-
1Répondre
-
177Affichages
Sujets
-
1Répondre
-
143Affichages
-
1Répondre
-
210Affichages
-
2Réponses
-
220Affichages
-
1Répondre
-
154Affichages
Derniers posts du forum
SOS soumise n° 2 toujours en recherche .... un cadeau pour le maître
Je n'ai pas d'expérience de la soumission en clubs ou soirées, seulement de la soumission en privé, mais comme je lis, observe, et cogite beaucoup (parfois trop) je me permets de donner mon avis (qui n'engage que moi, et qui est forcément biaisé et subjectif).
Le concept de soumission en bdsm couvre un spectre très large et à mon avis la première étape est de bien identifier le type de soumission qui vous attire.
Le terme "soumission" est un mot-parapluie qui abrite des réalités psychologiques et comportementales radicalement différentes selon le contexte et l'engagement des partenaires. Il ne s'agit pas tant d'une différence de degré que d'une différence de nature.
D'un côté on a la soumission "de séance" ou ludique (Le Jeu), par exemple dans un cadre de clubs, de soirées, ou de séances ponctuelles. La soumission est alors vécue comme une expérience cathartique ou un jeu de rôle. La personne soumise cherche souvent un lâcher-prise mental ou une décharge d'endorphines. Parfois une exploration sensorielle.
D'un autre côté on a la construction d'une structure relationnelle de long terme. On crée un nouvel "ordre social" privé autour duquel s'articule la vie des deux partenaires. C'est souvent fusionnel: pour les deux partenaires c'est un lien d'attachement profond et continu. Pour la personne soumise, le sentiment d'appartenance est puissant et motivant.
Le spectre est donc très large et derrière le même mot se cachent des mécanismes psychologiques très éloignés (on peut bien sûr avoir des situations intermédiaires entre les deux cas que je viens d'évoquer).
Il est d'ailleurs fréquent de voir des malentendus quand deux personnes ne sont pas au même endroit du spectre: en forçant le trait, on peut avoir le cas où l'une cherche un simple divertissement du samedi soir, tandis que l'autre cherche un ancrage profond et une direction de vie. C'est ce que j'ai observé dans les discussions privées. C'est ce que j'observe également dans les discussions publiques: souvent les prises de bec proviennent du fait que les gens n'ont pas le même référentiel, ne donnent pas le même sens aux mots.
Concernant le déclic, pour ma part c'est en lisant des témoignages qui m'ont parlé. Mais je pense que j'avais ça en moi, instinctivement, et qu'il ne manquait que le révélateur. Ensuite, si on cherche une relation de long terme, il faut avoir de la chance. Un gros coup de bol et on trouve la bonne personne avec laquelle on se sent bien et avec laquelle on peut construire ce type de relation en confiance. Et sinon, eh bien tant pis, on met ça en arrière-plan, on s'abstient de déprimer car de toute façon ça ne résoudra rien, et la vie continue. C'est quand je ne cherchais plus vraiment, après avoir découvert que j'avais un super-pouvoir - celui de n'attirer que des blaireaux 😂 - que finalement la chance a tourné.
Il y a quelque chose qui ne va pas...
Mais quoi?
Difficile à savoir et à juger je trouve. S'il y a une chose de sur poir moi c'est l'après : quand cela n'est plus et que je me rend compte que j'étais vraiment heureuse d'être ainsi malmenée. C'est idiot, un ego trop fort et pas assez de simplicité et d'humilité.









