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Un tri quasi sans issue, on peut le dire
Bonjour,oui,je sais malheureusement
Bonjour,
Je remercie toutes les personnes qui ont pris le temps de commenter mon post. Je comprends totalement que ma thèse puisse amener à la discussion et je n'ai aucun problème avec cela, tant que les choses sont faites dans le respect :) Aucune étude n'est parfaite et des biais seront toujours présents, tout simplement car je suis une humaine qui travaille avec d'autres humains donc il y a une infinité de nuances et de cas de figure à prendre en compte. Ce questionnaire se base sur des réponses déclaratives, comme absolument tous les questionnaires en autopassation et les répondant·e·s peuvent effectivement décider de mentir ou non, cela fait partie du jeu. Il est certes nécessaire de prendre en compte et souligner ces limites lors de la restitution des résultats, mais aucune base de donnée ne pourra, dans tous les cas, refléter la réalité à 100%. Il relève en revanche de l'éthique du chercheur ou de la chercheuse de rester transparent·e vis-à-vis de ces imperfections qui sont, encore une fois, inévitables.
Concernant la question des "vrai·e·s" et des "faux·sses" pratiquant·e·s, j'entends totalement que certaines personnes puissent avoir une conception, une approche différente du BDSM que d'autres. Cependant, ce n'est pas mon rôle en tant que sociologue d'imposer une définition et je laisse libre à chacun·e d'estimer s'il ou elle se considère être un·e pratiquant·e de BDSM ou non. En revanche, je ne nie pas ces débats et j'essaye justement de les analyser pour comprendre ce qui se joue derrière ces luttes définitionnelles.
En vous souhaitant une bonne journée,
Mathilde
@LuneMystique : je suis totalement en phase avec votre dernier message. Je dis bien "je pense que ça va être des résultats sérieusement biaisés" et je donne mes arguments. Si vous pensez que je l'ai mal dit ou dit de manière méchante, ce n'était pas mon intention mais il fallait le dire malgré tout. Sinon,et malheureusement, une édude n'aura pas de "sens" ni sera prise au sérieuse si dès le départ la méthodologie est mauvaise, ce qui est souvent le cas. Mais typiquement, si Mathilde nous dit que plus de 10% des répondants de son étude on pratiqué le BDSM ces derniers 12 mois, navrée mais je serai forcée de considérer l'étude et ses données comme inutilisable. Je préfère dire à quelqu'un de face et cash ce qui ne va pas plutôt que de la laisser se rendre compte, dans 4 ans, que les 4 ans qu'elle a passé à attendre n'auront servi à rien voire lui aura pas permise de passer un doctorat ou autre.





