-
1Répondre
-
566Affichages
Sujets
-
2Réponses
-
956Affichages
-
15Réponses
-
2000Affichages
-
3Réponses
-
1.4000Affichages
-
1Répondre
-
737Affichages
-
0Réponses
-
516Affichages
-
7Réponses
-
1.7000Affichages
-
0Réponses
-
466Affichages
-
8Réponses
-
1000Affichages
-
0Réponses
-
349Affichages
-
2Réponses
-
1.2000Affichages
Derniers posts du forum
Bonjour hecate
Je suis un homme et les jeux de frustration,chasteté et contrôle d orgasme m'attire énormément et depuis déjà longtemps
Totalement novice,j'aimerais beaucoup discuter dans un premier temps, avec une personne débutante, partager nos envies,idées et nôtre vision ces pratiques
L'idée de débuter et découvrir ensemble m'attire énormément
Je serai ravi d'en discuter plus longuement avec toi si ça te tente ?
Un tri quasi sans issue, on peut le dire
Bonjour,oui,je sais malheureusement
Bonjour,
Je remercie toutes les personnes qui ont pris le temps de commenter mon post. Je comprends totalement que ma thèse puisse amener à la discussion et je n'ai aucun problème avec cela, tant que les choses sont faites dans le respect :) Aucune étude n'est parfaite et des biais seront toujours présents, tout simplement car je suis une humaine qui travaille avec d'autres humains donc il y a une infinité de nuances et de cas de figure à prendre en compte. Ce questionnaire se base sur des réponses déclaratives, comme absolument tous les questionnaires en autopassation et les répondant·e·s peuvent effectivement décider de mentir ou non, cela fait partie du jeu. Il est certes nécessaire de prendre en compte et souligner ces limites lors de la restitution des résultats, mais aucune base de donnée ne pourra, dans tous les cas, refléter la réalité à 100%. Il relève en revanche de l'éthique du chercheur ou de la chercheuse de rester transparent·e vis-à-vis de ces imperfections qui sont, encore une fois, inévitables.
Concernant la question des "vrai·e·s" et des "faux·sses" pratiquant·e·s, j'entends totalement que certaines personnes puissent avoir une conception, une approche différente du BDSM que d'autres. Cependant, ce n'est pas mon rôle en tant que sociologue d'imposer une définition et je laisse libre à chacun·e d'estimer s'il ou elle se considère être un·e pratiquant·e de BDSM ou non. En revanche, je ne nie pas ces débats et j'essaye justement de les analyser pour comprendre ce qui se joue derrière ces luttes définitionnelles.
En vous souhaitant une bonne journée,
Mathilde











