Bonjour Malaurie, et bienvenue parmi nous." Elle ne répondit pas, gênée par une forme étrange qui envahissait sa bouche, et lui paralyser totalement celle-ci. Malaurie, frissonna de nouveau, et bientôt se mit à grelotter. Elle sentit, après le passage d'un nouveau courant d'air sur son corps, une sensation de chaleur l'envahir. Un voile venait de tomber sur son corps, et couvrait ses épaules. La jeune fille ne sentait pas ses jambes, et était encore un peu assommée pour y prêter attention. Le silence qui habitait l'endroit où se trouvait Malaurie, n'était troublé que par la faible respiration de la jeune fille. Lorsque l'esprit de Malaurie fut complètement d'aplomb, Elle tenta de remettre dans l'ordre les derniers événements. Elle revit Jean, et s'entendit lui dire, qu'elle le retrouverait le soir. Puis elle se vit dans la rue marchant, et s'arrêtant surprise d'être attrapée par le bras. Elle se vit en face de ce masque noir de latex, et se vit saisir par plusieurs mains, sorties de nulle part. Elle se vit immobile, se laissant faire, complètement paralysée par la peur, puis elle vit son corps se recroqueviller sur lui même, puis tombé lentement au sol, inanimé. Son esprit ne lui rendit qu'une image noire, symbolisant l'inconnu, et lui faisant comprendre qu'elle n'en saurait pas plus. Elle avait remonté se fil fragile d'images assez imprécises dans sa mémoire, lorsqu'elle entendit distinctement un bruit, puis une voix. " - Comment va notre nouvelle venue? - bien madame, elle semble revenir petit à petit. - Très bien. Je te conseille de ne pas trop tarder à la rassurer, et à lui expliquer le fonctionnement. - Bien madame." Un bruit puis plus rien. La voix qui était arrivée puis repartit, elle l'avait déjà entendu. Où? Elle n’aurait pas su le dire comme ça. Elle sentit quelque chose près de sa tête, et petite à petit la lumière reparut à ses yeux. Elle sentit ensuite la forme qui lui emplissait la bouche, s'évanouir lentement, puis disparaître. Ne pouvant toujours pas bouger la tête, elle ne pu regarder que devant elle, et ne vit qu'une grande source de lumière devant ses yeux. Elle tenta de parler, mais il n'eût que des sons gutturaux qui ne sortirent de ses lèvres. Pour réponse à son appel informe, elle vit apparaître dans son champs de vision, le visage d'une jeune femme, qui devait être encore moins âgée qu'elle, surmontée d'un bonnet blanc. " Bonjour Malaurie, dit la jeune femme, d'une voix douce et timide. - Euh, euh.... Tenta de répondre Malaurie sans parvenir à sortir le moindre mot. - Ne te fatigue pas inutilement s'il te plaît. reprit la jeune femme. Tout d'abord, comme je me dois de le faire, je te souhaite la bienvenue parmi nous, dans le réseau SAD. Je suis Coralie. Je suis là pour t'aider." Malaurie regarda la jeune femme, des interrogations pleins les yeux, et tenta vainement de parler. " Chut.... Dit La jeune femme. Tu va t'épuisée. Je vais tout t'expliqué. Tu es ici, par la volonté des responsables du réseau, afin de te faire découvrir ou redécouvrir ton corps et ton esprit, tel qu'ils le sont vraiment. Pour cela, Pour toi, la première étape, est de passer les examens d'admission, au niveau médical, et psychologique. Ensuite tu évolueras dans l'une des équipes, dont je fais partie, et tu pourras découvrir tous les trésors de ton corps et de ton esprit. Saches que quoi qu'il en est, et que tu sois admise ou non, le réseau SAD, sera ta demeure jusqu'à la fin. Tu as reçu une dose de tranquillisant, qui te permettras de t'habituer et de passer les examens dans des conditions moins dures pour toi, mais qui te priverons de l'usage de tes jambes pour l’instant. Ne t'en fais pas, je serai là moi, ou l'une de mes amies, pour t'accompagner dans ta progression, et dans ton parcours au sein du réseau." La jeune fille s'arrêta et fixa Malaurie dans les yeux. Elle se pencha, puis vint déposer un baisé sur la bouche de la jeune fille paralysée par la terreur, et par les paroles qui venait de lui parvenir. " Il va être temps de dormir maintenant. déclara la jeune femme. Je vais aller chercher une amie afin que nous te préparions et t'installions pour ta première nuit dans le réseau." Joignant le geste à la parole, la jeune femme s'éloigna, sortit de la pièce, et revint bientôt accompagnée d'une autre jeune femme. Toutes deux, délivrèrent partiellement Malaurie des sangles qui l'entravaient, la lavèrent, lui installèrent un lange, puis une culotte de pvc. Elles la soulevèrent après l'avoir débarrasser du reste de ses sangles, et vinrent la porter dans un bac transparent, posé sur une table roulante. Elles la sanglèrent à nouveau, afin que Malaurie ne puissent pas esquisser le moindre mouvement, vinrent lui poser un masque qui lui recouvrit intégralement le visage, et vinrent pousser la table afin de venir la placée à côté d'autres table semblables, sur lesquelles étaient également posé des bacs transparents, contenant d'autres jeune filles endormies. Elles vinrent relier le masque de Malaurie à une machine, en prenant soin de passer le tube qui faisait cette liaison, dans le trou situé dans le couvercle, puis vinrent refermer le bac en le verrouillant par un cadenas. Elles éteignirent les veilleuses, puis disparurent. Malaurie, seule, enfermée dans son bac, encore assommée par les derniers évènements, et le traitement qu'on lui avait administré, s'endormit très vite. chapitre 5. premier jour. Tel un petit animal sortant de sa période d'hibernation, Malaurie s'éveille après sa nuit. Elle garde prudemment les yeux fermés, et se persuade qu'elle est en train de rêvée, qu'elle va bientôt se réveiller dans son lit, et même trouver Jean à ses côtés. Elle se sent effroyablement bien, elle a chaud sans être étouffée par la transpiration, elle se sent protégée enfermée qu'elle est dans ce coffre inviolable. Elle est détendue. Lorsqu'elle y pense, l'apparition de cette jeune fille, qui lui a en quelque sorte promis bonheur, joie, et épanouissement, est un signe assez positif en soi. Les seuls détails qui lui paraissent négatifs et qui la tracassent, sont qu'elle va devoir être admises parmi une élite, comme si le bonheur était réservé à une catégorie de gens en particulier, et qu'elle devrait se montrer digne d'en faire parti. Chacun n'avait-il pas droit à sa part? Ce qui la consoler tout de même, c'est qu'elle serait aidée dans son parcours, d'après ce que lui avait dit cette mystérieuse jeune fille. >Elle en était là de ses réflexions, lorsqu'elle entendit un bruit non loin d'elle. Le bruit ne venait pas de l'intérieur de sa prison, si on pouvait appeler ça comme ça. Elle n'osa pas ouvrir les yeux pour regarder. Elle avait au fond d'elle, la peur que tout ça s'évanouisse, s'envole en fumée, et qu'elle se retrouve comme tous les jours dans sa chambre, seule avec elle-même. Elle se décida enfin, en se disant qu'elle devrait bien le faire à un moment ou à un autre. Elle fut stupéfaite de réaliser que malgré qu'elle ait les yeux grands ouverts, ses yeux ne lui renvoyèrent qu'une image noire. Elle comprit qu'elle se trouvait déjà dans la réalité, et non dans un rêve. Ceci la fit frissonner à la fois de peur, mais aussi d'un désir énorme. Un flash lui revint soudain, et elle se souvint que la jeune fille, lui avait mis un masque sur le visage, avant de la sangler. Impossible pour elle de ce fait, de voir quoique ce soit, et de bouger la tête. Elle se résigna donc à attendre, impuissante, et se laissa entraîner dans ses pensées. Après une durée qu'elle ne pouvait définir, un bruit tout proche d'elle la ramena à la réalité. Ses oreilles détectèrent un léger bruit de glissement, et elle perçut que l'on faisait coulisser le couvercle de la boîte dans laquelle elle se trouvait. Une main lui frôla la joue, et le masque qu'elle avait sur le visage se décolla lentement. La lumière faible de la pièce apparut. Un visage se dessina dans le champ de vision de Malaurie. Il s'agissait de celui de la jeune fille. " - Bonjour Malaurie. Dit la jeune fille. - Bonjour. Parvint à articuler Malaurie. - Ah je vois que ta bouche n'est plus sous le coup du traitement. C'est un bon point. - Mais, Mais? - chut. Je vais t'emmener pour que tu fasses ta toilette et que tu puisses manger avec Mathilde et virginie, et on se verra après pour parler si tu veux. - Oui, oui je veux bien. Souffla Malaurie." La jeune fille sourit. Elle débloqua la table roulante sur laquelle était posé le bac dans lequel se trouvait encore Malaurie, et la poussa pour la guider dans une pièce non loin de là. Dans la pièce dans laquelle Malaurie fut conduite, attendait deux autres jeunes filles, vêtues exactement comme celle qui prenait soin d'elle. " - Virginie, Mathilde, voilà Malaurie, arrivée hier soir. Je vous la laisse et la confie. - Merci Coralie. Répondit une des jeunes filles. - Mais dit moi, tu fais le travail de Laura et Juliette? Dit l'autre jeune fille. - Oui, répondit Coralie, elles sont en séance avec madame Diane et madame Armelle. Je suis donc chargée de faire leurs tâches ce matin. Tant qu’elles sont occupées. Bon aller je vous laisse. A toute à l'heure." Coralie sortit rapidement. Malaurie resta donc seule avec les deux jeunes filles. Toutes deux lui sourirent. " Bonjour Malaurie, je me prénomme Mathilde, et voici Virginie, dit l'une des jeunes filles. Nous allons faire ta toilette, te préparer, et te donner à manger." C'est ainsi que Malaurie, fut dessangler, sortit de son bac, déposée sur une table, débarrassée de son lange, lavée intégralement. Elle fut ensuite redressée, et pendant que Mathilde la maintenait, elle sentit Virginie lui passait une solution dans le bas du dos, avant de recevoir une aiguille au même endroit. Elle souffla et gémit longuement en sentant l'aiguille percer sa peau. " Chut, chut, dit Mathilde. C'est tout. C’est simplement pour tes jambes." Virginie retira l'aiguille, et passa à plusieurs reprises une compresse sur la zone qu'elle venait de piquer. Elle fit signe à Mathilde qui rallongea Malaurie. Celle-ci se laissa faire, à la fois choquer, mais aussi troublée de la manière dont on prenait soin d'elle. Les deux jeunes filles finirent de la préparer, elles lui remirent un lange puis une nouvelle culotte de pvc, et lui enfilèrent une longue blouse de satin. Elles lui mirent des chaussons et un bonnet de la même matière, sur lequel on pouvait lire les trois lettres SAD. Elles approchèrent ensuite une table roulante et après avoir attaché au cou de Malaurie un long bavoir, lui donnèrent à manger, comme elles l'auraient fait à un bébé. Une fois la ration de Malaurie finit, elles lui enlevèrent son bavoir, et la placèrent sur un fauteuil, dont le dossier était un peu incliné, et l'y sanglèrent, et vinrent recouvrir les jambes de la jeune fille d'une couverture. Mathilde appuya sur un bouton, et bientôt une quatrième jeune fille, que Malaurie n'avait pas encore vu, arriva. "- Tiens Juliette, la séance est finie? Demanda Mathilde. - Oui et quelle séance! s'exclama Juliette, en souriant. J’en tremble encore. - Voici Malaurie, qui est arrivée hier soir. - D'accord. Bonjour Malaurie, moi c'est Juliette. Je vais t'emmener. Aller on y va. A toute à l'heure les filles!" Juliette partit donc en poussant le fauteuil sur lequel Malaurie était solidement arrimée. Elles traversèrent de longs couloirs, et de nombreuses pièces. Pour Malaurie, ce qu'elle vivait depuis la veille, lui semblait complètement irréel. Elles arrivèrent bientôt dans une pièce de taille moyenne. Juliette vint positionner le fauteuil de façon à ne pas gêner la circulation dans la pièce, et laissa Malaurie Seule. Elle se mit à réfléchir, à ce qui lui arrivait. Ce qui lui paraissait encore irréel il y avait 3 minutes, lui paraissait absurde, voir dégradant. Certes, elle voulait bien admettre qu'elle ne se sentait pas forcément bien chez elle, et qui lui manquait quelque chose. Mais de là à ce qu'on lui promette le bonheur, en la faisant redescendre au rang de petite fille, voir de bébé que l'on lave, nourrit, et que l'on lange, c'était exagéré. Elle ne comprenait pas pourquoi elle subissait se traitement, à la fois on s'occupait d'elle, et même si elle était rabaissée cela lui faisait plaisir, mais à la fois aussi on la forçait à dépendre à 100% des gens qui l'entouraient et qu’elle ne connaissait pas. Les minutes qui s'égrainaient lui semblaient des heurs. Les images de ses parents, de ses amis lui vinrent à l'esprit, et une larme perla sur sa joue, lorsqu'elle réalisa, qu’elle ne les reverrait certainement jamais. Un souvenir lui revint soudain. Elle se revit à l'université, et devant elle, des hommes, collant de grandes affiches, sur lesquelles, se trouvaient les photos des jeunes filles disparut avant elle. Elle voyait à présent, sa photo juste à coté des autres. Elle pleura doucement. Les larmes coulaient encore sur ses joues, lorsque Coralie entra dans la pièce. " Et bien, qu'est-ce qui t'arrives? Demanda Coralie en souriant." En sanglotant de plus belle, Malaurie expliqua son chagrin, son trouble, et ses questions. Coralie l'écoutait sans rien dire. Quand Malaurie se tut, Coralie sortit une compresse, et essuya les joues, et les yeux rougis de la jeune fille. Après un silence Coralie commença à parler: " Je comprends ce que tu ressens ma petite Malaurie. J'ai eu les mêmes émotions, et je me suis poser les mêmes questions que toi, il y a environs 1 an. Mais tu verras, que dans quelques jours, voir quelques semaines, tu n'y penseras plus. Je ne peux pas répondre à toutes tes questions malheureusement, mais tu pourras les poser aux directrices du réseau, que tu rencontreras sous peu. En fait, voilà la structure de base du réseau : à sa tête il y a trois Dames, à qui nous devons toutes, qui que nous soyons, respect, obéissances, et reconnaissance. Ces dames se nomment Madame Sylvie, Madame Armelle, et Madame Diane. Ensuite nous sommes 6 à la base, 6 jeunes filles, qui devons veiller à la vie proprement dite du réseau, à sa quiétude, et à vous, les nouvelles arrivantes. Il ya donc Virginie et Mathilde, que tu as rencontré, et qui s'occupent de tout ce qui est hygiène, entretient, c'est donc elle qui sont chargées de te faire ta toilette, de t'habiller.... ensuite Juliette et Laura, que tu as peut être rencontré, qui sont chargées elles de tout ce qui est transport, déplacement, accompagnement. Si tu dois être transférée, ça sera par elle. Et enfin élise et moi, qui sommes chargées de l'écoute, et de l'assistance. C'est à dire d'écouter les nouvelles arrivantes, comme toi, qui ont du chagrin, des questions, qui veulent parler.... Comme on le fait en ce moment. Et puis après il ya vous, vous les nouvelles arrivantes, qui doivent passées des tests d'aptitudes, afin d'être admises au rang supérieur, c'est à dire, devenir comme moi, ou virginie, ou Juliette. Celle qui ne sont pas admises, sont placées en secteurs défavorables, on dira, où elles auront un avenir un peu différent. Mais aucune d'entre vous, ne seras mise de côté, admises ou non. Vous connaîtrez juste le bonheur de manière différentes c'est tout. Si tu es admises, tu auras des séances privilégiées avec l'une des trois dames, voir deux d'entre elles, ou même à l'occasion les trois. Je ne peux t'en dire plus, car je n'en sais pas plus." La discussion entre les deux jeunes femmes continua longuement, Malaurie posant des questions, se confiant, et Coralie tentant de répondre aux interrogations de la jeune fille, et l'écoutant. Coralie expliqua ce qui attendait Malaurie. Des tests psychologiques, des examens médicaux de tout son corps, et si elle en sortait victorieuse, son admission serait validée. Lorsque Coralie quitta enfin Malaurie, l'après midi touchait à sa fin, et quelques minutes plus tard, elle fut ramenée par Laura, dans une autre pièce. À la grande surprise de Malaurie, elle constata que dans la pièce dans laquelle elle venait de rentrer, se trouvait d'autres jeunes filles, vêtues de la même façon qu'elle, et tout comme elle harnachées à leur fauteuil. Le fauteuil de Malaurie fut placé aux côtés des autres, et la jeune fille attendit comme ses camarades, en silence. Elle dénombra, comme elle s'y attendait, cinq jeunes filles, dont elle, ce qui la convaincue que ses jeunes filles devaient être celles qui avaient disparu. Quelques heures plus tard, elles furent emmenées chacune leurs tour, auprès de Virginie et Mathilde, qui les lavèrent, leurs donnèrent à manger, et les préparèrent pour la nuit. Tout comme la veille, Malaurie, fut couchée dans un bac de pvc transparent, et sanglée solidement à celui-ci. On vint également, lui déposer un masque sur le visage. Et on referma le couvercle du bac en le verrouillant. Malaurie savait que ces camarades étaient près d'elle, et cela la rassurait un peu. Elle se détendit en essayant de faire disparaître ses angoisses, et aidé par le calmant que lui avait donné Virginie, elle s'endormit bientôt. chapitre 6. questionnaire, et premiers examens. Vers 8 heures, Juliette, arriva dans la pièce où étaient alignés les bacs transparents, contenant les jeunes recrût du réseau. Un par un, elle les ouvrit, enleva le masque du visage de leurs occupantes, et les guida jusqu'à la salle où les attendaient Mathilde et Virginie. Lorsqu'elle ouvrit le bac contenant Malaurie, la jeune prisonnière ne se réveilla pas immédiatement. C'est une fois qu'elle eût enlevé le masque du visage de la jeune fille, que celle-ci ouvrit un œil. Juliette lui sourit. Elle observa pendant une dizaine de secondes, les yeux de Malaurie, jusqu'alors éteints, reprendre de leurs éclats, la bouche s'assouplir, et les joues rosir, comme si elle venait de réinsuffler une dose de vie chez la demoiselle. Elle la guida ensuite vers Mathilde, et Virginie, et repartit avec la jeune fille qui venait de précéder Malaurie. Mathilde, et virginie, la dessanglèrent, lui donnèrent à manger, la débarrassèrent de son lange, et la lavèrent intégralement. Lorsque Mathilde redressa Malaurie, et la maintint par les épaules, la jeune fille, comprenant ce qui allait lui arriver, gémit en bredouillant : " - Non, non, s'il vous plaît, pas ça. - Là, c'est tout, murmura Virginie. - Il faut le faire, c'est tout. Dit Mathilde. - S'il vous plaît, je vous en supplie. Souffla Malaurie. - Chut, là, calme-toi. C’est pour tout le monde pareil tu sais? Ça n'est que pour les premiers jours. C'est tout. Expliqua Mathilde avec sérénité. " Virginie piqua Malaurie, après lui avoir passé une crème dans le bas du dos, puis fit signe à sa camarade, qui rallongea la jeune fille prudemment. Elles lui réinstallèrent ensuite un lange, et lui réenfilèrent la même tenue que la veille. Elles la replacèrent enfin sur un fauteuil semblable à celui sur lequel Malaurie avait passé la journée précédente. Juliette ne tarda pas à revenir, poussant un autre bac transparent. Elle avança le bac vers ses deux camarades, et repartit en poussant le fauteuil sur lequel était arrimé Malaurie. Comme la veille, Malaurie traversa des pièces, et des couloirs inconnus, pour arriver dans une pièce assez vaste, au centre de laquelle Juliette vint la placée. " Voilà, annonça Juliette, maintenant il faut que tu attende un peu. Élise, va venir te voir pour te poser quelques questions pour ta fiche de renseignements personnels. Ensuite elle te donnera le programme de ta journée. A toute à l'heure!" Juliette sortit, laissant Malaurie seule. Cette dernière, attendit patiemment, la résignation devenant de plus en plus, l'un des principes de base qu'elle savait devoir adopter. Élise, arriva quelques minutes plus tard. Elle approcha une petite table, et une chaise du fauteuil de Malaurie, et vint s'asseoir auprès d'elle. " - Bonjour Malaurie, je suis Élise. Dit-elle, en posant sa main sur le bras de la jeune fille. Je dois ce matin te poser des questions sur toi, afin de remplir ce formulaire. Continua-t-elle, en désignant le feuillet qu'elle avait posé devant elle. On commence? - Euh oui. Répondit timidement Malaurie. - Tu es bien? Tu veux quelques choses? - Euh non ça va. - alors on y va. Ton prénom. Malaurie. Ça je le sais. Ton nom? - PALTIN. - Comme ça se prononce? Ta date de naissance? Ta date de naissance? - Le 18, 11, 1982. - D'accord, Tes cheveux sont blonds, tes yeux sont marrons. Tu mesure combien? - Euh, 1 mètre 68. - Ok, ton poids? - 60 Kilos. - ton tour de poitrine? - Euh, 105b, je crois. - bon. Ta pointure? - euh, 37, 38. - tu mets quelle taille en vêtement? - Du 36. - ok, pour cette partie c'est bon. Dit Élise, en tournant la première page. On rentre dans des questions, plus psychologiques. Tu es prête? - Euh oui. Balbutia Malaurie troublée. - quelle est ta couleur préférée? - - Je ne sais pas trop... Le vert je dirais? - Bien, qu'est-ce que tu aimes chez les autres? - Euh, humm, euh, leurs patiences, et leurs sympathie. - Et chez tes amours, qu'est-ce que tu aimes? - Euh la tendresse, et... - ET? reprit Élise. Tu sais ici tu peux tout dire, que ça soit gentil, ou plus brute. - Euh, je n'ai jamais eu ça, mais je crois que j'aurais aimé si on m'avait brusqué un peu plus. - ok. Et qu'est-ce que tu n'aimes pas? - Euh chez mes amants? Euh, la non franchise, la surprotection. - C'est noté. Quelle est ta qualité principale? - Euh, et bien je ne sais pas trop. Peut être la douceur, enfin je veux dire, euh, la tendresse que je peux avoir. - D'accord. Et ton plus grand défaut? - Je pense que ça doit être mes emportements un peu trop souvent sans raison. - ok. Maintenant, je te propose des situations et tu me dis comment tu réagis, ou ce que tu fais. - Euh oui. - Alors, première situation. Si tu fais une faute, alors que tu es admise dans le réseau, et que tu es appelé chez l'une des responsables, que fais-tu? - Euh, si je suis fautive, je dirai franchement ce qui s'est passé. Je ne cacherais rien. - ok. Et si tu es dans le réseau, et si une des responsables te demande quelque chose, que fais-tu? - Ben, ça dépend ce que sais? -
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donjon83
Là...1 mois de lecture non stop !!!
J'aime 06/06/26
Pour le'coup on attend la suite😁
J'aime 07/06/26
###PROFIL BANNI###Déesse Anastasia
La maison des bois Le village et des pâtures clôturées, un bois de peupliers, un champ de maïs après, à l’entrée de la forêt deux piliers en pierre meulière et une barrière de bois peinte en blanc, la maison de brique rouge au bout de l’allée … mais des pâtures et des champs, des bois, le village en était cerné … Les rues du village étaient vides en cette fin de soirée. Au café tabac épicerie deux vieux en pantalons de velours et vestes bleues de travail, une casquette vissée sur la tête pour l’un, pour l’autre un chapeau noir à large bord encore humide de la pluie du dehors se sont retournés. Celui à la casquette a tourné le dos sur haussement d’épaule et a pris son verre de rouge, le second riait, les joues couperosées relevées en deux grosses boules bien rondes. De quelques mots hachés et de grands gestes, il a expliqué, s’interrompant souvent pour une gorgée de bière et détailler les escarpins noirs et les bas gris fumée, la courte jupe en daim beige et le blouson de cuir noir, les lunettes de soleil plantées dans les cheveux châtains. Il a soulevé d’un doigt son chapeau à la fin et l’a regardée sortir, « … parisienne … clients pour la baronne … », il riait. La voiture noire a longé les maïs, pris le chemin de gravier entre les piliers de meulière, s’est garée devant le petit manoir de brique rouge flanqué d’une tourelle d’angle. « C’est une vraie baronne, tu crois ? ». Une dame en tailleur gris et chemisier blanc au col relevé sous le rouleau impeccable de cheveux gris argent attendait en haut des quatre marches du perron mains croisés devant elle. Elle a penché le buste en leur souhaitant la bienvenue et les a guidés dans le hall d’entrée où ils ont abandonné leurs sac et valise à son invitation. Ses hauts talons claquant sur le carrelage à damier elle les a guidés vers un salon éclairé de petites lampes aux abat-jours jaunes disséminées sur des meubles bas qui donnaient à la grande pièce une ambiance douce et chaleureuse. Elle les a installés dans un canapé de cuir face à la grande cheminée où crépitait un feu de bois. De gestes sûrs et précis elle a débouché la bouteille de Champagne rosé qui attendait leur arrivée dans un seau de glace et leur a remis une coupe à chacun. Pas un instant elle ne s’est départie de son sourire et se tenait légèrement en retrait proche de la cheminée. « L’endroit est assez retiré, j’espère que vous avez fait bon voyage et que vous n’avez pas eu trop de mal à trouver votre chemin. Vous êtes mes seuls hôtes ce soir. Je vous conduirai à votre chambre et si cela vous convient, vous dînerez dans une demi-heure. » Elle est restée immobile les mains croisées sur la jupe de son tailleur à attendre qu’ils terminent leur coupe dans le silence du salon souligné du seul claquement des bûches dans l’âtre. — Tu te changes ? — Mmm … c’est plus « classe » que je n’imaginais … autant être au diapason de notre baronne ! J’ai pris mon tailleur noir. Et toi ? — C’est vrai qu’elle a de la classe ! Baronne je ne sais pas, mais c’est une belle femme ! Elle a quoi ? 45 ans ? — Peut-être plus … ces cheveux gris, c’est trompeur ! — Je garde mon costume. Il n’est pas trop froissé ? — Non, ça va ! Elle s’est déshabillée avant de défaire sa valise. Un peu étonné, il la regardait déambuler en petits dessous de l’armoire au lit, du lit à la salle de bains, tendait la main pour effleurer la peau nue entre le bas et ses petits dessous noirs, riait quand elle s’échappait. Dans la salle de bains, elle a soigné son maquillage, posé quelques gouttes de parfum entre ses seins, sur sa nuque et dans son cou, en haut de ses cuisses avant d’enfiler sa jupe puis la veste à même la peau. Ils ont entendu les hauts talons de leur hôtesse claquer sur le carrelage quand ils se sont présentés à l’entrée de la salle à manger où ils apercevaient une table ronde préparée pour deux et où trônait un chandelier, les cinq bougies comme seul éclairage de la pièce. — Mon cadeau te plaît ? — C’est parfait, parfait ! Ils se sont retournés en même temps vers leur hôtesse. Elle avait eu l’idée de lui offrir ce week-end pour fêter la fin de longues semaines à travailler d’arrache-pied pour finir sa thèse. Elle avait choisi la maison d’hôte sur internet, parce que les photos du lieu étaient belles, les commentaires des clients élogieux sur la qualité de l’accueil et le calme, pour le « charme et discrétion, intimité protégée ». Elle avait hésité entre « Service standard, Service +, Service spécial », coché Service + au hasard, un peu effarée malgré tout par le coût pour leurs faibles moyens. Etudiants tous les deux, plutôt réservés, ils vivaient ensemble depuis deux ans, fréquentaient peu d’amis et ne sortaient presque pas, autant par goût que faute de moyens. Cette escapade était une première pour tous les deux. Elle a cherché sa main à tâtons et l’a serrée très fort de ses doigts. A aucun moment il n’a imaginé qu’elle n’ait pas su. Pendant le repas, en la voyant baisser les yeux et fuir son regard, il a cru qu’elle était gênée par peur de lui avoir déplu. Il pensait aux longues nuits de travail de ces derniers mois où il l’avait délaissée, à leur discussion pendant le trajet. Elle voulait qu’ils « se retrouvent », disait « on n’a pas l’âge d’être sages », parlait « d’un nouveau départ ». Il pensait que ce week-end était un signe qu’elle lui envoyait, qu’elle souhaitait à la fois renouer des liens charnels distendus et lui montrer d’elle un nouveau visage jusqu’alors insoupçonné. Leur hôtesse les invitait du geste à la suivre. Elle accompagnait leur chaise quand ils prenaient place en souriant puis leur a annoncé le menu du soir. Ils la suivaient des yeux quand elle est partie vers l’office. Leur hôtesse portait pour les servir de hauts talons et des bas noirs à couture maintenus par quatre jarretelles barrant ses cuisses et ses fesses, une guêpière noire serrée dans le dos de lacets lui étranglant la taille au-dessus des hanches dont deux pointes devant s’ouvraient pour dégager le nombril percé d’un simple anneau d’argent dont pendait une chaînette tendue sur l’arrondi ventre et le triangle de poils pubiens argentés comme ses cheveux. La chaînette retenait un anneau allongé en forme de larme perçant le bourrelet de chair rose saillant en haut des lèvres gonflées du sexe nu. L’irréalité de la scène les tenait muets. De tout le repas ils n’échangeaient que quelques rapides coups d’œil et de rares commentaires embarrassés sur la qualité du dîner. Mélanie se sentait perdue. Jamais elle n’aurait voulu ! Qu’allait penser Eric, dont elle n’osait pas croiser le regard ! Elle repassait dans son esprit les termes de l’annonce sur le site de réservation et les commentaires élogieux des clients qu’elle n’avait pas su décoder pour ce qu’ils étaient. Le prix ? Le prix du séjour sans doute aurait dû l’alerter. Elle se sentait honteuse ; elle oscillait entre le rire et les larmes, qu’un mot, un regard d’Eric, auraient pu déclencher ; honteuse aussi des regards qu’elle ne pouvait s’empêcher de poser sur le corps de leur hôtesse et son incroyable indécence à s’exposer. Plus tôt dans leur chambre en défaisant leurs bagages elle avait fait exprès de rester en petite tenue pour éveiller son désir, avait regretté qu’ils aient trop peu de temps avant le dîner. Ces occasions d’intimité étaient si rares depuis quelques mois, lui qui travaillait tard, elle qui n’osait pas, trop pudique, trop timide. Qu’allait-il penser ? Elle s’appliquait à sourire, s’appliquait à cacher le tremblement de ses mains sur les couverts, baissait les yeux en détaillant de brefs coups d’œil l’intimité de celle qui remplissait le verre qu’elle vidait souvent, se rendant compte que jamais Eric ne l’avait vu comme ça, aussi nue, chacun depuis toujours veillant à respecter l’intimité de l’autre. En deux ans, elle ne s’était jamais montrée nue à lui en pleine lumière, et elle taisait le plus souvent ses désirs, attendant la nuit dans leur lit pour d’un baiser ou d’une caresse sur son bras ou sa joue lui montrer qu’elle l’attendait. Eric, que pensait-il ? Qu’il connaissait bien mal sa compagne ! Que depuis trop longtemps il l’avait délaissée, et que sans doute elle avait voulu ce week-end comme un électrochoc, le bousculer, que leur sexualité avait plus d’importance pour elle qu’il ne le croyait jusque là ; un message clair et brutal ! Il se savait maladroit. Il n’avait aucune expérience avant elle, et avait trouvé naturel que leur première nuit soit la première pour tous les deux, faite de maladresse et de réserve. Ses amis à la fac parlaient ouvertement de leurs aventures. Il les enviait un peu et puis étouffait ses désirs dans ses études. Il savait que leur vie de couple pouvait être différente, y pensait parfois, mais jamais il n’aurait imaginé que Mélanie, elle aussi, si prude et sage, pouvait avoir ces désirs. Il était surpris, au-delà même de la surprise, et lui trouvait du courage, celui qu’il n’avait pas, de lui montrer son attente. Lui aussi se cachait pour détailler le corps si crûment exposé de leur hôtesse, anatomiquement exhibé jusqu’au détail de son intimité secrète et il en éprouvait un désir violent incontrôlable, comme celui ressenti plus tôt à voir Mélanie d’habitude si pudique dans ses petits dessous noirs qu’il ne lui connaissait pas. Mais que connaissait-il d’elle ? S’ils avaient parlé ? Eric aurait compris que Mélanie ignorait tout de ce qu’était cette « maison », n’avait eu d’autres intentions qu’un week-end au calme loin de leur quotidien. Ils auraient ri de cet incroyable situation, aurait quitté sans doute la « Maison des bois » et retrouvé leur quotidien. Peut-être ce souvenir aurait-il rendu entre eux certaines choses plus naturelles ? Mais il y auraient perdu beaucoup … Ils n’ont rien dit, chacun se trompant sur ce que l’autre avait à l’esprit ce soir-là. A la fin du repas, leur hôtesse les a conduits au salon, accompagnant Mélanie d’une main dans son dos. Elle faisait seule la conversation en leur servant un alcool dans des verres ballon qui brillaient des éclats orange et rouges des flammes dans la grande cheminée qu’elle tisonnait les reins offerts aux regards de ses hôtes. Elle a éteint les lampes d’ambiance et rejoint Mélanie qui avait posé son verre sur le manteau de la cheminée et regardait les flammes. — Vous avez chaud. Elle essuyait d’un doigt le front de Mélanie et arrangeait une mèche. — Voulez-vous ? Les deux mains à plats sur les épaules de la jeune-femme elle lui souriait en la fixant dans les yeux, baissait lentement les mains jusqu’au premier bouton de la veste du tailleur, qu’elle défaisait lentement, passant au second puis au dernier. Elle a écarté les pans de sa veste et posé ses mains sur la peau nue en-dessous, remonté les mains en coupe sous les seins en balayant les dentelles noires de ses pouces. Mélanie était incapable du moindre geste ou de la moindre parole, l’esprit un peu grisé du vin du repas et de l’alcool fort bu trop vite. Elle sentait le regard d’Eric peser sur elle dans son dos et la tension de ses seins presque douloureuse bien avant que leur hôtesse n’y porte les mains qui venaient comme en soulagement les presser. Elle voulait bouger, s’échapper, et a fermé les yeux, humidifiant ses lèvres sèches, tremblante aux mains qui se serraient sur ses seins et les pétrissaient plus durement avant de les abandonner pour faire glisser sa veste de ses épaules, qui caressaient sa peau nue parcourue d’un frisson, descendaient à la taille pour y défaire l’agrafe puis la fermeture éclair de sa jupe dans son dos. Toute volonté de fuir avait abandonné Mélanie. Elle se sentait prisonnière, marionnette figée d’effroi, comme ayant franchi un point de non-retour en sentant sa jupe glisser sur ses jambes et la chaleur du feu sur ses cuisses, en sentant les lèvres chaudes et la douceur de la langue sur ses lèvres closes. Elle a laissé l’hôtesse attirer ses bras ballants vers elle et guider ses mains de sa taille à ses hanches, les conduire dans le dos sur ses fesses les doigts noués aux siens. Mélanie ne bougeait pas, mains à plats sur ces fesses de femme dont elle sentait la tension des muscles quand elle s’écartait, abandonnant ses mains pour caresser ses bras, ses épaules, enfermer ses joues brûlantes, les doigts glissés dans ses cheveux jusqu’à la nuque pour pencher sa tête et prolonger le baiser. Eric n’osait pas bouger, figé par le spectacle de cette femme qui déshabillait sa compagne et l’embrassait à la lumière dansante des flammes. Il voyait Mélanie trembler de frissons et lui trouvait un incroyable courage à s’offrir ainsi, pour lui. Elles étaient belles, sensuelles, excitantes. Il était conscient depuis le tout début de la soirée, depuis l’apparition de leur hôtesse pour les guider à leur table, de la tension continue de son sexe qu’il avait tenté de cacher d’un pan de la veste de son costume en passant au salon, geste que leur hôtesse avait remarqué et noté d’un sourire avant de baisser les yeux vers l’évidence de son excitation et de lui sourire à nouveau. Lui aussi avait bu très vite le verre d’alcool aux teintes chaudes, et gardait dans ses mains le verre vide entre ses jambes croisées. Il regardait Mélanie immobile sur ses hauts talons, sa jupe en corolle autour de ses chevilles, les mains de leur hôtesse noyées dans ses épais cheveux châtains sur sa nuque pendant qu’elle l’embrassait, puis la repoussait pour passer un bras entre leur deux corps, s’attardait sans doute, il ne pouvait le voir, sur ses seins et descendait vers le ventre. Au tressaillement de Mélanie, à l’étirement du nylon de sa culotte qui mordait plus fort la taille, il savait la main sous les dentelles. Il a vu Mélanie creuser les reins et entendu une plainte soufflée, a cru qu’elle voulait échapper à cette main sur elle, et puis il a vu un pied se soulever pour se libérer de la jupe, se poser plus loin et les muscles des mollets se tendre quand elle se dressait sur la pointe des pieds dans ses escarpins où dansait le reflet des flammes. Eric ne quittait pas des yeux le lent mouvement d’étirement et de retrait du petit pli de la culotte noire sur les fesses de sa compagne qui s’appuyait du front et d’une main à l’épaule de la femme dont il croisait le regard au-dessus de l’épaule de Mélanie avant de revenir à l’étirement rythmé hypnotisant de la culotte noire. Jamais il n’avait vu ainsi trembler les jambes de sa compagne et ses genoux plier, ni entendu son souffle brusquement relâché en un cri rauque. Leur hôtesse la soutenait d’un bras autour de sa taille et l’embrassait dans le cou. Mélanie sentait ses joues brûler. Le souffle court elle se cramponnait aux épaules de l’hôtesse, se sentait toute molle dans les bras qui la retenait. A aucun moment elle n’avait oublié la présence d’Eric derrière elle, présence qui augmentait la tension ressentie. L’orgasme était fort, plus fort que les rares fois où elle s’était caressée seule, différent des rares orgasmes en faisant l’amour avec Eric. Elle aurait voulu retenir son cri, se cacher, disparaître, « c’était pour toi, c’est pour toi Eric, je ne suis pas comme ça, qu’est-ce qu’il se passe ? c’est un cauchemar … c’est pas moi, je rêve … ». Elle a croisé son regard quand la femme l’a retournée face à lui, la tenant de ses bras noués autour de sa taille. Il lui souriait. Elle avait, elle savait et essayait d’en changer, un sourire crispé et tremblant. Mais il souriait et ses yeux brillaient. Elle aurait voulu, n’a pas bougé cependant, échapper au bras qui le tenait contre elle quand d’une main l’hôtesse faisait glisser sa culotte, sur une hanche puis l’autre, plus bas, passer sa main entre ses jambes derrière elle pour l’abaisser sur ses cuisses, s’arrêtant au-dessus des genoux, lui écarter largement les jambes d’un pied, encore plus en serrant sa taille d’un bras ferme, à étirer ses dentelles qui marquaient la chair de ses cuisses à la limite de la rupture. De ses ongles elle griffait ses cuisses, ébouriffait sa toison et tirait sur les poils pubiens à la limite de la douleur, ouvrait son sexe à deux mains et plantait profond deux doigts dans son vagin, la pénétrait de va-et-vient rapides qui produisait un petit bruit humide. La brûlure à ses joues lui venait du regard d’Eric qui allait des ses yeux, brièvement, à son ventre, des mouvements de sa glotte qui agitaient son cou, et l’éclair rose de sa langue qui mouillait ses lèvres, du bref mouvement de sa main qui étirait son pantalon entre ses jambes. Elle ne fermait pas les yeux, pleinement et honteusement consciente de la totale indécence des caresses et du spectacle qu’elle offrait, elle qui jamais ne s’était montrée nue à lui. Elle sentait une incroyable vague de chaleur l’envahir, des doigts qui la fouillaient un peu, du regard d’Eric sur elle, un peu plus, de son exposition à lui, de son abandon, de sa nudité, encore plus, et lui venait à l’esprit des mots jamais imaginés avant « regarde, regarde-moi, je vais jouir, je vais jouir pour toi ». Le plaisir a tout emporté, tout effacé, la honte à être manipulée, la honte à crier aux contractions de l’orgasme qui la secouait. Guidée par l’hôtesse jusqu’au canapé de cuir, elle s’est assise, essoufflée, à côté d’Eric qui a posé une main sur la sienne qu’elle tenait sur son ventre. Il s’est penché vers elle pour déposer un baiser sur ses lèvres « tu es belle, comme tu es belle ! ». Mélanie a pris des mains de la femme le verre d’alcool qu’elle lui tendait, a regardé la femme tendre la main à Eric pour le redresser et le faire se lever. Elle a craint un bref instant sa réaction, un refus, l’a même espéré une seconde, avant que l’envie de … elle ignorait ce qui pourrait se passer mais elle le voulait, qu’à son tour, lui … Un instant il a retiré sa main à celle de la femme et s’est penché vers Mélanie pour un baiser. Elle a vu dans ses yeux et sur ses traits la crainte et la volonté de ne pas se dérober. Elle aurait pu le retenir. Ils auraient pu regagner leur chambre et arrêter là cette soirée que ni l’un ni l’autre n’avaient voulue. Elle aurait pu. Mais elle n’en a rien fait, lui a pressé doucement les doigts avant qu’il ne se redresse et se tourne vers la femme. Ils se tenaient face-à-face, debout devant Mélanie qui pour masquer sa nervosité prenait de petites gorgées de l’alcool fort qui brûlait sa gorge. Leur hôtesse lui a enlevé la veste de son costume et l’a embrassé sur la bouche en déboutonnant sa chemise, s’est agenouillée devant lui pour dégrafer sa ceinture, défaire le bouton à sa taille et baisser la fermeture éclair de la braguette. Elle a soulevé ses pieds l’un après l’autre pour lui enlever son pantalon qu’elle a jeté sur le dos du canapé avec sa chemise et sa veste. Les yeux levés vers lui d’abord, vers Mélanie ensuite, elle caressait d’une main par-dessus le boxer la verge couchée à demi-dressée sous le coton déformé. Elle lui a tendu la main pour qu’il l’aide à se redresser, et la gardant dans la sienne, l’a attirée sur son sexe. Elle guidait les doigts d’Eric sur le clitoris gonflé tiré vers le haut et saillant des lèvres par l’anneau qui le perçait soulevé par la chaînette d’argent. Elle a posé un pied sur le cuir du canapé à côté de Mélanie, et sa main sur celle d’Eric l’a menée entre ses cuisses ouvertes. Elle se caressait de la main d’Eric en grattant des ongles la verge qui se tendait et battait de petites contractions sous le coton. Elle a tourné les yeux vers Mélanie : — Aidez-moi, voulez-vous ? Mélanie a posé son verre au pied du canapé sur le tapis de laine écrue couvrant le damier de carreaux entre le canapé et la cheminée. Avancée au bord de l’assise, pour la première fois en deux ans de vie commune, elle a dénudé son compagnon et a vu son sexe dressé en pleine lumière parce qu’une inconnue le lui demandait. Bien sûr elle l’avait déjà touché, pas si souvent, au noir de leurs nuits, pour le guider en elle. Souvent elle avait imaginé autrement, pensées érotiques auxquelles elle n’avait jamais donné suite, s’en voulant de renoncer, en voulant à Eric aussi de ne rien lui demander de leurs premiers gestes maladroits, avant qu’ils ne décident de vivre ensemble, gestes disparus depuis. Elle savait pourtant, de discussions avec des amies, y croyait ? oui et non, c’était comme des histoires d’outrances, les femmes bien ne font pas ça, si ? Elle s’est aperçue brusquement que l’hôtesse la dévisageait, sourcils levés, un petit sourire aux lèvres. Depuis quelques secondes, plus ? après avoir enlevé son boxer à Eric, elle avait croisé ses mains sur ses genoux et regardait fixement le sexe dressé, agité de petites secousses, en se mordant la lèvre inférieure. L’hôtesse lui a tendu la main, l’a accompagnée sur le sexe et a fermé ses doigts dessus de ses deux mains, lui a adressé un signe de tête. Elle l’a caressé, comme les toutes premières fois son pantalon à peine ouvert dans le noir de sa chambre d’étudiante. Et elle regardait, se regardait faire, regardait les doigts de l’hôtesse pincer la peau en-dessous et la faire gonfler en repoussant les testicules de deux doigts sur son ventre de part et d’autre de la verge, qu’elle faisait rouler et griffait de ses ongles vernis. Mélanie en oubliait presque ses caresses en suivant le jeu des doigts de la femme et reprenait brusquement de gestes saccadés. L’hôtesse s’est redressée sur ses genoux et a posé la main sur le poignet de Mélanie, a refermé les doigts sur les siens et penché le sexe pour le prendre entre ses lèvres, l’avaler lentement en creusant les joues, le sucer de lents va-et-vient. Elle s’interrompait parfois en serrant plus fort ses doigts sur les doigts de Mélanie, le visage levé vers Eric, puis reprenait lentement. Elle a tendu une main pour attirer Mélanie à côté d’elle sur le tapis de laine et s’est écartée en l’invitant du regard à poursuivre à sa place. Une caresse de sa bouche … jamais ! Jamais elle ne l’avait fait avant. Toujours elle avait pensé que ce genre de dépravation était réservé aux dévergondées et parce que cette femme l’invitait à le faire, parce qu’elle avait trouvé très beau cette bouche sur le sexe, que l’alcool la désinhibait sans doute, elle a avancé sa bouche et a pris le gland gonflé sur sa langue, l’a goûté doucement au début puis a plongé plus profond, gémissant quand l’hôtesse a refermé une main sur son sein et que l’autre s’est glissée sous ses fesses pour prendre son sexe à pleins doigts. Elle a été surprise par les jets chauds contre son palais, ne sachant quoi faire, se retirer et l’abandonner ou le garder dans sa bouche. Elle n’a pas pensé à Eric, elle a pensé à la femme qui se pressait contre elle dans son dos et pétrissait ses seins « j’ai l’air idiote … comme si … », comme si c’était la première fois ? Mais justement, c’était la première fois ! et elle s’en souviendrait après, elle l’avait gardé dans sa bouche et avait avalé à la fin le sperme chaud et fade parce qu’elle ne savait pas quoi en faire et aussi pour la plus stupide des raisons qui soit « … ne pas tâcher le tapis de laine ! … » . Mélanie a refusé le nouvel alcool que proposait l’hôtesse et qu’Eric acceptait. Empruntés, gênés, chacun de son côté se demandait comment mettre fin à la soirée, hésitait à se rhabiller en cherchant des yeux leurs vêtements éparpillés sur le canapé et le tapis de laine. L’hôtesse en a décidé pour eux en les ramassant à pleins bras : — Ils seront rafraîchis et repassés pour demain matin, ne vous en souciez pas ! oh ! j’oubliais, pardon ! Elle a ôté à Mélanie le soutien-gorge qu’elle portait encore pour le joindre aux habits qu’elle emportait. A son retour, Eric était assis sur le canapé, très gêné de sa nudité et de l’érection persistante qu’il ne pouvait dissimuler. Mélanie s’était assise devant les flammes sur le tapis, les jambes repliées sous elles et ses bras serrés en protection sur ses seins. — Avez-vous froid ? Je vais rajouter une bûche. L’hôtesse s’est agenouillée derrière Mélanie. Elle caressait ses épaules du bout de ses doigts et faisait naître des frissons qu’elle effaçait de sa main à plat sur la peau en riant. Elle s’est tournée vers Eric pour l’inviter à les rejoindre : — Venez vous allonger près de nous ! Elle l’a repoussé d’une main pour qu’il s’allonge quand il voulait s’asseoir. Elle parcourait d’un doigt son torse et agaçait ses tétons, contournait le nombril et évitait la verge en érection pour jouer du doigt dans la toison noire et frisé tout autour. Le menton sur son épaule, les yeux cachés sous une mèche de cheveux, Mélanie la gorge sèche suivait le doigt du regard. Elle s’imaginait reproduire lorsqu’ils seraient seuls les mêmes gestes, se demandant si elle oserait jamais autant d’impudeur, ce qu’en pensait Eric. Elle regardait les doigts aux ongles peints de rouge sombre se refermer autour de l’extrémité de la verge et faire coulisser la peau brune jusqu’à blanchir dessous le mince fil qui se tendait de la traction des doigts serrés en anneaux. Elle s’étonnait en ne ressentant pas la moindre pointe de jalousie à voir une autre qu’elle caresser ainsi Eric. Le spectacle la fascinait et elle ressentait tous ces gestes dans son propre corps, de ses seins lourds qu’elle serrait sous ses bras pour en apaiser la tension, à son ventre crispé et chaud d’une humidité qui rosissait ses joues. Elle a obéi à l’invite muette de l’hôtesse qui l’entraînait vers Eric. Agenouillée et assise sur ses talons, la tête d’Eric reposant sur ses genoux, elle a regardé « … j’apprends … j’oserais ? … il me demandera ? ou … » l’hôtesse le caresser de ses deux mains, tantôt brusques et tantôt légère, suspendant totalement ses caresses parfois en levant les mains et en souriant sourcils levés à Mélanie pendant que le sexe se dressait seul décollé du ventre et battait de saccades qu’elle calmait d’une main posée immobile dessus. Elle a enjambé Eric, un genou de part et d’autre de lui et s’est approchée de Mélanie pour un baiser. Elle l’a attirée vers elle et l’a redressée sur ses genoux appuyés aux épaules d’Eric qui a reposé sa tête sur le tapis. Ce qui était vrai pour Mélanie l’était aussi pour lui. Jamais encore il n’avait eu ainsi sous les yeux l’intimité de sa compagne, non plus que celle d’aucune autre d’ailleurs. Lui aussi bien sûr connaissait les baisers intimes que se donnaient les amants … il aurait pu lever la tête et lui offrir ce baiser, mais il hésitait. Mélanie était consciente à l’extrême de son intimité béante au dessus du visage d’Eric, et en tremblait, les joues brûlantes, résistant à l’envie de se cacher de sa main. L’hôtesse comme en début de soirée piquait ses lèvres de petits baisers, et Mélanie cette fois, les lui rendait, a fermé les yeux en accueillant sa langue qui cherchait la sienne. Pour la première fois de la soirée, et elle en était la première surprise, Mélanie se sentait bien, en complicité avec cette femme étonnante aux doux baisers qui lui souriait en caressant ses joues. Elle l’a vue se pencher et prendre entre ses seins sous la guêpière un sachet doré qu’elle a déchiré de ses dents en rampant en arrière sur ses genoux. Elle l’a observé dérouler le préservatif sur la verge toujours tendue qu’elle a redressée vers son ventre et qui a disparu entre les lèvres de son sexe qu’elle ouvrait à deux doigts jusqu’à s’asseoir complètement sur Eric. — Viens sur sa bouche … En hésitant un peu, Mélanie a écarté plus largement ses genoux et a pris appui des mains devant elle. Avant qu’elle n’ose appuyer vraiment son sexe sur le visage d’Eric, elle a senti ses mains sur ses hanches l’attirer vers lui et le contact chaud et mouillé de sa langue. Elle tremblait du contact tellement doux et chaud qu’elle provoquait en se penchant pour s’offrir davantage encore. Le plaisir qu’elle éprouvait de la caresse était décuplé par ce baiser intime qu’elle considérait quelques minutes plus tôt à peine comme une impudeur impensable, inconcevable Sous ses yeux, elle voyait leur hôtesse onduler du bassin sur le sexe d’Eric et les doigts de la femme caresser doucement le petit bouton de chair soulevé par la larme brillante qui le perçait. L’hôtesse s’est redressée et a retiré du sexe d’Eric le préservatif rendu opaque de sperme qu’elle a jeté derrière elle dans la cheminée. Elle a attendu de croiser le regard de Mélanie qui souvent fermait les yeux, concentrée sur les sensations que lui procurait son compagnon pour la première fois. Elle était assise jambes ouvertes sur les cuisses d’Eric s’appuyant d’une main derrière elle et se caressant de l’autre : — M’offrirez-vous ce baiser, vous aussi ? Mélanie n’a hésité qu’un bref instant, s’allongeant plus sur le torse d’Eric pour poser ses lèvres sur le sexe de l’hôtesse. Elle savait comment lui donner du plaisir, elle savait où et comment faire parce qu’elle savait comment et où elle aurait voulu qu’Eric joue de sa langue aux replis de son sexe. Il était maladroit, un peu brutal, délaissait son clito trop longtemps ou s’y montrait trop présent, et pourtant elle sentait l’orgasme tout proche. Il est venu brusquement quand elle a senti que leur hôtesse jouissait de sa langue, et parce qu’elle voulait échapper à la langue trop insistante d’Eric, elle s’est avancée, ses lèvres immobiles aux contractions du sexe comme elle aurait souhaité celles d’Eric. Elle a senti la langue d’Eric effleurer l’anneau brun qui pulsait des contractions de l’orgasme entre ses fesses, qui s’y attardait. C’était tellement mieux et plus fort que ce qu’elle ait jamais ressenti qu’elle en a oublié toutes les préventions et pudeurs qui l’auraient privées du plaisir à éprouver de telles sensations en s’appuyant plus fort sur la bouche d’Eric. Il était deux heures passées dans la nuit quand Mélanie et Eric ont regagné leur chambre enveloppé dans les peignoirs de coton blanc que leur avait remis leur hôtesse. — Je crois que je vais prendre une douche avant de me coucher … — Oui, moi aussi. Elle souriait quand il l’a rejointe sous le jet brûlant et lui a pris des mains le flacon de gel-douche pour lui savonner le dos. Elle l’a senti s’interrompre un instant puis l’embrasser dans le cou, savonner ses seins des bras passés autour d’elle et descendre vers son ventre. Elle riait du contact qu’elle sentait contre ses fesses « … une nuit dont je me souviendrai ! ». Pour la première fois ils ont dormi nus dans les bras l’un de l’autre, sans avoir dit le moindre mot de cette soirée. Après avoir frappé à la porte de leur chambre, c’est leur hôtesse, vêtue d’un tailleur bleu marine très strict, qui a déposé le plateau du petit déjeuner sur leur lit, puis a ouvert les rideaux de velours sur le brillant soleil du matin. Elle a sorti de l’armoire de l’entrée deux nouveaux peignoirs de coton qu’elle a posé au pied du lit. — Le service de la maison inclut un massage. Je viendrai vous chercher dans 30 minutes. L’un et l’autre ont enfilé des sous-vêtements avant de revêtir leur peignoir et étaient prêts quand leur hôtesse est venue les chercher, tous deux un peu angoissés de l’heure à venir au souvenir de la soirée de la veille. L’hôtesse les a conduits à l’étage et a poussé une porte invitant Eric à entrer, retenant Mélanie d’un geste et d’un sourire, avant de refermer la porte et de la guider vers une autre porte plus éloignée. Mélanie était décontenancée d’avoir été séparée d’Eric et sentait son ventre noué, à peine rassurée que l’hôtesse soit restée avec elle et la suive dans une pièce surchauffée dont les fenêtres donnaient sur le parc arboré à l’arrière de la maison comme leur chambre, uniquement meublée d’une table de massage couverte d’une grande serviette. Elle a détaché la ceinture du peignoir de Mélanie et l’a faite glisser de ses épaules, puis sans un mot a défait son soutien-gorge dans son dos avant de l’inviter à s’allonger à plat ventre sur la table. C’est seulement quand Mélanie a été allongée qu’elle a abaissé le petit slip sur ses fesses en l’invitant d’une petite tape sur une cuisse à soulever le bassin de la table pour le lui ôter. — Je vous présente Jérémy ! L’hôtesse a bien sûr remarqué le regard affolé de Mélanie en entendant ces mots et a posé une main sur son épaule : — Peut-être … souhaitez-vous que je reste auprès de vous ? — … s’il vous plaît … Mélanie n’était qu’à demi rassurée par la présence de leur hôtesse, et se demandait aussi avec qui se trouvait Eric. La seule chose qu’il en ait dite sur le chemin du retour est qu’elle était blonde, et plus jamais ils n’en ont reparlé. Leur soirée pour le moins agitée, leur courte nuit, la chaleur de la pièce et les mains douces et fortes dans son dos, Mélanie somnolait, très proche du sommeil, quand le masseur a abandonné son dos pour ses cuisses et ses fesses. Elle ne se souvient pas à quel moment l’hôtesse avait quitté la pièce. Elle se souvient n’avoir pas protesté quand le jeune-homme a commencé à la caresser, se souvient de l’incroyable orgasme et d’un doigt glissé entre ses fesses, de n’avoir éprouvé aucune gêne quand il lui a demandé de s’allonger sur le dos, qu’il lui a ouvert les jambes et glissé un épais coussin sous les reins. Il s’était déjà passé trop d’évènements extraordinaires et inattendus depuis la veille pour qu’elle s’étonne de quoi que soit, et elle était encore toute alanguie de l’orgasme pour vouloir protester. D’abord ses seins, son ventre ensuite, son sexe bien sûr, il l’a caressée encore et elle fermait les yeux, pas suffisamment naïve pour ignorer que la pression sur sa main au bord de la table n’avait rien d’accidentelle. Elle savait très bien quelle partie de l’anatomie du jeune-homme se frottait contre ses doigts à travers le mince pantalon de toile blanche. Elle n’a pu s’empêcher d’en sourire, et n’a pas un instant envisagé de retirer sa main du bord de la table. Elle n’osait pas malgré tout aller au-delà. Elle sentait un nouvel orgasme venir et a caché son visage de son bras quand les mains l’ont frustrée d’abandon : — Madame, souhaitez-vous ? Elle a soulevé son bras de son visage et légèrement relevé la tête, se mordant les lèvres de regret « j’étais tout près … si près … ». Elle regardait le jeune-homme au pied de la table. Il avait enlevé sa tunique blanche et tenait entre deux doigts le cordon qui fermai à la taille son pantalon. Elle ne se souvient pas avoir répondu, ni acquiescé … ni refusé non plus. Elle se souvient seulement de s’être remise à plat ventre, d’avoir soulevé les hanches quand le jeune-homme a glissé un second coussin sous son ventre qui lui tenait les fesses très hautes. De cela non plus, elle n’en a jamais parlé à Eric, et lui-même n’a rien dit du déroulement de sa séance de massage. Ils se sont promenés dans le parc et la forêt dans l’après-midi et ont repris la route vers Paris à la nuit tombée. L’hôtesse les a accompagné jusqu’à leur voiture : — J’espère que le séjour vous a été agréable. Peut-être reviendrez-vous nous voir. Nous proposons aussi un « Service spécial », en voici la brochure. A bientôt j’espère, faites bonne route. Ils ont roulé en silence un très long moment. Souvent elle posait la main sur sa jambe et lui sa main sur la sienne. Ils étaient sur l’autoroute à l’entrée de Paris quand il lui a demandé ce que disait la brochure de ce « Service spécial ». — Est-ce que te faire fouetter te tente, chéri ? Ils ont éclaté de rire tous les deux. De ce week-end, ils n’en ont jamais reparlé. Mélanie n’a jamais dit à Eric qu’il s’agissait d’une erreur, que jamais, si elle avait su quelles prestations proposait la Maison des bois, elle n’aurait réservé pour eux ce « Service + ». Pourtant l’un et l’autre se félicitaient souvent de l’avoir vécu. Leur vie en a été changé.
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donjon83
8 jours de lecture... non stop !!!
J'aime 02/06/26
Youky switch-05
Tu peux te le faire lire par ta femme
J'aime 02/06/26
LECHEURDECHATTE04EC
C'est mon anniversaire aujourd'hui et j'aurais adoré recevoir comme cadeau une séance de facesitting j'aimerais trouver une femme pour me l offrir
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SlowRaph
Bon anniversaire..
J'aime 28/05/26
LECHEURDECHATTE04EC
Merci
J'aime 28/05/26
Léoculrouge
Très bon anniversaire !
J'aime 29/05/26
LECHEURDECHATTE04EC
Merci
J'aime 29/05/26
LECHEURDECHATTE04EC
C'est mon anniversaire aujourd'hui et j'aurais adoré recevoir comme cadeau une séance de facesitting j'aimerais trouver une femme pour me l offrir
C'était l'anniversaire de Sandra, nous étions une vingtaine et vers minuit une bonne partie des invités nous quittaient. Je restais le seul mec au milieu de six filles, nous profitions de cette courte interruption d'ambiance pour faire un peu de rangement sur les tables, verres et bouteilles vides. C'est à ce moment-là que la discussion commença à dégénérer, étant le seul homme qui restait, je devins le centre d'intérêt de ces dames. Elles voulaient me voir nu pour faire le rangement et leur servir à boire. L'idée me plaisait, mais par pudeur, j'hésitais à le faire, je leur dis que si je le faisais, elles devraient se dévêtir également, tout au moins ôter leurs vêtements et rester en lingerie. Elles insistaient et je me retrouvais très vite avec 3 femmes autour de moi qui me déshabillais. Que pouvais-je faire ? Nu face à une horde d'amazones déchainée, je du dans un premier temps les déshabiller une à une, puis une fois cette tache accompli elles exigeaient que je danse nu face à chacune d'entre elles. Me donner en spectacle de cette façon était une première pour moi, mais voir leur regard posé sur mon corps et surtout mon sexe me donna une érection. Les filles ne manquèrent pas de le remarquer jusqu'à ce que l'une d'entre elles fit une remarque :- Hé les filles, vous ne pensez pas qu'il serait plus sexy s'il avait le sexe rasé ! - C'est vrai ça ! Et si on le faisait ? Répliqua une autre. - Vu sa tête on va devoir l'attacher ! Lança une troisièmeTrès vite les filles se jetèrent sur moi et me plaquèrent au sol, je ne pouvais plus bouger, Sandra s'éclipsa avec Céline et revinrent 3 minutes plus tard, Céline avec une grande corde et Sandra avec un rasoir et un saladier d'eau. Les filles m'entrainèrent sur la table basse et m'attachèrent les bras et les jambes aux quatre pieds de la table. J'étais entièrement soumis à leurs volontés. Je sentais leur mains sur mon sexe et mon pubis, le fait de devenir leur esclave sexuel ne me déplaisais pas. Sentir leurs mains s'activer sur mon sexe était très agréable, très vite devant leurs mains expertes je me retrouvais sans un poil et la verge toute propre. Je sentais qu'il n'y avait pas que des mains sur mon pénis, elles me suçaient à tour de rôle et leurs mains parcouraient mon corps. Levant la tête pour les regarder faire, je m'apercevais que certaines se mettaient nues, d'autres se caressaient au travers de leur culotte. Céline vint au dessus de mon visage et, s'assaillant sur ma bouche, m'ordonna de la sucer. Je sentais son jus sucré couler dans ma bouche. Quelques instants plus tard elle laissait la place à Morgane qui ne laissa sa place qu'une fois avoir jouit sur mon visage dans un grand jet de cyprine. Mélanie la remplaça, elle avait de très grandes lèvres qui pendaient naturellement de son sexe je du les écarter avec ma langue pour atteindre l'entré de son vagin... Puis vint le tour des autres filles, l'une après l'autre je du les faire jouir avec ma langue pendant que les autres s'activaient et s'empalaient sur mon pénis. C'est quand je pénétrais la troisième fille, ne voyant pas qui s'était, que je du la prévenir que je venais, a cet instant je sentis des mains et des bouches sur mon membre. Ne pouvant me retenir, je lâchais mon sperme à qui voulait en profiter. Cela plus à ces dames, car mon éjaculation fut accompagnée par des grands encouragements. À peine remis de ce bonheur, les coquines s'activaient à nouveau sur moi sans me laisser le temps de m'en remettre. Pire, pour être certaines du résultat, l'une d'entre elles me sodomisait pour jouer avec ma prostate. Ne pouvant pas bouger j'étais obligé de me laisser faire. Dans cette position et avec tout les égards de ces coquines, je ne pouvais plus me contrôler et c'est au bout de la troisième éjaculation qu'elles me laissèrent tranquille. Elles me détachèrent et c'est à cet instant seulement que je pus reprendre mes esprits.
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J'en veux autnt c'est si bon !
J'aime 26/05/26
Soumisxa
Le rêve !!!
J'aime 26/05/26
Marco31700
Bof...c'est simpa...mais c'est du copier coller...déjà vu ici il y a pas longtemps
J'aime 26/05/26
Birdlocked
La chance...
J'aime 27/05/26
TvTv
Cele fait envie
J'aime 27/05/26
J’ai rencontré Nathalie à l’occasion du mariage du fils d’un de mes amis, elle est l’amie de la mariée. Nathalie est brune assez grande une chevelure noire mi-longue très abondante, elle arborait un décolleté laissant découvrir une poitrine splendide, elle a surtout de très beaux yeux noirs. J’ai, dés que je l’ai vu été immédiatement attiré par sa très grande beauté et surtout par son regard dont le magnétisme m’a subjugué. Je me suis de ce fait arrangé pour croiser son regard le plus souvent possible en me positionnant autour du buffet apéritif de façon à être face à elle mais aussi de biais affin d’admirer sa silhouette impeccable. Il y avait très longtemps que je n’avais pas un de coup de foudre mais la j’étais attiré par une force que je ne pouvais pas maîtriser. J’étais fasciné par celle que je considérais comme la plus belle dans mon entourage. J’hésitais entre : prendre le temps de l’admirer discrètement ou me faire remarquer par elle. J’étais de plus en plus sous le charme et prêt à faire toutes les folies afin de l’aborder cependant étant à ce mariage avec mon épouse il me fallait m’imposer une certaine prudence. Après une bonne demi-heure de ce manége elle a fini par le remarquer et se positionnant face à moi à une dizaine de mètres elle m’a regardé dans les yeux avec un regard à la fois autoritaire mais aussi complice. J’ai eu l’impression qu’elle voulait me faire savoir qu’elle m’avait compris. Il y avait aussi dans ce regard une expression indéfinissable, à la fois perverse, séductrice et dominatrice. Après une bonne minute de ce face à face inoubliable elle fit demi-tour et passa dans la pièce voisine en prenant une démarche très suggestive mettant en valeur un fessier qui complétait sa beauté et m’attirai irrésistiblement. Je restais la perplexe ne sachant quoi penser. Qu’avait-elle voulu me dire ! Comment pouvait-elle éprouver un intérêt pour moi ? J’avais à cette époque 60 ans, elle en paraissait entre 25 et 30. Je suis je crois assez bien conservé mais pour intéresser une jeune femme ayant la moitié de mon age ! Extrêmement belle de surcroît ! J’étais à ce stade de ma réflexion quand nous avons été invité à passer à table. Je me suis trouvé assez loin d’elle mais je pouvais l’apercevoir en me retournant légèrement, elle, en contre partie pouvait me voir de biais. Inutile de préciser que ce repas fut interminable. Je me retournais régulièrement sans pouvoir accrocher son regard. Vers la fin du repas je me retournais à nouveau et surprise elle me fixait du regard. Nous avons eu à nouveau un échange de regard intense, elle avait la même expression que vers le buffet. Je me suis efforcé de la fixer avec le regard le plus expressif possible et de lui transmettre ainsi mes sentiments, terminant par un sourire. Elle a répondu à mon sourire par un sourire indéfinissable qui m’a laissé complètement sans réaction. Le repas enfin terminé, les mariés ont ouvert le bal. J’ai bien hésité à l’inviter mais me suis ravisé pensant que le risque était trop grand de me faire rabrouer, préférant lui laisser l’initiative en la provoquant. Je me suis donc contenté de rechercher des positions isolées à portée de sa vue et miracle au bout d’une demi-heure environ elle s’est approchée du buffet où j’étais; elle arborait un magnifique sourire. Sans un mot elle a pris un verre qui était devant moi et à la place du verre elle a déposé un bout de papier plié. Je m’en suis saisi et l’ai glissé dans une poche. Je me suis ensuite rendu aux toilettes pour le lire en paix et stupéfaction il était écris « lundi 10 heures suivi d’un numéro de tel portable ». J’ai continué à l’observer de loin, nous avons échangé quelques sourires puis elle est partie, moi aussi. Inutile de vous dire que la nuit bien que très écourtée fut très longue et que je l’ai passé à fantasmer sur cette rencontre et sur ce qui pourrait suivre. Le lundi 10 heures précise je lui téléphone. – Bonjour nous nous sommes vues samedi merci de m’avoir communiqué la possibilité de vous contacter j’en avais effectivement très envie. Et là; je découvre enfin sa voix chaude sensuelle avec un ton de gravité et un je ne sais quoi qui me fait fondre et perdre mes moyens. – Bonjour moi aussi j’ai eu envie de vous rencontrer, il m’a semblé que vous pourriez m’intéresser mais cela reste à être précisé. Je bégayais quelques mots confus comme mon état d’esprit. – Vous allez m’écouter et après ce sera oui ou non. Dans tous les cas je vous demande de vous engager à ne rien révéler de cet entretien à qui que ce soit. J’étais dans un état second tellement cette situation me paraissait insolite, bien sur je m’engageais. Je lui dis que j’étais prêt à presque tout pour avoir le plaisir de la rencontrer. Elle me dit : – Voilà, je suis une dominatrice et ma satisfaction dans ce domaine sera décuplée par l’age de mon partenaire. Je ne propose pas une domination dure avec fouets, gifles etc… Mais de faire de vous mon objet de plaisir et j’aime les objets anciens je sais que vous êtes plus patients, plus disponibles, je n’aime pas beaucoup le terme de soumis je préfère docile. Elle me confirma que notre relation sera exempte de toute violence et toute douleur mais que je devrai satisfaire toutes ses envies sans aucune réserve pour son plaisir, le mien ne sera satisfait qu’après le sien et seulement en cas de satisfaction totale. Lors de ma nuit précédente de phantasme j’avais imaginé différentes possibilités mais aucune ne me comblai comme cette proposition. Bien entendu je l’assurai de ma totale disponibilité et acceptai sa proposition sans réserve. – Au fait quelle est ta situation familiale ? (Elle venait d’introduire le tutoiement preuve de sa prise de possession) – Je suis marié. – Bien j’en tiendrai compte pour ta disponibilité. – Est-tu libre jeudi matin ? – OUI aucun problème. – Bien je t’attendrai jeudi matin à 9 heurs (voici l’adresse……) présente toi à 9 heures précise devant mon portail tu trouveras une clef dissimulée (…….) Ouvre rentre ta voiture puis entre dans la maison, monte au premier étage, première porte à droite sur la porte tu trouveras des instructions. As-tu des questions ? J’en avais évidemment de nombreuses mais décidais de n’en poser aucune car tout avait été clair et je pensais que les surprises qui m’attendaient me combleraient. Trois jours et surtout trois nuits d’attente me paraissait interminable mais je ne fis aucun commentaire. – Non aucune je suis simplement impatient et vais attendre jeudi avec fébrilité. -Tant mieux j’aime qu’on me désire longuement Jeudi 7 heures je viens de passer les 72 heures les plus longues de ma vie je me lève et me prépare pas question d’être en retard. Jeudi 8 heures 30 je suis devant son portail et j’attends, mes mains tremblent, j’ai chaud, j’ai froid, encore 30 minutes et peut-être le nirvana ! Jeudi 9 heures j’ai les clefs en main j’ouvre, je me gare, puis je rentre dans la maison, une lumière est allumée dans l’entrée je monte au premier, une autre lumière est allumée (je suis donc bien attendu) le mot est sur la porte (je te veux entièrement nu puis entre doucement, je suis couchée à droite glisse-toi à gauche sous la couette couché sur le dos la tête à la hauteur de mes fesses et attend. (Tout cela en silence) Je suis sous la couette dans la chaleur et l’odeur de son corps, c’est divin je ne me suis jamais senti aussi bien, je respire ses effluves et m’en délecte je n’ai plus aucune appréhension, je sens que je vais être comblé au-delà de mes espérances. Il me semble q’elle est en train de se réveiller mais elle ne bouge pas j’attends encore un bon quart d’heure cette attente est délicieuse je sens soudain qu’elle me cherche avec son pied elle a un soupir de satisfaction en me découvrant. Alors elle se retourne, m’enjambe, colle sa vulve sur ma bouche (je pressent ce qu’elle va faire et tout en étant un peu inquiet je me prépare à recevoir son offrande) sa vulve dégage une odeur délicieuse agrémentée par le goût de ses sécrétions nocturnes. – Merci d’être la je vais me soulager et tu vas me boire. .J’attends quelques instants et un petit jet de son délicieux nectar atteint mon palais, puis un autre un peu plus fort puis une bonne rasade j’avale avec délice, un petit arrêt puis de nouveaux petits jets puis crescendo. Cela me parait interminable mais je ne souhaite pas que ça s’arrête. Je la bois (inutile de dire que j’ai hissé les couleurs) Elle continu à m’abreuver avec un rythme parfait me laissant peu de répit mais assez pour que je n’en perde pas une goutte. Deux ou trois contractions m’expulsent ses dernières gouttes hélas. – Hummm que c’était bon de me soulager ainsi ! As-tu apprécié autant que moi ? – Oui c’était un délice dommage que se soit terminé. – Bien maintenant que tu m’as bien servi d’urinoir tu vas me servir de gant de toilette commence par ma chatte je ne veux plus une goutte de pipi. Je léchais consciencieusement cette chatte (elle était petite, étroite mais assez épaisse entourée d’une toison abondante mais assez soyeuse) je léchais ses poils presque un à un. Nous étions sous la couette qu’elle repoussa et éclaira la chambre. Je pus découvrir son corps parfait. – Je veux te voir œuvrer et que tu m’admires. Prend le soin de regarder mon corps avant de t’en occuper. J’admirai sa chatte bien dessinée dans son écrin de poils noir puis terminais sa toilette la pénétrant pour en extraire toute trace d’urine ou de mucosité, m’en délectant. – Bien maintenant mes pieds j’ai fait hier une petite course à pied et n’ai pas voulu les laver pour t’en laisser le soin. Ils avaient effectivement un petit goût de sueur très agréable je suçais chaque doigt et passai ma langue entre chacun. Ce fut un délice et Nathalie poussait quelques sons de plaisir. – Très bien c’était parfait maintenant mes aisselles. J’eus la surprise de constater qu’elles étaient poilues mais là aussi ce fut un délice, un petit goût, son goût, je léchais donc de chaque côté, c’était inattendu et tout à fait nouveau pour moi. Elle vint enfin se positionner au dessus de moi et me fit longuement lécher et sucer ses seins moyens mais bien fermes, enfermant aussi mon visage entre eux en m’étouffant légèrement – Parfait tu es le premier homme mur à qui je demande ses services mais je vois que je ne me suis pas trompé en te choisissant, je pense que tu vas bien t’acquitter du service suivant, tu vas me lécher la raie fessière t’attarder sur ma rosette puis tu me nettoieras le petit trou afin de bien le lubrifier pour que je puisse me soulager agréablement de ce côté. Elle se mit à plat ventre et je pu admirer sa paire de fesses et sa cambrure parfaite. Sa rosette était magnifique comme je les aime, un peu sombre assez large et finement plissé je léchais longuement ses fesses m’imprégnant de son odeur de son goût hum ! Puis parcourai la rosette faisant le tour la pénétrant, elle sembla aimer particulièrement. Se positionnant en face-sitting elle se fit lécher du clito au petit trou alternant délicieusement, écarta ses fesses afin de faciliter la pénétration de ma langue dans son cul et explosa dans ma bouche m’abreuvant de sa liqueur. Nathalie m’invita à prendre avec elle son petit déjeuner qu’elle me fit déguster à genoux sous la table entre ses cuisses c’est dans cette position qu’elle m’a invité à me branler et j’ai enfin explosé quand elle a complété le café par une petite rasade de son nectar. Nathalie me congédia en me disant – si tu le souhaites lundi 10 heure sur mon portable. J’étais sur un petit nuage en la quittant lundi !!!!!!!!
19 personnes aiment ça.
Youky switch-05
Ça donne envie de rencontrer Nathalie, J'aime le face sitting et me faire pincer les tétines
J'aime 22/05/26
SlowRaph
Tout ce que j'aime..entre autres..
J'aime 22/05/26
Marc Nancy
Un récit très excitant
J'aime 22/05/26
gayscat36
Très excitant ... et délicieux 2665.png2665.png
J'aime 22/05/26
Superbe.
J'aime 23/05/26
Marco31700
C'est clair oui que çà donne envie...moi si certaines sont joueuses...je suis à disposition
J'aime 23/05/26
Marco7473
Tres beau récit
J'aime 23/05/26
Soumisxa
Des récits comme celui-ci, j’en demande ! Superbe !
J'aime 24/05/26
Lymichel
Magnifique texte
J'aime 24/05/26
TvTv
Tres excitant
J'aime 25/05/26
namiolive75
Très beau reci
J'aime 26/05/26
Tentation
Bonsoir, je suis du 62, Je recherche près de chez moi donc dans le 62 au alentour de Béthune , un Maitre, un dominant ou qui d'autres veut m'inviter pour me faire découvrir de long moment de détente. Si vous voulez savoir ce que je recherche un visu sur mon profil, petite lecture et en image prise sur le net bien sur, pour vous montrer ce que j'aimerais apprendre. Dans l'attente d'une réponse, Bonne soirée
1 personne aime(nt) ça.
Marc Nancy
Bonne chance dans votre recherche
J'aime 25/05/26
Tentation
Merci c'est gentil
J'aime 25/05/26
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