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Derniers posts du forum
Bonjour,
Je ne suis pas adepte des relations Daddy/Little mais rassurez vous ce n'est pas plus de la pédophilie que le S/M de la torture inhumaine. Peut être qu'une certaines partie des pratiquants ont des pulsions pédophiles. Mais vous n'avez pas à prendre celà pour vous.
Peut être vous devriez essayer de mettre des mots sur ce qui vous attire dans le DDLG dans un premier temps. Ca pourrait permettre de vous rassurer sur l'envie d'explorer ces pratiques ^^
Bonjour,
à la suite d'un premier post sur le mur général et sur proposition de sir Bruno, j'ouvre une discussion autour de l'age play, kink que je sens naissant au fond de moi mais qui semble être mal compris, y compris un peu par moi même, je dois bien l'avouer.
mon désir a été assimilé à une pulsion pedophile "sublimée", mais même si le propos se voulait non jugeant, je l'ai reçu assez violemment au point de douter de mes motivations à explorer davantage ce kink.
alors j'ai besoin de connaître l'avis des pratiquants, pas de ceux qui fantasment comme moi : quelles pratiques / spécificités de dynamique de pouvoir aimez vous dans l'age play et la relation DDLG ? En quoi ce type de relation se distingue de "pulsions pedophiles" ou pas ?
j'ai quelques idées de reponses, mais en tant que non pratiquant, elles ne comptent pas tellement dans ce débat.
merci d'avance
C’est une pratique inattendue.
Merci pour le partage d’information
Je suis un poppers soft qui s’ignorait.
Terme anglais : tératophilia (plus fréquent)
Définition :
La tératophilie est une attirance sexuelle ou érotique pour les êtres considérés comme monstrueux, grotesques ou non-humains. On y inclut les monstres mythologiques, les créatures fantastiques, les démons, les extraterrestres, et même les zombies ! En gros, tout ce qui sort radicalement de l'humain classique.
Ce fétichisme est souvent explorée à travers des œuvres d’art, des fictions, des comics/hentai ou des films de monstres, mais aussi par des jeux de rôle BDSM, des costumes et des accessoires qui transforment le ou la partenaire en créature étrange. Pour certain.es, c’est une façon de fantasmer un rapport de force extrême, ou de s’abandonner à un imaginaire qui échappe à toutes les normes corporelles et morales.
Pourquoi cela fascine-t-il ?
Parce que les monstres symbolisent la transgression ultime : hors de l’humain, hors de la société, hors des limites de la « normalité ».
Parce qu’ils incarnent la puissance brute, l’archaïque et le mystérieux.
Parce qu’aimer ou désirer un monstre, c’est peut-être aussi s’aimer soi-même dans ses zones d’ombre, de difformité ou ses différences.
Tératophilie et culture BDSM :
Les créatures de type « monstres » apparaissent fréquemment dans l'imagerie BDSM : tentacules imaginaires, masques terrifiants, voix gutturales, griffes factices. Tout cela permet d’explorer l’humiliation, la peur érotisée, la dévoration symbolique, ou tout simplement le plaisir de s’aventurer au-delà de l’humanité.
À retenir :
La tératophilie ne signifie pas que l’on méprise le corps humain : c’est un fétichisme de l’imaginaire, souvent très scénarisé et stylisé.
Elle est souvent couplée à d’autres dynamiques (soumission, fantasmes de rapt, de protection bestiale, etc.).
Elle prouve, une fois encore, que le désir est bien plus vaste que ce que la société nous enraconte.




