Dame_Kyria
#0
Bonjour à tous et toutes. 
J'aimerais soulever à nouveau ce que je considère comme une problématique dans le monde du BDSM, mais aussi dans le monde du pur sexe comme le libertinage ou le sexpo. 
Il m'est arrivé plus d'une fois de voir à disposition dans les soirées privées ou pseudo privées de l'alcool plus ou moins fort. 
Et encore plus dingue, de voir consommer cet alcool plus ou moins fort par des pratiquants, aussi bien bottom que top. 
Quand on parle de consentement "éclairé", quand on parle de ne pas modifier un cadre en cours de séance  à cause de l'état de conscience qui peut justement être modifié, comment peut-on accepter cette présence et cette consommation de substances bien connues pour altérer la conscience justement même à faible dose ? 
Je ne parle même pas du chichon que j'ai déjà vu fumer très régulièrement, et de façon non confidentielle, dans certains cercles.
Que pensez-vous de cela ? 
Que pensez-vous des dérives possibles ? 
Est-ce que votre vetting comporte des questionnements par rapport à ce sujet quand vous cherchez un partenaire fiable ? 
 
Dernière modification le 18/03/2026 12:39:55 par Dame_Kyria.
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#1
En soit, il me parait saint d'éviter ce genre d'abus afin d'avoir un réel consentement c'est aussi simple que ca et s'il y a un besoin de prendre des substances pour faire du bdsm là il y a un autre soucis plus profond qui doit être géré avant de souhaiter pratiquer pour éviter les dérives et donc de protéger les pratiquantes quelqu'ils soient.
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Dante101
#2
Je ne sais pas pour le côté libertinage/pur kinky. Mais pour ce qui me concerne le BDSM en soirée ou en privé c'est hors consommation de quoi que ce soit qui puisse altérer le discernement/le consentement. Les dérives possibles me semblent trop risquées... Mais bon je suis peut-être un vieux con 😁
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Jack
#3
Le souci de toute substance désinhibante c'est le consommateur.
Je sais que j'ai l'alcool joyeux, créatif et qu'il a même tendance a améliorer ma libido a l'instant t... mais je sais aussi que je reste responsable et en contrôle. Donc je n'hésiterai jamais a boire un coup ... 
Après il faut la garantie que le ou les autres soient aussi conscients de leurs limites et en mesure de modérer/mesurer leur conso... 
Donc fondamentalement, ça ne me choque absolument pas et je dirais même que ça peut avoir un certain charme dans une optique de débauche, d'orgie, de plaisirs, d'insouciance etc. mais certains pourraient venir gâcher le plaisir....
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Dame_Kyria
#4
En soit, il me parait saint d'éviter ce genre d'abus afin d'avoir un réel consentement c'est aussi simple que ca et s'il y a un besoin de prendre des substances pour faire du bdsm là il y a un autre soucis plus profond qui doit être géré avant de souhaiter pratiquer pour éviter les dérives et donc de protéger les pratiquantes quelqu'ils soient.
 
Je ne pense pas que des personnes qui consomment consomment pour un besoin mais juste pour faire la fête. 
Ne sait on plus faire la fête sans alcool ?
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Dame_Kyria
#5
Je ne sais pas pour le côté libertinage/pur kinky. Mais pour ce qui me concerne le BDSM en soirée ou en privé c'est hors consommation de quoi que ce soit qui puisse altérer le discernement/le consentement. Les dérives possibles me semblent trop risquées... Mais bon je suis peut-être un vieux con 😁
 
Nous sommes donc au moins trois avec mon compagnon et moi 😁
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Hors soirées (car je ne pratique que chez moi - en soirée je suis juste en latex pour les rencontres) j'ai déjà fait des statistiques : je refuse en moyenne:
  • environ 5% des candidatures pour de l'alcool (c'est rare et, généralement, ça se voit vite quand on rencontre la personne: yeux rouges, problème d'élocution, de rires, d'humeur, etc.)
  • environ 20% des candidatures car la personne consomme de la drogue (ou chicha) plus d'une fois par mois - Je refuse car ça ralenti les réflexes en séance et avant séance, et je n'ai aucune idée si, au moment où elle a dit "ok je veux faire ce que vous me proposez comme bondage", elle était sobre ou non question drogue/alcool/autre
  • environ 60% des candidatures car la personne fume, plus d'une fois par mois, de la cigarette (électronique ou non) SI ET SEULEMENT SI elle est composée de nicotine - Je refuse car en séance de bondage qui sont généralement longues (de 3 à 5 heures), comme elles ne peuvent pas fumer, soit ça les stressent et ces personnnes deviennent insupportables à gérer (grognent, râlent pour fumer, ne sont plus attentives à ce que leur disent leur corps ni à ce que je dis d'ailleurs, etc.) soit veulent arrêter pour pouvoir fumer. Ca les irritent, ne sont pas calmes (gigotent) et c'est ingérable en séance. Expérimenté 2 fois - PLUS JAMAIS ! La nicotine est une drogue assez vicelarde, quoi que pense les autres.
  Je reconnais avec toi que ces substances (alcool ou nicotine ou drogue) sont un vrai problème et ne permettent pas de prendre des décisions éclairées, ni de réaliser des séances de manière sécurisée et de prendre les bonnes décisions en séance. Beaucoup ne comprennent pas et trouvent normal que fumer ne devraient pas poser de problème et que si on a fumé un joint hier, "qu'on ne sent plus rien aujourd'hui". NON. Les réflexes, les temps de réaction et l'humeur sont diminués ou dégradés inconsiemment de manière très importante et je suis la première à les subir - ce n'est pas pour rien que la sécurité routière; l'état, l'OMS et d'autres organismes le rappellent. Ils utilisent souvent cette excuse pour cacher leurs problèmes. Je ne fume pas (pas une seule "taff" ou autre de toute ma vie), je ne bois pas (zéro alcool depuis mon enfance) et ne me suis jamais droguée (zéro absolu, seringue, poudre ou autre). Grâce à cela, les personnes qui pratiquent avec moi sont en parfaite confiance. Et avec mon PSE2 actualisé annuellement et le matériel médical déjà sur place, ils sont bien plus enclins à essayer de nouvelles choses. Je n'ai eu que 3 partenaires (et mon mari en plus) et pourtant, je continue avec ces 3 là depuis longtemps - Accidents ? 0 - ZÉRO  
  • Malheureusement, les boîtes de nuits / clubs libertins / clubs BDSM font environ 20 à 30% de leur chiffre d'affaire sur l'alcool - mais je serai d'avis qu'en soirée BDSM, privée ou non, à minima, l'alcool et la drogue/chicha devraient être strictement interdits.
  • Et pourquoi être dans un second état si ce n'est pas pour profiter des moments BDSM ? Je n'ai jamais testé cela mais je n'en vois pas l'intérêt pour ma part.
Dernière modification le 18/03/2026 13:04:38 par ShibariRiggerAtHome.
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Dame_Kyria
#7
Le souci de toute substance désinhibante c'est le consommateur. Je sais que j'ai l'alcool joyeux, créatif et qu'il a même tendance a améliorer ma libido a l'instant t... mais je sais aussi que je reste responsable et en contrôle. Donc je n'hésiterai jamais a boire un coup ...  Après il faut la garantie que le ou les autres soient aussi conscients de leurs limites et en mesure de modérer/mesurer leur conso...  Donc fondamentalement, ça ne me choque absolument pas et je dirais même que ça peut avoir un certain charme dans une optique de débauche, d'orgie, de plaisirs, d'insouciance etc. mais certains pourraient venir gâcher le plaisir....
 
Mais en fait c'est ta vision des choses qui te fait dire que tu restes en contrôle sous alcool. 
Or on sait très bien que la chimie du corps est modifié sous l'effet de l'alcool quel que soit la personne. 
Je trouve que c'est même plus dangereux que cette personne ne soit pas consciente qu'elle peut avoir tout de même une modification de perception par rapport à l'alcool. 
Je connais des riggers qui ne montre absolument aucun changement d'attitude avec ou sans alcool. Mais clairement, je ne mettrai pas mon corps entre leurs mains... 
C'est une question de gestion de la prise de risque. 
Si tout le monde est d'accord chacun fait ce qu'il veut on est bien d'accord là-dessus. 
Mais mon sujet est pour mettre en garde les novices tu n'aurais pas la présence d'esprit de se poser la question. 
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Dame_Kyria
#8
Dans le chat général on m'a posé la question : "mais alors quelqu'un qui a pris un lexomil tu ne vas pas jouer avec ?"
Et bien la réponse est effectivement non je ne vais pas jouer avec...
Ce genre de cachet fait la même chose sur le cerveau...
J'ai rajouté que dans mon brief pour définir le cadre de la séance ou de la session, définir nos possibles et nos limites, je pose toujours la question de l'état psychologique, de l'état physique, et de la prise éventuelle de médicaments ou autres substances comme l'alcool ou la fumette...
Alors bien sûr on peut me mentir... 
Mais ce ne sera plus de ma responsabilité.
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Dante101
#9
En dehors même des substances si quelqu'un n'est pas pas bien, perturbé, trop fatigué il faut évaluer et éventuellement reporter. Je pense vraiment que le BDSM peut être exigeant pour le corps et l'esprit. Il peut arriver de se planter mais il faut mettre toutes les chances de son côté pour que tout soit carré. L'ivresse vient de la pratique pas avant :-).
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Phiphi22
#10
Pour notre part , un unique verre d'Asti ou de Chianti nous permet de lever une '' retenue '' que nous pourrions avoir.
Nous ne participons pas à des soirées organisées, et ne jouons qu'entre nous trois ....
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#11
  Je ne pense pas que des personnes qui consomment consomment pour un besoin mais juste pour faire la fête.  Ne sait on plus faire la fête sans alcool ?
Malheureusement je t'assure qu'il y en a dans ce cas j'en ai croisé... 

On va dire que faire la fete sans artifice pour beaucoup ca devient plus que compliqué.. 
Dernière modification le 18/03/2026 13:37:38 par Mr Zion.
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LauDupond
#12
Note d’observation – FFTSdLPB La Fédération constate avec intérêt la diversité des positions exprimées concernant la consommation d’alcool et de substances dans les contextes BDSM. Les échanges mettent en évidence une tension classique entre perception individuelle du contrôle et réalité des mécanismes physiologiques. Les services de prudence rappellent à ce sujet que :
toute substance altérant, même légèrement, la perception, le jugement ou les réflexes, introduit une incertitude supplémentaire. Dans un cadre où la sécurité, le consentement et la responsabilité sont centraux, cette incertitude n’est pas considérée comme neutre. En conséquence,
la Fédération recommande, par principe de prudence, l’absence d’alcool et de stupéfiants lors des pratiques. Cette recommandation ne vise pas à juger les pratiques individuelles, mais à réduire les risques évitables dans des situations où les marges d’erreur peuvent avoir des conséquences réelles. Les archives confirment qu’en matière de sécurité,
les risques supprimés sont souvent les plus simples à gérer. Les travaux se poursuivent. Avec prudence. — Sympathisant de la Prudence
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ymerwhite
#13
Bonjour à tous. Je suis en accord avec Monsieur Zion. Je suis praticant ds. Je n'ai qu'une très faible experience du libertinage en soirée ( 3 fois et il y longtemps). Je pense que la vie ds ou tout ce qui concerne le sexe est vraiment mieux  sans alcool et sans drogue. Si l'on est obligé de s'appuyer sur des substances,  c'est que la fête n'est pas bonne. Ou que nous n'avons pas fait le cheminement complet pour être bien dans la situation dans laquelle nous nous trouvons. Il faut trouver le courage de partir et faire tranquillement son cheminement intellectuel. Le monde ds et certainement le monde sado maso et le shibari sont avant tout intellectuels, le sexe n'est qu'un outil du plaisir. Il est présent, plus ou moins, selon les pratiques. Nécessaire, tres certainement pour un bon équilibre des individus. Mais les substituts; alcool et drogues n'ont rien à faire, selon moi, dans cet équilibre de vie. Même pas pour la créativité. Contrairement à ce que je viens de lire, ces substituts n'apportent absolument pas d'aide à la libido. C'est souvent le contraire. Il existe des médicaments, prescrits par vos médecins pour vous aider à l'érection. Ou pour stimuler la lubrification féminine.. Mais rien à voir avec la libido. Merci pour ce sujet très intéressant.  Cela faisait longtemps qu il n y avait pas de discussions.  Ça manquait. Et ça fait plaisir de pouvoir dialoguer avec la communauté.  Bien a vous et au plaisir Ymer  
Dernière modification le 18/03/2026 22:18:35 par ymerwhite.
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Neilerio
#14
Bonjour à tous et toutes.  J'aimerais soulever à nouveau ce que je considère comme une problématique dans le monde du BDSM, mais aussi dans le monde du pur sexe comme le libertinage ou le sexpo.  Il m'est arrivé plus d'une fois de voir à disposition dans les soirées privées ou pseudo privées de l'alcool plus ou moins fort.  Et encore plus dingue, de voir consommer cet alcool plus ou moins fort par des pratiquants, aussi bien bottom que top.  Quand on parle de consentement "éclairé", quand on parle de ne pas modifier un cadre en cours de séance  à cause de l'état de conscience qui peut justement être modifié, comment peut-on accepter cette présence et cette consommation de substances bien connues pour altérer la conscience justement même à faible dose ?  Je ne parle même pas du chichon que j'ai déjà vu fumer très régulièrement, et de façon non confidentielle, dans certains cercles. Que pensez-vous de cela ?  Que pensez-vous des dérives possibles ?  Est-ce que votre vetting comporte des questionnements par rapport à ce sujet quand vous cherchez un partenaire fiable ?   
Je ne vais pas en soirée mais quelques pratiquants m'ont rapportés que dans les grandes soirées, il n'y pas que de l'alcool mais aussi de la coke qui tourne.
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Gappap
#15
Combien de personnes jouent en ayant une conscience altérée.... Par l'alcool, le stress, la fatigue, les médicaments, les drogues et compagnie. 
Évidemment c'est des comportements dangereux et à risque. A fuir absolument. 
Comme il faut fuir celui ou celle qui te soutiens mordicus qu'avec son expérience elle est sage à 100%. La surestimation de soi et de ses capacités ( l'effet Dunning-Kruger) est le premier pas vers l'accident ou la négligence de par la non remise en question de nos capacités justement. 
Bref il y a une multitude de comportements à risques. 
Est ce que ça me choque? Non chacun fait ce qu'il veut et prend les risques qu'il veut. 
Ce que je pense des dérives? Que quand on prend un risque on en assume les conséquences derrière si ça tourne mal..... (En partant du principe que les organisateurs ont fait l'effort de mise en garde et de discours sécuritaire avant play)
Est ce que je jouerais avec des personnes comme ça? Clairement non et de la même façon je suis le premier à ne pas vouloir jouer quand je me sais fatiguée ou que j'ai bu plus de deux verres d'alcool (un verre en mangeant ca reste acceptable pour moi) 
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Frednouveau
#16
Le vrai problème c'est la limite.
Oui avec deux verres je me sens déshinibé et responsable.
Plus c'est risqué.
Et pour ceux qui ne boivent jamais un verre c'est trop . J'en suis sûr 
C'est comme tout ,l'abus de confiance qui fout la pagaille.
 
 
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titus62
#17
Bonjour je fait du bdsm depuis 30 ans et je ne bois pas une goutte d alcool comme ca tout est reglé ceux qui boivent c est leur probleme et c est tout point barre
 
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LauDupond
#18
  Les signes acronymes c'est toujours mieux de les développer pour que tout le monde comprenne (même si c'est un trait d'humour)...  Et je ne sais pas si c'est effectivement ironique ou pas mais de quoi tu parles quand tu parles de "La fédération" ?     
Note de clarification – FFTSdLPB La Fédération remercie Dame_Kyria pour cette demande de clarification tout à fait légitime. Les services de transparence confirment que la Fédération Française Très Sérieuse de la Prudence BDSM (FFTSdLPB) est, à ce stade, une entité d’observation… principalement déclarée dans l’imaginaire administratif de ses membres. Elle ne dispose donc :
– ni de locaux,
– ni de budget,
– ni de reconnaissance officielle,
mais d’une certaine persévérance dans l’analyse des situations. L’usage du terme “Fédération” relève ainsi d’un cadre volontairement ironique, destiné à prendre un léger recul sur des sujets parfois sensibles… sans pour autant les traiter à la légère. Les recommandations émises n’engagent donc que ceux qui souhaitent bien leur accorder un minimum d’attention. Les travaux, quant à eux, se poursuivent malgré l’absence de subventions. Avec prudence. — Sympathisant de la Prudence
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Dame_Kyria
#19
Le vrai problème c'est la limite. Oui avec deux verres je me sens déshinibé et responsable. Plus c'est risqué. Et pour ceux qui ne boivent jamais un verre c'est trop . J'en suis sûr  C'est comme tout ,l'abus de confiance qui fout la pagaille.    
 
C'est pourquoi la limite à zéro est la plus simple et la plus sensée.
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Neilerio
#20
Combien de personnes jouent en ayant une conscience altérée.... Par l'alcool, le stress, la fatigue, les médicaments, les drogues et compagnie.  Évidemment c'est des comportements dangereux et à risque. A fuir absolument.  Comme il faut fuir celui ou celle qui te soutiens mordicus qu'avec son expérience elle est sage à 100%. La surestimation de soi et de ses capacités ( l'effet Dunning-Kruger) est le premier pas vers l'accident ou la négligence de par la non remise en question de nos capacités justement.  Bref il y a une multitude de comportements à risques.  Est ce que ça me choque? Non chacun fait ce qu'il veut et prend les risques qu'il veut.  Ce que je pense des dérives? Que quand on prend un risque on en assume les conséquences derrière si ça tourne mal..... (En partant du principe que les organisateurs ont fait l'effort de mise en garde et de discours sécuritaire avant play) Est ce que je jouerais avec des personnes comme ça? Clairement non et de la même façon je suis le premier à ne pas vouloir jouer quand je me sais fatiguée ou que j'ai bu plus de deux verres d'alcool (un verre en mangeant ca reste acceptable pour moi) 
Attention à pas tout mettre sur le même plan, surtout stress et fatigue qui n'ont jamais aboli totalement le discernement, c'est un amalgame dangereux
Soyez la première personne à aimer.
Azhara
#21
Peut-être que chaque pratiquant est capable de jauger son curseur personnel de danger/sécurité ; que ce soit en fonction de son état personnel, de substance et aussi (et surtout j'ai envie de dire) de son partenaire.
Ça me gonfle un peu le raccourci : 1-2 verres avant une séance : les gens sont inconscients. 
Me concernant et parce que j'ai entière confiance en Bey' je sais que, ni mon consentement, ni le cadre ne seront remis en cause. J'ai l'impression à vous lire qu'on mélange le fait de boire à outrance qui me paraît effectivement très dangereux partout et pas qu'en bdsm, et le fait de boire modérément parfois, avant une séance. On n'est évidemment pas pétés quand on pratique ni en "état second", pour reprendre des termes employés dans des commentaires.
Personnellement, je me trouvais bien plus dangereuse dans mes pratiques en période de deuil par exemple, qu'après avoir bu un verre tranquillement. (J'ai bien aimé les personnes qui mentionnaient la fatigue, les médocs, la nuance de gapapp aussi sur la possible consommation d'un verre pendant un repas...) D'ailleurs pendant cette sale période, on avait mis de côté notre bdsm et le peu de fois où on ne l'a pas fait, Bey avait arrêté en cours les "séances." ... (contre mon gré, le consentement a plusieurs niveaux.)
Pour aller plus loin, le bdsm altère la conscience de toute façon : les endomorphines en puissance, le subspace... ça c'est sain et ok ? Je trouve ça très prétentieux du monde bdsm de se dire ça... (je suis pas sûre que beaucoup de gens suivent ma démarche là, mais je vous assure qu'il y'a une logique dans ma tête.)
Le bdsm est dans ma conception risqué par essence, je suis adepte du "rack" (même si je n'aime pas trop les cases.) Et surtout chacun doit être assez cablé d'un point de vue personnel et éthique pour savoir ce qui est ok ou non pour lui dans ses pratiques. Point. Barre. Voilà.     
Pour ce qui est des soirées  que je ne fréquente pas, j'étais persuadée que l'alcool n'y avait pas sa place tant votre avis personnel (que je respecte malgré ma franchise) est pour moi l'avis général de la communauté. Je suis très surprise. 
Dernière modification le 03/04/2026 14:12:16 par Azhara.
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Gappap
#22
Attention à pas tout mettre sur le même plan, surtout stress et fatigue qui n'ont jamais aboli totalement le discernement, c'est un amalgame dangereux
  Si je suis ta logique du " aboli totalement le discernement"... Je peux boire une bouteille de rouge et jouer après. C'est safe puisque que mon discernement ne sera pas totalement aboli.... 🤔  Évidemment mon exemple est caricaturale mais pour moi je trouve dangereux justement de passer sous silence certains facteurs qui viennent non pas abolir mais altérer la pleine conscience.  De la même façon que la sécurité routière vous dit de ne pas prendre la route en étant fatigué parce que vos réflexes diminuent, je pars du principe qu'il est dangereux de jouer entre étant fatigué. Au même titre que l'alcool, les drogues etcc  Mais comme je l'explique chacun prend les risques qu'il souhaite. Si quelqu'un explique que sauter du pont c'est pas une bonne idée et que la personne décide quand même de sauter du pont.... Et bien c'est son choix, a elle d'en assumer les risques et surtout les conséquences s'il y en a 
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LauDupond
#23
Note de convivialité – FFTSdLPB La Fédération Française Très Sérieuse de la Prudence BDSM observe avec un intérêt soutenu la qualité et la régularité des échanges entre certains participants. Les services compétents ont notamment relevé :
– une capacité remarquable à se répondre,
– une constance dans l’argumentation,
– et une certaine endurance dans le renvoi de positions respectives. Considérant ces éléments, la FFTSdLPB s’interroge sur la possibilité d’un format plus… convivial. La Fédération propose donc, à titre expérimental :
– l’organisation d’un pot de l’amitié,
– avec consommation modérée (ou non débattue),
– et maintien d’un niveau de discernement laissé à l’appréciation des participants. Ce dispositif pourrait permettre :
– de poursuivre les échanges dans un cadre apaisé,
– de tester en conditions réelles certaines hypothèses,
– et, le cas échéant, de vérifier si un accord est envisageable… ou non. Les candidatures restent ouvertes. Les observations se poursuivent. Avec prudence.
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Dame_Kyria
#24
Attention à pas tout mettre sur le même plan, surtout stress et fatigue qui n'ont jamais aboli totalement le discernement, c'est un amalgame dangereux
Oui et non. 
Il est évident qu'on ne peut rien faire contre le stress et la fatigue, mais il me semble évident aussi il ne faut pas jouer dans ces cas-là. 
Et l'alcool n'abolit pas non plus forcément totalement le discernement. C'est là que c'est traître d'ailleurs car on se croit en contrôle alors qu'on n'est pas tout à fait et c'est ce "pas tout à fait" qui peut faire toute la différence.
Soyez la première personne à aimer.
Dame_Kyria
#25
Peut-être que chaque pratiquant est capable de jauger son curseur personnel de  danger/sécurité.  
Comme le mec arrêter à 2 g d'alcool dans le sang qui dit qu'il se sentait tout à fait capable de conduire ? Comme je l'ai dit et j'aurais peut-être dû insister là-dessus dans le texte d'origine, les gens qui jouent régulièrement ensemble prennent leur disposition et le risque.  Mais dans les soirées il y a des novices, des personnes qui vont vouloir jouer avec des inconnus, c'est quand même très fréquent, et je pense surtout à ces personnes là qui vont peut-être avoir moins de discernement même avec toutes leurs têtes quand au risque possible dans les pratiques.  
Soyez la première personne à aimer.
Azhara
#26
Peut-être que chaque pratiquant est capable de jauger son curseur personnel de  danger/sécurité.  
Comme le mec arrêter à 2 g d'alcool dans le sang qui dit qu'il se sentait tout à fait capable de conduire ? Comme je l'ai dit et j'aurais peut-être dû insister là-dessus dans le texte d'origine, les gens qui jouent régulièrement ensemble prennent leur disposition et le risque.  Mais dans les soirées il y a des novices, des personnes qui vont vouloir jouer avec des inconnus, c'est quand même très fréquent, et je pense surtout à ces personnes là qui vont peut-être avoir moins de discernement même avec toutes leurs têtes quand au risque possible dans les pratiques.  
    Donc c'est bien ce que je disais, il y'a un amalgame entre les gens bourrés/boire un verre.  Je vous ai dit être surprise de la présence d'alcool en soirée bdsm car on le lit partout bdsm = aucune prise de substance. Mais si les personnes novices ou non ne sont pas capables de jugeotte personnelle ; par expérience ce n'est pas une personne extérieure qui va leur donner, transmettre, apprendre. (Avis personnel.) Ce sera mon dernier message, je n'aime pas vraiment être comparée à une complice des fous du volant car mon avis diverge.   
Dernière modification le 19/03/2026 15:54:30 par Azhara.
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Beyourself
#27
Bonjour, je crois qu'il y a une différence entre boire un verre et l'ivresse, il existe des gens qui ne boivent pas, très moralisateurs et j'en passe, qui foirent leurs prestations assez dangereusement, ça c'est déjà vu.
 Ce n'est pas tant la présence d'alcool à discrétion à contrôler pendant les rassemblements kinky que les comportements sécuritaires des pratiquants à interroger, selon moi.
Je ne fais aucune apologie de l'alcool car effectivement il y a un risque élévé quand la personne a abusé.
Je me refuse, pour ma part, de pratiquer avec toutes personnes en état de vulnérabilité (  dans l'ivresse , substance , fragilité mentale , etc etc ). Après, je suis d'accord avec vous, si une personne boit un verre et n'a plus ses facultés, là il y a un sérieux problème, mais j'ose éspèrer que ce n'est pas le cas de tout le monde ( il ne va plus rester grand monde sinon.) 
Bien entendu ceci est mon avis en toute bienveillance suite à votre question sur ce sujet et il n'engage que moi. 
 .
Dernière modification le 19/03/2026 16:05:29 par Beyourself.
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Dame_Kyria
#28
Azhara Je vous prie de m'excuser si je vous ai froissée. Vous comparez à des fous du volant n'était pas mon intention.  Je veux juste te dire que si il y a deux grammes certains ne sont pas capables de comprendre qu'ils ne sont pas en capacité de se contrôler, à fortiori avec un verre ou deux.  Dans les soirées BDSM il y a de tout il y a du zéro alcool, souvent dans les soirées privées d'ailleurs, il y a de l'alcool délivré avec parcimonie comme il a été développé dans certains commentaires, il y a parfois de l'alcool en vente et même de l'alcool fort, c'est le cas dans les soirées d'établissement club etc, il y a même des soirées privées a priori ou l'alcool est compris dans le prix et à volonté. Il y a eu un sujet dernièrement sur un autre site concernant cela.  C'est d'ailleurs par rapport à ça que mon sujet est né. Car pour moi aussi dans mon esprit BDSM ne rimait pas avec alcool.  Bref encore toutes mes excuses si mes propos ont été mal exprimés ou mal interprétés.  
Dernière modification le 19/03/2026 16:34:37 par Dame_Kyria.
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Dame_Kyria
#29
Bonjour, je crois qu'il y a une différence entre boire un verre et l'ivresse, il existe des gens qui ne boivent pas, très moralisateurs et j'en passe, qui foirent leurs prestations assez dangereusement, ça c'est déjà vu.
 Ce n'est pas tant la présence d'alcool à discrétion à contrôler pendant les rassemblements kinky que les comportements sécuritaires des pratiquants à interroger, selon moi.
Je ne fais aucune apologie de l'alcool car effectivement il y a un risque élévé quand la personne a abusé.
Je me refuse, pour ma part, de pratiquer avec toutes personnes en état de vulnérabilité (  dans l'ivresse , substance , fragilité mentale , etc etc ). Après, je suis d'accord avec vous, si une personne boit un verre et n'a plus ses facultés, là il y a un sérieux problème, mais j'ose éspèrer que ce n'est pas le cas de tout le monde ( il ne va plus rester grand monde sinon.) 
Bien entendu ceci est mon avis en toute bienveillance suite à votre question sur ce sujet et il n'engage que moi. 
 .
  Oui. Évidemment d'accord avec vous. D'ailleurs on a évoqué le sujet de la fatigue et autres. Mais là on parle de l'alcool dans les soirées.  Et si quelqu'un qui boit un verre n'est plus en état, ça ne veut pas dire qu'il va rouler sous la table, ni qu'il ne supporte pas l'alcool (peut-être parce qu'il n'en boit jamais peut-être pour autre chose peut-être parce qu'il a des médicaments)... 
Soyez la première personne à aimer.
sylvie35
#30
J'avais lu un peu vite "L'alcool dans les soirées whisky"... 😂

Je n'ai jamais participé à des soirées bdsm, mais pour avoir participé à quelques soirées étudiantes à une époque - même si ce n'était pas ma tasse de thé - je sais que ça dérape presque systématiquement quand l'alcool est à disposition car statistiquement dans un groupe il y en a toujours qui ne savent pas se tenir, et qui entraînent d'autres: l'effet de groupe, ... Donc ne pas tenter le diable, ça semble être du bon sens. 

Après, je ne sais pas trop quelle est la population qui fréquente ces soirées, mais quand je vois assez régulièrement ici des commentaires sans queue ni tête et des annonces complètement lunaires (je ne parle pas de ce fil, mais du site en général), de la part de pratiquants qui n'ont pas l'air d'avoir la lumière à tous les étages, je me dis qu'en soirée ça doit faire vraiment peur, même sans une goutte d'alcool. 
Dernière modification le 19/03/2026 19:32:05 par sylvie35.
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ÉviDanse
#31
Bonjour,
Je vais faire de la disgression navrée Dame_Kyria.
J'ai vu passer ce sujet sur Fet et comme Azhara je suis surprise par la présence de consommation d'alcool en soirée quand je vois les avis généraux sur le sujet. Je ne rebondirai pas plus car le sujet est délicat et un peu inconnu ne fréquentant pas les soirées BDSM à part une dédiée aux cordes. qui se passe dans un bar et sous surveillance. Et pour la consommation privée il s'agit de jauge personnelle, de connaissance et de confiance entre partenaire. 
C'est d'ailleurs pour cette raison qu'instinctivement depuis le premier soir, quand je vais aux soirées Jam & talk (obligation de prendre une conso car le bar héberge l'évènement) je prends du soft. 
Mais ce que m'inspire ce post est une couche supplémentaire de méfiance de ce milieu. Je sais que ce n'était pas l'objectif recherché. Mais j'avoue qu'on dit et re-dit aux aspirant(e)s pratiquant(e)s d'aller à des munchs, de rencontrer en réel etc Et ces derniers mois je vois beaucoup de mise en garde contre des organisateurs, des pratiquants, des dénonciations de personnes du milieu et ça donne de moins en moins envie d'y mettre un pied. 
Partout des posts prônent la non consommation d'alcool ou autres et la réalité semble différente. Ma méfiance s'accroit. Cet univers perd de plus en plus l'éclat que je lui voyais au début. 
C'est pas forcément joyeux mais c'est ce que je pense. Cela ne m'empêche pas de voir les belles choses qui s'y passent, mais...
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Olivier
#32
Dans les endroits corrects, on ne prend rien qui altère le fonctionnement lucide du cerveau. Eventuellement une toute petite dose d'alcool pour lever les peurs, timidités et inhibitions. Mais rien d'autre. C'est une règle absolue à laquelle il faut se tenir.

En tant que Master, si mon soumis veut vivre quelque chose, je suis là pour le protéger et éviter qu'il lui arrive des ennuis.

Surtout dans des lieux fréquentés privés (les clubs, munchs, cercles,  etc, on n'y risque rien car c'est surveillé.

Si mon soumis est le sujet de jeux divers, et encore plus s'il est attaché-yeux bandés-en cagoule d'isolement sensoriel, etc, je suis présent et je rappelle en permanence les limites si quelqu'un(e) veut les dépasser.

Si je dis à mon soumis qu'on quitte les lieux immédiatement il le fera car il sait que j'aurai perçu un risque et du dérapage.
Autrement dit, dans ce genre de soirée privée, je suis comme un animal qui a tous ces sens en alerte afin de protéger mon soumis des dérapages.

On est master où on ne l'est pas, il est n'est-il pas ?

Ol'
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Dame_Kyria
#33
Mais je crois que le thème est respecté @EviDance.
C'est bien pour ça que j'ai fait ce post.
Car il y a eu dernièrement une proposition de soirée BDSM (organisé par un particulier ou une association mais pas par un établissement avec pignon sur rue) avec alcool compris dans le prix d'entrée.
Ça m'a fait bondir. 
Il ne faut pas se leurrer, quand on va en club SM ou en club libertin qui a ouvert un créneau BDSM de temps en temps, l'alcool est proposé au bar. 
Je suis aussi d'accord sur les dérives du milieu et notamment de certains organisateurs ou de certains pratiquants. 
Les dérives aussi que les Munch and play soient maintenant surtout des play sans Munch. 
J'incite les novices à aller en Munch social. Pour rencontrer du monde. Plutôt que rester sur Internet. Mais pas en Munch and play sauf si je sais que c'est réellement un Munch puis un play encadré. 
J'ai l'impression, mais c'est peut-être un leurre, que les prédateurs, les méchants quoi, se cache et ne vont pas trop dans les rencontres sociales mais préfère jouer en privé à domicile... 
En tout cas merci de cette contribution. 
 
 
 
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Dame_Kyria
#34
Eventuellement une toute petite dose d'alcool pour lever les peurs, timidités et inhibitions. 
  Et bien non justement... Même pas et peut-être surtout pas. C'est là qu'on ne sait pas quelles sont nos capacités.  Après la séance quand on ne joue plus oui mais surtout pas pour lever les peurs (c'est ce qui nous donne nos limites), et les inhibitions aussi. 
On est master ou on ne l'est pas
🙄 franchement ça... 
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Olivier
#35
C'est quoi ce "franchement ça" ? Vous êtes donc toujours dans cette logique de savoir tout mieux que les autres, n'est-ce pas ?! Pas besoin de critiquer les autres. Donner un avis sans critiquer les autres ou faire des allusions est suffisant.
Humilité svp Dame Kyria  
Dernière modification le 20/03/2026 09:32:00 par Olivier.
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Dame_Kyria
#36
C'est quoi ce "franchement ça" ? Vous êtes donc toujours dans cette logique de savoir tout mieux que les autres, n'est-ce pas ?! Pas besoin de critiquer les autres. Donner un avis sans critiquer les autres ou faire des allusions est suffisant.
Humilité svp Dame Kyria  
Pardon ! Effectivement j'aurais dû finir ma phrase :  Franchement ça... Ça ne vient pas en ligne de compte dans ce sujet... Ce n'est pas une critique c'est un avis et ça n'a rien à voir avec le fait de savoir ou pas (justement)...   
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SweetJulie
#37
C'est toujours compliqué de répondre à ces posts là car en effet, cela dépend tellement de la personne qui le fait. Pour moi, il est hors de question de pratiquer des impacts, ou autres actes BDSM sous influence de l'alcool... car en effet, cela altère le jugement et la capacité d'évaluer les limites, les ressentis.  Maintenant boire un verre de vin ne me choque pas car cela ne devrait rien changer à son comportement ou à ses réactions. L'alcool ne devrait jamais être un anti stress ou un anesthésiant, mais un plaisir à déguster. 
Si la personne a besoin d'alcool, joints, ou autres pour se détendre avant de pratiquer, alors oui, ça devient dangereux et pas sain comme environnement. 
Mais on en revient toujours à la même chose, se connaître, savoir ses capacités et ses limites afin de se mettre en sécurité.,.Et si on ne se connaît pas, avoir quelqu'un à côté de soit qui vous guide dans le flou... surtout dans le flou ...
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PhilipJFry
#38
🚨 L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération 🚨
ceci était un message du ministère de la santé 
Dernière modification le 03/04/2026 15:12:13 par PhilipJFry.
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Coucou Kyria,
Pour donner mon avis à ton post originel. J'aimerais déjà nuancer ton message de départ, ce n'est pas quelquechose qui est dingue, c'est quelquechose que tu trouves dingue. Bien sûr c'est quelquechose de compréhensible ^^. La consommation d'alcool est quelquechose de socialement très présent et surtout en soirée (BDSM ou non d'ailleurs). C'est une sorte d'habitude pour beaucoup de gens, une dépendance non visible pour d'autres. Quoiqu'il en soit c'est dans le fonctionnement de ces personnes, donc on peut dire que quand elles consomment de l'alcool en soirée elles sont dans leurs états "normal". C'est un peu comme dire que quelqu'un qui prend un traitement de fond à vie pour l'anxieter est dans son état normal par exemple.

Là ou je suis d'accord c'est que l'alcool en soit peut très vite comporter des dangers. Un verre de trop à cause de l'ambiance et de la bonne soirée, une fatigue un peu plus prononcé que d'habitude, etc. Et on a vite fait de ne plus vraiment être dans sa vrai zone de confort sans y faire attention. Les dérapages petit ou grands, les innatentions, les erreurs, les maladresses, c'est indéniable ça augmente les risques. Je pense qu'on a tendance à sous estimer et qu'on est pas asser éduquer sur ce qu'est l'alcool et ses impacts.

Ceci dit toute les pratiques ne comportent pas les mêmes risques, tout comme toute les consommations d'alcool sont différentes. Je pense que l'important c'est d'être éclairer, de savoir qu'on boit on verre, de savoir ce qu'on peut/ ne peut pas faire, de savoir qu'on est sous l'effet de l'alcool. Enfin bref chaqu'un est responsable de ses actes et de ses erreurs, l'ignorance et l'alcool ne sont pas des excuses.

Quand au sujet de l'alteration de la conscience c'est quelquechose de particulier. Une drogue peut alterer la conscience oui, un traitement comme je t'en avais parlé aussi. Mais tellement de choses altère la conscience... Un échange peut parfois alterer la conscience, une ambiance en soirée, une pression sociale du groupe, la fatigue, etc. On peut vite se retrouver à faire soit des erreurs ou des choses qu'on aurait pas fait dans d'autres circonstances.
Mais au final ce n'est pas celà vivre ? Ou du moins petite part de liberté de vivre.
Dernière modification le 04/04/2026 10:53:41 par Kawä̷͔̟.
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