Je suis d'accord. Je dirais même que nous sommes habitués (positivement) et anesthésié (négativement) à la transgression . Quand il s'agit de voir ses propres valeurs trangressées par des groupes qui ne les partagent pas, et l'accepter, ça s'appelle la pluralité et la tolérance. Quand il s'agit de trangresser pour transgresser : ça amène à la médiocrité. Anesthésié aux transgressions gratuites, le transgressif va augmenter les doses pour tenter d'exister. Plus grand chose nous choque. Même pas le rebelle sans cause. C'est comme ça qu'on en arrive à la "trash tv".
Pour illustrer tous ces propos (même ceux que je cite) voyez la campagne publicitaire ratée de Balenciaga de 2022 avec des portraits d'enfants entourés de produits Balenciaga et de références BDSM. (ici la trangression s'est attaqué à une des rares valeurs sacrées encore largement partagées)
A notre époque nos petites transgressions personnelles n'intéressent personne sinon nous seuls. Et notre cercle proche. Et un cercle plus large qui sera intéressé par des ragots sexuels. La transgression c'est un défi personnel qui fait battre le coeur un peu plus vite. Et non plus un acte militant qui pouvait vous envoyer en prison (comme avec l'homosexualité autrefois)
Messages
Bienvenue ici j espère que tu va faire de bonne rencontre il y a de très bonne personnes ici
Bonsoir à vous.
je ne peux parler de nature soumise parce qu'elle ne me représente pas dans ma globalité.
Il n'y a vraiment Que avec mon Autre que cette nature existe. Et autant par nécessité que par plaisir.
C'est l'exception qui confirme la règle ;)
Et moi, j'ai fait le choix de la laisser vivre et s'exprimer pleinement. Et les choix en conséquence pour que la vie a laquelle j'aspire puisse se produire. :)
La légitimité d'un Dom, elle est dans son cadre, pas dans l'approbation des autres.
J'ai publié des définitions ok..
Peut-être que je donnerais mon avis un jour.
Pas pour l'instant. Inutile d'insister. Merci pour les contributions.
Vous avez raison sur un point.
On ne peut pas vous reprocher d’être en contradiction avec une position que vous affirmez n’avoir jamais prise.
Ce qui est intéressant c’est la place que vous choisissez d’occuper dans l’échange.
vous posez le cadre, sélectionnez les définitions, renvoyez à Google lorsqu’on les discute, intervenez dès qu’un complément vous paraît déplacer ce cadre… mais vous prenez simultanément soin de préciser que vous, vous ne défendez rien. C'est un choix quand même très confortable, non ?
Conserver la maîtrise du terrain sans jamais avoir à s’y exposer soi-même. Vous pouvez ainsi corriger, récuser, renvoyer à des sources, parler de procès d’intention, tout en restant par construction irréfutable puisque, dès qu’on cherche la pensée derrière vos interventions, "vous n’avez rien dit".
On ne doit donc vous prêtez donc aucune opinion particulière (...)
Constatons seulement que cette position que vous assurez ne pas avoir semble malgré tout vous demander beaucoup d’énergie pour être protégée !
Paradoxe intéressant... surtout dans une discussion sur les rapports de pouvoir . Vouloir garder le contrôle du cadre tout en refusant obstinément la vulnérabilité minimale qui consiste à dire "voilà ce que, moi, j’en pense".
Autrement dit, beaucoup de maîtrise revendiquée sur un forum de discussions mais une remarquable prudence dès qu’il s’agit d’y engager réellement sa propre parole.
Quant à ce que cette prudence dit de la posture de maîtrise revendiquée par ailleurs, chacun pourra se faire son idée.
;-)
(Edit pour mise en forme)




