Lopedu36
#0

Bonjour à tous je suis Christophe soumis sans collier du 36 je suis une salope à dresser à dominer à soumettre à humilier à dépraver à exploiter. Je suis ouverte à toutes vos propositions pour que vous fassiez de moi une bonne truie. Je désire être initié à de nouvelles pratiques et vivre de nouvelles expériences, j'aime m'exhiber être exhibé sur parkings, aires de repos, bars, hôtels, saunas, sex-shop etc .,, offert mis à disposition pour tournantes abattage gangbang bukkake,

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sylvie35
#1
Vous n'êtes pas le seul à le faire, mais je m'étonne toujours de ce besoin qu'ont certains hommes soumis de s'exprimer au féminin quand ils recherchent de l'humiliation et de la dégradation extrême. Est-ce que pour vous le genre féminin est, par nature, ce qu'il y a de plus bas et de plus dégradant? La lie de l'humanité, en quelque sorte? J'aurais pu poser la même question à d'autres, donc n'y voyez rien de personnel - je cherche juste à comprendre l'idéologie sous-jacente.
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LauDupond
#2
Note d’observation – FFTSdLPB
La Fédération Française Très Sérieuse de la Prudence BDSM remercie sylvie35 pour cette question pertinente qui mérite en effet d’être examinée avec attention.
La Fédération souhaite également remercier le candidat récemment présenté pour son enthousiasme particulièrement démonstratif, lequel n’a pas échappé aux services d’observation.
Les premières analyses des archives indiquent que, dans certaines formes de soumission extrême, le vocabulaire employé relève souvent d’un registre symbolique ou théâtral.
Les services de la Fédération rappellent à ce sujet un principe bien connu des praticiens prudents :
dans le théâtre des fantasmes, les rôles peuvent être excessifs sans nécessairement traduire une idéologie réelle.
La Fédération observe toutefois que ces questions peuvent révéler des représentations culturelles plus larges, ce qui rend la réflexion intéressante à poursuivre.
Le Service de Réception des Candidatures Enthousiastes confirme par ailleurs que les manifestations de motivation sont toujours étudiées avec attention… et parfois avec une légère surprise administrative.
Les travaux d’analyse se poursuivent.
Avec prudence.
— Sympathisant de la Prudence
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sylvie35
#3
Comme toujours, une note d'observation pleine de sagesse de la part de la FFTSdLPB 😇   
Si j'en avais le courage, je poserais bien la même question à tous les soumis qui expriment leur recherche d'humiliation et de dégradation au féminin. Uniquement pour contribuer à l'avancement de la science et faire progresser les connaissances, bien sûr 🙂 Mais j'avoue que j'ai un peu la flemme.
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#4
Je vous invite à écouter ce Podcast : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-fabrique-de-l-histoire/la-sexualite-dans-la-rome-antique-2006139
et à lire cet article (illustré) : https://www.slate.fr/story/192594/pornographie-sexe-prostitution-esclavage-art-pompei-rome-antique-fresque-lupanar
Dans la Rome antique la sexualité est un rapport de domination. L'homme domine la femme, le dominus patricien et la domina patricenne (c'est à dire les maîtres de la maison/domus), dominent l'esclave et la prostituée. Le dominé est pénétré et c'est le plaisir du dominant qui prévaut. De plus il faut tenir son rang et se laisser pénétrer ou dominer est infamant.
Lopedu36 est dans le même modèle. Donc pour répondre à Sylvie : oui, dans ce modèle patriarcal le genre féminin est inférieur au genre masculin. Mais ce qui est vraiment dégradant et entraîne l'opprobre, c'est de ne pas tenir son rang, de ne pas obéir à l'injonction de virilité, de s'humilier en faisant la femme..
Pourquoi ce modèle est encore si actuel ? Je ne le sais pas. Et même si, bien-sûr, on n'adhère pas à ce modèle, il semble bien ancré dans notre inconscient.  
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LauDupond
#5
Note d’observation – FFTSdLPB
La Fédération remercie sylvie35 pour sa rigueur scientifique… et prend note d’un obstacle récurrent identifié dans de nombreux travaux : la flemme.
Les archives internes confirment que certaines initiatives utiles naissent justement dans des contextes légèrement… inconfortables.
Ce qui peut déplaire sert parfois de terrain d’entraînement.
La Fédération précise toutefois que ses propres interventions sont apparues dans des circonstances similaires, ce qui n’a pas empêché une progression… lente, irrégulière, et sans garantie de résultat.
Les services compétents rappellent qu’un effort minimal, même limité à une ou deux minutes par jour, constitue déjà une forme d’avancée acceptable dans les standards actuels.
La lutte contre la flemme reste en cours.
Les travaux se poursuivent.
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LauDupond
#6
La Fédération remercie Kiro pour cet éclairage historique particulièrement structurant.
Les archives confirment en effet que certaines dynamiques anciennes semblent persister sous des formes plus ou moins conscientes, parfois simplement recyclées dans les imaginaires contemporains.
La Fédération observe toutefois que ces modèles, bien qu’historiquement cohérents, ne suffisent pas toujours à expliquer la diversité des expressions actuelles.
Dans certains cas, il ne s’agit peut-être pas tant d’adhérer à une hiérarchie réelle…
que de jouer, de manière parfois maladroite, avec des symboles hérités.
Les services de la Fédération restent donc prudents :
entre héritage culturel, théâtre des fantasmes et bricolage personnel, les frontières semblent… fluctuantes.
Les travaux d’interprétation se poursuivent.
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LauDupond
#7
Note d’observation – FFTSdLPB
La Fédération remercie les différents intervenants pour la qualité des analyses proposées jusqu’à présent.
Les services d’observation notent avec appréciation que l’enthousiasme initial du candidat semble évoluer vers une forme de réflexion plus… profonde et méditative.
La Fédération rappelle à ce titre la question initiale formulée par sylvie35, portant sur le sens et l’origine de l’expression au féminin dans certaines formes de soumission.
Dans la continuité de cette interrogation, la Fédération se permet d’inviter le candidat à partager son propre point de vue, s’il le souhaite, afin d’éclairer cette pratique de l’intérieur.
Cette demande s’inscrit dans une démarche strictement bienveillante et vise uniquement à faire progresser la compréhension collective.
Les services restent à l’écoute.
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