@Neilerio : voilà de vrais arguments, merci. Je vais étudier ça de près ce soir chez moi.
Et ce n'est pas l'état qui les sauvera de la drogue des écrans si les parents ne s'en occupent pas.
Non mais clairement, ça aide.
Le vrai motif n'est pas là, c'est évident : ce n'est qu'un prétexte.
Encore une fois, que des paroles, pas de preuve ni même d'exemple. STOP. Les arguments à 2 balles sont récurrentes chez vous. Merci de prendre exemple sur @Neilerio
Wouha ! Vous êtes IN-GÉ-NI-EU-RE ?? Mais quel sommet d'intelligence et de compétence ! Un argument d'autorité bon marché change tout ! Avec un tel diplôme, j'imagine que vous devez être au courant de la valeur actuelle d'un bac+5 ? Si le Narcisse qui sommeille en vous l'exige, je vous conseille amicalement de vous en vanter devant un miroir dans le secret de l'alcôve, afin d'éviter le ridicule d'un étalage public. Mais bravo quand même.
.... si vous relisez la phrase où je mentionne mon métier, c'était pour contraster le fait que je n'ai touché à un ordinateur qu'à mes 18 ans (quand j'étais en Terminal). Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'y a pas besoin d'avoir un écran dès 10 ans pour "s'adapter" à la société actuelle ou d'avoir un poste qui nécessite un ordinateur. Maintenant si votre défense est mon apparent narcissisme et non l'analyse de mes arguments, autant s'arrêter là. Vous ne savez que critiquer mais pas ammener d'arguments. Mais continuez de critiquer dans l'espoir que vous ayez l'impression de gagner, continuez !
Merci pour votre argumentation. Donc "ça vous choque", mais vous en redemandez. Avec ce genre d'argument, vous ne démolissez que vous-même. Mais puisque vous voulez à tout prix "démolir"… je vous félicite : l'objectif est atteint.
Mais de quoi parlez-vous ?!? Encore une fois : pas d'exemple concret, pas d'explication, tout reste dans le vague. Hey, sérieusement, STOP. Là on dépasse l'inimaginable (faut dire que je ne peux rien imaginer avec votre phrase). Apprenez à poser des contre arguments (par des faits vérifiés, sourcés, avec une conclusion de si .... alors ....), à les exposer et les écrire. Mais critiquer mon argument dans le vide, ça s'appelle du vent. Et encore, si vent, ça suppose qu'il y ait de l'air dans le vide... (ça, ça s'appelle une démonstration, voyez ?)
Et puis la période Covid est passée par là...
*** et tout le gros pâté sur le COVID ***
Je vois, une frustrée de l'ère du COVID (que je peux comprendre). Mais si c'est juste pour faire un potentiel rapprochement avec la définition de complotisme, arrêtons-nous là et revenons à notre VRAI problème de contrôle de majorité, voulez-vous ? On ne va pas épiloguer sur le COVID car ça serait totalement hors sujet et ça dériverait trop - de toute façon il n'y a pas de rapport ici. Et je ne dis pas que c'est, en l'affirmant, une idée complotiste. Je dis juste, qu'à minima, pour parler de complotisme, il faut avancer des arguments solides. Sinon votre paragraphe pourrait lui-même être considéré comme du complotisme au complotisme, voyez le problème ?
Dans ce genre de débat assez clivant, en général chacun est de bonne foi. Ce qui fait la différence c'est qu'à un moment ou un autre il y ait eu ou non un déclic qui fait que l'on se dit qu'il faut peut être se méfier. L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Dans les débats clivants, il y a ceux qui parlent avec des mots dans le vide comme certains politiciens, et il y a les (personnes ayant un fort support) scientifiques qui arrivent avec des faits, des constats, des chiffres, des démonstrations, des tests, des études. Donc la bonne foi doit se baser sur ces paroles en l'air ou sur des personnes amenant des faits avérés ? En effet ma chère Sylvie, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Faites attention ceci étant à ne pas vous brûler et tomber sous le charme du diable.
Le problème est que tant qu'un usage détourné n'a pas été fait, on ne peut pas prouver que ça arrivera. Et quand ça arrive, eh bien, c'est trop tard.
Mais ça arrivera statistiquement parlant. Tout chose qui n'est pas censé arriver statistiquement arrivera ( loi de Murphy ). On peut mettre 1000 sécurités dans chaque centrale nucléaire, l'une d'elle fera boom. Mais ça, c'est sur une période de X années sur X centrales que ça arrive. Et si un èvenement n'arrive qu'une fois sur X années sur 1 seule de ces choses mais que l'on a eu X années peinards sur les 999 choses restantes, est-ce que ça n'en vaudrait pas le coup ? En fait, vous brandissez là la carte du "nan mais ça arrivera". Mais c'est déjà le cas ailleurs et pour déjà PLEIN d'autres choses, sans même que vous vous en rendiez compte. La découverte du nucléaire ? Ca a fini en bombe H. Le premier Tinder mondial ? Ca a fini en Facebook. L'opium ? C'est devenu un dérivé pour les plantations de drogues. Mais avez-vous pris en compte le nombre de centrales nucléaires qui aujourd'hui vous aident à avoir de l'électricité la plus décarbonnée au monde ? Avez-vous pris en compte que Facebook a permis de trouver des personnes bien plus facilement via des groupes et d'organiser des évènements ? (comparés à avant, fallait poster dans les journaux ou aller aux affichages publics). Avez-vous une idée du nombre de médicaments qui sont des dérivés de l'opium et qui ont permis le soulagement de douleur voire de tremblements ? Quel monde est le meilleur ? Celui d'avant ces détournements ou celui d'après ? Surprise ! :) L'argument n'a donc pas de valeur. Je sais que ce que vous dites arrivera dans un pays (pas forcémment le nôtre). Mais si on n'implémente pas cette loi, je dirais "les jeunes détournent Internet de leur usage et tant que ce n'est pas arrivé, on ne pourra pas le prouver". Mais à l'inverse de vous, moi, j'ai des preuves que c'est déjà arrivé et qu'on essaye alors de rectifier ce problème. Ca me paraît un bien meilleur plan que de dire "on a prouvé le problème mais on va rien faire".